Thérapie scénique

Niko Rodamel | Mardi 2 février 2016

Photo : © Niko Rodamel


Est-il vraiment utile de présenter encore cette immense artiste qu'est Fatoumata Diawara ? Véritable touche-à-tout à la personnalité bien trempée, la trentenaire s'illustre aussi bien (et toujours avec brio) dans la chant, la danse, la pratique instrumentale, la comédie musicale, le cinéma ou le théâtre… rien que ça ! Ses nombreuses collaborations l'ont fait parcourir le monde entier, comme une fuite en avant. Partout elle a pu faire éclater son talent, s'appuyant bien sûr sur ses racines africaines, aux côtés des chanteuses Oumou Sangaré, Dee Dee Bridgewater et Mamani Keita, auprès d'Herbie Hancock et, plus récemment, en tournée avec le pianiste cubain Roberto Fonseca. Sur scène, la chanteuse-guitariste livre un véritable ode à l'Afrique. Des ballades d'une grande sensualité, un folk-blues à l'africaine inspiré par la harpe wassalou. Les textes interpellent en dénonçant l'excision, le mariage forcé ou l'éducation des enfants par d'autres parents. Mais Fatoumata chante, en filigrane, sa propre histoire : les souffrances d'une enfance déchirée entre Côte d'Ivoire et Mali, avant la fugue à Paris. Pour échapper aux griffes de la société ouest-africaine qui aurait préféré la voir mariée plutôt que sur un écran, elle est partie un soir, à l'âge de 19 ans, laissant sa famille sans nouvelles pendant près de six longues années. Pratiquant son art comme une thérapie, Fatoumata Diawara chante pour donner tout ce qu'elle n'a pas reçu. Niko Rodamel

Fatoumata Diawara, samedi 6 février à 20h30, Centre culturel Le Sou à la Talaudière


Fatoumata Diawara


Centre culturel Le Sou 19 rue Romain Rolland La Talaudière
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Elle est partie, c’est fini. Un jour, comme ça, elle a quitté son mari et ses enfants, s’en est allée ailleurs. Et nous, les spectateurs, on les regarde tous les trois continuer à vivre, tenter de former encore une famille un peu cassée, en proie aux doutes, en quête de réponses sur son absence. Ils prennent le petit déjeuner tous les trois, et puis, chacun vaque à ses occupations. Mais… Sont-ils vraiment là, ou seulement dans sa tête à elle ? Avec Je Reviens de Loin, mis en scène par Béatrice Bompas, Claudine Galea explore la force des liens familiaux, et le long chemin jusqu’à la résilience. Je Reviens de Loin, samedi 6 novembre au Sou de la Talaudière et mardi 9 novembre à La Buire à l’Horme

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Saxophoniste, clarinettiste, subtil arrangeur et fin compositeur au sein de nombreuses formations, Vincent Périer poursuit une brillante carrière sur la scène jazz actuelle mais également dans d’autres univers. C’est sans doute avec son septet que le Lyonnais livre le meilleur de lui-même, comme en témoigne le premier album du groupe, Les yeux qui brillent, dont le son, comme le propos puisent dans toute l’histoire du jazz et des musiques noires américaines. Le saxophoniste s’est entouré ici de musiciens de haut vol et de l’envoûtante Célia Kaméni au chant. Vincent Périer 7tet feat. Célia Kaméni, jeudi 21 octobre à 20h30 au Sou à La Talaudière, dans le cadre du festival Rhino Jazz(s)

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Un gros Positive Education 2021 en perspective

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Un gros Positive Education 2021 en perspective

Ça y est, elle vient de tomber et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est du massif. La programmation du prochain Positive Education est très lourde, comme on pouvait s'y attendre. Le festival électro stéphanois propose pléthore de noms autant avant-gardistes que de valeurs sûres. Citons pêle-mêle les explorations sonores des Suédois de Carbon Based Lifeforms, les odyssées tantôt lumineuses tantôt dark de Aho Ssan, l'hypnose de Tamburi Neri en live, le b2b de Low Jack & Brodinski ou encore les incontournables Jennifer Cardini et Ivan Smagghe. Côté habitués, bien entendu la présence de Manu le Malin mais également de Laurent Garnier. Le pape de la techno à la Française viendra présenter son premier film Off the record lors d'une séance-rencontre inédite au Méliès. À noter également la présence pour la première fois d'une journée consacrée aux enfants avec ateliers de Djing et de musique assistée par ordinateur (MAO) ainsi que l'établissement d'un partenariat avec le Groupe d'entraide mutuelle, permettant ainsi aux personnes en situation de handicap de venir profiter de manière sereine de la fête. Comme l'explique l'organisation : « Notre monde d'après, nous l'avons

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À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Lieu | Désabusé et lassé des multiples reports et annulations des spectacles programmés depuis un an, Gaël Gaborit, le responsable du Sou, préfère regarder devant lui. A 15 jours d’une réouverture, lui s’impatiente surtout de la saison prochaine, qui s’annonce riche et bien fournie.

Cerise Rochet | Mardi 4 mai 2021

À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Fin avril, à la Talaudière, un soir de pluie. Désespérément seul dans son bureau, Gaël Gaborit, responsable du centre culturel Le Sou, se languit… Et ce ne sont pas les annonces du président Macron, quelques heures auparavant, qui semblent le consoler. Oui, la réouverture des salles de spectacles semble se dessiner. Mais trop d’inconnues restent encore à éclaircir. Quid des jauges, et de la territorialisation ? La Loire sera-t-elle réellement en capacité d’accueillir prochainement du public, compte tenu de sa situation sanitaire ? « Non, je ne suis pas rassuré, d’autant qu’en plus, on a eu l’habitude des revirements de dernière minute, donc rien n’est encore fait ! », souffle-t-il avec lassitude. Malgré tout, pas mal de choses sont d’ores et déjà arrêtées concernant la programmation du Sou pour ces prochains mois. Le dernier spectacle de la saison, qui devait se tenir fin mai, a finalement été annulé. La salle accueillera une date du festival des 7 Collines, le dimanche 4 juillet à 18 heures. « En fait, la réouverture concernera essentiellement le cinéma, peut-être sur le vendredi soir, samedi et dimanche, ainsi que pendant les vacances scolaires. On sera

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Publications locales | Ils sont 10 éditeurs stéphanois à donner rendez-vous aux lecteurs au bas de la rue de la République pour quelques idées cadeaux bienvenues. Des mots, des pages, (...)

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Ils sont 10 éditeurs stéphanois à donner rendez-vous aux lecteurs au bas de la rue de la République pour quelques idées cadeaux bienvenues. Des mots, des pages, des dessins... Tout cela voltige entre romans, essais, BD, livres d'art ou fanzines, le tout bien de chez nous. L'occasion par exemple de se laisser tenter par l'émotion transportée par la BD Somaliland sous la plume du journaliste Clément Goutelle chez Jarjille Editions ou bien par un polar frissonnant des Editions du Caïman. Il y en a pour tous les goûts ! Noël des éditeurs stéphanois, du 18 au 23 décembre (14h/19h) au 6 rue de la République à Saint-Étienne Avec Jarjille, Sous le Sceau du Tabellion, Abribus éditions, Editions du Caïman, Le Réalgar, Editions du Joyeux Pendu, Abatos, Olifanzine, Limax et Collectif Eina

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Théâtre musical | On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

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On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici des claqueurs, ces personnes qui faisaient la pluie et le beau temps sur les pièces théâtrales et opéras par leurs applaudissements, rires ou huées. Faire la claque, comme l'on disait jusqu'à l'abolition de cette pratique en 1902. La Claque que Radix nous propose ici constitue un spectacle complet, mêlant humour, histoire et musique. Un moment interactif pour le public, entraîné par Fred Radix et ses deux acolytes : Alice Noureux et Guillaume Collignon. Ici, on apprend à vraiment bien applaudir. La Claque de Fred Radix, samedi 19 décembre 19H30 au Centre Culturel Le Sou de La Talaudière

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Petit pays

CONNAITRE | Elle a connu la dictature, la terreur, la guerre, l’exil, puis, le retour au pays. Elle, c’est Sahra Halgan, figure emblématique de la (...)

