1000 Chevaux Vapeur : « De l'amour pour la musique »

MUSIQUES | Il a la fougue de la jeunesse et propose une musique sans pression. Théo Herrerias, petit-frère de Raphaël, propose, avec son projet 1 000 Chevaux Vapeur, un univers musical baignant dans une electronica très actuelle, où sa voix côtoie les sons synthétiques doux et colorés. Une découverte stéphanoise qui devrait faire parler d'elle, notamment en étant le seul artiste stéphanois retenu dans la sélection Rhône-Alpes pour le Printemps de Bourges 2017. Rencontre avec le jeune homme de 20 ans qui vient de sortir son premier EP Animals.

Nicolas Bros | Jeudi 1 décembre 2016

Photo : © Lilo


Comment en êtes-vous arrivé jusqu'au projet 1000 Chevaux Vapeur ?
J'ai aujourd'hui 20 ans mais j'ai commencé à faire de la réalisation, des productions depuis que j'ai 14 ans. Tout cela avant de monter le groupe ARTFKT, dans lequel je chante et je joue du saxophone. Du coup, j'avais un profil sur soundcloud qui était mon labo d'expérimentation sur lequel je partageais mes créations perso. Cela m'a permis d'obtenir des avis sur ce que je faisais mais également d'être repéré par David Rivaton de l'agence WAB. L'idée ensuite était d'ancrer un projet musical avec un nom, une orientation. D'où l'aventure 1000 Chevaux Vapeur.

Dans 1000 Chevaux Vapeur, vous continuez à jouer du saxo ?
Oui, même si c'est moins présent que lorsque je joue avec ARTFKT par exemple. Je trouve intéressant le fait que quelqu'un qui soit derrière les machines puisse aussi jouer d'un instrument organique sur scène. C'est important.

Comment êtes-vous arrivé au saxophone ?
La véritable raison est une BD de Martine... Je me souviens d'une illustration d'un saxophone dans une page de Martine à la fête foraine. Ce n'est pas très sexy mais c'est la vérité. (rires)

Quels saxophonistes vous ont marqué ?
John Coltrane d'une part et Colin Stentson, un saxophoniste basse canadien. Il chante en même temps qu'il joue et c'est extraordinaire. Il vient de revisiter la symphonie n°3 de Gorecki et c'est superbe vraiment...

La musique électronique n'est pour moi qu'un medium

Avez-vous des influences particulières pour la composition des titres de 1000 Chevaux Vapeur ?
J'ai grandi avec la musique classique de mes parents, le rock psyché de mon père, Cat Stevens de ma maman, la techno, le hip hop, le rock et la chanson française de mon frère... Pour le projet 1000 Chevaux Vapeur, c'est électronique car c'est plus simple à gérer. Je suis seul sur scène, avec un petit set up, ... La musique électronique n'est pour moi qu'un medium. Si je peux faire du hip hop, des vraies chansons de funk ou de soul, je le ferais. Dans mes morceaux, il y a de nombreux samples de Debussy, j'ai énormément écouté Zappa, Ravel, Flying Lotus, … Il y a de tout et surtout de l'amour pour la musique.

Comment travaillez-vous ?
Au début c'est du piano-voix pour l'ossature et après je colore avec les machines. Ou bien, cela peut, à l'inverse, en partant d'une boucle rythmique.

Votre relation artistique avec votre frère Rapahël Herrerias est forte...
Oui, bien sûr. Nous avions déjà l'habitude de travailler ensemble mais cela s'est accentué depuis que j'ai déménagé à Paris. Nous travaillons sur des productions pour d'autres artistes ensemble. On travaille ensemble quatre jours par semaine.

Pourquoi votre projet porte ce nom étonnant de 1000 Chevaux Vapeur ?
Cela vient d'un poème de Gaston Miron, La Marche à l'Amour où se trouve un vers qui dit : « J'ai un cœur de mille chevaux-vapeur ». J'ai trouvé que cela résume bien ce projet entre le côté animal et l'aspect des machines un peu désuètes, on voit l'étuvée... Mais je vais un peu loin là (rires). Je trouvais surtout que cela sonnait bien comme nom. En plus, cela créé des images chez les auditeurs, beaucoup trouvent cela inédit.

La couleur musicale de votre EP est électronique mais sans le côté froid.
Oui, en effet. L'idée était d'obtenir une musique qui connote des animaux tout simplement. D'où le titre de l'EP Animals. Il y a un côté organique dans ma musique.

Sur scène, que proposez-vous ?
Mon EP ne durant que 15 minutes, je propose des morceaux inédits, des plus vieux, des récents. Sur scène, je suis en solo et je joue du saxo, je chante, je rappe, … Il y a des moments plus instrumentaux, plus dansants... C'est finalement tout un patchwork de mes influences. Ce live montre mon amour de tous les styles de musique tout en gardant une cohérence.

Vous faites également partie d'un collectif artistique ?
Oui, il s'appelle Grande Fête. Il regroupe Dalhas Umaï, Woodwire, Farkoner, Lilo, Nikitch etc. Nous avons déjà joué ensemble lors de la venue de Puppetmastaz au Clapier. L'idée est de proposer des Dj sets plus ou moins décomplexés où nous nous relayons avec chacun nos styles. Cela va de la drum'n'bass à la musique tropicale. On mélange tout, on aime ce que nous faisons et on veut que les gens fassent la fête. Il y a également un VJ. Nous voulons créer un spectacle vivant qui propose quelque chose à écouter mais aussi à voir pour le public. Sortir du simple dj derrière ses machines.

1000 Chevaux Vapeur – Animals EP [Cascade Records/Wab]

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Entretien | Début novembre, Jacques Weber propose de redécouvrir Victor Hugo, à Saint-Just Saint-Rambert. Rencontre avec l’un des plus grands hommes de théâtre de son temps… Et peut-être même plus.

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Avec ce spectacle, vous mêlez un peu toutes les facettes de Victor Hugo, en proposant des lectures de ses textes, lettres, discours, poèmes, romans… Qu’est ce qui vous en a donné envie ? Tout a démarré en 2017, pendant la campagne présidentielle. J’ai constaté que de nombreux candidats citaient Hugo, et j’ai essayé de comprendre pourquoi. Le style épique d’Hugo, son lyrisme, ont ceci d’extraordinaire qu’ils parviennent à faire passer toutes ses idées, et condamnent de fait celui qui écoute à la réflexion. Et puis… J’avais aussi envie de dépiédestaliser cet homme, de le mettre à la portée de n’importe quelle oreille. Donc, je l’ai emmené dans ces endroits pleins d’humanité que sont les bistrots. Des endroits où l’on commente, où l’on s’amuse, où l’on discute. Emmener Hugo au bistrot, c’est aussi permettre à des tas de gens qui ne vont pas au théâtre de le redécouvrir… Il ne faut pas avoir de prétention là-dessus, en se disant qu’on va voir des foules se déplacer. Je crois qu’en France, 1% de la population seulement va au théâtre… Mais oui, d’une certaine manière, on peut malgré tout continuer à espérer que cette prop

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​Platines

MUSIQUES | Avis aux amateurs de musique et de bonne table ! Le Lycée hôtelier saint-chamonais Les Petites Bruyères s’associe au collectionneur (...)

