Bertrand Chargros, de boulanger à programmateur musical

Rencontre | Avant de devenir programmateur de la salle de concerts stéphanoise Le Clapier, Bertrand Chargros a suivi un parcours un peu atypique. Rencontre avec cet ex-boulanger qui fait vibrer les enceintes de l'ancienne gare de l'Ouest stéphanois.

Nicolas Bros | Vendredi 25 mai 2018

Photo : © NB


Comment en êtes-vous arrivé à devenir le programmateur de la salle du Clapier ?
Auparavant, j'étais boulanger. Mais j'organise depuis plusieurs années des concerts via l'association Free-Mômes. Il y a dix ans, j'ai rencontré Yohann Fournier, dirigeant du Clapier, et qui nous fournissait l'ensemble des bières pour nos concerts.

Qu'est-ce que Free-Mômes ?
C'est une association d'Aurec-sur-Loire, créée en 2004. Nous voulions mettre en place des concerts à but humanitaire en plus de nos activités professionnelles. Avec les anciens membres de Shaman Tribu, qui étaient là-bas, nous avons monté ce magnifique projet. Nous avons fait notre premier concert au Hall C du Parc Expo.

La programmation de Free-Mômes est plutôt orientée reggae-dub, chanson française...
Nous avons fait un peu de tout. Chanson française, reggae-dub, électro, du metal avec Lofofora... L'association existe encore et continue son parcours. Nous organisons encore des concerts comme récemment avec Les Ogres de Barback à la Forge au Chambon-Feugerolles ou Les Naufragés en mars dernier à la MJC d'Aurec-sur-Loire. Les concerts viennent en soutien de différentes causes locales ou nationales.

Boulanger et programmateur de concerts. C'est assez insolite...
J'ai très tôt voulu être boulanger. Dès mes 14 ans, j'ai travaillé dans ce secteur. C'est en arrivant à Aurec en 1994 que j'ai rencontré plusieurs personnes qui organisaient des concerts. C'est à ce moment-là que j'ai pris cette passion.

Vous possédiez votre boulangerie à Saint-Étienne ?
J'ai été pendant 10 ans boulanger au Fournil de Livanaë rue Louis Braille à Saint-Étienne. J'ai arrêté en 2017 et je gère désormais la programmation et la communication du Clapier. Lorsque j'étais boulanger, mon implication dans l'organisation de concerts était en parallèle. J'avais une amplitude horaire assez large, mais je fermais le dimanche la boutique. Il m'arrivait souvent d'envoyer des mails très tôt le matin. (rires) Yohann savait que j'allais fermer la boulangerie et il m'a proposé de devenir programmateur. Nous nous connaissons depuis dix ans. Je n'ai pas hésité une seconde et nous avons commencé le 1er décembre.

Quelle orientation souhaitez-vous mettre en place au Clapier ?
L'idée est de créer des liens entre les associations déjà actives au Clapier et de développer les liens avec d'autres. Le lieu se prête également à la location. Concernant la programmation, c'est assez varié. Nous sommes ouverts à tout. L'orientation est en général sur le côté festif. Nous avons également des « hors les murs » comme à Aurec ou au Chambon-Feugerolles.

Comment fonctionne le travail de programmateur ?
Lorsque l'on a envie de faire venir un artiste, le premier contact se fait avec son booker ou son tourneur et l'on voit les disponibilités de l'artiste. On discute également le cachet et la faisabilité du projet. J'essaie de m'y prendre très tôt. En général, tout est calé six mois avant. Mais cela dépend de chaque situation.

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Kumbia Boruka de retour à Sainté

Sono mondiale | Après avoir fait chavirer Le Clapier en novembre 2018, c'est le retour de Kumbia Boruka dans cette même salle le 24 avril prochain avec un nouvel opus (...)

Nicolas Bros | Mercredi 5 février 2020

Kumbia Boruka de retour à Sainté

Après avoir fait chavirer Le Clapier en novembre 2018, c'est le retour de Kumbia Boruka dans cette même salle le 24 avril prochain avec un nouvel opus sous le bras, El Remedio. Une prescription musicale remplie de rythmes naviguant entre nu-cumbia et cumbia "old fashioned". Les effets de ce remède musical sont immédiats. Un album où Philippe Teboul - percussionniste de Radio Bemba, formation de Manu Chao - et Victor Vagh - producteur de Flavia Coelho - ont apporté leur pierre à l'édifice, confirmant que Kumbia Boruka fait partie des grandes formations de sono mondiale actuelles. D'autant plus sur scène... Kumbia Boruka, vendredi 24 avril au Clapier Pour acheter vos places, rendez-vous sur cette page

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Devil inside

Blues | Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Devil inside

Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs endiablés de guitare, douze mesures pour évoquer des thèmes récurrents (le sexe, la vie, la mort) au fil des rives poisseuses du Mississippi ou des routes poussiéreuses ponctuées de rades désertées… Au sein de cette famille tentaculaire, le chanteur et éminent guitariste Manu Lanvin tire habilement son épingle du jeu, incarnant un certain renouveau du genre avec son rock-blues explosif bien senti. Lanvin n'est pas en chocolat : six albums, des centaines de concerts en Europe comme aux Etats-Unis (l’Olympia, l’Apollo Theater, le Montreux Jazz Festival, Solidays, Cognac Blues Passion…), plusieurs participations au gala de la Jazz Foundation of America (à l'invitation de Quincy Jones), une belle collaboration avec Calvin Russel, des premières parties prestigieuses et une nomination aux Globes de Cristal 2017 le distinguant parmi les meilleurs interprètes masculins. Sur son dernier album en date, Grand Casino, le bluesman fait se répondre avec toute l'énergie du live standards revisités et chansons originales, alignant

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Le Clapier poursuit sa belle aventure

Lieu de culture | Après trois saisons bien remplies, la salle de spectacles stéphanoise entame une troisième année du même accabit, avec une équipe remaniée et des intentions nouvelles.