Cerise Rochet | Mercredi 14 octobre 2020

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Elle a connu la dictature, la terreur, la guerre, l’exil, puis, le retour au pays. Elle, c’est Sahra Halgan, figure emblématique de la résistance somalilandaise… Du nom du Somaliland, territoire marié à la hâte en 1960 à l’ancienne Somalie italienne, pour former la Somalie telle qu’elle est reconnue aujourd’hui. Née en 1969 à Hargeisa, Sahra trouve son bonheur presque par hasard, en proposant à un groupe de musiciens de chanter avec eux. Mais déjà, la dictature, les pas de la police politique et les exécutions arbitraires grondent. Un jour, il faut fuir. Dans le camp de réfugiés où elle s’est installée, Sahra soigne les blessés et les malades. Et puis elle chante. Pour réconforter ceux qui ont mal… Mais bientôt, pour les inciter à se battre, plutôt qu’à attendre la mort. Quelques années plus tard, après la sécession du Somaliland et le début de la guerre civile, Sahra fuit, une nouvelle fois, jusqu’en France, où elle devient la belle voix de la diaspora somalilandaise. Sa poignante histoire et celle de son petit pays, indépendant depuis 1991 mais toujours non reconnu par la communauté internationale, se retrouve aujourd’hui en librairie, sous les traits de la BD Soma

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Songwriter

MUSIQUES | Au fil des albums, tous aussi subtils les uns que les autres, Piers Faccini n’en finit pas de nous caresser les tympans. Tel un artisan aux mains (...)

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

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Au fil des albums, tous aussi subtils les uns que les autres, Piers Faccini n’en finit pas de nous caresser les tympans. Tel un artisan aux mains d’or, il tisse une pop-folk salée-sucrée, aérienne et délicate. Il y a chez cet homme du Léonard Cohen, c’est certain, mais ici la poésie l’emporte sur la noirceur. Aussi à l’aise à la guitare et à l’harmonica qu’au chant, Faccini sera accompagné par Simone Prattico (batterie, xylophone), Malik Ziad (guembri, mandole), Juliette Serrad (violoncelle) et Séverine Morfin (violon alto). Piers Faccini Quintet, samedi 10 octobre à 20h30, théâtre de Couzon à Rive-de-Gier

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Malik Bentalah : « On cherche tous notre Tchao Pantin ! »

Sonic, le film | Revendiquant son appartenance à la Génération 1990 comme sa culture gaming, Malik Bentalah ne s’est pas fait prier pour prêter sa voix au hérisson bleu de Sega. Un rôle qui lui a permis de dévoiler un registre plus sensible, que l’humoriste aimerait davantage explorer…

Vincent Raymond | Mercredi 12 février 2020

Malik Bentalah : « On cherche tous notre Tchao Pantin ! »

Quel joueur de console étiez-vous ? MB. : C’est bien simple : à l’époque, il y avait la team Super Mario et la team SuperSonic, avec la MegaDrive, j’ai passé des après-midis entières à jouer… quand il n’y avait pas école, bien évidemment. Je joue moins, mais je suis toujours influencé par la culture gaming : j’ai grandi avec le Club Dorothée et les manga. Chez moi, il y a une pièce remplie de figurines, avec de petits tableaux DragonBall Z, Sonic… Quand j’y entre, j’ai l’impression de revenir en enfance, c’est mon bureau de travail, c’est un côté Pixar. Donc quand on m'a appelé pour faire la voix, j'ai dit oui tout de suite, alors que d’habitude je me fais désirer. Comment avez-vous vécu la polémique portant sur la première physionomie du personnage de Sonic ? Attention, je commence à être rodé au niveau des polémiques : Taxi 5, CopyComic… Là, je me suis dit que c’était bon signe, dans le sens où il y a eu un

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"Sonic le film" : Hérisson carré contre Carrey hérissant

ECRANS | De Jeff Fowler (É.-U., 1h40) avec James Marsden, Jim Carrey, Tika Sumpter…

Vincent Raymond | Mercredi 12 février 2020

Exilé sur la planète Terre, le hérisson bleu Sonic vit heureux caché dans une petit ville, jusqu’au jour où il déclenche accidentellement une gigantesque décharge énergétique. Le gouvernement dépêche un savant fou, le Dr Robotnik, pour tirer les choses au clair… La nostalgie n’ayant pas d’âge, chacun·e éprouve une douce mélancolie à la remembrance des décors de sa jeunes. Quand les septuagénaires susurrent Âmes fifties, les quinqua beuglent L’Île aux enfants et les trentenaires s’emparent de leur console pour se taper des parties de Sonic. Point commun à tous ces comportements innocents : la recherche d’un plaisir régressif et irénique ; le retour à ce fameux paradis perdu à l’âge adulte, auquel ils accèdent par saccades lors de ces plongées dans le bleu des souvenirs… ou du logo Sega, en l’occurrence. Sonic le film illustre bien cette quête sans fin (n’est-ce d’ailleurs pas le propre d’un jeu-vidéo d’être construit en quête ?) en révélant le désir un brin réactionnaire des fans de tout retrouver intact — la polémique sur l’évolution morphologie de leur personnage fétiche née de la première bande-annonce en témoigne

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"Une vie cachée" : Celui qui croyait au Ciel et à la terre

Biopic à la Malick | L’inéluctable destin d’un paysan autrichien objecteur de conscience pendant la Seconde Guerre Mondiale, résistant passif au nazisme. Ode à la terre, à l’amour, à l’élévation spirituelle, ce biopic conjugue l’idéalisme éthéré avec la sensualité de la nature. Un absolu de Malick, en compétition à Cannes 2019.

Vincent Raymond | Mercredi 4 décembre 2019

Sankt Radegund, Autriche, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Fermier de son état, Franz Jägerstätter refuse par conviction d’aller au combat pour tuer des gens et surtout de prêter serment à Hitler. Soutenu par son épouse, honni par son village, il sera arrêté et torturé… Il convient d’emblée de dissiper tout malentendu. Cette “vie cachée“ à laquelle le titre se réfère n’évoque pas une hypothétique clandestinité du protagoniste, fuyant la conscription en se dissimulant dans ses montagnes de Haute-Autriche pour demeurer en paix avec sa conscience. Elle renvoie en fait à la citation de la romancière George Eliot que Terrence Malick a placée en conclusion de son film : « Car le bien croissant du monde dépend en partie d’actes non historiques ; et le fait que les choses n’aillent pas aussi mal pour vous et moi qu’il eût été possible est à moitié dû à ceux qui vécurent fidèlement une vie cachée et reposent dans des tombes que l'on ne visite plus. ». Un esprit saint Créé bienheureux par l’Église en 2007, Jägerstätter est de ces forces tranquilles dont Malick ne pouvait que raffoler : un mixte entre la haute élévation spirituelle d’un homme

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Tiken Jah Fakoly : « Aujourd'hui, il y a urgence »

Reggae | ​À la fois Indigné et généreux dans chacune de ses chansons, le reggae man Tiken Jah Fakoly mène depuis vingt-cinq ans le même combat pour l'unité de l'Afrique et son droit à se défaire des politiques qui la maintiennent dans la misère. Pour son dixième album, Le monde a chaud, enregistré à Abidjan dans un studio flambant neuf, Tiken s'attaque à la brûlante actualité du réchauffement climatique. Rencontre.

Niko Rodamel | Mardi 5 novembre 2019

Tiken Jah Fakoly : « Aujourd'hui, il y a urgence »

Pourquoi es-tu retourné en Côte d'Ivoire enregistrer ton nouvel album ? C'était avant tout un retour aux sources car c'est là-bas que ma carrière a commencé. Les albums de mes débuts qui m'ont permis d'être connu et reconnu en France ont tous été enregistrés en Afrique, mais à force de travailler avec des gens du monde entier, mon audience est devenue plus internationale et ma musique s'est considérablement ouverte. Mon objectif était clairement d'atteindre un public large qui n'est pas forcément fan de reggae, afin que mon message soit diffusé au plus grand nombre. Pour mon nouvel album j'ai choisi de retrouver le son du reggae africain joué par des jeunes Africains. J'ai créé un nouveau studio à Abidjan, le studio Radio Libre. Comme la Côte d'Ivoire est une terre de reggae, il y a beaucoup de groupes. Nous avons organisé des auditions lors desquelles chaque groupe a joué trois morceaux et nous avons finalement retenu deux formations qui se partagent les titres de l'album. Est-ce que cela veut dire que tes prochains albums seront enregistrés dans ce nouveau studio ? Tout dépend de l'inspiration car chaque album a s

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Toujours plus Positive

Festival électro | Il est incontournable et attire depuis toutel a France et l'Europe. C'est le Positive Education Festival qui propose pour ses 5 ans d'existence, une édition qui va encore plus loin dans sa programmation avec des grands noms, des découvertes et une implication locale très forte.

