La Belle et le Best

Alain Koenig | Mercredi 2 novembre 2016

Photo : Charles Castronovo © Pia Clodi


Ils sont talentueux, célèbres et beaux, et vous n'êtes pas dans l'inextinguible "saga-TV" de la famille Forrester, mais à l'Opéra de Saint-Étienne. Elle : israélienne, virtuose de la guitare classique, emblématique d'une génération d'artistes en quête de sens, aussi à l'aise dans Bach que dans les teintes bistrées castillanes ou orientales, raflant tous les prix internationaux sur sa route. Lui : américain, ténor-étoile dans un univers où se côtoient beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. Il est partout chez lui au Met, à Covent Garden, Paris, Berlin, Madrid, Sydney, Vienne, Barcelone, San Francisco entre autres. La chanson populaire espagnole et son alter ego mélodique français feront l'objet d'une rencontre au sommet... des Pyrénées, habituées qu'elles sont à être soulevées ! Charles Castronovo établissant de son timbre de ténor lyrique les ponts stylistiques entre De Falla, Rodrigo, Granados ou Albéniz, Ravel, Fauré et Massenet. Aranjuez mon amour, double récital très haut de gamme, ouvre la boîte de Pandore de toutes les "Espagne" : la torride andalouse nostalgique, autant que celle fantasmée dans nos cœurs. AK

Liat Cohen & Charles Castronovo, jeudi 24 novembre à 20h, à l'Opéra de Saint-Étienne


Liat Cohen & Charles Castronovo

"Aranjuez mon amour", mélodies et airs d'opéra de Ravel, Massenet, Fauré, ...
Opéra de Saint-Etienne Jardin des Plantes Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Le ciné est-il dans son assiette ?

Panorama ciné septembre | De la guerre, de l’exil, de la lutte, de l’oppression et de la mort au programme du mois de septembre. Oui, mais on se met aussi à table ; alors ça va…

Vincent Raymond | Mardi 7 septembre 2021

Le ciné est-il dans son assiette ?

Résonance En entrée, ça commence fort : candidat malheureux à l’Oscar du film étranger au printemps dernier, La Voix d'Aida de Jasmila Žbanić (22/09) va trouver dans l’actualité afghane un stupéfiant écho dramatique. Le film se déroule en effet lors de la chute de Srebrenica en 1995, quand l’ONU laisse la ville aux mains de Mladic. On y suit la course folle d’Aida, interprète pour les Casques Bleus, tentant d’exfiltrer son mari et ses fils alors que la milice se rapproche. Le film glace les sangs, par son tragique (et hélas historique) suspense, transmettant l’étouffement progressif saisissant Aida. Respectueux des victimes, il rappelle la réalité des épurations ethniques comme la fragilité de la paix. Sur une thématique voisine mais dans un traitement fort différent, La Traversée de Florence Miailhe (22/09) relate sous forme de conte atemporel l'exil de Kyona et Adriel, sœur et frère tentant de gagner un pays plus tolérant. Une route semée d’embûches, inspirée par l’histoire familiale de la réalisatrice et mise en images

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Ivoire racé

Piano & clavecin | Depuis que "Piano Passion" nous a quittés, la programmation de l’Opéra de Saint-Étienne concentre la fine fleur de l’ivoire européen sur quelques dates (...)

Alain Koenig | Mardi 6 octobre 2020

Ivoire racé

Depuis que "Piano Passion" nous a quittés, la programmation de l’Opéra de Saint-Étienne concentre la fine fleur de l’ivoire européen sur quelques dates emblématiques. Pour faciliter le passage à l’heure d’hiver, de jeunes promesses (Ingmar Lazar ou Florian Noack) côtoient les valeurs "établies" comme le duo Hervé Billaut - Guillaume Coppola, aux "quatre mains" endiablés, ou la claveciniste Violaine Cochard. Outre les incontournables Chopin, Ravel, Schubert, Beethoven, on ronge son frein d’entendre les Variations en fa mineur ou la Sonate n°62 de Haydn, compositeur dont la difficulté est inversement proportionnelle à la fausse impression de simplicité, la Fantaisie n°3 de Mozart, ou certains arrangements de Gerswhin par Florian Noack "himself". Récitals de piano et de clavecin (Ingmar Lazar, Hervé Billaut - Guillaume Coppola, Violaine Cochard - clavecin, Florian Noack), du 20 au 23 octobre 2020 à l'Opéra de Saint-Étienne

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Hérodiade de Massenet en replay gratuit

Opéra | Hérodiade de Jules Massenet, production de l'Opéra de Saint-Étienne donnée en novembre 2018 (dont on vous avait parlée dans cet article), est disponible dès (...)