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

Le Clapier poursuit sa belle aventure

Du côté de la salle de spectacles du Clapier, le bilan est bon depuis son ouverture en 2016. Avec 70 levers de rideau par an et des concerts qui ont marqué les esprits avec têtes d'affiches (Puppetmastaz, Ludwing Von 88, Didier Super, Les Sheriff, Fatals Picards...) et groupes locaux, la salle du Clapier entame sa quatrième année en forme avec notamment les venues programmées d'Eiffel (17 octobre), de Balik le chanteur de Danakil (22 novembre), de GiéDré (le 13 mars 2020) mais également des coproductions avec le Fil (Le Bal des Enragés le 18 octobre) ou des concerts délocalisés comme à la Forge du Chambon-Feugerolles (No One Is Innocent et Les Sheriff le 29 novembre ainsi que Ludwig Von 88 le 30 novembre). Cette nouvelle saison est également synonyme de changement du côté de l'ancienne gare avec notamment la création de La Loko, une structure associative destinée à mener un « vrai projet culturel » selon Jonathan Cascina coordinateur du projet. « Le Clapier divise ses activités pour mieux organiser sa mission, détaille-t-il. D'un côté, la SARL, propriétaire du bâtiment et responsable légale du lieu et de l'autre La Loko s'occupe du projet artistique et cult

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La Guinguette du Puits Couriot cambriolée à deux reprises

ACTUS | Après le cambriolage de la salle le Clapier fin juillet, c'est au tour de la Guinguette Stéphanoise du Puits Couriot d'avoir été l'objet de deux "visites" successives ce week-end... Mais l'équipe annonce malgré tout son intention de poursuivre la programmation initialement prévue jusqu'au 30 août.

Nicolas Bros | Mardi 20 août 2019

La Guinguette du Puits Couriot cambriolée à deux reprises

La Guinguette Stéphanoise du Puits Couriot fait le bonheur des Stéphanois tout l'été avec concerts, apéros, jeux en famille... Mais l'équipe de cette belle initiative vient de subir deux coups durs d'affilée avec un double cambriolage orchestré pendant le week-end, à l'image de ce qu'a connu la salle de concert du Clapier fin juillet. Samedi 17 août, ce sont des outils ainsi que du matériel de son (amplificateurs, platines vinyles...) qui ont été dérobés dans un container de stockage situé dans le chevalement. Puis, dimanche 18 août, une nouvelle intrusion a engendré la perte de l'ensemble des cinq tablettes numériques servant à la caisse de la Guinguette, le fond de caisse ainsi que du "petit" matériel sonore tels que les microphones... « Ce sont deux coups de massue pour toute l'équipe qui a tout fabriqué de A à Z et qui donne beaucoup pour que ce lieu vive, explique Jérémie Gidon, l'un des cinq associés de la société Cinq Cempotes qui gèrent le lieu. Cela représente un préjudice d'environ 20 000 euros pour notre stru

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Parenthèse

MUSIQUES | Une très prometteuse soirée sous le signe du reggae s'annonce du côté du Clapier. Les Stéphanois de Naksookhaw et les Lyonnais d'Innavibe sont invités à partager (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Parenthèse

Une très prometteuse soirée sous le signe du reggae s'annonce du côté du Clapier. Les Stéphanois de Naksookhaw et les Lyonnais d'Innavibe sont invités à partager la scène avec Balik. Le chanteur du collectif parisien Danakil revient à la source de ses influences musicales et s'offre une digression introspective avec un album perso aux sonorités afro-world et hip-hop, mettant en musique un recueil de poèmes des temps modernes sincère et très personnel puisque longuement mûri par l'artiste. Balik (+ NakSooKhaw + Innavibe), vendredi 22 novembre à 20h30, le Clapier

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Salomé & Quentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #22

Truc de Ouf | L'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne s'est intéressé à l'association étudiante T2O, organisatrice d'événements à Saint-Étienne et sa région. Explications avec (...)

Nicolas Bros | Mercredi 5 juin 2019

Salomé & Quentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #22

L'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne s'est intéressé à l'association étudiante T2O, organisatrice d'événements à Saint-Étienne et sa région. Explications avec Quentin, son président, et Salomé sur le festival Art & Vibes et sur les autres propositions que leur équipe produit à l'année.

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À la rescousse

Techno | Les années filent et Electric Rescue navigue toujours dans le paysage techno français. Antoine Husson fait partie de ces artistes qui font voyager (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

À la rescousse

Les années filent et Electric Rescue navigue toujours dans le paysage techno français. Antoine Husson fait partie de ces artistes qui font voyager les danseurs et auditeurs. Ses sets sont teintés d'une froideur qui peut parfois sembler très dure mais il n'en est rien. Ce puriste apprécie de mêler les styles, confondre les ambiances pour projeter ses sets dans de multiples directions. Très discret - par volonté d'ailleurs - Electric Rescue est un actif sur la scène électronique française depuis plus de 20 ans. Reconnu pour quelques faits d'armes marquants, telle sa résidence Skryptöm au Rex Club à Paris, la direction du label éponyme ou encore pour plusieurs maxis chez Cocoon, Traum ou Trax, Antoine Husson perpétue son savoir-faire techno, comme le prouve sa dernière sortie, First Obverse EP chez Obverse Records. Electric Rescue + Basic + Poto Feu Events, samedi 10 mai au Clapier dès 22h

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Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Chanson | Christian Olivier, chanteur emblématique des Têtes Raides, a sorti un second album solo en juin dernier. Intitulé "After/Avant", cet opus reste dans une veine engagée et musicalement intéressant pour son ouverture à des sons différents de ce dont nous a habitué l'intéressé. Rencontre avec Christian Olivier, avant son passage au Clapier ce vendredi 21 décembre.

