Les Tropiques clairs-obscurs de Maissiat

Nicolas Bros | Jeudi 22 août 2013

Attention, concert garanti cent pour cent chargé en émotions. Maissiat, auteur-compositeur-interprète originaire de Lyon, a convaincu en ce début d'année avec son premier album solo Tropiques, contenant dix plages de haute volée. Mettant en mots fins et délicats nos petites vies fragiles et leurs tourments, Maissiat se charge de nous transporter avec elle dans de voyages oniriques, en délivrant ses œuvres issues de multiples inspirations. Accompagnée de son piano, elle n'hésite pas à aborder des thèmes tels que la séparation (dans le titre Trésor), les regrets (Jour de Chance) et même des questions aussi dures que la mort (Le Départ). On pense ainsi facilement à des artistes tels que Bashung faisant partie de ses références éclairées et assumées. Côté musical, Amandine Maissiat a bien évolué depuis ses débuts. En effet, elle se place désormais à des années lumières du côté rock qu'elle avait laissé s'exprimer avec les autres filles de son ancien groupe Subway. Aujourd'hui, elle s'exprime seule et sublime ses textes au moyen d'arrangements pouvant parfois rappeler le travail de compositeurs de musique classique. Elle aime d'ailleurs rappeler l'influence de Frédéric Chopin sur son travail avec "ses petites notes qui tombent un peu partout". Alors, si vous êtes sensible à la belle chanson française, faites comme nous, et laissez vous dériver jusqu'aux magnifiques Tropiques de Maissiat. Nicolas Bros

Maissiat + Imbert Imbert,  Festival Les Oreilles en pointe, Espace culturel A. Camus du Chambon-Feugerolles, vendredi 22 novembre à 20h30 

Maissiat, salle André pinatel de Saint-Genest-Lerpt, vendredi 11 avril 2014 à 20h30


Imbert Imbert + Maissiat

Soirée des extravéhiculaires
Espace culturel Albert Camus Allée des Pyrénées Le Chambon-Feugerolles
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Maissiat

"Tropiques"
Salle André Pinatel Rue Eugene Bonnardel Saint-Genest-Lerpt
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Ceysson ouvre aussi à Lyon

Galerie | La galerie d’art contemporain stéphanoise Ceysson & Bénétière, créée en 2006, poursuit son expansion. Alors que les travaux de son nouvel espace (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Ceysson ouvre aussi à Lyon

La galerie d’art contemporain stéphanoise Ceysson & Bénétière, créée en 2006, poursuit son expansion. Alors que les travaux de son nouvel espace d’exposition (1 000 m² de surface dont 700 m² dédiés aux expositions) avancent en face de La Comédie de Saint-Etienne, François Ceysson et Loïc Bénétière ouvrent un nouvel espace le 18 juin du côté de Lyon. 300 m² situés 21, rue Longue, sur la Presqu’île, pensés par l'agence d'architecture William Wilmotte. Après Paris, Luxembourg, Genève et New York, les Stéphanois ouvrent donc leur sixième galerie. Pour débuter le cycle d’expositions, c’est un habitué de la maison, Claude Viallat, qui propose Bâches militaires. Ceysson & Bénétière, 21 rue Longue à Lyon

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Mohamed Naitl ‘Khadir : « Déployer plus d’actions en faveur de la création et du public »

Grand entretien | À 42 ans, Mohamed Naitl ‘Khadir est le responsable culture au Chambon-Feugerolles depuis 2013. Mais il s’implique plus largement dans la vie culturelle ligérienne avec notamment un poste de co-président de l’association Loire en Scène. Nous avons voulu prendre avec lui le pouls du secteur culturel alors que les spectacles et la vie culturelle en présence du public reprennent progressivement.

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Mohamed Naitl ‘Khadir : « Déployer plus d’actions en faveur de la création et du public »

Quel est votre parcours ? Je suis un pur produit du Chambon-Feugerolles, né là-bas. Concernant mes études, j’ai suivi un cursus de droit à la fac de Jean Monnet à Saint-Etienne. En parallèle de mes cours, je gravitais autour de l’école de musique, en participant à l’organisation d’événements musicaux. C’est là qu’est née ma vocation pour le secteur culturel. J’avais même créé avec quelques amis une structure de deejaying. En parallèle, je suis tombé sur une opportunité d’emploi-jeune au Chambon-Feugerolles en 2000. Je fais partie de cette génération qui a pu bénéficier de ce dispositif. C’était déjà un poste dans le secteur culturel ? Oui, mais j’avais auparavant postulé à un emploi-jeune afin de redynamiser la vie économique locale. Malgré un très bon entretien, je n’avais pas été retenu. Mais Stéphane Frécon, le directeur de la culture de l’époque au Chambon et qui faisait alors partie du jury, avait gardé mon CV. Six mois après, il m’a rappelé et m’a proposé un poste. J’ai tout de suite accepté. Stéphane m’a mis le pied à l’étrier et c’est là que tout a commencé pour moi. Deux ans après mon arrivée, j’ai ensuite

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2021 se déroulera sans Paroles & Musiques

Annulation festival | Comme en 2020, le festival stéphanois Paroles & Musiques est contraint de jeter l'éponge.

Nicolas Bros | Mercredi 28 avril 2021

2021 se déroulera sans Paroles & Musiques

Elle devait se dérouler du 17 au 23 mai mais il n'en sera rien. Malheureusement sans grande surprise, la 30e édition du festival Paroles & Musiques ne pourra pas se tenir ce printemps. L'organisation a décidé de ne pas prendre de risque. « Nous y avons cru longtemps, nous nous sommes adaptés aux préconisations gouvernementales en prévoyant des jauges assises et distanciées ainsi que toutes les mesures adaptées à la situation. Malheureusement, la sortie de crise est plus longue que prévue, et nous n'avons aucune visibilité sur une date de réouverture précise des lieux de spectacles à trois semaines de l'évènement », explique par communiqué le festival stéphanois, avant de donner rendez-vous du 16 au 22 mai 2022 pour la « 30e édition bis ». L'organisation a d'ailleurs précisé quelques points concernant cette édition 2022 : • La Nuit des Stéphanois est reportée au 2 octobre 2021 à 19h au Fil avec Broadway, Arpad Flynn, Doorsfall, Redbong, Radikale Junkypop, An'Om x Vayn et Felower • Le concert de Ben Mazué (+ Martin Luminet) est report

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Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Mercato | L'actuel directeur du Fil, Thierry Pilat, va succéder à Thierry Téodori à la tête de la Halle Tony Garnier de Lyon. Lyonnais d'origine, il fait son retour sur sa terre natale en prenant en main l'avenir de cette grande salle du Rhône, dans un contexte difficile nourrissant plusieurs questions.

Sébastien Broquet | Jeudi 21 janvier 2021

Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Elle aura pris son temps, la nouvelle municipalité lyonnaise, pour acter le choix de son candidat. Ou du moins multiplié les étapes. Il faut dire que l'enjeu est de taille : cette Halle Tony Garnier est régulièrement revendiquée comme étant le naviral amiral de la flotte des salles de l'agglomération lyonnaise. Et, bonus, elle rapporte de l'argent à la Ville. Entre 200 000€ et 400 000€ par an, selon les années. Bon, bien sûr, beaucoup moins en 2020 : et cette crise sanitaire qui a plombé les finances et vidé la salle de ses concerts et salons divers, a en plus sérieusement questionné le modèle, déjà interrogé préalablement par l'évolution du secteur du divertissement (la précédente équipe municipale se posait presque les mêmes questions il y a deux ans) : quid de la concurrence de l'Arena ? Quand reprendront les grosses tournées, avec quels artistes ? Auront-elles encore lieu si le pouvoir d'achat baisse suite à la crise économique, si la lutte contre le réchauffement climatique impose moins de mouvements de stars accompagnées de plusieurs semi-re

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Tibert / Des routes à prendre

Portrait | Fondateur et directeur artistique du festival Les Oreilles en Pointe, depuis plus de trente ans Tibert défend vaille que vaille la chanson francophone. En cette fin d'année morose, le chanteur et guitariste sort contre vents et marées un sixième album, Tranche désir. Portrait entre terre et mer d'un homme qui possède six cordes à son arc.

