Collégiale Attitude

Alain Koenig | Mardi 30 juin 2015

Photo : Bertrand Pichene - CCR


En invitant les étudiants de l'Académie baroque européenne d'Ambronay à se produire à la collégiale de Montbrison, l'Estival de la Bâtie offre au concerto baroque un écrin à l'acoustique généreuse. Le très émoulu Enrico Onofri, dont les accréditations baroques sont immaculées, sera le mentor de jeunes musiciens avides de conseils techniques bienveillants. Après une tournée triomphale avec l'Orfeo de Monteverdi en 2013, l'Académie dans un programme « Violino fantastico » passera au microscope un style que se disputèrent jadis Français, Allemands, et surtout les grands maîtres italiens. La bataille entre styles italiens, allemands et français s'évanouit, à la simple écoute du 3ème concerto brandebourgeois de Jean-Sébastien Bach. Corelli, Pachelbel ou Telemann, malgré d'irrésistibles moments de grâce, peineront à égaler Bach, tant l'euphorie créatrice de sa période Cöthen nanise leurs galantes tentatives. Le célèbre Canon, du non moins célèbre Pachelbel sera enfin suivi de son inséparable Gigue, tandis que le Concerto pour trois violons RV552 de Vivaldi redonnera au maître vénitien l'occasion de rivaliser avec ses pairs. Alain Koenig

« Violino Fantastico » par l'Académie baroque européenne d'Ambronay, à la Collégiale de Montbrison, mardi 21 juillet à 20h30, dans le cadre de L'Estival de la Bâtie


Académie baroque européenne d'Ambronay

"Violino Fantastico", proj. autour de concertos pour 3 violons
Collégiale Notre-Dame d'Espérance de Montbrison 6 rue Loys Papon Montbrison
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Pas d'Estival de la Bâtie cette année

ACTUS | La nouvelle a été rapportée par nos confrères du Progrès et d'Activ : L'Estival de la Bâtie, festival pluridisciplinaire se déroulant en juillet à la Bâtie d'Urfé, (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Pas d'Estival de la Bâtie cette année

La nouvelle a été rapportée par nos confrères du Progrès et d'Activ : L'Estival de la Bâtie, festival pluridisciplinaire se déroulant en juillet à la Bâtie d'Urfé, ne se tiendra pas en 2019. Invoquant des raisons économiques et un besoin de travaux afin d'accueillir davantage de public et de têtes d'affiche tout en facilitant l'accès "technique" au site, les élus du Département de la Loire (organisateur du festival) ont décidé de faire une pause cette année. En 2020, le festival, ayant accueilli plus de 10 000 spectateurs lors de son édition 2018, reprendra vie sous un nouveau format.

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Solide comme un roc

L'Estival de la Bâtie (Loire) | L'Estival de la Bâtie deviendra en 2019 "Le Festival de la Bâtie". Mais avant ce changement de nom, le festival pluridisciplaine ligérien propose une programmation 2018 solide, mêlant accessibilité et exigence. En matière de musiques actuelles, c'est du côté de la sono mondiale que les belles oeuvres vont s'amonceler avec notamment quatre dates à noter.

La rédaction | Mardi 3 juillet 2018

Solide comme un roc

Lumineuse Encore peu connue en France, Rocio Marquez est pourtant la nouvelle perle du flamenco. Née dans une famille où l’omniprésence du chant n’est qu’évidence, la chanteuse andalouse donnait son premier récital à l’âge de neuf ans avant de parfaire son art aux contacts des grands maîtres espagnols. En osmose avec ses musiciens, la voix de Rocio Marquez exprime un sentiment de liberté ainsi qu'une émotion à l’état brut. Avec son troisième album (Firmamento, 2017), la cantaora s’affranchit de la noirceur habituelle du genre. Niko Rodamel Rocio Marquez, samedi le 7 juillet à 20h45 Racines Entre tradition et métissage, Souad Massi n’a de cesse de prôner, à travers la rencontre des cultures, la fraternité entre les peuples. Accompagnée sur un nouveau répertoire par le percussionniste Rabah Khalfa et le guitariste Mehdi Dalil, la chanteuse algérienne revisite avec une touche délicatement moderne un choix de poèmes arabes millénaires. A chacune de ses prestations, Souad Massi chante des thè