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

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Avis aux amateurs de musique et de bonne table ! Le Lycée hôtelier saint-chamonais Les Petites Bruyères s’associe au collectionneur et animateur radio-télé Ludovic Seguin, aka Dj Bold, pour proposer une passerelle musicale et culinaire dans les salons de réception du Château Prodon. Tandis qu’aux platines Dj Bold fera tourner une setlist axée sur un jazz-pop-rock inspiré, les jeunes lycéens donneront à déguster un menu créé pour l’occasion, s’inspirant de ces courants musicaux. A table ! Réservations au 04 77 29 29 90. Dj Bold, mardi 13 octobre à 19h00, Lycée hôtelier Les Petites Bruyères à Saint-Chamond

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Terrenoire, la plénitude poétique à la Stéphanoise

Entretien pop | Il existe des moments d’exception et de plénitude que seuls la culture et l’art peuvent apporter. Le premier album du duo Terrenoire est de ceux-là. Raphaël et Théo Herrerias sont une fierté pour notre territoire stéphanois. De véritables artisans de la subtilité, d’une poésie où la sensibilité et la plénitude ont une place à part. Avec Les Forces Contraires, Terrenoire a envoyé un disque en orbite et tout un pan de vie avec. Rencontre avec des frangins entiers et généreux dans leur art. À l'image des Stéphanois en somme.

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Terrenoire, la plénitude poétique à la Stéphanoise

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"Abou Leila" : Du sang à la dune

ECRANS | De Amin Sidi-Boumedine (Alg.-Fr., int.-12 ans, 2h15) avec Slimane Benouari, Lyes Salem, Meriem Medjkane…

Vincent Raymond | Jeudi 23 juillet 2020

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"The Great Green Wall" : Et le désert avance…

Documentaire | Documentaire de Jared P. Scott (G.-B., 1h30) avec Inna Modja…

Vincent Raymond | Lundi 22 juin 2020

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Pourquoi avoir attendu aussi longtemps entre Foundations sorti en 2013 et ce nouvel album Une plage sur la lune ? Pendant cette période, j'ai beaucoup produit pour d'autres et j'ai eu deux enfants. J'étais en mode "moins de productions" qu'auparavant. Les enfants ont grandi et j'avais envie de m'exprimer à nouveau sur différents sujets. J'avais besoin de ressentir cet album. Je pense que d'autres albums suivront, pas au même rythme qu'avant. Pour cet album, j'ai sélectionné parmi au moins cinquante titres créés au cours de ces dernières années. As-tu toujours la même manière de travailler ? Es-tu toujours un digger – quelqu'un qui fouille les bacs à disques pour trouver des perles – qui va chercher des samples, les remanier pour produire ? Oui, je ne me suis jamais arrêté de "digger" des disques. Justement car je produis pour d'autres et que j'ai la passion du disque vinyle. Pour cet album, j'ai sélectionné parmi au moins cinquante titres créés au cours de ces dernières années. Je n'ai gardé que des morceaux qui résumaient mon ressen

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Photos | Un nouveau collectif de photographes vient de voir le jour à Saint-Étienne. Ce dernier s'appelle PARALLAX et regroupe quelques unes des meilleures (...)

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C’était il y a une vingtaine d’années. Les spectateurs français découvraient le théâtre d’un auteur et metteur en scène libano-canadien nommé Wajdi Mouawad. Et se prirent alors de passion pour ses récits amples, sorte de réactualisation contemporaine des grands mythes antiques. La décennie 2000 verra ainsi le sacre du roi Mouawad, avec trois hits en particulier : Littoral, Incendies et Forêts. Des pièces fleuves construites autour de la notion de partage générationnel et du devoir de comprendre ses origines. Et des pièces qui, loin du théâtre qui place le public dans une situation d’inconfort pour mieux l’amener à réagir, assument leur côté grand spectacle capable de fédérer le plus largement possible, et surtout celles et ceux pour qui le théâtre est un art lointain et intimidant. Retour de hype Ça c’était pour les années 2000. Puis vint la décennie suivante où, pour faire court, l’on perdit un peu Wajdi Mouawad. Jusqu’à son arrivée en 2016 à la tête du théâtre de la Colline à Paris, temple dédié aux écritures contemporaines. C’est là qu’il a créé en 2017 Tous des oiseaux, spectacle d

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Nicolas Bros | Lundi 20 janvier 2020

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C'est DJ DRK qui est Dans l'Oeil du Petit Bulletin cette semaine à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Fat, Bald & Bearded". On a parlé avec lui de musique, de l'Inspecteur Derrick et de junk food... En bonus, on vous lâche le clip de "Headbang", tourné à Saint-Étienne, avec la belle prestation de l'acteur ligérien Patrick Jasserand :

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Ladj Ly : « Ma banlieue est joyeuse, mais ça peut partir en vrille »

Les Misérables | Il y a quelques années, Ladj Ly tournait Les Misérables, court métrage matriciel dont l’accueil a permis (dans la douleur) la réalisation de son premier long en solo. Primé à Cannes, il est à présent en lice pour représenter la France dans la course à l’Oscar du meilleur film étranger.

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Comment vous êtes-vous remis dans l’énergie du court métrage ? Ladj Ly : J’avais toujours eu cette idée de faire un long métrage : plein de séquences étaient écrites. Mais comme vous savez, c’est le parcours du combattant de tourner un long. J’ai voulu faire le court pour rassurer et montrer que j’étais capable de faire de la fiction et des trucs cool. Ça aurait pu tomber à l’eau, mais j’étais convaincu par cette stratégie. Et puis, je savais ce que je voulais : mon énergie était déjà là. Ce court a bien marché dans les festivals, puisqu’on a gagné un quarantaine de prix. Et malgré ça, on a quand même eu du mal à financer le long… Malgré votre parcours et À voix haute, vous aviez encore besoin de prouver des choses ? Clairement. Ça fait 20 ans qu’on fait des films avec Kourtajmé ; notre parcours est assez riche, avec des clips, du long du documentaire… Mais malgré tout ça, c’est compliqué de faire financer un projet. J’ai galère à financer le film alors que la même année j’avais eu mon court et mon documentaire sélectionnés aux César. C’est un problème ! A quoi l’attrib

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Niko Rodamel | Mardi 5 novembre 2019

Tiken Jah Fakoly : « Aujourd'hui, il y a urgence »

Pourquoi es-tu retourné en Côte d'Ivoire enregistrer ton nouvel album ? C'était avant tout un retour aux sources car c'est là-bas que ma carrière a commencé. Les albums de mes débuts qui m'ont permis d'être connu et reconnu en France ont tous été enregistrés en Afrique, mais à force de travailler avec des gens du monde entier, mon audience est devenue plus internationale et ma musique s'est considérablement ouverte. Mon objectif était clairement d'atteindre un public large qui n'est pas forcément fan de reggae, afin que mon message soit diffusé au plus grand nombre. Pour mon nouvel album j'ai choisi de retrouver le son du reggae africain joué par des jeunes Africains. J'ai créé un nouveau studio à Abidjan, le studio Radio Libre. Comme la Côte d'Ivoire est une terre de reggae, il y a beaucoup de groupes. Nous avons organisé des auditions lors desquelles chaque groupe a joué trois morceaux et nous avons finalement retenu deux formations qui se partagent les titres de l'album. Est-ce que cela veut dire que tes prochains albums seront enregistrés dans ce nouveau studio ? Tout dépend de l'inspiration car chaque album a s

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Cousu-main

Théâtre | Le Collectif 7 entame une tournée régionale avec "Un Fil à la Patte", grand classique du vaudeville signé Feydeau.

