MyKungFu : "Voir les gens lâcher prise grâce à la musique"

MUSIQUES | MyKungFu, comme son nom ne l'indique pas forcément, est un chanteur pop-rock suisse. Avec son album "Repeat Spacer", concentré de mélodies douces et amères, il étrenne les scènes européennes. Rencontre avec Domi Schreiber aka MyKungFu. Propos recueillis par Nicolas Bros

Nicolas Bros | Jeudi 21 novembre 2013

Pourriez-vous nous expliquer votre parcours musical ?

J'ai commencé assez tard à jouer de la guitare, à 17 ans. J'étais un grand fan de David Gilmour des Pink Floyd, Slash de Guns'n'Roses et de Jimmy Page de Led Zeppelin. J'ai beaucoup travaillé sur ma technique. J'ai ensuite étudié la musique à Zürich en Suisse. Il y a une douzaine d'années, alors que je jouais dans le groupe de rock suisse HNO, j'ai commencé à écrire mes propres chansons. Mais n'ayant personne pour les chanter comme je voulais, j'ai décidé de le faire moi-même... C'est comme cela que MyKungFu est né. J'ai depuis sorti trois albums en Suisse : Romantic Archelogy en 2010, Analog en 2011 et Repeat Spacer en 2012. Ce dernier album est le premier à être sorti en France. Il est toujours un peu difficile de décrire sa propre musique mais je pourrais dire que c'est un mix entre "post-pop" et "epic indie". (rires)
 
D'où vient votre nom ?

"This is MyKungFu" est une citation tirée d'un très mauvais film de science-fiction américain The Core. Un groupe de scientifiques s'enfonce sous terre pour sauver la planète qui s'est arrêtée de tourner. Dans une scène, un gars décrit ses facultés sur un ordinateur avec ces mots : This is my kung fu. Je regardais ce film à la TV et j'ai vraiment adoré cette citation.
 
Sur votre album Repeat Spacer, les titres sont doux-amers et pop. Quels sentiments souhaitez-vous partager à travers votre musique ?

J'ai envie de voir les gens lâcher prise grâce à la musique, laisser de côté le temps, les problèmes et oublier de prendre la sortie sur la route car ils sont pris par le son. Mes chansons sont douces et amères à la fois, c'est vrai. Elles contiennent un brin de tristesse mais également énormément de joie de vivre.
 
Il paraît que vous avez enregistré cet album entièrement chez vous ?

En fait, j'ai enregistré une grande partie dans mon appartement, devant l'ordinateur. Il y a beaucoup de guitare acoustique et de sons de clavier "cheap" que j'adore sur l'album. J'ai également créé de nombreux sons à partir d'ustensiles de cuisine comme des poêles, des couteaux ou des fourchettes car je ne possède pas de percussions chez moi. On peut même entendre un ami faisant la vaisselle en fond. Sinon, j'ai fait une session d'enregistrement pour la batterie, les guitares et les voix aux studios Foodcorner de mon ami Lukas Spessegger.
 
Comment vous présentez-vous sur scène ?

Les lives de MyKungFu sont toujours différents. Je suis amené à jouer en différentes formations selon les concerts : solo, duo, trio, quartet, quintet voire plus. Cette souplesse me permet de faire de très nombreux concerts. A Saint-Etienne, je me présenterai accompagné de deux extraordinaires musiciens d'une vingtaine d'années Giuliano Sulzberger à la guitare et la basse et Seraphim von Werra à la batterie et percussions. Daniel Gisler, mon claviériste préféré sera également là.
 
Vous avez signé avec InOuïe pour la distribution de votre dernier album. Pourquoi ce choix ?

L'équipe d'InOuïe a une approche très innovante pour la distribution de musique. Elle diffuse la musique là où les gens vont la chercher, comme dans les médiathèques. Elle semble savoir ce qu''elle fait donc je lui ai donné sa chance (rires). De plus, ils ont un bon réseau en France, ce qui me permet de me produire désormais là-bas.


MyKungFu

aka Domi Schreiber "Repeat Spacer "
Le Pax 27 rue Elisée Reclus Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Le Fil investit le Puits Couriot pour sa soirée de lancement

MUSIQUES | Les vacances sont finies, mais voici une date à bien marquer dans votre agenda tout neuf : le coup d’envoi de la nouvelle saison du Fil, ce jeudi à Saint-Etienne. Zoom sur l'un des derniers événements de l'été, ou, si l’on préfère, l’un des premiers de la rentrée.

Léa Dusson | Lundi 6 septembre 2021

Le Fil investit le Puits Couriot pour sa soirée de lancement

Ce jeudi, inutile de vous rendre sur le Boulevard Thiers puisque c’est un Hors-les-Murs, que vous propose la Scène de musiques actuelles stéphanoise. Direction le parc aux pieds du Musée de la Mine, à l’entrée de la ville, où le Fil s’associe en effet à la Guinguette de Couriot pour son premier événement de l’année. Au programme de cette soirée de fête : animations en plein air, concerts, buvette… Autrement dit, tous les ingrédients pour lancer cette saison 2021 / 2022, dont l’ambiance sera garantie par LISA, (Ligue d’improvisation Stéphanoise Amateur). La troupe proposera des animations décalées et familiales tout au long de cette soirée, tandis que celles et ceux qui voudraient pousser la chansonnette devront se rendre du côté de la Caravane Karaoké, toujours dans le parc. Là-bas, on trouvera un piano, qui accompagnera les meilleures reprises. La Belle Vie en ouverture Mais les vrais acteurs de cette soirée, ce sont eux : deux groupes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui vont se succéder sur la scène installée aux pieds du chevalement. C’est La Belle Vie qui ouvrira le bal. Composé de Simon-Gaspard et Julie, l’ancien quintet stéphanois, deven

Continuer à lire

Helmut Tellier : « Revenir à l’origine du groupe : un duo de folk avec Raoul »

Chansons en duo & beaux textes | La Maison Tellier, c'est un groupe de cinq. Mais aussi, un duo à son origine, formé par Helmut & Raoul Tellier. Avec leur spectacle "1.8.8.1, Une Duographie de la Maison Tellier", Yannick et Sébastien - de leurs vrais prénoms - revisitent certains titres phares de la formation et intègrent des lectures de textes d'auteurs de la fin du XIXe. Un spectacle unique, littéraire et musical à la fois. Helmut nous en dit davantage avant leur passage à Feurs ce samedi.

Nicolas Bros | Jeudi 15 juillet 2021

Helmut Tellier : « Revenir à l’origine du groupe : un duo de folk avec Raoul »

Cette « duographie », mélange de duo et de biographie, est-ce un projet que vous aviez depuis longtemps en tête ? Helmut Tellier : Nous avons commencé à écrire ce projet au début du confinement. Nous avons essayé de nous glisser dans des périodes de résidence d’écriture avec notre metteuse en scène, Julie-Anne Roth, quand nous avions le droit de le faire. Ensuite, nous devions débuter la tournée avec ce spectacle en mars dernier et cela a été légèrement retardé. En gros, ce projet a mis un an à prendre forme. Mais cela me traînait dans la tête depuis quelque temps. Partant d’un constat simple : la formule à cinq possède une chronologie très régulière, presque routinière, puisque l’on sort un album, on fait une tournée qui va durer un an, un an et demi puis on se retrouve avec une phase en forme de creux. Et je n’aime pas cette période d’inactivité forcée. En regardant la discographie que l’on a, certaines chansons qu’on ne joue plus car on n’a plus le temps lors des concerts des tournées, tout ceci m'a amené à cette idée de revenir à l’origine du groupe, c’est-à-dire un duo de folk avec Raoul. Il y a une grande sélection d’auteurs et

Continuer à lire

Ludivine Ducrot est la nouvelle directrice du Fil

Nouvelle tête | Après le départ de Thierry Pilat pour prendre la direction de la Halle Tony Garnier, la salle de musiques actuelles de Saint-Etienne était dirigé (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 juin 2021

Ludivine Ducrot est la nouvelle directrice du Fil

Après le départ de Thierry Pilat pour prendre la direction de la Halle Tony Garnier, la salle de musiques actuelles de Saint-Etienne était dirigé temporairement par un triumvirat composé de Simon Javelle, David Rivaton et Clément Terrade. Cet intérim va bientôt prendre fin avec l'arrivée fin juillet de Ludivine Ducrot à la tête de la structure stéphanoise. Depuis mars 2007, elle est directrice du festival Rock'n Poche (qui se déroule en Haute-Savoie, à Habère-Poche) et depuis septembre 2018 elle officiait à Lyon en dirigeant le réseau des musiques actuelles d'Auvergne-Rhône-Alpes : Grand Bureau. Son profil a séduit le jury parmi une vingtaine de candidatures reçues pour le poste de direction de la salle de musiques stéphanoise.

