Rencontre

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Photo : Brain Damage et Harrison Stafford @ DR


Décidément assoiffé d'expérimentations musicales inédites, Martin Nathan entame une nouvelle collaboration dans l'esprit de celles vécues précédemment avec High Tone et Vibronics. Pour le tout nouveau projet de Brain Damage, l'artiste stéphanois invite Harrison Stafford (charismatique "Professor" de Groundation) sur un album commun, Liberation Time. Les deux musiciens y bousculent ensemble et avec intelligence les codes du dub et du reggae roots.

Brain Damage meets Harrison Stafford, samedi 21 octobre à 20h30 au Clapier


Brain Damage meets Harrison Stafford


Le Clapier 2, avenue Pierre Mendès-France Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Nos 5 voyages musicaux

Panorama sono mondiale 20/21 | Bossa nova revival Figure engagée de la pop brésilienne, Lucas Santtana opère sur son huitième album un étonnant retour aux sources, alignant dix titres (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Nos 5 voyages musicaux

Bossa nova revival Figure engagée de la pop brésilienne, Lucas Santtana opère sur son huitième album un étonnant retour aux sources, alignant dix titres acoustiques imprégnés d’une bossa nova très fifties, dans un mood intime guitare-voix franchement éloigné des habillages électro auxquels l’artiste nous avait habitué. Mais derrière cette impression de sentimentalisme, transparait un vrai discours politique : Santtana murmure pour mieux se faire entendre dans un monde qui hurle, dénonçant les travers d’un Brésil bolsonarien à la dérive. Lucas Santtana, samedi 10 octobre à 20h30, Théâtre Quarto à Unieux Colombiana Né de la rencontre entre deux musiciens ardéchois (Samantha Guerry à l’accordéon, Vincent Landelle à la contrebasse) et deux chanteurs-percussionnistes colombiens (Mario Vargas, Simon Reina), Curuba Cumbia joue une musique festive 100 % colombienne. Rural et moderne à la fois, le répertoire du quartet s’appuie sur des chansons qui là-bas circulent et se perpétuent de villages en villages, relatant des histoires du quotidien. Des Caraïbes à la côte pacifique, le groupe nous fait traverser la Colombie au

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Devil inside

Blues | Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Devil inside

Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs endiablés de guitare, douze mesures pour évoquer des thèmes récurrents (le sexe, la vie, la mort) au fil des rives poisseuses du Mississippi ou des routes poussiéreuses ponctuées de rades désertées… Au sein de cette famille tentaculaire, le chanteur et éminent guitariste Manu Lanvin tire habilement son épingle du jeu, incarnant un certain renouveau du genre avec son rock-blues explosif bien senti. Lanvin n'est pas en chocolat : six albums, des centaines de concerts en Europe comme aux Etats-Unis (l’Olympia, l’Apollo Theater, le Montreux Jazz Festival, Solidays, Cognac Blues Passion…), plusieurs participations au gala de la Jazz Foundation of America (à l'invitation de Quincy Jones), une belle collaboration avec Calvin Russel, des premières parties prestigieuses et une nomination aux Globes de Cristal 2017 le distinguant parmi les meilleurs interprètes masculins. Sur son dernier album en date, Grand Casino, le bluesman fait se répondre avec toute l'énergie du live standards revisités et chansons originales, alignant

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Le Clapier poursuit sa belle aventure

Lieu de culture | Après trois saisons bien remplies, la salle de spectacles stéphanoise entame une troisième année du même accabit, avec une équipe remaniée et des intentions nouvelles.

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

Le Clapier poursuit sa belle aventure

Du côté de la salle de spectacles du Clapier, le bilan est bon depuis son ouverture en 2016. Avec 70 levers de rideau par an et des concerts qui ont marqué les esprits avec têtes d'affiches (Puppetmastaz, Ludwing Von 88, Didier Super, Les Sheriff, Fatals Picards...) et groupes locaux, la salle du Clapier entame sa quatrième année en forme avec notamment les venues programmées d'Eiffel (17 octobre), de Balik le chanteur de Danakil (22 novembre), de GiéDré (le 13 mars 2020) mais également des coproductions avec le Fil (Le Bal des Enragés le 18 octobre) ou des concerts délocalisés comme à la Forge du Chambon-Feugerolles (No One Is Innocent et Les Sheriff le 29 novembre ainsi que Ludwig Von 88 le 30 novembre). Cette nouvelle saison est également synonyme de changement du côté de l'ancienne gare avec notamment la création de La Loko, une structure associative destinée à mener un « vrai projet culturel » selon Jonathan Cascina coordinateur du projet. « Le Clapier divise ses activités pour mieux organiser sa mission, détaille-t-il. D'un côté, la SARL, propriétaire du bâtiment et responsable légale du lieu et de l'autre La Loko s'occupe du projet artistique et cult

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Parenthèse

MUSIQUES | Une très prometteuse soirée sous le signe du reggae s'annonce du côté du Clapier. Les Stéphanois de Naksookhaw et les Lyonnais d'Innavibe sont invités à partager (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Parenthèse

Une très prometteuse soirée sous le signe du reggae s'annonce du côté du Clapier. Les Stéphanois de Naksookhaw et les Lyonnais d'Innavibe sont invités à partager la scène avec Balik. Le chanteur du collectif parisien Danakil revient à la source de ses influences musicales et s'offre une digression introspective avec un album perso aux sonorités afro-world et hip-hop, mettant en musique un recueil de poèmes des temps modernes sincère et très personnel puisque longuement mûri par l'artiste. Balik (+ NakSooKhaw + Innavibe), vendredi 22 novembre à 20h30, le Clapier

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Salomé & Quentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #22

Truc de Ouf | L'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne s'est intéressé à l'association étudiante T2O, organisatrice d'événements à Saint-Étienne et sa région. Explications avec (...)

Nicolas Bros | Mercredi 5 juin 2019

Salomé & Quentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #22

L'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne s'est intéressé à l'association étudiante T2O, organisatrice d'événements à Saint-Étienne et sa région. Explications avec Quentin, son président, et Salomé sur le festival Art & Vibes et sur les autres propositions que leur équipe produit à l'année.