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

Toujours plus Positive

Qui aurait pensé il y a quelques années de cela encore que Saint-Étienne deviendrait le centre névralgique des musiques électroniques avec la tenue d'un festival tout simplement hors normes ? Oui, des activistes acharnés ont toujours existé dans cette belle ville de Saint-Étienne - à l'insta de 1001 Bass - mais quand on observe l'engouement que génère le Positive Education festival depuis quelques années, on ne peut qu'être admiratif. Avec une programmation toujours aussi pointue, mélangeant des valeurs ultra-sûres (cette année Jeff Mills, Helena Hauff, Dave Clarke, Manu Le Malin aka The Driver ou encore Aux 88) à des jeunes pousses à l'avenir tout tracé (la Tunisienne Deena Abdelwahed, la Hollandais Mad Miran ou encore la bass music des Londoniens d'Overmono), Positive Education creuse chaque année davantage son sillon dans le paysage des festivals de musiques électroniques européennes. Une implication locale pour une affluence européenne Si le festival a attiré plus de 7 000 personnes en 2018, avec "seulement" 20 à 25% de Stéphanois dans l

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L’attablé du coin

Créations | Le festival Roanne Table Ouverte invite les créateurs du collectif d'artisans stéphanois l’Atelier du Coin à exposer dans un lieu atypique. L’occasion de (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

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Le festival Roanne Table Ouverte invite les créateurs du collectif d'artisans stéphanois l’Atelier du Coin à exposer dans un lieu atypique. L’occasion de redécouvrir le travail de Malika Ameur, Marie Eve Ginhoux, Sandra Coelho, Maud Salançon, Jean-François Bazzara, Marie Dubois, MatTim, Laurence Pasero ou Florie Keller. La Savonnerie du Pilat sera également présente aux côtés d’un invité-bonus, l'ébéniste Jean Sylvain Masse. À Table 2 par L’Atelier du Coin, jusqu'au 10 novembre, salle d’exposition de La Cure à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire

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Le Monto'Zar, 10 ans après

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Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

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Lieu culturel par excellence, l'auberge-crêperie du Monto'Zar à Saint-Genest-Malifaux propose une 10e saison avec de jolis noms dont les chansons poétiques de Baptiste Dupré (30/11), Mam'Zelle Lune (14/03/2020) ou de Sarah Mikovski (16/05/2020) ou le "punkrooner" Erwan Pinard (22/02/2020). Une grande soirée est également prévue le 30 mai 2020 avec 10 heures de musique ! Mais cette nouvelle saison sonne aussi comme la dernière des propriétaires actuels qui lance un projet original afin d'assurer une continuité à ce lieu emblématique du Pilat. Afin de trouver de nouveaux gérants du lieu, quatre rencontres conviviales sont prévues avec le soutien de Sylvain Abrial (Kaléido'Scop et Cie Maintes et une fois) afin de penser un projet de reprise. Les réunions sont prévues les vendredis 27/09 à 19h30, 12/10 à 15h, 16/11 à 15h et 06/12 à 19h30. Plus d'infos sur cette page web, au 04 77 56 08 58 ou à contact@montozar.fr

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Monk au sommet

Festival jazz | Pour sa treizième édition, le festival Jazz au Sommet demeure fidèle à son projet artistique et philanthropique : proposer une vingtaine de concerts (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Monk au sommet

Pour sa treizième édition, le festival Jazz au Sommet demeure fidèle à son projet artistique et philanthropique : proposer une vingtaine de concerts autour du jazz dans des lieux souvent atypiques, en direction d'auditoires très variés allant des connaisseurs affutés aux simples curieux, jusqu'aux publics dits empêchés. Puisque c'est semble-t-il dans l'air du temps, la part belle sera faite cette année aux musiciennes : après la brillante Ana Carla Maza qui ouvrait les festivités avec une bucolique rando-concert, nous retrouverons notamment le délicat trio vocal Bloom, la chanteuse-guitariste Roxane Arnal et la phénoménale Sarah Mc Coy, dont le show tout en son et lumière s'annonce comme l'un des points forts de la programmation. Sous la houlette du bassiste ligérien Jérôme Regard (sans doute davantage connu dans toute l'Europe que dans le Pilat où pourtant il vit), le jazz atteindra son sommet avec le double plateau du samedi 14 septembre. Le quartet du tromboniste Daniel Zimmermann partagera en effet la soirée avec le New Monk Trio de l'éminent pianiste Laurent de Wilde, artiste de l'année aux Victoires du Jazz 2018, par ailleurs véritable expert analyste-biographe de l'immens

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Belin croque le monde

Chanson | Bertrand Belin est plus que jamais connecté. Connecté et lucide sur le monde qui l'entoure. Même si le style totalement épuré fait vibrer son dernier (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Belin croque le monde

Bertrand Belin est plus que jamais connecté. Connecté et lucide sur le monde qui l'entoure. Même si le style totalement épuré fait vibrer son dernier album, Persona, le dandy rock breton expose une très grande richesse et une profondeur qui impose le respect. La suite des titres de ce disque aussi classe que son compositeur, nous plonge au coeur de destins d'humains qui vacillent. Les Persona que l'on retrouve ici sont celles du quotidien. C'est touchant, puissant. Du grand Bertrand Belin. Bertrand Belin, samedi 22 février 2020, Centre Culturel Le Sou à La Talaudière

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L'apérobic

Les Apéros Musique de Blesle | Au-delà des bouchons autoroutiers, des moustiques et des méduses, l’été a aussi ses bons côtés : il est la saison officielle de l’apéro (avec modération (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 juillet 2019

L'apérobic

Au-delà des bouchons autoroutiers, des moustiques et des méduses, l’été a aussi ses bons côtés : il est la saison officielle de l’apéro (avec modération toutefois) et des festivals musicaux ! À Blesle, charmand petit bled de Haute-Loire classé parmi les plus beaux villages de France, une bande de copains l’a bien compris. L’association éponyme organise depuis 18 ans un éco-festival décontracté qui, sur trois jours, déploie concerts (parfois les pieds dans l’eau), randos, siestes musicales, bal et tremplin. Cette année, il y a en aura encore pour toutes les oreilles, du bluegrass country de Lazy Grass String Band à la musique irlandaise made in Limousin de Keltar, en passant par la fanfare du Balkanic Orkestar ou encore le quartet Malinga, une délicate formation qui jongle entre flamenco andalou, choro brésilien et bambuco colombien. Les festivités en journée sont à prix libres (dont deux spectacles par jour pour les mômes) et les concerts en soirée vraiment très abordables. Apéros musique de Blesle, les 15-16-17 août à Blesle (Haute-Loire)

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Un élan de fraternité

Spectacle interdisciplinaire | Après plus de deux ans de réflexion, la compagnie De l'Âme à la Vague propose la totalité de l'adaptation du livre Shantala: un art traditionnel, le massage des enfants de Frédérick Leboyer. Un spectacle interdisciplinaire et plein d'amour.