Continuer à lire

Ca rocke encore en France

Bouquin | L'auteur stéphanois Pascal Pacaly revient avec le troisième volume de sa série La France est rock. Intitulé La France est (toujours) rock, cet opus (...)

Nicolas Bros | Mercredi 12 mai 2021

Ca rocke encore en France

L'auteur stéphanois Pascal Pacaly revient avec le troisième volume de sa série La France est rock. Intitulé La France est (toujours) rock, cet opus condense nouvelles biographiques et chroniques écrites par Pacaly après avoir collectionné de nombreuses interviews d'artistes au fil du temps. Au programme de ce tome troisième du nom : Loudblast, Magma, Miossec, Marcel et son Orchestre, Tagada Jones ou encore Debout sur le Zinc. La France est (toujours) rock, de Pascal Pacaly, aux éditions du Joyeux Pendu

Continuer à lire

L'Amérique sacrée d'Holy Bones

Americana & folk-rock | Porté par des mélodies habitées et une production somptueuse qui fleure bon l'americana, le trio folk-rock grenoblois Holy Bones mené par François Magnol a (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 6 octobre 2020

L'Amérique sacrée d'Holy Bones

Porté par des mélodies habitées et une production somptueuse qui fleure bon l'americana, le trio folk-rock grenoblois Holy Bones mené par François Magnol a livré un premier album en 2019, Silent Scream, qui n'est pas passé inaperçu. Sans doute H-Burns est-il le chef de file (si tant est qu'elle existe en tant que telle) d'une école musicale qui abriterait également, chacun dans leur genre, Quintana, Jose & the Wastemen et Picky Banshees. Mais il conviendra d'ajouter Holy Bones qui, depuis huit ans, fait ses griffes folk-rock, s'affirmant comme l'un des plus solides éléments de cette esthétique qui n'a d'yeux que pour le rêve américain, ses mythes, ses clichés, sa culture. Holy Bones, vendredi 16 octobre au Château de Saint-Victor-sur-Loire

Continuer à lire

"Rocks" : Ado, sac au dos

ECRANS | ★★★☆☆ De Sarah Gavron (G.-B., 1h33) avec Bukky Bakray, Kosar Ali, D'angelou Osei Kissiedu…

Vincent Raymond | Mercredi 9 septembre 2020

Londres, de nos jours. Sa mère instable ayant disparu sans crier gare, Rocks doit à 15 ans et en secret palier son absence et s’occuper de son petit frère. Les finances puis le toit venant à manquer, la sage Rocks va en plus se marginaliser au contact d’une nouvelle élève, Roshé… Errance et déshérence sont dans un bateau, ou plutôt dans une même galère. Ce nouveau chapitre dans le cinéma social britannique (qu’on s’abstiendra de numéroter tant le sujet semble, hélas, inépuisable) se distingue par les accents d’authenticité de ses jeunes protagonistes, doublement dépositaires de l’intrigue : ceux-ci l’investissent en la jouant avec d’autant plus de force et de conviction que le scénario repose sur un travail collectif initié par Sarah Gavron. C’est grâce à cela que Rocks nous permet, en entrant dans les foyers de chacune et chacun, d’avoir un regard sur ce système britannique communautaire cloisonné que la cinéaste avait déjà dépeinte avec adresse dans Rendez-vous à Brick Lane. Avoir 15 ans n’est pas une mince affaire dans un pays qui n’aide pas ses enfants…

Continuer à lire

« Rendre hommage au BUL »

ITW pop-rock | Exit les Raqoons, bonjour BUL ! Le trio de groove-rock stéphanois, qui a notamment joué sur la scène de l'Olympia parisien en décembre 2017 grâce au tremplin Muzik'Casting, a décidé de changer de nom mais aussi d'amorcer un virage musical plus pop avec un nouvel album dont le premier extrait s'intitule Lover. On en a parlé avec Quentin, l'un des membres du groupe, qui aura l'occasion de se produire pour la Fête de la Musique stéphanoise en direct sur les réseaux.

Nicolas Bros | Mardi 9 juin 2020

« Rendre hommage au BUL »

C'est fini les Raqoons ? Le nom change mais on reste les mêmes avec les mêmes influences et un style musical qui évolue un peu. Vous avez abandonné votre son groove-rock pour aller vers une musique plus pop. Pourquoi avoir fait ce choix ? Tout au long de nos dernières tournées, nous avons découvert beaucoup d'artistes, avec des styles très variés. Cela nous a donné des idées lorsque l'on a vu certains rappeurs ou certains musiciens électroniques. On s'est dit que c'était dommage de se passer de ces sons créés par les machines, pourquoi s'en priver ? Nous étions un peu limités avec nos trois instruments alors que les possibilités offertes par les ordinateurs sont immenses. Cela était dommage de s'en passer. Nous avons décidé d'ouvrir et d'enrichir notre musique avec de nouveaux éléments. C'est le côté prise de risques qui nous plaît, aller vers une nouvelle recette. Cela signifie que vous abandonnez vos instruments ? Non. Par exemple, sur scène, nous avons conservé nos instruments, mais nous utilisons des launchpads, des contrôleurs qui nous permettent de lan

Continuer à lire

"Judy" : A Star is Torn

ECRANS | De Rupert Goold (G.-B., 1h58) avec Renée Zellweger, Jessie Buckley, Finn Wittrock…

Vincent Raymond | Mercredi 26 février 2020

1968. Elle a été, mais n’est plus grand chose à Hollywood, qui refuse désormais de l’assurer et l’engager. Alors, pour gagner de quoi vivre avec ses enfants, Judy Garland accepte une série de récitals à Londres. Le triomphe est au rendez-vous, mais ses vieux démons également… Reviendra le jour où des comédien·nes ne seront plus automatiquement primé·es pour avoir campé un personnage ayant existé et/ou surmontant des déboires physiques ou psychiques. En attendant, les biopics narrant parfois avec une empathie douteuse mais une certaine gourmandise voyeuriste la déchéance d’anciennes gloires creusant le fond après l’avoir touché, continueront à faire recette. Si Hollywood n’a pas son pareil pour produire des films dénonçant les agissements passés de ses propres studios, c’est qu’il y gagne : cette sorte de mise en pratique du circuit court et de la valorisation de ses déchets moraux lui permet de troquer sa mauvaise conscience en absolution oscarisée. En témoignant d’un minimum de contrition. Judy est le l’énième variation sur ce thème. Où l’on voit la décatie Judy Garland, vieillarde de 47 ans (comme Edith Piaf), brave maman gay-friendly finir

Continuer à lire

À l'état pur

Rock | De Staat (qui signifie L'État en hollandais) est un groupe rock majeur chez les Bataves. Emmené par Torre Florim, la formation est difficile à (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 décembre 2019

À l'état pur

De Staat (qui signifie L'État en hollandais) est un groupe rock majeur chez les Bataves. Emmené par Torre Florim, la formation est difficile à "caser" mais très efficace en live. Ils le démontreront pour un passage inédit en terres stéphanoises mi-décembre. De Staat, samedi 14 décembre au Clapier

Continuer à lire

Glace et chambre à air

Rock DIY | Pour lancer sa quatrième édition dignement, l'équipe du N.N.Y Fest. a fomenté une soirée folle avec la venue des fougueux Pneu et 2 Boules Vanille. Du rock bien (...)