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Cousu-main

Dans le genre Vaudeville, on demande le boss. Et on obtient Feydeau, inlassablement, depuis 90 ans. Maître en la matière, impérissable théâtreux, observateur fin et juste de la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique nous régale, partout, tout le temps, sans couac ni fausse note. Jamais, depuis sa mort, Feydeau n’a cessé d’être joué. Jamais, d’ailleurs, le public ne l’a boudé. Cette année encore, il est partout : au cinéma, à la Comédie-Française, et à la Comédie de Saint-Étienne, par deux fois. En janvier, avec une pièce adaptée de Mais n’te promène donc pas toute nue. Et ce mois-ci, avec le célèbre Un Fil à la Patte, qui sera ensuite joué à Montbrison, Roanne puis L'Horme. Une histoire de rebondissements, de portes qui claquent, de personnages qui ne sont et ne font pas ce que l’on attend d’eux, qui foutent un bordel monstre puis tentent avec malice de sauver leurs fesses, « non ce n’est pas moi, je n’ai rien fait, oh regardez, derrière-vous, un lapin ! » Le sur-mesure à la Stéphanoise Ici, tout démarre avec Fernand, sur le point d’épouser Viviane. Et avec sa future belle-mère, qui bien sûr, ne trouve rien de mieux à faire que d

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Ça tourne !

Reggae | La société stéphanoise GRINTA Films tourne actuellement un clip pour le reggae man Balik, dans divers quartiers de Saint-Étienne. Profitant de la douceur (...)

Niko Rodamel | Mardi 15 octobre 2019

Ça tourne !

La société stéphanoise GRINTA Films tourne actuellement un clip pour le reggae man Balik, dans divers quartiers de Saint-Étienne. Profitant de la douceur de ce début d'automne, le leader du groupe Danakil a en effet choisi une entreprise ligérienne pour mettre en image son single Ce qu'on achète pas. Une équipe restreinte et mobile est à pied d'œuvre pour trois jours de tournage en lumière naturelle, dans les quartiers de Bergson et de la Cotonne, ainsi qu'à la Cité du design. À l'écran, Balik est accompagné d'une comédienne-danseuse, la sublime Elodie Sénigallia. En recherche de nouveaux réalisateurs pour accompagner le projet solo de Balik, le label Baco Records a donc contacté le Stéphanois Kamir Meridja, à qui l'on doit notamment le documentaire Rude Boy Story que tous les fans de Dub Inc connaissent bien. GRINTA Films a précédemment signé des clips plutôt bien léchés pour un grand nombre de groupes parmi lesquels Nosfell, Barrio Populo, Röyksopp, Apple Jelly, Keny Arkana ou encore John Tejada. Rappelons que Balik sera sur la scène du Clapier le 22 novembre.

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Djemin dans l'Oeil du Petit Bulletin #32

Rap stéphanois | Le jeune rappeur stéphanois DJEMIN est dans l'Oeil du Le Petit Bulletin Saint-Étienne pour la sortie de son 1er EP éponyme et (...)

Nicolas Bros | Mercredi 2 octobre 2019

Djemin dans l'Oeil du Petit Bulletin #32

Le jeune rappeur stéphanois DJEMIN est dans l'Oeil du Le Petit Bulletin Saint-Étienne pour la sortie de son 1er EP éponyme et sa #releaseparty au Fil ce vendredi 4 octobre. On a parlé rap, boombap et trap avec lui.

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Axel Kahn : « Un combat magnifique et incontestable »

Culture scientifique | Axel Kahn, médecin, ancien chercheur en génétique et président d'université, essayiste humaniste est devenu président de la Ligue contre le cancer en juin 2019. Il sera de passage à Saint-Étienne jeudi 26 septembre pour une conférence à propos d'un de ses sujets de prédilection : l'éthique. Rencontre avant sa venue en terres foréziennes.

Nicolas Bros | Mercredi 18 septembre 2019

Axel Kahn : « Un combat magnifique et incontestable »

Vous êtes président de la Ligue contre le cancer depuis fin juin 2019. Comment cette nouvelle mission se passe ? Axel Kahn : Cela se passe de manière intense. C'est un combat magnifique et incontestable. Je le dis assez souvent, il est rare que l'on mène une action, un combat qui ne peuvent être contestés. Ici, on lutte contre les cancers et personne ne peut être pour les cancers. On lutte en faveur des personnes malades et personne ne peut être contre ces personnes malades. Cela étant dit, l'éventail de ce qu'il y a à faire contre le cancer, qui est un véritable fléau de société, frappant toutes les familles, est tel que, même lorsqu'on a fait tout ce qu'il était possible de faire compte tenu des heures ouvrées, de la nécessité de dormir un tout petit peu, on n'a malgré tout jamais assez fait. Cela associé à la structure compliquée de la Ligue fait que c'est une tâche extrêmement prenante. Néanmoins, c'est une grande satisfaction. Lutter de toutes nos forces pour éviter que les jeunes tombent dans les trois grandes causes de cancer que sont le tabac, l'alcool et la malbouffe/obésité.

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​Gémeaux

Jazz | Le Rhino Jazz(s) invite les illustres frères Moutin (Louis à la batterie et François à la contrebasse) à réaliser une résidence en trois actes, déployant leur (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

​Gémeaux

Le Rhino Jazz(s) invite les illustres frères Moutin (Louis à la batterie et François à la contrebasse) à réaliser une résidence en trois actes, déployant leur rythmique fusionnelle et leur synchronicité innée sur pas moins de trois concerts, en quintet ou en quartet, puis en collaboration avec les Conservatoires de Saint-Chamond et Saint-Étienne. L'occasion de retrouver quelques pointures comme Christophe Monniot (saxophone), Manu Codjia (guitare), Paul Lay (piano), Franck Pilandon (tenor) ou Gaspard Baradel (alto). Moutin Factory 5tet, Moutin Blowing 4tet, Moutin’s Musical Workshop, les 8-12-13 octobre à Firminy et Rive-de-Gier dans le cadre du Rhino Jazz festival

