Rewind again

MUSIQUES | Rewind est un artiste passionné. Ce beatboxer aime aller au-delà des carcans et des étiquettes en créant des travaux musicaux inédits. Après Bach in the Days, il est de retour en 2014 avec Numéric Limbo, un projet mêlant musique, vidéos et arts numériques. N.B.

Nicolas Bros | Mardi 4 février 2014

Attaché à ses racines, Rewind est un artiste dynamique. Passionné de culture au sens large, il aime repousser les frontières. En 2010, il lançait sur scène son projet Bach In the Days où le beatboxer rencontrait un pianiste classique. Avec ce spectacle il a écumé les scènes pendant trois ans en France mais aussi au Mexique et même en Libye. En ce début d'année 2014, Willy Amarat aka Rewind est reparti à la conquête d'un nouveau territoire musical. "Bach in the Days a été un projet très enrichissant, explique Rewind. J'ai été moi-même du début à la fin, authentique. Je suis quelqu'un de trop entier. Je ne suis pas capable de faire semblant. J'ai eu de bons retours mais au bout d'un moment, la formule à deux n'avait plus assez de dynamique pour répondre à des sollicitations artistiques plus importantes." Après une expérience avec le GRM (Groupe de Recherches Musicales) à Paris, Rewind se lance alors dans la conception d'un projet entre la musique, les arts numériques et la vidéo.

Passer à un stade supérieur

Après avoir structuré son approche du métier, Rewind a fait le pari de créer une équipe. "Le projet Numeric Limbo est un projet hip hop électronique innovant, explique Rewind. C'est une création avec pour thème les relations qu'entretiennent l'homme et la machine. u niveau du son, l'inspiration est tournée vers la scène anglaise. Pour monter ce projet, je me suis entouré de David Kiledjian aux claviers et machines, de la chanteuse Graziella, originaire de Londres et qui tourne avec le groupe Foreign Beggars. Elle possède réellement un très haut niveau ! Concernant les arts numériques et la vidéo, le Theoriz Crew, collectif habitué de la Fête des Lumières, passera des images en live. Nous aurons également un système inédit où je pourrai contôler la vidéo avec les sons qui sortent de ma bouche." La première date de Numeric Limbo aura lieu après une semaine de résidence au Chambon-Feugerolles fin février. Mais l'objectif de ce projet n'est pas de tourner seulement dans la région mais bien de viser l'international et de sortir un EP dans le courant de l'année 2014. 

Numeric Limbo avec Rewind, Graziella, David Kiledjian, Theoriz Crew, ... à l'Espace Albert Camus du Chambon-Feugerolles,  le vendredi 28 février à 20h30


Rewind

Human beat box + musiciens et VJ
Espace culturel Albert Camus Allée des Pyrénées Le Chambon-Feugerolles
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Mohamed Naitl ‘Khadir : « Déployer plus d’actions en faveur de la création et du public »

Grand entretien | À 42 ans, Mohamed Naitl ‘Khadir est le responsable culture au Chambon-Feugerolles depuis 2013. Mais il s’implique plus largement dans la vie culturelle ligérienne avec notamment un poste de co-président de l’association Loire en Scène. Nous avons voulu prendre avec lui le pouls du secteur culturel alors que les spectacles et la vie culturelle en présence du public reprennent progressivement.

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Mohamed Naitl ‘Khadir : « Déployer plus d’actions en faveur de la création et du public »

Quel est votre parcours ? Je suis un pur produit du Chambon-Feugerolles, né là-bas. Concernant mes études, j’ai suivi un cursus de droit à la fac de Jean Monnet à Saint-Etienne. En parallèle de mes cours, je gravitais autour de l’école de musique, en participant à l’organisation d’événements musicaux. C’est là qu’est née ma vocation pour le secteur culturel. J’avais même créé avec quelques amis une structure de deejaying. En parallèle, je suis tombé sur une opportunité d’emploi-jeune au Chambon-Feugerolles en 2000. Je fais partie de cette génération qui a pu bénéficier de ce dispositif. C’était déjà un poste dans le secteur culturel ? Oui, mais j’avais auparavant postulé à un emploi-jeune afin de redynamiser la vie économique locale. Malgré un très bon entretien, je n’avais pas été retenu. Mais Stéphane Frécon, le directeur de la culture de l’époque au Chambon et qui faisait alors partie du jury, avait gardé mon CV. Six mois après, il m’a rappelé et m’a proposé un poste. J’ai tout de suite accepté. Stéphane m’a mis le pied à l’étrier et c’est là que tout a commencé pour moi. Deux ans après mon arrivée, j’ai ensuite

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Pas de Positive Education Festival en 2020

Electro | Le festival stéphanois de musiques électroniques (mais pas que...), un temps maintenu sur son habituel mois de novembre, jette l'éponge. Les organisateurs (...)

Nicolas Bros | Lundi 12 octobre 2020

Pas de Positive Education Festival en 2020

Le festival stéphanois de musiques électroniques (mais pas que...), un temps maintenu sur son habituel mois de novembre, jette l'éponge. Les organisateurs ont dû se rendre à l'évidence et la tenue d'un tel événement n'est malheureusement pas possible avec les conditions sanitaires actuelles. « Nous avions fait le choix d'un line-up hexagonal en alternative à la programmation de départ, plus internationale, une affiche en défense de nos scènes foisonnantes, prête à braver la tempête des incertitudes et de l'évolution du contexte. Le moment était également propice à repenser ce rendez-vous important à une autre échelle, plus saine et humaine sans la priver de son âme ni de son sel. Pourtant, à l'heure où tout est prêt, programmé, organisé, il nous faut renoncer », expliquent à regret, les organisateurs sur le compte Facebook du festival tout en tem

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Contact

Cirque | La compagnie catalane Eia nous emmène dans le monde du cirque toujours très présent dans l'imaginaire collectif, pour aller cueillir l'humanité et nous (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 5 février 2020

Contact

La compagnie catalane Eia nous emmène dans le monde du cirque toujours très présent dans l'imaginaire collectif, pour aller cueillir l'humanité et nous plonger dans un univers en constante transformation fait de In Tarsi, mot d'artisan utilisé en marqueterie pour désigner l'art délicat d'assembler de minuscules fragments. Fragments de vie, avec ses rencontres, ses contacts, ses incompréhensions, ses complicités et ses moments de solitude, qui renvoient à une expérience humaine connue de tous. Sur une piste circulaire et multigéométrique, 13 praticables en bois, un mât chinois, une corde à sauter, autant d'agrès pour construire, transformer, aligner, superposer, basculer. Quatre circassiens à l'énergie débordante, se livrent, à un rythme endiablé, à un exercice de haute voltige où cirque et danse se mêlent à un humour plein de tendresse. De portés acrobatiques en sauts sur trampoline et escalades de mât chinois, ils créent un cirque en perpétuel mouvement qui les rassemble, les disperse, les réunit à nouveau, composant une mosaïque d'exploits comme le ferait un kaléidoscope mettant en lumière la grandeur de la rencontre et la constante transformation des sentiments et de

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Danser la joie

SCENES | Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

Danser la joie

Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du hip-hop français. Une danse qu'il a voulue joyeuse, légère, cherchant la poésie « partout où elle se trouve-dans le corps des danseurs, dans le quotidien, mais aussi dans la violence du monde actuel ». Avec une nouvelle écriture, toujours virtuose mais teintée parfois de tendresse et de mélancolie, Kader Attou raconte « avec légèreté ce qui se passe de grave dans le monde » qui est peut-être sa façon à lui de le refaire. Allegria, mardi 1er octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Du groove plein les douves !

MUSIQUES | C'est la fête au château de Goutelas. À l’occasion du festival « Puisque la Terre est Ronde », le bâtiment historique ouvre ses portes pour une (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 9 juillet 2019

Du groove plein les douves !

C'est la fête au château de Goutelas. À l’occasion du festival « Puisque la Terre est Ronde », le bâtiment historique ouvre ses portes pour une après-midi d'activités familiales et une soirée de concerts en plein air. Les festivités commencent à 20 h 30, quand la fanfare des Po'Boys entraine la foule vers la cour d'honneur. Le Brass-band déploie une impressionnante palette de sonorités de la Nouvelle-Orléans, mêlant funk, Jazz du 20e siècle et chants traditionnels amérindiens. Dès lors, la musique s'empare des remparts et c'est le groupe de hip-hop lyonnais, Supa Dupa, qui reprend la scène. Avec une touche de jazz et une superbe énergie, ils envoient un flow aux influences outre-atlantiques. Pour succéder à ce débordement de groove décadent, le rock sensible et les chansons d'heureuse mélancolie interprétées par Les Yeux d'la Tête, qui apporte une autre vision de la musique, aux couleurs de l'humour la satire et l'espoir. La soirée se termine sur une prestation de Kognitif et son "trip-hop" qui secoue les synapses. Fortement influencé par les sons des années 90s et possédant une importante fanbaseen France comme à l'étranger, il est aujourd'hui indissociable d

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Des Oreilles affûtées

Festival chanson | Depuis 1991, le festival Les Oreilles en Pointe fait vibrer dans la vallée de l'Ondaine - mais pas seulement - les sonorités francophones d'où qu'elles viennent. L'édition 2019 du festival se recentre sur cinq soirées hautes en couleurs !

