Barriol, Logar, Erotic Market et les autres

Nicolas Bros | Mercredi 19 septembre 2018

Photo : Erotic Market sera sur la scène du Pax le 10 novembre © Marion Brunel


Le Pax (90 places) a continué sa mue cet été en aménageant des places PMR, mais également en installant de nouvelles loges. Cette salle de spectacles stéphanoise, située entre le Palais de Justice et l'Hôtel de Ville, rue Élisée Reclus, propose chaque année une programmation faisant une large place aux découvertes. Avec ses concerts du dimanche à 17h, un format qui détonne dans le paysage stéphanois, la salle offre une belle vitrine à des artistes locaux ou émergents. Pour la fin de l'année 2018, nous avons retenu quelques noms qui devraient attirer votre attention : le Stéphanois Hugo Barriol (dimanche 7 octobre), qui s'est fait remarqué dans les couloirs du métro parisien; l'incontournable Yvan Marc (dimanche 4 novembre), proche notamment de Mickey 3D, qui, après quinze ans de scène et six albums, continue d'écumer les salles de concert ; la troisième édition du festival Femme(s) du 7 au 11 novembre, avec notamment la présence du désormais solo Erotic Market (samedi 10 novembre) et son nouvel album Queendoms, pièce maîtresse de R&B moderne et scintillant, style Santigold et les locaux Kami Soul Street et Ecloh ; enfin Logar, dans une veine très proche de Fink ou de Nick Drake, proposera sa folk éthérée et onirique le 25 novembre.

Retrouvez la programmation complète de la salle sur cette page


Ecloh + Erotic Market


Le Pax 27 rue Elisée Reclus Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Hugo Barriol

Folk
Le Pax 27 rue Elisée Reclus Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Yvan Marc

Le Pax 27 rue Elisée Reclus Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Logar

Folk
Le Pax 27 rue Elisée Reclus Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Source rafraîchissante

Pop-rock | Joseph Chedid a trouvé son chemin. Une voie où se mêlent sa personnalité, sa sincérité et son affranchissement familial. "Source", sorti en 2019, est un opus riche arborant puissance et vulnérabilité assumée. Joseph Chedid se fait un nom et une belle place au soleil. Prenons des couleurs avec lui.

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Source rafraîchissante

Joseph Chedid assume pleinement ! Avec Source, son premier album sorti en 2019 sous son nom de Joseph Chedid, le troisième enfant de Louis a trouvé sa place. Même si Maison Rock en 2015, édité sous son deuxième prénom de Selim était déjà une forme de prémisse de belles choses, ce nouveau disque semble emprunt d’une sincérité et d’un affranchissement total de la "pression" familiale. Alors, bien sûr, on retrouve un timbre de voix qui rappelle forcément le clan Chedid mais Joseph semble bien avoir trouvé sa propre voie. Entre rock, pop, force et fragilité, il propose un album solide et riche. Alternant phases plus introspectives et lentes à des envolées dansantes ou psychédéliques, Joseph s’affirme comme un savant et inspiré funambule. S’aimer soi-même pour aimer les autres Si Joseph pouvait se sentir dans l’ombre de sa fratrie menée tambour battant par – M –, il a pourtant plusieurs cordes à son arc. Multi-instrumentiste de talent (privilégiant la batterie, il sait manier également la guitare), il a su apprivoiser l’exercice du chant. Une pratique qu’il avait l’habitude de laisser à sa sœur Anna (Nach), avouant avoir eu un petit complexe vo

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Étienne Delesse : « Tant qu’on aura le cœur qui bat, on continuera »

Point de vue | Étienne Delesse est technicien et chargé de production pour la salle de spectacles stéphanoise Le Pax, située rue Élisée Reclus mais également responsable du label stéphanois Carotte Productions. Il représente de ce fait assez bien les “petites” structures culturelles du territoire, forcément impactées par le confinement.

