Ȼome une renaissance

Chanson | Passé par la Maîtrise de la Loire, l'auteur-compositeur-interprète Pierrick Vivarès s'est lancé dans un nouveau défi avec Ȼome, sa nouvelle formation musicale avec laquelle il sort un nouvel album en mars Point Némo et fait quelques dates dont une au Château du Rozier de Feurs.

Nicolas Bros | Mardi 6 février 2018

Il possède cette finesse de ton et d'écriture qui caractérise les productions de plusieurs noms de la scène de chanson française actuelle. À l'instar de Ben Mazué, Mathieu Boogaerts ou Albin de la Simone, Pierrick Vivarès est un artiste qui adore partager et créer sa musique avec le cœur. Après avoir débuté en solo, avec un premier album Transports en commun en 2013. Même si le succès escompté n'est pas totalement au rendez-vous, Pierrick Vivarès persévère et accumule une grande expérience de scène jusqu'à sortir un EP en 2016, avec un titre en forme de renaissance : Ph[o]enix. L'artiste, toujours déterminé, avance et entame une métamorphose musicale qui le mènera vers le projet Ȼome qui se concrétise aujourd'hui avec la sortie de l'album Point Némo.

Une histoire d'équipe

Lorsque l'on évoque son parcours avec Pierrick Vivarès, on se rend bien compte de l'évolution musicale et du virage artistique négocié avec ferveur et maîtrise par le jeune homme. Passant de l'orientation pop/swing de ses débuts à une chanson française plus "actuelle", celui qui est entré un peu "par hasard" dans la musique détaille une mutation. «J'ai commencé tout seul avec ma guitare, explique le chanteur. Puis Clément Faure, un ami de lycée, m'a rejoint et j'ai tourné avec lui pendant deux ans. En janvier 2015, nous avons effectué une résidence au Théâtre des Pénitents à Montbrison. À cette occasion, nous avons intégré David Marduel, notre bassiste. Depuis cet épisode-là, nous avons structuré notre démarche avec un label, un distributeur, une équipe de vidéastes, de photographes...» De cette nouvelle organisation découle également une scission devenue nécessaire entre son "personnage artistique" et sa personne privée. «J'avais également besoin de couper entre ce que je suis sur scène et dans la vie. Cela s'est fait assez naturellement et depuis une année, en travaillant sur le nom, en pesant le pour et le contre pour ne pas déconstruire tout ce que j'avais pu créer sous mon nom propre. Finalement, Ȼome est un projet très récent mais qui correspond à une évolution logique dans mon parcours musical. »

Ȼome, samedi 17 février à 20h30 au Château du Rozier


Ȼôme (Pierrick Vivarès) + Michel Brunon


Château du Rozier 1, rue d'Assier Feurs
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Barré mais carré

Au tribunal | Avec Descendre de Jeanne, la compagnie lyonnaise Colegram plonge son nez dans l’Histoire de France, en nous invitant au Tribunal des Affaires (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Barré mais carré

Avec Descendre de Jeanne, la compagnie lyonnaise Colegram plonge son nez dans l’Histoire de France, en nous invitant au Tribunal des Affaires Historiques Sensibles et Controversées afin d’assister au procès de Jeanne d’Arc… Sauf que cette fois-ci, ce n’est pas elle l’accusée : elle porte plainte ! Bergère, guerrière, sorcière… Tour à tour héroïne, boutant les Anglais hors de France avec courage, puis dangereuse hérétique brûlé vive sur le bûcher, la Pucelle en a ras la coupe au bol qu’on raconte tout et surtout n’importe quoi à son sujet. Alors, cette fois-ci, c’est elle, qui prend la parole. Conçu sous la forme d’un polar judiciaire, Descendre de Jeanne nous interroge sur la manière dont s’entrelacent bien souvent mythes et faits, quitte à ce que cela conduise à certaines bavures historiques. Dans ce tribunal fantasque, l’on se plait à retrouver le fil de la réalité, rigoureusement documentée. Tout public, le spectacle mêlera plaidoiries loufoques, reconstitutions historiques et combat médiéval. Convoqués à la barre, des lieux et des grands noms feront parler l’Histoire ! Barré, mais carré ! Descendre de Jeanne, dimanche 4 juillet a

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Au bercail

Théâtre | Une maison. Des femmes, artistes, qui en font leur abri, leur atelier, leur lieu de création. D’autres femmes, qui l’entretiennent. Et 3 époques, qui se (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Au bercail

Une maison. Des femmes, artistes, qui en font leur abri, leur atelier, leur lieu de création. D’autres femmes, qui l’entretiennent. Et 3 époques, qui se succèdent. À chaque période, un papier peint différent, des personnages différents, des aspirations différentes…. Dans Les Femmes de la Maison, seul l’homme, propriétaire, silencieux, collectionneur à sa manière, est toujours là. Il vieillit mais ne bouge pas, témoin du temps qui passe, des femmes qui défilent, de leurs œuvres, de leurs questionnements, de leurs relations à l’autre et à leur travail. Des carcans bouillonnants des années 50 à l’incertitude et aux mutations des années 2020, en passant par le souffle de liberté émancipateur des années 70, les questions restent les mêmes… Mais sans doute, les réponses diffèrent. Que sont ces femmes en tant qu’artistes, ou en tant que femmes de ménage ? En tant que femmes tout court ? En tant que féministes ? Par quelle voie s’émanciper, et le font-elles seules, ou en s’appuyant sur les autres, parfois sans même s’en apercevoir ? Avec sa nouvelle création, Pauline Sales interroge à la fois le patriarcat et le féminisme, les notions de classe et d’origine, de sorori

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Viens voir les Cométiens !

Mise sur orbite | Maison des pratiques amateures, de l'émergence et du spectacle vivant, la Comète ouvrait ses portes le 4 janvier dernier, en lieu et place de l’ancienne Comédie. Véritable pépinière artistique dédiée au théâtre, à la danse et à la musique, ce nouveau haut lieu de la création artistique stéphanoise propose une formule inédite d’espaces partagés entre plusieurs structures.

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Viens voir les Cométiens !

Installée au 7 avenue Emile Loubet depuis 1970, la Comédie de Saint-Étienne quittait son berceau en 2017 pour rejoindre le quartier créatif Manufacture Cité du design. Lorsque le départ du Centre dramatique national a été décidé en 2011, beaucoup ont craint le pire pour le quartier Tarentaize/Beaubrun, déplorant déjà la concentration de l’offre culturelle loin de l’hyper-centre, là où le Zénith avait déjà été rejoint par le Fil. Mais après trois années de travaux menés par l'équipe Vigier Architecte et Atelier 131 Architecture, le quartier prioritaire de la Politique de la Ville voit naître un tout nouveau lieu à vocation culturelle. Porté par le maire de Saint-Étienne Gaël Perdriau et son adjoint aux Affaires Culturelles Marc Chassaubéné, l’établissement municipal poursuit l’objectif ambitieux de rendre la culture accessible au plus grand nombre. Un nouvel outil, hybride et novateur, qui entend bien dresser des passerelles entre les artistes et faire naître de nouvelles formes de mutualisation au profit de la création. Visite des lieux Grouillant mille-feuilles de 5000 m² organisés sur cinq étages (dont 2000 m² réservés aux répétitions et à la formation),

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2021 se déroulera sans Paroles & Musiques

Annulation festival | Comme en 2020, le festival stéphanois Paroles & Musiques est contraint de jeter l'éponge.