Niko Rodamel | Mardi 8 décembre 2020

Tibert / Des routes à prendre

Remontons le temps. Le petit Alain Rocher naît en 1961 à Saint-Étienne de parents lozériens et auvergnats. Comme souvent chez les musiciens, c'est de la fascination pour un instrument qui va naître une passion que les années ne pourront plus jamais taire. Vers l'âge de neuf ans, Tibert est confié à ses grands-parents le temps que ses oreillons cessent d'être contagieux pour ses deux frangins. « Comme il n'avait pas de jeux pour les gosses, mon grand-père était dépité. Un jour il a sorti sa mandoline et quelques vieilles partitions poussiéreuses puis, cassant une dent d'un peigne pour s'en faire un médiator, s'est mis à gratter les cordes. J'étais impressionné par ses gros doigts qui couraient sur les toutes petites cases de l'instrument ! » Tibert se souvient encore très distinctement de ce déclic, décrivant une véritable révélation pour la musique. Plus tard ce sera son père, professeur de lettres, qui lui fera découvrir la littérature... Tout en poursuivant des études littéraires jusqu'à la maîtrise, le jeune homme jongle entre cours de chant classique au conservatoire de Saint-Étienne et formation en guitare jazz à l'EMRA de Villeurbanne. Après quelques années à ense

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Le monde fantasmé de Salgado

Expo photo | 250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du (...)

Sarah Fouassier | Mercredi 8 juillet 2020

Le monde fantasmé de Salgado

250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du monde. Genesis déploie un mythe, non pas celui du récit de la création du monde, mais celui d’une planète vierge, que la main de l’humain n’a pas encore altéré. Pour ce faire, le photographe est allé à la rencontre de populations aux cultures ancestrales, en Sibérie, en Amazonie, en Papouasie. Genesis de Sebastião Salgado, jusqu'au dimanche 26 juillet à La Sucrière (Lyon)

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#ColoreTonConfinement

CONNAITRE | Vous en avez marre d’avaler des kilomètres de séries à la télé ? Vos jeunes enfants tournent en rond dans votre appartement et vos ados n’entendent même pas (...)

Niko Rodamel | Vendredi 27 mars 2020

#ColoreTonConfinement

Vous en avez marre d’avaler des kilomètres de séries à la télé ? Vos jeunes enfants tournent en rond dans votre appartement et vos ados n’entendent même pas prendre le soleil à la fenêtre ? Dur-dur le confinement… Tiens, une idée : et si on coloriait ? Quel que soit l’âge, colorier apaise, permet de se recentrer et donc de mieux supporter les tensions familiales que peut engendrer cette situation inédite d’hyper-proximité familiale. Après avoir publié « 90 idées pour tromper l’ennui », nos amis d’Inside Lyon (le webzine pour Lyonnais curieux) s’illustrent par une nouvelle proposition pour le moins originale. Le lien https://www.inside-lyon.com/colore-ton-confinement-coloriage-gratuit/ permet de télécharger gratuitement, dans un volumineux fichier PDF, un recueil de 100 coloriages : 100 dessins originaux à imprimer librement chez vous, tout droit sortis de la plume de 43 créateurs de la région. Dans un véritable élan de tendresse et de solidarité, dessinateurs, illustrateurs, graphistes, street artists et autres créateurs ont répondu à l’appel d’Inside Lyon, se mobilisant

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Contact

Cirque | La compagnie catalane Eia nous emmène dans le monde du cirque toujours très présent dans l'imaginaire collectif, pour aller cueillir l'humanité et nous (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 5 février 2020

Contact

La compagnie catalane Eia nous emmène dans le monde du cirque toujours très présent dans l'imaginaire collectif, pour aller cueillir l'humanité et nous plonger dans un univers en constante transformation fait de In Tarsi, mot d'artisan utilisé en marqueterie pour désigner l'art délicat d'assembler de minuscules fragments. Fragments de vie, avec ses rencontres, ses contacts, ses incompréhensions, ses complicités et ses moments de solitude, qui renvoient à une expérience humaine connue de tous. Sur une piste circulaire et multigéométrique, 13 praticables en bois, un mât chinois, une corde à sauter, autant d'agrès pour construire, transformer, aligner, superposer, basculer. Quatre circassiens à l'énergie débordante, se livrent, à un rythme endiablé, à un exercice de haute voltige où cirque et danse se mêlent à un humour plein de tendresse. De portés acrobatiques en sauts sur trampoline et escalades de mât chinois, ils créent un cirque en perpétuel mouvement qui les rassemble, les disperse, les réunit à nouveau, composant une mosaïque d'exploits comme le ferait un kaléidoscope mettant en lumière la grandeur de la rencontre et la constante transformation des sentiments et de

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Percussif

Sono mondiale | Avis de tsunami musical : quand les Percussions Claviers de Lyon rencontrent les triples championnes du monde de Batudaca du groupe Zalindê, ça nous (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Percussif

Avis de tsunami musical : quand les Percussions Claviers de Lyon rencontrent les triples championnes du monde de Batudaca du groupe Zalindê, ça nous promet une chaude soirée ! Constitué exclusivement de femmes, l'orchestre afro-brésilien envoie la sauce auriverde à grand renfort de tambours, caisses claires et autres cloches agogôs, mêlés à la danse et au chant : chauds les tympans et attention les yeux. Première Batucada féminine d'Europe, Zalindê est née d’une belle amitié franco-brésilienne entre les artistes Chloé Deyme et Roberta Paim, en 2002 à Paris. Le collectif féminin-pluriel est aujourd'hui composé de musiciennes d'origines très diverses : Brésil, Bénin, France, Antilles, Maroc, Colombie, Japon et Vietnam. À l'image du métissage musical brésilien dont il s'imprègne, le groupe assimile et cuisine à son goût le groove bahianais, la syncope du Pernambuco et le sambodrome carioca, n'hésitant pas à mixer samba, reggae, merengue, ijexà, maracatu, hip-hop, raï, sabar et rythmes africains. Pour le projet Caleidoscópio, les percussions traditionnelles dialoguent avec les vibraphones et les marimbas de cinq musiciens des Percussions Claviers de Lyon : un mariage de déraison q

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Le Cirque du Soleil à Lyon en mars 2020

Cirque | Aux pieds du Parc OL de Décines, le Cirque du Soleil va planter son chapiteau du 19 mars au 13 avril 2020. Le plus célèbre nouveau cirque au (...)

Nadja Pobel | Mercredi 11 décembre 2019

Le Cirque du Soleil à Lyon en mars 2020

Aux pieds du Parc OL de Décines, le Cirque du Soleil va planter son chapiteau du 19 mars au 13 avril 2020. Le plus célèbre nouveau cirque au monde présente Kooza, un show avec des circassiens et acrobates hors pairs comme dans toutes les productions de la compagnie montréalaise. Mais certainement aussi avec déferlement de couleurs et éclats de lumière dans tous les sens. On ira vérifier s'il reste un brin d'âme. Tarifs : de 36€ à 239€

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Cercle invite Adam Beyer à Lyon

Techno | Cercle, vous connaissez ? Les amateurs de musique électronique en sont friands pour la plupart. L'idée, c'est un peu Boiler Room revisité en mieux. (...)

Nicolas Bros | Mercredi 28 août 2019

Cercle invite Adam Beyer à Lyon

Cercle, vous connaissez ? Les amateurs de musique électronique en sont friands pour la plupart. L'idée, c'est un peu Boiler Room revisité en mieux. On installe la crème des Djs internationaux dans des lieux insolites, d'exception ou patrimoniaux importants. Cela donne par exemple Solomun au Théâtre antique d'Orange, Adriatique au Signal 2018 de l'Alpe d'Huez, Nina Kraviz sur la Tour Eiffel, Rodriguez Jr. sur la falaise d'Étretat, Maceo Plex sur l'Hudson River ou encore Carl Cox au Château de Chambord. Ces événements se déroulent les lundis, soient à huis clos, soient ouverts au public au moyen de billets qui partent comme des petits pains. Bonne nouvelle pour les régionaux, le Cercle revient pour la seconde fois à Lyon en invitant Adam Be

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Ici et maintenant

ARTS | Panorama expos

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Ici et maintenant

En résonance avec la quinzième Biennale d'art contemporain de Lyon, Mathias Isouard installe ses étonnantes machines interactives sur le site de l'Assaut de la Menuiserie. Au cœur d'une expérimentation empirique et sensorielle de dispositifs-instruments, l'artiste interroge les interactions entre matérialité et immatérialité qui se jouent dans les technologies digitales, mettant en œuvre les principes de visualisation et de sonification d'un lieu ou d'un matériau, à la frontière des dimensions physiques et acoustiques du réel. Matières génératives de Mathias Isouard, du 14 septembre au 12 octobre à l'Assaut de la Menuiserie, Saint-Étienne

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Des Oreilles affûtées

Festival chanson | Depuis 1991, le festival Les Oreilles en Pointe fait vibrer dans la vallée de l'Ondaine - mais pas seulement - les sonorités francophones d'où qu'elles viennent. L'édition 2019 du festival se recentre sur cinq soirées hautes en couleurs !