Nicolas Bros | Vendredi 19 avril 2019

Un élan de fraternité

Après avoir mûri son projet pendant plus de deux ans, Grégory Bonnefont et sa compagnie De l'Âme à la Vague sont enfin arrivés au bout de l'adaptation du livre de Frédérick Leboyer, Shantala: un art traditionnel, le massage des enfants de Frédérick Leboyer. Ce dernier traite du massage indien des nourrissons. Construite en trois parties, tout comme l'ouvrage éponyme, cette création artistique correspond à un spectacle interdisciplinaire où s'entremêlent théâtre, danse, musique et vidéo. « Je suis tombé au printemps 2016, en plein état d'urgence, dans une période très dure, sur ce livre rempli d'amour, explique Grégory Bonnefont. Artistiquement, j'ai très vite eu envie d'adapter cet écrit en partageant un temps d'amour. Dans ce spectacle, on tente de traiter la dimension citoyenne et politique de l'amour. Ce n'est pas l'amour "bisounours" ou religieux. » Un spectacle pour re-consacrer l'importance du corps Parti pour mettre sur pied un spectacle en forme réduite, l'artiste se rend vite compte qu'il y a matière à voir plus grand. Après avoir présenté la première partie (questionnement à propos de l'origine, de la naissance

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"Jusqu'ici tout va bien" : Fisc de zup !

Franchement la zone | De Mohamed Hamidi (Fr. 1h30) avec Gilles Lellouche, Malik Bentalha, Sabrina Ouazani…

Vincent Raymond | Mercredi 27 février 2019

Fred Bartel a jadis faussement domicilié son entreprise de com’ en zone franche pour éviter taxes et impôts. Le fisc l’ayant rattrapé, il doit soit s’acquitter d’une lourde amende, soit déménager sa boîte à La Courneuve. Ce qu’il fait avec ses salariés. À chacun de s’acclimater… Vingt-cinq ans après La Haine, au prologue duquel il fait explicitement référence par son titre, ce nouveau “film sur la banlieue“ laisse pantois. Car s’il prétend raconter le bilan “globalement positif“ d’une implantation dans « territoires perdus de la République » et une osmose réussie entre bobo de souche et jeunes-des-cités, Jusqu’ici tout va bien ne franchit pas tout à fait le Périph’ : son esprit reste ailleurs, dans les quartiers dorés. Et son angélisme de façade, irréel, est bien incapable de réduire la moindre fracture. En alignant plus de clichés qu’une planche-contact, Mohamed Hamidi les dénonce moins qu’il ne les perpétue. Trop lisse — sans doute pour cadrer avec la promesse d’une comédie — le film s’encombre de gadgets scénaristiqu

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Philippe Godeau & Omar Sy : " Le film parle d’un voyage, il en est aussi un pour moi"

YAO | En dédiant YAO à leurs pères respectifs, Philippe Godeau et Omar Sy insistent sur l’importance de la question de la transmission et des racines se trouvant au cœur du film. Retour sur ses origines en compagnie du scénariste-réalisateur et du comédien.

Vincent Raymond | Mercredi 23 janvier 2019

Philippe Godeau & Omar Sy :

Vous êtes tous deux coproducteurs. Autrement dit, votre implication est double puisqu’elle va au-delà de l’investissement artistique. Pourquoi spécifiquement sur ce film ? Philippe Godeau : Omar, c’est l’acteur numéro 1. En faisant un film en Afrique, au Sénégal, j’avais l’envie de partager une expérience, le voyage… Je savais en plus qu’il avait une envie de produire et je trouvais que c’était bien de faire ce voyage à deux. Comme je un vieux producteur et jeune metteur en scène ; qu’Omar est un acteur d’aujourd’hui et novice en production (sourire), je lui ai proposé… Omar Sy : Et j’ai accepté ! Le fait qu’il me laisse cette place, cette chance même, j’ai accepté parce que l’envie de partager quand on est producteur est rare. Avoir ce partage était intéressant : le film parle d’un voyage, il en est aussi un pour moi ainsi que l’aventure avec Philippe : c’est la première fois que j’ai participé à des discussions sur la manière dont on fait, on réfléchit un film, comment on le prépare, on le tourne, on le monte. Et le voyage n’e

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"YAO" : Cahier d’un retour au pays des ancêtres

ECRANS | De Philippe Godeau (Fr.-Sen., 1h44) avec Omar Sy, Lionel Louis Basse, Fatoumata Diawara…

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Petit Sénégalais de 13 ans, Yao vénère la star européenne Seydou Tall, au point de connaître son livre par cœur. Apprenant que l’idole est de passage à Dakar, Yao fait les 400km séparant son village pour le rencontrer. Touché (et poussé par le destin), Seydou décide de la ramener chez lui. Il s’agit là clairement d’un conte où le voyageur pensant maîtriser son cheminement se trouve “voyagé“, guidé par des forces de plus en plus pressantes à accomplir une mission initiatique à laquelle il n’était pas préparé. Dans ce récit, Yao n’est pas le héros mais le déclencheur inconscient, l’adjuvant à travers lequel le fatum va se manifester pour infléchir la trajectoire de Seydou ; un cicérone malgré lui tirant par ailleurs des leçons profitables de son escapade. Godeau et Sy ont tenté manifestement d’éviter le “folklorisme“ tout en préservant un certain réalisme dans la vision du pays. Toutefois, il ne faut pas non plus s’attendre à une vérité documentaire : la caméra ne reste pas assez longtemps pour cela, c’est l’histoire qui veut cela… e le genre road movie, qui lui aussi effe

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La belle ébène

Sono mondiale | Presque six ans jour pour jour après un concert qui avait marqué les esprits, la magnifique Dobet Gnahoré remet le couvert au Sou. Si aujourd’hui elle ne (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

La belle ébène

Presque six ans jour pour jour après un concert qui avait marqué les esprits, la magnifique Dobet Gnahoré remet le couvert au Sou. Si aujourd’hui elle ne bénéficie peut-être pas tout à fait de la même visibilité médiatique que ses consœurs Rokia Traoré ou Fatoumata Diawara, elle fut pourtant en 2010 la première artiste ivoirienne à remporter un Grammy Awards et continue de se produire dans le monde entier. Soyons clairs : la puissance scénique de Dobet est bluffante et son africanité imparablement hypnotique. Originaire de l'Ouest de la Côte d'Ivoire, fille aînée du maître percussionniste Boni Gnahoré, elle s’est initiée dès l’âge de douze ans aux arts de la scène, se formant au théâtre, à la danse, à la musique et au chant au sein de diverses compagnies, avant de former le duo Ano Neko avec le guitariste français Colin Laroche de Féline et de composer avec lui un premier album éponyme qui sortira en 2004. Suivront trois autres LP de 2007 à 2014, jusqu’à un cinquième album, Misiki, réalisé l’an passé par Nicolas Repac, guitariste-compositeur-arrangeur-producteur, homme de l’ombre et maître du sample à qui l’on doit déjà d’avoir fait si joliment chanter Mamani Keïta.

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Manu le Malin déjà de retour à Sainté

Electro | Pour celles et ceux qui auraient loupé le set de Manu le Malin au dernier Positive Education Festival, vous allez pouvoir vous rattraper. Seulement (...)

Nicolas Bros | Mercredi 19 décembre 2018

Manu le Malin déjà de retour à Sainté

Pour celles et ceux qui auraient loupé le set de Manu le Malin au dernier Positive Education Festival, vous allez pouvoir vous rattraper. Seulement quelques semaines après la très réussie édition 2018 de leur festival, la team Positive réinvite le Dj en terres stéphanoises. Cette fois-ci, il prendra les platines au Clapier, le vendredi 4 janvier, sous son alias The Driver, avec lequel il régale en format techno. Il sera accompagné pour cette soirée par les éternels Fils de Jacob ainsi que Jules & Prousto, également du crew Positive Education. Manu le Malin aka The Driver [+ les Fils de Jacob + Jules & Prousto], vendredi 4 janvier au Clapier de 23h à 5h

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Caraïbes

MUSIQUES | En voilà un qui a fait un sacré bout de chemin depuis sa première apparition scénique à la Havane à l’âge de quinze ans ! En vingt ans, le pianiste-prodige (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 octobre 2018

Caraïbes

En voilà un qui a fait un sacré bout de chemin depuis sa première apparition scénique à la Havane à l’âge de quinze ans ! En vingt ans, le pianiste-prodige cubain Roberto Fonseca a enchaîné huit albums solo tout en multipliant les collaborations aux côtés d’Ibrahim Ferrer, Omara Portuando ou encore Fatoumata Diawara, entre autres. Avec Abuc (acronyme inversé de Cuba), le musicien télescope brillamment les musiques qui ont accompagné l’histoire de son île natale, des années 40 à aujourd’hui. Roberto Fonseca III, lundi 22 octobre à 20h30, l’Opsis à Roche-la-Molière

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Les yeux dans le jazz

Photos jazz | Pour son quarantième anniversaire, le Rhino Jazz(s) festival investit trois gares ligériennes avec les superbes photos live d’un amoureux de la petite note bleue, le photographe Roger Berthet.