Nicolas Bros | Mercredi 28 avril 2021

2021 se déroulera sans Paroles & Musiques

Elle devait se dérouler du 17 au 23 mai mais il n'en sera rien. Malheureusement sans grande surprise, la 30e édition du festival Paroles & Musiques ne pourra pas se tenir ce printemps. L'organisation a décidé de ne pas prendre de risque. « Nous y avons cru longtemps, nous nous sommes adaptés aux préconisations gouvernementales en prévoyant des jauges assises et distanciées ainsi que toutes les mesures adaptées à la situation. Malheureusement, la sortie de crise est plus longue que prévue, et nous n'avons aucune visibilité sur une date de réouverture précise des lieux de spectacles à trois semaines de l'évènement », explique par communiqué le festival stéphanois, avant de donner rendez-vous du 16 au 22 mai 2022 pour la « 30e édition bis ». L'organisation a d'ailleurs précisé quelques points concernant cette édition 2022 : • La Nuit des Stéphanois est reportée au 2 octobre 2021 à 19h au Fil avec Broadway, Arpad Flynn, Doorsfall, Redbong, Radikale Junkypop, An'Om x Vayn et Felower • Le concert de Ben Mazué (+ Martin Luminet) est report

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Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Rencontre | Benoît Lambert vient d'être nommé directeur de La Comédie de Saint-Étienne et de son école attenante. Nous nous sommes entretenus avec lui pour en savoir davantage sur la vision qu'il porte sur Saint-Étienne mais également sur ses projets à venir pour le Centre dramatique stéphanois. Échanges.

Nicolas Bros | Mardi 2 février 2021

Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Pourquoi avoir fait le choix de candidater pour la direction de La Comédie de Saint-Étienne ? J’ai candidaté à Saint-Étienne, c’est important de le dire. Ce n’est pas un hasard. Je dirige actuellement le théâtre de Dijon pour lequel j’avais candidaté il y a 8 ans pour des raisons très précises. C’est la même situation avec Saint-Étienne. D’abord, La Comédie de Saint-Étienne est une maison que je connais pour l’avoir fréquentée. Arnaud Meunier m’avait demandé d’être le parrain de la promo 25, la première qu’il avait recrutée à son arrivée. Cela m’a permis de travailler à La Comédie, avec les élèves… Mes spectacles y ont également été accueillis. J’ai passé du temps dans la ville, une ville que j’apprécie beaucoup. Donc la question de cette candidature n’était pas simplement de venir travailler mais de venir vivre à Saint-Étienne, ce qui correspond à un enjeu important pour moi. Ce théâtre a également un tel essor sous l’impulsion d’Arnaud Meunier, qu’il est devenu un des plus beaux théâtres de France. Ce n’est pas de la flagornerie. Ce nouveau bâtiment, le développement de l’école, … c’est un rêve. Et je dois dire aussi que je suis un héritier idéologiq

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Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Mercato | Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 janvier 2021

Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa succession. Ce metteur en scène est directeur du Théâtre Dijon Bourgogne depuis janvier 2013. Il a été élève à l'École Normale Supérieure avant de suivre des cours de théâtre avec Pierre Debauche au début des années 90. Du côté de la scène, il a notamment créé trois pièces de François Bégaudeau : La Grande Histoire en 2014, La Devise  en 2015 et La Bonne Nouvelle en 2016. Il a toujours la volonté de mettre la jeunesse en avant comme le prouve sa mise en scène de Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux en 2017, où il dirige quatre jeunes acteurs en contrat de professionnalisation. Enfin, Saint-Étienne n'est pas

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Le Théâtre des Pénitents ferme jusqu'à fin mars mais ne baisse pas les bras

Annonce | Le Théâtre des Pénitents de Montbrison a pris une décision radicale, en accord avec sa municipalité de tutelle : fermer ses portes jusqu'à fin mars. Un choix (...)

Nicolas Bros | Vendredi 22 janvier 2021

Le Théâtre des Pénitents ferme jusqu'à fin mars mais ne baisse pas les bras

Le Théâtre des Pénitents de Montbrison a pris une décision radicale, en accord avec sa municipalité de tutelle : fermer ses portes jusqu'à fin mars. Un choix guidé par plusieurs paramètres comme l'expliquent Henri Dalem, directeur du théâtre et Christiane Bayet, adjointe à la culture de la Ville de Montbrison. « On ne peut pas fonctionner comme cela en programmant, puis déprogrammant à chaque nouvelle annonce, explique l'élue. Les artistes ont besoin d’avoir un minimum de visibilité. Pour le public également, il est important d’avoir plus de clarté. Notre choix a été de dire stop et de refaire un point début avril en espérant que la situation soit meilleure. » Une situation qui n'empêche pas pour autant l'institution forézienne de poursuivre ses activités de résidences d'artistes mais également de liens avec le public, notamment via l'opération "Allo,

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Tibert / Des routes à prendre

Portrait | Fondateur et directeur artistique du festival Les Oreilles en Pointe, depuis plus de trente ans Tibert défend vaille que vaille la chanson francophone. En cette fin d'année morose, le chanteur et guitariste sort contre vents et marées un sixième album, Tranche désir. Portrait entre terre et mer d'un homme qui possède six cordes à son arc.

Niko Rodamel | Mardi 8 décembre 2020

Tibert / Des routes à prendre

Remontons le temps. Le petit Alain Rocher naît en 1961 à Saint-Étienne de parents lozériens et auvergnats. Comme souvent chez les musiciens, c'est de la fascination pour un instrument qui va naître une passion que les années ne pourront plus jamais taire. Vers l'âge de neuf ans, Tibert est confié à ses grands-parents le temps que ses oreillons cessent d'être contagieux pour ses deux frangins. « Comme il n'avait pas de jeux pour les gosses, mon grand-père était dépité. Un jour il a sorti sa mandoline et quelques vieilles partitions poussiéreuses puis, cassant une dent d'un peigne pour s'en faire un médiator, s'est mis à gratter les cordes. J'étais impressionné par ses gros doigts qui couraient sur les toutes petites cases de l'instrument ! » Tibert se souvient encore très distinctement de ce déclic, décrivant une véritable révélation pour la musique. Plus tard ce sera son père, professeur de lettres, qui lui fera découvrir la littérature... Tout en poursuivant des études littéraires jusqu'à la maîtrise, le jeune homme jongle entre cours de chant classique au conservatoire de Saint-Étienne et formation en guitare jazz à l'EMRA de Villeurbanne. Après quelques années à ense

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Mielleux et mélodieux

Coffret CD | Force tranquille connecté à la vraie vie, aux forêts du Meygal, et aux notes de sa guitare, l’artiste ponot Yvan Marc propose des coffrets sucrés pour les (...)

Cerise Rochet | Lundi 14 décembre 2020

Mielleux et mélodieux

Force tranquille connecté à la vraie vie, aux forêts du Meygal, et aux notes de sa guitare, l’artiste ponot Yvan Marc propose des coffrets sucrés pour les oreilles… Et les papilles. Grâce à la collaboration de deux artisans locaux, le chanteur a mis au point 5 paniers api-culturels, qui contiennent son dernier album, L’ancien Soleil, sorti en septembre, et des produits à base de miel. En pot, en bonbon, en sucette, en nougat… Pour écouter en dégustant. Dispo sur www.yvanmarc-officiel.com, rubrique « boutique »

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Gainsbarre

Jazz | Près de 30 ans après la disparition de l’artiste, le répertoire de Serge Gainsbourg n’en finit pas d’inspirer les générations de musiciens qui lui succèdent. (...)