Nicolas Bros | Vendredi 12 juin 2020

Hérodiade de Massenet en replay gratuit

Hérodiade de Jules Massenet, production de l'Opéra de Saint-Étienne donnée en novembre 2018 (dont on vous avait parlée dans cet article), est disponible dès aujourd'hui à 18h en replay gratuit sur le site de la Ville de Saint-Étienne. L'occasion de replonger dans cette oeuvre du compositeur stéphanois. À la direction musicale, Jean-Yves Ossonce, et au plateau Elodie Hache, Emanuela Pasci, Florian Laconi ou encore Nicolas Cavallier.

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Cav and Pag

Lyrique | Peu d’ouvrages ont scellé leur destin d’une gémellité si grande qu’il semble désormais impensable de les programmer "dé-fusionnés". Cavalleria Rusticana (...)

Alain Koenig | Mercredi 4 mars 2020

Cav and Pag

Peu d’ouvrages ont scellé leur destin d’une gémellité si grande qu’il semble désormais impensable de les programmer "dé-fusionnés". Cavalleria Rusticana de Mascagni et I Pagliacci de Leoncavallo, opéras fulgurants, font couche commune au Panthéon. Si le label "vériste" fait toujours débat, le courant musical traversant l’Italie lyrique du début du 20e siècle masque des disparités d’aptitudes criantes : Mascagni, Leoncavallo, Cilea ou Giordano aspireront toujours à l’ivresse inspirée du grand Puccini. Quel fil rouge permit donc à "Cav/Pag", unique postérité de leurs auteurs, de transformer l’essai ? Deux faits divers sanglants et passionnels, chargés d’un érotisme torride, Calabre et Sicile sur fond de misère et d’us vernaculaires aux antipodes de ceux du parterre de l’opéra, deux partitions bien léchées, qui suscitent les louanges de la critique, et quelques flèches décochées à l’âme humaine par le truchement d’un lyrisme contagieux mais accessible à tous (Ah ! L’Intermezzo de Cavalleria Rusticana !). Accès idéal pour le profane au temple intimidant de l’art lyrique, "Cav and Pag" allient beauté, intrigue haletante et lyris

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Le baroque à San Francisco

Danse | Éblouissant, énigmatique, envoûtant, inventif ! Ces qualificatifs élogieux ne sauraient rendre compte de l'immense talent de l'un des plus grands (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 novembre 2019

Le baroque à San Francisco

Éblouissant, énigmatique, envoûtant, inventif ! Ces qualificatifs élogieux ne sauraient rendre compte de l'immense talent de l'un des plus grands chorégraphes Outre-Atlantique. Véritable « Ballet master de notre temps » selon William Forsythe, Alonzo King célèbre l'union de la danse et de la musique à travers deux perles qui allient technique classique et contemporaine. Avec Händel, la musique des corps des danseurs aux lignes épurées, joue une partition subtile et émouvante qui entre en résonance avec la noblesse de la musique baroque du compositeur. La musique et la danse s'accordent à nouveau dans Common Ground, véritable hommage qu'Alonzo King, en association avec le Kronos Quartet, rend à sa ville natale San Francisco. Une ville en mouvement, métissée, tournée vers l'avenir, reconnue pour l'excellence de sa danse et son multiculturalisme. Les musiciens du célèbre quatuor à cordes accompagnent les danseurs, eux aussi des "masters", emportés dans une chorégraphie inventive, sensuelle et vibrante à l'instar de la ville californienne. Händel & Common ground, vendredi 6 décembre à l'Opéra de Saint-Étienne

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Traversée

Danse | Traversée du plateau scénique dont les dix danseurs prennent entièrement possession, qu'ils arpentent inlassablement sur l'air enchanteur de la messe en si (...)