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Come back

Reggae | Après vingt ans d'existence et trois longues années de pause, le mythique groupe de reggae californien Groundation revient en force avec huit musiciens (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Come back

Après vingt ans d'existence et trois longues années de pause, le mythique groupe de reggae californien Groundation revient en force avec huit musiciens nouvelle génération réunis autour de l'incontournable Harrison Stafford et bien sûr, un nouvel album. Sorti à l'automne dernier, The next generation délivre un groove puissant au service d'un son reggae unique teinté de jazz et de funk, parsemé d'influences latinos et africaines, avec comme à l'habitude des propos engagés politiquement et socialement. Groundation, samedi 15 juin à 20h45, parc Nelson Mandela à Saint-Chamond

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À la rescousse

Techno | Les années filent et Electric Rescue navigue toujours dans le paysage techno français. Antoine Husson fait partie de ces artistes qui font voyager (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

À la rescousse

Les années filent et Electric Rescue navigue toujours dans le paysage techno français. Antoine Husson fait partie de ces artistes qui font voyager les danseurs et auditeurs. Ses sets sont teintés d'une froideur qui peut parfois sembler très dure mais il n'en est rien. Ce puriste apprécie de mêler les styles, confondre les ambiances pour projeter ses sets dans de multiples directions. Très discret - par volonté d'ailleurs - Electric Rescue est un actif sur la scène électronique française depuis plus de 20 ans. Reconnu pour quelques faits d'armes marquants, telle sa résidence Skryptöm au Rex Club à Paris, la direction du label éponyme ou encore pour plusieurs maxis chez Cocoon, Traum ou Trax, Antoine Husson perpétue son savoir-faire techno, comme le prouve sa dernière sortie, First Obverse EP chez Obverse Records. Electric Rescue + Basic + Poto Feu Events, samedi 10 mai au Clapier dès 22h

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Mustapha Kerroua dans l'Oeil du Petit Bulletin #15

Festival | L'Oeil du Le Petit Bulletin Saint-Étienne s'est mis dans la La rue des artistes avec son directeur artistique Mustapha Kerroua qui nous a parlé de la (...)

Nicolas Bros | Mercredi 10 avril 2019

Mustapha Kerroua dans l'Oeil du Petit Bulletin #15

L'Oeil du Le Petit Bulletin Saint-Étienne s'est mis dans la La rue des artistes avec son directeur artistique Mustapha Kerroua qui nous a parlé de la prochaine édition du festival avec notamment GROUNDATION, Sinsémilia ou encore Les Tit' Nassels, de la Rue des Arts de la Ville de Saint-Chamond pendant la Biennale Internationale Design Saint-Etienne...

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Brain Damage dans l'Oeil du Petit Bulletin #12

Dub | L'artiste stéphanois Brain Damage s'est plié à l'exercice de l'interview vidéo pour parler de ses vingt ans de carrière, marqués par une tournée inédite mais (...)

Nicolas Bros | Mardi 26 mars 2019

Brain Damage dans l'Oeil du Petit Bulletin #12

L'artiste stéphanois Brain Damage s'est plié à l'exercice de l'interview vidéo pour parler de ses vingt ans de carrière, marqués par une tournée inédite mais également par la sortie d'un album inédit : Combat Dub 4 / Revisited.

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Groundation, Sinsemilia, Broussaï... à la Rue des Artistes

Festival | Le festival couramiaud a dévoilé l'ensemble de sa programmation pour sa 22e édition qui se déroulera les 14, 15 et 16 juin 2019 au Parc Nelson Mandela (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Groundation, Sinsemilia, Broussaï... à la Rue des Artistes

Le festival couramiaud a dévoilé l'ensemble de sa programmation pour sa 22e édition qui se déroulera les 14, 15 et 16 juin 2019 au Parc Nelson Mandela (Saint-Chamond). On y retrouvera notamment le groupe californien Groundation, les indéboulonnables Sinsemilia, Broussaï, les locaux Tit'Nassels, une étoile montante du hip hop : Tracy de Sá... Bref, une belle édition en perspective. La Rue des Artistes 2019, du 14 au 16 juin au Parc Nelson Mandela à Saint-Chamond Programmation complète : Vendredi 14 juin : Broussaï + Mon Côté Punk + Duo Léonid + The Mitchi Bitchi Bar Samedi 15 juin : Groundation + The Fat Bastard Gangband + Tracy de Sá + Rémô-(mes) Dimanche 16 juin : Sinsemilia + Les Tit'nassels + Pop 119 + Cie Racines de Poche + Cie ManoAmano Circo + Cie Senario + Solau & Cie... Plus d'infos sur ce site

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In dub we trust

20 ans de Dub stéphanois | Le musicien stéphanois Martin Nathan marque d’une pierre blanche les vingt ans du projet Brain Damage : une alléchante soirée live avec une belle brochettes d’invités accompagnera la sortie d’un album revisitant tout le parcours du serial dubber.

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

In dub we trust

Putain, vingt ans ! Peu d’artistes ligériens peuvent s’enorgueillir d’une telle longévité, combinant régularité et renouvellement, tout en conservant son ancrage territorial. Exit le gringo mytho à l’oreille percée qui chantait Saint-Étienne avant de se perdre dans mille vies fantasmées, on the road again mais loin des terrils de son enfance… Presque effacé le souvenir des concerts de ouf donnés par les Babylon Fighters… Mutique notre cher Mickaël Furnon, leader-ermite du regretté combo Mickey 3D… Non, vraiment, seuls la Dub Inc et Brain Damage semblent tenir le cap, rayonnant aussi bien dans l’Hexagone qu’à l’international, sans renier leurs origines stéphanoises. Rapprochant de façon visionnaire les univers du sound system et du live en créant l’un des premiers live-machine du genre à la veille de l’an 2000, Brian Damage est considéré depuis comme l’un des fondateurs de la scène dub en France. Follow the bass Avec quatorze albums au compteur et plus de sept cent concerts, Martin Nathan fête donc aujourd’h

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Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Chanson | Christian Olivier, chanteur emblématique des Têtes Raides, a sorti un second album solo en juin dernier. Intitulé "After/Avant", cet opus reste dans une veine engagée et musicalement intéressant pour son ouverture à des sons différents de ce dont nous a habitué l'intéressé. Rencontre avec Christian Olivier, avant son passage au Clapier ce vendredi 21 décembre.