Niko Rodamel | Mardi 8 décembre 2020

Gainsbarre

Près de 30 ans après la disparition de l’artiste, le répertoire de Serge Gainsbourg n’en finit pas d’inspirer les générations de musiciens qui lui succèdent. Avec Comme un boomerang, le duo Sheebam revisite quelques-uns des hits de l’homme à la gitane sous la forme d’un habile storytelling musical, un jeu de « je t’aime moi non plus » qui se trame dans l’intimité d’un appartement des années 60. La chanteuse Vanessa Dumont et le sax baryton Damien Gomez incarnent de façon très juste les textes de Gainsbarre, mettant finalement d’accord leurs personnages : « la vie ne vaut d’être vécue sans amour ». Sheebam - Comme un boomerang, samedi 19 décembre à 19h30, le Château du Rozier à Feurs

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Pralus ouvre une boutique à Montbrison

Gourmandise | La Praluline débarque à Montbrison ! La 17e boutique du célèbre pâtissier et chocolatier François Pralus, va ouvrir ses portes au 14 rue Tup’ d’ici à la (...)

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Pralus ouvre une boutique à Montbrison

La Praluline débarque à Montbrison ! La 17e boutique du célèbre pâtissier et chocolatier François Pralus, va ouvrir ses portes au 14 rue Tup’ d’ici à la Toussaint. Ce sont 96 m² que vont investir les 6 employés dans un cadre aux couleurs habituelles des maisons Pralus : couleur de façade grenat, mur de pierre claire et lustres de cristal. Un labo est bien entendu prévu en fond de boutique. Cet espace permettra de confectionner les célèbres pralulines qui ont fait la réputation de la maison Pralus. La boutique devrait ouvrir sept jours sur sept. Boutique Pralus, 14 rue Tupinerie à Montbrison (ouverture prévue dans le courant de l’automne)

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Rideau !

SCENES | Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Rideau !

Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur métier et de leur parcours de vie. C’est quoi, d’ailleurs, être comédien ? Un métier où l’on ment tout le temps, un mélange de vrai et de faux, un rôle investi qu’on ne veut plus lâcher, un égo parfois démesuré… Hum… Comme dans d’autres métiers, finalement… Hum, hum… Au moins, avec les comédiens, le rideau qui se lève nous indique que le mensonge commence… Dès lors, qui sont les vrais imposteurs ? À ce propos, quelqu’un sait-il, ce qu’est devenue la petite brune, sur la photo ? Voilà maintenant 30 ans qu’elle a disparu… Les imposteurs, les 15 et 16 octobres au théâtre des Pénitents à Montbrison

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Boule à paillettes

Théâtre | En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Boule à paillettes

En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme gadget pour amuser les enfants, la boule à neige est bien souvent considérée comme le comble du mauvais goût… Mais si l’on s’accorde généralement sur son côté kitsch, que se cache-t-il, derrière ceux et celles qui les collectionnent ? Boule d’histoires Exposées aux yeux de tous sur une étagère au milieu du salon, ou secrètement gardées dans une malle du grenier, les boules à neige renferment un tas d’aventures, des voyages, des récits. La légende d’un artisan-verrier qui aurait conçu la toute première pour conquérir sa douce. L’histoire de l’exposition universelle de 1878, où les maîtres-verriers étaient mis à l’honneur. Celle de la deuxième exposition universelle de Paris, en 1889, où ceux qui étaient venus admirer la grande tour Eiffel repartirent avec une miniature enflaconnée. Celle du Front populaire, qui vit naître de l’instauration des congés payés une déferlante de boules, que chacun ramenait alors en souvenir comme pour dire « regarde où j’étais cet été ! » Et puis… Celle de

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Monde absurde, drôle de monde

Décapant | L’humoriste Thomas VDB, griffé service public, présente actuellement un nouveau spectacle, dans lequel il chronique son angoisse du monde qui l’entoure.

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Monde absurde, drôle de monde

31 août, sur les ondes de France Inter. De « retour au travail », Thomas VDB profite de sa première chronique acide de la rentrée pour rire de sa situation un poil cocasse : « En cette rentrée, moi je lance mon nouveau spectacle. Parce que c’est une idée que j’ai eu l’an dernier, je me suis dit " septembre 2020, ça va être top pour lancer un nouveau spectacle, c’est la meilleure période" … Et je me dis aujourd’hui que, si j’étais quelqu’un d’autre et que je me regardais, j’aurais de la peine pour moi ! » Un mois plus tard, son sens aigu de l’autodérision semble être récompensé : après avoir joué deux fois à Poitiers, l’humoriste avoue être soulagé : « L’an dernier, on vivait encore à long terme, et c’est vrai que depuis, tout a changé. Mais retrouver la scène a finalement été un immense bonheur. J’étais un peu anxieux à l’idée de jouer devant un public masqué, parce qu’on ne voit pas les rires, et qu’on les entend moins. Mais je me

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Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Mercato | On a appris cet été que le 1er janvier 2021, le metteur en scène Arnaud Meunier succédera à Jean-Paul Angot à la tête de la MC2, l’une des plus importantes scènes nationales de France. On l’a rencontré début septembre alors qu’il se rendait à ses premiers rendez-vous grenoblois (on passait juste avant la Ville de Grenoble) pour en savoir un peu plus sur son projet et ses envies.

Aurélien Martinez | Vendredi 4 décembre 2020

Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Pourquoi avez-vous décidé d’être candidat au poste de directeur de la MC2 ? Arnaud Meunier : Il y a plusieurs raisons. D’abord, ça fait maintenant dix ans que je suis dans la région comme je dirige la Comédie de Saint-Étienne. Une région que je connaissais mal avant d’y arriver mais que j’ai appris à découvrir et dans laquelle je me sens aujourd’hui très bien, d’où l’envie très forte d’y rester. Ensuite, après dix ans d’aventure heureuse à Saint-Étienne, je voulais un nouveau défi tout aussi excitant. Dans le paysage régional, la MC2 me semblait passionnante, tant du point de vue historique que dans ses enjeux en 2020. C’est l’une des institutions françaises les plus richement dotées, elle a donc un rôle important dans l’économie du spectacle vivant et de la création. Et puis il y a Grenoble en tant que telle, qui me paraît elle aussi passionnante. C’est, par exemple, une ville qui concentre une moyenne de CSP+ plus importante que d’autres, et qui en même temps a des quartiers parmi les plus difficiles de France. Pour quelqu’un comme moi qui œuvre à la mixité des publics, à faire se rencontrer des gens d

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Une saison relevée

Panorama musiques actuelles 2020/2021 | Le Roi Bazbaz « C'est qui le chef j'te l'demande » interroge Camille Bazbaz en ouverture de Le Boss, troisième titre de son (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Une saison relevée

Le Roi Bazbaz « C'est qui le chef j'te l'demande » interroge Camille Bazbaz en ouverture de Le Boss, troisième titre de son album Manu Militari. On aurait envie de dire « c’est toi Camille ! », tellement le dandy troyen a délivré ici un album équilibré même s’il nous avait confié en interview que sa création avait été un « joyeux bordel ». Oscillant entre chanson, reggae et soupçons électroniques, on dandine, on chantonne et on se laisse emporté par ce phrasé nonchalant significatif du monsieur. NB Bazbaz, samedi 26 septembre à 21h, parking Dubuc à Montbrison // Edit : Les concerts du 25 septembre à 21h (Division d’honneur + MC Pampille + BAASTA!) et du 26 septembre à 21h (Belfour + Bazbaz) sont annulés. Pour vous faire rembourser, vous pouvez faire parvenir au théâtre des Pénitents l’original du billet (ou une impression pour les billets achetés sur internet), votre RIB et vos coordonnées (nom, prénom, adresse, email et téléphone portable). Saint

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La Comédie cherche sa direction

SCENES | Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 septembre 2020

La Comédie cherche sa direction

Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier en fin d'année à Grenoble. Une annonce a été postée par la structure d'art dramatique stéphanoise. Avis aux intéressés ! Nous en profitons pour vous rappeler que la saison 20/21 débutera dès le 17 septembre prochain avec le spectacle Angels in America. Toutes les dates sont à retrouver sur cette page.