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Angélique Ionatos remplacée par Katerina Fotinaki

L'Estival de la Bâtie | En raison de problèmes de santé, la chanteuse grecque Angélique Ionatos, qui devait se produire à L'Estival de la Bâtie le samedi 8 juillet à 20h45, sera remplacée (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 juillet 2017

Angélique Ionatos remplacée par Katerina Fotinaki

En raison de problèmes de santé, la chanteuse grecque Angélique Ionatos, qui devait se produire à L'Estival de la Bâtie le samedi 8 juillet à 20h45, sera remplacée par sa compratriote Katerina Fotinaki. Cette dernière sera accompagnée par Gaspar Claus (violoncelle) et Evi Filippou (percussions et marimba). L'horaire, la date et le lieu (Château de la Bâtie d'Urfé) ne changent pas. Katerina Fotinaki Trio, samedi 8 juillet à 20h45, au Château de la Bâtie d'Urfé

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Apprendre la perfection

Estival de la Bâtie (Loire) | Catherine Allard directrice artistique de la jeune compagnie catalane It Dansa composée de seize danseurs de 18 à 23 ans, porte un projet d'envergure qui (...)

Monique Bonnefond | Mardi 4 juillet 2017

Apprendre la perfection

Catherine Allard directrice artistique de la jeune compagnie catalane It Dansa composée de seize danseurs de 18 à 23 ans, porte un projet d'envergure qui vise, dit-elle, à « leur donner leurs ailes. » Au cours de leurs études, ils travaillent avec de très grands chorégraphes qui les aident à trouver leur voie pour que, sortis frais émoulus de leur école, sans savoir vraiment ce qu'est le métier, ils puissent déployer leurs ailes et s'envoler vers des destins prestigieux. Le spectacle qu'ils donnent à La Bâtie est composé de quatre œuvres néo-classiques très diverses des plus grands chorégraphes dont Sidi Larbi Cherkaoui et Jiri Kilian. Comment nos jeunes virtuoses vont-ils réussir à passer d'un fil à l'autre, à entrer dans une pièce drôle puis dans une autre plus dramatique ? C'est l'esprit des danseurs qui fait que le spectacle dont il émane une énergie très fraîche connaît un succès indubitable. Ce n'est pas parfait techniquement mais ces jeunes danseurs apportent quelque chose d'eux-mêmes qui est très sincère. C'est en outre un très bon spectacle pour qui veut voir comment combiner la musique et le mouvement. Soirée IT Dansa, jeudi 6 et vendredi 7 j

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Un festival bien "Bâtie"

Estival de la Bâtie (Loire) | Sous la bienveillante tutelle de leurs parrains attentifs, Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel, l'Estival de la Bâtie-2017 égrène son chapelet sur le département : la chasse au trésor est ouverte.

Alain Koenig | Mardi 4 juillet 2017

Un festival bien

En couplant sur une même date, création ou "revival" de chefs d'œuvres avec des titres emblématiques, testés et éprouvés, l'édition fait preuve d'une sagacité digne de ses parrains... Après avoir habilement couplé la célèbre Sérénade de Tchaïkovski, parangon de la musique tonale, avec le très lyrique Requiem de Pascal Descamps, l'union de Méhul et de Beethoven paraissait, elle aussi, tomber sous le sens. Trop rare à l'affiche de nos orchestres symphoniques, l'auteur d'Euphrosyne ou le Tyran corrigé (dont il n'est pas inutile de mentionner que le Conservatoire Massenet possède un exemplaire de 1790) fut un fervent admirateur de Beethoven, et, en cette fin de 18e siècle, le plus grand compositeur français, le premier de nos Romantiques ! Sous la voûte étoilée, la cour du château sera le tube à essai de fascinants parallèles entre les deux compositeurs. L'évocation de Maria Callas, « drama queen assolutta » de l'opéra par une autre très grande voix, Béatrice Uria-Monzon, ne devrait pas non plus manquer de... piquant. Alain Duault, infatigable réincarnation musicale d'un autre Alain (Decaux ?), devrait faire de sa narration, une odyssée à la gloir

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Un peu plus près des étoiles

Classique | À la fois auteur-compositeur, pianiste et chanteur, Pascal Descamps est un artiste sensible et inspiré, aussi à l’aise dans l’univers de la chanson (...)