Nicolas Bros | Mardi 26 novembre 2019

Glace et chambre à air

Pour lancer sa quatrième édition dignement, l'équipe du N.N.Y Fest. a fomenté une soirée folle avec la venue des fougueux Pneu et 2 Boules Vanille. Du rock bien noisy en veux-tu en voilà, avec deux formations qui ne peuvent laisser indifférentes en live tellement elles se donnent sur scène. Une belle entrée en matière avant le N.N.Y. Fest. 2019, grand raout du rock Do It Yourself stéphanois, qui se déroulera du 5 au 8 décembre à Bellevue (à Ursa Minor, au Gran Lux et à La Gueule Noire). Pneu + 2 Boules Vanille + Dj Francky Vin Blanc, samedi 30 novembre à 20h30 à Ursa Minor

Continuer à lire

Une cigale suisse

MUSIQUES | Cyrielle Formaz est une jeune artiste suissesse. Avec son projet Meimuna, lancé il y a seulement trois ans, cette artiste touche-à-tout (composition, (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

Une cigale suisse

Cyrielle Formaz est une jeune artiste suissesse. Avec son projet Meimuna, lancé il y a seulement trois ans, cette artiste touche-à-tout (composition, enregistrement, mixage, création graphique...) dépeint un univers musical tout en délicatesse et en richesse. Elle n'a d'ailleurs pas choisi ce sobriquet de Meimuna par hasard : « Le nom du projet, Meimuna, vient d’une espèce de cigale. La cigale est chargée de symboles qui me parlent beaucoup : la métamorphose, l’immortalité, la renaissance… » décrit-elle dans sa biographie. Une métamorphose qui se déroule sans accroc et qui devrait la mener loin, très loin. En attendant, on peut la découvrir en primeur dans l'Ondaine. Pourquoi se priver ? Meimuna + Renan Luce, vendredi 15 novembre à 20h30 au Firmament à Firminy

Continuer à lire

Montréal underground

Rock indé | Le groupe Jesuslesfilles est un concentré de tout ce qui fait la fraîcheur de la scène indé montréalaise. Un cocktail foisonnant de garage rock psyché et (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Montréal underground

Le groupe Jesuslesfilles est un concentré de tout ce qui fait la fraîcheur de la scène indé montréalaise. Un cocktail foisonnant de garage rock psyché et progressif efficace. On y retrouve beaucoup de Malajube avec le côté déjanté des Trois Accords et d'Avec pas d'casque. Ca décoiffe, c'est sens dessus-dessous mais c'est surtout incroyablement libérateur. La scène underground montréalaise a de beaux jours devant elle, en voici une preuve vivante ! Jesuslesfilles, vendredi 20 septembre au Disorder Club

Continuer à lire

La Maison brûle d'envie

Rock | Les Tellier ont retrouvé les clefs de leur chambre d'ados ! Ils ont rebranché les amplis et les guitares pour regoûter à une belle nostalgie rock des années (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

La Maison brûle d'envie

Les Tellier ont retrouvé les clefs de leur chambre d'ados ! Ils ont rebranché les amplis et les guitares pour regoûter à une belle nostalgie rock des années 90. Bye bye folk et amaricana... Le résultat s'appelle Primitifs Modernes, un sixième album enregistré dans des conditions "live". Un condensé d'énergie et de maîtrise qui confirme tout le bien que l'on pense de cette formation qui suit son bout de chemin, avec courage et passion. La Maison Tellier est assurément accueillante et viendra se poser dans le centre-ville de Montbrison. La Maison Tellier, vendredi 24 janvier 2020 au Théâtre des Pénitents, dans le cadre des Poly'Sons

Continuer à lire

Du groove plein les douves !

MUSIQUES | C'est la fête au château de Goutelas. À l’occasion du festival « Puisque la Terre est Ronde », le bâtiment historique ouvre ses portes pour une (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 9 juillet 2019

Du groove plein les douves !

C'est la fête au château de Goutelas. À l’occasion du festival « Puisque la Terre est Ronde », le bâtiment historique ouvre ses portes pour une après-midi d'activités familiales et une soirée de concerts en plein air. Les festivités commencent à 20 h 30, quand la fanfare des Po'Boys entraine la foule vers la cour d'honneur. Le Brass-band déploie une impressionnante palette de sonorités de la Nouvelle-Orléans, mêlant funk, Jazz du 20e siècle et chants traditionnels amérindiens. Dès lors, la musique s'empare des remparts et c'est le groupe de hip-hop lyonnais, Supa Dupa, qui reprend la scène. Avec une touche de jazz et une superbe énergie, ils envoient un flow aux influences outre-atlantiques. Pour succéder à ce débordement de groove décadent, le rock sensible et les chansons d'heureuse mélancolie interprétées par Les Yeux d'la Tête, qui apporte une autre vision de la musique, aux couleurs de l'humour la satire et l'espoir. La soirée se termine sur une prestation de Kognitif et son "trip-hop" qui secoue les synapses. Fortement influencé par les sons des années 90s et possédant une importante fanbaseen France comme à l'étranger, il est aujourd'hui indissociable d

Continuer à lire

Auto-Tune pour Elton John : "Rocketman"

ECRANS | Après "Bohemian Rhapsody", le réalisateur britannique Dexter Fletcher s’attaque à la carrière d’Elton John en se servant d’une cure de désintoxication comme base narrative. Et met face à face l’enfance de prodige introverti du musicien et son succès fulgurant comme icône de la pop culture. Démesuré et excessif.

Élise Lemelle | Mercredi 29 mai 2019

Auto-Tune pour Elton John :

Réaliser un film sur une rock star aussi fantasque qu’Elton John? Voilà le défi auquel s’est collé Dexter Fletcher en ne cherchant pas à raconter avec exactitude les événements passés mais en revendiquant « une course-poursuite imaginaire résolument loufoque et transgressive». Et en privilégiant les moments-clés de la vie de l’artiste – sa rencontre avec son parolier Bernie Taupin, ses amours tumultueuses avec John Reid, son mariage blanc… Résultat ? Un film dans lequel la musique prend, bien évidemment, toute la place. Rocketman est ainsi nourri en séquences oniriques où la star et ses fans entrent en osmose grâce à une mise en scène dont les procédés (ralentis, envolés…) exacerbent l’émotion. Une émotion bien relayée par l’acteurTaron Egertonqui réinterprète toutes les chansons et s'enflamme dans des costumes outranciers. En découle un drama pailleté flamboyant, à la fois biopic et comédie musicale. Et un film prévisible. À la

Continuer à lire

La France, un pays rock ?

Livre / Musique | L'auteur stéphanois Pascal Pacaly, déjà auteur de nombreux ouvrages à propos de musique et notamment sur le rock, vient de sortir un nouvel opus intitulé La (...)

Nicolas Bros | Jeudi 18 avril 2019

La France, un pays rock ?

L'auteur stéphanois Pascal Pacaly, déjà auteur de nombreux ouvrages à propos de musique et notamment sur le rock, vient de sortir un nouvel opus intitulé La France est (vraiment) rock !! aux éditions du Joyeux Pendu. Ce livre fait suite à La France est rock !, sorti en 2016. Au programme, des entretiens avec différents groupes et artistes qui font le rock, le punk, la chanson, le ska ou encore le metal de l'Hexagone : Matmatah, Les Sheriff, Burning Heads, Têtes Raides, les Wampas et autres Ludwig Von 88... 51 noms que le Stéphanois a questionné sur leur travail, productions, tournées, anecdotes... La France est vraiment rock !! de Pascal Pacaly, aux Éditions du Joyeux Pendu

Continuer à lire

Flèche Love, dans le mille

Pop indé | Amina Cadelli, alias Flèche Love, est une artiste attachante pour plusieurs raisons : ses intentions, sa qualité artistique et sa bienveillante volonté. L'ex-chanteuse du groupe Kadebostany a livré un très premier album solo, Naga Part.1. Elle sera sur la scène du Fil en ce début de mois pour le défendre.

Nicolas Bros | Mardi 2 avril 2019

Flèche Love, dans le mille

Dans une période où le repli sur soi s'avère souvent très tentant, il est singulièrement bénéfique de faire des rencontres telles que celle de l'artiste Flèche Love. Amina Cadelli, de son nom civil, s'est révélée en solo grâce à une collaboration avec Rone, sur le magnifique titre Umusuna. Et ce n'est sans doute pas un hasard si les deux se sont trouvés pour faire émerger un titre aussi prenant. Deux belles âmes ne peuvent que faire des miracles. Après avoir quitté le groupe Kadebostany en 2015, Amina qui savait « depuis toujours » qu'elle ferait de la musique en solo, a attendu trois ans avant de pouvoir faire émerger son premier disque, Naga Part.1, sous son pseudo de Flèche Love. Un album complet et riche mêlant spiritualité, engagement mais également des références culturelles diverses (Camille Claudel, la déesse indienne Kali, Kurt Gödel...). Tout ceci, en faisant bien attention à ne pas tomber dans le « patchwork » insipide. « Il n'y a aucune préméditation dans ma musique, assure-t-elle. Un patchwork c'est une succession de pièces rapportées. Ma musique correspond davantage au bouillonnement que j'ai en moi. On pourrait dir

Continuer à lire

The Melvins & Delinquent Habits au Fil

Rock & Hip hop | Deux dates incontournables de la fin de saison viennent d'être dévoilées par les équipes du Fil. D'un côté, la venue de The Melvins le 7 juillet pour une date (...)