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Kuti family

Sono mondiale | Rejeton échevelé de l’afrobeat, l’afro funk n’en finit pas d’animer un petit groupe d’irréductibles gaulois qui mijote sa potion magique depuis déjà quelques (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Kuti family

Rejeton échevelé de l’afrobeat, l’afro funk n’en finit pas d’animer un petit groupe d’irréductibles gaulois qui mijote sa potion magique depuis déjà quelques années au cœur des traboules lyonnaises. Dans les pas du multi-instrumentiste nigérian et gourou incontestable Fela Kuti, Supergombo fait de chacun de ses concerts une exploration musicale rétro futuriste de paysages luxuriants, où l’analogique et l’électronique se marient pour le meilleur au service de mélodies imparables et d’un groove diablement irradiant. Le line-up réunit un réjouissant fanfarium de musiciens : Aurélien Joly (trompette), Jérome Bartolomé (saxophone), Francis Larue (guitare), Romain Nassini (claviers), Etienne Kermarc (basse), Wendlavim Zabsonré (batterie) et David Doris (percussions). Nourri de mbalax sénégalais, de soukous congolais, de funk US et de jazz mondial, la discographie du combo témoigne des contrées explorées, apprivoisées et au final conquises par le frénétique septet. Ouvrant sa saison sous les meilleurs auspices, le Château du Rozier invite Supergombo pour un concert inaugural gratuit. Supergombo, vendredi 18 septembre à 20h30, le Château du Rozier à Feurs

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Arnaud Meunier part à Grenoble

Nomination | C’est Arnaud Meunier qui succédera le 1er janvier 2021 à Jean-Paul Angot à la direction de la Maison de la Culture de Grenoble, Scène nationale. Il quittera ainsi la Comédie de Saint-Étienne qu’il dirige depuis 2011, ainsi que l’école supérieure afférente.

Nadja Pobel | Jeudi 16 juillet 2020

Arnaud Meunier part à Grenoble

Arnaud Meunier est, par ailleurs, artiste metteur en scène. Ces dernières années, il a notamment dirigé Didier Bezace et Catherine Hiegel dans Retour au désert, Rachida Brakni (Je crois en un seul Dieu), qu’il a associée à Philippe Torreton dans J'ai pri

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Poly'Sons avant l'heure

Festival chanson | Le Théâtre des Pénitents prend les devants. Rompue à l'exercice de l'organisation d'un festival avec les fameux Poly'Sons qui se déroulent en janvier/février (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 juillet 2020

Poly'Sons avant l'heure

Le Théâtre des Pénitents prend les devants. Rompue à l'exercice de l'organisation d'un festival avec les fameux Poly'Sons qui se déroulent en janvier/février chaque année, l'équipe montbrisonnaise lance les hostilités dès fin septembre avec les "Poly'Sons... anticipés". Du 25 au 27 septembre, Cali, Bazbaz, MC Pampille, Baasta!, Léonid, Les Fils du Facteur, Division d'honneur et Belfour seront en concerts dans le centre de Montbrison. L'annonce a été faite sur Facebook par l'équipe du Théâtre des Pénitents. Les réservations pour ces concerts s'ouvriront le 22 août pr

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La Comédie en l'honneur des soignants

Lectures | Après avoir rouvert ses portes vendredi 3 juillet pour le "spectacle de fin d'année" de la promo 29 de son école, La Comédie de Saint-Étienne propose un (...)

Nicolas Bros | Lundi 6 juillet 2020

La Comédie en l'honneur des soignants

Après avoir rouvert ses portes vendredi 3 juillet pour le "spectacle de fin d'année" de la promo 29 de son école, La Comédie de Saint-Étienne propose un spectacle inédit, offert au public de ce soir jusqu'à mercredi soir. Trois soirées en l'honneur des soignantes, soignants et des fameuses "premières lignes". Ca s'appelle Nous y voilà et c'est un condensé de lectures et de poésies mis en musique et déclamé par Philippe Torreton, Richard Kolinka et Aristide Rosier. Il vous faudra réserver et venir avec votre masque pour assister à une de ces représentations. Nous y voilà !, lundi 6, mardi 7 et mercredi 8 juillet à 20h à La Comédie de Saint-Étienne Infos et résas : 04 77 25 14 14 ou billetterie@lacomedie.fr

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"Yakari, le film" : Indien vaut mieux que deux tu l’auras

ECRANS | De Xavier Giacometti & Toby Genkel (Fr.-All.-Bel, 1h22)

Vincent Raymond | Mardi 25 août 2020

Parce qu’il a sauvé le mustang sauvage Petit-Tonnerre au péril de sa vie, le petit Sioux Yakari se voit récompensé par son animal-totem, Grand-Aigle : désormais, il aura la faculté de comprendre la langue des animaux. Un don bien utile, car pour l’heure, il est perdu et loin de chez lui… Une thématique inconsciente galopait-elle cette année au festival du film d’animation d’Annecy ? L’Ouest — le vrai —, consacré à travers le magnifique Calamity (à l’automne sur les écrans), sert également de toile de fond à cette nouvelle adaptation de la BD de Derib + Job précédemment transposée par deux fois en série télévisée : en 1982 (de manière aussi calamiteuse que Les Schtroumpfs à la même époque) puis en 2005 sous l’heureuse supervision de Xavier Giacometti. Ce même réalisateur est encore à la manœuvre pour raconter, en investissant aux mieux le grand écran et en usant d’une animation fluide, la “formation“ de Yakari. Il co-signe donc ici une manière de reboot replaçant chacun des protagonistes dans sa fonction ou son histoire — y compris certains, comme Arc-en-ci

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Rozier en Feurs

Musique | À Feurs, si les chevaux courent encore à huis clos, on peut se rattraper au Rozier. Jusqu'au 7 août, la salle de spectacles forézienne accueille (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Rozier en Feurs

À Feurs, si les chevaux courent encore à huis clos, on peut se rattraper au Rozier. Jusqu'au 7 août, la salle de spectacles forézienne accueille pas mal de musique avec notamment une kyrielle de dj sets, un karaoké, un bal de fin de saison... Et ce sont pour la grande majorité des spectacles gratuits. De quoi s'en mettre sous la dent. On notera notamment le concert de Logar (10/07) et sa folk douce, le flamenco enflammé de Julianna Ymira (24/07) et les divagations électro de Franck Berthoux et son projet ElectroKit (25/07). Château du Rozier à Feurs Plus d'infos sur www.chateaudurozier.fr

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Le tour forézien de Marion

Chanson | Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Le tour forézien de Marion

Cinq jours pour cinq représentations d'affilée dans le Forez. C'est la Ballade des Poly'Sons. La chanteuse franc-comtoise Marion Roch, ayant sorti son nouvel album Echos en mars dernier, en plein confinement, a accepté de relever le défi. Une belle occasion pour cette artiste à la voix rocailleuse et à l'énergie débordante de prendre la route pour défendre cet album sur lequel elle a travaillé trois années durant. Chansons douces-amères, beats entrainants, textes à l'air de gouaille bien trempés, la recette est bonne. Marion Roch en concerts gratuits à Montbrison le 8 juillet à 20h30, à St-Bonnet-le-Courreau le 9 juillet à 20h30, à St-Georges-en-Couzan le 10 juillet à 20h30, à Marols: le 11 juillet à 20h et à Précieux le 12 juillet à 17h

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Musclez vos zygomatiques cet été

Café-théâtre | Si les conditions d'accueil dans les salles de spectacles sont encore d'actualité, les "petits" théâtres peuvent quand même s'en donner à coeur joie depuis (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Musclez vos zygomatiques cet été

Si les conditions d'accueil dans les salles de spectacles sont encore d'actualité, les "petits" théâtres peuvent quand même s'en donner à coeur joie depuis quelques semaines. C'est le cas dans la Loire où les spectacles reprennent de plus belle et font souvent le plein. KFT à Saint-Galmier, Quai des Artistes et Agapes et Spectacles à Montbrison ou Comédie Triomphe à Saint-Étienne, autant d'établissements qui ont décidé d'accueillir à nouveau les spectateurs dès cet été. Au programme des comédies sans prise de tête mais aussi des spectacles étonnants, comme les Folies du Lac à l'étang des Boirons de Saint-Romain-le-Puy le 28 août, la dernière création dumagicien Thibaut del Corral mêlant french cancan, magie et musique. Plus d'infos sur les sites des salles KFT, Quai des Artistes, Agapes et Spectacles et Comédie Triomphe.