Nicolas Bros | Lundi 17 décembre 2018

Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Pourquoi avoir fait le choix de vous lancer en solo en 2016 avec On/Off. Était-ce pour faire une pause avec Les Têtes Raides ? Oui, il était temps de faire une petite pause. Il y avait eu plus de 25 ans de route. C'était une manière de "breaker" un peu et de se ressourcer. J'avais le désir de continuer de faire de la musique, de poursuivre mes histoires graphiques, de lectures musicales, de bande originale de films... Concernant On/Off, j'avais envie d'essayer de nouvelles choses, de travailler avec des gens différents... Par exemple, Edith Fambuena à la réalisation et ça a vraiment été un plaisir. Ça m'a permis de me mettre dans une autre situation. Sur After/Avant, avez-vous travaillé avec la même réalisatrice ? Non, je l'ai fait avec un mec rencontré en studio et avec qui je me suis très bien entendu. Il s'appelle Félix Remy. On a enregistré au studio Pigalle à Paris. Il a vraiment cerné mes attentes. En chemin, je me suis mis à travailler avec Peter Combard, un des deux guitaristes avec qui j'avais déjà travaillé sur On/Off et qui est venu m'épauler sur les machines pour ce deuxième album. F

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No One Is Innocent : « Tous les ingrédients pour prendre du plaisir sur scène »

Rock | Groupe engagé par excellence, No One Is Innocent poursuit sa route vingt ans après ses débuts. Toujours aussi énergique, le rock du groupe n'a pas pris une ride et son dernier album Frankenstein démontre que la créature n'a pas fini d'en découdre. Rencontre avec Kemar, le chanteur charismatique des [no one is innocent], avant le passage de la formation au Clapier.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

No One Is Innocent : « Tous les ingrédients pour prendre du plaisir sur scène »

Quelle différence existe-t-il entre Propaganda, votre album sorti en 2015 et Frankenstein qui vient de paraître ? Kemar : Nous avons la sensation qu'il est plus animal, plus organique. On peut ressentir la nervosité du groupe dans les compositions qui sont moins rondes. L'album débute sur le titre À la gloire du marché et on le prend en pleine face ! On se connaît aussi davantage avec notre producteur Fred Duquesne (notamment connu pour son implication dans le groupe Mass Hysteria, NDLR), ce qui donne un son plus acéré que sur notre précédent disque. Justement, en parlant de Fred Duquesne, il est intervenu la première fois pour vous sur Propaganda, alors que c'est un ami de longue date. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de travailler avec lui ? C'est très étrange en fait... Ce sont les mystères de la musique. Fred est un pote de bande, on se croise hyper souvent, on sort boire des coups à Paris... À un moment donné, avant de commencer à travailler sur Propaganda, des amis nous disent : « qu'est-ce que vous faites ? Pourquoi vous ne demandez pas à Fred de bosser ave

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Crash-test

Chanson | Avec son humour décapant façon Hara-Kiri, Didier Super est un pur sniper. Mais ses saillies politiquement incorrectes ne sont jamais totalement gratuites (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 avril 2018

Crash-test

Avec son humour décapant façon Hara-Kiri, Didier Super est un pur sniper. Mais ses saillies politiquement incorrectes ne sont jamais totalement gratuites car derrière sa tête de vainqueur, Didier Super est très loin d'être un con, dénonçant l'indifférence générale face aux criantes aberrations de notre monde déglingué. Mieux vaut en rire que de s'en foutre. Didier Super, mercredi 18 et jeudi 19 avril au Clapier

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Tonton se laisse aller

Soirée spéciale | L'association La Laverie a retrouvé des archives inédites chez Luc, l'oncle d'une de ses membres. Ce dernier, menuisier en Haute-Loire, est décédé (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 novembre 2017

Tonton se laisse aller

L'association La Laverie a retrouvé des archives inédites chez Luc, l'oncle d'une de ses membres. Ce dernier, menuisier en Haute-Loire, est décédé cette année. Mais outre la passion du travail du bois, il était également un fin collectionneur. Mais pas de n'importe quels objets. « Il ne faisait pas de bruit autour de cela mais il était très attaché aux plaisirs de la chair, explique Jérémie Guignand, membre de l'association. Nous avons retrouvé une grande collection chez lui, qu'il gardait précieusement. » Une fois avoir découvert cette ribambelle d'objets, l'équipe s'est décidée à rendre un hommage appuyé à ce personnage un peu unique en son genre. « Nous avons réfléchi à une soirée qui soit décalée autour de ce personnage, sans être dans la provocation, poursuit Jérémie. Cet "Hommage à Tonton Cul", nom rappelant Tonton Luc, n'est ni une soirée échangiste, ni une soirée libertine mais belle et bien un spectacle pour un public averti, avec la présence de nombreux artistes proposant des créations autour de la question du sexe. » L'idée d'une telle soirée est également de faire parler, de partager, d'évoquer des questions politiques et publique

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Pour tout bagage, ils ont 20 ans

Chanson | Les Hurlements d'Léo fêtent leur 20 ans. Pour marquer le coup, les huit Bordelais, proches des Ogres de Barback, sortent un (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

Pour tout bagage, ils ont 20 ans

Les Hurlements d'Léo fêtent leur 20 ans. Pour marquer le coup, les huit Bordelais, proches des Ogres de Barback, sortent un nouvel album au début de l'année 2018, Luna de Papel. Mais avant cela, ils empruntent les routes de France pour rejouer quelques morceaux ayant charpenté leur histoire, mais également quelques nouveaux titres. 20 concerts de prévus dont un au Clapier à Saint-Étienne. Le 10 novembre.