Nicolas Bros | Jeudi 7 mars 2019

The Melvins & Delinquent Habits au Fil

Deux dates incontournables de la fin de saison viennent d'être dévoilées par les équipes du Fil. D'un côté, la venue de The Melvins le 7 juillet pour une date unique en France au sein de leur European Tour 2019. Groupe de rock culte, oscillant entre noise, hard et experimental, la formation de Buzz Osborne et de Dale Corner délivre des concerts d'une énergie dingue. De l'autre côté, un autre groupe mythique, mais du côté hip hop ce coup-ci : Delinquent Habits. La formation californienne se produira le samedi 25 mai sur la scène du Fil avec leur rap latino qui fait forcément penser à Cypress Hill. - Delinquent Habits + Dj Fly, samedi 25 mai au Fil - The Melvins + Knuckle Head, dimanche 7 juillet au Fil

Continuer à lire

Sors de ta tanière

Soirée concerts | C'est à un événement inédit que nous convie la toute nouvelle association L'Oiseau Moqueur. Le vendredi 15 février, la Fête de l'Ours prendra d'assaut tout (...)

Nicolas Bros | Mercredi 13 février 2019

Sors de ta tanière

C'est à un événement inédit que nous convie la toute nouvelle association L'Oiseau Moqueur. Le vendredi 15 février, la Fête de l'Ours prendra d'assaut tout le quartier autour de la place Jules Guesde en le faisant vibrer au son de la musique locale. Six bars accueilleront six artistes locaux pour des concerts qui se succéderont de 19h à 1h en proposant différents styles musicaux. Au programme notamment le rap de l'indémodable Eska (ex-Eska Crew) aux côtés de Blu Jaylah (22h au bar Chez Lulu), la chanson délicate et enjouée de Mam'Zelle Lune (à 23h au Club Spirit - ndlr : elle se produira également la veille au Théâtre Métamorphosis) ou encore la chanson engagée de Jasmine à 20h au Pied de Biche. Une belle initiative qui permet la mise en valeur de ce quartier assez unique avec la présence d'un grand nombre d'établissements à proximité. La Fête de l'Ours, vendredi 15 février dès 18h autour de la place Jules Guesde à Saint-Étienne / concerts en entrée libre

Continuer à lire

Dominique A : « Les chansons phagocytent ma vie »

Chanson | À l'occasion de ses cinquante ans, Dominique Ané dit A n'a pas fait les choses à moitié avec deux albums explorant deux versants de sa palette esthétique et un livre qui retrace sa vie et son parcours en chansons. L'occasion, au moment de sa venue à Montbrison le 15 février puis à Saint-Chamond le 22 mars, de faire le point sur une riche carrière.

Stéphane Duchêne | Mardi 5 février 2019

Dominique A : « Les chansons phagocytent ma vie »

Vous avez fêté vos 50 ans cette année. Une année particulièrement riche pour vous avec deux albums, Toute Latitude au printemps et La Fragilité cet automne, deux tournées et un livre, Ma vie en morceaux. Y-avait-il de votre part une manière de la marquer cette année d'une pierre blanche, de dresser une sorte de bilan ? Dominique A : De marquer le coup oui, de faire en sorte d'en finir avec un cycle, certaines façons de faire, un certain rythme : un disque tous les trois ans, une tournée dans la foulée. Mais un bilan non ! Ça, on me le sort à chaque album et j'en ai un peu marre (rires). De toute façon, un disque marque toujours quelque chose de l'ordre du check-up créatif. Moi, ce sont les retours des gens qui me renseignent sur mon degré d

Continuer à lire

Mehdi Cayenne : " Mettre le feu à la baraque comme vous avez jamais vu ça "

Pop-Rock | Mehdi Cayenne est un artiste à l'énergie contagieuse. Avec sa musique, un mélange bien pimenté qu'il qualifie lui-même de "couscous hip-hop-punk-funk-folk", l'artiste québécois, né à Alger et ayant vécu en Ontario et au Nouveau-Brunswick, a accepté de répondre à quelques questions avant son passage à Saint-Étienne ce dimanche 3 février au Pax pour le Mégaphone Tour. Un troisième passage dans la région après les Poly'Sons et les Oreilles en Pointe en 2018.

Nicolas Bros | Mercredi 30 janvier 2019

Mehdi Cayenne :

Tes origines sont multi-culturelles entre ta naissance en Algérie, ton enfance au Québec puis au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Est-ce que ces identités différents influencent ta musique ? Il est difficile de savoir si les types de musique que j'aime sont si intimement liées avec d'où je viens. En même temps, j'ai l'impression que le fait d'être à l'aise avec le paradoxe, c'est-à-dire aimer tout autant La Compagnie Créole, Nana Mouskouri que Nine Inch Nails, c'est être à l'aise avec le paradoxe d'identités culturelles contradictoires également. Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore, que pourrais-tu expliquer à propos de ta musique ? Que souhaites-tu transmettre à travers elle ? De ce que j'ai pu entendre, c'est quelque chose de radieux, qui donne la pêche. C'est à la fois vivace et intense mais en étant avec les gens plutôt que contre les gens ou pour les gens. Il y a quelque chose de très « rentre-dedans » mais également de très humain et sensible. Plus on verbalise ce qu'il va arriver dans un spectacle, plus on trahit. La manière la plus familière de traduire tout ça serait : « Crisse, je veux met

Continuer à lire

Des anges passent

Sono mondiale | Les compositions du groupe TheAngelcy, formé par Rotem Bar Or et quelques amis en 2011, recèle une belle idée de la beauté. Une musique douce (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 janvier 2019

Des anges passent

Les compositions du groupe TheAngelcy, formé par Rotem Bar Or et quelques amis en 2011, recèle une belle idée de la beauté. Une musique douce et entraînante à la fois, une envolée céleste à chaque nouveau titre tout en traitant de sujets délicats et propres aux questionnements de la jeunesse du monde entier : échec/réussite, amour/solitude... Après un très réussi premier album Exit Inside en 2014, les revoilà en ce début 2019 avec leur nouvelle aventure sonore : nodyssey. TheAngelcy [+ Logar], jeudi 24 janvier à 20h30 au Fil Rotem Bar Or : « J'essaie de parler de toutes les choses qui me touchent ou me dérangent » Quelle est l'origine du groupe ? Rotem Bar Or : Je voyageais énormément avec ma guitare et j'ai écrit de nombreuses chansons. Je souhaitais créer un groupe. J'ai fait la rencontre de Dov (le premier batteur du groupe) et il a commencé à amener de nouvelles personnes autour. Puis d'autres sont arrivés jusqu'à que nous formions un vrai groupe. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour sortir un nouvel album ? Nous n'

Continuer à lire

Tendres oreilles

Festival chanson | L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs. La preuve avec une sélection d'artistes qui vont faire des Oreilles en Pointe 2018 une prairie radieuse avec une bonne place pour les découvertes.

Nicolas Bros | Mercredi 31 octobre 2018

Tendres oreilles

« Quel est ce parfum que le vent dépêche ? / On dirait que la chair brûle / Viens, suis-moi / / Je connais l'endroit / Où l'herbe est encore fraîche » nous entraîne Feu ! Chatterton sur le titre Ginger. Ce lieu où le parfum est doux se trouve assurément du côté de l'Ondaine en ce mois de novembre. Plus précisément avec les dates proposées par le festival Les Oreilles en Pointe et sa - déjà - 28e édition. Si nous introduisons notre papier par cet extrait de Feu ! Chatterton, c'est bien parce que le groupe sera l'une des têtes d'affiche et assurément notre coup de cœur. Lumineux, enlevé et diablement bien écrit, leur dernier opus L'Ivresse nous berce et laisse traîner une douce mélancolie enjouée dans les tympans. Les "dandys" bien "frenchies" sont également de redoutables bêtes de scène et avoir la chance d'assister à l'une de leurs prestations est un moment unique. De vertes prairies parées de jeunes pousses Si le festival accueille des "confirmés" tels Feu ! Chatterton et les Négresses Vertes, c'est aussi un évén

Continuer à lire

Feu ! Chatterton : « On aime le bon mot au bon moment »

Pop rock | Feu ! Chatterton s'est imposé en deux albums comme l'un des groupes de rock français parmi les plus lettrés et possédant une créativité sans bornes. Avec la tournée accompagnant L'Oiseleur, leur second opus, la formation démontre encore que le cocktail mêlant écriture poétique ciselée, énergique scénique débordante et style dandy assumé fait feu de tout bois. Rencontre avec Clément Doumic, musicien du groupe, avant son passage aux Oreilles en Pointe.