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Thomas VDB à Feurs en octobre

Humour | Journaliste, chroniqueur radio sur France Inter, comédien... Thomas VDB est énergique. Après le succès de son seul-en-scène Bon Chienchien, mis (...)

Nicolas Bros | Mardi 16 juin 2020

Thomas VDB à Feurs en octobre

Journaliste, chroniqueur radio sur France Inter, comédien... Thomas VDB est énergique. Après le succès de son seul-en-scène Bon Chienchien, mis en scène par Kader Aoun, il revient avec un nouveau projet qu'il présentera en avant-première du côté du Forez et plus particulièrement au Château du Rozier de Feurs le 9 et le 10 octobre 2020. Le tout avec sa fougue habituelle. Thomas VDB, nouveau spectacle en avant-première, vendredi 9 et samedi 10 octobre au Château du Rozier à Feurs Plus d'infos sur cette page

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Et après ?

Témoignages | Nous avons demandé à quelques responsables de lieux culturels où ils en étaient et comment ils envisageaient la suite des événements... Propos recueillis par Cerise Rochet et Nicolas Bros

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Et après ?

Flou complet au Zénith « Très honnêtement, nous n'avons pas une grosse visibilité sur l'automne » Sylvie Liogier, directrice du Zénith Saint-Étienne ne cache pas ses inquiétudes... « Nous sommes fermés jusqu'à fin août, avec des reports de spectacles sur la fin de l'année et sur 2021. Si on peut jouer dans des conditions "normales", c'est-à-dire avec du gel hydroalcoolique, un choix laissé aux spectateurs de porter ou non le masque et sans distanciation, ça reprendra normalement. Si la règle des 4 m² est encore là, ce n'est pas jouable ! Si nous ne pouvons faire rentrer que 1 500 personnes au Zénith, ce n'est pas rentable et pas confortable pour le public qui, lui, vient pour se détendre. » Pour la plus grande salle du département, l'impact économique est très important. « C'est catastrophique. Si on ne pouvait pas jouer jusqu'à janvier 2021, ce serait un impact de plus d'un million d'euros... confie la dirigeante. Je ne connais pas de société qui peuvent tenir avec deux mois de recettes et 10 mois sans recette. On sait qu'il y a des périodes plus calmes que d'autres mais là, ce n'est pas tenable ni pour nous, ni pour l

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Pomme au Fil en décembre

Chanson | Une bonne nouvelle dans cette période plus que morose, ça fait du bien ! Pomme sera en concert à Saint-Étienne en décembre prochain. Le rendez-vous est (...)

Nicolas Bros | Mardi 21 avril 2020

Pomme au Fil en décembre

Une bonne nouvelle dans cette période plus que morose, ça fait du bien ! Pomme sera en concert à Saint-Étienne en décembre prochain. Le rendez-vous est fixé au Fil le vendredi 11 décembre. La billetterie est déjà en ligne juste ici. Pomme [+ Rosemarie], vendredi 11 avril 2020 au Fil

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Arnaud Meunier : "Ne mettre personne sur la paille"

Point de vue | Le confinement touche l'activité du spectacle vivant de plein fouet. Notamment l'activité théâtrale et les créations. Arnaud Meunier, directeur de La Comédie, nous explique comment il tente de gérer la situation.

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Arnaud Meunier :

Y-a-t-il encore un peu d’activité à La Comédie, malgré le confinement ? Les activités administrative et comptable se poursuivent de manière numérique et digitale. Concernant l’École, nous avons trouvé un programme pédagogique qui fonctionne par Skype et Internet, donc les élèves sont maintenus au travail. En revanche, le reste de l’activité du Centre dramatique national est à l’arrêt, tout ce qui était répétitions, spectacles… Pour une institution telle que La Comédie de Saint-Étienne, qu’est-ce que cette crise va changer ? Ce que j’espère, c’est qu’il y aura un avant et un après. Cette épreuve mondiale est inédite et elle nous amène à nous poser des questions sur ce qu’est une société et sur ce qui nous paraît essentiel et important. Par rapport à La Comédie, nous avons écrit une lettre aux spectateurs pour les tenir informés de ce qu’il se passait et nous avons eu de nombreux retours et c’est très émouvant. Il est beau de se rendre compte qu’un théâtre est un endroit où l’on se regroupe avant tout. Dans une période de mise à distance sociale, c’est vraiment ce qu’il nous manque finalement. Le théâtre a

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Haut et fort

Chanson & éloquence | S’exprimer et argumenter en public est un exercice très délicat. Le projet Hauts Parleurs mené par la MJC de Rive-de-Gier et le Théâtre Couzon donnent chaque (...)

Nicolas Bros | Mercredi 4 mars 2020

Haut et fort

S’exprimer et argumenter en public est un exercice très délicat. Le projet Hauts Parleurs mené par la MJC de Rive-de-Gier et le Théâtre Couzon donnent chaque année la possibilité aux jeunes de plus de 8 ans de se frotter à cette activité. Stages intensifs de préparation et rendus publics sont au programme jusqu’au challenge final le 4 avril à la salle Jean Dasté. Mais avant cela, une grosse soirée est prévue le samedi 21 mars avec le concert de CharlÉlie Couture, parrain officiel de l’édition 2020. L’occasion pour ce chanteur-peintre-poète de distiller le blues délicat de son 23e album, sorti en 2019 et intitulé Même pas sommeil, après l'avoir déjà fait au Théâtre de Roanne le 11 mars. CharlÉlie Couture, samedi 21 mars à la salle Jean Dasté à Rive-de-Gier

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Le jour du trèfle

Sono mondiale | À l'image d'un 14 juillet sans drapeaux ni Marseillaise, il est impossible de célébrer la Saint-Patrick sans quelques pintes ni musique irlandaise... (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Le jour du trèfle

À l'image d'un 14 juillet sans drapeaux ni Marseillaise, il est impossible de célébrer la Saint-Patrick sans quelques pintes ni musique irlandaise... Rendez-vous est donc pris dans la pleine du Forez avec un groupe qui nous vient de... Saint-Étienne ! Les musiciens de Kitchen Irish n'ont pour autant absolument rien à envier à leurs homologues gaéliques. Au sein ce cette formation à géométrie variable, résonnent les standards du genre au son du bou­zouki, de la guitare, du violon, du whistle et du bodhran. Avec un évident sens du partage, les balades, jigs, reels, polkas et autres hornpipes ne sont ici que prétexte pour fêter entre amis la musique, la bibine et le retour du printemps ! Immuable Saint Patron d'Irlande, jadis missionnaire et évangélisateur, ce cher Saint-Patrick contribue aujourd'hui essentiellement à convertir l'occident, au moins une fois l'an, à la musique celte à la Stout, cette bière à la robe ébène, à la mousse abondante et aux saveurs chaleureuses de caramel ou de café. Le concert est annoncé assis, nous avons tout de même un peu de mal à y croire... Kitchen Irish, mardi 17 mars à 20h30, Château du Rozier à Feurs

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« De la radio en 3D »

Théâtre | Éteignez votre poste de radio et venez plutôt vivre la "Radio live" avec la journaliste de France Culture Caroline Gillet et ses quatre jeunes invités qui vous conteront leur histoire au micro. Un projet unique de radio sur scène, un prolongement de documentaire sonore comme vous n'en avez sûrement jamais encore vu. On vous en dit davantage.