Nicolas Bros | Lundi 17 décembre 2018

Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Pourquoi avoir fait le choix de vous lancer en solo en 2016 avec On/Off. Était-ce pour faire une pause avec Les Têtes Raides ? Oui, il était temps de faire une petite pause. Il y avait eu plus de 25 ans de route. C'était une manière de "breaker" un peu et de se ressourcer. J'avais le désir de continuer de faire de la musique, de poursuivre mes histoires graphiques, de lectures musicales, de bande originale de films... Concernant On/Off, j'avais envie d'essayer de nouvelles choses, de travailler avec des gens différents... Par exemple, Edith Fambuena à la réalisation et ça a vraiment été un plaisir. Ça m'a permis de me mettre dans une autre situation. Sur After/Avant, avez-vous travaillé avec la même réalisatrice ? Non, je l'ai fait avec un mec rencontré en studio et avec qui je me suis très bien entendu. Il s'appelle Félix Remy. On a enregistré au studio Pigalle à Paris. Il a vraiment cerné mes attentes. En chemin, je me suis mis à travailler avec Peter Combard, un des deux guitaristes avec qui j'avais déjà travaillé sur On/Off et qui est venu m'épauler sur les machines pour ce deuxième album. F

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Le rythme endiablé de Kumbia Boruka

Sono Mondiale | Vivre sa vie à fond, voilà l'adage prôné par l'octuor Kumbia Boruka, chantre d'une "nu-cumbia" enlevée et entraînante, dans son album La Vida Se Vive. Ça vous dit de goûter à cette joie de vivre ?

Nicolas Bros | Mercredi 31 octobre 2018

Le rythme endiablé de Kumbia Boruka

En Colombie et au Mexique, plus particulièrement dans la ville de Monterrey, la cumbia est davantage qu'un simple rythme ou style musical, c'est une raison de vivre. Hernán Cortés connaît parfaitement ce rythme sud-américain calorifère. Il en est devenu un ambassadeur fier et incontournable sur le continent européen. Avec succès, lui et son groupe Kumbia Boruka font chalouper de plaisir les scènes à travers l'Europe. Cette percée ne doit rien au hasard : l'accordéoniste Hernán Cortés a d'abord fait ses armes aux percussions au sein d'orchestres reconnus, à commencer par celui de Celso Piña (invité sur le titre El Porro Mangangueleno) qui l'a emmené en tournée autour de la planète. Installé désormais à Lyon, il a embarqué dans l'aventure Kumbia Boruka, le chanteur Bob Sikou pour allier répertoire personnel et quelques reprises de classiques du genre, en y ajoutant certaines influences reggae bien dosées. Une "dream-team" nu-cumbia Mais il ne s'est pas arrêté là. Il a également convié bon nombre de musiciens et techniciens de talent p

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Rock historique

MUSIQUES | Ce sera sûrement leur dernier tour de piste. Après plus de cinquante années de rock, The Pretty Things s'apprêtent à tirer leur révérence avec une ultime tournée (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

Rock historique

Ce sera sûrement leur dernier tour de piste. Après plus de cinquante années de rock, The Pretty Things s'apprêtent à tirer leur révérence avec une ultime tournée qui passera par Saint-Étienne. La bande de Phil May et Dick Taylor a toujours évolué un peu dans l'ombre des Rolling Stones, surnommée d'ailleurs "Dirty Stones" pour son attitude plus trash. Cela ne l'a pas empêchée de fournir plusieurs pépites musicales dont l'album de rock psyéchédélique S.F. Sorrow en 1968, un des premiers opéra-rock au monde. The Pretty Things, samedi 20 octobre au Clapier à Saint-Étienne

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No One Is Innocent : « Tous les ingrédients pour prendre du plaisir sur scène »

Rock | Groupe engagé par excellence, No One Is Innocent poursuit sa route vingt ans après ses débuts. Toujours aussi énergique, le rock du groupe n'a pas pris une ride et son dernier album Frankenstein démontre que la créature n'a pas fini d'en découdre. Rencontre avec Kemar, le chanteur charismatique des [no one is innocent], avant le passage de la formation au Clapier.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

No One Is Innocent : « Tous les ingrédients pour prendre du plaisir sur scène »

Quelle différence existe-t-il entre Propaganda, votre album sorti en 2015 et Frankenstein qui vient de paraître ? Kemar : Nous avons la sensation qu'il est plus animal, plus organique. On peut ressentir la nervosité du groupe dans les compositions qui sont moins rondes. L'album débute sur le titre À la gloire du marché et on le prend en pleine face ! On se connaît aussi davantage avec notre producteur Fred Duquesne (notamment connu pour son implication dans le groupe Mass Hysteria, NDLR), ce qui donne un son plus acéré que sur notre précédent disque. Justement, en parlant de Fred Duquesne, il est intervenu la première fois pour vous sur Propaganda, alors que c'est un ami de longue date. Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de travailler avec lui ? C'est très étrange en fait... Ce sont les mystères de la musique. Fred est un pote de bande, on se croise hyper souvent, on sort boire des coups à Paris... À un moment donné, avant de commencer à travailler sur Propaganda, des amis nous disent : « qu'est-ce que vous faites ? Pourquoi vous ne demandez pas à Fred de bosser ave

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Grand rassemblement positif et (il)legal

Electro | Le dynamique crew stéphanois de Positive Education s'associe à Illegal Imposture afin de proposer un joli "Grand Rassemblement" électronique en ce milieu du (...)

Nicolas Bros | Mercredi 11 avril 2018

Grand rassemblement positif et (il)legal

Le dynamique crew stéphanois de Positive Education s'associe à Illegal Imposture afin de proposer un joli "Grand Rassemblement" électronique en ce milieu du mois d'avril dans la salle du Clapier. Au programme, deux soirées aux "line-up" bien pensés où plusieurs belles signatures pointent le bout de leurs sillons musicaux. Vendredi 13, retenons la venue d'Adam X, fondateur de la célèbre écurie berlinoise Sonic Groove et pionnier d'une techno penchant allégrement dans les sons industriels. Du côté du samedi soir, c'est une vision féminine des musiques électroniques à laquelle nous convie les Positive. Avec un plateau exclusivement lyonnais et stéphanois, c'est une sélection de fines gâchettes entre Perrine, la "Bugne" Mowgli ou encore Clarence.