Nicolas Bros | Lundi 24 juin 2019

Des Oreilles affûtées

Il en existe de nombreux festivals destinés à la chanson en France. Parmi ceux-là, Les Oreilles en Pointe possèdent une saveur un peu particulière. Est-ce sa configuration étendue sur la vallée de l'Ondaine et au-delà ? Serait-ce à cause des choix artistiques orientés chanson francophone très large – notamment vers des régions souvent peu mises en valeur dans l'Hexagone telles que l'Acadie... ? Difficile à dire mais toujours est-il que le festival existe désormais depuis 1991 et donne chaque année à écouter des découvertes et des valeurs sûres s'enchaînant dans un mois de novembre où la tendance va plutôt au confinement à domicile... Miossec, Barcella mais aussi les premières nations du Grand Nord Canadien Comme chaque année, le festival propose sa liste de jolis noms et de têtes d'affiches. Cette année, citons le retour du Breton Christophe Miossec (qui a sorti son onzième album studio en 2018 intitulé Les Rescapés), le poète sautillant Barcella et l'éternel Renan Luce. Au rayon des découvertes, Alexandre Castillon (lauréat du tremplin des Polysons de Montbrison en 2018) et la "folkeuse" suissesse Meimuna devraient régaler les spectateurs.

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Yvan Perreton dans l'Oeil du Petit Bulletin #23

Musée | Chapeau bas avec Yvan Perreton, directeur de l'Atelier-Musée du Chapeau, qui nous accueille dans la salle d'expo temporaire pour parler de (...)

Nicolas Bros | Vendredi 7 juin 2019

Yvan Perreton dans l'Oeil du Petit Bulletin #23

Chapeau bas avec Yvan Perreton, directeur de l'Atelier-Musée du Chapeau, qui nous accueille dans la salle d'expo temporaire pour parler de "Chapeaux d'excellence", la nouvelle exposition consacrée aux modistes Meilleurs Ouvriers de France.

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L'excellence chapeautée

Musée | L'Atelier-Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon propose une exposition inédite présentant des couvre-chefs d'excellence puisque réalisés par huit modistes tous lauréats du concours des Meilleurs Ouvriers de France.

Nicolas Bros | Mardi 4 juin 2019

L'excellence chapeautée

C'est un cercle fermé de 53 artistes-orfèvres du feutre, du tissu, de la paille, du cuir... 53 modistes à avoir obtenu le précieux titre de Meilleur Ouvrier de France depuis la création de la catégorie en 1928. C'est dire l'excellence de leur savoir-faire. L'Atelier-musée du chapeau l'a bien compris et vient d'inaugurer sa première exposition consacrée à des œuvres proposées au célèbre concours par huit modistes : Chapeaux d'excellence. « Monter une exposition proposant des travaux de lauréats primés lors d'un tel concours, cela correspond aux valeurs de notre musée, explique Yvan Perreton conservateur. Nous avons souhaité volontairement une approche contemporaine avec la présentation de 34 chapeaux depuis 1976 à 2018. » En reprenant l'ambiance d'un atelier de modiste, la muséographie pensée par l'habituelle Marion Lyonnet, amène le visiteur à déambuler autour de tables plutôt simples d'aspect, avec des tréteaux et des plateaux aux couleurs naturelles, sur lesquels sont disposées les créations proposées au concours de MOF. Ainsi, on découvre le travail acharné des huit artistes (sept femmes et un homme). Un florilège de techniques

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Joe Bel fait de beaux rêves

Pop | Il aura fallu peut-être plus de temps que prévu pour que celle dont nous tirions le portrait il y a déjà cinq ans dans notre édition lyonnaise ne (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 2 avril 2019

Joe Bel fait de beaux rêves

Il aura fallu peut-être plus de temps que prévu pour que celle dont nous tirions le portrait il y a déjà cinq ans dans notre édition lyonnaise ne publie enfin son premier album. Entre-temps bien sûr, la jeune femme a produit des EP, pas mal tourné et même joué dans un film, Tout pour être heureux, dont elle signa une partie de la BO. Cet album, Joe Bel en a rêvé, elle l'a appelé Dreams, et on présume qu'il est à la hauteur de ses songes. D'abord parce qu'il est magnifiquement réalisé par Marcus Paquin (The National, Arcade Fire, Timber Timbre). Ensuite parce qu'en neuf titres d'une grande précision, on y retrouve la chanteuse telle qu'en elle-même : tantôt vibrante de simplicité aux commandes de ballades au piano (Before), à la guitare (I Believe) ou subtilement mais richement arrangés (Dreams, That Belongs to me, le sublime In the Morning) ; tantôt irrésistible de groove, comme sur le hit No, No qui déploie de belles ailes soul ou sur le reggae-isant Too late ; tantôt les deux comme sur Ivory, première tentative, réussie, de chant en français où ce voile qui

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Soirée coquine avec Erotic Market

R&B suave | Erotic Market est de retour avec "Queendoms", album voguant vers le r&b, diablement sexy et drivé par Rosemary Martins, chanteuse désormais solitaire.

Sébastien Broquet | Mercredi 31 octobre 2018

Soirée coquine avec Erotic Market

Seule. Solo aux commandes, Rosemary Martins (de son vrai nom Marine Pellegrini) a laissé son binôme Lucas Garnier s'échapper vers d'autres cieux pour piloter à sa guise le vaisseau Erotic Market qui, forcément, prend la tangente. Oh ! il y a toujours ces beats électroniques qui structurent l'édifice, mais ils ont pris un sacré coup de groove. Ce qui disparaît nettement, balayé, c'est l'influence rock : bonjour le r&b sauvage et sexy, ambiance Missy Elliott voire Kaytranada, porté par un timbre se rapprochant souvent de Santigold. Les textes de ce nouvel opus baptisé Queendoms sont à l'avenant, questionnant la femme et sa place aujourd'hui ou encore une société pervertie par l'ego, soutenus par un flow capable de muter, alternant scansions rappées ou parties chantées, plus mélodiques et plus coquines, aussi. Erotic Market nouvelle mouture ? Plus sexy, finalement, moins frontalement cul. Mais pas si solo, en fait. Plus collectif, même : Rosemary Martins s'est entourée de deux beatmakers pour l'épauler, pour partager, utilisant les recettes du hip-hop, fuyant l'aspect "groupe" du rock'n'roll. Une DJ et pro

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Plongée en eaux troubles

SCENES | Librement inspiré de Moby Dick, l’Ombre de la Baleine nous plonge dans les méandres des rapports familiaux observés à travers l’œil de l’enfant. Seul en scène - (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Plongée en eaux troubles

Librement inspiré de Moby Dick, l’Ombre de la Baleine nous plonge dans les méandres des rapports familiaux observés à travers l’œil de l’enfant. Seul en scène - ou presque - Mikaël Chirinian incarne les différents membres d’une même famille confrontée à l’irruption de la folie et de la violence d’un des leurs. Un récit personnel qui touche pourtant, avec humour et délicatesse, à tout ce qu’il y a de plus universel. L’Ombre de la Baleine, le 14 décembre à 20h30 à l’espace Albert Camus au Chambon-Feugerolles

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Des Nuits magiques

Nuits de Fourvière (Rhône) | Pour la première fois, la magie (nouvelle) fait son entrée aux Nuits de Fourvière qui accueillent Yann Frisch. Au menu de ce festival, la création mondiale de l'excellent cirque Aïtal et des maîtres de la mise en scène au service d'étudiants de grandes écoles.

Nadja Pobel | Mardi 3 juillet 2018

Des Nuits magiques

Le cirque avait eu l'honneur d'ouvrir les Nuits de Fourvière 2016 qui pour la première fois de leur histoire abandonnaient le théâtre au profit des Canadiens des 7 Doigts de la main en lever de rideau. Un signe fort en direction de cet art qui depuis une trentaine d'années ne cesse de se réinventer. Et comme l'équipe des Nuits a, dans son ADN, la fidélité aux troupes accueillies, elle patientait pour faire revenir le Cirque Aïtal. En 2013, avec le duo Pour le meilleur et pour le pire, les deux circassiens de la compagnie avait ébloui le festival de leur technicité alliée à leur talent de récitateurs. Avec des lancés ariens, des portés, ils racontaient l'histoire d'un couple traversé par toutes les émotions. Littéralement bouleversant. Entre temps, Kati Pikkarainen et Victor Cathala ont eu deux enfants et créent aux Nuits, sous un chapiteau dans le parc de Lacroix-Laval, une fable pour neuf interprètes, quatre musiciens et cinq chevaux. Saison de cirque est pour eux une façon de mélanger tous les cirques avec des artistes qui ont 25 ans d'expérience pour certains, de remettre l'animal au cœur de la piste pour

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Comment éviter le derby ?