Niko Rodamel | Mardi 2 octobre 2018

Les yeux dans le jazz

Photographier le jazz n'est pas chose facile. Le photographe manque souvent de lumière. Il s'agit alors d'ouvrir grand le diaphragme de l'objectif et bien souvent de flirter avec les hautes sensibilités, qu'elles s'expriment en ASA argentiques ou en ISO numériques. Il faut observer la gestuelle des musiciens, trouver le bon angle, doser la profondeur de champ et déclencher au bon moment, bref, être au rendez-vous du fameux instant décisif cher à Henri Cartier-Bresson. Roger Berthet est de ces photographes discrets qui rôdent à pas de velours au pied des scènes de jazz de la région, de Vienne à Montbrison, en passant bien sûr par le Rhino Jazz(s) qu'il suit depuis ses débuts, autant dire depuis des lustres. Comme bien d'autres de ses confrères, Roger a suivi l'évolution du matériel, délaissant peu à peu la pellicule au profit du capteur, avec ses atouts et ses faiblesses, préférant au simples Jpeg les lourds fichiers RAW qu'il retravaille ensuite patiemment, à œil reposé, sur son écran. Le train sifflera trois fois En partenariat avec la SNCF et avec la bienveillance du Rhino Jazz(s), Roger Berthet présente pas moins de trente-deux clichés en grand format,

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Vent frais

Festival jazz | Chaque année, il est le festival de la rentrée, prolongeant les vacances pour quelques temps encore, invitant le public à apprécier le jazz dans toute sa pluralité, à mille mètres d’altitude et quelques encablures de la cité stéphanoise. Jazz au Sommet remet le couvert pour la douzième année.

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Vent frais

Singulier, familial et champêtre, le festival reste fidèle à ses principes fondateurs. Une équipe exclusivement composée de bénévoles se démène toute l’année pour bâtir une programmation aussi exigeante qu’éclectique, en partenariat avec une foultitude d’acteurs culturels et socio-éducatifs disséminés sur le vaste territoire de la communauté de communes des Monts du Pilat. Une offre qui se décline en plusieurs volets, avec des concerts ou des animations en plein air et, bien entendu, des concerts en salle. Suivi par un public fidèle, Jazz au Sommet voyait sa fréquentation encore progresser de 22 % l’an passé. Pour autant, l’association ne se repose pas sur ses lauriers. L’édition 2018 s’annonce plutôt alléchante avec de belles découvertes comme, entre autres, le magnifique duo guitare-kora African Variations (vendredi 7), la chanteuse Raffaela Siniscalchi qui se réapproprie les ballades de Tom Waits (jeudi 13), ou encore la journée Nouvelle Orleans que propose d’enflammer le jouissif brass band des Po’boys, enchaînant une parade l’après-midi et un concert en début de soirée (samedi 15). La douzième édition de Jazz au Sommet se terminera comme les onze précédentes, par la traditi

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Papa Garnier

Electro | Impossible de passer sous silence la venue au prochain Positive Education Festival du "papa" de la techno à la française : Laurent Garnier. (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

Papa Garnier

Impossible de passer sous silence la venue au prochain Positive Education Festival du "papa" de la techno à la française : Laurent Garnier. Asseyant encore davantage la valeur de cet incontournable festival, le passage de Garnier risque bien de se conjuguer avec un set d'anthologie, comme à chaque prestation du monsieur derrière ses platines. Et pourquoi ne pas aller jusqu'à envisager une nouvelle histoire d'amour entre Saint-Étienne et Laurent Garnier, à l'image de ses habitudes prises du côté de Lyon et de Nuits Sonores... Signalons aussi la présence dans ce festival de Marcel Dettmann et le retour de Manu Le Malin. Laurent Garnier, jeudi 8 novembre, Site de la Manufacture dans le cadre du Positive Education Festival

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Positive Education encore plus fort

Festival musiques électroniques | Le festival de musiques électroniques stéphanois Positive Education revient pour sa quatrième édition du 8 au 10 novembre avec une programmation qui démontre l'ampleur de l'événement.

Nicolas Bros | Mardi 17 juillet 2018

Positive Education encore plus fort

Saint-Étienne est officiellement une ville qui compte sur la carte européenne des musiques électroniques. Avec de nombreuses soirées et plusieurs festivals, la cité ligérienne est devenue un fief aussi couru que sa consœur du Rhône. Parmi les événements incontournables, on retrouve la team de Positive Education et son festival éponyme qui regroupe tout ce qu'il se fait de mieux en la matière au début du mois de novembre, le tout dans le magnifique cadre des bâtiments situés derrière la Cité du design. Laurent Garnier (enfin...) et Marcel Dettmann à Saint-Étienne Après une excroissance parisienne en juin dernier du côté de La Station - Gare des Mines, la structure stéphanoise rentre sur ses terres et annonce du lourd. Cette année, les têtes d'affiche se succèdent. Parmi les plus impressionnantes, forcément l'indétrônable Laurent Garnier, le retour de l'impétueux Manu le Malin, l'Allemand Marcel Dettman (qui a secoué de nombreuses années les clubs berlinois d'Ostgut puis Berghain avec sa techno brute et minimaliste) ou les fidèles de Positive Education : Ron Morelli, Vladimir Ivkovic

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"Le Doudou" : Canaille Peluche

Objet transitionnel | Employé à Roissy, Sofiane excelle dans les magouille foireuses et le baratin. Découvrant l’avis de recherche d’un nounours perdu, il espère dans un premier (...)

Vincent Raymond | Vendredi 15 juin 2018

Employé à Roissy, Sofiane excelle dans les magouille foireuses et le baratin. Découvrant l’avis de recherche d’un nounours perdu, il espère dans un premier temps escroquer des parents aux abois. Mais finit par partager l’obsession du papa excédé : retrouver le précieux doudou. Première réalisation de Philippe Mechelen & Julien Hervé, ce buddy movie des familles se révèle bien plus sympathique que Les Tuche, la série à succès commise par le duo. Car s’y côtoient en bonne intelligence et avec rythme de l’absurde (un maître-chien psychopathe persuadé que son dogue est sa “fille“, des châtelains fin de race et hors d’âge), une pointe d’incorrection (Isabelle Sadoyan, dans son ultime rôle, campe une vieille résistante frappée d’Alzheimer révélant ses sympathies collabo) ainsi qu’une certaine tendresse de mieux en mieux assumée par Kad Merad. Paupière lourde de patriarche à la Danny Glover, effets contenus, celui-ci confirme donc dans la comédie populaire le virage pris avec Comme des rois. C’est donc à Malik Bentalha

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Les belles saveurs de La Talaudière

Resto santé | Un bar d’un nouveau genre a investi La Talaudière depuis août 2017 : Mon Bar à Saveurs. Nous sommes allés à la rencontre de Sandy Montabonel afin qu'elle nous en dise un peu plus sur son concept qui propose de "manger sain et gourmand".

Marion Dubanchet | Mercredi 16 mai 2018

Les belles saveurs de La Talaudière

Poke bowls, wraps, et autres smoothies, si vous n’êtes pas familier avec ces termes, il est temps de vous mettre à la page. Pour cela, on vous emmène faire un tour du côté de La Talaudière et plus précisément dans le tout nouveau Mon Bar à Saveurs. Après des études dans le commerce international et de nombreux stages à l’étranger, puis une réorientation en licence de mode à Lyon, Sandy Montabonel trouve finalement un emploi du côté de Sorbiers. Elle se rend très rapidement compte qu’il manque, dans cette zone géographique, une offre saine et rapide pour la restauration de midi. Désireuse depuis longtemps de se lancer à son compte, elle voit donc là une belle opportunité à saisir. Faire découvrir des mets nouveaux Elle se lance donc dans ce projet de restauration et se met à la recherche d'un local à La Talaudière, « une ville dynamique et au coeur d’un vivier d’entreprises » selon elle. Après de nombreux travaux et un joli travail sur l’identité visuelle avec une de ses anciennes camarades de commerce international, Mon Bar à Saveurs ouvre ses portes le 29 août 2017.