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Crash-test

Chanson | Avec son humour décapant façon Hara-Kiri, Didier Super est un pur sniper. Mais ses saillies politiquement incorrectes ne sont jamais totalement gratuites (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 avril 2018

Crash-test

Avec son humour décapant façon Hara-Kiri, Didier Super est un pur sniper. Mais ses saillies politiquement incorrectes ne sont jamais totalement gratuites car derrière sa tête de vainqueur, Didier Super est très loin d'être un con, dénonçant l'indifférence générale face aux criantes aberrations de notre monde déglingué. Mieux vaut en rire que de s'en foutre. Didier Super, mercredi 18 et jeudi 19 avril au Clapier

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Toujours plus positifs

Electro | Si Saint-Étienne peut s'enorgueillir d'une chose ces dernières années, c'est d'être devenu épisodiquement l'épicentre français de ce qu'il se fait sûrement de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 1 mars 2018

Toujours plus positifs

Si Saint-Étienne peut s'enorgueillir d'une chose ces dernières années, c'est d'être devenu épisodiquement l'épicentre français de ce qu'il se fait sûrement de mieux en matière de RDV consacrés aux musiques électroniques. Cette édification nouvelle du statut de bastion des musiques électro depuis la techno à l'électro-disco en passant par la trap ou la bass music, on la doit en grande partie à la team de Positive Education qui se démène pour mettre sur pied des soirées atypiques, aux programmations pointues et enviées dans tout l'Hexagone. Après une deuxième édition de son festival éponyme en novembre dernier dans l'ancienne manufacture d'armes (dont le réalisateur Sylvain Raby a témoigné via un reportage inédit), l'association fête ses 6 années d'existence ce week-end avec une belle fête du côté de l'ancienne gare du Clapier. Au programme, la diffusion du reportage cité juste avant mais aussi - bien sûr - deux belles soirées musicales. Dans les deux line-up présentés, il y a la présence de l'habitué Zaltan d'Antinote, de Marcorosso ou encore Constance Chlore aux côtés des Djs de l'asso comme Les Fils de Jacob ou Schemer. Bref, deux soirées où les pieds vont valser, les yeux s'é

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Tonton se laisse aller

Soirée spéciale | L'association La Laverie a retrouvé des archives inédites chez Luc, l'oncle d'une de ses membres. Ce dernier, menuisier en Haute-Loire, est décédé (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 novembre 2017

Tonton se laisse aller

L'association La Laverie a retrouvé des archives inédites chez Luc, l'oncle d'une de ses membres. Ce dernier, menuisier en Haute-Loire, est décédé cette année. Mais outre la passion du travail du bois, il était également un fin collectionneur. Mais pas de n'importe quels objets. « Il ne faisait pas de bruit autour de cela mais il était très attaché aux plaisirs de la chair, explique Jérémie Guignand, membre de l'association. Nous avons retrouvé une grande collection chez lui, qu'il gardait précieusement. » Une fois avoir découvert cette ribambelle d'objets, l'équipe s'est décidée à rendre un hommage appuyé à ce personnage un peu unique en son genre. « Nous avons réfléchi à une soirée qui soit décalée autour de ce personnage, sans être dans la provocation, poursuit Jérémie. Cet "Hommage à Tonton Cul", nom rappelant Tonton Luc, n'est ni une soirée échangiste, ni une soirée libertine mais belle et bien un spectacle pour un public averti, avec la présence de nombreux artistes proposant des créations autour de la question du sexe. » L'idée d'une telle soirée est également de faire parler, de partager, d'évoquer des questions politiques et publique

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Pour tout bagage, ils ont 20 ans

Chanson | Les Hurlements d'Léo fêtent leur 20 ans. Pour marquer le coup, les huit Bordelais, proches des Ogres de Barback, sortent un (...)

Nicolas Bros | Mardi 31 octobre 2017

Pour tout bagage, ils ont 20 ans

Les Hurlements d'Léo fêtent leur 20 ans. Pour marquer le coup, les huit Bordelais, proches des Ogres de Barback, sortent un nouvel album au début de l'année 2018, Luna de Papel. Mais avant cela, ils empruntent les routes de France pour rejouer quelques morceaux ayant charpenté leur histoire, mais également quelques nouveaux titres. 20 concerts de prévus dont un au Clapier à Saint-Étienne. Le 10 novembre.

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LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

Rap | Le duo lyonnais LUTĒCE fait partie des groupes les plus prometteurs du rap français. Flow nonchalant, thèmes introspectifs, Ian et Marty font partie des nouvelles signatures régionales à suivre de près, comme le prouve leur très réussi EP Lapse, sorti il y a tout juste un an. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

D'où venez-vous ? Comment vous êtes-vous rencontrés ? Marty : Nous sommes de Lyon, même si pour ma part je suis né à Saint-Étienne. Nous avons commencé l'aventure de LUTĒCE il y a maintenant 3 ans. Pourquoi avoir choisi LUTĒCE comme nom de groupe ? Lutèce évoque forcément Paris et pour quelle raison avoir mis un macron sur le premier "e" ? Ian : Nous nous sommes rencontrés en faculté de l'histoire de l'art à Lyon. Même si nous ne travaillons pas aujourd'hui dans un secteur lié à cette formation, ces études représentent une étape très importante dans notre parcours. LUTĒCE évoque un peu cette époque avec un équilibre entre la Renaissance et l'ancien temps. C'est également lié à ce que nous voulons faire, à la vision équilibrée de notre musique. Le côté esthétique du mot nous a plu aussi. Marty : Concernant l'utilisation du macron, il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord, c'est une manière d'obtenir une certaine singularité. Ensuite, c'est l'accent du cancre, celui que l'on met quand on ne sait pas lequel choisir. Cela correspond également bien au fait que parfois, on n'a du

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Express to Bogota

Sono mondiale | Non, ce n’est pas un nouveau produit stupéfiant, que nenni, Express to Bogota est simplement l’intitulé d’une nuit qui s’annonce des plus chaudes, samedi (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Express to Bogota

Non, ce n’est pas un nouveau produit stupéfiant, que nenni, Express to Bogota est simplement l’intitulé d’une nuit qui s’annonce des plus chaudes, samedi 28 octobre au Clapier. Avec Dj Ritmo Salvaje, l’electro latino sera à l’honneur de 23h à 5h30 du matin, entre cumbia, rumba ou salsa, sur des boucles rythmiques imparables, celles qui mouillent la chemise et facilitent le lâcher prise. Ritmo Salvaje est justement un expert des nouvelles sonorités d'Amérique latine, nu cumbia et tropical bass se frottant sans pudeur au dub, hip hop, reggae ou même rock. On avait déjà découvert ce Dj à la Bodega, en juin dernier, avec la Noche Sainté Ritmo Loco. Il semble pourtant avoir plutôt ses habitudes dans la capitale des Gaules (aux Bons Sauvages et à La Fourmilière), se faisant aussi remarquer du côté de Grenoble, notamment à l’Ampérage. C’est sans doute la chanteuse argentine La Yegros qui, en deux albums trois mouvements a fait exploser la nu cumbia sur le devant de la scène et sur les ondes internationales, s’illustrant brillamment avec ses couleurs flashy dans ce style fougueusement dansant que l’on retrouve dorénavant dans toutes les bonnes soirées latino. Vamos a bailar ?