Nicolas Bros | Mercredi 19 février 2020

« De la radio en 3D »

Créé en 2013 à Marseille, le projet Radio Live est une invention de deux journalistes du groupe Radio France, Aurélie Charon et Caroline Gillet. Après avoir été envoyées en Algérie pour réaliser une série de reportages sur la jeunesse, elles se sont vite rendues compte de tenir là un sujet qui mériterait encore davantage de mise en avant. « Nous avons rencontré de nombreux jeunes de 20 à 30 ans qui avaient la même volonté de changer les choses, explique Caroline Gillet. Nous avons eu envie d’aller plus loin que les reportages radio en transposant ce travail sur la scène avec des interventions en direct des jeunes. » Très vite, elles sont rejointes par l’illustratrice Amélie Bonnin qui sera chargée d’ « habiller » le tout avec des images, des montages vidéos reprenant des archives fournies par ces jeunes, leurs clips musicaux préférés… « Nous faisons en quelque sorte de la radio en 3D » assure Caroline. Les deux journalistes poursuivent parallèlement leurs pérégrinations dans d’autres pays d’Afrique ou d’Asie pour d’autres reportages et rencontrent au fil des années de nombreuses personnalités attachantes et parmi celles-ci des jeunes qui p

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On air

Théâtre | Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse (...)

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

On air

Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse émission de radio, de jeunes activistes du monde viennent prendre les micros restants. Ils sont l’avenir et l’espoir, ils parlent de leurs combats et de leurs convictions, ils ont décidé de ne pas baisser les bras, d’agir… Et de ne plus attendre que l’on parle à leur place. Radio Live, mercredi 19 et jeudi 20 à la Comédie de Saint-Étienne

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Plouf

Théâtre | Avec "Piscine(s)", François Bégaudeau signe une critique acerbe de notre société consumériste, nous renvoyant à notre incapacité à faire mieux.

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

Plouf

Elles ont toujours été comme ça, les piscines. Autour d’elles, se scellent les destins. Romy Schneider et Alain Delon. Ludivine Sagnier et Charlotte Rampling. Finat Ayverdi et Vincent Lindon. Burt Lancaster et le vide de sa vie. Et maintenant, Paul. Paul et ses amis. Faire péter le couvercle Autour de cette piscine-là, gigantesque, qui mange tout l’espace scénique, François Bégaudeau nous propose de plonger au cœur d’une bande de potes, qui aiment y partager leurs moments de vie : fêtes, apéros, siestes, anniversaires… Tout a toujours été prétexte à se foutre en maillot de bain. Jusqu’à ce que Paul, quadra en pleine crise, ne vienne les bousculer. La société déconne, il faudrait faire quelque chose. Invitant ses amis bourgeois au réveil, au sursaut, à faire péter le couvercle d’un monde anesthésié, l’homme prend l’envie de convaincre, sans se douter que ses secousses pourraient lui revenir en pleine gueule. Car qui est-il, lui, pour se permettre de critiquer ses proches et leur comportement ? Est-il mieux que les autres ? Fait-il tout bien comme il faut ? Ou doit-on lui rappeler qu’il est au moins aussi bourgeois que ceux à qui il s’en prend ? Que lui aussi

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Tous ensemble, tous ensemble !

Théâtre | C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 janvier 2020

Tous ensemble, tous ensemble !

C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa saison 19/20. Son nom ? Ensemble. Ses parrains ? Rachida Brakni et Éric Cantona. L'idée ? Proposer 14 spectacles "fil rouge" dans la programmation de La Comédie, construire un projet de transmission avec une jeunesse « très éloignée socialement des lieux de création » au cours de pratiques théâtrales coorganisées avec diverses structures, une commande de textes courts sur le thème de la discrimination à 10 autrices et 10 auteurs, mais également deux temps forts les 15 et 16 janvier. Ces derniers se traduisent par la présence des deux parrains pour deux soirées de lecture dans les murs de la Comédie de Saint-Étienne. Brakni et Cantona ont pour l'occasion sélectionné 10 textes existants ou provenant de la commande citée ci-dessus. On y retrouve des oeuvres de Léopold Sédar Senghor, Edgar Morin mais également Marion Aubert, Riad Gahmi ou encore Maïlys De Oliveira. Ces lectures sont accompagnées d'une performance en direct du duo stéphanois Ella & Pitr et d'une musique signée par le

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Vincent Delerm présente son documentaire

ECRANS | Parallèlement à ses deux concerts au festival Les Poly'sons de Montbrison (4 et 5 février prochains), Vincent Delerm en profite pour présenter, au cours de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 janvier 2020

Vincent Delerm présente son documentaire

Parallèlement à ses deux concerts au festival Les Poly'sons de Montbrison (4 et 5 février prochains), Vincent Delerm en profite pour présenter, au cours de deux séances les mêmes jours à 18h au cinéma Rex de la sous-préfecture ligérienne, son premier quasi long-métrage documentaire Je ne sais pas si c’est tout le monde. Je ne sais pas si c’est tout le monde, de Vincent Delerm, mardi 4 et mercredi 5 février à 18h au cinéma Rex Montbrison, en présence du réalisateur

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À poil

Théâtre | Femme d'homme politique, Clarisse souffre de n’être qu’une chose qu’il trimballe comme un sac à main Dior pour briller en société. Privée de toute entreprise (...)

Cerise Rochet | Mercredi 8 janvier 2020

À poil

Femme d'homme politique, Clarisse souffre de n’être qu’une chose qu’il trimballe comme un sac à main Dior pour briller en société. Privée de toute entreprise de préservation de son intimité, elle décide de se ballader toute nue pour enfin attirer la lumière sur elle, et rien que sur elle. D’après l’œuvre de Feydeau Mais n’te promène donc pas toute nue ! Toute nue, du 15 au 17 janvier à la Comédie de Saint-Étienne

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Bien sages

Festival chanson | Le festival Les Poly'Sons de Montbrison propose comme chaque année son lot de découvertes et de valeurs sûres dans la chanson francophone. La cuvée 2020 donne une belle part à quelques pépites à écouter de très près mais aussi à des "anciens" que l'on aime toujours autant. Sélection. Par Nicolas Bros, Stéphane Duchêne et Niko Rodamel

La rédaction | Mercredi 8 janvier 2020

Bien sages

Zozo lala* Fantasque, Léopoldine HH. l’est assurément. Cette amoureuse des jolis mots avait sorti un premier album remarqué en 2016, Blumen in Topf. Une galette qui n’est pas passée inaperçue du côté du théâtre des Pénitents de Montbrison, qui a décidé d’offrir à cette artiste formée à l’École de la Comédie de Saint-Étienne, la possibilité d’être "artiste-compagnon" pendant la saison et notamment les Poly'sons. Trois dates programmées dont un concert avec la Maîtrise de la Loire sur les textes de Gildas Milin et un duo avec Maxime Kerzanet autour de l’œuvre de Gérard Manset. NB Leopoldine HH, vendredi 17 et samedi 18 janvier au théâtre des Pénitents à Montbrison On voudrait revivre mardi 11 février à 20h30 également aux Pénitents *Zozo lala = expression allemande qu'on pourrait traduire par "Comme-ci comme-ça" et est un des titres de Léopoldine HH. Tout schuss Le traditionnel concert des Poly’sons aux pieds des pistes de Chalmazel risque bien d’être épique et mé