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La recette pour s'aimer

Danse | "Au tango comme en amour, on n'est rien sans son partenaire". Comment faire pour aller à sa rencontre, dépasser la peur de l'autre ? Comme on fait un (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 4 avril 2018

La recette pour s'aimer

"Au tango comme en amour, on n'est rien sans son partenaire". Comment faire pour aller à sa rencontre, dépasser la peur de l'autre ? Comme on fait un flan. Prenez quatre musiciens, un couple de danseurs, une pincée d'humour, un peu de rêve. C'est prêt. A déguster sans modération. L'amour au flan, jeudi 26 avril à 20h30 au Centre Culturel du Sou

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"4 Histoires fantastiques" : Bon choc, bon genre

ECRANS | de William Laboury, Steeve Calvo, Maël le Mée, Just Philippot (Fr., 1h22) avec Sophie Breyer, Malivaï Yakou, Didier Bourguignon…

Vincent Raymond | Mardi 6 février 2018

Souvent défendu aux p’tits francophones pour des raisons culturelles et de moyens, le territoire du genre demeure, en dépit des assauts asiatiques, le pré carré des Anglo-Saxons. Lancé par la société Fidélité, un label (Bee Movies) avait tourné court il y a une dizaine d’années : les productions (Un jeu d’enfants, Bloody Malory…) étaient trop fragiles et de qualité inégale — même si elles assumaient leur identité de séries B. Espérons pour la nouvelle génération que 4 Histoires fantastiques connaisse un destin plus radieux. Car ce carré de courts métrages initié par le magazine SoFilm, Canal+ et tout une flopée d’institutions, offre un bel écrin et un joli écho à l’émergence hexagonale ayant choisi de s’illustrer dans ce registre. Totalement indépendants, ce sont quatre univers qui s’enchaînent donc ici. Après deux films corrects mais classiques (Chose mentale, une sortie de corps par une jeune femme électrosensible et Livraison, la longue marche d’un fermier convoyeur de zombies), Maël le Mée nous offre une ambi

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Albin parmi nous

Chanson | Si l'on souhaite circonscrire l'univers complexe d'Albin de la Simone, alors il suffit de jeter un œil à son dernier clip, celui de la chanson Dans (...)

Stéphane Duchêne | Mercredi 3 janvier 2018

Albin parmi nous

Si l'on souhaite circonscrire l'univers complexe d'Albin de la Simone, alors il suffit de jeter un œil à son dernier clip, celui de la chanson Dans la tête, extraite de son dernier album L'un de nous. Rien que le fait qu'il mette en scène la comédienne Emmanuelle Devos et l'humoriste Régis Laspallès (dans le rôle d'Albin vieilli - si l'on comprend bien) dessine le mélange de mélancolie, de fantaisie et de poésie qui font le sel d'un chanteur ne sachant jamais si l'humour est la politesse du désespoir ou le désespoir le prolongement de la dérision. C'est pourtant bien la deuxième option que l'on trouve sur L'un de nous où, plus encore que sur Un Homme, son précédent disque, Albin de la Simone remise le boute-en-train sous un voile de gravité. Un album écrit après que son auteur ait failli se rendre ad patres à la suite d'un problème cardiaque, épisode évoqué dans un sens, et dans un frôlement, sur La Fleur de l'âge et dans l'autre sur À quoi. Qu'on se le dise, Albin de la Simone est en pleine forme (y compris discographique) et foulera la scène du Centre Culturel Le Sou à La Talaudière le 3 février prochain .

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Étoiles électroniques à la Manu

Festival électro | 2e édition chargée de très jolis noms pour le Positive Education Festival, rendez-vous désormais incontournable de la fine fleur de la scène électro de novembre au coeur de l'Hexagone. Vétérans, jeunes pousses, artistes confirmés... plus de 80 artistes ont rendez-vous dans les bâtiments de l'ancienne Manufacture d'armes de Saint-Étienne. (Très) petite sélection parmi ce choix pléthorique.

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

Étoiles électroniques à la Manu

Tel le phénix Éternel phénix de la "Cold Wave française", le duo TRISOMIE 21, après avoir annoncé son dernier concert en novembre 2009, est encore revenu aux affaires. Sortant le magnifique et bien-nommé album Elegance Never Dies, Hervé et Philippe Lomprez ont démontré qu'ils avaient encore des sentiments et des atmosphères uniques à exprimer sur "galette". À l'instar des mythiques The Last Song ou La Fête Triste, les deux frères nous servent sur ce nouvel opus des fragments sonores d'une rare puissance. Il suffit de tendre l'oreille sur les titres Alice ou Rebirth pour se rendre compte que T21 est loin d'être amorphe. NB Le 09/11, dans le bât. 242 Les potions sonores de Tolouse Low Trax Detlef Weinrich est un musicien habile et occupé. Résident du Salon des Amateurs à Düsseldorf aux côté de son compère Vladimir Ivkovic, membre du quatuor Kreidler, Detlef Weinrich est aussi accaparé par son projet solo : Tolouse Low Trax. House rêche mélangeant rythmes club abstraits et nappes f

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Un line-up digne des plus grands

Electro / Positive Education Festival | Du 9 au 12 Novembre 2017, se tiendra dans les bâtiments H de la Cité du design de Saint-Étienne, la deuxième édition du Positive Education festival. Grand (...)

Nicolas Bros | Lundi 18 septembre 2017

Un line-up digne des plus grands

Du 9 au 12 Novembre 2017, se tiendra dans les bâtiments H de la Cité du design de Saint-Étienne, la deuxième édition du Positive Education festival. Grand messe électro stéphanoise, à l'instar du 1001 Bass Music Festival, cet événement vient de dévoiler son line-up complet et autant le dire d'emblée : la liste des "performers" présents est très intéressante. Parmi la ribambelle d'artistes de la scène électro actuelle (81 sont attendus), se trouvent quelques belles pépites. Citons dans le désordre l'emblématique Manu le Malin, PEEV, Front 242 (Dj set), le duo Fixmer/McCarthy, Pépé Del Noche, Ancient Methods, Vatican Shadow, Zaltan, Mick Willis, Maoupa Mazzocchetti... « Tout se déroule dans la Cité du design, de 21h à 5h du matin, explique Charles Di Falco, de Positive Education. Nous avons 4 scènes différentes dont un espace ambient. Nous avons voulu faire ce festival pour les Stéphanois, en suivant les influences majeures de la ville. Nous avons voulu mélanger les influences musicales stéphanoises avec la rave des années 80, 90 et d'aujourd'hui. Le tout dans un lieu historique de Saint-Étienne, plein de symboles. Saint-Étienne ressemble à notre musique avec

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L'épopée des cartes

Musée | Au XVIIe et XVIIIe siècles, la donne cartographique en France a fondamentalement changé grâce aux Cassini. César-François Cassini et son (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 septembre 2017

L'épopée des cartes

Au XVIIe et XVIIIe siècles, la donne cartographique en France a fondamentalement changé grâce aux Cassini. César-François Cassini et son fils Jean-Dominique Cassini ont ainsi réalisé, à l'échelle 1/86 400, la cartographie de l'ensemble du Royaume de France. Une prouesse à l'époque qui continue d'être une référence pour tout géographe qui se respecte. À la Maison du patrimoine et de la mesure de La Talaudière, l'exposition Les cartes de Cassini, l'histoire d'une fantastique épopée propose de plonger dans les cartes et leur parcours de création. Les cartes de Cassini, l'histoire d'une fantastique épopée, jusqu'au 27 avril 2018 à la Maison du patrimoine et de la mesure

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Song To Song : On connaît la chanson

ECRANS | Retour à une forme plus narrative pour le désormais prolifique Terrence Malick, qui revisite ici le chassé-croisé amoureux dans une forme forcément personnelle et inédite.