Monique Bonnefond | Mardi 6 mars 2018

Traversée

Traversée du plateau scénique dont les dix danseurs prennent entièrement possession, qu'ils arpentent inlassablement sur l'air enchanteur de la messe en si de Bach. Traversée de la planète vers un ailleurs espéré meilleur, par des populations fuyant leur pays, depuis les protestants au 17e jusqu'aux récents mouvements migratoires syriens d'une brûlante actualité. On suit le parcours de ces êtres humains dans leur marche incessante. On frémit quand certains s'écroulent lourdement. On retient son souffle quand ils courent éperdument, s'enfuient, s'accrochent-naufragés de la vie-à un élément du décor qui semble être un radeau. Tous se soutiennent, s'entraident et enfin l'espoir est là. La libération par la solidarité débouche sur un formidable élan de joie. Avec Mass B, Béatrice Massin, spécialiste du baroque, renouvelle le genre. Elle crée une grande fresque humaine à la fois baroque et contemporaine sur un savant arrangement musical qui mêle des phrases de Ligeti et de Bach. Une création poignante et terriblement actuelle. Mass B, samedi 7 avril à 20h à l'Opéra de Saint-Étienne

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Si j'avais des marteaux

Récitals piano | Si le festival "Piano-Passion" semble bien avoir disparu de la plaquette de l'Opéra de Saint-Étienne, la formule "récital" du "roi des instruments" (...)

Alain Koenig | Mercredi 3 janvier 2018

Si j'avais des marteaux

Si le festival "Piano-Passion" semble bien avoir disparu de la plaquette de l'Opéra de Saint-Étienne, la formule "récital" du "roi des instruments" perdure. Du 29 janvier au 2 février, c'est à cinq récitals, placés sous le signe de "moments" ou "ambiances" qu'il nous convie. Vincent Larderet, enfant du pays, ouvre le bal, avec sa doublette gagnante : Debussy (dont on célèbre le centième anniversaire de la mort) et Ravel. Point d'orgue de ces "moments", Jos van Immersel fera son "voyage d'hiver" à Saint-Étienne, jouant un pianoforte d'époque, de sa collection personnelle (assureurs, à vos polices !). Pour cette grande "Schubertiade", il sera prudent de réserver très tôt. La superbe pianiste d'origine basque, Judith Jàuregui, viendra, par la magie de ses phrasés, rappeler que Mompou et Granados, bien que catalans, étaient aussi espagnols. Le très "bankable" Ismaël Margain, s'attaquera pour sa part, à la Sonate fleuve du jeune Brahms de 20 ans : la 3e Sonate en fa mineur Op.5, tout un programme à elle seule. Enfin, Vanessa Wagner accompagnera le très médiatisé Choeur Spirito de Nicole Corti, dans un programme dédié aux Lieder pour choeur de Schumann. Vive l'hiver

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Label "Hautbois-gourmand"

Classique | Amoureux d'une jeune fille - trop jeune, dirait-on aujourd'hui - âgé lui-même de 56 ans, la genèse de la 6e Symphonie de Bruckner aurait presque tout pour (...)

Alain Koenig | Mardi 31 octobre 2017

Label

Amoureux d'une jeune fille - trop jeune, dirait-on aujourd'hui - âgé lui-même de 56 ans, la genèse de la 6e Symphonie de Bruckner aurait presque tout pour évoquer un moment d'égarement. Dans un corpus dont le dénominateur commun est le doute, elle étonne par sa spontanéité, relative certes, et un lâcher-prise inhabituels. L'Angst toute germaine de l'organiste-compositeur semble apaisée, comme caressée par les ailes du désir. Un autre organiste, parangon de légèreté, Olivier Messiaen, passera lui, toute sa vie à essayer de couper le cordon qui l'unissait à sa mère, le grand poète Cécile Sauvage. L'Ascension, ou quatre méditations pour orchestre, reste une "ode à la joie très intérieure", voire égocentrée. Seul rayon de soleil au tableau de ce programme, le merveilleux Concerto pour hautbois de Richard Strauss. Interprété par le très talentueux Sébastien Giebler, ouvrage pourtant tardif dans la chronologie de l'immense compositeur, le concerto semble décoller, porté par de voluptueux papillons, au zéphyr d'un doux et alpestre printemps. L’œuvre est techniquement redoutable, et les Stéphanois pourront mesurer la chance qu'ils ont d'abriter en leu