Niko Rodamel | Mercredi 7 juin 2017

Un peu plus près des étoiles

À la fois auteur-compositeur, pianiste et chanteur, Pascal Descamps est un artiste sensible et inspiré, aussi à l’aise dans l’univers de la chanson française que dans celui de la grande musique. Depuis quelques années le musicien se met corps et âme au service de la musique sacrée. Après l’encourageant Rivages créé en 2011, suivront un Pater Noster, un Ave verum corpus puis un vibrant Ave Maria. Pour autant, Pascal ne délaisse en rien la chanson, continuant d’écrire paroles et musiques pour la troupe Mosaïque (Starmania en 2011 et Marvin en 2018) dans la même veine french-pop-rock que ses deux albums sortis au début des années 2000. Le Stéphanois sera cette année à l’honneur de L’Estival de la Bâtie dont il fera l’ouverture avec son œuvre la plus aboutie, un Requiem de toute beauté, aussi flamboyant qu’envoûtant, créé à Paris en 2014 aux Invalides et depuis édité par Universal Music. Le 28 juin à 20h30, en la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne.

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Des douceurs estivales très "classiques"

Festival | L'Estival de la Bâtie revient sur le devant de la scène du 28 juin au 21 juillet. Toujours pluridisciplinaire, le festival propose une soixantaine d'événements et spectacles pour tous mais avec une orientation marquée vers la musique classique avec le parrainage inédit de la violoncelliste ligérienne Emmanuelle Bertrand et du pianiste Pascal Amoyel.

Nicolas Bros | Vendredi 12 mai 2017

Des douceurs estivales très

Festival pluridisciplinaire qui égaie les journées et soirées de fin juin et d'une grande partie du mois de juillet, l'Estival de la Bâtie s'impose chaque année davantage. 2017 ne fait pas exception avec une programmation concoctée avec soin, notamment grâce à l'apport de deux figures du "classique français" : Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel. « Nous avons conçu une programmation en musique classique que nous espérons riche et variée » assure le couple. Il semblerait que le pari sera réussi, non pas seulement en ce qui concerne le classique. Classique mais frais ! Certes, la patte des deux solistes apparaît distinctement dans la programmation du festival avec plusieurs moments d'exception en musique classique. Tout d'abord la représentation en ouverture en la cathédrale Saint-Charles-de-Borromée de Saint-Étienne (le 28/06) du magnifique Requiem du compositeur stéphanois de talent Pascal Descamps qui verra encore une fois la magnifique voix de Dominique Magloire venir faire résonner la beauté dans les tympans des chanceux spectateurs. Autre moment unique avec la venue de la soprano Béatrice Uria-Monzon

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Le sens de la fête

SCENES | Et vous (re)découvriez le savoir-faire du Cirque Bouffon ? Cette émanation d'anciens membres du Cirque du Soleil consacrent la fin de la presse (...)

Nadja Pobel | Mardi 5 juillet 2016

Le sens de la fête

Et vous (re)découvriez le savoir-faire du Cirque Bouffon ? Cette émanation d'anciens membres du Cirque du Soleil consacrent la fin de la presse papier dirait-on, faisant d'un amas de journaux leur terrain de jeu. Mais fort heureusement le spectacle ne se résume pas à ce déclinisme (lucidité?). La troupe fait souvent corps enchaînant notamment un très beau numéro sur corde lisse à des portées queer. Continuellement mis en musique - ou presque - sur des airs balkano-andalous, Solvo s'appuie sur une dynamique collective évidente et un sens de la fête communicatif au cours duquel tous les agrès sont présentés avec dextérité. Bien sûr il manque cette noirceur que l'on a tant appréciée dans le Matamore du Cirque Trottola notamment, celui de l'inclassable Bonaventure Gacon. La touche la plus sombre émane peut-être de la Castafiore qui vient à plusieurs reprises entonner ses airs hauts perchés presque agaçants. Elle semble s'être enfuie d'un Starmania première version et casse un peu l'unité d'un spectacle de grands professionnels accessible pour les enfants dès 6 ans. Nadja Pobel Solvo, du 21 au 23 juillet, à L'Estival de

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La Belle Danse au bois dormant

Estival de la Bâtie | Avec "sa" Belle au Bois Dormant, Béatrice Massin nous fait voyager dans le temps et, de Versailles que Lully enchantait avec ses ballets, à la Vienne impériale de Mozart, elle nous emmène à la découverte de la danse baroque ou "Belle Danse" qu'elle veut réveiller et remettre au goût du jour.

