Un coup de Mayet

Alain Koenig | Mardi 5 septembre 2017

Photo : © DR


Placé sous la direction du très talentueux Florent Mayet, l'Ensemble amateur Telemann s'autorise quelques audaces de programmation en cette rentrée. Le délicieux Concertino pour flûte de Cécile Chaminade, interprété par Marianne Sabatier, bénéficie avec bonheur, de la vague de réhabilitation des compositrices du passé. De son côté, le soliste Louis-Jean Perreau, fera pleurer son archet, aux accents bouleversants du Concerto russe d'Edouard Lalo. Un concert très haut de gamme qui mérite assurément le déplacement !

Ensemble Telemann, samedi 30 septembre, à Saint-Didier-en-Velay


Ensemble Telemann

Oeuvres de Lalo, Bizet et Chaminade, dir. Florent Mayet, sol. L-J Perreau (violon), Marianne Sabatier, (flûte)
Eglise de Saint-Didier-en-Velay Centre Saint-Didier-en-Velay
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Bach to basics...

MUSIQUES | Après quelques tâtonnements, le festival Baroque en Forez revient en force, en puisant à la source de son ADN. Qui d'autre que le grand Jean-Sébastien pouvait (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 septembre 2020

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Après quelques tâtonnements, le festival Baroque en Forez revient en force, en puisant à la source de son ADN. Qui d'autre que le grand Jean-Sébastien pouvait venir en aide aux programmateurs de ce délicieux festival d'altitude ? En gage d'éternelle reconnaissance, Florent Mayet collectionnera les pépites, grand public (Passion selon Saint-Jean le 11 octobre ou Suites pour violoncelle par Emmanuelle Bertrand le 10 octobre à Saint-Bonnet-le-Château), ou plus intimes, dépouillées (Variations Goldberg le 5 octobre à Marols, Sonates pour violon et continuo le 5 octobre à Périgneux, Fantaisies et Partitas le 7 octobre à Margerie-Chantagret). L'érudition se mettra au service et à la portée d'un public toujours plus avide de sens, avec les interventions du très compétent et sympathique Julien Garde. Soli Deo Gloria... Festival Baroque en Forez, du 3 au 11 octobre dans divers lieux du Forez (Monbrison, Saint-Bonnet-le-Château) Plus d'infos sur www.baroque-en-forez.fr

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Forez moire

Festival classique | Désormais marqué de l’imprimatur de Florent Mayet, le célèbre festival Baroque en Forez continue de frayer son sillon sur les balcons de la plaine éponyme. (...)

Alain Koenig | Mardi 3 septembre 2019

Forez moire

Désormais marqué de l’imprimatur de Florent Mayet, le célèbre festival Baroque en Forez continue de frayer son sillon sur les balcons de la plaine éponyme. Jouant la carte décomplexée du talent local et des synergies rhodano-ligériennes, le thème de cette édition est la voix : des Motets de Jean-Sébastien Bach, des Grands Motets de Cassanéa de Mondonville, ou des œuvres de la Renaissance espagnole seront exécutés par le Petit Choeur de Musicologie de Saint-Étienne, la Maîtrise de la Loire ou encore l’Ensemble Les Reflets de Lyon. Festival Baroque en Forez, du 5 au 13 octobre.

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Une note de "Channel"

MUSIQUES | Fin navigateur, Florent Mayet, directeur musical de Baroque en Forez, foule au pied le calcaire de Douvres, comme tant de musiciens le firent avant (...)

Alain Koenig | Mardi 4 septembre 2018

Une note de

Fin navigateur, Florent Mayet, directeur musical de Baroque en Forez, foule au pied le calcaire de Douvres, comme tant de musiciens le firent avant lui. Jenkins, Hume ou le plus anglais des allemands, Haendel, donneront le la des festivités (en 415Hz, of course). Paulin Bündgen donnera une masterclass, l’Ensemble Céladon investira l’église de Margerie-Chantagret, tandis que Marols abritera un concert de sonates pour violon. King Arthur, absolu masterpiece de Henry Purcell fera figure de " pièce de résistance " pour clore un stunning festival, sous la direction de Florent Mayet himself. Festival Baroque en Forez, du 3 au 14 octobre

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« Ce soir, j'entends Madeleine »

Festival des Monts de la Madeleine (Loire) | Lovés dans leurs sombres forêts de sapins, les Monts de la Madeleine, abritent depuis plus de dix ans, un "modeste mais vaillant" festival, assez (...)