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Étienne Delesse : « Tant qu’on aura le cœur qui bat, on continuera »

Comment est gérée la salle du Pax ? C’est une association qui gère le lieu, Deltamax, avec un bureau, c’est classique. Nous n’avons pas de directeur ni de salarié en CDI, ce ne sont que des intermittents qui interviennent. Nous essayons d’aller vers un emploi fixe mais nous n’avons pas encore suffisamment de moyens pour le moment. Combien de personnes travaillent régulièrement au Pax ? On peut parler de 5 à 6 personnes qui représentent le noyau dur. Ce sont des techniciens et des attachés de production. Nous avons également des personnes en stage ou en service civique. Au total, cela fait une dizaine de personne qui naviguent sur toutes nos activités. Le Pax est encore une structure fragile, c’est donc évidemment compliqué. Comment le confinement a impacté le Pax ? Nous avons une saison qui se divise en deux parties, de début octobre à mi-décembre puis de février à fin avril. Evidemment, avec la fermeture depuis le 14 mars, ça a mis en l’air la dizaine de dates qu’il nous restait à assurer, sans compter la deuxième édition du fes

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Soulman

Soul | Après l’Olympia et la Cigale, la tournée-marathon du chanteur-auteur-compositeur Thomas Kahn passe par le Pax ! Celui que nos confrères de l’éminent (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Soulman

Après l’Olympia et la Cigale, la tournée-marathon du chanteur-auteur-compositeur Thomas Kahn passe par le Pax ! Celui que nos confrères de l’éminent Rolling Stone ont chaleureusement baptisé « Petit Prince de la Soul contemporaine » fera résonner corps et âme ses titres pétris d’une musique noire américaine très actuelle. Thomas Kahn, mercredi 16 octobre à 20h30, Le Pax à Saint-Étienne

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Hugo a franchi la ligne jaune

Folk | Il est Stéphanois mais a été découvert dans les couloirs du métro parisien. L'histoire d'Hugo Barriol est atypique. Si son apparence laisse croire à un énième (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Hugo a franchi la ligne jaune

Il est Stéphanois mais a été découvert dans les couloirs du métro parisien. L'histoire d'Hugo Barriol est atypique. Si son apparence laisse croire à un énième "folkeux à barbe", sa musique offre un univers bien plus riche que les simples apparences. Avec son premier album Yellow, Hugo Barriol a passé un cap et fait espérer le meilleur pour la suite. Après un passage au dernier festival Saint-Étienne Live, il revient dans le Forez pour enchanter le Château du Rozier de Feurs. Hugo Barriol, samedi 14 décembre à 20h30 au Château du Rozier

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Gat & Rim : « On avance en échangeant énormément »

Rap | Le duo de rap stéphanois Gat & Rim se débrouille pas mal. À l'aune de la sortie de leur premier EP ou album - l'avenir nous le dira - ils ont remporté un joli tremplin qui les engage sur une belle voie musicale. Rencontre avec deux jeunes artistes (19 et 21 ans) très complémentaires. #breizhequateur !

Nicolas Bros | Vendredi 22 février 2019

Gat & Rim : « On avance en échangeant énormément »

Quelles sont les origines du groupe ? Comment en êtes-vous arrivés à faire de la musique ensemble ? Gat' : J'écrivais mes petites chansons dans ma chambre depuis longtemps. À un moment donné, je me suis entouré d'un musicien mais l'expérience n'a rien donné. Je me suis remis à la recherche de quelqu'un qui pourrait me proposer des instrus, en gros je cherchais "mon Voulzy". Je suis tombé sur un son qu'avait produit Renan. Je me suis mis en contact avec lui par l'intermédiaire d'un ami commun. C'était il y a deux ou trois ans en arrière. Rim, tu es originaire de Bretagne et Gat d'Équateur. Est-ce que ces origines influencent votre musique ? Rim : D'une certaine manière, un peu. Pour les prochains sons qui arriveront, on retrouvera un côté exotique. Mais le côté Breizh/Équateur, mélange de nos origines, c'est quelque chose d'assez fou, pas trop vu. Gat : Et c'est surtout une grosse blague... C'est un délire de potes. Nous avons commencé à divulguer malencontreusement un #breizhequateur sur nos réseaux et c'est devenu un peu plus important que ce que l'on ava

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Logar toute l'année

Folk | Logar est le projet musical d'un autodidacte. Originaire de Montbrison, Clément Faure vient de sortir un premier album fait de plein de belles choses : (...)