Nicolas Bros | Lundi 24 juin 2019

Des Oreilles affûtées

Il en existe de nombreux festivals destinés à la chanson en France. Parmi ceux-là, Les Oreilles en Pointe possèdent une saveur un peu particulière. Est-ce sa configuration étendue sur la vallée de l'Ondaine et au-delà ? Serait-ce à cause des choix artistiques orientés chanson francophone très large – notamment vers des régions souvent peu mises en valeur dans l'Hexagone telles que l'Acadie... ? Difficile à dire mais toujours est-il que le festival existe désormais depuis 1991 et donne chaque année à écouter des découvertes et des valeurs sûres s'enchaînant dans un mois de novembre où la tendance va plutôt au confinement à domicile... Miossec, Barcella mais aussi les premières nations du Grand Nord Canadien Comme chaque année, le festival propose sa liste de jolis noms et de têtes d'affiches. Cette année, citons le retour du Breton Christophe Miossec (qui a sorti son onzième album studio en 2018 intitulé Les Rescapés), le poète sautillant Barcella et l'éternel Renan Luce. Au rayon des découvertes, Alexandre Castillon (lauréat du tremplin des Polysons de Montbrison en 2018) et la "folkeuse" suissesse Meimuna devraient régaler les spectateurs.

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Heureux élus

SCENES | Le hip-hop stéphanois est mis à l'honneur par la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques). Les auteurs-chorégraphes et fondateurs de la (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 18 juin 2019

Heureux élus

Le hip-hop stéphanois est mis à l'honneur par la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques). Les auteurs-chorégraphes et fondateurs de la compagnie Dyptik, Souhail Marchiche et Mehdi Meghari, ont été sélectionnés, ce lundi 17 juin 2019, dans la catégorie "Nouveau talent, chorégraphie". Une jolie récompense pour les deux artistes stéphanois qui se sont rencontrés et ont appris la danse dans le même quartier.

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Max Season dans l'Oeil du Petit Bulletin #19

Hip hop | L'Oeil du Petit Bulletin s'est intéressé au producteur et compositeur stéphanois Max Season. Il nous parle de son parcours et de sa structure, bien décidé à (...)

Nicolas Bros | Mardi 7 mai 2019

Max Season dans l'Oeil du Petit Bulletin #19

L'Oeil du Petit Bulletin s'est intéressé au producteur et compositeur stéphanois Max Season. Il nous parle de son parcours et de sa structure, bien décidé à aider d'autres artistes de la région.

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Fièvre latine

Hip hop latino US | Il n'est pas si rare d'accueillir des légendes de la musique en terres stéphanoises. Mais des crews cultes du hip hop américain, c'est moins fréquent. Ce sera (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Fièvre latine

Il n'est pas si rare d'accueillir des légendes de la musique en terres stéphanoises. Mais des crews cultes du hip hop américain, c'est moins fréquent. Ce sera le cas en ce mois de mai avec la venue de Delinquent Habits au Fil. Leur hip hop latino piochant dans les codes rock, a construit leur réputation. Originaire de L.A., le groupe a connu son apogée dans les années 90 et continue de bousculer les scènes qu'il visite. Car ils connaissent un joli regain depuis la sortie d'un nouvel album en 2017, It Could Be Round Two. S'en suit une belle tournée les menant à se produire pour quelques dates en France cette année, dont celle de Saint-Étienne. Salué par beaucoup, le retour de Delinquent Habits nous ramène forcément vers l'indémodable titre Tres Delinquentes, sorti en 1996, avec lequel ils avaient marqué un grand coup. Mais réduire l'influence du trio à ce seul titre serait bien malvenu. "Los Tres", Ives Irie, Kemo The Blaxican et DJ Invincible, sont aussi forts que Cypress Hill et tout aussi inusables. Delinquent Habits, samedi 25 mai au Fil

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Émergence de nouveaux talents

Festival danse hip hop | Reconnu aujourd'hui au niveau national, le festival Trax dédié à la danse hip-hop revient pour une 6e édition particulièrement riche et variée dont l'unité se fait autour du thème de l'émergence.

Monique Bonnefond | Jeudi 2 mai 2019

Émergence de nouveaux talents

Fidèle à sa volonté de fédérer le plus grand nombre autour de la danse, le festival Trax, très attendu par le public, travaille sans cesse à des sujets forts de société. Cette année encore, il donne l'occasion de découvrir la jeune création, de mettre en lumière des chorégraphes prometteurs et engagés, dans des lieux avec lesquels il entretient des liens privilégiés comme la Maison de l'Université (le 28 mai), le centre culturel de La Ricamarie (le 24 mai), le Fil (1er juin). Donner la parole aux sans voix, la liberté à tous ceux que des entraves aliènent, est présent dans le festival Trax, à travers le pouvoir émancipateur du hip-hop. Nido-le nid- est une création franco-colombienne de la compagnie Hylel où la danse et les mots, français et espagnols, racontent des moments de vie dans un quartier populaire. Après avoir lu l'Enfer de Dante, Santiago, de la compagnie Phorm, nous invite, à la suite d'une relecture contemporaine de la divine Comédie, à traverser un enfer constitué d'un monde composé d'écrans et de flux d'informations, un lieu de non droit, terrain de jeu du voyeurisme, de l'exhibitionnisme et de l'isolement qui, sous des apparences libératrices, peut const

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#BreizhEquateur

Rap | Le duo de rappeurs stéphanois Gat & Rim ne cesse de faire parler de lui. Après avoir sorti en 2017 un très « stromaesque » titre Le (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

#BreizhEquateur

Le duo de rappeurs stéphanois Gat & Rim ne cesse de faire parler de lui. Après avoir sorti en 2017 un très « stromaesque » titre Le Stylo, politiquement engagé et avec un joli petit succès, Théo & Ronan ont connu un début d'année 2019 agité avec une victoire sur Muzik'Casting, des titres qui continuent de faire florès sur le web et la sortie imminente d'un EP qui pourrait finalement bien devenir un véritable album. Affaire à suivre. Gat & Rim, dimanche 24 mars à 17h au Pax

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Inouïs du Printemps de Bourges : et les auditionnés sont...

TREMPLIN | Les affaires reprennent pour les Inouïs du Printemps de Bourges, chargés de repérer les talents de demain qui iront s'illustrer au festival du même nom. Ou (...)

Stéphane Duchêne | Lundi 17 décembre 2018

Inouïs du Printemps de Bourges : et les auditionnés sont...

Les affaires reprennent pour les Inouïs du Printemps de Bourges, chargés de repérer les talents de demain qui iront s'illustrer au festival du même nom. Ou plutôt elles ont déjà repris puisque nous est dévoilée la sélection rhônalpine dûment qualifiée pour les auditions régionales qui se tiendront le 26 janvier prochain à la Coopérative de Mai (Clermont-Ferrand), le 31 janvier à Bizarre (Vénissieux) et le 1er février à la Tannerie (Bourg-en-Bresse). Parmi eux, quelques noms pas tout à fait inconnus des suiveurs de la scène régiono-locale en les personnes de Martin Luminet (chanson),

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Radikale Junkypop, électron libre de la scène hip hop stéphanoise

Portrait | Elle a 31 ans, elle est rappeuse, elle a des choses à dire mais les dit toujours en son seul nom, méfiante de toute forme de récupération. Aussi à l’aise que droite dans ses pompes, Radikale Junkypop bouscule les codes dictés par un milieu encore essentiellement masculin, en même temps que les carcans de la société.

Cerise Rochet | Mercredi 31 octobre 2018

Radikale Junkypop, électron libre de la scène hip hop stéphanoise

Petite brunette au visage poupin en partie caché derrière des lunettes à larges montures, Carole a le sourire des personnes douces et bienveillantes, en même temps que le froncement de sourcils de ceux qui savent où ils veulent mettre leur(s) patte(s). À la ville, la demoiselle bosse dans une petite boîte d’intégration de réseaux informatiques et téléphoniques, à Saint-Étienne. Chaque matin, elle enfile donc son costume, jouant de manière irréprochable son rôle de trentenaire citadine parfaitement intégrée au monde de l’entreprise… Et ne manque d’ailleurs jamais de s’en amuser. Une fois le costume tombé, en revanche, Carole ne joue plus. Libre, de penser et de dire ce qu’elle veut, de s’affirmer telle qu’elle est, dans ses rencontres comme dans les textes qu’elle scande sur scène. Gamine, Carole écrivait des chansons sur les animaux. Un peu dans son monde, un peu solitaire, sans doute déjà un peu artiste. Devenue une jeune femme, elle se lance dans des cours de chant, pour apprendre une technique et être plus à l’aise avec sa voix. Bercée par les barons du funk et de la soul, Carole écoute également beaucoup, beaucoup de rap. NTM, IAM au départ. Puis Kery James, Oxmo P

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Simon Oudin : « Conserver l'audace artistique de nos débuts »

Festival Electro | Le Festival 1001 Bass va ouvrir les festivités de sa 7e édition dès le 18 octobre pour trois jours sous le signes des musiques électroniques au sens large : de la techno au hip-hop en passant par la psytrance. Un panel d'artistes pointus et une programmation exigeante mais ouverte à tous. Rencontre avec Simon Oudin, organisateur et initiateur de cet événement stéphanois incontournable.