Nicolas Bros | Vendredi 26 octobre 2018

Feu ! Chatterton : « On aime le bon mot au bon moment »

Il est commun de dire que le passage du second album peut s'avérer délicat. Comment avez-vous abordé l'écriture de L'Oiseleur ? N'aviez-vous pas trop de pression avant la sortie de ce disque ? Clément Doumic : C'est vrai que l'on dit souvent cela et nous le savions même avant de faire notre premier album. Et ce n'est pas un mythe, quand on arrive au deuxième album, c'est délicat. On ressent une certaine pression de la part des médias ou du public. C'est-à-dire qu'on ne sait pas trop ce qu'ils attendent mais on sait ce qu'ils n'attendent pas... On n'imagine déjà toutes les critiques : la redite, la facilité voire la médiocrité, la flemmardise, le manque de travail... C'est pour cela qu'on a essayé de nous couper le plus possible du monde. Nous nous sommes déconnectés des réseaux sociaux et pris du temps afin de ne plus penser qu'à l'écriture et à la composition. Nous avons essayé de recréer les conditions de création du premier album. Vous êtes-vous isolés dans un lieu pendant une période donnée pour vous consacrer à ce travail d'écriture ? Lorsque tu as la chance d'avoir un premier a

Continuer à lire

La puissance poétique de Feu ! Chatterton

MUSIQUES | Voilà des poètes pop avec des compositions parmi les plus intéressantes du rock et de la chanson français depuis des années. Puissante et délicate, la (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

La puissance poétique de Feu ! Chatterton

Voilà des poètes pop avec des compositions parmi les plus intéressantes du rock et de la chanson français depuis des années. Puissante et délicate, la musique de Feu ! Chatterton est une invitation à une ivresse de sons et des mots. Comme une succession d'heureux accidents, les titres de leur second album L'Oiseleur a confirmé tout le bien que l'on pensait de ce groupe qui maintient allumée la flamme de la poésie musicale française. De passage aux Oreilles en Pointe, leur concert fait partie des incontournables de cette fin d'année. Feu ! Chatterton, vendredi 16 novembre au Firmament à Firminy, dans le cadre du festival Les Oreilles en Pointe

Continuer à lire

Rock historique

MUSIQUES | Ce sera sûrement leur dernier tour de piste. Après plus de cinquante années de rock, The Pretty Things s'apprêtent à tirer leur révérence avec une ultime tournée (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

Rock historique

Ce sera sûrement leur dernier tour de piste. Après plus de cinquante années de rock, The Pretty Things s'apprêtent à tirer leur révérence avec une ultime tournée qui passera par Saint-Étienne. La bande de Phil May et Dick Taylor a toujours évolué un peu dans l'ombre des Rolling Stones, surnommée d'ailleurs "Dirty Stones" pour son attitude plus trash. Cela ne l'a pas empêchée de fournir plusieurs pépites musicales dont l'album de rock psyéchédélique S.F. Sorrow en 1968, un des premiers opéra-rock au monde. The Pretty Things, samedi 20 octobre au Clapier à Saint-Étienne

Continuer à lire

Plus de concert au Thunderbird...

ACTUS | Triste nouvelle... Le célèbre bar-concert rock de la rue Denis Escoffier, le Thunderbird Lounge de James Martin, a annoncé son obligation de fermer (...)

Nicolas Bros | Vendredi 31 août 2018

Plus de concert au Thunderbird...

Triste nouvelle... Le célèbre bar-concert rock de la rue Denis Escoffier, le Thunderbird Lounge de James Martin, a annoncé son obligation de fermer sa salle de concert. « Après 14 ans de concerts, il est actuellement impossible pour nous de répondre à leurs normes de sécurité. » L'équipe termine son annonce par une invitation : « Si vous aimez la musique, soutenez les endroits indépendants qui restent ouverts... » Signalons également que le bar du Thunderbird reste ouvert. Thunderbird Lounge, 8 rue Denis Escoffier à Saint-Étienne

Continuer à lire

Pacaly dresse le portrait du rock stéphanois

Livre rock | L'écrivain stéphanois Pascal Pacaly continue son exploration musicale, cette fois-ci en orientant sa production sur le paysage rock de la capitale (...)

Nicolas Bros | Mercredi 6 juin 2018

Pacaly dresse le portrait du rock stéphanois

L'écrivain stéphanois Pascal Pacaly continue son exploration musicale, cette fois-ci en orientant sa production sur le paysage rock de la capitale ligérienne avec son livre Sainté Rock. En cinq parties (nouvelles, gonzo report, chroniques, offside et des photos), le natif du Chambon-Feugerolles dresse un portrait large et bien documenté des groupes (depuis les mythiques Babylon Fighters au tous jeunes Raqoons en passant par MC Pampille ou Mirabo), événements et festivals (Paroles & Musiques, Free-Mômes, La Tawa de Planfoy, Avataria...), les lieux (le Thunderbird, le Clapier, le Centre Musical Massenet, ...) ou encore des concerts qui ont marqué les esprits. Réstrospectif et profondément positif, ce livre constitue une belle approche de ce que propose la scène stéphanoise, très vivace par rapport à de nombreuses autres cités françaises dans le domaine rock. « Le rock à Sainté, n’a jamais été aussi vivant avec pas moins de 200 groupes affiliés. Entre punk et metal, do-it-yourself et studios, bienvenue dans une ville dont les échos continuent à s’amplifier » assure l'auteur. C'est une vérité qui mérite d'être étayée et appuyée, ce que Pacaly persiste à faire à bon

Continuer à lire

La pop pure Len

Trip-hop | Le son du groupe zurichois Len Sander rappelle forcément les années 90, une décennie où le trip-hop connaissait son âge d'or avec Morcheeba, Massive Attack ou (...)

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

La pop pure Len

Le son du groupe zurichois Len Sander rappelle forcément les années 90, une décennie où le trip-hop connaissait son âge d'or avec Morcheeba, Massive Attack ou encore Portishead. L'autre référence qui frappe en écoutant les Helvètes, s'appelle Little Dragon. Mais le groupe se singularise par une approche sur le fil entre mélancolie et sensualité. Pas forcément en réussite sur des titres trop "dansants" tels que Woman on The Run, Len Sander l'est réellement sur d'autres pistes de son second album The Future of Lovers. La voix subtile de Blanka Inauen et les productions hypnotiques d'Al Hug se marient à merveille et offrent une belle vision des capacités du groupe. Non, le trip-hop n'est pas si désuet... Len Sander, samedi 2 juin à 20h30 au Château du Rozier à Feurs

Continuer à lire

Californie très psyché

Heavy psyché rock 70's | Certains albums laissent une trace sonore plus importante que d'autres. Comme une traînée de poudre dans les oreilles et une sévère envie d'appuyer à (...)

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

Californie très psyché

Certains albums laissent une trace sonore plus importante que d'autres. Comme une traînée de poudre dans les oreilles et une sévère envie d'appuyer à nouveau sur le bouton "play". Les Californiens de Sacri Monti ont réussi leur coup avec un premier disque éponyme sorti en 2015. Valeur sûre, cet album fleure bon les années 70 et son psychédélisme coloré. Part belle faite aux riffs acérés de guitares électriques qui ne semblent jamais rassasiées, mélodies entêtantes (tendez une oreille à Slipping for a Day ou à Staggered In Lies), chant très fuzzy... Le groupe offre un cocktail d'heavy psyché rock de qualité, tout en démontrant sa parfaite maîtrise des codes du genre. Les six titres de ce disque très dense (quarante trois minutes) possèdent de forts relents de Deep Purple ou de Black Sabbath. Le quintet a confirmé ses intentions deux ans plus tard, à travers sa participation à Burn Out, disque en forme de triptyque sonore, concocté avec les formations Harsh Toke et Joy. Diablement efficace, la musique de Sacri Monti reste collée à la peau de l'auditeur et ne laisse pas de place au doute : on a affaire à une formation qui en a sous le mediator.