Nicolas Bros | Mercredi 31 octobre 2018

Logar toute l'année

Logar est le projet musical d'un autodidacte. Originaire de Montbrison, Clément Faure vient de sortir un premier album fait de plein de belles choses : poésie, musicalité folk enjôleuse et une certaine appétence pour une lenteur salutaire. A year in a Life, disque figeant une année pleine en 12 titres et une durée de 52 minutes, est un condensé d'émotions pures à déguster lové dans son chesterfield ou en voyage au coeur des paysages. Logar, samedi 10 novembre à la médiathèque de Saint-Just-Saint-Rambert + dimanche 25 novembre au Pax + samedi 1er décembre à la médiathèque de Montbrison

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Les Contes de Grimme

Pop-folk en solo | Petit prodige pop lyonnais et maître dans l'art du teasing, Victor Roux aka Grimme l'est aussi dans celui de la composition et des arrangements. Après avoir fait mariner ses suiveurs, il a livré un premier album lumineux : "The world is all wrong but it's all right". Il se présentera en solo sur la scène du PAX pour le festival Seul en Scène. L'occasion de découvrir son univers.

Stéphane Duchêne | Mardi 6 mars 2018

Les Contes de Grimme

Grimme tourne depuis longtemps sur nos radars, entre présélection aux Inouïs du Printemps de Bourges, EP impeccable, concerts aventureux et un art du vidéo-clip et de l'artwork plutôt avancé, censé vous circonscrire un univers. Attendant un premier long format synonyme de nouvelles chansons, qui ont su se faire attendre, le disque arrive enfin puisque le dénommé Victor Roux a accouché de The world is all wrong but it's all right en 2017. Accouché c'est bien le mot puisque sur le premier titre, celui qui donne son intitulé à l'album, on peut entendre un nourrisson pleurer au second plan d'un morceau qui, entre tocades de pianos et cuivres éplorés quasi morriconiens, promet le meilleur pour la suite. À savoir : onze morceaux impeccables, série ininterrompue de gestes pop réussis. Définition à l'emprunt fitzgeraldien pour cerner une personnalité musicale et la classe qu'elle se trimballe. Machine à rêves Car si Grimme maîtrise l'art de la composition, il maîtrise aussi celui des arrangements, violons piqués et bruines de harpes qu'on introduit par une porte dérobée, chœurs séraphiques relevant une c

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Comment éviter le derby ?

GUIDE URBAIN | Vous n'êtes pas très branché "foot" ? Vous ne connaissez même pas la signification du terme "derby" ? Ou bien, vous êtes persuadé que Les Verts vont déchanter sur la pelouse lyonnaise ? Alors, nous vous avons concocté une petite sélection d'activités afin de passer - volontairement - à côté du match qui opposera l'A.S. Saint-Étienne à l'Olympique Lyonnais ce dimanche à 17h.

Nicolas Bros | Vendredi 23 février 2018

Comment éviter le derby ?

À Saint-Étienne, l'offre culturelle est florissante pour une ville de ce gabarit. La preuve avec les possibilités offertes un dimanche de février où il régnera, selon Météo France, une température glaciale. Mais au lieu de rester devant votre poste de télévision ou de rejoindre vos amis dans un bar voir le match et boire des bières (avec modération certes, mais réservez plutôt cette dernière activité pour la prochaine édition de Faut Que Ca Brasse les 26 et 27 mai prochains), nous vous proposons de laisser de côté le ballon rond. Voici quelques idées qui pourraient enjoliver votre fin d'après-midi de dimanche : - Un concert : De la chanson française pour terminer le week-end en douceur, dans l'ambiance feutrée du Pax, salle sympathique de la rue Elisée Reclus à la jauge "très humaine" : moins de cent places assises. Zim manie les mots, la guitare et le "beatbox". Passé lors du dernier Paroles & Musiques, il remet le couvert à Sainté avec son compère Rémi Videira à la contrebasse.

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Savoir être "open"

Tremplin musical | Afin de faire découvrir de nouveaux talents issus de leurs rangs, les conservatoires des villes de Saint-Étienne, Le Puy-en-Velay et Lyon ont décidé de (...)

Nicolas Bros | Jeudi 22 février 2018

Savoir être

Afin de faire découvrir de nouveaux talents issus de leurs rangs, les conservatoires des villes de Saint-Étienne, Le Puy-en-Velay et Lyon ont décidé de lancer un nouveau projet. Intitulé "Open Tour 2018", cette initiative prend la forme d'une union entre les institutions publiques d'enseignement musical avec plusieurs salles régionales afin de donner la possibilité à de jeunes groupes de se produire sur scène. À Saint-Étienne, ce sont Le Pax et le FIL qui ont été sélectionnés pour accueillir ces formations régionales. Pour le premier concert stéphanois, c'est au Pax mercredi 28 février à 20h30 qu'il faudra être présent pour découvrir le travail de trois groupes : Le Coin de la Reine (Saint-Étienne), JVD (Le Puy-en-Velay) et Ederzam (Saint-Étienne). Open Tour 2018 : Le Coin de la Reine + JVD + Ederzam, mercredi 28 février à 20h30 au Pax

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Des cordes et des peaux

Sono mondiale | Connectant les cordes de la kora aux peaux de la batterie, voilà deux musiciens qui expérimentent de façon singulière le mariage de leurs univers musicaux (...)