Nicolas Bros | Lundi 15 octobre 2018

Simon Oudin : « Conserver l'audace artistique de nos débuts »

Pourriez-vous nous rappeler la ligne directrice artistique du 1001 Bass Music Festival ? Nous proposons cette année sur trois jours cinq scènes pour cinq thématiques représentées, à l'image de notre envie de défricher mais également de décloisonner les nombreux courants artistiques que représentent les musiques electroniques en 2018. Il y aura une soirée electro & hip hop le jeudi, une soirée techno le vendredi & une soirée psytrance & hard music le samedi. C'est pour nous l'occasion de mettre en lumière les nouveaux talents, des artistes confirmés, des figures incontournable de la musique electronique mais aussi nos coups de coeur ainsi que les artistes avec lesquels nous travaillons régulièrement. Cette année, vous mettez à l'honneur le rap avec notamment cette soirée où Alkpote & Hippocampe Fou se présenteront devant le public stéphanois. Pourquoi avoir fait ce choix artistique ? Nous avons toujours proposé lors des éditions précédentes des artistes électro & hip hop à l'occasion du festival. Je pense à Dub Fx, Chinese Man, Dooz Kawa ou encore Scratch Bandits Crew. Le hip hop est un style à part en

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Bonne humeur

Reggae | Ils n’arrêtent pas une seconde ! Mike et Riké, les deux guitaristes-chanteurs du groupe de reggae ska grenoblois Sinsémilia ne cessent d’écumer (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 octobre 2018

Bonne humeur

Ils n’arrêtent pas une seconde ! Mike et Riké, les deux guitaristes-chanteurs du groupe de reggae ska grenoblois Sinsémilia ne cessent d’écumer l’hexagone avec leur sound system, complété depuis peu par des claviers et des guitares. La formule s’étoffe donc un peu, permettant au binôme de jouer de nouvelles compositions qui ont été spécialement pensées pour la scène. Les deux compères mêlent avec une bonne humeur communicative quelques incontournables hits jamaïcains habilement remixés, un choix de morceaux empruntés au collectif Sinsémilia et bien sûr mais le répertoire propre au duo (écoutez le titre Pèlerinage qui rend hommage aux pionniers du reggae). Pour autant, Sinsé is not Dead. Le groupe annonce même un nouvel album et une nouvelle tournée pour 2019, après s’être autorisé un premier break en vingt-sept ans d’existence. Le beatboxeur Willy Amarat aka Rewind assurera l’ouverture de cette soirée qui s’annonce des plus festives. Mike & Riké [+ Rewind], samedi 20 octobre à 20h à la MJC d’Aurec-sur-Loire

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Plongée en eaux troubles

SCENES | Librement inspiré de Moby Dick, l’Ombre de la Baleine nous plonge dans les méandres des rapports familiaux observés à travers l’œil de l’enfant. Seul en scène - (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Plongée en eaux troubles

Librement inspiré de Moby Dick, l’Ombre de la Baleine nous plonge dans les méandres des rapports familiaux observés à travers l’œil de l’enfant. Seul en scène - ou presque - Mikaël Chirinian incarne les différents membres d’une même famille confrontée à l’irruption de la folie et de la violence d’un des leurs. Un récit personnel qui touche pourtant, avec humour et délicatesse, à tout ce qu’il y a de plus universel. L’Ombre de la Baleine, le 14 décembre à 20h30 à l’espace Albert Camus au Chambon-Feugerolles

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Positive Education encore plus fort

Festival musiques électroniques | Le festival de musiques électroniques stéphanois Positive Education revient pour sa quatrième édition du 8 au 10 novembre avec une programmation qui démontre l'ampleur de l'événement.

Nicolas Bros | Mardi 17 juillet 2018

Positive Education encore plus fort

Saint-Étienne est officiellement une ville qui compte sur la carte européenne des musiques électroniques. Avec de nombreuses soirées et plusieurs festivals, la cité ligérienne est devenue un fief aussi couru que sa consœur du Rhône. Parmi les événements incontournables, on retrouve la team de Positive Education et son festival éponyme qui regroupe tout ce qu'il se fait de mieux en la matière au début du mois de novembre, le tout dans le magnifique cadre des bâtiments situés derrière la Cité du design. Laurent Garnier (enfin...) et Marcel Dettmann à Saint-Étienne Après une excroissance parisienne en juin dernier du côté de La Station - Gare des Mines, la structure stéphanoise rentre sur ses terres et annonce du lourd. Cette année, les têtes d'affiche se succèdent. Parmi les plus impressionnantes, forcément l'indétrônable Laurent Garnier, le retour de l'impétueux Manu le Malin, l'Allemand Marcel Dettman (qui a secoué de nombreuses années les clubs berlinois d'Ostgut puis Berghain avec sa techno brute et minimaliste) ou les fidèles de Positive Education : Ron Morelli, Vladimir Ivkovic

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Caméléon

ARTS | Avec les différents personnages dans lesquels l’artiste s’est glissé, l’extraordinaire carrière de David Bowie a été jalonnée d’une foultitude de costumes (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Caméléon

Avec les différents personnages dans lesquels l’artiste s’est glissé, l’extraordinaire carrière de David Bowie a été jalonnée d’une foultitude de costumes de scène plutôt barrés, comme le montrait d’ailleurs très bien l’exposition David Bowie is à Londres puis à la Philharmonie de Paris. Des élèves du lycée des Métiers de la Mode Adrien Testud du Chambon-Feugerolles ont imaginé à leur tour des créations textiles inspirées des tenues de David Bowie, présentées jusqu’au 24 octobre au Château du Jarez, 11 rue Benoit Oriol à Saint-Chamond.

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Matmatah : « Pour avoir des choses à raconter, il faut vivre des choses »

Interview | Lambé An Dro, Emma, L'Apologie... Autant de titres qui évoque forcément l'un des plus grands groupes de rock français et bretons de la fin du 20ème siècle. Matmatah a fait un grand retour en 2017 avec un album énergique et pure : Plates Coutures. Avant son passage aux Oreilles en Pointe, le bassiste de ce groupe de scène, Eric Digoire a répondu à quelques questions sur le pourquoi de ce retour qui bat le rythme à plates coutures.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

Matmatah : « Pour avoir des choses à raconter, il faut vivre des choses »

Comment êtes-vous "revenus aux affaires" avec Matmatah ? Eric Digaire : Nous nous sommes arrêtés en 2008 après une petite tournée. Nous avons eu notre groupe d'ados attardés. Au bout d'un moment, il y avait quelques distensions humaines avec un des membres du groupe et l'impression de commencer à nous essouffler. De ce fait, avant de manquer de sincérité envers le public, nous avons décidé d'arrêter. Chacun a pris un chemin différent. Petit à petit, nous avons perdu l'habitude de nous voir, jusqu'à n'avoir plus aucun contact pendant 4 ans avec Stan (chanteur et guitariste du groupe). Mais quand on a vécu une expérience humaine aussi forte, au moment où l'on se retrouve, ça repart comme si rien ne s'était arrêté... Nous avons refait un peu de scène. Nous avions également en projet de créer une compilation balayant toutes les époques du groupe. Nous avons travaillé sur la partie visuelle de ce disque et nous sommes rendus compte que nous avions deux titres inédits sous la main que nous n'avions jamais enregistrés. Nous avons proposé à Emmanuel Baroux, guitariste, de rejoindre le groupe. Cela a donné Antaology fin 2014. Et nous n

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Un line-up digne des plus grands

Electro / Positive Education Festival | Du 9 au 12 Novembre 2017, se tiendra dans les bâtiments H de la Cité du design de Saint-Étienne, la deuxième édition du Positive Education festival. Grand (...)