Continuer à lire

No One Is Innocent : « Tous les ingrédients pour prendre du plaisir sur scène »

Rock | Groupe engagé par excellence, No One Is Innocent poursuit sa route vingt ans après ses débuts. Toujours aussi énergique, le rock du groupe n'a pas pris une ride et son dernier album Frankenstein démontre que la créature n'a pas fini d'en découdre. Rencontre avec Kemar, le chanteur charismatique des [no one is innocent], avant le passage de la formation au Clapier.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

No One Is Innocent : « Tous les ingrédients pour prendre du plaisir sur scène »

Quelle différence existe-t-il entre Propaganda, votre album sorti en 2015 et Frankenstein qui vient de paraître ? Kemar : Nous avons la sensation qu'il est plus animal, plus organique. On peut ressentir la nervosité du groupe dans les compositions qui sont moins rondes. L'album débute sur le titre À la gloire du marché et on le prend en pleine face ! On se connaît aussi davantage avec notre producteur Fred Duquesne (notamment connu pour son implication dans le groupe Mass Hysteria, NDLR), ce qui donne un son plus acéré que sur notre précédent disque. Justement, en parlant de Fred Duquesne, il est intervenu la première fois pour vous sur Propaganda, alors que c'est un ami de longue date. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de travailler avec lui ? C'est très étrange en fait... Ce sont les mystères de la musique. Fred est un pote de bande, on se croise hyper souvent, on sort boire des coups à Paris... À un moment donné, avant de commencer à travailler sur Propaganda, des amis nous disent : « qu'est-ce que vous faites ? Pourquoi vous ne demandez pas à Fred de bosser ave

Continuer à lire

Di-Meh le feu au Lac

Rap suisse | Genève, ville aussi calme que la surface de son lac Léman ? Que nenni ! La ville frontalière est aussi un vivier artistique depuis de nombreuses années. (...)

Nicolas Bros | Mercredi 11 avril 2018

Di-Meh le feu au Lac

Genève, ville aussi calme que la surface de son lac Léman ? Que nenni ! La ville frontalière est aussi un vivier artistique depuis de nombreuses années. Prenez l'exemple de la scène rap suisse qui se fait de plus en plus dynamique, à l'instar de sa cousine bruxelloise. La preuve avec des artistes tels que Makala, Slimka mais aussi Di-Meh, tous trois impliqués dans le collectif SUPERWAKCLIQUE, véritable creuset de talents. Le troisième laron du trio est encore un tout jeune rappeur mais il n'arrête pas de monter et n'a pas hésité à mettre le feu au lac. Entre son micro, sa plume et son skate, il s'est exporté grâce au Net et a conquis de nombreux tympans avec son style new-school ultra-efficace. Pour son premier passage stéphanois, l'Helvète se présentera tout d'abord au FIL en première partie de l'incontournable Lomepal puis en after au F2. Di-Meh + Lomepal, vendredi 13 avril au Fil Di-Meh + Izen + Kwilu, vendredi 13 avril dès 23h45

Continuer à lire

Girls In Hawaii : « Nous sommes des enfants des années 80 »

Entretien | Nocturne est plus électronique que vos précédents albums, était-ce une volonté de départ ? Lionel Vancauwenberghe de Girls In Hawaii : Oui, nous (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

Girls In Hawaii : « Nous sommes des enfants des années 80 »

Nocturne est plus électronique que vos précédents albums, était-ce une volonté de départ ? Lionel Vancauwenberghe de Girls In Hawaii : Oui, nous souhaitions ajouter de l'électronique dans l'habillage de nos titres. Nous avions déjà touché à cela auparavant avec Luuk Cox, notre producteur. Nous sommes des enfants des années 80. Pendant toute notre jeunesse, nous avons entendu les Depeche Mode, Jacno, Kraftwerk... C'est une période à laquelle nous nous référons beaucoup dans notre sonorité et donc, ce côté plus électronique en est issu. Dans les années 90, nous étions en totale rupture avec cette décennie 80, nous étions très guitare, grunge... Nous en sommes revenus. C'est assez drôle que Nocturne soit, en quelque sorte, notre pacte de paix avec cette époque. Dans une interview, vous expliquiez que « plus vous aviez abordé cet album de manière froide, plus l'émotion revenait de manière différente »... Avec le décès de notre batteur en 2010 et les années qui ont suivi, nous avons dé

Continuer à lire

"3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance" : Une ville mise aux placards

ECRANS | Marqué par un enthousiasmant trio d’interprètes (Frances McDormand/Woody Harrelson/Sam Rockwell) et une narration exemplaire, ce revenge movie décalé nous fait tomber avec délices dans le panneau. Le Midwest, le vrai…

Vincent Raymond | Mercredi 3 janvier 2018

Excédée par l’inertie de la police dans l’enquête sur le meurtre de sa fille, l’opiniâtre Mildred le fait savoir sur trois pancartes géantes jusqu’alors à l’abandon au bord d’une route peu fréquentée. Les conséquences indirectes de cette initiative dépasseront tout ce qu’elle aurait pu imaginer… La présence en tête de gondole de Frances McDormand biaise sans doute l’appréciation. N’empêche : Joel & Ethan Coen auraient pu signer 3 Billboards… Son scénariste et réalisateur, Martin McDonagh, qui s’était déjà illustré avec Bons baisers de Bruges (2008) — polar sérieusement déviant en dépit de son titre français bien naze — fond en effet avec une maestria comparable chronique sociale et sarcasme décapant dans une matrice de film noir. Certes, la géographie les sépare (McDonagh opte pour le Missouri quand les Coen balancent entre la froidure du Minnesota et le torride du Texas), mais le creuset humain est le même : une population globalement rurale riche en stéréotypes conservateurs ; un vase clos éloigné de l’administration fédérale conspuée à l’envi.

Continuer à lire

Cannibale : la compagnie créole

Psyché garage | Tardive révélation et nouvelle trouvaille du label Born Bad, les quarantenaires de Cannibale bouffent à tous les râteliers musicaux créolisant le rock avec un appétit pan-exotique hautement contagieux.

Stéphane Duchêne | Mercredi 3 janvier 2018

Cannibale : la compagnie créole

Qui a vu le culte Cannibal Holocaust n'en a sûrement jamais effacé les images de sa rétine. Dans ce vrai-faux docu, un groupe de journalistes fort antipathiques part à la recherche d'une tribu cannibale au cœur de la forêt amazonienne et se fait recevoir avec les honneurs dus à son manque de savoir-vivre : les voilà transformés en brochettes sauce état de nature. On ne sait guère à quelle sauce JB Guillot, boss du label Born Bad, s'attendait à être mangé lorsqu'il enfourcha sa moto à destination d'un coin reculé de Normandie à la rencontre d'une tribu elle aussi Cannibale, dont la réputation commençait à bruire à travers les feuilles – il était temps, ses membres, la quarantaine bien tapée, avaient officié deux décennies durant dans une kyrielle de groupes dont le dernier Bow Low avait connu un début de petit succès classé sans suite. Selon la légende, les Cannibale lui servirent un plat plus commun que sa propre tête – une simple purée, qui n'en contenait pas moins une haute portée symbolique : la purée, ils allaient l'envoyer. Et autrement que sous la forme d'un vulgaire écrasé de Bintje.

Continuer à lire

Sting de retour à Vienne

Rock | L'ex-leader de The Police est de retour dans la région. Le lundi 16 juillet 2018, il sera sur la scène du Théâtre Antique de Vienne (Isère - 38), trois ans (...)

Nicolas Bros | Vendredi 15 décembre 2017

Sting de retour à Vienne

L'ex-leader de The Police est de retour dans la région. Le lundi 16 juillet 2018, il sera sur la scène du Théâtre Antique de Vienne (Isère - 38), trois ans après s'y être déjà produit dans le cadre du festival Jazz à Vienne. Pour plus d'infos, rendez-vous sur cette page.

Continuer à lire

Pacaly s'attaque à Paris

Livre rock | L'écrivain poète le plus rock de notre région, Pascal Pacaly, s'attaque à la scène underground parisienne dans son dernier ouvrage. Intitulé Paris Rock (...)

Nicolas Bros | Mercredi 13 décembre 2017

Pacaly s'attaque à Paris

L'écrivain poète le plus rock de notre région, Pascal Pacaly, s'attaque à la scène underground parisienne dans son dernier ouvrage. Intitulé Paris Rock Underground, ce livre nous propose un voyage dans les entrailles musicales de la "Ville-Lumière". À travers 242 pages de portraits tirés par le biais de la plume et de photos en noir & blanc, Pascal Pacaly parle des artistes et des lieux qui l'ont marqué dans son passé rock. Depuis le Gibus à Mass Hysteria en passant par Rock en Seine ou Sanseverino, l'écrivain originaire de l'Ondaine nous narre "son Paris", celui de la scène pop, rock, metal et punk. Un livre qui concentre diverses formes d'écritures telles que des interviews, des "gonzo reports", des nouvelles biographiques et des chroniques. Paris Rock Underground, de Pascal Pacaly, aux Éditions Black-Out, 242 p. Lien vers la page de l'auteur

Continuer à lire

Les Raqoons à l'Olympia

Stéphanois à Paris | Le jeune groupe de groove-rock stéphanois, Raqoons, que nous avons interviewé ici, vient d'être sélectionné dans le cadre du tremplin Muzik'Casting pour assurer (...)