GUIDE URBAIN | Vous n'êtes pas très branché "foot" ? Vous ne connaissez même pas la signification du terme "derby" ? Ou bien, vous êtes persuadé que Les Verts vont déchanter sur la pelouse lyonnaise ? Alors, nous vous avons concocté une petite sélection d'activités afin de passer - volontairement - à côté du match qui opposera l'A.S. Saint-Étienne à l'Olympique Lyonnais ce dimanche à 17h.

Nicolas Bros | Vendredi 23 février 2018

Comment éviter le derby ?

À Saint-Étienne, l'offre culturelle est florissante pour une ville de ce gabarit. La preuve avec les possibilités offertes un dimanche de février où il régnera, selon Météo France, une température glaciale. Mais au lieu de rester devant votre poste de télévision ou de rejoindre vos amis dans un bar voir le match et boire des bières (avec modération certes, mais réservez plutôt cette dernière activité pour la prochaine édition de Faut Que Ca Brasse les 26 et 27 mai prochains), nous vous proposons de laisser de côté le ballon rond. Voici quelques idées qui pourraient enjoliver votre fin d'après-midi de dimanche : - Un concert : De la chanson française pour terminer le week-end en douceur, dans l'ambiance feutrée du Pax, salle sympathique de la rue Elisée Reclus à la jauge "très humaine" : moins de cent places assises. Zim manie les mots, la guitare et le "beatbox". Passé lors du dernier Paroles & Musiques, il remet le couvert à Sainté avec son compère Rémi Videira à la contrebasse.

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LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

Rap | Le duo lyonnais LUTĒCE fait partie des groupes les plus prometteurs du rap français. Flow nonchalant, thèmes introspectifs, Ian et Marty font partie des nouvelles signatures régionales à suivre de près, comme le prouve leur très réussi EP Lapse, sorti il y a tout juste un an. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

D'où venez-vous ? Comment vous êtes-vous rencontrés ? Marty : Nous sommes de Lyon, même si pour ma part je suis né à Saint-Étienne. Nous avons commencé l'aventure de LUTĒCE il y a maintenant 3 ans. Pourquoi avoir choisi LUTĒCE comme nom de groupe ? Lutèce évoque forcément Paris et pour quelle raison avoir mis un macron sur le premier "e" ? Ian : Nous nous sommes rencontrés en faculté de l'histoire de l'art à Lyon. Même si nous ne travaillons pas aujourd'hui dans un secteur lié à cette formation, ces études représentent une étape très importante dans notre parcours. LUTĒCE évoque un peu cette époque avec un équilibre entre la Renaissance et l'ancien temps. C'est également lié à ce que nous voulons faire, à la vision équilibrée de notre musique. Le côté esthétique du mot nous a plu aussi. Marty : Concernant l'utilisation du macron, il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord, c'est une manière d'obtenir une certaine singularité. Ensuite, c'est l'accent du cancre, celui que l'on met quand on ne sait pas lequel choisir. Cela correspond également bien au fait que parfois, on n'a du

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Caméléon

ARTS | Avec les différents personnages dans lesquels l’artiste s’est glissé, l’extraordinaire carrière de David Bowie a été jalonnée d’une foultitude de costumes (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Caméléon

Avec les différents personnages dans lesquels l’artiste s’est glissé, l’extraordinaire carrière de David Bowie a été jalonnée d’une foultitude de costumes de scène plutôt barrés, comme le montrait d’ailleurs très bien l’exposition David Bowie is à Londres puis à la Philharmonie de Paris. Des élèves du lycée des Métiers de la Mode Adrien Testud du Chambon-Feugerolles ont imaginé à leur tour des créations textiles inspirées des tenues de David Bowie, présentées jusqu’au 24 octobre au Château du Jarez, 11 rue Benoit Oriol à Saint-Chamond.

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Oh ouï

Chanson | Il est agaçant OUÏ, le dernier album de Camille sorti il y a quelques mois. Agaçant car la chanteuse semble donner raison à tous ses contempteurs, se (...)

Aurélien Martinez | Mardi 3 octobre 2017

Oh ouï

Il est agaçant OUÏ, le dernier album de Camille sorti il y a quelques mois. Agaçant car la chanteuse semble donner raison à tous ses contempteurs, se renfermant dans une sorte de musique trop intellectualisée et donneuse de leçons (notamment sur l’écologie). N’empêche, se glissent ici et là quelques morceaux magnifiques, comme le single Fontaine de lait à l’érotisme décalé ou le très beau Seeds tout en anglais, confirmant ainsi que Camille est bien la plus grande chanteuse française de ces dernières années. Et même qu’elle restera dans l’histoire de la chanson française – les draps avec lesquels elle joue en concert sur cette tournée moins.

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Matmatah : « Pour avoir des choses à raconter, il faut vivre des choses »

Interview | Lambé An Dro, Emma, L'Apologie... Autant de titres qui évoque forcément l'un des plus grands groupes de rock français et bretons de la fin du 20ème siècle. Matmatah a fait un grand retour en 2017 avec un album énergique et pure : Plates Coutures. Avant son passage aux Oreilles en Pointe, le bassiste de ce groupe de scène, Eric Digoire a répondu à quelques questions sur le pourquoi de ce retour qui bat le rythme à plates coutures.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

Matmatah : « Pour avoir des choses à raconter, il faut vivre des choses »

Comment êtes-vous "revenus aux affaires" avec Matmatah ? Eric Digaire : Nous nous sommes arrêtés en 2008 après une petite tournée. Nous avons eu notre groupe d'ados attardés. Au bout d'un moment, il y avait quelques distensions humaines avec un des membres du groupe et l'impression de commencer à nous essouffler. De ce fait, avant de manquer de sincérité envers le public, nous avons décidé d'arrêter. Chacun a pris un chemin différent. Petit à petit, nous avons perdu l'habitude de nous voir, jusqu'à n'avoir plus aucun contact pendant 4 ans avec Stan (chanteur et guitariste du groupe). Mais quand on a vécu une expérience humaine aussi forte, au moment où l'on se retrouve, ça repart comme si rien ne s'était arrêté... Nous avons refait un peu de scène. Nous avions également en projet de créer une compilation balayant toutes les époques du groupe. Nous avons travaillé sur la partie visuelle de ce disque et nous sommes rendus compte que nous avions deux titres inédits sous la main que nous n'avions jamais enregistrés. Nous avons proposé à Emmanuel Baroux, guitariste, de rejoindre le groupe. Cela a donné Antaology fin 2014. Et nous n

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Mémoires géographiques

Galerie | En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon, Eléna Salah présente avec Les Répliques du lointain une nouvelle série d’images (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Mémoires géographiques

En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon, Eléna Salah présente avec Les Répliques du lointain une nouvelle série d’images dans lesquelles photographie et sculpture s’entremêlent, interagissent et se confrontent au-delà de leur influence réciproque. L’artiste explore différentes formes de construction et d’inachèvement dans un paysage où la présence même du photographe donne aux images produites leur caractère factuel, les figeant dans le temps précis de l’acte photographique. L’artiste s’interroge également autour de la porosité qui répète et déplace une histoire, un lieu et son contexte géographique. Entre mémoire et oubli, parfois, l’abandon. La photographe précise : « C’est au travers de voyages à l’étranger que je développe des intrigues mettant en tension la question de l’image comme sculpture, où l’on ne sait plus ce qui se construit de ce qui s’affaisse. » Les Répliques du Lointain, par Élénah Salah, du 9 septembre au 7 octobre, à l’Assaut de la Menuiserie, au 11 rue Bourgneuf

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Camille dit "OUÏ" à Saint-Étienne

MUSIQUES | La chanteuse Camille, qui vient de sortir son nouvel album OUÏ le 2 juin dernier, est annoncée en concert au Fil le jeudi 12 octobre à 20h30 au Fil. Les (...)