Nicolas Bros | Lundi 18 septembre 2017

Un line-up digne des plus grands

Du 9 au 12 Novembre 2017, se tiendra dans les bâtiments H de la Cité du design de Saint-Étienne, la deuxième édition du Positive Education festival. Grand messe électro stéphanoise, à l'instar du 1001 Bass Music Festival, cet événement vient de dévoiler son line-up complet et autant le dire d'emblée : la liste des "performers" présents est très intéressante. Parmi la ribambelle d'artistes de la scène électro actuelle (81 sont attendus), se trouvent quelques belles pépites. Citons dans le désordre l'emblématique Manu le Malin, PEEV, Front 242 (Dj set), le duo Fixmer/McCarthy, Pépé Del Noche, Ancient Methods, Vatican Shadow, Zaltan, Mick Willis, Maoupa Mazzocchetti... « Tout se déroule dans la Cité du design, de 21h à 5h du matin, explique Charles Di Falco, de Positive Education. Nous avons 4 scènes différentes dont un espace ambient. Nous avons voulu faire ce festival pour les Stéphanois, en suivant les influences majeures de la ville. Nous avons voulu mélanger les influences musicales stéphanoises avec la rave des années 80, 90 et d'aujourd'hui. Le tout dans un lieu historique de Saint-Étienne, plein de symboles. Saint-Étienne ressemble à notre musique avec

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20 Syl : « Le nom AllttA a été un déclic visuel »

Interview électro/hip-hop | Après Hocus Pocus et C2C, le Dj et beatmaker nantais 20Syl s'est lancé dans un nouveau projet electro/hip-hop au nom très spirituel : AllttA. Aux côtés de Mr J. Medeiros (du groupe The Procutions), ils ont dévoilé The Upper Hand, un opus de belle facture qui secoue les têtes et fait vibrer les mollets. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 6 juin 2017

20 Syl : « Le nom AllttA a été un déclic visuel »

Est-ce que vous pouvez nous expliquer la rencontre avec Mr J. Medeiros ? C'était en 2004 ou 2005, lorsqu'on était en studio avec Hocus Pocus en train d’enregistrer l’album 73 Touches. On a vu The Procussions, le groupe de Jason en concert et nous avons eu un vrai coup de cœur. Nous les avons invités le temps d’une journée "off" sur leur tournée à nous rejoindre en studio et dans notre émission de radio. La connexion s’est faite comme ça et depuis nous sommes restés en contact jusqu'à monter AllttA ensemble. Est-ce plutôt vous ou lui qui êtes à l’initiative du projet AllttA ? C'est "J" qui m’a proposé ce nom AllttA et ça a été le déclic visuel pour moi. J’ai réussi à me projeter, à imaginer les choses qu’on allait pouvoir décliner à partir de là. J’ai besoin de ce côté visuel pour me lancer dans un projet musical. À partir de là, nous avons commencé à réunir toute la matière que nous avions déjà échangée dans le but de sortir un EP ou un album. Lorsque l'on écoute votre album The Upper Hand, on sent un côté sonore très organique et hip-hop malgré le fait qu'il y ait beaucoup d’électro. C

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Le tsunami sonore de Tha Trickaz

Electro | Prenez un soupçon de hip-hop tonitruant, de l'electro bien lourde, une pointe de "turntablism" exigeant et des influences venues du pays du Soleil (...)

Nicolas Bros | Jeudi 11 mai 2017

Le tsunami sonore de Tha Trickaz

Prenez un soupçon de hip-hop tonitruant, de l'electro bien lourde, une pointe de "turntablism" exigeant et des influences venues du pays du Soleil Levant. Mélangez le tout et vous obtiendrez la musique de Tha Trickaz. Ce duo composé de Dj iRaize et de Pho a pris la très bonne habitude de produire des sons ravageurs de dancefloors sur leur passage. Affublés de leurs masques de chats, ils écument les salles du monde entier et le résultat est à peu près identique partout : le tsunami sonore du groupe engloutit tout sur son passage. Autre particularité du groupe : son choix de délivrer gratuitement via Internet, l'ensemble des titres qu'ils produisent pour leur label Otodayo. Une initiative remarquée et qui demeure assez originale. 1001 Bass & Le Fil présente : Tha Trickaz + 8er$ + Flatmate + Dubmentalist, samedi 13 mai 21h/3h, au Fil à Saint-Étienne Gagnez vos places pour la soirée en cliquant ici

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1000 Chevaux Vapeur : « De l'amour pour la musique »

MUSIQUES | Il a la fougue de la jeunesse et propose une musique sans pression. Théo Herrerias, petit-frère de Raphaël, propose, avec son projet 1 000 Chevaux Vapeur, un univers musical baignant dans une electronica très actuelle, où sa voix côtoie les sons synthétiques doux et colorés. Une découverte stéphanoise qui devrait faire parler d'elle, notamment en étant le seul artiste stéphanois retenu dans la sélection Rhône-Alpes pour le Printemps de Bourges 2017. Rencontre avec le jeune homme de 20 ans qui vient de sortir son premier EP Animals.

Nicolas Bros | Jeudi 1 décembre 2016

1000 Chevaux Vapeur : « De l'amour pour la musique »

Comment en êtes-vous arrivé jusqu'au projet 1000 Chevaux Vapeur ? J'ai aujourd'hui 20 ans mais j'ai commencé à faire de la réalisation, des productions depuis que j'ai 14 ans. Tout cela avant de monter le groupe ARTFKT, dans lequel je chante et je joue du saxophone. Du coup, j'avais un profil sur soundcloud qui était mon labo d'expérimentation sur lequel je partageais mes créations perso. Cela m'a permis d'obtenir des avis sur ce que je faisais mais également d'être repéré par David Rivaton de l'agence WAB. L'idée ensuite était d'ancrer un projet musical avec un nom, une orientation. D'où l'aventure 1000 Chevaux Vapeur. Dans 1000 Chevaux Vapeur, vous continuez à jouer du saxo ? Oui, même si c'est moins présent que lorsque je joue avec ARTFKT par exemple. Je trouve intéressant le fait que quelqu'un qui soit derrière les machines puisse aussi jouer d'un instrument organique sur scène. C'est important. Comment êtes-vous arrivé au saxophone ? La véritable raison est une BD de Martine... Je me souviens d'une illustration d'un saxophone dans une page de Martine à la fête foraine

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Electro positive

Positive Education Festival #1 | Le Positive Education Festival se pose cette année dans sa version #1. Rendez-vous incontournable des musiques électroniques, cet événement s'est doté d'une programmation large mais exigeante avec des noms qui feront de Saint-Étienne le centre de toutes les attentions de la sphère électro française et européenne pendant quelques jours. Tour d'horizon avec une sélection - forcément difficile - de quatre artistes à ne pas manquer parmi la pléthore d'artistes présents.

Nicolas Bros | Mardi 1 novembre 2016

Electro positive

Paris, je t'aime Aux Forces Motrices, les kicks vont ranimer les murs. Pour son ouverture, le festival accueille un line-up très parisien avec deux représentants du label Antinote (Iueke et Zaltan) ainsi que Low Jack, dj réputé pour son approche d'une techno primale, où les sons sud-américains prennent une place toute particulière. Low Jack surprend son monde en nouant ses origines honduriennes au côté machinal de la techno. Orienté vers les sons répétitifs, il parvient à transcender l'atmosphère et ne tourne finalement pas en rond. Empreinte d'une bestialité ravageuse accompagné d'un groove certain (comme sur le titre Six In The Morning), la musique de Low Jack est la parfaite démonstration de ce que la techno peut proposer de plus euphorisant actuellement. NB Low Jack + Zaltan + Iueke + Les Fils de Jacob, mercredi 9 novembre dès 18h, bat 249/Cité du design Le mythe reste une réalité Mythique, le groupe Cabaret Voltaire, étiqueté musique industrielle et cold wave, a connu ses heures de gloires de 74 à 94 avant de fermer boutique. Mais il y a deux ans, Richard H. Kirk a décidé de remettre le couvert en solo.

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Resident Advisor met le Positive Education Festival dans son top 5

Musiques électroniques | Le site anglais incontournable d'informations à propos des musiques électroniques, Resident Advisor, a sorti récemment son classement des dix festivals à ne (...)

Nicolas Bros | Mercredi 12 octobre 2016

Resident Advisor met le Positive Education Festival dans son top 5

Le site anglais incontournable d'informations à propos des musiques électroniques, Resident Advisor, a sorti récemment son classement des dix festivals à ne pas manquer en novembre et décembre 2016. Parmi les événements sélectionnés, on retrouve Club to Club à Turin, Strawberry Fields dans le Bush australien ou encore le Polaris Festival de Verbier (Suisse). Mais (et entre nous ce n'est finalement pas une si grande surprise), le Positive Education Festival #01 est placé en cinquième place de ce classement. Le site explique ainsi que l'équipe d'organisation du festival, l'association Possitive Education, a construit un casting solide de stars internationales (Surgeon, Cabaret Voltaire ou Kowton), tout en s'appuyant sur une force vive de talent nationaux (Bambounou, The Hacker, Zaltan ou Low Jack). Une belle reconnaissance pour un festival qui monte en puissance cette année. Positive Education Festival #1, du 9 au 13 novembre, dans divers lieux de Saint-Étienne

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Emily Loizeau : « Croire que demain tout ira mieux »

Rencontre | L'auteure-compositrice-interprète Émily Loizeau est revenue en 2016 avec un projet très intime : Mona. Un dyptique avec une pièce de théâtre mais aussi un album magnifique qu'elle présente avec ses cinq musiciens sur scène pour les Oreilles en Pointe. Au Chambon-Feugerolles, elle apportera lumière, espoir et humanisme à travers ses textes et sa musique enjôleurs.