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Une rentrée danse sous le signe de l'amour

Panorama Danse 17/18 | Amour entre fusion et obsession L'amour est un mystère. Il s'adresse à notre part d'inconnu et soulève de multiples questions inspiratrices de créations (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 septembre 2017

Une rentrée danse sous le signe de l'amour

Amour entre fusion et obsession L'amour est un mystère. Il s'adresse à notre part d'inconnu et soulève de multiples questions inspiratrices de créations infinies. Cécile Laloy, à travers Duo, explore, avec l'écriture intuitive, sensible qui est sa marque, l'aspect fusionnel de l'amour incarné par un danseur, très grand, et une frêle jeune fille. Points de contact étroits, étreintes, portés, deux corps dansent les affres de la passion amoureuse entre fusion et obsession. Duo, de Cécile Laloy, du mardi 21 au jeudi 23 novembre à la Comédie de Saint-Étienne Toujours plus haut François Veyrunes réunit les trois femmes de Chair Antigone et les trois hommes de Tendre Achille dans Sisyphe heureux qui clôt sa trilogie. L'ombre de Camus et sa thématique de l'absurde plane sur ce héros emblématique condamné éternellement à un labeur inutile. Mais c'est surtout "la recherche des sommets" qui intéresse Veyrunes. La lenteur du mouvement dansé capte l'attention sur ces corps proches de leurs limites, qui basculent de l'horizontale à la verticale, érigeant des portés étonnants qui

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Le poison d'amour

Danse/Ballet | Six ans après avoir présenté sa vision de Roméo et Juliette, Joëlle Bouvier explore à nouveau un grand mythe, celui de Tristan et Isolde, sur la musique de Wagner, dans une chorégraphie ciselée, pleine d'émotion et de passion qui projette les vingt et un danseurs du Ballet du Grand Théâtre de Genève vers l'excellence.

Monique Bonnefond | Mardi 6 juin 2017

Le poison d'amour

Il fallait le faire ! Joëlle Bouvier l'a fait. Pari risqué que de chorégraphier l'opéra magistral de Wagner, tant sa musique, cérébrale, est réputée indansable. « On a l'impression que le corps, il s'en fiche. Il passe plutôt par l'esprit, par l'âme » dit Joëlle Bouvier. Dès lors, comment réussir le mariage harmonieux de la danse et de la musique ? La chorégraphe a choisi de recentrer l'œuvre sur une période de 1h30, de sélectionner des pépites et de proposer des lignes narratives avec lesquelles les spectateurs vont tisser un spectacle autour de l'amour de Tristan et Isolde. Pour que le mariage entre la chorégraphie et la musique soit réussi, que les danseurs existent malgré l'ampleur de la musique, il fallait qu'ils soient, non seulement des danseurs de haut niveau, mais qu'ils aient envie de vivre l'aventure en l'interprétant, qu'ils passent par leurs émotions pour entrer dans la musique et nous entraîner dans les vertiges de cette passion éternelle. Eros et Thanatos Isolde n'était pas destinée à Tristan. Selon la tradition, il devait aller chercher Isolde et la ramener à son oncle, le roi Marc qui devait l'épouser. L'amour entre Tristan et Isol

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Daniel Kawka, le contemporain qui "Ose"

Portrait | Éclectique et passionné, le célèbre chef d'orchestre aux modestes origines, moissonne aujourd'hui ses blés. Graal du sage ou désarmant truisme, ses rêves aujourd'hui reviennent à lui, tout naturellement ! Un labeur acharné et de belles cartes postales plein son viatique : Oural ou Toscane, Tibre ou Néva sont pour lui, autant de sensations à revisiter... en musique !