Nicolas Bros | Vendredi 9 juin 2017

Camille dit

La chanteuse Camille, qui vient de sortir son nouvel album OUÏ le 2 juin dernier, est annoncée en concert au Fil le jeudi 12 octobre à 20h30 au Fil. Les places sont d'ores et déjà en vente.

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À pas feutrés

Feutre | Dans un joli dialogue entre matière, lieu et couleurs, le Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon propose une nouvelle exposition où le feutre est mis en valeur par 23 artistes. Voyages au bout du feutre propose une odyssée dans l'histoire de cette matière et dans les innombrables possibilités qu'elle donne pour créer des objets et des œuvres contemporains.

Nicolas Bros | Mardi 6 juin 2017

À pas feutrés

« Voilà une exposition qui est le reflet d'un métier d'art reconnu seulement en 2015 : celui de feutrier » explique d'emblée Yvan Perreton, directeur adjoint de l'Atelier-Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon où se déploie dans deux salles, la centaine de créations composant la nouvelle expo Voyages au bout du feutre. « Ces propositions de 23 créatrices correspondent à la philosophie du musée qui est de montrer que le feutre a largement sa place dans une utilisation contemporaine et quotidienne. » Les pièces montrent l'étendue des possibilités offertes par le feutre de laine. En flanant dans les 250 m² de l'exposition - avec une scénographie minimaliste du plus bel effet conçue par Marion Lyonnais à qui l'on doit également celle du musée -, on ouvre un œil nouveau sur cette matière ancestrale et sur le savoir-faire unique du feutrage. Puis, on se laisse prendre d'émerveillement en observant la finesse du travail et la patience dont ont fait preuve les stylistes, designers ou artistes européennes et canadiennes. Des couleurs, du style et de l'histoire En France et dans le monde, il existe peu d'institutions tournées vers

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Pethrol : « Le fond influe la forme et pas l'inverse »

Electro pop | Depuis plus de trois ans, Pethrol creuse quelques puits entre l'électronique et l'acoustique, le rythmique et le mélodique. Avec Figures, leur premier album, le groupe dévoile un véritable gisement d'or noir. Héloïse, la chanteuse, est revenue sur l'évolution de son Pethrol.

Gabriel Cnudde | Mardi 2 mai 2017

Pethrol : « Le fond influe la forme et pas l'inverse »

Votre musique allie le côté brut de décoffrage, très industriel de l'électro et la douceur de ta voix, comme une plume posée sur une poutre d'acier. C'est ce contraste là que vous cherchez à créer ? Héloïse Derly : C'est difficile à expliquer. Ce contraste existe, évidemment. On en parle depuis le début du projet puisque Cédric et moi avons une culture différente, même si on se retrouve parfaitement dans Pethrol. Mais au delà de ce contraste, il y a surtout une recherche de texture musicale forte. Pour l'album, on a changé nos machines pour partir sur des sons complètement analogiques. On a cherché une texture, qu'on mêle à beaucoup de rythmes percussifs, métalliques, synthétiques. À mon sens, c'est surtout ça notre ambivalence, en plus de ma voix. Notre plus gros jeu, c'est avec les parties rythmiques sur lesquelles on travaille les polyphonies. Il y a des lectures différentes de notre musique. On veut que ça parle au plus grand nombre, que ce soit simple à écouter pour que tout le monde soit emporté avec nous. Mais on veut aussi que quelqu'un qui nous écoute plusieurs fois découvre les différentes strates. C'est là qu'apparaissent des c

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King Child, odyssée audacieuse

Pop-électro | Le duo King Child sortira en octobre son premier album, Meredith. Un disque qui transpire la sérénité et le travail abouti. Mélodies entraînantes, planantes ou propres à l'introspection, c'est à un voyage aux accents indie pop de qualité auquel vous convie Quentin Hoogaert et Jean Prat.

Nicolas Bros | Mercredi 5 avril 2017

King Child, odyssée audacieuse

« Je pense qu'aucun artiste ne peut prétendre avoir accès à la vérité ou une version authentique d'un événement. Mais évidement ils ont des moyens légèrement meilleurs à leur disposition puisqu'ils ont leur art pour amplifier tout ce sur quoi ils veulent écrire. Ils ont la musique » explique Thom Yorke, chanteur de Radiohead. Cette sentence s'applique à merveille au groupe franco-belge King Child. Emmené de main de maître par Jean Prat (entre autres créateur du studio Purple Sheep dans les Monts du Lyonnais) et Quentin Hoogaert (Bruxellois, membre du groupe Leopold Tears), la formation vient de finaliser un premier album qui se déguste les yeux fermés mais les oreilles bien ouvertes. Leurs productions sont déjà dignes des grands, avec une pop léchée et travaillée. Le projet laisse transparaître une mâturité qui étonne sur un groupe encore jeune. « Avec Quentin, nous nous sommes rencontrés en 2011, à l'époque où je jouais dans le groupe Red Rocks, explique Jean Prat. Il en est devenu le chanteur mais l'aventure n'a pas duré longtemps. Nous sommes restés en contact malgré tout, puis il y a un an et demi, je l'ai branché avec deux titres que j'avais composés e

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Rap français : Les 90s au sommet

MUSIQUES | Sortez les mixtapes des tiroirs et les baggys de la penderie : les protagonistes d'une certaine époque dorée du rap français sont de retour, pour une tournée passant par Lyon et la Halle Tony Garnier.

Anaïs Gningue | Jeudi 9 mars 2017

Rap français : Les 90s au sommet

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Chansons en pagaille

Festival | Comme chaque début d'année, Montbrison se transforme en bastion de la chanson française pendant près d'un mois avec le festival Poly'Sons. Cette 14e édition, marquée par le départ de son créateur Dominique Camard, proposera plusieurs plateaux aussi riches que passionnants. Sélection par la pléthore d'artistes présents.

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Chansons en pagaille

Voir la vie en rose À 29 ans, Sarah Mikovski n'est pas un "perdreau de l'année". Après avoir suivi des enseignements avec la Maîtrise de la Loire à Montbrison, en musicologie à la fac de Saint-Étienne puis un double cursus (chant lyrique et jazz) au Conservatoire de Lyon, elle s'est lancée dans la composition. Entre humour, pétillance et malice, Sarah Mikovski croque un univers joyeux, constellé de chansons "poptimistes". En 2015, elle sort un premier EP, Ressuscitée puis récidive fin 2016 avec Ma Vie en rose. Elle revient une nouvelle fois aux Poly'Sons, armée de ses nouvelles chansons qui devraient séduire par leurs joyeuses envolées. Sarah Mikovski, jeudi 12 janvier à 20h30, salle Aristide Briand à Saint-Marcellin-en-Forez Les naufragés rescapés Voilà la réunion trsè classe de deux artistes autour d'un répertoire de chansons françaises oubliés. D'un côté Cyril Mokaeish, chanteur engagé, qui remue la scène de la chanson depuis 2011 en solo avec lasortie de son album Du rouge et des passions. De l'autre bord, un pianiste jazz d'exception, Giovanni Mirabassi. En reprenant des titres injusteme

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Une nouvelle direction à l'ESADSE

Nouvelle tête | Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 décembre 2016

Une nouvelle direction à l'ESADSE

Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne. Elle duccède ainsi à Yann Fabès. Cette Lyonnaise de naissance suit une formation en lettres modernes et histoire de l'art dans sa ville natale avant de débuter sa carrière professionnelle dans la presse culturelle. Elle devient ensuite professeur et intervient notamment à l'École des Beaux-Arts de Saint-Étienne. Elle crée également un espace de diffusion d'art contemporain à Lyon, la BF15. De 2002 à 2004, elle assure la direction de la Fête des Lumières de la capitale des Gaules puis arrive à Reims. Elle se déclare « heureuse de poursuivre [son] expérience de direction d'un établissement supérieur artistique à Saint-Étienne. » Selon elle « les Écoles sont les institutions artistiques les plus préservées du marché, l'utopie y semble encore possible ! »

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Emily Loizeau : « Croire que demain tout ira mieux »

Rencontre | L'auteure-compositrice-interprète Émily Loizeau est revenue en 2016 avec un projet très intime : Mona. Un dyptique avec une pièce de théâtre mais aussi un album magnifique qu'elle présente avec ses cinq musiciens sur scène pour les Oreilles en Pointe. Au Chambon-Feugerolles, elle apportera lumière, espoir et humanisme à travers ses textes et sa musique enjôleurs.