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LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

Rap | Le duo lyonnais LUTĒCE fait partie des groupes les plus prometteurs du rap français. Flow nonchalant, thèmes introspectifs, Ian et Marty font partie des nouvelles signatures régionales à suivre de près, comme le prouve leur très réussi EP Lapse, sorti il y a tout juste un an. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

D'où venez-vous ? Comment vous êtes-vous rencontrés ? Marty : Nous sommes de Lyon, même si pour ma part je suis né à Saint-Étienne. Nous avons commencé l'aventure de LUTĒCE il y a maintenant 3 ans. Pourquoi avoir choisi LUTĒCE comme nom de groupe ? Lutèce évoque forcément Paris et pour quelle raison avoir mis un macron sur le premier "e" ? Ian : Nous nous sommes rencontrés en faculté de l'histoire de l'art à Lyon. Même si nous ne travaillons pas aujourd'hui dans un secteur lié à cette formation, ces études représentent une étape très importante dans notre parcours. LUTĒCE évoque un peu cette époque avec un équilibre entre la Renaissance et l'ancien temps. C'est également lié à ce que nous voulons faire, à la vision équilibrée de notre musique. Le côté esthétique du mot nous a plu aussi. Marty : Concernant l'utilisation du macron, il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord, c'est une manière d'obtenir une certaine singularité. Ensuite, c'est l'accent du cancre, celui que l'on met quand on ne sait pas lequel choisir. Cela correspond également bien au fait que parfois, on n'a du

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Express to Bogota

Sono mondiale | Non, ce n’est pas un nouveau produit stupéfiant, que nenni, Express to Bogota est simplement l’intitulé d’une nuit qui s’annonce des plus chaudes, samedi (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Express to Bogota

Non, ce n’est pas un nouveau produit stupéfiant, que nenni, Express to Bogota est simplement l’intitulé d’une nuit qui s’annonce des plus chaudes, samedi 28 octobre au Clapier. Avec Dj Ritmo Salvaje, l’electro latino sera à l’honneur de 23h à 5h30 du matin, entre cumbia, rumba ou salsa, sur des boucles rythmiques imparables, celles qui mouillent la chemise et facilitent le lâcher prise. Ritmo Salvaje est justement un expert des nouvelles sonorités d'Amérique latine, nu cumbia et tropical bass se frottant sans pudeur au dub, hip hop, reggae ou même rock. On avait déjà découvert ce Dj à la Bodega, en juin dernier, avec la Noche Sainté Ritmo Loco. Il semble pourtant avoir plutôt ses habitudes dans la capitale des Gaules (aux Bons Sauvages et à La Fourmilière), se faisant aussi remarquer du côté de Grenoble, notamment à l’Ampérage. C’est sans doute la chanteuse argentine La Yegros qui, en deux albums trois mouvements a fait exploser la nu cumbia sur le devant de la scène et sur les ondes internationales, s’illustrant brillamment avec ses couleurs flashy dans ce style fougueusement dansant que l’on retrouve dorénavant dans toutes les bonnes soirées latino. Vamos a bailar ?

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Brain is in the kitchen

Sono mondiale | Brain Damage invite Harrison Stafford à bousculer les codes du dub et du reggae roots sur un album commun, avec à la clé, une série de concerts très attendus. Ça barde !

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Brain is in the kitchen

Après les belles réussites que furent ses rencontres successives avec High Tone (album High Damage en 2012) puis Vibronics (Empire Soldiers en 2013), Martin Nathan alias Brain Damage entame une nouvelle collaboration avec Harrison Stafford, fondateur du groupe Groundation. Pour ce nouveau projet, notre serial dubber stéphanois et le charismatique "Professor" ont gravé l’album Liberation Time, alignant dix titres empreints de messages philosophiques et bienveillants. Riche de nombreuses collaborations à travers le monde et avec au compteur une douzaine d’albums plutôt généreux en featurings, Brain Damage ne cesse de défricher de nouvelles pistes musicales. Ici les deux complices rapprochent leurs univers respectifs, le gros son du Français portant solidement la voix si particulière du plus jamaïcain des Californiens. Comme à son habitude, Nathan sort de derrière les fagots des mélodies imparables truffés d’effets dub inspirés. Harrison délivre quant à lui un message fédérateur centré autour de l’auto-émancipation par la musique, exposant encore et encore sa vision universaliste de la foi rastafarienne. La Jamaïque c’est fantastique

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AbraKadabra

Panorama Sono Mondiale 17/18 | À la croisée des folklores russo-ukrainiens et des musiques actuelles, le groupe DakhaBrakha est un OVNI musical qui débarque presque de nulle part, (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

AbraKadabra

À la croisée des folklores russo-ukrainiens et des musiques actuelles, le groupe DakhaBrakha est un OVNI musical qui débarque presque de nulle part, entre Carpates et mer Noire, dynamitant d’étonnants chants polyphoniques à grands coups de percussions et de violoncelle échevelé. Lena, Irina, Nina et Marko puisent ainsi dans les répertoires régionaux d’un pays tourmenté, leur Ukraine natale, redéployant habilement leur culture populaire nationale sur un dubstep des plus atypiques ! DakhaBrakha, mardi 10 octobre à Firminy, 20h30 au Majestic

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Militante

Panorama Sono Mondiale 17/18 | À travers ses textes engagés, la chanteuse et guitariste Souad Massi poursuit depuis une quinzaine d’année le même combat, celui pour le maintien (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Militante

À travers ses textes engagés, la chanteuse et guitariste Souad Massi poursuit depuis une quinzaine d’année le même combat, celui pour le maintien de la liberté et la justice des deux côtés de la Méditerranée. La poésie des mots et l’altruisme du message sont habillés de folk-rock, de chaâbi et d’influences arabo-andalouses, parcimonieusement distillés par les fidèles complices de Souad, le guitariste Medhi Dalil et le percussionniste Rabah Khalfa. Souad Massi, samedi 25 novembre à 20h30 au Centre Culturel Le Sou (La Talaudière) + samedi 27 janvier 2018 à 20h30 salle Jean Dasté (Rive-de-Gier)

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Melting pote

Panorama Sono Mondiale 17/18 | Avec plus de vingt ans de musique derrière lui, Taïro est aujourd’hui une des références françaises en matière de reggae dancehall. Très (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Melting pote

Avec plus de vingt ans de musique derrière lui, Taïro est aujourd’hui une des références françaises en matière de reggae dancehall. Très présent sur les sound systems à la grande époque du ragga parisien, les albums et les tournées se succèdent avec le même message positif depuis l’aube des années 2000, multipliant les featurings aux côtés d’artistes tels que Disiz, Faf Larage, Passi, Flya ou encore Youssoupha. Un cocktail de mélodies accrocheuses et de riddims efficaces. Taïro & The Family Band, samedi 14 octobre à 20h30 au Fil