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Brain is in the kitchen

Sono mondiale | Brain Damage invite Harrison Stafford à bousculer les codes du dub et du reggae roots sur un album commun, avec à la clé, une série de concerts très attendus. Ça barde !

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

Brain is in the kitchen

Après les belles réussites que furent ses rencontres successives avec High Tone (album High Damage en 2012) puis Vibronics (Empire Soldiers en 2013), Martin Nathan alias Brain Damage entame une nouvelle collaboration avec Harrison Stafford, fondateur du groupe Groundation. Pour ce nouveau projet, notre serial dubber stéphanois et le charismatique "Professor" ont gravé l’album Liberation Time, alignant dix titres empreints de messages philosophiques et bienveillants. Riche de nombreuses collaborations à travers le monde et avec au compteur une douzaine d’albums plutôt généreux en featurings, Brain Damage ne cesse de défricher de nouvelles pistes musicales. Ici les deux complices rapprochent leurs univers respectifs, le gros son du Français portant solidement la voix si particulière du plus jamaïcain des Californiens. Comme à son habitude, Nathan sort de derrière les fagots des mélodies imparables truffés d’effets dub inspirés. Harrison délivre quant à lui un message fédérateur centré autour de l’auto-émancipation par la musique, exposant encore et encore sa vision universaliste de la foi rastafarienne. La Jamaïque c’est fantastique

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Rencontre

Panorama Sono Mondiale 17/18 | Décidément assoiffé d’expérimentations musicales inédites, Martin Nathan entame une nouvelle collaboration dans l’esprit de celles vécues (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Rencontre

Décidément assoiffé d’expérimentations musicales inédites, Martin Nathan entame une nouvelle collaboration dans l’esprit de celles vécues précédemment avec High Tone et Vibronics. Pour le tout nouveau projet de Brain Damage, l’artiste stéphanois invite Harrison Stafford (charismatique "Professor" de Groundation) sur un album commun, Liberation Time. Les deux musiciens y bousculent ensemble et avec intelligence les codes du dub et du reggae roots. Brain Damage meets Harrison Stafford, samedi 21 octobre à 20h30 au Clapier

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Alors on transe

Sono mondiale | La Tawa propose une grosse soirée festive dans l’ancienne gare du Clapier, devenue en quelques mois le nouveau lieu incontournable de la scène stéphanoise. (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 mai 2017

Alors on transe

La Tawa propose une grosse soirée festive dans l’ancienne gare du Clapier, devenue en quelques mois le nouveau lieu incontournable de la scène stéphanoise. En plus de deux groupes qui valent aussi le détour (Ceux qui marchent debout + Yeah Men Selekta), Radio Tutti et ses Barilla Sisters mèneront la danse dans une ambiance sans frontières qui promet d’être survoltée. Radio Tutti est un collectif de musiciens issus de diverses formations régionales, lesquels se retrouvent ici pour jouer une musique fraternelle et métissée qui s’inspire des bals du sud de l’Italie, embarquant le spectateur dans une transe franchement compulsive. On retrouve une magnifique doublette de chanteuses-instrumentistes, Pauline Rivière (chant, tambourin, ukulélé) et Judith Chomel (chant, accordéon), qu’accompagnent des musicos de haute volée qui tous jouent aussi des percussions : Pierre-Alexis Lavergne (claviers, guitares, mandoline), Xavier Savin (basse), Franck Boyron (trombone) et Baptiste Sarat (trompette)… Eh bien : dansez maintenant ! Radio Tutti feat. Barilla Siste

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Jeudi, j’ai reggae

Reggae | Chanteur érudit et leader du groupe californien Groundation, le "professor", Harrison Stafford, ramène le reggae à ses origines, poursuivant son éternelle (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 mai 2017

Jeudi, j’ai reggae

Chanteur érudit et leader du groupe californien Groundation, le "professor", Harrison Stafford, ramène le reggae à ses origines, poursuivant son éternelle lutte (musicale) pour l'égalité des droits et la justice. Fans du genre, procurez-vous absolument le DVD Holding On To Jah - the genesis of a revolution, que Harrison Stafford himself a coréalisé avec Roger Landon Hall après quinze années de recherches : une très complète histoire de la Jamaïque et bien sûr du Reggae, retraçant tout le mouvement Rasta avec de superbes images, entre archives inédites et vibrants témoignages d'artistes ou activistes jamaïcains. Quand musique et Histoire ne font plus qu'un... Le groupe ligérien Hope Ration ouvrira la soirée et livrera sa ration d'espoir en guise d'apéro. Lucas (guitare-chanteur), Alexandre (claviers-chœurs), Rémi (batterie-chœurs), Valérian (basse) et Tanguy (guitare) développent un Reggae Roots bien à eux, assaisonnant leurs compositions de jazz, de rock ou de funk avec une pointe dub, pour opposer des valeurs d'humilité et d'optimisme aux inégalités qui gangrènent notre petite planète. Le groupe qui s'était distingué en 2014 lors tremplin "musiques actuelles" organisé

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Le Peuple toujours sur le qui-vive

Hip-hop/electro/rock | Avec un huitième album "Stay Tuned", Le Peuple de l'Herbe fête vingt ans d'existence de la plus belle des manières. Le groupe passera par le Clapier avec son nouveau live bourré d'énergie, comme à l'accoutumée avec les Lyonnais.