Niko Rodamel | Mercredi 5 avril 2017

Des cordes et des peaux

Connectant les cordes de la kora aux peaux de la batterie, voilà deux musiciens qui expérimentent de façon singulière le mariage de leurs univers musicaux respectifs. Ali Boulo Santo (kora et chant) est le petit-fils de Soundioulou Cissoko, surnommé en son temps "le roi de la kora" au Sénégal. Après un diplôme de musique traditionnelle obtenu au conservatoire de Dakar en 1992, il multipliera les expériences dans les musiques actuelles et le jazz. Quant à Dominique Lentin (batterie, sampler, objets), son parcours musical est aussi riche que diversifié : après l’underground parisien des années soixante-dix, il enseignera la batterie à Saint-Étienne, fera tourner les baguettes dans différentes formations de musiques improvisées et s’illustrera dans de nombreuses pièces de théâtre. Ali et Dominique accouchent ensemble d’une musique hybride impossible à étiqueter. Le maître de kora connaît son instrument sur le bout des doigts, le batteur utilise davantage les toms de sa batterie comme un percussionniste. Ali Boulo Santo & Dominique Lentin, mercredi 12 avril à 20h30 au Pax à Saint-Étienne

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L'amoureuse des mots

Chanson | Leïla Huissoud est un petit bout de jeune femme. Telle une funambule elle slalome entre ses textes tantôt doux tantôt piquants, mais toujours justes. Si ses (...)

Nicolas Bros | Vendredi 4 novembre 2016

L'amoureuse des mots

Leïla Huissoud est un petit bout de jeune femme. Telle une funambule elle slalome entre ses textes tantôt doux tantôt piquants, mais toujours justes. Si ses mélodies penchent toujours vers une simplicité presque nue, elles s'accordent à merveille avec sa plume fine et virevoltante. Sortie indemne d'une énième édition de l'émission "radio-crochet" The Voice en 2014, elle a su se renouveler en utilisant cette exposition médiatique comme un tremplin et non comme un gouffre artistique. Prenant son temps, elle travaille sur un premier album qui devrait sortir au début de l'année 2017. Accompagnée par Kevin Fauchet (moitié du duo Ladybug and The Wolf), elle propose également des sets enjoués et sautillants, qui glissent tout seul et donnent un goût d'en avoir toujours un peu plus. Elle sera à l'affiche en novembre de la première édition du festival Femme(s) de la salle du Pax, qui accueillera également l'excellente Mesparrow ou le trio folk de Ceti Cantat dans le cadre de ce nouveau rendez-vous musical destinée aux artistes féminines. Leïla Huissoud [+ Ceti Cantat], vendredi 11 novembre à 17h, au Pax, dans le cadre du festival Femme(s)

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Virage 70’s pour les Dizzy Sticks

MUSIQUES | Ils ont entre 16 et 23 ans, pourtant parmi leurs influences principales se trouvent les Who, Beatles, Rolling Stones ou encore Supertramp. (...)

Marlène Thomas | Mardi 5 avril 2016

Virage 70’s pour les Dizzy Sticks

Ils ont entre 16 et 23 ans, pourtant parmi leurs influences principales se trouvent les Who, Beatles, Rolling Stones ou encore Supertramp. Ostensiblement tournés vers le mythique rock anglais des années 60 et 70, les quatre Stéphanois du groupe Dizzy Sticks sortent, le 23 avril, l’EP Dizzy Sticks II. Fondé en 2011, le groupe, qui était auparavant composé de cinq membres, a sorti son premier album éponyme en janvier 2014. Distribué nationalement, il a rencontré le succès escompté puisque tous les exemplaires produits ont presque tous été écoulés. Loÿs, l’un des fondateurs du groupe, chanteur et claviériste, a composé les six titres de ce second opus. « Ma principale inspiration a été la vie quotidienne et les rapports avec les autres » confie-t-il. Avec un seul guitariste, contre deux auparavant, les arrangements de cet EP ont évolué et intègrent de nouvelles sonorités " plus modernes ". Davantage inspirée par les années 70 que par les années 60, cette deuxième production n’en reste pas moins résolument rock’n’roll. Marlène Thomas Dizzy Sticks, samedi 23 avril à 20h30 et dimanche 24 avril à 17h, au Pax