Nicolas Bros | Lundi 7 novembre 2016

Emily Loizeau : « Croire que demain tout ira mieux »

Mona est un projet basé sur une création de théâtre musical ? Oui, tout à fait. Je suis allée toquer à la porte du 104 à Paris (ndlr : grand lieu de création et de production) pour cette création. Je ne savais pas encore de quoi j'allais parler. J'avais écrit cette histoire deux ans auparavant comme une nouvelle. Mais je ne pensais pas particulièrement à l'adapter pour la scène. J'avais simplement envie d'écrire autrement pour mon prochain album, par exemple créer une bande originale de film. Mais j'avais aussi envie de remettre un pied dans le théâtre. Du coup, écrire une pièce, un spectacle pour lequel je devais écrire une musique était la solution. Je voulais que la démarche d'écriture de ce nouvel album soit de servir une histoire, une narration et une scénographie. Qu'une chanson serve une émotion, éclaire une situation, se mette en retrait, ... qu'elle permette à un personnage de s'exprimer autrement qu'en parlant, que des passages instrumentaux qui puissent transporter l'émotion. Et puis, j'ai décidé d'adapter Mona, cette histoire que j'avais déjà écrite, tout en la transformant pour la scène. J'ai commencé à écri

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Collectif X : un talent cru

SCENES | Sans grand moyen mais avec une ambition artistique immense, Cannibale est la preuve que le théâtre est une arme d'émotion massive avec cette fable moderne sur l'amour et la douleur.

Nadja Pobel | Mercredi 21 septembre 2016

Collectif X : un talent cru

Deux hommes cuisinent en se racontant des banalités. Ils sont manifestement chez eux, les odeurs de viande et de légumes dorés à la poêle commencent à envahir l'espace. Ça n'a l'air de rien, c'est pourtant légèrement inquiétant : le couteau, même manié avec attention pour émincer des oignons, est presque un danger. Un faux mouvement et c'est la blessure assurée. Cannibale est à l'instar de ce geste : constamment sur le fil du rasoir. Le récit se nourrit de ces détails ; pour le reste, rien à signaler : que le couple soit formé de deux garçons n'est jamais un sujet. L'homosexualité n'est pas discutée. Elle est là, montrée et vécue, en même temps totalement absente. Ce qui intéresse l'auteur Agnès D'halluin est cette histoire d'amour solide et magnifique ébranlée par la maladie incurable de l'un deux, poussant le rescapé à envisager de dévorer le corps de l'autre, mort. Last exit to... death Ce cannibalisme est aussi théâtral : l'envie de livrer une pièce très écrite et très incarnée, comme si Truffaut avait croisé François Ozon, comme si Rohmer se baladait chez Gui

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Pop'n'Up

MUSIQUES | SI Yeast traduit de l'anglais nous ramène à la levure, c'est finalement un très bon qualificatif pour le quatuor lyonnais éponyme. Avec une pop libérée sans (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 septembre 2016

Pop'n'Up

SI Yeast traduit de l'anglais nous ramène à la levure, c'est finalement un très bon qualificatif pour le quatuor lyonnais éponyme. Avec une pop libérée sans "prise de tête", YEAST fait partie des jeunes formations à suivre. Avec deux EP au compteur (Smne U Cn't Hve et Water), le groupe avance tranquillement. Après un passage stéphanois en septembre 2016, le groupe sera à Feurs, au Château du Rozier le 17 novembre 2017. NB

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Pedro Soler & Gaspar Claus pour le prochain PB Live

MUSIQUES | Dialogue empreint de finesse entre un père et son garçon, noué autour du flamenco, la rencontre musicale entre le guitariste Pedro Soler et son fils le (...)

Sébastien Broquet | Mercredi 18 mai 2016

Pedro Soler & Gaspar Claus pour le prochain PB Live

Dialogue empreint de finesse entre un père et son garçon, noué autour du flamenco, la rencontre musicale entre le guitariste Pedro Soler et son fils le violoncelliste Gaspar Claus tisse avec subtilité et virtuosité des liens entre l’Andalousie et les musiques improvisées : un voyage onirique, pur moment de joie nomade que l'on pourra savourer en PB Live la saison prochaine. Ce sera le mercredi 9 novembre, dans un cadre soigné : le Temple Lanterne, dans le 1er arrondissement de Lyon. Les deux protégés du label Infiné (Bachar Mal-Khalifé, Rone, Clara Moto...) trouveront là un écrin à leur juste mesure pour dévoiler les merveilles de leur dernier album récemment paru, Al Viento, poursuivant ces échanges de cordes familiaux entamés dès 2011 avec Barlande, à l'initiative du fils, alors enregistré à New York.

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Laurent Garnier : "Lil Louis, c'est le patron"

MUSIQUES | Douze ans que Laurent Garnier se pointe à chaque édition du festival Nuits Sonores à Lyon, renouvelant sans cesse sa participation, d'un closing d'anthologie à un set pour les enfants, marquant de son empreinte l'histoire du festival. Cette année, le voilà curateur de trois scènes en une journée forcément à l'image de ce maître absolu de la techno en France : éclatée, pointue, festive, diverse. De Chassol à Jackmaster, la palette est aussi large que la curiosité de l'ancien résident de l'Hacienda. Suivez le guide.

Sébastien Broquet | Mercredi 4 mai 2016

Laurent Garnier :

#Afrique On sait d’où vient la musique électronique, et plus précisément la techno : ses racines, si l’on n'évoque pas l’Afrique... on oublie beaucoup de choses. On attendait un mouvement de ce continent depuis ces dix dernières années, avec des gens comme Buraka Som Sistema, comme Frédéric Galliano. Toute cette mouvance kuduro, ça a commencé à gratter les oreilles des gens ici. Depuis cinq ans, l'échange est beaucoup plus important : forcément, des choses reviennent à nos oreilles. C’est le bon moment. Et c’est tout à fait logique : ça fait longtemps que l’on se dit que c’est là-bas que ça va se passer, qu’il faut regarder. C’est à la fois un retour aux sources et une avancée. On a été tellement loin dans le côté extrêmement synthétique, très Blanc, qu'il faut revenir à un truc beaucoup plus Black. Je trouve ça très sain. #Chassol Je l’ai fait jouer en concert privé pour la soirée de mes 50 ans. On était 100, uniquement mes proches venus passer deux jours pour fêter ce moment forcément important pour moi. J’avais envie de leur offrir quelque chose : quel est le groupe qui va mettre tout le monde d’accord ? L’idée de Chas

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Vers l'authenticité

MUSIQUES | L'indie folk régionale a de beaux jours devant elle. Si les Stéphanois de Ladybug & The Wolf sortent bientôt leur premier album, leurs homologues lyonnais de The Clarks Project viennent présenter une nouvelle fois, un an après Paroles & Musiques, leur musique évoquant les grands espaces, à la recherche d'une certaine authenticité. Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mercredi 4 mai 2016

Vers l'authenticité

Créé en 2013, le groupe lyonnais The Clarks Project est basé sur une amitié solide, celle de Vincent et Xavier, ayant débuté, à l'instar de nombreux autres groupes, à lustrer les bancs de la fac et à refaire le monde. Après s'être perdus de vue pendant quelques années, les deux acolytes ont décidé de finalement se lancer dans le grand bain de la musique. Et bien leur en a pris ! Tout d'abord en duo (deux guitares), puis en quatuor (une batterie et une basse sont venues apporter un peu plus de corps au son du groupe), la formation folk possède cette belle authenticité nichée au coeur de leurs compositions. Cette valeur avérée sert la qualité des titres proposés par le groupe, telle que leur dernier titre Mother Earth, tout juste sorti de studio. Du live, du live et encore du live En permanente suspension, leurs créations indie folk sont empreintes de mélodies délicates. Elles sont les prémices très encourageants d'un groupe encore jeune (créé en 2011) mais possédant déjà une belle expérience scénique et un EP au compteur (We Became Men sorti en 2013) construit et pensé avec cohérence. « Nous avons enchaîné de nombreux concerts en un an,

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Les lieux du jazz en Rhône-Alpes

MUSIQUES | Festivals, salles de concerts, associations programmatrice, ... le jazz est partout en Rhône-Alpes. Panorama d'un style transversal qui tisse sa toile en Rhône-Alpes comme ailleurs. Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 5 avril 2016