Nicolas Bros | Lundi 7 novembre 2016

Emily Loizeau : « Croire que demain tout ira mieux »

Mona est un projet basé sur une création de théâtre musical ? Oui, tout à fait. Je suis allée toquer à la porte du 104 à Paris (ndlr : grand lieu de création et de production) pour cette création. Je ne savais pas encore de quoi j'allais parler. J'avais écrit cette histoire deux ans auparavant comme une nouvelle. Mais je ne pensais pas particulièrement à l'adapter pour la scène. J'avais simplement envie d'écrire autrement pour mon prochain album, par exemple créer une bande originale de film. Mais j'avais aussi envie de remettre un pied dans le théâtre. Du coup, écrire une pièce, un spectacle pour lequel je devais écrire une musique était la solution. Je voulais que la démarche d'écriture de ce nouvel album soit de servir une histoire, une narration et une scénographie. Qu'une chanson serve une émotion, éclaire une situation, se mette en retrait, ... qu'elle permette à un personnage de s'exprimer autrement qu'en parlant, que des passages instrumentaux qui puissent transporter l'émotion. Et puis, j'ai décidé d'adapter Mona, cette histoire que j'avais déjà écrite, tout en la transformant pour la scène. J'ai commencé à écri

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Vous êtes bien urbains

GUIDE URBAIN | Avec en tête de proue musicale le quatuor Cotton Claw, le troisième festival Sainté Street promet un joli mélange entre cultures urbaines et sports, avec un accent mis notamment sur les handisports. Une occasion de se plonger dans cet univers où la ville devient un grand terrain de jeux.

Nicolas Bros | Mercredi 14 septembre 2016

Vous êtes bien urbains

Si le nom de Jérôme Elbrycht ne vous dit rien, c'est sûrement parce que les sports dits "extrêmes" ne sont pas votre tasse de thé. Pourtant cet athlète stéphanois est un spécialiste réputé du monoski cross, surtout depuis qu'il a remporté une médaille d'or dans cette catégorie aux X Games d'Aspen, dans le Colorado (USA), en janvier 2016. Il revient ce week-end dans ses terres foréziennes en tant que parrain du troisième festival Sainté Street, dédié aux sports, au gaming mais aussi aux cultures urbaines (musique, danse), et avec un fort accent mis sur le handisport. Vous aurez droit à des démos de BMX, de WCMX, de skate, des battle de danse, ... mais aussi et surtout à des dj sets et à une soirée au Fil avec les méchants live électro de Cimer et du quatuor Cotton Claw, qui vient notamment de sortir un nouvel EP aérien : Elusive. Deux formations qui prennent à bras le corps la musique club pour lui donner classe et textures. Cotton Claw + Cimer, samedi 17 septembre à 21h au Fil, dans le cadre du Sainté Street Festiv

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Laurent Garnier : "Lil Louis, c'est le patron"

MUSIQUES | Douze ans que Laurent Garnier se pointe à chaque édition du festival Nuits Sonores à Lyon, renouvelant sans cesse sa participation, d'un closing d'anthologie à un set pour les enfants, marquant de son empreinte l'histoire du festival. Cette année, le voilà curateur de trois scènes en une journée forcément à l'image de ce maître absolu de la techno en France : éclatée, pointue, festive, diverse. De Chassol à Jackmaster, la palette est aussi large que la curiosité de l'ancien résident de l'Hacienda. Suivez le guide.

Sébastien Broquet | Mercredi 4 mai 2016

Laurent Garnier :

#Afrique On sait d’où vient la musique électronique, et plus précisément la techno : ses racines, si l’on n'évoque pas l’Afrique... on oublie beaucoup de choses. On attendait un mouvement de ce continent depuis ces dix dernières années, avec des gens comme Buraka Som Sistema, comme Frédéric Galliano. Toute cette mouvance kuduro, ça a commencé à gratter les oreilles des gens ici. Depuis cinq ans, l'échange est beaucoup plus important : forcément, des choses reviennent à nos oreilles. C’est le bon moment. Et c’est tout à fait logique : ça fait longtemps que l’on se dit que c’est là-bas que ça va se passer, qu’il faut regarder. C’est à la fois un retour aux sources et une avancée. On a été tellement loin dans le côté extrêmement synthétique, très Blanc, qu'il faut revenir à un truc beaucoup plus Black. Je trouve ça très sain. #Chassol Je l’ai fait jouer en concert privé pour la soirée de mes 50 ans. On était 100, uniquement mes proches venus passer deux jours pour fêter ce moment forcément important pour moi. J’avais envie de leur offrir quelque chose : quel est le groupe qui va mettre tout le monde d’accord ? L’idée de Chas

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Le hip-hop à trois temps

SCENES | Avis à la population ! Que vous soyez accro au hip-hop, fana de danse contemporaine ou que vous ayez simplement soif de découverte, la compagnie Sans (...)

Niko Rodamel | Mardi 22 mars 2016

Le hip-hop à trois temps

Avis à la population ! Que vous soyez accro au hip-hop, fana de danse contemporaine ou que vous ayez simplement soif de découverte, la compagnie Sans Lettres vous a concocté une soirée partagée assez exceptionnelle au cours de laquelle seront donnés trois spectacles de danse (pour le prix d’un) et ce, deux soirs de suite ! L’occasion de découvrir trois programmes plutôt complémentaires qui font le preuve qu’en matière de danse, Saint-Etienne est assurément un vivier créatif, notamment du côté des formes actuelles du genre. Le dernier qui s’en souvienne avait été créé lors de la seconde édition du festival Trax en juin 2015 (voir l’article http://www.petit-bulletin.fr/saint-etienne/theatre-danse-article-51307-Peril+en+la+memoire.html) : un solo pour danseuse (Fanny Sage), imaginé par le musicien Patrick De Oliveira et l’éclairagiste-vidéaste Richard Gratas, une chorégraphie avec dispositif vidéo qui évoque le souvenir d’une femme s’effaçant inéluctablement dans la mémoire d’un homme, entre nostalgie et lâcher-prise… Cette(7)voi

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Sous nos pas danse le monde

SCENES | «C'est le destin» entend-on parfois dire. Eternelle question de la liberté et du déterminisme. Le petit Noureev, né dans un train, était-il prédestiné à devenir (...)

Monique Bonnefond | Mardi 1 mars 2016

Sous nos pas danse le monde

«C'est le destin» entend-on parfois dire. Eternelle question de la liberté et du déterminisme. Le petit Noureev, né dans un train, était-il prédestiné à devenir le plus grand danseur du monde ? Sous nos pas explore ce thème du chemin, des parcours de vie, des traces que nous portons, de nos déterminismes, familiaux, sociaux-culturels... L'idée du chemin était déjà dans la tête de Catherine André Traoré. Un déclic s'était produit devant une œuvre de l'artiste anglais Richard Long : Winter Slate Line; un chemin fait de lauzes qui tintent dans ses souvenirs et qui a inspiré une ébauche de travail chorégraphique en mai 2013, à l'occasion de sa participation au festival 1, 2, 3, dansez. Une longue gestation enrichie du travail au Sénégal a abouti à Sous nos pas, oeuvre à laquelle les "danseurs-enfants" ont participé activement. «Nous sommes ce que nous laissons derrière nous» explique Carolyn Carlson. Nul doute que la naissance de cette première création laissera une trace dans le parcours de vie des participants et derrière eux, bien au-delà de nos régions. Monique Bonnefond Sous nos Pas, samedi 5 mars à 20h30 à l'Espace

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Claquettes forgées

SCENES | Le mot "claquettes" fait presque invariablement surgir l'image de Fred Astaire et Ginger Rogers dans Top Hat, de Gene Kelly dans Singing in the rain (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 janvier 2016

Claquettes forgées

Le mot "claquettes" fait presque invariablement surgir l'image de Fred Astaire et Ginger Rogers dans Top Hat, de Gene Kelly dans Singing in the rain ou de Grégory Hines descendant en claquetant un immense escalier dans The Duke Ellington Sophisticated Ladies. Ces danseurs de claquettes entrés au panthéon de la danse sont tous américains, on le sait. D'ailleurs, ne parle-t-on pas de claquettes américaines ? Les Français seraient-ils incapables de s'illustrer dans cette discipline ? Vincent Pausanias, chorégraphe et metteur en scène, passionné de claquettes, a créé Tap Factory, un spectacle où cette discipline est à un très haut niveau. Il s'est entouré pour cela de danseurs confirmés tels que Gilles Guénat, champion du monde. Mais ce qui fait l'originalité et le succès de ce projet, c'est que l'expérience créative accumulée par Vincent Pausanias, lui a permis d'intégrer d'autres disciplines dans ce spectacle : danses urbaines, acrobaties au sol et aériennes ainsi que des percussions. Cela donne un spectacle très original où le rythme est roi et qui plus est, se déroule dans un cadre parfaitement adapté à ce mix artistique, à savoir une usine, l

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Blackalicious, hip-hop à la lettre

MUSIQUES | La politesse commande que l'on tourne sept fois sa langue dans sa bouche avant de s'exprimer. Thimothy Parker, The Gift of Gab de son nom de scène, doit (...)