Monique Bonnefond | Mardi 5 juillet 2016

La Belle Danse au bois dormant

Qui ne connaît pas l'histoire de la Belle au bois dormant ? Cette jeune princesse à qui la malfaisante fée Carabosse, pour se venger d'avoir été méprisée, jette un sort, la condamnant à cent ans d'un sommeil dont elle sera tirée par le baiser d'un prince charmant ? Parmi les différentes versions du célèbre conte, celle de Béatrice Massin, grande chorégraphe du baroque, vise à faire vivre cette danse qu'elle confronte à la danse d'aujourd'hui. La danse baroque ou Belle Danse pratiquée aux XVIIe et XVIIIe siècles, en particulier sous Louis XIV, se caractérise par un style qui applique les règles du classicisme : clarté, ordre, symétrie. Les chorégraphies sont essentiellement composées de pas glissés, marches, petits sauts. Cependant, par son goût du somptueux, cette danse du paraître s'inscrit dans la mouvance baroque. Béatrice Massin réveille la Belle Danse Elle nous ramène à la féerique cour du Roi Soleil. Dans la magie des lumières, vêtus de costumes d'époque somptueux, trois jeunes danseurs, par un séduisant jeu de travestissement, changent de personnages pour faire apparaître la sorcière puis le prince et nous offrent un florilège de danses baroques où i

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La Bâtie folle !

MUSIQUES | Le cru 2016 de l'Estival de la Bâtie allie à l'exigence artistique, une touche de xénophilie musicale raisonnée, démontrant que la " folie " n'est pas l'apanage (...)

Alain Koenig | Mardi 5 juillet 2016

La Bâtie folle !

Le cru 2016 de l'Estival de la Bâtie allie à l'exigence artistique, une touche de xénophilie musicale raisonnée, démontrant que la " folie " n'est pas l'apanage de nos amis nantais. Outre les merveilleuses prestations, déjà relayées, de Pascal Amoyel et Emmanuelle Bertrand, parions que Canticum Novum prouvera, par le dialogue interculturel, que tous les chemins mènent à Erevan, tandis que la Maîtrise de la Loire, entée du choeur Mikrokosmos de Loïc Pierre ne se contentera pas d'exalter l'ouïe, mais aussi la vue, en proposant un programme en 3D ! Toujours sémillante, la soprano Magali Léger, accompagnée de son ensemble Rosasolis, démontrera que Boccherini n'est pas le compositeur " léger " que l'on croit. Son Stabat Mater pour quintette à cordes et soprano solo est une pépite, digne d'un grand joaillier flamand. C'est une féline Marie-Christine Barrault, grande actrice multi-cartes, qui brossera un portrait touchant de la divine Colette, au son de Puccini ou Borodine... Catherine Lara, Lisa Simone ou Misia, parmi bien d'autres, élargiront l'horizon musical d'un festival en mode croisière. Alain Koenig L'Estival de la Bâtie,

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Fleurs de Liszt...

MUSIQUES | Bling-Bling et Lang-Lang n'ont qu'à bien se tenir ! C'est un "sacre du printemps" pour Pascal Amoyel, grand félin du clavier : un CD des Polonaises de Chopin, un nouveau spectacle musical, une actualité préfigurant une hausse du mercure dans la Loire, voire en Haute-Loire.

Alain Koenig | Mardi 31 mai 2016

Fleurs de Liszt...