Les lieux du jazz en Rhône-Alpes

Les lieux de diffusion sont désormais nombreux en Rhône-alpes, des clubs ont vu le jour un peu partout, des municipalités ouvrent leurs saisons culturelles au jazz ou au blues, des bars ou des restaurants programment des groupes chaque semaine, des auberges rurales accueillent des musiciens le temps d’un week-end et des aficionados organisent même des concerts en appartements. Signe que les temps changent : le jazz entre aussi de plein pied dans les Salles de Musiques Actuelles. Mais les temps forts du jazz restent bien sûr les festivals et pas seulement pendant la période estivale. L'importance des festivals Parmi les plus importants rendez-vous annuels, le mastodonte Jazz à Vienne fait figure de locomotive devant tous les autres festivals régionaux. Avec deux cent mille festivaliers l’an passé, le géant se situe en bonne place dans le top-ten des manifestations culturelles françaises. Cette année, Jazz à Vienne proposera pas moins de deux cent concerts, du 28 juin au 15 juillet, avec chaque jour de la musique non-stop de midi à deux heures du matin. À noter que les trois quarts des spectacles proposés à Vienne sont gratuits puisque seuls ceux joués au thé

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Calcium : « St-Étienne a tout pour devenir la Détroit française »

MUSIQUES | Du haut de ses trente ans, Antoine buffard est une personnalité déjà influente dans les musiques électroniques en France. boss du magazine Trax le jour, il se mue en Calcium la nuit, passant derrière les platines. Également co-fondateur du label [Re]sources, il apporte au paysage électronique hexagonal une ouverture sur des styles moins en vue, tels que le grime ou la ghetto house. Rencontre avec un passionné. Propos recueillis par Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mercredi 13 avril 2016

Calcium : « St-Étienne a tout pour devenir la Détroit française »

Comment êtes-vous tombé dans les musiques électroniques ? J'ai commencé à mixer il y a maintenant douze ou treize ans. Je me suis tout de suite dirigé vers un mélange entre de la ghetto house américaine, des sons plutôt anglais tels que dub, drum'n'bass ou dubstep à son époque deep, pas à celle de Skrillex, ainsi que du grime et du 2step. Mais au-delà de tout ça, j'ai toujours eu l'envie que Calcium reste un projet "club". Le dj est avant tout là pour faire danser les gens. Le but étant de faire un vrai mélange de tout ce que l'on aime. Il ne faut pas tomber dans la démagogie, ne pas donner aux gens ce qu'ils connaissent déjà, mais ne pas aller non plus dans un élitisme débile. Tout le jeu est d'arriver à naviguer entre tout cela. « Il ne faut pas tomber dans la démagogie, ne pas donner aux gens ce qu'ils connaissent déjà, mais ne pas aller non plus dans un élitisme débile. » Vous êtes multi-casquette, puisque vous êtes aussi dirigeant du magazine Trax, co-fondateur du label [Re]Sources et disquaire... Concernant Trax, le projet est passionnant. Je suis rentré en tant que stag

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Sous nos pas danse le monde

SCENES | «C'est le destin» entend-on parfois dire. Eternelle question de la liberté et du déterminisme. Le petit Noureev, né dans un train, était-il prédestiné à devenir (...)

Monique Bonnefond | Mardi 1 mars 2016

Sous nos pas danse le monde

«C'est le destin» entend-on parfois dire. Eternelle question de la liberté et du déterminisme. Le petit Noureev, né dans un train, était-il prédestiné à devenir le plus grand danseur du monde ? Sous nos pas explore ce thème du chemin, des parcours de vie, des traces que nous portons, de nos déterminismes, familiaux, sociaux-culturels... L'idée du chemin était déjà dans la tête de Catherine André Traoré. Un déclic s'était produit devant une œuvre de l'artiste anglais Richard Long : Winter Slate Line; un chemin fait de lauzes qui tintent dans ses souvenirs et qui a inspiré une ébauche de travail chorégraphique en mai 2013, à l'occasion de sa participation au festival 1, 2, 3, dansez. Une longue gestation enrichie du travail au Sénégal a abouti à Sous nos pas, oeuvre à laquelle les "danseurs-enfants" ont participé activement. «Nous sommes ce que nous laissons derrière nous» explique Carolyn Carlson. Nul doute que la naissance de cette première création laissera une trace dans le parcours de vie des participants et derrière eux, bien au-delà de nos régions. Monique Bonnefond Sous nos Pas, samedi 5 mars à 20h30 à l'Espace

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Claquettes forgées

SCENES | Le mot "claquettes" fait presque invariablement surgir l'image de Fred Astaire et Ginger Rogers dans Top Hat, de Gene Kelly dans Singing in the rain (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 janvier 2016

Claquettes forgées

Le mot "claquettes" fait presque invariablement surgir l'image de Fred Astaire et Ginger Rogers dans Top Hat, de Gene Kelly dans Singing in the rain ou de Grégory Hines descendant en claquetant un immense escalier dans The Duke Ellington Sophisticated Ladies. Ces danseurs de claquettes entrés au panthéon de la danse sont tous américains, on le sait. D'ailleurs, ne parle-t-on pas de claquettes américaines ? Les Français seraient-ils incapables de s'illustrer dans cette discipline ? Vincent Pausanias, chorégraphe et metteur en scène, passionné de claquettes, a créé Tap Factory, un spectacle où cette discipline est à un très haut niveau. Il s'est entouré pour cela de danseurs confirmés tels que Gilles Guénat, champion du monde. Mais ce qui fait l'originalité et le succès de ce projet, c'est que l'expérience créative accumulée par Vincent Pausanias, lui a permis d'intégrer d'autres disciplines dans ce spectacle : danses urbaines, acrobaties au sol et aériennes ainsi que des percussions. Cela donne un spectacle très original où le rythme est roi et qui plus est, se déroule dans un cadre parfaitement adapté à ce mix artistique, à savoir une usine, l

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Tout va à Volo

MUSIQUES | Si parfois les événements négatifs vous assomment, certains vous prescriront de vous planquer devant votre télé avec une batterie de « Feel Good (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 septembre 2015

Tout va à Volo

Si parfois les événements négatifs vous assomment, certains vous prescriront de vous planquer devant votre télé avec une batterie de « Feel Good Movies ». Ces pellicules renfermant des films qui fonctionnent tels des antidépresseurs et vous redonnent goût à la vie. Pour la musique, ça marche aussi. C'est un peu la recette qui fait le succès de Volo depuis dix ans : de jolis mots mis en musique de belle manière. Échappés de l'aventure Wriggles, les deux frères Volovitch décident à l'envolée de créer en 2001 un nouveau projet et en 2005 sort le premier album de cette nouvelle formule : Bien Zarbos. Depuis, le groupe évolu au fil de l'eau, année après année, privilégiant toujours le live au studio même si en dix années cinq disques auront connu le pressage. Le dernier en date - déjà daté puisque sorti en 2013... - est sobrement intitulé Sans rire. Même si avec cette épreuve, les Volo laissent au placard un peu de l'humour qui les caractérisait, ils gagnent en équilibre et en apaisement appuyant là où ça peut faire mal et montrant que tout va (un peu) à vau-l'eau. Portant avec lui une douce " saudade ", ce disque confirme de belle manière que ce petit groupe sait s

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Le rêve de Kcidy

MUSIQUES | Si la synth-pop ou l’indietronica ne vous disent rien, rassurez-vous, ce n’est pas bien grave. L’essentiel est ailleurs et possède sûrement une résidence (...)

Nicolas Bros | Jeudi 3 septembre 2015

Le rêve de Kcidy

Si la synth-pop ou l’indietronica ne vous disent rien, rassurez-vous, ce n’est pas bien grave. L’essentiel est ailleurs et possède sûrement une résidence secondaire dans la musique de la Lyonnaise Kcidy. Si du côté de la capitale des Gaules, les deux styles musicaux susnommés sont devenus une spécialité au même titre que le tablier du sapeur, avec des groupes tels Erotic Market ou De la Montagne. Kcidy leur a emboîté le pas dans une veine plus pop. Pauline Le Caignec, de son vrai nom, est une étoile montante qu’il faudra suivre des yeux et surtout des oreilles si l’on ne veut pas rester dans une galaxie inférieure pendant que la belle naviguera déjà bien loin. Nicolas Bros Kcidy + Gagoug + Le Groupe Obscur + Clara Clara, vendredi 4 septembre, à Saint-Jean-la-Vêtre

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La Chartreuse de Charme

MUSIQUES | Le mélomane, assoiffé de spiritualité, gagnera son élévation ce mois-ci, en marchant sur les chemins du monastère chartreux de Sainte-Croix-en-Jarez. Autour du (...)