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On ne babille pas avec l’humour

Rire | Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

On ne babille pas avec l’humour

Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard populaire, du spectacle léger et drôle qui ne porte pas d’autres ambitions que celle de nous faire marrer un bon coup. Dans Un espion peut en cacher un autre, tout se passe dans un train. S’installant seule dans un compartiment, Sonia Duval va bien vite se rendre compte que quelqu’un l’observe, attendant patiemment de pouvoir l’approcher pour l’entraîner avec lui dans une mission périlleuse… Elle, auteure ratée et vulgaire ; lui, empêtré dans une véritable histoire de dingue… Ensemble, de l’absurde, du loufoque, de la désopilance, des mots crus, des phrases un peu grossières, mais un duo qui bien vite va fonctionner en totale synergie. Derrière cet Espion, on retrouve la compagnie lyonnaise les Babilleurs, habituée à la création de spectacle de théâtre musical. Du chant mêlé à du jeu, mais finalement aussi bien d’autres choses… Et notamment des textes, écrits et joués, comme ici. Tant qu’il y a du rire, et que l’on ne se prend pas au sérieux. Un espion peut en cache

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Juste un échange

Danse | Dans un espace clos en quadri-frontal ceinturé par un gradin en tôle ondulée, à la fois arène et ring, deux hommes face à face font l'épreuve de l'altérité. Inspirée de la (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 4 décembre 2019

Juste un échange

Dans un espace clos en quadri-frontal ceinturé par un gradin en tôle ondulée, à la fois arène et ring, deux hommes face à face font l'épreuve de l'altérité. Inspirée de la somptueuse pièce Dans la solitude des champs de coton où se rencontrent deux hommes que rien ne réunit sinon un accord tacite entre un client qui cherche une chose qu'il n'a pas et un dealer qui la possède, le spectacle Deal repose sur ce prétexte à la discussion et à la confrontation. Les deux circassiens-danseurs Jean-Baptiste André et Dimitri Jourde investissent les figures du client et du dealer, se livrant à des variations inouïes dans un duo tout en échanges, en jeux d'équilibre de forces, en mouvements croisés. Deal se situe à mi-chemin entre la danse et le cirque et se donne à voir dans un corps à corps chorégraphié où la beauté du geste le dispute à l'intensité des présences. Topons là ! Deal, du mardi 10 au samedi 14 décembre à La Comédie de Saint-Étienne

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Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

Portrait | Directeur du théâtre des Pénitents depuis près de trois ans, Henri Dalem coule goutte à goutte sa vision du spectacle vivant, avec précaution et délicatesse. Portrait d’un théâtreux attentif à l’Autre et à ce qui l’entoure.

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

C’est en poussant son petit vélo rouge qu’Henri Dalem fend la brume nocturne pour nous rejoindre du côté de la Gare de Châteaucreux, un début de soirée de novembre. Entre deux trains, il a une heure et demie à nous consacrer, pour nous parler de lui, de son parcours, de son boulot. « Exercice narcissique », analysera-t-il après l’entretien. Homme de théâtre plus habitué à l’ombre qu’à la lumière, ce Parisien débarqué à Montbrison il y a un peu moins de trois ans est de ceux qui rechignent généralement à se mettre en avant, préférant de loin l’aventure collective. De ceux qui prennent la parole sur scène, juste avant une représentation « parce que le spectacle n’est pas arrivé là tout seul », et parce qu’il tient à ce que le public « comprenne les articulations à l’œuvre entre tous ceux qui lui permettent d’avoir lieu ». De ceux qui ont choisi la voie du théâtre pour la vie de troupe, avant toute autre chose. De ceux qui ne disent que très rarement « je », au profit du « nous ». Avant Montbrison, la mise en scène Longtemps metteur en scène et directeur de compagnies, Henri Dalem a su très vite, qu’il ne serait p

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Femmes nous vous aimons

Festival | Le Pax vient d'inaugurer la 4e édition de son festival Femme(s), un rendez-vous devenu progressivement incontournable afin de découvrir de nouveaux (...)

Nicolas Bros | Vendredi 22 novembre 2019

Femmes nous vous aimons

Le Pax vient d'inaugurer la 4e édition de son festival Femme(s), un rendez-vous devenu progressivement incontournable afin de découvrir de nouveaux talents musicaux féminins. Cette année, quatre soirées (dont celle d'hier) sont programmées avec notamment la pop irradiante de Melba (samedi 23 novembre), l'électro ardente d'Alizé Brûle (dimanche 24 novembre) ou encore la chanson baroque de Karine Daviet (vendredi 22 novembre). Festival Femme(s) #4 jusqu'au dimanche 24 novembre au Pax (rue Élisée Reclus à Saint-Étienne)

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"Chanson Douce" : Requiem pour un film

ECRANS | De Lucie Borleteau (Fr., 1h40) avec Karin Viard, Leïla Bekhti, Antoine Reinartz…

Vincent Raymond | Mercredi 27 novembre 2019

Un couple de trentenaires parisiens épanouis recherche la perle rare pour s’occuper de leurs deux enfants afin que la mère puisse reprendre son activité professionnelle. Leur choix s’arrête sur Louise, une quinquagénaire en tout point parfaite. Plus que parfaite, même. En apparence… De l’éternel gouffre séparant un livre de son adaptation cinématographique… Sous la plume de Leïla Slimani, Chanson douce fut un roman d’une épouvantable précision, menant avec une limpidité rigoureuse et clinique vers le dénouement macabre annoncé dès ses premières pages. Ni “objet“ littéraire surstylisé (bien que couronné par le Prix Goncourt), ni polar des familles, cette œuvre profonde et captivante rendait compte d’un faisceau de vérités sociologiques contemporaines — notamment que la précarité peut conduire de la déréliction à la névrose, l’inconsciente arrogance des privilégiés servant alors de catalyseur à une effroyable tragédie. Sur le papier, il y avait tout pour construire un thriller et faire vibrer l’écran. La distribution elle-même était prometteuse — mais ne l’était-elle pas trop ? Le rendez-vous s’avère manqué. Parce que Karin Viard est t

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Novembre : Vous avez dit bizarre ?

ECRANS | La main en carapate de "J’ai perdu mon corps" donne-t-elle le “la“ de ce mois de novembre ? C’est à se demander, face à la somme d’étrangetés visibles sur les écrans. Pour le meilleur, comme pour le pire…

Vincent Raymond | Mercredi 6 novembre 2019

Novembre : Vous avez dit bizarre ?

« Le beau est toujours bizarre », écrivait Baudelaire. La proposition réciproque mériterait d’être énoncée, ne serait-ce que pour décrire cette flopée de films de novembre conjuguant un goût certain pour l’insolite et une esthétisation parfois extrême, sans être forcément déplaisante. Avec Knives and Skin (20 novembre), Jennifer Reeder offre ainsi un contrepoint féminin et féministe à ces récits lynchéens se déroulant au cœur de villes moyennes des États-Unis figées dans une malaisante harmonie pastel, où une singularité fantastique vient bousculer l’apparence d’équilibre et faire sourdre une trémulante angoisse sous-jacente. Ici, c’est la disparition d’une lycéenne Carolyn Harper — dont on sait qu’elle a été molestée par son “petit ami” trop empressé — qui déclenche l’histoire et révèle les secrets et turpitudes de la communauté. Captivant, inquiétant et maîtrisé. Trois choses que ne sont pas hélas l’adaptation du Goncourt de Leïla Slimani, Chanson douce de Lucie Borleteau. Est-ce parce que Karin Viard est-trop prévisible dans le rôle d’une nounou désaxée ? Ou bien parce que la fin grand-gu

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Cousu-main

Théâtre | Le Collectif 7 entame une tournée régionale avec "Un Fil à la Patte", grand classique du vaudeville signé Feydeau.