Benjamin Mialot | Mardi 29 septembre 2015

Blackalicious, hip-hop à la lettre

La politesse commande que l'on tourne sept fois sa langue dans sa bouche avant de s'exprimer. Thimothy Parker, The Gift of Gab de son nom de scène, doit faire accomplir à la sienne au moins deux fois plus de rotations. Pas tellement pour réfléchir à la pertinence et à la tenue mélodique de ses rimes – encore qu'elles sont en ces matières des plus exemplaires. Plutôt pour l'échauffer, comme un minigun effectue quelques tours à vide avant de défourailler à 4000 cartouches par minute. Question cadence de tir, ce natif de Sacramento compte en effet parmi les plus rapides gâchettes vocales de la West Coast, et ses exploits sont de ceux dont on fait des chansons pour (grands) enfants. En l'occurrence Alphabet Aerobics, comptine lexicale à rapidité croissante qu'on enseigne jusque dans les pensionnats pour jeunes sorciers – Daniel Radcliffe l'a impeccablement récitée pour le Tonight Show, CQFD. Ce morceau, s'il est le plus célèbre de Blackalicious, le duo qu'il forme depuis plus de vingt ans avec le beatmaker Chief Xcel, n'est pour autant pas le plus représentatif.

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CharlÉlie Couture : «J'ai le sentiment d'avoir été un peu mis à l'écart»

MUSIQUES | Avec "I m M o r t e l", CharlÉlie Couture a sorti à la rentrée 2014 son dix-neuvième disque studio. Une épreuve où, pour la première fois, il a confié les clefs de sa réalisation à un autre artiste, à savoir Benjamin Biolay. Un peu boudé par les médias français, le dandy blues-rock, à qui l'on doit notamment le célèbre "Comme un avion sans aile", vient en ce mois de juillet faire résonner sa voix nasillarde si particulière à la Forge dans le cadre de l'Estival de la Bâtie. Propos recueillis par NB.

Nicolas Bros | Jeudi 18 juin 2015

CharlÉlie Couture : «J'ai le sentiment d'avoir été un peu mis à l'écart»

Comment est intervenu Benjamin Biolay sur I m M o r t e l ? Benjamin Biolay s'est occupé de la réalisation de l'album. Comme un metteur en scène va travailler sur un scénario existant, il a apporté une couleur particulière à l'album, sa patte. C'était une nouveauté pour moi. J'ai été ravi de faire cette expérience du fait de la complicité avec Benjamin. Sur les vingt disques que j'ai faits, c'est vraiment la première fois que je « laisse les clefs » à quelqu'un. Je suis ravi du résultat. Est-ce que votre live a évolué depuis le début de la tournée I m M o r t e l ? En fait, je suis sans cesse en train d'expérimenter différentes formules. Hier soir, j'étais par exemple en concert à Harlem en duo avec Karim (NDLR : Karim Attoumane, guitariste complice de longue date de CharlÉlie Couture), deux jours auparavant j'étais en quartet à Alphabet City dans un club avec deux musiciens américains en plus ave

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Insomniaque juin 2015

MUSIQUES | 06.06.15 Phazz + Woodwire + Clem Beat'z +... De la future bass pleine bourre, voilà le programme proposé par Phazz, un Lyonnais très en forme. Il l'a (...)

Nicolas Bros | Mercredi 3 juin 2015

Insomniaque juin 2015

06.06.15 Phazz + Woodwire + Clem Beat'z +... De la future bass pleine bourre, voilà le programme proposé par Phazz, un Lyonnais très en forme. Il l'a d'ailleurs démontré récemment avec un LP au nom tiré de la ville espagnole ensoleillée d'Almeria, produit avec Everydayz, autre producteur sur la pente ascendante. Et c'est bien sous le soleil que le son de Phazz s'apprécie le mieux. Dans un style se situant entre Flume et le Montréalais Kaytranada, faisant côtoyer allégrement envolées électros chevaleresques et descentes dans des sons plus intime, Phazz est un artiste à suivre de très près. Invité pour une prestation par la dynamique équipe de Face B en carte blanche pour Paroles de Zinc. Beau moment en perspective. Le 06/06 dans le Kiosque à musique de la Place Jean Jaurès. Nicolas Bros 11.06.15 Octo Oc

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Péril en la mémoire

SCENES | Rencontre avec Patrick De Oliveira et Richard Gratas à propos du spectacle de danse "Le dernier qui s’en souvienne", créé pour la seconde édition du festival Trax. Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 5 mai 2015

Péril en la mémoire

La compagnie de danse Dyptik donnait naissance l’an passé au festival Trax, dont la seconde édition se déroulera en différents lieux de la cité stéphanoise du 1er au 7 juin 2015. Véritable passeurs d’une culture Hip-Hop ouverte et curieuse, généreusement encouragés par la mise à disposition toute récente de nouveaux locaux sur la colline de la Cotonne, les fondateurs Souhail Marchiche et Mehdi Meghari continuent à bâtir des passerelles entre pratiques amateurs et professionnelles à travers divers projets d’actions culturelles et autres événements. Au programme de Trax saison 2 : street show, battles, masterclass, projections, le concours de show Dyptik contest et le prix Trajectoires qui permettra à la compagnie ayant remporté le grand concours chorégraphique de bénéficier d’un soutien précieux à la création et à la production, avec à la clé trois semaines de résidence ainsi qu’une programmation dans deux festivals. Des créations fraîches Trax c’est aussi l’occasion de découvrir à Saint-Étienne des créations toutes fraîches parmi lesquelles Le dernier qui s’en souvienne, un spectacle «maison» imaginé par Patrick De Oliveira et R

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Quand le hip-hop se met au vert

SCENES | Dirigée par Abdou N’Gom, la Compagnie Stylistik tire son nom de l’ouvrage de Raymond Queneau, Exercices de style, dans lequel l’écrivain raconte 99 fois (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 mai 2015

Quand le hip-hop se met au vert

Dirigée par Abdou N’Gom, la Compagnie Stylistik tire son nom de l’ouvrage de Raymond Queneau, Exercices de style, dans lequel l’écrivain raconte 99 fois la même histoire de 99 façons différentes. Ce principe créatif, la compagnie l'applique à la danse hip-hop. Abdou N’Gom qui a déjà travaillé à deux reprises à Saint-Étienne, revient à la conquête de la ville verte dans le cadre du festival Des Arts//Des Cinés où il présentera le 27 mai, le duo hip-hop Fair corps. Si le mot hip-hop éveille l’idée de performance, il serait réducteur de le limiter à ça. «Cette énergie brute peut être autre chose que de la performance» assure le chorégraphe Kader Attou, directeur du CCN de la Rochelle. Le hip-hop a évolué, grandi, mûri, s’est enrichi en se frottant à d’autres formes d’art et d'écritures chorégraphiques. «Explorer, expérimenter, se questionner, tester des horizons nouveaux, découvrir de nouveaux possibles sont les objectifs qui m’animent au quotidien, expose Abdou N’Gom. Duo de corps et d’âmes Le titre est un jeu de mots entre le mot anglais «fair» qui signifie : bien, bon, juste et «faire corps» : chercher la connexion, établ

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Insomniaque mai 2015

MUSIQUES | 06.05.15 Black Milk w/ live band Nat Turner + Gnucci +... À Détroit, dans le Michigan, fief de la techno, on ne produit pas que du quatre temps (...)

Nicolas Bros | Mercredi 6 mai 2015

Insomniaque mai 2015

06.05.15 Black Milk w/ live band Nat Turner + Gnucci +... À Détroit, dans le Michigan, fief de la techno, on ne produit pas que du quatre temps d'autoroute. Outre le subjuguant et étincelant maestro à casquette Sufjan Stevens, la Motor City est le berceau d'un des nouveaux rois du hip hop indé made in U.S.A. : Curtis Cross. Sous le nom de Black Milk, ce jeune trentenaire a imposé sa marque de fabrique en se posant aussi bien en producteur de génie qu'en spécialiste de la scène. Rappelant le défunt J Dilla dans son approche soul et jazzy, le rappeur touche-à-tout est prolifique. La preuve avec ses cinq albums studios sortis depuis 2005. Après la sortie fin 2014 de son dernier opus If There’s A Hell Below (une référence clairement affichée au titre de Curtis Mayfield If There’s A Hell Below We’re All Going To Go sorti en 1970), il s'engage dans une tournée qui l'amène ce mois-ci en Europe et en France pour seulement deux dates avec le live band Nat Turner. Et chanceux que nous sommes, c'est à Saint-Étienne, pour Musitecture, qu'il viendra poser son flow et mettre tout le monde d'accord pour une soirée qui s'annonce épique

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Hip-hop : du Bronx à Saint-Étienne

SCENES | Qui aurait pensé que le hip-hop, danse de rue contestataire, se développerait dans le monde entier et atteindrait un niveau exemplaire qui lui ouvrirait les portes de salles prestigieuses ? Quelle est l’essence de ce phénomène qui nous vient tout droit des États-Unis et qui a conquis un public toujours plus large ? Saint-Étienne en accueillant plusieurs festivals (dont Trax et Des Arts//Des Cinés) avec des compagnies reconnues (telles Dyptik et Stylistik) fait la preuve joyeuse qu’elle est représentative de cette exception culturelle française qu’est devenu le hip-hop. Monique Bonnefond