Nicolas Bros | Mercredi 5 avril 2017

Le Peuple toujours sur le qui-vive

La majorité n'aura pas fait prendre une ride au Peuple de l'Herbe. Bien au contraire ! Continuant d'explorer toutes les formes musicales qui les bottent, le groupe lyonnais a pondu un huitième album en forme de résumé d'une carrière de 20 ans pleine de surprises. Désormais à nouveau sept depuis l'arrivée d'Oddateee, rappeur américain installé à Lyon, les membres du Peuple proposent des titres engagés et décomplexés sur Stay Tuned. Avec persévérance, le groupe poursuit sa route musicale, dans les méandres du hip-hop, de l'électronique et du rock. Mais la puissance de ce nouvel opus réside dans sa singulière unité, dans sa production, mais également son esthétique autant festive qu'incitant à la réflexion. Et c'est bien là l'objet principal de cet album : rester branché en toute conscience. Un groupe mythique Continuant à naviguer loin des "grosses maisons", le Peuple de l'Herbe a su se forger une notoriété forte, au-delà des frontières de la région Rhône-Alpes. Allant jusqu'à être appelé à participer à la B.O. du sulfureux Baise-moi de Virginie Despentes (composée, arrangée et réalisée par Varou Jan qui est désormais le guitariste du groupe

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Spagg (Le Peuple de l'Herbe) : « C'est joli de pouvoir durer »

Interview | Huitième album et 20 ans de carrière, Le Peuple de l'Herbe arrive à se renouveler et à continuer d'exister malgré les années qui passent... Spagg : Oui, on (...)

Nicolas Bros | Mercredi 5 avril 2017

Spagg (Le Peuple de l'Herbe) : « C'est joli de pouvoir durer »

Huitième album et 20 ans de carrière, Le Peuple de l'Herbe arrive à se renouveler et à continuer d'exister malgré les années qui passent... Spagg : Oui, on peut dire que c'est pas mal. C'est assez joli de pouvoir durer comme ça. Nous essayons de nous renouveler. C'était déjà le cas sur l'album précédent en 2014, où il y avait un nouveau guitariste et un côté rock un peu plus présent. Sur ce huitième disque, Varou, le guitariste, s'est réellement adapté et est complètement intégré. Et le grand changement sur ce nouvel album, c'est l'arrivée d'Oddateee au chant. C'est une évolution significative pour nous, car la venue d'un nouveau chanteur c'est important. Il s'est intégré au groupe assez facilement. Il est originaire du Bronx à New-York mais il vit à Lyon depuis longtemps. Il est là pour toutes les répétitions. Oddateee a été lié pendant un temps au groupe High Tone, qui est assez proche de vous. Est-ce la raison de sa venue dans le groupe ? Pour le septième album, nous n'avions plus que JC 001 au chant. Auparavant, Sir Jean était notre deuxième chanteur depuis longtemps. Nous avions l'habitude d'avoir de

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The Skatalites : l'orchestre national de la Jamaïque

Ska | Les mythiques Skatalites, qui ont façonné un son typiquement jamaïcain, nourri du rythme ska et d'emprunts au bebop, sont de passage au Clapier.

Sébastien Broquet | Mercredi 1 mars 2017

The Skatalites : l'orchestre national de la Jamaïque

Nous sommes en 1963, à Kingston, du côté de Brentford Road. Là, une bande de Jamaïcains se retrouvent tous les jours, jammant ensemble, enregistrant, composant, prenant leur temps. Ce n'est pas encore un groupe, mais il s'agit déjà d'une invention majeure : Clement Coxsone Dodd avait à ce moment-là décidé de monter son propre studio et de sortir en 45t les titres que les musiciens le squattant lui donnaient, a contrario d'une méthode alors en vogue : adapter les succès de la soul américaine. En laissant ouvert ce studio à un groupe maison, les laissant imaginer et inventer, il créa un précédent notoire. Car ce groupe devint The Skatalites et lança totalement le ska, qui restait alors discret même si les radios l'adoptèrent rapidement, friandes de ce rythme rapide, qui plus est, produit localement. Ceux qui formaient ce groupe, de Jackie Mitoo le génial organiste à Don Drummond le légendaire tromboniste, en passant par le trompettiste Ba Ba Brooks, le bassiste Lloyd Brevett (qui fut l'un des premiers à troquer sa contrebasse pour la basse électrique, révolutionnant là encore la musique locale en ralentissant son jeu et amenant par là-même le rocksteady), les chanteurs L

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The Skatalites à Saint-Étienne en mars

Ska | Le groupe légendaire de ska jamaïcain, pionnier du genre, The Skatalites, viendra fouler la scène du Clapier le 21 mars à 20h. Chose insolite, la date a été (...)

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

The Skatalites à Saint-Étienne en mars

Le groupe légendaire de ska jamaïcain, pionnier du genre, The Skatalites, viendra fouler la scène du Clapier le 21 mars à 20h. Chose insolite, la date a été annoncée sur le site officiel du groupe avec le nom du lieu écrit en anglais : The Hutch.

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5 ans d'attitude positive

Anniversaire Positive Education | Parmi les événements du week-end, citons l'anniversaire de l'association Positive Education qui fête ses 5 ans avec deux soirées au Clapier. De la techno (...)

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

5 ans d'attitude positive

Parmi les événements du week-end, citons l'anniversaire de l'association Positive Education qui fête ses 5 ans avec deux soirées au Clapier. De la techno sombre, de l'électro planante, le line-up proposé sera de haute volée (malgré la défection de dernière minute d'Alienata). On remarquera notamment la présence de Phuong Dan, qui a récemment retourné le festival d'Amsterdam Dekmantel avec un set épique. 5ème anniversaire de Positive Education au Clapier à Saint-Étienne Vendredi 17 février, dès 23h : Umwelt + Les Fils de Jacob + Schemer & Jacques Satre + Reacted & Olaf + VG & Ed Ward + Josh & Miläz Samedi 18 février, dès 23h : Phuong Dan + Boulevard DJ's + Helione B2B Basic + Leo live + 50Gipsy B2B Mowgli

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Chaises musicales au Fil

Tête de culture | Fraîchement nommé au poste de programmateur laissé vacant par Thierry Pilat (promu nouveau chef de Fil), Mathieu Hérault prendra ses fonctions en février au sein de la Smac stéphanoise après sept années de bons et loyaux services à Aubenas.

