Petit Bulletin Festival #2 : embarquement immédiat à Lyon !

Festival | Pour sa deuxième édition, le Petit Bulletin Festival, organisé par nos confrères lyonnais, prendra ses quartiers aux Subsistances les 27, 28 et 29 avril prochains avec pas moins de sept artistes – Cascadeur, Alela Diane, Orchestra Baobab… Un programme varié allant de la folk à la pop en passant par la world music. En voici le détail.

La rédaction | Jeudi 15 février 2018

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Folk en "black and white"

Folk | Oubliez les couchers de soleil californiens, faites place à la noirceur enveloppante et le folk vaporeux d'Emily Jane White. Depuis une dizaine d'années, l'Américaine s'évertue à partager la beauté d'une musique fragile et pleine de grâce. Pour sa tournée européenne de début 2018, elle se présente seule à la guitare. Délicatesse et intimité assurées.

Nicolas Bros | Mardi 6 mars 2018

Folk en

Les États-Unis ont toujours eu l'habitude de fournir en permanence des artistes folk parmi les plus généreux et talentueux. L'État de Californie fait d'ailleurs figure d'exemple dans ce domaine. Emily Jane White fait partie du renouveau marqué par une vague d'artistes américaines telles Marissa Nadler ou Alela Diane. Cette armada s'est accaparée la musique folk sombre et mélancolique et a marqué un tournant décisif dans le style. Avec son cinquième album studio, They Moved In Shadow All Together, sorti en 2016, la jeune Californienne explore le thème, certes dur, des traumatismes et violences connus par l'être humain. Abordant tantôt la virulence des propos et des gestes racistes ou envers les femmes, les compositions minimales sont agrémentées de paroles piquantes mais aussi de mélodies à la beauté implacable. Le contraste est saisissant. À l'image des titres Frozen Garden en ouverture de l'opus, Womankind ou Black Dove. La maîtrise musicale et vocale d'Emily Jane White est impressionnante sur chaque piste, transformant ce disque en référence folk.

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Cascadeur ou la fragilité derrière le masque

MUSIQUES | Cascadeur, c'est un mec sous un casque de moto blanc orné d'une étoile ou un masque de nacho libre et parfois-même affublé d'un magnifique peignoir de boxeur. (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 août 2013

Cascadeur ou la fragilité derrière le masque

Cascadeur, c'est un mec sous un casque de moto blanc orné d'une étoile ou un masque de nacho libre et parfois-même affublé d'un magnifique peignoir de boxeur. Vu sous cet angle, cette description peut vous faire penser à un artiste très bizarre voire carrément barré... Mais Cascadeur, c'est beaucoup plus que cela. Avec son approche sonore unique démontrée lors de la sortie du titre Walker en 2010, Cascadeur continue à délivrer une délicatesse et une vulnérabilité qui transpirent de sa musique féerique. Alexandre Longo, de son vrai nom, avait marqué les esprits en 2011 avec son premier album intitulé The Human Octopus, allant jusqu'à se retrouver dans la liste des dix artistes révélations du Prix Constantin cette année-là. En cette rentrée 2013, le musicien originaire de Metz revient dans les bacs avec un second opus intitulé Ghost Surfer. Un peu moins minimaliste que son premier album, ce disque est un poil plus joyeux et pop que son prédécesseur mais en conserve néanmoins la formule gagnante. Avec sa voix d'une grande finesse souvent comparée à celle de Jónsi de Sigur Ros ou encore à Antony Hegarty d'Antony & The Johnsons, Cascadeur est un artiste

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