Nicolas Bros | Vendredi 1 décembre 2017

Les Raqoons à l'Olympia

Le jeune groupe de groove-rock stéphanois, Raqoons, que nous avons interviewé ici, vient d'être sélectionné dans le cadre du tremplin Muzik'Casting pour assurer la première partie de Broken Back le 8 décembre prochain à l'Olympia. Raqoons + Broken Back, vendredi 8 décembre à l'Olympia (Paris)

Continuer à lire

Raqoons : « Une étape importante dans notre vie de musiciens »

Groove-Rock | Raqoons est le groupe stéphanois qui a remporté le tremplin Muzik'Casting organisé annuellement par le Crédit Agricole. Ainsi, le trio groove-rock a assuré la première partie de Broken Back, dans la grande salle du FIL, le 23 novembre dernier. Un moment fort pour cette formation avec en ligne de mire une professionnalisation dans la musique.

La rédaction | Vendredi 1 décembre 2017

Raqoons : « Une étape importante dans notre vie de musiciens »

Qui êtes-vous ? Quelle est l'histoire de la formation Raqoons ? Nous sommes trois jeunes garçons d'une vingtaine d'années. 2 frères et une pièce rapportée. Nous nous sommes rencontrés tous les trois sur un tremplin musical en 2014/2015. À l'époque, avec mon frère, nous formions un autre groupe, Nosz, alors que Quentin, notre actuel bassiste, était dans un groupe concurrent. Sauf que nous avons gagné le concours ce soir-là et du coup, il ronge sa défaite pendant des mois avant d'enfin venir nous voir un petit matin d'été 2016 pour faire des essais. L'alchimie est au rendez-vous et en septembre de la même année, nous formons un nouveau groupe, Raqoons. Pourquoi ce nom de Raqoons ? Nous avons voulu changer de nom afin de passer à autre chose et d'aller vers un projet plus sérieux, dans une optique professionnelle. "Raccoon", en anglais, signifie "raton laveur". Nous avons simplement modifié l'orthographe afin d'être mieux référencé sur Internet. L'idée du raton-laveur est venue d'une visite au zoo avec mon frère dans notre région natale du Lot où nous sommes tombés sur l'enclos de cet animal. Nous sommes restés scotchés dev

Continuer à lire

Barrio Populo : « Un hommage à la beauté »

Chanson-poésie | Un peu moins d'un an après leur album Géographie du Hasard, le groupe stéphanois de chanson-rock Barrio Populo remet déjà le couvert, mais avec un disque différent des autres. Une "galette" originale, un hommage à la poésie et à la chanson françaises, intitulée "Cris d'Écrits" qu'ils présentent, comme à l'accoutumée, en primeur au public de la capitale ligérienne.

Nicolas Bros | Vendredi 17 novembre 2017

Barrio Populo : « Un hommage à la beauté »

Pourquoi avoir monté ce projet d'album en forme d'hommage à la chanson et à la poésie françaises ? Victor Coulomb : Cela est venu d'une chose assez simple. Avec les Barrio, nous avons l'habitude depuis plusieurs années de ponctuer notre spectacle par des reprises de chanson françaises, que nous remettons au goût du jour. Notamment du Ferré, du Ferrat... Puis nous avons mis en musique des poèmes, d'abord anecdotiquement puis régulièrement. À chaque fois, cela plaisait beaucoup car ce n'était pas de la reprise pure, mais de la composition à partir de textes. Du coup, nous nous sommes dits que nous pourrions faire un album concept autour de cela. Le résultat est un hommage à la beauté, tout simplement. Comment avez-vous sélectionné les différents textes présents sur ce disque ? Tout simplement, j'ai repris des poèmes que j'aimais bien. Pour certains, cela fonctionnait bien, pour d'autres moins. Le tri s'est effectué ainsi. Pour les chansons le procédé était le même. Tous les textes choisis ont été importants dans mon parcours, m'ont porté. Et surtout, il fallait que le résultat ait un intérêt artistique que nous pouvions app

Continuer à lire

Les Raqoons en haut de l'affiche

Rock | Dans le froid qui envahit l'Hexagone en ce début novembre, il en est qui ont une actualité brûlante : après un week-end tout feu tout flamme (ils (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 novembre 2017

Les Raqoons en haut de l'affiche

Dans le froid qui envahit l'Hexagone en ce début novembre, il en est qui ont une actualité brûlante : après un week-end tout feu tout flamme (ils jouaient à Saint-Héand samedi puis au PAX dimanche), les Raqoons viennent d'apprendre qu'ils remportent haut la main le tremplin Musik'Casting 2017 organisé par le Crédit Agricole. Le trio qui monte termine ainsi en tête des votes face aux dix-huit autres formations qui étaient en lice pour le secteur Loire / Haute-Loire. Une victoire qui leur vaudra d'assurer crânement la première partie de Broken Back, le 28 novembre au Fil. Les trois jeunes musiciens enfoncent le clou de bien belle manière après la généreuse série de concerts qu'ils poursuivent depuis la sortie de leur premier EP, Wash The Raccoon. Ils seront également au BUL le 25/11 à 23h. Enfin, les Raqoons préparent deux nouveaux clips. Un premier a été mis en boîte par la section audiovisuelle d'un lycée appelou (le scopitone est actuellement en phase de montage). Un second est en cours de tournage par la société stéphanoise AUUNA (autour du titre And I say) suite à un appel à financement participatif sur la plateforme Ulule.

Continuer à lire

À cœurs écrits

Chanson/Rock | Le groupe stéphanois Barrio Populo sort en ce mois de novembre un quatrième album magique, en forme d'hommage à certains des plus beaux textes de la (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 novembre 2017

À cœurs écrits

Le groupe stéphanois Barrio Populo sort en ce mois de novembre un quatrième album magique, en forme d'hommage à certains des plus beaux textes de la poésie et de la chanson française. Intitulé Cris D'écrits, cet opus est un jonglage rock bien dosé qui fait vivre plus que jamais les plumes de Rimbaud, Prévert, Artaud, Ferré ou Barbara. Habile et juste, cet album met en appétit avant le premier concert prévu le 24 novembre à la salle Jeanne d'Arc pour son lancement.

Continuer à lire

Dropkick Murphys, Boston dans le sang

Rock celtique | Avec toujours autant de ferveur, les Dropkick Murphys retournent les scènes une à une avec le rock celtique à l'énergie communicative. Un véritable groupe d'"Irish" venus tout droit de Boston, ville qu'ils représentent avec fierté. Ils passent ce lundi au Fil pour une date exclusive.

Nicolas Bros | Vendredi 30 juin 2017

Dropkick Murphys, Boston dans le sang

Vous connaissez forcément un titre des Dropkick Murphys. I'm shipping up to Boston, Rose Tattoo, Blood, Paying My Way ou encore You'll Never Walk Alone sont autant de morceaux fédérateurs, évoquant les pubs, la bière qui coule à flot et la convivialité. Mais attention, ne vous y méprenez pas, si les compositions des Dropkick Murphys fleurent bon la Saint-Patrick et autres fêtes bien souvent (trop) alcoolisées, elles sont également le reflet d'une Amérique en proie aux doutes et aux difficultés. Les textes - engagés - de Ken Casey et ses acolytes, sont autant de descriptions des quartiers ravagés par la drogue et la pauvreté. Une partie des USA qu'on a souvent tendance à oublier ou à cacher. La force du groupe réside dans cette dualité entre musique festive et entraînante ainsi que ses aspirations plus profondes dans ces textes. Avec toujours pour décor et attachement leur ville de coeur : Boston dans le Massachusetts. À l'occasion d'une tournée en Europe qui les mènera du Werchter Rock festival aux Vieilles Charrues de Carhaix-Plouguer en passant par les Eurockéennes de Belfort, ils passeront par Saint-Étienne afin de présenter leur dernier o

Continuer à lire

Oiseaux-Tempête, ces étonnants voyageurs

Post-Rock | Avec cette fois le Liban comme point d'ancrage, Oiseaux-Tempête continue son voyage géographico-musical au cœur du fracas du monde. Pour un résultat magnifique et tumultueux qui entre post-rock et jazz restitue la crudité et la violence d'une réalité vue par le prisme d'une musique aussi organique que conceptuelle.