Niko Rodamel | Mardi 3 janvier 2017

Chaises musicales au Fil

Programmateur depuis l’ouverture du Fil en 2008 et tout nouveau directeur de la structure, Thierry Pilat laisse donc sa place à Mathieu Hérault, lequel est loin d’être novice dans le petit monde de la programmation musicale. D’origine angevine, Mathieu a déjà fait un joli bout de chemin depuis vingt ans, entre son implication dans plusieurs festivals de metal et ses nombreuses missions au sein de deux établissements, du côté de Manosque puis dans la salle ardéchoise du Bournot. « Au départ je viens du milieu alternatif. Moi-même musicien, j’ai longtemps été manager et tourneur pour différents groupes de metal ou de hardcore dans la région d’Angers et de Nantes, mais dans ce milieu les perspectives de professionnalisation étaient plutôt minces ! Un peu à la manière des Compagnons j’ai donc fait mon tour de France pour acquérir toutes les compétences liées à l’action culturelle au sens large. » Mathieu s’avoue hyper motivé par son nouveau poste qu’il voit à la fois comme un aboutissement et comme un nouveau défi professionnel. « Le Fil est un gros bateau avec un important volume de programmation. J’ai toujours voulu travailler dans une équipe qui ne travaille que pour

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Voici le nouveau programmateur du Fil

Nomination | Après sa prise de fonction de directeur du Fil, Thierry Pilat a décidé de laisser sa place de programmateur. Une session de recrutement a été lancée et c'est le (...)

Nicolas Bros | Mercredi 21 décembre 2016

Voici le nouveau programmateur du Fil

Après sa prise de fonction de directeur du Fil, Thierry Pilat a décidé de laisser sa place de programmateur. Une session de recrutement a été lancée et c'est le nom de Mathieu Hérault qui a été retenu. Programmateur musiques actuelles et chargé d'action culturelle de la salle Le Bournot à Aubenas (sud de l'Ardèche) depuis 2009, ce diplômé de l'université de Nantes et de l'école Grim'Edif à Lyon a également exercé en tant qu'attaché au développement culturel au Café Provisoire-MJC de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) entre 2005 et 2009. Il est également passé par le poste de Stage manager au sein de l'équipe d'organisation de l'incontournable Hellfest de Clisson (Loire-Atlantique). Il prendra ses nouvelles fonctions de responsable de la programmation de la salle stéphanoise dès le 1er février 2017.

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Décade métallisée

MUSIQUES | Ils portent fièrement la bannière du metal "made in Saint-Étienne". Depuis 2006, le quintet stéphanois Holy Cross, souvent catalogué sous l'étiquette "heavy (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 novembre 2016

Décade métallisée

Ils portent fièrement la bannière du metal "made in Saint-Étienne". Depuis 2006, le quintet stéphanois Holy Cross, souvent catalogué sous l'étiquette "heavy metal", navigue à vue et n'hésite pas à varier les plaisirs. « Nous ne sommes pas du genre à rester sur un même créneau, assure Adrien, guitariste du groupe. Nous avons changé de planète trois ou quatre fois en dix ans... » Pendant cette décade, le groupe aura emmené du monde à bord de leur vaisseau musical. Allant jusqu'à séduire en 2009 un label allemand, Pure Steel Records, spécialisé justement en heavy metal, style bien plus populaire outre-Rhin que dans l'Hexagone. « Il y a quelques années, notre créneau était assez pauvre en France, ce n'était pas en vogue. Nous avons trouvé ce label qui nous a ouvert des portes et donné accès à une diffusion plus large. » Porté par cet opus, le groupe se produira un peu de partout en France et sortira un deuxième album en 2013, toujours dans la même maison, intitulé Place Your Bets. Un album qui ancrera le combo sur la carte du metal tricolore. Toujours animé par un élan de liberté, le groupe fêtera ses dix ans au Clapier, entouré par deux groupes a

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Le Fil recrute son/sa nouveau/elle programmateur/trice

MUSIQUES | Après la prise de poste de directeur de l'établissement en juillet dernier par Thierry Pilat, le poste de programmateur/trice du Fil est vacant. Une (...)

Nicolas Bros | Jeudi 27 octobre 2016

Le Fil recrute son/sa nouveau/elle programmateur/trice

Après la prise de poste de directeur de l'établissement en juillet dernier par Thierry Pilat, le poste de programmateur/trice du Fil est vacant. Une annonce vient d'être publiée afin de trouver la perle rare qui animera la saison culturelle de la SMAC (Salle des Musiques Actuelles) de Saint-Étienne. Alors si vous vous sentez l'âme d'un/e programmateur/trice et que vous avez de belles connaissances en gestion, en musique et que vous avez le sens du contact, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Vous pouvez déposer votre candidature jusqu'au 20 novembre. L'annonce est en ligne juste ici.

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Ladybug and The Wolf : « Cet album est le commencement de nouvelles choses »

MUSIQUES | Le duo (devenu trio sur scène) stéphanois Ladybug and The Wolf, sort enfin son premier album Mammatus et en profite pour investir Le Clapier avec une ribambelle de "groupes amis" ce samedi. L'occasion de revenir avec Paloma et Kevin sur cette aventure musicale qui continue et qui évolue au fil du temps.