Monique Bonnefond | Mardi 5 mai 2015

Hip-hop : du Bronx à Saint-Étienne

Il faut avoir un jour, femme blanche, traversé en voiture, toutes portières verrouillées, le South Bronx, avec ses ghettos noirs et latinos, pour comprendre comment ce district de New-York où la désolation vous prend à la gorge, a pu donner naissance au début des années 70, au hip-hop, mouvement artistique qui deviendra une culture urbaine incontournable. Le mot hip-hop est un terme générique. En effet, si actuellement, ce terme fait penser immédiatement à la danse ou au rap, ce mouvement recouvre de nombreux modes d’expression : deejaying, breakdance, graffiti, beatboxing... Regroupées sous l'étiquette «hip-hop», ces disciplines vont donner naissance à un état d’esprit avec ses codes : des valeurs, des attitudes et un style vestimentaire propre (pantalon large, casquette). En France où le hip-hop apparait dans les années 80 (dès 1983 avec les premiers breakers appelés B Boys et B Girls, le B signifiant «break»), on connait le break ainsi nommé parce que le danseur va au sol. Parallèlement denombreuses techniques se développent : le smurf, le popping inventé par Boogaloo Sam en 1978, où les danseurs font «popper» leurs muscles par des contractions à répétition, le «kru

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Filastine, Moodie Black et les autres

MUSIQUES | Le festival Avatarium fête ses seize ans d'existence et se concentre cette année sur deux jours seulement mais toujours sous le signe des musiques (...)

Nicolas Bros | Jeudi 9 avril 2015

Filastine, Moodie Black et les autres

Le festival Avatarium fête ses seize ans d'existence et se concentre cette année sur deux jours seulement mais toujours sous le signe des musiques alternatives. Parmi les artistes programmés, on retrouve notamment l'artiste audiovisuel et musical vivant à Barcelone, Filastine, chantre d'une bass music nourrie à la dubstep et aux musiques traditionnelles et sublimée par la voix de l'Indonésienne Nova et par un mapping vidéo toujours novateur. Autre style, mais coup de poing musical assuré avec Moodie Black et son hip hop expérimental. Dans la même veine que Dalëk, ce trio d'Arizona impose une musique lancinante produite avec détermination et rage. Viscéral. Côté rock, belles surprises également avec le nouveau projet du chanteur Jim Jones (sans sa Revue) accompagné par les grosses guitares de The Righteous Mind ou encore le post punk qui colle au corps du quartet Mancunien Total Victory. Parallèment aux concerts, des expos/créations sont orga

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La Forge, entre passé et avenir

CONNAITRE | En 2006, le Chambon-Feugerolles inaugure une salle de spectacle « moderne », La Forge, fruit de la rénovation d’un ancien bâtiment de l’usine (...)

Florence Barnola | Mardi 31 mars 2015

La Forge, entre passé et avenir

En 2006, le Chambon-Feugerolles inaugure une salle de spectacle « moderne », La Forge, fruit de la rénovation d’un ancien bâtiment de l’usine des Platanes (datant de 1867) appartenant à la Compagnie des Forges et Aciéries Jacques Claudinon et Cie. Cette usine métallurgique a été la plus importante de la commune pendant plus d’un siècle. Elle représentait 10 hectares d’ateliers où l’on produisait des canons, des enclumes, des outils d’agriculture, des étaux etc. Jusqu’à 1800 ouvriers y ont œuvré durant la 1ère Guerre mondiale. En 1964, l’usine Georges Claudinon ferme. Le site est démoli sauf cet atelier de mécanique qui devient propriété de la ville en 1984 pour être transformé en salle de spectacle. En 1999, la commune lance la réhabilitation du lieu pour en faire une salle dédiée aux musiques actuelles. Le bâtiment garde alors son caractère industriel, témoin d’un passé métallurgique. En 2007 la Fédération française du bâtiment décerne un « Ruban du Patrimoine » au Chambon-Feugerolles pour la réussite de cette réhabilitation. La Forge aujourd’hui marque l’une des deux entrées de la ville. FB La

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Méca dans un nouveau projet

MUSIQUES | Le rappeur stéphanois Méca revient sur le devant de la scène. Aprsè avoir participé aux aventures des groupes Full Faya et Art Maniak et avoir sorti deux (...)

Nicolas Bros | Vendredi 27 février 2015

Méca dans un nouveau projet

Le rappeur stéphanois Méca revient sur le devant de la scène. Aprsè avoir participé aux aventures des groupes Full Faya et Art Maniak et avoir sorti deux albums en solo (Camé à la rime en 2009 et Le Devoir Nous Appelle en 2013), il vient de lancer un nouveau projet intitulé NakSooKhaW. Entouré par quatre musiciens issus de formations de la scène locale telles es musiciens de Datune, Jah Gaïa ou Soul Sonics, Méca explique avoir "décidé de chanter un reggae en conservant une plume guerrière". Le résultat est un reggae-rap incisif, baptisé "raggap". Pas un grand chamboulement musical mais un projet tout de même intéressant, encadré par l'ingénieur du son Sam Clayton. Avant la sortie de son premier album, le groupe vient de publier un premier titre Le Pourquoi du Comment et se produira au Chambon-Feugerolles le 6 mars prochain en première partie de Danakil. Danakil + NakSooKhaW, vendredi 6 mars à 20h30, à La Forge (Chambon-Feugerolles)

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Kader Attou fait le bilan

SCENES | Un hip hop bondissant, technique et parfaitement maîtrisé : voilà ce que propose le chorégraphe Kader Attou depuis plus de vingt ans. Celui qui est (...)

Aurélien Martinez | Mardi 3 mars 2015

Kader Attou fait le bilan

Un hip hop bondissant, technique et parfaitement maîtrisé : voilà ce que propose le chorégraphe Kader Attou depuis plus de vingt ans. Celui qui est devenu le premier artiste de hip hop à diriger un centre chorégraphique national (celui de la Rochelle / Poitou-Charentes depuis 2008) a ainsi su comme d’autres (son comparse Mourad Merzouki par exemple) emmener habilement un art à la base de rue sur les scènes de théâtres les plus institutionnelles. Avec The Roots (2013), il livre une pièce nourrie aux clins d’œil sur ses précédentes créations ; et revient à la base de son travail, en décortiquant la mécanique de son art. « «Je suis parti d'une introspection. Après vingt ans passés sur scène et des projets croisant les esthétiques, entre hip hop, danse contemporaine et danse indienne, je voulais revenir au point de départ» explique-t-il. Une bourrasque ininterrompue d’1h30 portée par une demi-douzaine d’excellents danseurs qui forment un groupe solide où chacun permet à l’autre de briller. Grandiose, oui. The Roots, jeudi 12 mars à 20h, Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Danser pour exister

SCENES | La compagnie Dyptik qui apporte son énergie dansée faite de brio et de vitalité élargit encore la palette de ses performances avec la création du festival Trax en référence au hip-hop. Cette première édition qui propose une programmation éclectique et se terminera en beauté par un impressionnant défilé qui rassemblera plus de trois cents participants, en préambule au défilé de la biennale de la danse : Va, Vis et Danse. Monique Bonnefond

Monique Bonnefond | Mercredi 4 juin 2014

Danser pour exister

La dynamique compagnie Dyptik fondée par Souhail Marchiche et Mehdi Meghari s’est déjà illustrée, notamment avec le spectacle En Quête et plus récemment avec Dyptik. Ne pouvant s’arrêter en si bon chemin, la compagnie a donné naissance à un festival dédié à la danse hip-hop. Le nouveau-né s’appelle Trax proposera de très nombreuses manifestations comprenant des masterclass, des battles, des ateliers, une soirée danse et vidéo, des créations uniques, un solo... On retrouvera notamment avec plaisir les danseurs maliens de la compagnie Dogmen G, dont l’humilité et l’approche différente ont apporté un sang neuf à la danse hip-hop. Où l’on reparle de construction identitaire… Coup de projecteur sur la fusion de deux créations uniques de la compagnie 2 Temps 3 Mouvements présentées au festival d’Avignon et réadaptées pour un lieu mythique cher au cœur des stéphanois (voire plus) : la Salle des Pendus du Musée de la Mine. Prêt à penser montre un tableau saisissant qui pousse très loin le questionnement sur l’identité construite à partir

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Redbong ne connaît pas la crise

MUSIQUES | Pour savoir revenir plus fort, il faut parfois prendre un peu de recul. Redbong, groupe stéphanois d'électro hip hop en activité depuis 1998, en est un (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 avril 2014

Redbong ne connaît pas la crise

Pour savoir revenir plus fort, il faut parfois prendre un peu de recul. Redbong, groupe stéphanois d'électro hip hop en activité depuis 1998, en est un exemple type. Une petite pause de deux ans permettant à chacun de gérer des projets solos et revoilà Dan, Crayon, Lodubang et Passtoug avec un quatrième opus intitulé La crise sur le gâteau. Un tempo plus hip hop, un flow moins rapide qu'auparavant, des featurings avec trois djs (The Architect, Dj O'Legg et Tremolo Boy) venant poser scratchs ou aider aux arrangements : le style musical de Redbong a évolué. Mais l'énergie que dégage le groupe sur scène est belle et bien toujours la même. La preuve en sera faite à l'occasion de Paroles & Musiques où le groupe proposera de découvrir ses nouveaux morceaux en live avant de partir en tournée à partir de septembre prochain. NB Redbong + S-Crew + Set & Match, samedi 7 juin à 20h30, Le Fil, dans le cadre de Paroles & Musiques