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Cousu-main

Dans le genre Vaudeville, on demande le boss. Et on obtient Feydeau, inlassablement, depuis 90 ans. Maître en la matière, impérissable théâtreux, observateur fin et juste de la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique nous régale, partout, tout le temps, sans couac ni fausse note. Jamais, depuis sa mort, Feydeau n’a cessé d’être joué. Jamais, d’ailleurs, le public ne l’a boudé. Cette année encore, il est partout : au cinéma, à la Comédie-Française, et à la Comédie de Saint-Étienne, par deux fois. En janvier, avec une pièce adaptée de Mais n’te promène donc pas toute nue. Et ce mois-ci, avec le célèbre Un Fil à la Patte, qui sera ensuite joué à Montbrison, Roanne puis L'Horme. Une histoire de rebondissements, de portes qui claquent, de personnages qui ne sont et ne font pas ce que l’on attend d’eux, qui foutent un bordel monstre puis tentent avec malice de sauver leurs fesses, « non ce n’est pas moi, je n’ai rien fait, oh regardez, derrière-vous, un lapin ! » Le sur-mesure à la Stéphanoise Ici, tout démarre avec Fernand, sur le point d’épouser Viviane. Et avec sa future belle-mère, qui bien sûr, ne trouve rien de mieux à faire que d

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L'absurdité soviétique

Théâtre | C'est à une oeuvre magistrale que s'attaque le metteur en scène Emmanuel Meirieu avec La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement. Cet écrit de (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

L'absurdité soviétique

C'est à une oeuvre magistrale que s'attaque le metteur en scène Emmanuel Meirieu avec La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement. Cet écrit de l'auteure biélorusse Svetlana Alexievitch, prix nobel de littérature en 2015, condense une série de témoignages poignants et bouleversants à prospos de ce qu'a pu être l'absurdité de l'URSS et de ce qui constitue le post-soviétisme entre déshérance et perdition. Un morceau d'Histoire et de ces effets notoires sur les femmes et les hommes qui ont vécu dans ce pays hors du commun. Après Stéphanie Loïk, c'est donc au tour de Meirieu, habitué des adaptations de romans (on pense à À tombeau ouvert de Joe Connelly en 2010 ou à Mon traître de Sorj Chalandon en 2013), de se lancer dans une mise en scène où sept comédiens viennent tour à tour déclamer un de ces témoignages, au micro, dans un décor de désolation. Intensité et profondeur, pour un spectacle qui permet d'entrer dans ce livre parmi les plus forts de ce début de siècle. La fin de l'homme rouge, du mercredi 13 au vendredi 15 novembre à 20h à La Comédie de Saint-Étienne

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Miossec, ce rescapé

MUSIQUES | 11e album pour le Brestois Christophe Miossec avec Les Rescapés. Moins égo-centré que ces prédécesseurs, cet album s'ouvre sur des thématiques d'actualité (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

Miossec, ce rescapé

11e album pour le Brestois Christophe Miossec avec Les Rescapés. Moins égo-centré que ces prédécesseurs, cet album s'ouvre sur des thématiques d'actualité brûlante : changements climatiques, crises migratoires... Mais avec ce disque, Miossec explique avoir sorti l'épreuve la plus personnelle musicalement, depuis Boire (1995). Construit sur trois périodes distinctes de mai 2017 à avril 2018, entre le Finistère et Paris, Les Rescapés est abrupte, organique et vivace. Un disque où on trouve un Christophe Miossec tel qu'il est finalement resté contre vents et marées, légèrement en marge mais toujours juste. Miossec + Dimoné & Kursed, samedi 16 novembre 2019 au Firmament à Firminy

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Barcella : "Je suis né dans la chanson"

Chanson | Il est rayonnant comme le nom de son dernier album "Soleil". L'auteur-compositeur-interprète rémois Barcella est assurément un des artistes de chanson française parmi les plus dynamiques. La preuve avec ses multiples casquettes et toute l'énergie qu'il déploie à chaque spectacle. Rencontre avec un artiste généreux.

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

Barcella :

Tu as mis deux ans pour composer ton dernier album Soleil. Pourquoi ce travail a-t-il pris autant de temps ? Nous sommes tout d'abord partis un an avec Tournepouce, un spectacle jeune public. Étant sur les routes pour cette « parenthèse » différente de ce que j'ai l'habitude de faire, j'ai pas pu me consacrer pleinement à la composition. Ensuite, j'ai eu besoin d'une réflexion assez longue car c'est mon quatrième album. Passé un cycle de trois albums, se réinventer devient moins évident qu'auparavant. Sur les trois premiers albums, tout fuse assez naturellement car il suffit de piocher les sujets qui tombent. On se rend assez vite compte sur un quatrième ou un cinquième album, que l'on va garder globalement les mêmes sujets tels que le temps, la solitude, l'espoir, l'amour, l'onirique, le rêve... mais on va les traiter différemment. Le regard évolue par rapport à ces sujets. Par exemple, concernant le thème de l'enfance, sur mon premier album, je le traitais avec les yeux nostalgiques de quelqu'un qui l'avait quittée il y a finalement peu de temps. Un album plus tard, j'imaginais les enfants que j'aurais. Maintenant, je parle des enfa

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Ours en concert gratuit à la médiathèque de Carnot

Chanson | Le chanteur Ours, second fils d'Alain Souchon, à qui l'on doit trois albums (Mi en 2007, El en 2011 et Pops en 2017) vient ce mercredi du côté (...)

Nicolas Bros | Mardi 15 octobre 2019

Ours en concert gratuit à la médiathèque de Carnot

Le chanteur Ours, second fils d'Alain Souchon, à qui l'on doit trois albums (Mi en 2007, El en 2011 et Pops en 2017) vient ce mercredi du côté de la médiathèque de Carnot pour un concert gratuit. L'occasion de découvrir l'univers de cet artiste si rare, à l'univers teinté d'une pop indé douce et subtile. À noter que l'artiste devrait sortir en 2020 un nouvel opus. Ours, mercredi 16 octobre à 19h à la médiathèque de Carnot Entrée libre sur inscription auprès de la médiathèque au 04 77 43 35 20

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Tout est chaos…

Théâtre / Création | En adaptant Candide sur la scène de la Comédie de Saint-Etienne, Arnaud Meunier convoque une nouvelle fois un Grand Texte de la littérature française au profit d'un discours des plus contemporains.

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

Tout est chaos…

Candide, ou l'histoire d'une désillusion. Candide, ou l’œuvre des Lumières la plus lue dans le monde, celle que l’on découvre adolescent, sur les bancs du lycée. Celle qui sert d’appui à la formation de notre esprit critique. Candide, ou le moyen choisi par Voltaire pour toucher le grand public, et pas seulement les élites de la société. Ambition partagée aujourd’hui par Arnaud Meunier, qui adapte ce mois-ci le conte philosophique sur les planches de la Comédie de Saint-Etienne. Avec ce projet de troupe - on retrouve sur scène une dizaine de comédiens - le metteur en scène invite les spectateurs à se départir de la bienséance et des bonnes mœurs, de l’ordre établi et de leurs propres croyances. Un conte plus que jamais d'actualité Un résumé, s’il en est besoin ? Candide, à qui l’on a raconté avec vigueur que le monde créé par Dieu ne peut être que parfait, va bien vite déchanter. Chassé du château du baron de Thunder-ten-tronckh, où il a été élevé, le jeune homme va découvrir la guerre, l’atrocité et la bêtise humaine, l’égoïsme des hommes. Lui aurait-on menti ? « Si c’est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc l

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