Après Cziffra, son mentor, Pascal Amoyel esquisse un nouveau portrait : autre Hongrois, autre immense virtuose, le plus grand peut-être... Avec Le jour où j'ai rencontré Franz Liszt, ce nouveau "voyage en musique" trouvera une étrange résonance personnelle par l'aspect spirituel et ascétique de ce qu'il qualifie de « période du retrait de la gloire et des paillettes » de Liszt. Chaîne invisible et intemporelle, le plus racé des pianistes français actuels incarnera cet artiste auréolé, adulé, séducteur, ayant pourtant su faire taire son ego, et renoncer aux vanités terrestres, « après avoir connu un succès équivalent à celui d'une rock star aujourd'hui ! » explique-t-il. Du grain à moudre... Fil rouge dans l'actualité de l'artiste, comment ne pas évoquer Chopin lorsqu'on incarne Liszt, fût-ce sur scène ? Les intersections de ces deux vies méritaient bien un nouvel enregistrement. Voilà qui est fait, avec la sortie sous le label Dolce Vita du CD Polonia. Fuyant la Pologne envahie par les russes, Chopin évoque à travers ses Polonaises son amour du pays natal. Contrairement aux Nocturnes, enreg

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Quand l'Estival (s')emballe

CONNAITRE | L'Estival de la Bâtie marquera sa sixième édition cette année, du 30 juin au 23 juillet, avec un programme équilibré et intéressant entre musique classique, jazz, sono mondiale et spectacle vivant. Revue de spectacles. NB

Nicolas Bros | Vendredi 29 avril 2016

Quand l'Estival (s')emballe

Avec des résultats 2015 encourageants (13 000 spectateurs accueillis au cours d'une cinquantaine de spectacles pour un taux de remplissage de 92%), l'Estival de la Bâtie a véritablement pris sa place dans le paysage festivalier ligérien. Boosté par le Département de la Loire, cet événement prenant place principalement dans la cour et les jardins du château de la Bâtie d'Urfé à Saint-Étienne-le-Molard - mais pas seulement - voit cette année sa programmation continuer sur sa lancée. De la musique classique, du jazz, de la variété, du nouveau cirque, du jeune public, ... bref il y en a réellement pour tout le monde dans ce festival aux allures de rencontres familiales estivales, en décontraction et sérénité. Car c'est bien cela qui se dégage de ce festival se déroulant au mois de juillet, une bouffée de fraîcheur lorsque le soleil est au zénith. Une programmation qui se tient Avec un équilibre entre les différentes disciplines, nous retiendrons pourtant quelques noms qui marqueront cette sixième édition. En premier lieu, un couple d'habitués des représentations dans le département : la violoncelliste Emmanuelle Bertrand - née dans la Loire - et son acolyte de

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À la frontière des pensées

SCENES | Loin d'un simple spectacle de magie au "lapin blanc qui sort du chapeau", Thierry Collet propose d'aller bien plus loin en sa compagnie. N'hésitant pas à (...)

Nicolas Bros | Mardi 30 novembre 1999

À la frontière des pensées

Loin d'un simple spectacle de magie au "lapin blanc qui sort du chapeau", Thierry Collet propose d'aller bien plus loin en sa compagnie. N'hésitant pas à provoquer et évoquer les influences de la société et de ses acolytes marketing et propagande sur notre condition humaine, nos pensées, nos freins, nos envies, ... À l'aide d'une magie totale, Thierry Collet s'amuse à nous faire balancer entre utopies et réalités, entre songes et souvenirs, afin de déclencher une quête de sens. Si l'illusionisme et le mentalisme ont pour référence dans l'imaginaire commun Messmer, Thierry Collet est un magicien mentaliste un peu à l'écart. Proposant de découvrir les rouages et les outils utilisés par les magicien, dans une succession d'expériences étonnantes, le mentaliste nous fait voyager dans nos cerveaux afin de découvrir les mécanismes de nos choix, comment ils peuvent être dictés et/ou manipulés. Presque un spectacle en manifeste politique en quelque sorte afin de nous éveiller aux manipulations auxquelles nous pouvons êtres pris. Parfois dérangeant, surtout étonnant et drôle, ce spectacle évoque nos libertés et leurs limites. NB

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À la frontière des pensées

SCENES | Loin d'un simple spectacle de magie au "lapin blanc qui sort du chapeau", Thierry Collet propose d'aller bien plus loin en sa compagnie. N'hésitant pas à (...)