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Dub night

Panorama Sono Mondiale 17/18 | La nuit sera chaude et longue pour la sixième session du Sainté Dub Club, samedi 7 octobre au Fil. Sont notamment attendus, côté club, les Stéphanois (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Dub night

La nuit sera chaude et longue pour la sixième session du Sainté Dub Club, samedi 7 octobre au Fil. Sont notamment attendus, côté club, les Stéphanois de Green Tingz sound (feat. General Bundi), Rakoon, Tiburk et Thriakis Dub Destroyer. Côté grande salle, se succèderont Charlie P & Green Cross, les Anglais d’Iration Steppas et légende du Dub UK, Neil Fraser aka Mad Professor. À soixande-deux ans, le génial bricoleur n’a pas perdu la pêche. Il tournait encore l’an passé avec Lee "Scratch" Perry et aura à ses côtés la chanteuse Aisha pour un set qui s’annonce mémorable. Sainté Dub Club, samedi 7 octobre à 20h30 au Fil

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Alors on transe

Sono mondiale | La Tawa propose une grosse soirée festive dans l’ancienne gare du Clapier, devenue en quelques mois le nouveau lieu incontournable de la scène stéphanoise. (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 mai 2017

Alors on transe

La Tawa propose une grosse soirée festive dans l’ancienne gare du Clapier, devenue en quelques mois le nouveau lieu incontournable de la scène stéphanoise. En plus de deux groupes qui valent aussi le détour (Ceux qui marchent debout + Yeah Men Selekta), Radio Tutti et ses Barilla Sisters mèneront la danse dans une ambiance sans frontières qui promet d’être survoltée. Radio Tutti est un collectif de musiciens issus de diverses formations régionales, lesquels se retrouvent ici pour jouer une musique fraternelle et métissée qui s’inspire des bals du sud de l’Italie, embarquant le spectateur dans une transe franchement compulsive. On retrouve une magnifique doublette de chanteuses-instrumentistes, Pauline Rivière (chant, tambourin, ukulélé) et Judith Chomel (chant, accordéon), qu’accompagnent des musicos de haute volée qui tous jouent aussi des percussions : Pierre-Alexis Lavergne (claviers, guitares, mandoline), Xavier Savin (basse), Franck Boyron (trombone) et Baptiste Sarat (trompette)… Eh bien : dansez maintenant ! Radio Tutti feat. Barilla Siste

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Jeudi, j’ai reggae

Reggae | Chanteur érudit et leader du groupe californien Groundation, le "professor", Harrison Stafford, ramène le reggae à ses origines, poursuivant son éternelle (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 mai 2017

Jeudi, j’ai reggae

Chanteur érudit et leader du groupe californien Groundation, le "professor", Harrison Stafford, ramène le reggae à ses origines, poursuivant son éternelle lutte (musicale) pour l'égalité des droits et la justice. Fans du genre, procurez-vous absolument le DVD Holding On To Jah - the genesis of a revolution, que Harrison Stafford himself a coréalisé avec Roger Landon Hall après quinze années de recherches : une très complète histoire de la Jamaïque et bien sûr du Reggae, retraçant tout le mouvement Rasta avec de superbes images, entre archives inédites et vibrants témoignages d'artistes ou activistes jamaïcains. Quand musique et Histoire ne font plus qu'un... Le groupe ligérien Hope Ration ouvrira la soirée et livrera sa ration d'espoir en guise d'apéro. Lucas (guitare-chanteur), Alexandre (claviers-chœurs), Rémi (batterie-chœurs), Valérian (basse) et Tanguy (guitare) développent un Reggae Roots bien à eux, assaisonnant leurs compositions de jazz, de rock ou de funk avec une pointe dub, pour opposer des valeurs d'humilité et d'optimisme aux inégalités qui gangrènent notre petite planète. Le groupe qui s'était distingué en 2014 lors tremplin "musiques actuelles" organisé

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Le Peuple toujours sur le qui-vive

Hip-hop/electro/rock | Avec un huitième album "Stay Tuned", Le Peuple de l'Herbe fête vingt ans d'existence de la plus belle des manières. Le groupe passera par le Clapier avec son nouveau live bourré d'énergie, comme à l'accoutumée avec les Lyonnais.

Nicolas Bros | Mercredi 5 avril 2017

Le Peuple toujours sur le qui-vive

La majorité n'aura pas fait prendre une ride au Peuple de l'Herbe. Bien au contraire ! Continuant d'explorer toutes les formes musicales qui les bottent, le groupe lyonnais a pondu un huitième album en forme de résumé d'une carrière de 20 ans pleine de surprises. Désormais à nouveau sept depuis l'arrivée d'Oddateee, rappeur américain installé à Lyon, les membres du Peuple proposent des titres engagés et décomplexés sur Stay Tuned. Avec persévérance, le groupe poursuit sa route musicale, dans les méandres du hip-hop, de l'électronique et du rock. Mais la puissance de ce nouvel opus réside dans sa singulière unité, dans sa production, mais également son esthétique autant festive qu'incitant à la réflexion. Et c'est bien là l'objet principal de cet album : rester branché en toute conscience. Un groupe mythique Continuant à naviguer loin des "grosses maisons", le Peuple de l'Herbe a su se forger une notoriété forte, au-delà des frontières de la région Rhône-Alpes. Allant jusqu'à être appelé à participer à la B.O. du sulfureux Baise-moi de Virginie Despentes (composée, arrangée et réalisée par Varou Jan qui est désormais le guitariste du groupe

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The Skatalites : l'orchestre national de la Jamaïque

Ska | Les mythiques Skatalites, qui ont façonné un son typiquement jamaïcain, nourri du rythme ska et d'emprunts au bebop, sont de passage au Clapier.