Vincent Raymond | Mercredi 12 juillet 2017

Song To Song : On connaît la chanson

Deux hommes, deux femmes : leurs histoires d’amour et professionnelles, croisées ou réciproques dans l’univers musical rock d’Austin… Après le sphérique et autoréférenciel Voyage of Time — amplification des séquences tellurico-shamarniques de Tree of Life façon poème mystique à liturgie restreinte — Terrence Malick renoue avec un fil narratif plus conventionnel. Avec ce que cela suppose d’écart à la moyenne venant du réalisateur de À la Merveille. Song To Song prouve, si besoin en était encore, que ce n’est pas un argument qui confère à un film son intérêt ou son originalité, mais bien la manière dont un cinéaste s’en empare. Le même script aurait ainsi pu échoir à Woody Allen ou Claude Lelouch (amours-désamours chez les heureux du monde et dans de beaux intérieurs, avec les mêmes caméos de Val Kilmer, Iggy Pop, Patti Smith), on eût récolté trois films autant dissemblables entre eux que ressemblants et identifiables à leur auteur. Persistance de la mémoire

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On visite quoi samedi soir ?

Nuit des musées | Pour sa 13ème édition, la Nuit des musées se déroulera ce samedi 20 mai dans toute l’Europe. Comme chaque année, les musées ouvriront gratuitement leurs portes de 18h à minuit. Une beau prétexte pour (re)découvrir les musées du département en nocturne.

Léa Pternitis | Mardi 30 novembre 1999

On visite quoi samedi soir ?

Notre sélection dans la programmation : À Saint-Étienne - Au Musée d’art moderne et contemporain : visite libre ou guidée (de 18h30 à 23h, départs toutes les 30 minutes) + MAMC SESSION, intervention de la Cie Dyptik - Au Puits Couriot - Parc-Musée de la mine : visite du musée + balades contées en musique + projections - Au Musée d’art et d’industrie : visite + light painting avec le photographe Romain Millet + présentation d’appareils cinématographiques d’époque À Montbrison - Au Musée d’Allard : visite + lectures pour adultes et enfants par la troupe Voix-ci Voix-là en lien avec l'exposition Chimères, êtres hybrides et fantastiques (à 15h, 17h et 19h) + concert avec la participation de la Maîtrise de la Loire (à 21h) À Roanne - Au Musée des Beaux arts et d’archéologie Joseph Déchelette : visite + découverte sur les célébrités roannaises qui ont entre autres laissé leur e

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On visite quoi samedi soir ?

Nuit des musées | Pour sa 13ème édition, la Nuit des musées se déroulera ce samedi 20 mai dans toute l’Europe. Comme chaque année, les musées ouvriront gratuitement leurs portes de 18h à minuit. Une beau prétexte pour (re)découvrir les musées du département en nocturne.

Léa Pternitis | Vendredi 19 mai 2017

On visite quoi samedi soir ?

Notre sélection dans la programmation : À Saint-Étienne - Au Musée d’art moderne et contemporain : visite libre ou guidée (de 18h30 à 23h, départs toutes les 30 minutes) + MAMC SESSION, intervention de la Cie Dyptik - Au Puits Couriot - Parc-Musée de la mine : visite du musée + balades contées en musique + projections - Au Musée d’art et d’industrie : visite + light painting avec le photographe Romain Millet + présentation d’appareils cinématographiques d’époque À Montbrison - Au Musée d’Allard : visite + lectures pour adultes et enfants par la troupe Voix-ci Voix-là en lien avec l'exposition Chimères, êtres hybrides et fantastiques (à 15h, 17h et 19h) + concert avec la participation de la Maîtrise de la Loire (à 21h) À Roanne - Au Musée des Beaux arts et d’archéologie Joseph Déchelette : visite + découverte sur les célébrités roannaises qui ont entre autres laissé leur e

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Dans les pas d’Evora

Sono mondiale | Du Cap-Vert, vous connaissiez sûrement la "Diva aux pieds nus" (Diva dos pés descalços), Cesaria Evora. Dans le sillage de cette immense chanteuse, plusieurs artistes ont émergé dont Mariana Ramos, née à Dakar mais originaire de l'île.

Niko Rodamel | Mercredi 5 avril 2017

Dans les pas d’Evora

L'aura de l'irremplaçable Cesaria Evora plane encore et toujours sur les îles du Cap-Vert. Dans son sillon, une nouvelle scène artistique tente de préserver la mémoire musicale du Petit Pays, là-bas mais aussi un peu partout dans le monde. Mariana Ramos compte parmi les expatriées les plus fidèles aux origines. Née à Dakar, la jeune Mariana rejoindra ses parents venus en France pour travailler, après une douce enfance au pays, élevée par sa grand-mère et bercée par les rythmes de son père, Toy Ramos alias Toy de Bibia, guitariste du groupe Voz de Cabo Verde. Adulte et française d'adoption, elle découvrira Nougaro, Jonasz, mais aussi Ella Fitzgerald et Rickie Lee Jones, se produisant parfois avec son père mais aussi chantant et dansant dans un groupe de rock, avant d'opérer un retour aux sources en rencontrant notamment l'un des compositeurs de Césaria Evora, Téofilo Chantre. La chanteuse (re)trouve alors enfin son chemin, une voie toute tracée qu'elle a failli perdre en route à force de dispertion. Suivront, à partir de l'année 2000, cinq albums. Saudade intranquille

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La "retraite" a 50 ans !

MUSIQUES | Voici tout juste un demi-siècle que la célèbre " retraite " bénédictine de La Chaise-Dieu, picotée par le zéphyr du septentrion, enivre esthètes et mélomanes. Pas du tout l'âge de la retraite...

Alain Koenig | Mardi 5 juillet 2016

La

Une édition 2016 en forme de pèlerinage, pour ce doyen des festivals, toujours rafraîchissant, ne serait-ce que par sa météo. Reconstitution historique du premier concert donné par Gyorgy Cziffra en 1966, Pascal Amoyel, son disciple, reprend le tabouret du maître, et diffuse son philtre pianistique à l'Orchestre National d'Île-de-France. La suite du programme donne le vertige. Cette année encore, on ne saura où donner de l'oreille : Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, les sœurs Labèque, La Grande Écurie et La Chambre du Roy et J.-C. Malgoire, L'Orchestre National de Lorraine, Vaclav Luks et le Collegium vocale 1704, le Concert de la Loge (toujours dans une forme " olympique ", malgré l'inculte lobby, fossoyeur de l'idéal de paix portant son nom), l'Ensemble Pygmalion et Raphaël Pichon, toujours aussi magiques, l'Ensemble Clément Janequin, Renaud Capuçon, Vincent Larderet, le Gabrieli Consort et Paul McCreesh, Canticum Novum, sans oublier le trublion Sébastien Daucé et son ensemble Correspondances, l'Orchestre National de Lyon, le Banquet Céleste du pléonastique Damien Guillon, Raphaël Sévère et le Quatuor Prazak, le Berliner Symphoniker, Alexander Ghindin, la Maîtrise de la Ca

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Anomalisa

ECRANS | Comme David Lynch, Charlie Kaufman fait partie de ces gens qui, sans le cinéma, seraient à coup sûr devenus un peu fous dans leur tête. Explorant leurs insondables mondes intérieurs, les films qu’ils conçoivent défrichent et déchiffrent des territoires cinématographiques fascinants. C’est encore le cas avec “Anomalisa”, sa première animation en stop-motion… Vincent Raymond

Vincent Raymond | Mardi 2 février 2016

Anomalisa

Depuis ses débuts comme scénariste de Spike Jonze ou de Michel Gondry, Charlie Kaufman tire de son crâne des histoires cousines, où les protagonistes éprouvent brutalement une modification dans leur perception de la réalité et sont confrontés à des événements pouvant évoquer des symptômes schizophréniques : surgissement de personnages uniformes ou incarnant l’altérité, disparitions soudaines… Habituellement dévolus à des thrillers ou des films d’épouvante, ces thèmes ont ainsi emprunté avec Kaufman de multiples variations, abordant la comédie surréaliste (Dans la peau de John Malkovich) comme le drame romantique (Eternal Sunshine of the Spotless Mind). Nourri de ses expériences d’auteur, le scénariste a pris parallèlement un tournant plus radical et personnel. Il poussa en effet son questionnement à l’extrême, pour deux films usant de la mise en abyme et interrogeant l’acte de création : Adaptation. (2002) et Synecdoche, New York (2008). Deux œuvres emboîtées sur elles-mêmes, contenant moins de résolutions que d’interrogations, cependant cohérentes avec la déma

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Être ou ne pas être, l’A45

SCENES | En avril prochain nous allons enfin savoir si l’A 45 sera ou ne sera pas. Comme le foot, le projet de cette autoroute reliant la capitale ligérienne à (...)