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Des étoiles et un lapin

Les Kiosques à Musique | Immuable rendez-vous musical de l'été ardéchois depuis plus de trente ans, les Kiosques à Musique proposent cette année encore une foisonnante programmation (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 juillet 2019

Des étoiles et un lapin

Immuable rendez-vous musical de l'été ardéchois depuis plus de trente ans, les Kiosques à Musique proposent cette année encore une foisonnante programmation balayant de nombreux styles, du rock à la chanson en passant par la sono mondiale des quatre coins du globe. Voici nos trois coups de cœur... La pop indonésienne de Stars and Rabbit est à découvrir absolument ! Leur univers à la fois solaire et psychédélique, doux et chaotique, ne peut laisser indifférent : on adore ou on passe son tour. Ce duo connaît un succès exponentiel en Indonésie où il multiplie les passages très remarqués sur les plus grands festivals (vendredi 26 juillet à 22h)... Nous retrouverons également avec plaisir l'afrobeat contagieux du combo parisien des Frères Smith. Leur dernier album en date, Free to go, est le fruit d'un travail collectif comportant de nombreux featurings avec notamment la présence de la chanteuse malienne Mamani Keita ou du chanteur-guirariste-koriste guinéen Djeli Moussa Condé (vendredi 9 août à 22h)... Enfin, forts d'un tout nouvel album, les sept musiciens lyonnais de The Fat Bastard Gang Band seront dans la place avec leur musique kaléidoscopique et leur présence scénique

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"Vif-Argent" : Corps et âme

ECRANS | de Stéphane Batut (Fr., 1h44) avec Thimotée Robart, Judith Chemla, Djolof Mbengue…

Vincent Raymond | Mercredi 4 septembre 2019

Juste n’est plus vraiment de ce monde : invisible aux vivants, il a négocié avec las “autorités” de l’au-delà pour accompagner les défunts de l’autre côté, en leur faisant raconter un souvenir. Il croise un jour Agathe, bien vivante, qui le voit et le reconnaît. La mécanique serait-elle enrayée ? De tous les films ayant fréquentés la Croisette cette année et qu’il nous ait été donné l’occasion de voir pour l’instant, celui-ci qui figurait dans la sélection de l’ACID est sans doute celui déployant la plus grande ambition poétique… tout en demeurant d’une exquise et discrète sensibilité. Déjà auréolé du Prix Jean-Vigo, Vif-Argent mérite qu’on lui consacre de l’attention. Juste apparaît (comme le titre le laisse entendre) pareil au messager des dieux mercurial, et doit rendre des compte à la redoutable Dr Kramartz — autrement dit, “la doctoresse de la substance“). Ni vivant ni trépassé, il se trouve de fait prisonnier d’une zone intermédiaire qui n’est pas sans évoquer celle jadis conçue par Cocteau pour sa transposition du mythe d’Orphée, dont ce film cons

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Passerelle

Centre d'art | Cinq ans après sa participation à l'exposition Le générique du début au sein du collectif Les Ateliers, la plasticienne Audrey Galais retrouve l'espace de la (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Passerelle

Cinq ans après sa participation à l'exposition Le générique du début au sein du collectif Les Ateliers, la plasticienne Audrey Galais retrouve l'espace de la Serre, cette fois-ci en solo. Depuis sa formation à l'École Supérieure d'Art de Clermont Métropole et l'obtention d'un Diplôme National Supérieur d' Expression Plastique, Audrey enchaîne les expositions collectives ou personnelles, les publications et les résidences, en France comme à l'étranger, notamment en Thaïlande et en Ecosse. Avec Du modèle, accrochage inédit créé spécifiquement pour sa nouvelle exposition à Saint-Étienne, l'artiste propose d'extraire du monde visible des formes de peu, par l’empreinte et l’emprunt. Il est ici question de reproductibilité à travers différents dispositifs techniques, scénographiques et naturalistes : trois îlots végétaux et trois nouvelles sculptures se répondent dans un jeu d'hypothétiques doubles, créant une passerelle entre le maintenant et l’autrefois. Audrey Galais associe des moulages de bois flotté à des objets manufacturés, évoquant ainsi de potentielles et hasardeuses natures mortes que les éléments tels que le vent ou les marées auraient le pouvoir de fair

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Un collectif qui a du chien

Théâtre | Né il y a 6 ans, le collectif X réinvente de nouvelles formes théâtrales en multipliant les projets participatifs.

Cerise Rochet | Mardi 4 juin 2019

Un collectif qui a du chien

Pour la plupart, ils se sont connus sur le plateau de l’Ecole de la Comédie, il y a une dizaine d’années. Diplômés en 2012, et conscients des difficultés à venir pour les tout-jeunes comédiens qu’ils sont alors, ils fondent le Collectif X l’année suivante, à Saint-Étienne. Un regroupement qui résulte notamment d’une bonne entente entre eux… Mais pas que. « Ensemble, on est plus forts », pourrait être leur devise. Bien plus en effet que « tout il le monde est beau, tout il le monde est gentil ». « Il ne s’agit pas juste d’une bande de potes qui s’entendaient bien à l’école et qui du coup, ont décidé de faire quelque chose ensemble après, précise Arthur Fourcade, l’un des membres fondateurs. Oui, quelque chose s’est effectivement passé entre nous, lorsqu’on était élèves à la Comédie. Mais il s’agit finalement davantage d’une histoire de solidarité face à une situation précaire. Durant notre scolarité, alors que l’on connaissait une période de remous, nous avons compris que nous devions resserrer nos liens, et prendre soin les uns des autres pour nous en sortir et réussir malgré les aléas. Tout ceci fait que le collectif regroupe des gens qu

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Mother funkers

Funk | Avis à la populace : si la pause estivale vous semble encore trop lointaine et que l'envie vous démange de faire la fiesta avec de la très bonne (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Mother funkers

Avis à la populace : si la pause estivale vous semble encore trop lointaine et que l'envie vous démange de faire la fiesta avec de la très bonne musique, sachez que s'annonce une very-big-dance-floor-party du côté du Fil en plein milieu du mois de juin. En guise d’apéro, l’énigmatique sextet SGE G2440 ouvrira les festivités autour des compositions de son leader-batteur Arnaud Azoulay. Puis ce sera buffet à volonté avec l’explosif combo des Semelles Funky : sous la direction artistique du bassiste David Mohamed, la joyeuse bande viendra dynamiter la SMAC avec quelques compos bien senties et possiblement des reprises de Stevie Wonder, James Brown, The Temptations ou encore Jackson Five. Rappelons que le collectif aligne pas moins de dix-huit super musicos, tous issus de la scène jazz ligérienne : quatre voix, cinq cuivres, trois violons, deux guitares, un clavier, deux percus et un bassiste, soit une puissance de feu qui tabasse sa maman ! Enfin, pour faire durer un peu plus le plaisir, DJ Nono prolongera la night avec son set funky old school... Bref, le genre de soirée où le dress code prend des allures de Saint-Sylvestre, chapeaux et lunettes funkadéliques, chemises à fleurs

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Swingmen

Jazz | Entre swing US des années 30, guinguette frenchy des années 40 et sonorités tziganes de l'Europe de l'Est, le quartet ligérien Rue Des Deux Amis fait honneur à (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Swingmen

Entre swing US des années 30, guinguette frenchy des années 40 et sonorités tziganes de l'Europe de l'Est, le quartet ligérien Rue Des Deux Amis fait honneur à l'esprit du grand Django Reinhardt autant qu'au répertoire du jazz américain. Des musiciens-équilibristes qui servent brillamment une musique de haute volée. Rue Des Deux Amis, mercredi 19 juin à 20h30, Hall Blues Club de Pélussin

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Un petit Kahwah ?