Alain Koenig | Mardi 2 mai 2017

Daniel Kawka, le contemporain qui

Toujours ponctuel, un physique imposant emplit l'entrebâillement de la porte. Les retrouvailles avec Daniel Kawka sont toujours précédées du petit pincement au cœur qui sied aux grands rendez-vous. Après les civilités d'usage, la tonalité passe très vite en ré majeur, avec une infinie simplicité. Ayant quitté deux postes de Premier Chef Invité, et pas des moindres, voici l'enfant du pays de retour dans l'Hexagone, où ses projets se concrétisent les uns après les autres. De son long séjour en Italie, à la tête de l'Orchestre de la Toscane, il a le sentiment d'avoir effectué ce qu'il nomme très justement ses « humanités », ce qui en langage " chef d'orchestre " signifie : jouer le grand répertoire du XIXe siècle : les Schumann, Mendelssohn, Beethoven... Un passage obligé pour ne pas être catalogué jusqu'à la fin de ses jours " Monsieur musique d'aujourd'hui " ! Daniel Kawka est un homme libre, et revendique ses choix musicaux sur une échelle de Richter, graduée de Wagner à Jimmy Hendrix. « À l'origine, j'ai fait ce métier parce que j'avais entendu Parsifal de Wagner à Orange. Je suis un amoureux fondamental de la musique ! » Dans une corporation, où l'on

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Et le hasard fait bien les choses

Danse | Marie-Claude Pietragalla avait enflammé La Bâtie d'Urfé avec La tentation d'Eve. Elle revient illuminer la scène de l'Opéra, mais cette fois avec Julien Derouault, son compagnon à la ville dans "Je t'ai rencontré par hasard".

Monique Bonnefond | Mercredi 5 avril 2017

Et le hasard fait bien les choses

Couple à la ville et à la scène, Marie-Claude Pietragalla et Julien Deroualt font partager, dans Je t'ai rencontré par hasard, leurs émotions et leurs interrogations sur le hasard, la rencontre, le couple et sa durabilité dans le temps. "Pietra" travaille beaucoup sur l'humain, sur ce qui peut nous questionner, comme le hasard qu'elle place au cœur de la rencontre entre deux êtres. Qu'est-ce qui est déterminant dans une rencontre ? Un regard ? Un geste ? Une attitude ? Une étincelle qui jaillit ? "Pietra", qui connaît les grands textes classiques cite Phèdre clamant son amour coupable pour Hippolyte : "Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue. Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue". C'est une histoire vieille comme le monde. Un homme et une femme Parfois, le hasard fait bien les choses. "Pietra" et Julien se sont rencontrés au Ballet national de Marseille où Julien auditionnait : c'est ce choc amoureux qu'ils dansent. Sur fond de choix musicaux éclectiques, ils revisitent la vie à deux à travers une série de tableaux qui mettent en scène l'évolution d'un couple au quotidien prosaïque autour d'un lit, d'une table, de chaises... Le lien amo

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Classique/Lyrique : 5 concerts d'exception

Panorama 16/17 | Hymne à la JOA Après avoir fait reprendre du service au juke-box, grâce aux concerts « à la criée », l'orchestre SyLF, décidément le plus inventif pour reconquérir (...)

Alain Koenig | Mardi 6 septembre 2016

Classique/Lyrique : 5 concerts d'exception

Hymne à la JOA Après avoir fait reprendre du service au juke-box, grâce aux concerts « à la criée », l'orchestre SyLF, décidément le plus inventif pour reconquérir avec panache le public populaire, ressort de sa manche une arme d'effusion massive ! Le Violon Magique est un programme (gratuit) articulé autour des plus belles pages du répertoire consacrées à cet instrument. Le festival Montrond'n dièse donnera aussi sa soirée de gala au Casino JOA, avec l'immense violoncelliste Emmanuelle Bertrand, une vraie magicienne ! AK Emmanuelle Bertrand & l'Ensemble SyLF, mercredi 14 septembre à 20h30, au Casino Joa, dans le cadre du festival Montrond'n dièse Haute saison C'est sur un vol Venise-Buenos Aires que David Reiland nous propose d'embarquer avec ce premier volume de la saison symphonique de l'OSSEL. L'écossais post-minimaliste Max Richter, adepte du déphasage, revisite le tube mondial des Quatre Saisons pour en donner une version aux séquences répétitives hypnotiques. Un habile transit à Mar del Plata permettra d'entendre trois pièces du « bandonéoniste qui voulait être Bach », Astor Piazzola. Une s

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