Alain Koenig | Mardi 3 juillet 2018

« Ce soir, j'entends Madeleine »

Lovés dans leurs sombres forêts de sapins, les Monts de la Madeleine, abritent depuis plus de dix ans, un "modeste mais vaillant" festival, assez jouissif, suffisamment intime, pour proposer des spectacles chez l'habitant, mais, désormais, suffisamment mature pour étoffer son offre à des ouvrages plus "fournis". Le concert de clôture illustre parfaitement cet équilibre, avec en dégustation, le 2nd Concerto pour piano de Chostakovitch, et la Misa Buenos Aires de Palmeri pour choeur et orchestre, sous l'attentive direction de Louis-Jean Perreau. D'autres très bonnes surprises cette année, comme La Passion Carmen, avec Catherine Séon (Carmen) et le très talentueux Philippe Bourlois, restituant, de son accordéon, toute la palette orchestrale de la fosse, ou encore, une réduction pour piano à quatre mains de la Symphonie Fantastique de Berlioz, par les mains "hyperagiles" de Mathieu Grégoire et Mickaël Bardin. Une édition ouvrant d'enthousiasmantes perspectives, à savourer au frais, vêtu d'une réconfortante pèlerine. Festival des Monts de la Madeleine, du 6 juillet au 12 août (Loire)

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Rubans bissés

Panorama Classique Lyrique 17/18 | Après le Musée d'Art et d'Industrie, c'est au Conservatoire Massenet d'accueillir cette très belle initiative : le revival des chansons de tisserands (...)

Alain Koenig | Mardi 5 septembre 2017

Rubans bissés

Après le Musée d'Art et d'Industrie, c'est au Conservatoire Massenet d'accueillir cette très belle initiative : le revival des chansons de tisserands du "Siècle d'Or" stéphanois, tirées de poèmes de chansonniers de la "capitale du ruban". Les mélodies de Benjamin Ledin, Henri Chausson ou "Babochi", harmonisées par les élèves des classes de composition du conservatoire, seront interprétées par le choeur Unacorda, et, cette fois-ci, illustrées et étayées par des documents d'archives (photos d'époque, vidéos). Ensemble Unacorda, Chansons de tisserands, lundi 2 octobre à 17h30 au Conservatoire Massenet

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Adriana 42

Panorama Classique Lyrique 17/18 | Engoncé entre d'illustres figures de proue du mouvement "vériste", Cilea aurait pu tomber aux oubliettes, si son Adriana Lecouvreur n'était passée au (...)

Alain Koenig | Mardi 5 septembre 2017

Adriana 42

Engoncé entre d'illustres figures de proue du mouvement "vériste", Cilea aurait pu tomber aux oubliettes, si son Adriana Lecouvreur n'était passée au répertoire des plus grandes maisons d'opéra de la planète. Sombre histoire de rivalité entre actrices à l'ego un peu exalté, grande interprète des œuvres de Corneille, la tragédienne Adrienne, égérie de Voltaire, meurt empoisonnée par des fleurs... L'opéra, malgré le kitsch de l'intrigue est un chef d’œuvre musical à découvrir absolument, particulièrement si cet art vous paraît extra-terrestre ! Adriana Lecouvreur, opéra de Cilea, du 24 au 28 janvier 2018 à l'Opéra de Saint-Etienne

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Messe du couronnement

Panorama Classique Lyrique 17/18 | Bouleversant, envoûtant, éblouissant pour certains, grandiloquent et bruyant pour ses détracteurs, le Requiem de la dernière époque du grand Verdi ne laisse (...)

Alain Koenig | Mardi 5 septembre 2017

Messe du couronnement

Bouleversant, envoûtant, éblouissant pour certains, grandiloquent et bruyant pour ses détracteurs, le Requiem de la dernière époque du grand Verdi ne laisse personne indifférent, embrasant tous les superlatifs. La postérité de l'oeuvre, écrite en mémoire de son grand ami Manzoni, a porté au Parnasse ce chef d’œuvre absolu de la musique. D'un lyrisme épique, à couper le souffle, il s'agit assurément là du plus bel opéra, oups, pardon, ouvrage sacré, du maestro. Qu'importe ! Requiem de Verdi, du 8 au 12 décembre à l'Opéra de Saint-Étienne

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Match point

Panorama Classique Lyrique 17/18 | Quelques mesures suffisent à repérer les troublantes similitudes qui unissent la Première Symphonie d’Étienne Nicolas Méhul et la Cinquième Symphonie de (...)

Alain Koenig | Mardi 5 septembre 2017

Match point

Quelques mesures suffisent à repérer les troublantes similitudes qui unissent la Première Symphonie d’Étienne Nicolas Méhul et la Cinquième Symphonie de Beethoven. L'intérêt musicologique est évident, à l'occasion du bicentenaire de la mort du compositeur-vedette de la Révolution Française. Pourtant, quelques cruelles minutes suffisent aussi à réattribuer la fulgurance du génie musical. La passion enivrante de David Reiland pour Beethoven, donne des ailes à l'orchestre, et fait de cette Cinquième"un moment de pure grâce. Concert d'ouverture de saison, mardi 3 octobre à 20h, à l'Opéra de Saint-Étienne

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