Café Biennale | Deux cafés éphémères - pour le moment - ont été conçus par le collectif de designers PALCO pour la période de la Biennale. Un au coeur de l'Office de tourisme - le café éphémère Hors Cadre - et un dans le quartier de Châteaucreux - le café/laverie Tambour Battant. Alors vous sucrez ?

Nicolas Bros | Jeudi 28 mars 2019

Un petit Kahwah ?

À l'occasion de la onzième Biennale internationale Design (du 21 mars au 22 avril), deux initiatives de cafés éphémères ont été lancées par le collectif PALCO. Le premier se trouve au coeur de l'Office de tourisme qui confirme sa métamorphose, initiée à travers le programme Saint-Étienne Hors Cadre. « L'objectif est de tester ce que sera l'Office de tourisme de demain, explique Stéphane Devrieux, directeur de l'Office de tourisme de Saint-Étienne. Nous avons voulu recréer un lieu de vie pour les Stéphanois et les touristes. On voulait y retrouver la convivialité et le sens de l'accueil des Stéphanois. » Léa Pruykemaquere et Charlotte Haefflinger, du collectif PALCO, ont pensé le café en mêlant des savoir-faire locaux (partenariats avec des artisans - fleuristes, magasins de déco, métiers de bouche...) à une construction minimale où l'on se sent bien. On y retrouve une carte de dégustations de produits salés et sucrés, boissons locales. Sur les murs une ex

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Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Chanson | Christian Olivier, chanteur emblématique des Têtes Raides, a sorti un second album solo en juin dernier. Intitulé "After/Avant", cet opus reste dans une veine engagée et musicalement intéressant pour son ouverture à des sons différents de ce dont nous a habitué l'intéressé. Rencontre avec Christian Olivier, avant son passage au Clapier ce vendredi 21 décembre.

Nicolas Bros | Lundi 17 décembre 2018

Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Pourquoi avoir fait le choix de vous lancer en solo en 2016 avec On/Off. Était-ce pour faire une pause avec Les Têtes Raides ? Oui, il était temps de faire une petite pause. Il y avait eu plus de 25 ans de route. C'était une manière de "breaker" un peu et de se ressourcer. J'avais le désir de continuer de faire de la musique, de poursuivre mes histoires graphiques, de lectures musicales, de bande originale de films... Concernant On/Off, j'avais envie d'essayer de nouvelles choses, de travailler avec des gens différents... Par exemple, Edith Fambuena à la réalisation et ça a vraiment été un plaisir. Ça m'a permis de me mettre dans une autre situation. Sur After/Avant, avez-vous travaillé avec la même réalisatrice ? Non, je l'ai fait avec un mec rencontré en studio et avec qui je me suis très bien entendu. Il s'appelle Félix Remy. On a enregistré au studio Pigalle à Paris. Il a vraiment cerné mes attentes. En chemin, je me suis mis à travailler avec Peter Combard, un des deux guitaristes avec qui j'avais déjà travaillé sur On/Off et qui est venu m'épauler sur les machines pour ce deuxième album. F

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Therapie Taxi : « Être cru est un exercice qui nous plaît, assez grisant »

Pop | Phénomène générationnel du moment chez les millennials multipliant les concerts sold-out, les Français de Therapie Taxi font mouche aux commandes d'une pop frondeuse et tubesque dont les textes explicites et cathartiques cachent une forme de romantisme décadent. Explication de textes avec la chanteuse du groupe, Adé, à l'occasion de la réédition augmentée de leur album "Hit Sale" et d'un concert (sold-out, forcément) au Fil.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 décembre 2018

Therapie Taxi : « Être cru est un exercice qui nous plaît, assez grisant »

Therapie Taxi c'est d'abord le contraste entre une forme très tubesque et un fond assez noir et violent. Mais surtout des textes très crus et un sujet récurrent, le sexe, abordé très frontalement. Comment avez-vous défini cette approche, assez nouvelle hors du rap ? Adélaïde Chabannes de Balsac, dite Adé : On ne l'a pas vraiment définie. C'est un peu arrivé comme ça. Le premier parti pris a été de chanter en français. C'est un choix qu'on a fait très tôt, avant même de s'appeler Therapie Taxi. On avait commencé à chanter en anglais, comme tout le monde, mais on a vite vu que c'était assez pourri (rires). Et puis, ça nous a amené une certaine liberté par rapport aux textes, davantage dans l'intimité de ce qu'on raconte. Il y a d'abord eu Salop(e) que Raph [le chanteur du groupe – NDLR] ava

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Première vidéo "Dans l'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne"

Nouveau format d'interview | Nouveau format pour le Petit Bulletin Saint-Étienne avec le lancement des interviews vidéos avec un invité à la rédaction. Pour le début, c'est Olivier (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 novembre 2018

Première vidéo

Nouveau format pour le Petit Bulletin Saint-Étienne avec le lancement des interviews vidéos avec un invité à la rédaction. Pour le début, c'est Olivier Bachelard de l'association Face à Face qui s'est prêté au jeu. Vous pouvez retrouver cette première juste en -dessous. N'hésitez pas à partager cette vidéo et à nous donner votre avis sur notre page Facebook.

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Jeanne d’Arc sort le costard à Payet

Humour | Alors que le cinéma français lui fait les yeux doux depuis une petite dizaine d’années, Manu Payet remonte sur scène pour un deuxième one-man où il se livre… quasi entièrement. Rencontre.

Cerise Rochet | Mercredi 31 octobre 2018

Jeanne d’Arc sort le costard à Payet

Pourquoi un deuxième spectacle 10 ans après le premier ? La scène vous manquait ? Je crois que j’ai juste été pas mal occupé… Lorsqu’on a arrêté de tourner avec le 1er spectacle, je suis parti sur des films, et puis vous savez, je suis un garçon, je ne peux faire qu’une seule chose à la fois ! Et puis le public a semblé être demandeur d’un nouveau spectacle. Je me suis finalement laissé amadouer par les petits mots trop charmants des gens. Pas trop difficile, de se retrouver tout seul, après de nombreuses aventures collectives ? En fait, je suis vraiment très heureux de retrouver la scène. Ça aurait été con de ne pas y aller. J’avais oublié cette sensation, la scène, c’est un saut en parachute, un vertige que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Je trouve qu’il y a une limite très ténue entre se raconter et concerner tout le monde, et se raconter et gêner tout le monde. Dans ce spectacle, vous vous racontez, beaucoup… Ce n’est pas un peu impudique, de parler de soi comme ça ? Je trouve qu’il y a une limite très ténue entre se raconter et concerner t

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Dj DRK au pied levé

Festival électro | Devant l'annulation de la venue d'Hippocampe Fou ce soir au Fil pour l'ouverture de la 7e édition du 1001 Bass Music Festival, c'est le local Dj (...)