Sébastien Broquet | Mercredi 1 mars 2017

The Skatalites : l'orchestre national de la Jamaïque

Nous sommes en 1963, à Kingston, du côté de Brentford Road. Là, une bande de Jamaïcains se retrouvent tous les jours, jammant ensemble, enregistrant, composant, prenant leur temps. Ce n'est pas encore un groupe, mais il s'agit déjà d'une invention majeure : Clement Coxsone Dodd avait à ce moment-là décidé de monter son propre studio et de sortir en 45t les titres que les musiciens le squattant lui donnaient, a contrario d'une méthode alors en vogue : adapter les succès de la soul américaine. En laissant ouvert ce studio à un groupe maison, les laissant imaginer et inventer, il créa un précédent notoire. Car ce groupe devint The Skatalites et lança totalement le ska, qui restait alors discret même si les radios l'adoptèrent rapidement, friandes de ce rythme rapide, qui plus est, produit localement. Ceux qui formaient ce groupe, de Jackie Mitoo le génial organiste à Don Drummond le légendaire tromboniste, en passant par le trompettiste Ba Ba Brooks, le bassiste Lloyd Brevett (qui fut l'un des premiers à troquer sa contrebasse pour la basse électrique, révolutionnant là encore la musique locale en ralentissant son jeu et amenant par là-même le rocksteady), les chanteurs L

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The Skatalites à Saint-Étienne en mars

Ska | Le groupe légendaire de ska jamaïcain, pionnier du genre, The Skatalites, viendra fouler la scène du Clapier le 21 mars à 20h. Chose insolite, la date a été (...)

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

The Skatalites à Saint-Étienne en mars

Le groupe légendaire de ska jamaïcain, pionnier du genre, The Skatalites, viendra fouler la scène du Clapier le 21 mars à 20h. Chose insolite, la date a été annoncée sur le site officiel du groupe avec le nom du lieu écrit en anglais : The Hutch.

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5 ans d'attitude positive

Anniversaire Positive Education | Parmi les événements du week-end, citons l'anniversaire de l'association Positive Education qui fête ses 5 ans avec deux soirées au Clapier. De la techno (...)

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

5 ans d'attitude positive

Parmi les événements du week-end, citons l'anniversaire de l'association Positive Education qui fête ses 5 ans avec deux soirées au Clapier. De la techno sombre, de l'électro planante, le line-up proposé sera de haute volée (malgré la défection de dernière minute d'Alienata). On remarquera notamment la présence de Phuong Dan, qui a récemment retourné le festival d'Amsterdam Dekmantel avec un set épique. 5ème anniversaire de Positive Education au Clapier à Saint-Étienne Vendredi 17 février, dès 23h : Umwelt + Les Fils de Jacob + Schemer & Jacques Satre + Reacted & Olaf + VG & Ed Ward + Josh & Miläz Samedi 18 février, dès 23h : Phuong Dan + Boulevard DJ's + Helione B2B Basic + Leo live + 50Gipsy B2B Mowgli

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Décade métallisée

MUSIQUES | Ils portent fièrement la bannière du metal "made in Saint-Étienne". Depuis 2006, le quintet stéphanois Holy Cross, souvent catalogué sous l'étiquette "heavy (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 novembre 2016

Décade métallisée

Ils portent fièrement la bannière du metal "made in Saint-Étienne". Depuis 2006, le quintet stéphanois Holy Cross, souvent catalogué sous l'étiquette "heavy metal", navigue à vue et n'hésite pas à varier les plaisirs. « Nous ne sommes pas du genre à rester sur un même créneau, assure Adrien, guitariste du groupe. Nous avons changé de planète trois ou quatre fois en dix ans... » Pendant cette décade, le groupe aura emmené du monde à bord de leur vaisseau musical. Allant jusqu'à séduire en 2009 un label allemand, Pure Steel Records, spécialisé justement en heavy metal, style bien plus populaire outre-Rhin que dans l'Hexagone. « Il y a quelques années, notre créneau était assez pauvre en France, ce n'était pas en vogue. Nous avons trouvé ce label qui nous a ouvert des portes et donné accès à une diffusion plus large. » Porté par cet opus, le groupe se produira un peu de partout en France et sortira un deuxième album en 2013, toujours dans la même maison, intitulé Place Your Bets. Un album qui ancrera le combo sur la carte du metal tricolore. Toujours animé par un élan de liberté, le groupe fêtera ses dix ans au Clapier, entouré par deux groupes a

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Ladybug and The Wolf : « Cet album est le commencement de nouvelles choses »

MUSIQUES | Le duo (devenu trio sur scène) stéphanois Ladybug and The Wolf, sort enfin son premier album Mammatus et en profite pour investir Le Clapier avec une ribambelle de "groupes amis" ce samedi. L'occasion de revenir avec Paloma et Kevin sur cette aventure musicale qui continue et qui évolue au fil du temps.

Nicolas Bros | Vendredi 21 octobre 2016

Ladybug and The Wolf : « Cet album est le commencement de nouvelles choses »

Est-ce que Mammatus, premier album qui s'est fait longtemps attendre, est un aboutissement ou simplement une étape dans votre cheminement artistique ? Kevin : Nous avions réellement hâte de le voir de manière "physique" cet album. Nous travaillons dessus depuis plus de deux ans maintenant. Pour moi, la sortie de l'album est une étape importante. Il y a le fait de le vendre, de le défendre sur scène, etc... mais il y a aussi le fait d'avoir l'objet entre les mains. Paloma : Je vois cet album comme le commencement de nouvelles choses. Ce n'est pas un aboutissement mais le début de quelque chose. Nous essayons de faire quelque chose de concrètement plus travaillé, d'aller plus loin dans notre démarche artistique. J'essaie de faire en sorte que ce soit finalement le début de notre histoire, de me mettre dans l'idée que cet album nous propulse. Est-ce que vous avez une appréhension avant de sortir enfin ce premier album ? Kevin : Non, nous sommes excités et contents. Nous avons tellement travaillé et évolué au cours des deux années de travail s

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Deux soirées du 1001 Bass déplacées

MUSIQUES | La cinquième édition du festival de musiques électroniques 1001 Bass, qui se déroulera du 27 au 29 octobre avec de belles têtes d'affiches (Filastine, Scratch (...)