Nicolas Bros | Mardi 21 juillet 2015

À la frontière des pensées

Loin d'un simple spectacle de magie au "lapin blanc qui sort du chapeau", Thierry Collet propose d'aller bien plus loin en sa compagnie. N'hésitant pas à provoquer et évoquer les influences de la société et de ses acolytes marketing et propagande sur notre condition humaine, nos pensées, nos freins, nos envies, ... À l'aide d'une magie totale, Thierry Collet s'amuse à nous faire balancer entre utopies et réalités, entre songes et souvenirs, afin de déclencher une quête de sens. Si l'illusionisme et le mentalisme ont pour référence dans l'imaginaire commun Messmer, Thierry Collet est un magicien mentaliste un peu à l'écart. Proposant de découvrir les rouages et les outils utilisés par les magicien, dans une succession d'expériences étonnantes, le mentaliste nous fait voyager dans nos cerveaux afin de découvrir les mécanismes de nos choix, comment ils peuvent être dictés et/ou manipulés. Presque un spectacle en manifeste politique en quelque sorte afin de nous éveiller aux manipulations auxquelles nous pouvons êtres pris. Parfois dérangeant, surtout étonnant et drôle, ce spectacle évoque nos libertés et leurs limites. NB

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Comme par magie

SCENES | La magie mentale a l’honneur des deux festivals ligériens par une seule et même compagnie de cirque finlandaise. De l’Estival de la Bâtie avec « Une séance peu ordinaire » aux 7 Collines avec « Intimus Stimulus », le Circo Aereo créera l’illusion. Florence Barnola

Florence Barnola | Mardi 30 juin 2015

Comme par magie

Où classer la prestidigitation ? Dans le cirque ? Le théâtre ? Difficile de définir cet art qui semble aujourd’hui prendre le même chemin que le clown, devenant un art théâtral à part entière. Bien qu’au XIXe siècle déjà l’illusionnisme avait ses théâtres... C’est dans cette lignée de prestidigitateurs que s’inscrit Jani Nuutinen du Circo Aereo. Vêtu d’un costume trois pièces très XIXe, barbe et cheveux mi-longs sur le cou, l’illusionniste semble tout droitsorti d’un film. Son léger accent finlandais, son regard bleu acier et son débit de paroles très posé l’entoure d’un certain mystère. Le circacien, jongleur et magicien a créé sa compagnie Circo Aereo en 1996 en Finlande, avant d’intégrer le Centre National des Arts du Cirque dont il sortira diplômé en 2001. Deux solos de la compagnie figurent à la programmation de deux festivals ligériens importants en juillet : l’Estival de la Bâtie et les 7 Collines. Dans la grange ou sous chapiteau Circo Aereo répond aux deux programmations. Pour l’Estival de la Bâtie, Jani Nuutinen présentera une petite forme, Une séance peu ordinaire. On peut d’ores et déjà révéler que le titre n’est pas usurpé. Quant aux 7 Collines

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CharlÉlie Couture : «J'ai le sentiment d'avoir été un peu mis à l'écart»

MUSIQUES | Avec "I m M o r t e l", CharlÉlie Couture a sorti à la rentrée 2014 son dix-neuvième disque studio. Une épreuve où, pour la première fois, il a confié les clefs de sa réalisation à un autre artiste, à savoir Benjamin Biolay. Un peu boudé par les médias français, le dandy blues-rock, à qui l'on doit notamment le célèbre "Comme un avion sans aile", vient en ce mois de juillet faire résonner sa voix nasillarde si particulière à la Forge dans le cadre de l'Estival de la Bâtie. Propos recueillis par NB.

Nicolas Bros | Jeudi 18 juin 2015

CharlÉlie Couture : «J'ai le sentiment d'avoir été un peu mis à l'écart»

Comment est intervenu Benjamin Biolay sur I m M o r t e l ? Benjamin Biolay s'est occupé de la réalisation de l'album. Comme un metteur en scène va travailler sur un scénario existant, il a apporté une couleur particulière à l'album, sa patte. C'était une nouveauté pour moi. J'ai été ravi de faire cette expérience du fait de la complicité avec Benjamin. Sur les vingt disques que j'ai faits, c'est vraiment la première fois que je « laisse les clefs » à quelqu'un. Je suis ravi du résultat. Est-ce que votre live a évolué depuis le début de la tournée I m M o r t e l ? En fait, je suis sans cesse en train d'expérimenter différentes formules. Hier soir, j'étais par exemple en concert à Harlem en duo avec Karim (NDLR : Karim Attoumane, guitariste complice de longue date de CharlÉlie Couture), deux jours auparavant j'étais en quartet à Alphabet City dans un club avec deux musiciens américains en plus ave