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Le hip hop sera féminin ou ne sera pas

MUSIQUES | Le festival Musitecture, organisé par les élèves de l'Ecole d'architecture de Saint-Étienne, fête ses dix ans. Parmi le programme de cette semaine riche en concerts gratuits, le rap féminin s'impose avec deux filles devenues incontournables dans le hip hop contemporain : Gavlyn et Yarah Bravo. Nicolas Bros

Nicolas Bros | Lundi 5 mai 2014

Le hip hop sera féminin ou ne sera pas

Ma première n'est pas une rappeuse à peine tombée du nid. Non, non ! Yarah Bravo est une maîtresse des mots dont le talent a charmé plusieurs artistes de renom depuis plus de dix ans. C'est surtout par ses multiples collaborations avec son Dj Vadim de mari (par exemple sur l'incontournable U.S.S.R. The Art Of Listening ou en formant avec lui et le MC Blu Rum 13 le groupe One Self) ou encore avec le groupe français TTC (Ceci n'est pas un disque) et le duo polonais d'acid-jazz Skalpel qu'elle s'est fait connaître. Il faut dire que la Suédoise d'origine brésilo-chilienne n'a sorti que très peu de productions personnelles hormis l'excellent Good Girls Rarely Make History datant de 2008. Mais cela n’a pas empêcher Yarah Bravo de cultiver depuis toujours une capacité à mélanger les styles sans aller à l’indigestion. Avec elle, le rap et le spoken-word se matinent de touches de groove un tantinet jazzy. Armée d'un flow glissant tout en finesse,   elle apportera une touche de féminité à une soirée marquée nota

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Carpenter, à la folie…

ECRANS | En ouverture du festival Underground Hip Hop, hommage à John Carpenter au Méliès avec un de ses plus grands films, L’Antre de la folie, et une soirée Dj’s qui rappellera que le cinéaste est aussi un musicien ô combien influent. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mardi 1 avril 2014

Carpenter, à la folie…

Alors que sa carrière connaissait des hauts et des bas commerciaux — artistiquement, en revanche, il était toujours au top — John Carpenter avait surpris même les plus fervents de ses fans avec L’Antre de la folie. Un film génial, imparable, parfait, mais surtout une œuvre réflexive où le cinéaste célébrait la puissance de son art. Il y suivait les traces de John Trent — Sam Neill — un privé cynique et agnostique, à la recherche de l’écrivain horrifique volatilisé Sutter Cane, mélange de Stephen King et de H. P. Lovecraft. Une enquête qui va le conduire à l’H. P., justement, où on le découvre au début du film. À la fin, ayant définitivement vrillé face à l’apocalypse qu’il a été incapable d’endiguer, il ira dans une salle de cinéma où l’on diffuse justement L’Antre de la folie, le film que l’on est en train de regarder. Incroyable mise en abyme où le genre — cinéma fantastique et littérature d’horreur — auront ouvert les portes de l’enfer en une série de visions terrifiantes qui ébranlent le cartésianisme de Trent et provoquent la fascination du spectateur. L’univers fictif imaginé par Sutter Cane finit par devenir réel et l’écrivain lui-même ne sera pl

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La sensualité émanant de la machine

MUSIQUES | Voilà un artiste qui se fait très rare tant concernant les sorties discographiques que sur scène. Mais qui dit rareté signifie souvent qualité. Sur ce dernier (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 mars 2014

La sensualité émanant de la machine

Voilà un artiste qui se fait très rare tant concernant les sorties discographiques que sur scène. Mais qui dit rareté signifie souvent qualité. Sur ce dernier point, il faut bien avouer que Jackson & His Computer Band assure. Virtuose de l'électro française, considéré par ses homologues comme un des artistes parmi les plus talentueux de sa génération, le maestro à la chevelure criarde a pris son temps avant de sortir son deuxième opus. Huit ans séparent son premier album Smash sorti en 2005 et Glow datant de 2013. Autant le dire clairement, cette seconde production fut à la hauteur de l'attente. Une claque musicale en forme de voyage intersidéral entre électro planante, pop-rock ultra-sensuelle, funk psyché et cinéma grand écran. On retrouve comme dans Smash, un côté intouchable avec de grandes variations de styles, éjectant les codes et dogmes musicaux bien loin. Mais on perçoit une certaine ouverture dans le monde sybillin de l'artiste voire parfois une quasi vulnérabilité qui montre une emprise de l'humain sur la machine. Hors, Jackson Fourgeaud utilise un engin très particulier sur

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Insomniaque : Zoom sur... Smokey Joe & The Kid

MUSIQUES | IRB et Senbeï sont Smokey Joe & The Kid. Ils sont les chantres d'une electro swing entre funk, hip hop et un soupçon de gros dubstep bien gras. Armés de (...)

Nicolas Bros | Lundi 23 décembre 2013

Insomniaque : Zoom sur... Smokey Joe & The Kid

IRB et Senbeï sont Smokey Joe & The Kid. Ils sont les chantres d'une electro swing entre funk, hip hop et un soupçon de gros dubstep bien gras. Armés de scratchs et beats détonants, les deux comparses bordelais et parisien replongent l'auditeur dans les années 30, synonymes d'insouciance. Esthétique gangster, effluves de 78 tours gramophoniques, ambiance tripot en costard 3 pièces, Smokey Joe & The Kid retournent les dancefloors transformés en soirées chères à Gatsby le Magnifique. Auteurs de deux disques marquants dont un LP intitulé Nasty Tricks, les deux acolytes ont su s'entourer de beau monde : Puppetmastaz, Youthstar de Chinese Man, R-Wan du groupe Java ou encore les Montréalais de Random Recipe. Le résultat scénique de cet opus est intensément fédérateur distillant une énergie folle au public. On prend réellement un doux plaisir à faire un "retour vers le futur" version prohibition avec ces Incorruptibles des temps nouveaux armés, non pas de pistolets mitrailleurs, mais de MPC et de technics Mk II. Après leur passage en 2013 au Foreztival, ils sont programmés pour la soirée In Your Face Party #7, ponctuant le Festival Saint-Etienne Nouveau

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Eska : «Il me faut prouver à nouveau»

MUSIQUES | Eska est de retour. Celui qui fut un des rappeurs stéphanois les plus emblématiques en tant que leader du groupe Eska Crew avec plusieurs maxis marquants. Après sa mixtape "Varia" en 2012, l'artiste a entamé un triptyque avec un premier EP intitulé "Inspiration". Rencontre avec un "lyriciste" à la sauce stéphanoise. Propos recueillis par Nicolas Bros

Nicolas Bros | Lundi 21 octobre 2013

Eska : «Il me faut prouver à nouveau»

Pourriez-vous revenir sur votre parcours musical ?Je vais le résumer à travers des dates marquantes. L'histoire commence en 1992, avec ma découverte de la musique hip-hop. Je deviens vite accro et me mets à écrire sans cesse. Ensuite, 1999 avec la création du groupe Eska Crew. Nous avons sorti deux maxis vinyles : On a ce qu'il faut qui avait été repéré par Joey Starr et On rêve tous où la Dub Inc avait travaillé avec nous. Grâce à ce dernier morceau, nous avons intégré une maison de disques avec ce que cela engendre de bon et de mauvais. Mais ce fut une expérience intéressante. Eska Crew s'arrête en 2008. Je pars ensuite en tant que backer de Tunisiano pendant deux ans et demi, d'où une véritable expérience du live. Vous avez été absent pendant plusieurs années de la scène musicale. Pourquoi ce choix ?

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Oxmo Puccino : "Je suis fier que le rap vive encore !"

MUSIQUES | Oxmo Puccino, c'est le rap français taille patron. Lyriciste de grand talent, le "Black Jacques Brel" comme on le surnomme, a su transcender sa musique jusqu'à la porter aux frontières du jazz tout en conservant une aura dans le monde du hip hop, pas toujours facile à satisfaire. Rencontre avec un grand monsieur avant son passage au Chambon-Feugerolles samedi 9 novembre. Propos Recueillis par Nicolas Bros

Nicolas Bros | Dimanche 22 septembre 2013

Oxmo Puccino :

Petit Bulletin : Pourriez-vous décrire en quelques mots ce que vous souhaitez transmettre à travers votre musique ? Oxmo Puccino : C'est une excellente question, très compliquée de répondre à cela. Transmettre des émotions, partager, échanger, réfléchir sur les mots, jouer avec pour rendre les choses plus belles. Vous avez évolué au cours de votre carrière du rap "classique" vers d'autres sphères musicales, pourquoi ce choix de repousser les frontières ? Il ne s'agit pas de quelque chose de réfléchi. C'est un sillon que je creuse, parfois je me trompe, parfois je désarçonne le public. Je

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