Nicolas Bros | Vendredi 30 septembre 2016

Deux soirées du 1001 Bass déplacées

La cinquième édition du festival de musiques électroniques 1001 Bass, qui se déroulera du 27 au 29 octobre avec de belles têtes d'affiches (Filastine, Scratch Bandits Crew, UMWELT, The Supermen Lovers, ...), devait voir ses soirées n°2 et 3, se dérouler au Parc des Expositions. Finalement, ces deux événements se dérouleront au Fil avec une fermeture à 6h. L'organisation explique ce changement de lieu pour des « problèmes indépendants de [la] volonté de l'association ». Le line-up reste inchangé. Si toutefois, les possesseurs de billets veulent se faire rembourser, ils le peuvent par le biais de l'application YurPlan ou en envoyant un mail à chloe.1001bass@gmail.com. 1001 Bass Music Festival #5 avec Scratch Bandits Crew, Vandal, Filastine, The Supermen Lovers, UMWELT, ..., du 27 octobre au 30 octobre, au Clapier et au Fil à Saint-Étienne

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Bunny Wailer ne viendra pas à Saint-Étienne

MUSIQUES | Prévu le mercredi 6 juillet à 19h dans la nouvelle salle Le Clapier (dans l'ancienne gare du Clapier dont on vous parlait ici), le concert de Bunny Wailer (...)

Nicolas Bros | Lundi 27 juin 2016

Bunny Wailer ne viendra pas à Saint-Étienne

Prévu le mercredi 6 juillet à 19h dans la nouvelle salle Le Clapier (dans l'ancienne gare du Clapier dont on vous parlait ici), le concert de Bunny Wailer n'aura finalement pas lieu. La salle a annoncé que « la tournée de Bunny est reportée à une date ultérieure » et invite les possesseurs de billets à contacter l'organisme auquel les places ont été achetées afin de demander leur remboursement. Pour l'instant, aucune autre date de concert à Saint-Étienne n'a été évoquée. NB

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Épisode #5 : Brain Damage meets Winston McAnuff

MUSIQUES | Cinquième épisode de Walk the Walk, la Web-série consacrée au voyage en Jamaïque de Brain Damage qui cette fois se frotte à Winston McAnuff.

Sébastien Broquet | Lundi 13 juin 2016

Épisode #5 : Brain Damage meets Winston McAnuff

Cet épisode conte l’enregistrement avec Winston McAnuff, que l’on connaît bien en France puisqu’il multiplie les collaborations par ici. C’est aussi l’occasion d’évoquer ces problèmes de droits récurrents autour des auteurs en Jamaïque, dont beaucoup d’artistes ont été spoliés. En as-tu parlé avec eux, avais-tu conscience de ça avant ce voyage ? Est-ce un sujet de méfiance préalable de la part d’artistes des années 70 qui ont été le plus victime de ça ? Martin Nathan : C'est tout le problème, et les limites du sampling... J'ai toujours essayé de ne pas dépasser les bornes les rares fois ou j'ai pu avoir recours à cette technique. Bon nombre d'artistes ont fait leur succès en s'appropriant de longs passages de musiques dites "ethniques", ou évidemment des voix en provenance de Jamaïque, directement piochées dans leurs disques de chevet, sans le moindre crédit, la moindre autorisation, la moindre rémunération. J'ai eu maintes fois cette conversation avec les jamaïcains que j'ai croisé à Kingston : ils sont exaspérés. Ils en ont marre. Depuis de nombreuses années, je privilégie les vraies collaborations et les séances studio qui me pe

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Épisode #4 : Brain Damage meets Willi Williams

MUSIQUES | Quatrième épisode de notre virée en Jamaïque sur les traces de Brain Damage, qui se confronte à une nouvelle légende : l'immense Willi Williams.

Sébastien Broquet | Lundi 13 juin 2016

Épisode #4 : Brain Damage meets Willi Williams

Willi Williams, c’est le single extrait de cet album, c’est aussi l’artiste qui t’a accompagné sur scène à la sortie du disque : qu’est-ce qu’il y a eu de plus entre vous, lors de cette rencontre ? Martin Nathan : Le choix du single n'a pas été simple. J'aurais pu choisir en effet quasiment n'importe quel titre de l'album, tant j'étais satisfait des prestations des différents intervenants. Par contre, quand il a fallu choisir qui j'allais inviter à venir me rejoindre pour tourner en Europe, je n'ai pas hésité. Wiili m'a instantanément convaincu par sa simplicité, sa disponibilité, son efficacité en studio, sa voix, son aura. De plus, le fait que son hit Armagideon Time, qui l'a promu au statut de légende, ait été repris par The Clash en 1980, est fondateur pour moi. C'est l'un des marqueurs de la collision qu'il y a eu à l'époque entre certains jamaïcains et punk rockers anglais, soit l'un des métissages sociaux-culturels les plus intéressants de ses dernières années. Imaginez le plaisir et la fierté qui furent les miens au moment de rep

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"Le Clapier", une nouvelle salle de concerts à Saint-Étienne

ACTUS | La Gare du Clapier va renaître en octobre en devenant un centre d'art, une salle de spectacles et un restaurant. Mais avant cette ouverture, il y aura deux concerts/soirées "test" avec notamment Bunny Wailer et Crystal Distortion.

Nicolas Bros | Vendredi 3 juin 2016

Depuis 2012, la gare du Clapier était une friche. En octobre 2016, ce lieu emblématique de Saint-Étienne va rouvrir ses portes en accueillant un projet, sobrement intitulé "Le Clapier" et dédié aux arts, à la culture et à la gastronomie, avec une salle de concert et un restaurant de 70 couverts ouvert le midi du lundi au vendredi (dont le chef sera Christophe Vilain). Avec un investissement global de 400 000 Euros et une capacité totale de 350 personnes, les travaux ont commencé du côté du quartier de Tarentaize afin d'accueillir deux premiers concerts cet été, en forme de "tests" pour Yohann Fournier (propriétaire notamment du Soggy Bottom rue de la Résistance et à l'initiative de ce projet) et son équipe. Tout d'abord le 18 juin avec une soirée électro qui verra sur scène Crystal Distortion, Dubmentalist, Dubamix, Mansa Keita et Aqtp puis le 6 juillet où Bunny Wailer (un des membres fondateurs du mythique groupe The Wailers avec Peter Tosh et Bob Marley) prendra le micro. Du côté de la décoration du lieu, les rennes seront confiées à la plasticienne Camille Cottalorda. NB

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Épisode #3 : Brain Damage, rockers style

MUSIQUES | Troisième épisode : cette fois-ci, c'est l'une des figures du film Rockers, le rare Kiddus I, qui se frotte en studio avec le Stéphanois Brain Damage. Deux époques, mais un même lieu : Harry J.