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Vers de nouveaux horizons

MUSIQUES | Du 1er au 25 juillet, le Château de la Bâtie d'Urfé, dans la Plaine du Forez, sera le théâtre de la 5e édition du festival pluri-disciplinaire (musique, danse, (...)

Marlène Thomas | Mardi 12 mai 2015

Vers de nouveaux horizons

Du 1er au 25 juillet, le Château de la Bâtie d'Urfé, dans la Plaine du Forez, sera le théâtre de la 5e édition du festival pluri-disciplinaire (musique, danse, cirque, théâtre) : L'Estival de la Bâtie. Dans un souci de proximité avec le public, le festival innove sur le plan géographique en décentralisant, cette année, certains de ses spectacles dans dix communes ligériennes (Saint-Étienne, Feurs, Roche-la-Molière, ...). À l'occasion de ces «Escapades musicales», la mezzo-soprano Karine Deshayes se produira avec l'Ensemble Contraste le 6 juillet en l'église de Feurs, tandis que la Collégiale de Montbrison sera l'écrin de la musique de l'Académie Baroque Européenne d'Ambronay et son Ensemble Radio Antiqua dirigé par Enrico Onofri. Concernant les autres côtés musicaux du festival hors classique, signalons que la Forge (Chambon-Feugerolles) accueillera une seconde date ligérienne pour CharlÉlie Couture et son nouvel album ImMortel après son passage dans un Théâtre du Parc andrézien archi-complet en novembre dernier. La sulfureuse Élodie Frégé, rescapée de la télé-réalité, envoût

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Le Forez danse

MUSIQUES | Galvanisé par le succès de leur premier opus, les organisateurs de «Baroque en Forez» soufflent leur deuxième bougie. Jérôme Corréas, programmateur, mais (...)

Alain Koenig | Mercredi 3 septembre 2014

Le Forez danse

Galvanisé par le succès de leur premier opus, les organisateurs de «Baroque en Forez» soufflent leur deuxième bougie. Jérôme Corréas, programmateur, mais surtout «baroqueux» émérite, assume parfaitement l'injonction de rapprocher le style baroque d'un public conquis ou à conquérir. Rigaudons, gaillardes et autres contredanses enthousiasment les Foréziens, invités, cette année encore, à se joindre au bal pour une initiation à la danse. Pour célébrer le 250ème anniversaire de sa mort, Jean-Philippe Rameau sera le «président d'honneur» de cette édition. Les trois complices Luc Gaugler, Martial Morand et Gwenaël Bihan, réunis sous l'alléchant vocable Suavitas Coloris éclaireront la facette intimiste du compositeur avec «Rameau, ses amis et ses muses». Depuis son clavecin, Jérôme Corréas dirigera son ensemble Les Paladins dans des extraits d'opéras du grand maître français. Regroupés autour du thème de l'exhortation à la paix, les ouvrages choisis sont trop rarement entendus, comme Zoroastre, remis en scène en 2009 à l'Opéra Comique, Nais ou Les Surprises de l'Amour. L'ensemble La Symphonie du Marais viendra clore cet homm

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Un symbole d’accomplissement

SCENES | Conte parmi les plus marquants pour les petites filles mais pas seulement, Cendrillon continue de faire rêver. A la Bâtie d'Urfé du 24 au 27 juillet, Thierry Malandain et son Malandain Ballet Biarritz viendra proposer une version ultra-moderne mais fidèle de ce conte qui traverse les âges sans prendre une ride. Monique Bonnefond