Stéphane Duchêne | Vendredi 19 mai 2017

Oiseaux-Tempête, ces étonnants voyageurs

C'est dans les voyages que le duo Oiseaux-Tempête, officiant également au sein du Réveil des Tropiques, trouve son inspiration et par eux qu'il s'exprime. Un voyage musical passé jusqu'ici par la Grèce (Oiseaux-Tempête en 2013) et une Turquie en pleine ébullition (Utopiya?). Cette fois, c'est le Liban qui fait office d'étape du carnet de voyage de Frédéric D. Oberland et Stéphane Pigneul sur leur tout récent album en date AL-'AN (soit "maintenant" en arabe). Là, ils sont allés à la rencontre de musiciens locaux pour un trip musical qui mêle jazz, noise et post-rock et se décline en trois langues : l'anglais, l'arabe et le français. Pour eux, il s'agit ici de témoigner de la richesse culturelle de ce concentré de la culture méditerranéenne qu'est le pays du grand cèdre, mais aussi de toutes ces douleurs et de tous ces drames – Through The Speech Of Stars, en 17 minutes transpose le poème de l'écrivain palestinien Mahmoud Darwich, Red Indian's Penultimate Speech to the White Man –, tout en s'échappant au-delà des frontières des pays voisins (

Continuer à lire

Ratons-rockers

MUSIQUES | Avec le très prometteur Long Night, le trio Raqoons vient de mettre en ligne son tout premier clip live, mis en boîte au Pax à Saint-Étienne. De quoi (...)

Niko Rodamel | Mercredi 19 avril 2017

Ratons-rockers

Avec le très prometteur Long Night, le trio Raqoons vient de mettre en ligne son tout premier clip live, mis en boîte au Pax à Saint-Étienne. De quoi patienter jusqu'à la sortie cet été d'un premier EP entièrement autoproduit, Wash The Raccoon, 7 titres de pur groove-rock actuellement en phase de mixage. Théo, Etienne et Quentin se nourrissent avec grand appétit du son 80ies, s'inspirant par ailleurs des structures instrumentales de power-triplettes comme The Police ou encore Muse. Avec la remarquable performance de son batteur-chanteur, Raqoons n'est également pas sans rappeler le mythique groupe Eagles. Le groupe sera sur scène le 22 avril à Yssingeaux pour les 10 piges du PIJ.

Continuer à lire

Nurses remporte "Nos Talents sur Scène"

Tremplin | Le jury du tremplin annuel dédié aux jeunes (15 à 25 ans) artistes amateurs ligériens de musiques actuelles (rock, hip hop, reggae, electro...), Nos (...)

Nicolas Bros | Jeudi 13 avril 2017

Nurses remporte

Le jury du tremplin annuel dédié aux jeunes (15 à 25 ans) artistes amateurs ligériens de musiques actuelles (rock, hip hop, reggae, electro...), Nos Talents sur Scène, a rendu son verdict hier soir au Fil, lors de la finale. Avec au total 45 candidatures reçues depuis décembre 2016, ce sont 20 projets qui ont été retenus par la Ville de Saint-Étienne, en partenariat avec l'association Métropolis 42, le FIL, l'Université Jean-Monnet et d'autres acteurs culturels du territoire. 5 concerts ont alors été organisés (au Pax, à La Tanière, dans la salle de spectacle de l’Université Jean-Monnet et à l'Espace Culturel Albert Camus du Chambon-Feugerolles) afin de désigner 6 finalistes qui se sont produits mercredi 12 avril sur la scène du Fil. Voilà la liste des lauréats dont le 1er prix repart avec la possibilité de se produire lors de la soirée Paroles de Zinc du festival Paroles & Musiques et de bénéficier d'un accompagnement de la Ville de Saint-Étienne en plus d'un bon d'achat dans le magasin Guitare Avenue : 1er prix Nurses (garage rock al

Continuer à lire

Du blues, du blues, du blues

Blues | Après "La nuit du blues" au Rhino Jazz 2016, Le Pax donnera l'occasion de redécouvrir un duo de blues assez étonnant. The Two est un groupe plutôt atypique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 février 2017

Du blues, du blues, du blues

Après "La nuit du blues" au Rhino Jazz 2016, Le Pax donnera l'occasion de redécouvrir un duo de blues assez étonnant. The Two est un groupe plutôt atypique, développant une musique métissée et envoûtante, un blues sincère et poignant, une sorte d’appel au voyage vers des destinations qui sentent bon la terre et le soleil quelque part entre les racines du Delta blues et, plus méconnu, le blues créole. Yannick Nannette, guitare acoustique et dreadlocks, martèle le tempo et donne de la voix ou du kazoo. Thierry Jaccard fait résonner le son métallique et plaintif de sa guitare dobro. Le premier est mauricien et l’autre suisse, mais la belle complicité musicale des deux musiciens gomme toutes les frontières du genre, rendant au blues sa simplicité authentique et son caractère intemporel. De l’Ile Maurice à la Suisse, il n’y a qu’un pont. The Two, dimanche 12 février à 17h, salle Le Pax à Saint-Étienne

Continuer à lire

Et après ? On continue la mission !

Panorama février 2017 | Bien que les lendemains aient un peu trop la mauvaise habitude de déchanter, un optimisme inébranlable nous pousse à les espérer toujours plus mélodieux. Certes, le passé est écrit, mais l’imprévisible et la combativité infléchissent le dessin du futur. La preuve sur les écrans…

Vincent Raymond | Mardi 31 janvier 2017

Et après ? On continue la mission !

« Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », dit un proverbe empruntant autant à Nietzsche qu’à Darwin. Il s’applique en tout cas bien à la majorité des films de ce mois, qui parlent à des degrés divers de résilience, résistance, survie ou de sélection naturelle. À des degrés Celsius inférieur à zéro, forcément, pour Luc Jacquet avec L’Empereur (15 février), récit littéralement ab ovo du cycle de l’existence de son animal fétiche : il prolonge en effet ici sa Marche de l’Empereur qui lui avait apporté une notoriété mondiale. À la fois film à suspense — comment l’œuf survit au froid ; comment le poussin éclôt, grandit malgré les conditions extrêmes et les prédateurs sur la banquise, avant de rejoindre l’océan guidé par son instinct — et doc-nature aux images stupéfiantes, ce voyage antarctique narré par Lambert Wilson se double d’un hymne à la fragilité de la vie et de la Nature. Continuant de s’imposer en patron du cinéma mondial par la polyvalence de son art et la justesse de son propos, Ang Lee livre avec Un jour dans la vie de Billy Lynn (1er février, photo) une œuvre existentialis

Continuer à lire

Matmatah à Saugues en août

Festival | Nos confrères de Zoom d'ici viennent d'annoncer la tête d'affiche du festival Celte en Gévaudan de Saugues cette année. Ce sera le groupe de rock breton, (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 janvier 2017

Matmatah à Saugues en août

Nos confrères de Zoom d'ici viennent d'annoncer la tête d'affiche du festival Celte en Gévaudan de Saugues cette année. Ce sera le groupe de rock breton, Matmatah, qui sera sur scène le samedi 12 août 2017. Après neuf d'absence, le groupe sort cette année un nouvel album et se lanceront dans une tournée française qui passera donc par la Haute-Loire. Matmatah, samedi 12 août 2017 à Saugues (Haute-loire) dans le cadre du festival Celte en Gévaudan

Continuer à lire

Pop-rock vintage

MUSIQUES | Après un premier EP éponyme en 2014, les Dizzy Sticks sortent six nouveaux titres avec lesquels le groupe semble gagner en épaisseur. En anglais dans (...)

Niko Rodamel | Jeudi 6 octobre 2016

Pop-rock vintage

Après un premier EP éponyme en 2014, les Dizzy Sticks sortent six nouveaux titres avec lesquels le groupe semble gagner en épaisseur. En anglais dans le texte avec un habile recours aux chœurs, les chansons reposent sur des structures plus complexes, plaçant la basse et les guitares très en avant. On entend ici ou là l’influence aussi bien des Beatles et des Stones que de Led Zep, avec quelques touches de Queen ou de Bowie, jusqu’à cette magnifique ballade, People, façon Lou Reed. Dizzy Sticks - II [Carotte Production/Inouïe Distribution]

Continuer à lire