Nicolas Bros | Jeudi 18 octobre 2018

Dj DRK au pied levé

Devant l'annulation de la venue d'Hippocampe Fou ce soir au Fil pour l'ouverture de la 7e édition du 1001 Bass Music Festival, c'est le local Dj DRK qui assurera une présence scénique comme à son habitude : enlevée, énergique et électrique. Les autres artistes programmés dont Alkpote seront quant à eux bien présents.

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Terrenoire : « Le Black Paradiso ? Un jeu d'enfant, un imaginaire qui prend vie »

Chanson & électro poétiques | Le duo stéphanois Terrenoire formé par les deux frères Raphaël et Théo Herrerias, sort son premier disque. Un EP éponyme regroupant six de leurs créations poétiques et enjôleuses. L'occasion de discuter de l'univers du groupe avec Raphaël, l'aîné.

Nicolas Bros | Mercredi 10 octobre 2018

Terrenoire : « Le Black Paradiso ? Un jeu d'enfant, un imaginaire qui prend vie »

Quel a été le déclencheur de cette nouvelle aventure musicale pour votre frère Théo et vous-même ? Vous n'aviez pas eu de projet artistique aussi abouti ensemble jusqu'à Terrenoire ? Raphaël Herrerias : Non, c'est vrai. Nous avions fait des essais sur quelques chansons. Il y a vraiment quelque chose qui s'est aligné à un moment donné. C'était un moment où Théo avait bien avancé sur son projet solo 1000 Chevaux-Vapeur. La genèse de Terrenoire a été un concert à Lyon, en janvier 2016 dans la salle À Thou Bout d'Chant, où Théo a monté avec moi une partie de mon répertoire. Je devais me produire en guitare/voix et au final il est venu ajouter ses machines. C'était alors évident ! On s'est dit qu'on tenait quelque chose. J'ai besoin, dans la visualisation d'un projet, de le penser comme un récit. Cela m'aide à créer et peut donner de la cohérence à tous éléments constituant un projet musical aujourd'hui : la musique, les textes mais aussi les images, les vidéos... La création de cet univers mêlant Terrenoire, le Black Paradiso... était une idée que vous aviez depuis longtemps ou c'est venu progressivemen

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Michel Bussi : « Très fier d'être le parrain cette année »

Fête du livre | Le Normand Michel Bussi, professeur de géographie à l'université de Rouen, est également un écrivain à succès. Parrain de la 33e édition de la Fête du livre, il présentera Sang Famille, son dernier ouvrage et sera omniprésent entre dédicaces, Mots en scène et débats. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

Michel Bussi : « Très fier d'être le parrain cette année »

Que représente pour vous le fait d'être parrain de la Fête du livre de Saint-Étienne ? Michel Bussi : Je suis venu déjà à trois reprises à la Fête du livre et j'ai beaucoup aimé l'ambiance très particulière qui règne dans ce salon, son originalité... Je suis très fier d'en être le parrain cette année. C'est un événement regroupant le livre, le théâtre, la musique... Il y a énormément de choses qui se passent dans ce salon. Ce n'est pas seulement venir signer des livres, c'est une véritable fête. Rendre le livre le plus accessible possible, le mélanger à plein d'autres émotions, c'est ça qui m'a plu. Qu'est-ce que vous aimez particulièrement à Saint-Étienne ? C'est objectivement un des plus gros salons en France, tout en restant à taille humaine. On ne ressent pas cette oppression qui peut se faire ressentir dans certaines grosses manifestations littéraires gigantesques, qui peuvent perdre leur âme. À Saint-Étienne, ça reste très populaire, organisé avec de nombreux événements. Ça me fait un peu penser à Quais du polar dans cette volonté d'être original tout en restant proche des lecteurs. La Fête du livre est au cœur de l

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Positive Education encore plus fort

Festival musiques électroniques | Le festival de musiques électroniques stéphanois Positive Education revient pour sa quatrième édition du 8 au 10 novembre avec une programmation qui démontre l'ampleur de l'événement.

Nicolas Bros | Mardi 17 juillet 2018

Positive Education encore plus fort

Saint-Étienne est officiellement une ville qui compte sur la carte européenne des musiques électroniques. Avec de nombreuses soirées et plusieurs festivals, la cité ligérienne est devenue un fief aussi couru que sa consœur du Rhône. Parmi les événements incontournables, on retrouve la team de Positive Education et son festival éponyme qui regroupe tout ce qu'il se fait de mieux en la matière au début du mois de novembre, le tout dans le magnifique cadre des bâtiments situés derrière la Cité du design. Laurent Garnier (enfin...) et Marcel Dettmann à Saint-Étienne Après une excroissance parisienne en juin dernier du côté de La Station - Gare des Mines, la structure stéphanoise rentre sur ses terres et annonce du lourd. Cette année, les têtes d'affiche se succèdent. Parmi les plus impressionnantes, forcément l'indétrônable Laurent Garnier, le retour de l'impétueux Manu le Malin, l'Allemand Marcel Dettman (qui a secoué de nombreuses années les clubs berlinois d'Ostgut puis Berghain avec sa techno brute et minimaliste) ou les fidèles de Positive Education : Ron Morelli, Vladimir Ivkovic

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"Le Monde est à toi" : Reum arrangée

Thriller | de Romain Gavras (Fr., 1h34) avec Karim Leklou, Isabelle Adjani, Oulaya Amamra… Sortie le 15 août

Vincent Raymond | Vendredi 31 août 2018

Afin de réunir des fonds fissa, François accepte de superviser pour un caïd psychopathe un convoi de drogue d’Espagne vers la France. Le deal tournant au fiasco, François appelle Danny à l’aide. En plus d’être une cheffe de gang, Danny est sa mère… Connu pour sa maîtrise du format clipé (il fut l’un des initiateurs du mouvement Kourtrajmé), Romain Gavras avait fait des débuts timides dans le long métrage avant de retourner à ses amours brèves. Symphonie ludique flashy et syncopée, Le Monde est à toi découle autant du film de genre soderberghisé que de la réunion de bras cassés guyritchiques. Ce thriller pimpé en récréation bariolée pour enfants pas sages possède, outre un rythme soutenu et une image canon, un argument de poids dans son interprétation plaçant (enfin) Karim Leklou aux avant-postes. Face à lui, Oulaya Amamra confirme que Divines n’était pas un météore, tandis que Cassel joue les hommes de main ductiles et que l’on savoure la si rare Adjani. Ce qui est rare, est cher ; c’est dire combien sa présence au ciné

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Un talent cru

Théâtre | Depuis sa création à Lyon il y a tout juste deux ans, Cannibale a fait du chemin passant notamment par le remarquable festival Théâtre en Mai de Dijon l'an dernier. Ce n'est que justice que ces jeunes artistes, issus en partie de la Comédie de Saint-Etienne, fassent escale à domicile !