Nicolas Bros | Vendredi 21 octobre 2016

Ladybug and The Wolf : « Cet album est le commencement de nouvelles choses »

Est-ce que Mammatus, premier album qui s'est fait longtemps attendre, est un aboutissement ou simplement une étape dans votre cheminement artistique ? Kevin : Nous avions réellement hâte de le voir de manière "physique" cet album. Nous travaillons dessus depuis plus de deux ans maintenant. Pour moi, la sortie de l'album est une étape importante. Il y a le fait de le vendre, de le défendre sur scène, etc... mais il y a aussi le fait d'avoir l'objet entre les mains. Paloma : Je vois cet album comme le commencement de nouvelles choses. Ce n'est pas un aboutissement mais le début de quelque chose. Nous essayons de faire quelque chose de concrètement plus travaillé, d'aller plus loin dans notre démarche artistique. J'essaie de faire en sorte que ce soit finalement le début de notre histoire, de me mettre dans l'idée que cet album nous propulse. Est-ce que vous avez une appréhension avant de sortir enfin ce premier album ? Kevin : Non, nous sommes excités et contents. Nous avons tellement travaillé et évolué au cours des deux années de travail s

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Deux soirées du 1001 Bass déplacées

MUSIQUES | La cinquième édition du festival de musiques électroniques 1001 Bass, qui se déroulera du 27 au 29 octobre avec de belles têtes d'affiches (Filastine, Scratch (...)

Nicolas Bros | Vendredi 30 septembre 2016

Deux soirées du 1001 Bass déplacées

La cinquième édition du festival de musiques électroniques 1001 Bass, qui se déroulera du 27 au 29 octobre avec de belles têtes d'affiches (Filastine, Scratch Bandits Crew, UMWELT, The Supermen Lovers, ...), devait voir ses soirées n°2 et 3, se dérouler au Parc des Expositions. Finalement, ces deux événements se dérouleront au Fil avec une fermeture à 6h. L'organisation explique ce changement de lieu pour des « problèmes indépendants de [la] volonté de l'association ». Le line-up reste inchangé. Si toutefois, les possesseurs de billets veulent se faire rembourser, ils le peuvent par le biais de l'application YurPlan ou en envoyant un mail à chloe.1001bass@gmail.com. 1001 Bass Music Festival #5 avec Scratch Bandits Crew, Vandal, Filastine, The Supermen Lovers, UMWELT, ..., du 27 octobre au 30 octobre, au Clapier et au Fil à Saint-Étienne

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Yohann Fournier,  brasseur d’idées

MUSIQUES | A bientôt 37 printemps, Yohann Fournier est un homme humble et discret. Il est pourtant à la tête d’un bel ensemble d’affaires entre Saint-Etienne et Lyon, dans le petit monde de la bière et de la nuit. Un parcours étonnant, des bancs de la fac de médecine jusqu’à l’ouverture d’un restaurant événementiel dans l’ancienne gare du Clapier.

Niko Rodamel | Mardi 6 septembre 2016

Yohann Fournier,  brasseur d’idées

Nous rencontrons donc un Ligérien pur souche, sourire en coin, dans les murs du Clapier. Au rythme des trains qui relient encore Perrache et Firminy, Yohann peaufine de ses mains l’aménagement de l’ancienne gare, également ex-Mangoune, accouchant fièrement de son tout nouveau bébé. Entrepreneur aux milles idées, il aurait pu prendre la grosse tête tant les affaires qu’il a lancées depuis plus de dix ans ont été couronnées de succès. Pour ce nouveau projet qui fera travailler cinq employés, plus de quatre cent mille euros ont été investis. « J'avais ce lieu en tête depuis longtemps. J'ai toujours pensé que ce serait dommage de ne pas le faire vivre au moins à midi car je reste persuadé qu'il y a une grosse demande dans le quartier : si l'assiette est bonne, les bouches viendront ! On privilégiera une cuisine traditionnelle car pour moi il faudra toujours des patates et une bonne viande. Il y a dans la région suffisamment de bons paysans qui travaillent sérieusement et qui soignent leurs bêtes. Je préfère la qualité à la quantité. Mais nous resterons ouverts à tout, en n'oubliant pas non plus les végétariens. On pourra donc aussi bien manger léger que se faire péter la panse !

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Bunny Wailer ne viendra pas à Saint-Étienne

MUSIQUES | Prévu le mercredi 6 juillet à 19h dans la nouvelle salle Le Clapier (dans l'ancienne gare du Clapier dont on vous parlait ici), le concert de Bunny Wailer (...)

Nicolas Bros | Lundi 27 juin 2016

Bunny Wailer ne viendra pas à Saint-Étienne

Prévu le mercredi 6 juillet à 19h dans la nouvelle salle Le Clapier (dans l'ancienne gare du Clapier dont on vous parlait ici), le concert de Bunny Wailer n'aura finalement pas lieu. La salle a annoncé que « la tournée de Bunny est reportée à une date ultérieure » et invite les possesseurs de billets à contacter l'organisme auquel les places ont été achetées afin de demander leur remboursement. Pour l'instant, aucune autre date de concert à Saint-Étienne n'a été évoquée. NB

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"Le Clapier", une nouvelle salle de concerts à Saint-Étienne

ACTUS | La Gare du Clapier va renaître en octobre en devenant un centre d'art, une salle de spectacles et un restaurant. Mais avant cette ouverture, il y aura deux concerts/soirées "test" avec notamment Bunny Wailer et Crystal Distortion.

Nicolas Bros | Vendredi 3 juin 2016

Depuis 2012, la gare du Clapier était une friche. En octobre 2016, ce lieu emblématique de Saint-Étienne va rouvrir ses portes en accueillant un projet, sobrement intitulé "Le Clapier" et dédié aux arts, à la culture et à la gastronomie, avec une salle de concert et un restaurant de 70 couverts ouvert le midi du lundi au vendredi (dont le chef sera Christophe Vilain). Avec un investissement global de 400 000 Euros et une capacité totale de 350 personnes, les travaux ont commencé du côté du quartier de Tarentaize afin d'accueillir deux premiers concerts cet été, en forme de "tests" pour Yohann Fournier (propriétaire notamment du Soggy Bottom rue de la Résistance et à l'initiative de ce projet) et son équipe. Tout d'abord le 18 juin avec une soirée électro qui verra sur scène Crystal Distortion, Dubmentalist, Dubamix, Mansa Keita et Aqtp puis le 6 juillet où Bunny Wailer (un des membres fondateurs du mythique groupe The Wailers avec Peter Tosh et Bob Marley) prendra le micro. Du côté de la décoration du lieu, les rennes seront confiées à la plasticienne Camille Cottalorda. NB

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