Florence Barnola | Mardi 2 février 2016

Être ou ne pas être, l’A45

En avril prochain nous allons enfin savoir si l’A 45 sera ou ne sera pas. Comme le foot, le projet de cette autoroute reliant la capitale ligérienne à celle des Gaules, déchaîne les passions. Ligériens ou Lyonnais, certains sont pour, d’autres contre, tous ont des arguments. La compagnie stéphanoise, De l’âme à la vague, menée tambour battant par Gregory Bonnefont, s’est penchée sur cet épineux dossier à travers un travail en trois volets (exposition/pièce/débat) s’intitulant Avant l’A45 ? Laissez parler les terres. Un joli titre qui inclut la réalité du problème : la géographie physique et humaine. L’exposition signée par notre confrère et collègue photographe Niko Rodamel "préface" la pièce. On y découvre des clichés de ce territoire sur lequel se projette l’autoroute, ses habitants, ses élus, ses acteurs, on suit Gregory Bonnefont, chef d’orchestre de ce triptyque, auteur et metteur en scène de la pièce, Saint-Chamonais de naissance. Subrepticement, nous voilà entrainés dans cette histoire autoroutière, la sienne, happés par ses paysages qui nous paraissent familiers. Assis confortablement face à la scène, l

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Louise Attaque au Fil en mars 2016

MUSIQUES | La mode est au retour des formations à succès... À l'instar des Innocents ou de Téléphone, c'est au tour de Louise Attaque de se remettre aux affaires. Gaëtan (...)

Nicolas Bros | Lundi 26 octobre 2015

Louise Attaque au Fil en mars 2016

La mode est au retour des formations à succès... À l'instar des Innocents ou de Téléphone, c'est au tour de Louise Attaque de se remettre aux affaires. Gaëtan Roussel (après avoir réussi en solo) et ses acolytes reviendront début 2016 avec un nouvel album qui s'annonce déjà prometteur après la découverte du premier - très bon - single intitulé Anomalie. Onze années après leur dernier enregistrement, le groupe refoulera les scènes françaises et notamment celle du Fil le samedi 5 mars. À suivre. NB

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Musiques du monde : le cinq majeur

MUSIQUES | Alors on transe Avec sur scène dix musiciens et un VJ, Urban Shaman propose une expérience unique, tant visuelle qu’auditive, portée par une musique (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 septembre 2015

Musiques du monde : le cinq majeur

Alors on transe Avec sur scène dix musiciens et un VJ, Urban Shaman propose une expérience unique, tant visuelle qu’auditive, portée par une musique sauvage qui prône « l’ouverture au monde, l’ensemencement de terres inconnues et la fertilisation des terroirs du futur », rien de moins ! Véritable performance d’improvisation collective, Urban Shaman invite à la transe, une transe urbaine aux accents actuels et immémoriaux, joyeuse et féroce à la fois. Irrésistible. Niko Rodamel Urban Shaman, jeudi 29 octobre à 19h30, le Fil à Saint-Étienne Mise à flow Étoile montante du reggae français, Naâman s’est taillé la part du lion à vitesse grand V sur la scène internationale. Il cristallise presqu’à lui seul une jeune génération qui ouvre de nouvelles pistes sans oublier les racines du genre. Mêlant avec un talent bluffant hip-hop et sonorités jamaïcaines, l’énergie et la musicalité de Naâman servent avec un élan nouveau des messages de paix, d’amour et de liberté, délivrés dans un flow efficace et généreux. NR Naâman, vendredi 6 novembre à 20h30, le Fil

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Le Souffle

ECRANS | D’Alexander Kott (Russie, 1h37) avec Elena An, Karim Pakachakov…

Christophe Chabert | Mardi 9 juin 2015

Le Souffle

Face au Souffle, on pense spontanément à un autre film venu de l’Est : La Terre éphémère, sorti en fin d’année dernière et hélas trop peu vu. Alexander Kott, comme George Ovashvili, situe son film dans un bout de terre abandonnée (une maison branlante, un arbre, un lit qui sert de banc et le désert partout autour) où vivent un père et sa fille, très belle et saisie à l’âge de ses premiers émois. Deux garçons lui tournent autour, un Kazakh et un Russe, et de mystérieux militaires font irruption dans ce no man’s land sans qu’on sache précisément pourquoi. La comparaison ne s’arrête pas à l’intrigue : elle est aussi dans le dispositif formel, où l’absence totale de dialogues et le choix d’une sidération visuelle permanente s’équilibrent constamment. De chaque plan émane une spectaculaire beauté, la lumière, les compositions et les positions des acteurs créant une harmonie absolue. Il y a bien sûr un risque, que La Terre éphémère contournait par un sens solide de la dramaturgie : celui de tomber dans l’exercice de style contemplatif, de

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Mon amour, ma chérie

MUSIQUES | Inséparables depuis leur rencontre à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako en 1975, Amadou et Mariam sont devenus en une dizaine d’albums d’infatigables globe-trotters, ambassadeurs de l’Afrique de l’Ouest et chantres de l’amour entre les peuples. Ils seront en concert pour la première fois dans la région ce mois-ci. Propos recueillis par Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 2 juin 2015

Mon amour, ma chérie

Vous vous produisez un peu partout dans le monde essentiellement lors de festivals : qu’y a-t-il de particulier que l’on ne retrouve pas dans un simple concert ? Amadou & Mariam : C’est complètement différent. Il y a beaucoup d’artistes et donc beaucoup de gens qui viennent écouter. Pour un festival le public est davantage mélangé, tout le monde peut venir, c’est beaucoup plus festif, tant pis si les gens ne viennent pas spécialement pour nous, on chante, on danse, on partage, on est ensemble. Vous êtes devenus de vrais globe-trotters, vos voyages nourrissent-ils votre musique ? Oui bien sûr, tous les voyages que l’on entreprend nous nourrissent car ils nous permettent de rencontrer d’autres publics et aussi d’autres musiciens. Nous sommes très attentifs aux musiques que nous entendons au cours de nos déplacements. Aujourd’hui tous les styles peuvent s’apporter de bonnes choses les uns aux autres et justement nous aimons bien les mélanges. Nous sommes ouverts à toutes sortes de propositions mais nous ne pouvons pas travailler avec tout le monde

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Réminiscences et balles de nuit

SCENES | Des confessions en cuisine avec les 7 doigts de la main à du jonglage magique à six mains de nuit. Voici deux créations («Cuisines & Confessions» et «Nuit») qui ont retenu toute notre attention parmi un programme des 7 Collines 2015 riche et singulier. Monique Bonnefond

Monique Bonnefond | Mardi 2 juin 2015

Réminiscences et balles de nuit

Ah ! la bonne odeur de la soupe au pistou qui fait soudain surgir des marchés de Provence, le bruit soyeux d'une bouche posée sur une autre bouche ! Tout le monde connaît ce régal des sens qui réveille des souvenirs inscrits dans nos histoires personnelles. Cuisine et confessions de la compagnie québécoise Les 7 Doigts de la Main dose savamment des ingrédients qui sollicitent nos cinq sens : le toucher qui restitue la sensation des mains qui pétrissent, l'odeur des biscuits sortant du four... le tout agrémenté d'une «sauce musicale bien épicée» qui charme nos oreilles avec une reprise acoustique de You're the one that I want de Grease. On se délecte de ce menu revigorant préparé sous nos yeux par neuf circassiens qui échangent des propos, souvent drôles, avec le public invité à «mettre son grain de sel» et à partager un moment festif et convivial. Cet aspect communicatif se trouve aussi dans Nuit où le «langage jonglé» est source de dialogue. La Nuit ! Trois hommes et des balles. Que se passe-t-il entre eux ? Tout ce que le Collectif Petit Travers a imaginé, avec en plus, une touche de magie concoctée par Yann Frisch. «Du côté de ch

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