Nadja Pobel | Mercredi 2 mai 2018

Un talent cru

Deux hommes cuisinent en se racontant des banalités. Ils sont manifestement chez eux, les odeurs de nourriture commencent à envahir l'espace. Ça n'a l'air de rien, c'est pourtant légèrement inquiétant : le couteau, même manié avec attention pour émincer des oignons, est presque un danger. Un faux mouvement et c'est la blessure assurée. Cannibale est à l'instar de ce geste : constamment sur le fil du rasoir. Le récit se nourrit de ces détails ; pour le reste, rien à signaler : que le couple soit formé de deux garçons n'est jamais un sujet. L'homosexualité n'est pas discutée. Elle est là, montrée et vécue, en même temps totalement absente. Ce qui intéresse l'auteur Agnès D'halluin est cette histoire d'amour solide et magnifique ébranlée par la maladie incurable de l'un deux, poussant le rescapé à envisager de dévorer le corps de l'autre, mort. Arme d'émotion massive Ce cannibalisme est aussi théâtral : l'envie de livrer une pièce très écrite et très incarnée, comme si Truffaut avait croisé François Ozon, comme si Rohmer se baladait chez Guiraudie. Ne pas exclure un lieu au profit d'un autre. La metteuse en scène Maud Lefebvre, issue comme les deux c

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Entrez dans le Black Paradiso

Chanson électro-pop | Les frères Raphaël et Théo Herrerias (connu également sous le pseudo de 1000 Chevaux-Vapeur) n'ont pas fini de surprendre leur monde. Après des carrières solo (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 avril 2018

Entrez dans le Black Paradiso

Les frères Raphaël et Théo Herrerias (connu également sous le pseudo de 1000 Chevaux-Vapeur) n'ont pas fini de surprendre leur monde. Après des carrières solo plutôt convaincantes, le temps de la réunion fraternelle est arrivé en 2017 avec la naissance d'un projet commun plutôt nébuleux et au nom hommage à leur quartier : Terrenoire. Les frangins inventent gracieusement un univers poétique, en forme d'écrin pour leur chanson électro-pop qu'ils font ainsi naviguer dans leur "Black Paradiso", une destination onirique qu'ils décrivent habilement. Pas facile de résumer le projet Terrenoire, mais évoquer Jean-Louis Murat se plaisant à rentrer en contact avec Massive Attack ne parait pas si loin de la vérité. Véritable coup de force musical, Terrenoire a tapé dans l'oreille des programmateurs. La preuve avec leurs participations annoncées au prochain Printemps de Bourges – dans le cadre de la sélection régionale des Inouïs – mais également du prochain festival Paroles & Musiques où ils partageront la scène de Nekfeu,

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Haroun : « L'humour ne doit pas vexer »

Humour | Incontournable sur YouTube où il a successivement "cassé la télé", organisé une "tournée des barbeuks" et mis en ligne des sketchs et spectacles inédits, le jeune humoriste Haroun est désormais en tournée. Il passera au Centre des Congrès pour le festival des Arts Burlesques avec un seul mot d'ordre : #OnRigoleBienSaintEtienne !

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

Haroun : « L'humour ne doit pas vexer »

Vous avez débuté par l'impro et la danse hip-hop. Comment en êtes-vous arrivé à l'humour ? Haroun : J'ai toujours voulu faire de l'humour. L'idée a germé assez tôt dans ma tête. Un jour, un ami m'a inscrit en secret à un festival de café-théâtre étudiant. J'ai eu un mois pour écrire un sketch, je l'ai fait et cela a très bien marché. J'ai eu envie de poursuivre sur le format "seul-sur-scène", en stand-up. Le stand-up correspond à la contrainte de devoir jouer dans différentes scènes ouvertes, avec seulement un micro. Cette simplicité m'a plu et j'ai commencé à me produire dans ces salles presque tous les soirs au cours de l'année 2015. Vous êtes passé par le Jamel Comedy Club et d'autres scènes. Qu'est-ce que cela apporte ? Le Jamel Comedy Club correspond à un moment où j'avais déjà une expérience scénique avancée. C'est en faisant des scènes ouverte, avec très peu de spectateurs, que l'expérience se forge. Il faut essayer de capter un public qui ne vous attend pas forcément, en quelques minutes, au milieu d'une liste d'humoristes qui se succèdent. C'est là que l'on apprend à jouer avec les silences, avec son rythme, a

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DRK ou le rap US "made in Sainté"

Rap | DRK est un Dj unique en son genre. Dj officiel de Kény Arkana et Guizmo, le Stéphanois produit des sons très typés "rap US" et sort un premier album ce mois pour lequel il fera une "release party" en grandes pompes au FIL, avec notamment la présence du rappeur américain The Absouljah. Rencontre avec le plus américain des Djs français.

Nicolas Bros | Mercredi 3 janvier 2018

DRK ou le rap US

Quel a été votre parcours ? Je suis arrivé en France, à Saint-Étienne, à l'âge de 5 ans. Aux alentours de mes 12 ans, en 1996/1997, j'ai commencé à écouter des titres rap sur les ondes. J'ai baigné dans L'École du Micro d'Argent d'IAM, Si Dieu veut... de la Fonky Family, les productions d'Arsenik, du Wu-Tang Clan... Je me suis mis à aimer la musique rap par l'écoute. À 16 ans, j'ai arrêté les cours. Lors de ma dernière année d'études, j'avais fait un stage dans une entreprise de sonorisation qui travaillait tant sur le plan technique avec la diffusion, les branchements que sur le plan de l'animation de soirées avec les mixes en soirée... En plus, j'avais des amis Djs, qui scratchaient et étaient dans ce délire. À force de me parler de ça, de les cotoyer, j'ai fini par m'acheter des platines Mk2 de Technics. Avec mes premières paies, je me suis mis à acheter des vinyles et ainsi de suite. Mais au début, ce n'était qu'un délire entre potes, je n'imaginais absolument pas gagner ma vie avec la musique un jour.

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Vamos

Jazz | Les jazzophiles se souviennent peut-être encore de ce sublime concert, en mars 2013 au théâtre des Pénitents de Montbrison, avec, aux côtés (...)