Sébastien Broquet | Mercredi 1 juin 2016

Épisode #3 : Brain Damage, rockers style

Kiddus I, c’est une apparition dans le mythique film Rockers : est-ce là que tu l’as découvert la première fois ? Que représente pour toi ce chanteur ? Martin Nathan : Je n'ai pas la prétention de dire que je suis un spécialiste du reggae ni de tout ce qui concerne la Jamaïque de manière générale. Lorsque Sam Clayton Jr m'a évoqué la possibilité de travailler avec Kiddus, je lui ai immédiatement avoué ne pas le connaître. Je n'avais en fait pas associé son nom à son inégalable apparition dans Rockers, l'un des moments forts de ce film, qui m'avait pourtant marqué. Ironie de l'histoire, cette scène mythique fût également tournée au studio Harry J... Que représente pour toi ce chanteur ? Il est pour moi une belle représentation de ce qu'a pu être l'exploitation de bon nombre d'artistes de cette époque-là par certains producteurs. Kiddus I, c'est une voix, un personnage, un charisme, et enfin... une carrière gâchée. Si son apparition dans Rockers a soudainement propulsé sa notoriété à l'international, son parcours reste un ensemble de projets avortés, de bandes master égarées ou de productions conf

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Épisode #2 : Brain Damage à la rencontre de la voix du nyabinghi

MUSIQUES | Voici le second épisode de Walk the Walk, la Web série réalisée par Wasaru, filant sur les traces de Brain Damage en Jamaïque. Après Horace Andy, place pour ce second épisode à une autre légende : Ras Michael.

Sébastien Broquet | Mercredi 1 juin 2016

Épisode #2 : Brain Damage à la rencontre de la voix du nyabinghi

Le reggae, le roots, c’est aussi le rastafarisme. Quel est ton rapport à la spiritualité en général et à la philosophie rasta en particulier ? Comment sont perçus les musiciens de reggae européens, non sensibles à cette philosophie, par les rastas, est-ce que vous en parlez ? Martin Nathan : Je suis un sceptique. Plutôt sur une ligne "ni Jah ni maître". Mais j'avoue avoir été plus que séduit par ce qu'il se dégage artistiquement des convictions de ces chanteurs avec lesquels j'ai pu travailler à Kingston. Je redis que je peux admirer un temple sans pour autant prier, ou encore apprécier la forme d'une publicité sans acheter le produit qu'elle vante. Nous n'avons pas eu le temps d'aborder sérieusement ces sujets ensemble, cela demanderait de se connaître davantage et je ne voudrais pas donner le sentiment d'un manque de respect de leurs convictions. Ce terrain est miné, et j'ai moi-même tendance à m'emporter sur le sujet, alors, prudence... Ras Michael, c’est aussi le nyabinghi. Est-ce que cette musique, découverte en France grâce à Mystic Revelation, t’a marqué autant que le reggae et le dub ? Comment perço

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Épisode #1 : Brain Damage à la conquête de la Jamaïque

MUSIQUES | Durant huit épisodes, Brain Damage nous convie à le suivre lors de sa virée en Jamaïque : Walk the walk, réalisée par Wasaru, conte pas à pas l'enregistrement de l'album éponyme, au mythique Harry J Studio, en compagnie de Sam Clayton Jr. Premier épisode ici.

Sébastien Broquet | Mardi 31 mai 2016

Épisode #1 : Brain Damage à la conquête de la Jamaïque

Plusieurs voix mythiques sont venues à la rencontre de Brain Damage sur cet album sorti le 16 octobre 2015 sur Jarring Effects : de Horace Andy à Ras Michael, en passant par Kiddus I, Willi Williams (qui l'accompagne aujourd'hui sur scène) et Winston McAnuff. Tous se sont prêtés au jeu : écrire un texte concernant l'éducation, la jeunesse, leur enfance. On s'est demandés, du coup, comment cette volonté de transmission était venue au maître d'œuvre, Martin, l'âme de Brain Damage. Choisir de demander aux artistes d’écrire sur leur enfance, sur la jeunesse, c’est aussi faire œuvre de transmission, devenir passeur : qu’est-ce qui t’a amené vers ce thème, cette envie ? Le besoin de transmission vers les jeunes générations s’est-il imposé après 15 ans de carrière ? Martin Nathan : J'ai l'impression que la transmission s'est effectuée d'elle même sans que je n'y prête attention ! Il y a aujourd'hui toute une génération de jeunes artistes en France me confiant régulièrement directement découler de mon héritage. Ils constituent aujourd'hui une vraie scène, pleine de vitalité, c'est troublant. La volonté d'en savoir plus sur les je

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Brain storming

MUSIQUES | La seconde édition du Sainté Dub Club enfonce le clou et propose une belle brochette de quatre formations ouvrant en grand les portes du genre, avec, en figure de proue stéphanoise, le projet Brain Damage. Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 2 février 2016

Brain storming

Demandé aux quatre coins de la planète pour ses mixes époustouflants, Martin Nathan alias Brain Damage a connu une grosse année 2015 avec un nouvel EP et un album live, cinq sessions studio en Jamaïque et pas moins de trente-sept shows dans neuf pays différents, avec Vibronics, Willi Williams ou en solo ! Il faut dire que depuis le premier maxi (Bipolar Disorder en 1999) des torrents ont coulé sous les ponts de cette formation aujourd’hui citée parmi les fondateurs incontestés de la scène dub hexagonale. Le duo (devenu solo en 2011) jouit désormais d’un réel rayonnement international, brouillant pourtant les pistes à chaque album (déjà onze au compteur). Brain Damage trace sa route dans le foisonnant paysage dub mondial, osant les changements de direction au gré des collaborations avec des artistes comme Zion Train, Alpha and Omega, The Disciples, Mohammed El Amraoui, Vuneni ou Black Sifichi. Seul à bord suite au départ du bassiste Raphaël Talis, Martin Nathan opérait un retour aux influences anglo-jamaïcaines sur l’excellent What you gonna do ? (avec High Tone en 2012), récidivant sur le double album Empire Soldiers (avec Vibronics en

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