Alain Koenig | Mardi 1 septembre 2015

La Chartreuse de Charme

Le mélomane, assoiffé de spiritualité, gagnera son élévation ce mois-ci, en marchant sur les chemins du monastère chartreux de Sainte-Croix-en-Jarez. Autour du thème "L'esprit du chant", les Musicales de Sainte-Croix se déploient cette année sur trois dimanches, durant lesquels la fine fleur du chant rhônealpin viendra baguenauder autour des ermitages. L'Ensemble Tarentule, tout d'abord, vaut à lui seul l’ascension du Pilat, d'autant plus qu'il s'adonnera à son répertoire de prédilection: la musique a cappella de la Renaissance et ses trésors. L'Octuor de l'Orchestre National de Lyon et ses quatre solistes proposeront leur vision du très sombre Octuor à vent en ut mineur KV.388 de Mozart. L'oeuvre témoigne de l'engouement de l'époque pour une formation dont le répertoire comporte, certes, des œuvres originales, comme les sérénades de Mozart, mais qui, depuis la création de l'Harmonie Impériale par Joseph II, permettaient, bien avant l'invention du MP3 de rejouer des transcriptions d'airs que fredonnait le passant viennois, comme les opéras ou les symphonies. De talentueux chanteurs lyonnais, dont l'excellent Paul-Henry

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Anti-héros de l'espérance

MUSIQUES | Affranchi de toute "ronchonchonerie", Alexis HK a su conserver toute la classe du poète "moderne-cool" qu'il persiste à être depuis 1997 et ses débuts (...)

Nicolas Bros | Mardi 30 juin 2015

Anti-héros de l'espérance

Affranchi de toute "ronchonchonerie", Alexis HK a su conserver toute la classe du poète "moderne-cool" qu'il persiste à être depuis 1997 et ses débuts musicaux. Maniant les mots aussi bien que les notes sur ses compositions sautillantes, Alexis Djoshkounian est un peu à part sur l'éternel nouvelle scène de chanson française. Aussi à l'aise dans ses propres créations - un superbe dernier album Le Dernier Présent attend d'ailleurs son successeur avec impatience - que pour rendre hommage - le dernier avec une tournée rendant grâce à Georges Brassens - Alexis HK plaît en général à toutes et tous. Unanimité légitimée par son pouvoir d'enchanteur scénique sûrement. Anti-héros notoire, , Alexis HK s'est imposé année après année sans tapage ni usurpation comme une valeur sûre, un maître des mots bien pensés, incitant tantôt au rire, aux larmes ou au bonheur simple. « Où que j'aille souvent j'entends battre le cœur / De ceux qui m'ont aimé et m'ont rendu meilleur / De ceux qui m'ont aidé à garder toutes mes espérances » chante-t-il sur Je reviendrai. Ses espérances qu'il viendra partager tout en douceur, comme à son habitude, au Festiv

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CharlÉlie Couture : «J'ai le sentiment d'avoir été un peu mis à l'écart»

MUSIQUES | Avec "I m M o r t e l", CharlÉlie Couture a sorti à la rentrée 2014 son dix-neuvième disque studio. Une épreuve où, pour la première fois, il a confié les clefs de sa réalisation à un autre artiste, à savoir Benjamin Biolay. Un peu boudé par les médias français, le dandy blues-rock, à qui l'on doit notamment le célèbre "Comme un avion sans aile", vient en ce mois de juillet faire résonner sa voix nasillarde si particulière à la Forge dans le cadre de l'Estival de la Bâtie. Propos recueillis par NB.

Nicolas Bros | Jeudi 18 juin 2015

CharlÉlie Couture : «J'ai le sentiment d'avoir été un peu mis à l'écart»

Comment est intervenu Benjamin Biolay sur I m M o r t e l ? Benjamin Biolay s'est occupé de la réalisation de l'album. Comme un metteur en scène va travailler sur un scénario existant, il a apporté une couleur particulière à l'album, sa patte. C'était une nouveauté pour moi. J'ai été ravi de faire cette expérience du fait de la complicité avec Benjamin. Sur les vingt disques que j'ai faits, c'est vraiment la première fois que je « laisse les clefs » à quelqu'un. Je suis ravi du résultat. Est-ce que votre live a évolué depuis le début de la tournée I m M o r t e l ? En fait, je suis sans cesse en train d'expérimenter différentes formules. Hier soir, j'étais par exemple en concert à Harlem en duo avec Karim (NDLR : Karim Attoumane, guitariste complice de longue date de CharlÉlie Couture), deux jours auparavant j'étais en quartet à Alphabet City dans un club avec deux musiciens américains en plus ave

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Prochain PB Live : Philip Glass par Bruce Brubaker

MUSIQUES | Pianiste virtuose considéré comme l'un des maîtres actuels de la musique répétitive, c'est Bruce Brubaker qui ouvrira en grand la saison des Petit Bulletin (...)

Stéphane Duchêne | Lundi 1 juin 2015

Prochain PB Live : Philip Glass par Bruce Brubaker

Pianiste virtuose considéré comme l'un des maîtres actuels de la musique répétitive, c'est Bruce Brubaker qui ouvrira en grand la saison des Petit Bulletin Live pour un concert exceptionnel au Sucre le 21 octobre. Au menu, l'une de ses spécialités : la (ré)interprétation de l'oeuvre pour piano solo de Philip Glass. Mieux : dans l'esprit du Philip Glass Ensemble primordial qui squattait lofts et galeries, Brubaker évoluera devant un public qui aura tout loisir de choisir sa position d'écoute (debout, assis, couché) dans un rooftop laissé à nu et prêt à accueillir l'hypnose minimaliste. Ouverture de la billetterie ce mercredi 3 juin.

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Biennale 2015 : un bilan positif

ARTS | Moins d'une semaine après la fin de la Biennale 2015, l'heure est déjà venue du premier bilan. Et, sans surprise, le résultat est plus que positif. (...)

Nicolas Bros | Vendredi 17 avril 2015

Biennale 2015 : un bilan positif

Moins d'une semaine après la fin de la Biennale 2015, l'heure est déjà venue du premier bilan. Et, sans surprise, le résultat est plus que positif. Avec une durée allongée de 18 à 33 jours, la Biennale 2015 a accueilli plus de 208 000 visiteurs (dont 155 000 pour les expos IN et 53 000 pour les OFF) dans les 95 lieux d'expos à travers le territoire stéphanois et les diverses résonances régionales allant jusqu'à Lyon et Le Puy-en-Velay. Ce chiffre est en forte augmentation par rapport aux 140 000 visiteurs de la Biennale 2013 (soit + 50% de fréquentation). Autre bon point, l'attrait des Ligériens pour l'événement puisque ces derniers représentent 55% des visiteurs, là où 20% proviennent de Rhône-Alpes et 23% du reste du territoire français. On dénombre également près de 3 700 visiteurs étrangers (dont des délégations professionnelles venues par exemple du MAD de New-York, du Detroit Creative Corridor Center ou encore du Politecnico di Milano) et 408 journalistes s'étant pressés aux portes du plus grand événement culturel stéphanois. Parallèlement à l'annonce de ces chiffres et du

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Bien chapeauté

CONNAITRE | Cinq siècles de savoir-faire se sont accumulés à Chazelles-sur-Lyon, ville située à une trentaine de minutes de Saint-Étienne. Le travail du feutre de poil a (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 mars 2015

Bien chapeauté

Cinq siècles de savoir-faire se sont accumulés à Chazelles-sur-Lyon, ville située à une trentaine de minutes de Saint-Étienne. Le travail du feutre de poil a fait de cette commune un haut-lieu de la fabrication de chapeaux avec des maisons telles que Provost, Ferrier ou Fléchet. L'apogée est atteinte en 1930 où Chazelles abrite 2.500 ouvriers et 29 fabriques. Aujourd'hui, la frénésie industrielle est retombée mais le patrimoine chapelier est bien vivant comme en témoigne l'atelier-musée du chapeau. Installé dans l'ancienne usine Fléchet réhabilitée en 2013, la Chapellerie est un pôle culturel incontournable. Composé d'un espace d'expositions de collections techniques, mode et textiles, d'une pépinière avec cinq ateliers, d'un restaurant, ... c'est un poumon touristique et économique de Chazelles. Dans l'espace muséographique, on prend plaisir à découvrir des collections inédites de créations réalisées pour des marques aussi prestigieuses que les maisons Hermès, Lanvin ou encore Nina Ricci. Enfin, à partir du 25 avril, il sera possible de découvrir une exposition temporaire dédiée au travail de quarante-cinq années du modiste parisien Jacques Pinturier. Incontournable. NB

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