Monique Bonnefond | Mardi 1 juillet 2014

Un symbole d’accomplissement

Comme le montrent les analyses éclairantes de Bruno Bettelheim dans Psychanalyse des contes de fées, Cendrillon parle des souffrances de la rivalité fraternelle, de désirs qui deviennent réalité, de l’humble qui est élevé, du vrai mérite qui est reconnu même s’il est caché sous des haillons, de l’enfant maltraité et repoussé par ses aînés... C’est pourquoi sous une simplicité apparente, Cendrillon éveille un profond intérêt qui explique son succès auprès de millions de personnes à travers les siècles et les multiples représentations qui en sont données. Thierry Malandain, avec le Malandain Ballet Biarritz et Prokofiev pour compagnon de route, nous conduit dans un lieu magique, le château de la Bâtie d’Urfé, pour y rencontrer « sa » Cendrillon qui, rejoignant l’Astrée, nous emmène sur le chemin de l’accomplissement. Pour suivre ce parcours d’une étoile qui danse, pas d’artifices. Un seul décor très sobre, chargé de symbolisme avec une envolée d’escarpins noirs, métamorphose de la pantoufle de vair. Avec Malandain, priorité est donnée au corps dansant. Vingt danseurs chez qui on perçoit une belle formation class

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Une famille en or...

MUSIQUES | On ne les présente plus: ils sont tous musiciens, et quels musiciens ! Chez les Bertrand, même si l'on pratique beaucoup le second degré, on ne plaisante (...)

Alain Koenig | Mardi 1 juillet 2014

Une famille en or...

On ne les présente plus: ils sont tous musiciens, et quels musiciens ! Chez les Bertrand, même si l'on pratique beaucoup le second degré, on ne plaisante pas avec la musique... Du travail, encore du travail, beaucoup d'humilité, voilà une recette familiale qui a fait ses preuves, et leur ouvre toutes les portes. Aussi quelle merveilleuse idée pour l'édition 2014 de l'Estival de la Bâtie, que de réunir la Rolls Royce des duos -Emmanuelle Bertrand au violoncelle et son complice Pascal Amoyel au piano- avec l'ensemble instrumental SyLF, dont le directeur artistique, et contrebassiste, n'est autre que Jérôme...Bertrand. Voici quelques lunes, le duetto de Rossini interprété par le frère et la sœur, après une Truite de Schubert d'anthologie (toujours avec Pascal Amoyel au piano) laisse augurer d'une réunion de famille au sommet ! Les festivaliers seront particulièrement chouchoutés cette année. Le 8 juillet, dans une mise en scène de Jean Piat, le duo E.Bertrand/P.Amoyel nous fera partager la terrible expérience des musiciens des camps de la mort, sauvés par la musique, dans un poignant spectacle : Les notes de l'Espoir. Le lendemain à Saint-Just-Saint-Rambe

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Forez magique

MUSIQUES | Résurgence des défuntes «Musiques d'automne», le festival «Baroque en Forez», porté sur les fonts baptismaux par la Communauté de communes du pays de Saint-Bonnet-le-Château, redonnera du tonus à tous les mélomanes de la Loire. Un répertoire traditionnellement sous-représenté sur notre territoire, au profit des styles musicaux dits «Classique», «Romantique» ou «Contemporain». Alain Koenig

Alain Koenig | Mardi 20 août 2013

Forez magique

Les Musiques d'automne sont mortes, vive le Baroque en Forez ! Malgré une récente cure d'air pur dans les hauteurs ligériennes, les organisateurs du festival lerptien ont fini par s'essouffler. Cet événement qui a accueilli ce que l'univers baroque français compte de meilleur, ne pouvait disparaître sans autre forme de préavis et priver les mélomanes d'interprétations «historiquement correctes» dans notre région. Fidèle à l'esprit de son prédécesseur, Baroque en Forez concentre son impact sur quelques temps forts qu'il serait imprudent de laisser passer. Le thème de ce coup d'envoi sera l'Italie, un des berceaux du style baroque. Un festival con anima Le 7 septembre, l'ensemble Les Ombres interprètera des sonates de Corelli, Telemann, ainsi que Les Goûts réunis, dix concerts publiés en 1724 par François Couperin, lors d'une de ses tentatives d'unification du "goût italien" - on dirait aujourd'hui le style - et du "goût français". Cette volonté de synthétiser les deux styles sera encore plus marquée dans Apothéose immortelle de l'Incomparable Monsieur de Lully, ou dans L'Apothéose de Core

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