Niko Rodamel | Mercredi 3 janvier 2018

Vamos

Les jazzophiles se souviennent peut-être encore de ce sublime concert, en mars 2013 au théâtre des Pénitents de Montbrison, avec, aux côtés du brillant pianiste Baptiste Trotignon, la chanteuse brésilienne Monica Passos et le batteur-percussionniste Minino Garay. Bonne nouvelle, la huitième édition du festival Les Jazzeries d’Hiver donne au musicien argentin l’occasion de venir présenter son dernier projet à Saint-Étienne. Minino a enregistré l’album Vamos (sixième disque du musicien en leader) avec des acolytes d'exception. Jugez plutôt : Malcolm Braff au Fender Rhodes, Baptiste Trotignon (coucou le revoilà) au piano, Manu Codjia aux guitares et notre vénéré contrebassiste régional, Jérôme Regard. Les dix titres sont un appel à revisiter des classiques du jazz et du répertoire argentin avec des arrangements très habiles, souvent solaires, parfois vertigineux. Bon sang, ça groove méchamment ! Sur scène, Minino Garay est un vrai énergumène, il en fait quelques fois des caisses et l’on voudrait alors qu’il écourte ses tirades alambiquées pour laisser place à la musique. Mais c’est aussi sans doute ce qui fait le charme de ce percussionniste inclassable, joviale et génére

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De nombreuses notes à son ARK

Electro | ARK, ou Guillaume Berroyer - oui, le fils de Jackie -, est un véritable "doux-dingue" qui sait mieux que quiconque slalomer entre les modes de l'électro et rester maître de ses créations. En dj set ou en live, il propose un véritable show et le démontrera au F2 en décembre.

Nicolas Bros | Mardi 28 novembre 2017

De nombreuses notes à son ARK

Vous connaissez toutes et tous Jackie Berroyer et son humour décalé. Prenez le modèle réduit et vous aurez ARK ou Guillaume Berroyer au civil, artiste électronicien de génie. Traversant les années avec discrétion, le Parisien est avant tout un sacré producteur dont les sorties s'accumulent en étant toutes difficiles à classer. Depuis 1996 et le duo qu'il formait avec Julien Auger (Pépé Bradock), ARK continue son petit bonhomme de chemin. Il jalonne ce dernier d'une multiplication de jeux de mots et calembourgs (noms d'albums : AlleluyARK en 2003, Arkpocalypse Now en 2010, duo Copacabannark formé avec Cabanne en 2001...). Une forme d'hommage à son père. Un punk vraiment daft Mais ce qui différencie ARK des autres de sa génération, c'est son côté "underground" qu'il a conservé quelque peu malgré lui. Là où ses homologues Daft Punk, Garnier ou autres Etienne de Crécy perçait dans les années French Touch, lui restait tapis dans l'ombre, fourmillant de sons et de titres anticonformistes mais toujours précis. Véritable punk de l'électro, ARK continue d'avancer et de jouer avec les mots et les sons, comme le démontre ces derniers EP Cinemark, B

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Rone : "Faire un album plus solaire"

Electro | Le funambule électronicien Rone est de retour avec "Mirapolis", un quatrième album plus coloré et aux sons mêlant encore davantage électronique et organique. Sublimé par une pochette et un univers dessiné par Michel Gondry, cet opus est une envolée dans les méandres d'une ville magique où Erwan Castex (vrai nom de Rone) nous guide.

Nicolas Bros | Mardi 28 novembre 2017

Rone :

Mirapolis est beaucoup moins sombre que Creatures, votre opus précédent. Pourquoi un tel changement ? Il y a une part d'inconscient là-dedans. Les compositions sont très liées à des périodes de ma vie. Pour Creatures, je traversais un moment un peu difficile et je pense que cela a déteint sur ma musique. En commençant Mirapolis, je souhaitais faire un album plus solaire car je m'étais rendu compte qu'il existait une certaine noirceur dans Creatures. Mais je ne suis finalement pas totalement maître de cela. Quand je compose, je me laisse porter par la musique. Le résultat peut inclure de la mélancolie. D'ailleurs, Mirapolis contient tout de même une grande part de mélancolie... Oui, mais je pense que ce disque est plus contrasté que le précédent. Il possède quelque chose de mélancolique tout en tirant vers le haut, en étant plus joyeux. Vous vous êtes encore entouré de nombreux artistes dont Saul Williams, Baxter Dury ou John Stanier (B

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CharlÉlie Couture : « J'ai souvent comparé mon activité à celle d'un triathlète »

Interview | Avec "Lafayette", son vingtième album studio enregistré en Louisiane, CharlÉlie Couture, artiste touche-à-tout (peinture, photo, littérature et bien entendu musique) a sorti un album fort qui marque le retour "haute-couture musicale" pour le plus Américain des Nancéens. Explications de texte avant son passage en novembre à la Forge pour les Oreilles en Pointe et en janvier au Théâtre des Pénitents à Montbrison.

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

CharlÉlie Couture : « J'ai souvent comparé mon activité à celle d'un triathlète »

Quelle a été la motivation vous ayant poussé à aller enregistrer cet album en Louisiane ? Il y a eu plusieurs motivations à ce choix. La première était que, installé aux États-Unis, à New-York, depuis une quinzaine d'années, je porte en moi cette double appartenance à la culture française et américaine. Par ailleurs, avec le nom de CharlÉlie qui est le mien, les gens me demandaient d'où je venais, imaginant qu'avec un tel nom je pouvais être cajun ou autre... Enfin, la "pulse" que j'ai dans la main gauche est davantage du Sud que de la Côte Est des USA. Toutes ces choses ont fait que j'avais envie d'aller voir en Louisiane à quoi cela ressemblait. Cet album est une sorte de concentré de toute votre carrière, avec un côté très personnel ajouté à une belle ouverture ? Je crois qu'il y a ce que l'on est et ce que l'on représente. Je me suis efforcé tout au long de ma carrière d'expérimenter des choses très diverses, aussi bien quand j'ai fait la musique de Tchao Pantin que lorsque je travaillais des musiques

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Express to Bogota

Sono mondiale | Non, ce n’est pas un nouveau produit stupéfiant, que nenni, Express to Bogota est simplement l’intitulé d’une nuit qui s’annonce des plus chaudes, samedi (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Express to Bogota

Non, ce n’est pas un nouveau produit stupéfiant, que nenni, Express to Bogota est simplement l’intitulé d’une nuit qui s’annonce des plus chaudes, samedi 28 octobre au Clapier. Avec Dj Ritmo Salvaje, l’electro latino sera à l’honneur de 23h à 5h30 du matin, entre cumbia, rumba ou salsa, sur des boucles rythmiques imparables, celles qui mouillent la chemise et facilitent le lâcher prise. Ritmo Salvaje est justement un expert des nouvelles sonorités d'Amérique latine, nu cumbia et tropical bass se frottant sans pudeur au dub, hip hop, reggae ou même rock. On avait déjà découvert ce Dj à la Bodega, en juin dernier, avec la Noche Sainté Ritmo Loco. Il semble pourtant avoir plutôt ses habitudes dans la capitale des Gaules (aux Bons Sauvages et à La Fourmilière), se faisant aussi remarquer du côté de Grenoble, notamment à l’Ampérage. C’est sans doute la chanteuse argentine La Yegros qui, en deux albums trois mouvements a fait exploser la nu cumbia sur le devant de la scène et sur les ondes internationales, s’illustrant brillamment avec ses couleurs flashy dans ce style fougueusement dansant que l’on retrouve dorénavant dans toutes les bonnes soirées latino. Vamos a bailar ?

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