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Le Pax sort de l'ombre

ACTUS | Il se dégage une chaleur du côté intimiste de la salle de spectacles Le Pax, située rue Élisée Reclus à Saint-Étienne et sûrement encore trop peu connue. Une fois (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 mars 2016

Le Pax sort de l'ombre

Il se dégage une chaleur du côté intimiste de la salle de spectacles Le Pax, située rue Élisée Reclus à Saint-Étienne et sûrement encore trop peu connue. Une fois la porte poussée et les escaliers descendus, vous voici arrivé dans une salle sans prétention mais avec une belle âme. Surtout qu'elle vient de se refaire une beauté pour sa nouvelle saison, tout en voyant également une nouvelle structure arriver à sa tête. En effet, c'est désormais Deltamax, excroissance de Carotte Production (association qui louait la salle auparavant et qui se concentrera dorénavant exclusivement à la partie production d'artistes et label) qui s'occupera de ce lieu de diffusion culturelle du centre-ville. Parallèlement plusieurs réaménagements ont été entrepris afin de donner une nouvelle image au lieu. Des aménagements dédiés à l'émergence Les transformations mises en place par le lieu en ce début d'année se situent sur deux plans. Tout d'abord cela est passé par l'installation d'un studio d'enregistrement, supervisée par l'ingénieur du son Bruno Preynat, mais également par la mise en place d'un espace accueil repensé. D'autre part en proposant une programmat

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Nach, c'est elle !

MUSIQUES | La petite dernière de la famille Chedid apporte un joli vent de fraîcheur dans la chanson française. Avec un premier album éponyme sorti l'année dernière, Nach s'est fait son propre nom tout en restant attachée à ses racines musicales familiales. Une fille qui sait ce qu'elle est. Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mardi 2 février 2016

Nach, c'est elle !

Chez les Chedid, la musique et les arts sont une manière de vivre et de respirer. Entre le père Louis, les frères Mathieu (-M-) et Joseph (Selim), la sœur Émilie (réalisatrice) ou la grand mère Andrée (poétesse), les Chedid représentent une véritable dynastie d'artistes. La petite dernière, Anna (plus connue sous le nom de Nach) a, elle aussi, décidé de pousser la chansonnette. Dès ses huit ans, faisant partie des chœurs sur les albums de son frère Matthieu (notamment Qui de nous deux en 2003), Nach avait un chemin finalement tout tracé. Une voie qu'elle aura tout de même pris le temps d'apprivoiser en douceur, tentant sa chance au Cours Florent ou envisageant même un temps de suivre des études de psycho. Mais la poésie et la musique la rattrapent rapidement : elle emboîtera le pas musical de sa famille. Dès ses dix-huit ans, elle se consacre entièrement à la musique et entame un parcours qui la mènera jusqu'à la sortie d'un premier album en avril 2015, simplement intitulé Nach. Un album qu'elle a voulu collé à son image. Descendance singulière Souhaitant sincèrement évolué dans un univers lui correspondant, Anna Chedid a

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MyKungFu : "Voir les gens lâcher prise grâce à la musique"

MUSIQUES | MyKungFu, comme son nom ne l'indique pas forcément, est un chanteur pop-rock suisse. Avec son album "Repeat Spacer", concentré de mélodies douces et amères, il étrenne les scènes européennes. Rencontre avec Domi Schreiber aka MyKungFu. Propos recueillis par Nicolas Bros

Nicolas Bros | Jeudi 21 novembre 2013

MyKungFu :

Pourriez-vous nous expliquer votre parcours musical ? J'ai commencé assez tard à jouer de la guitare, à 17 ans. J'étais un grand fan de David Gilmour des Pink Floyd, Slash de Guns'n'Roses et de Jimmy Page de Led Zeppelin. J'ai beaucoup travaillé sur ma technique. J'ai ensuite étudié la musique à Zürich en Suisse. Il y a une douzaine d'années, alors que je jouais dans le groupe de rock suisse HNO, j'ai commencé à écrire mes propres chansons. Mais n'ayant personne pour les chanter comme je voulais, j'ai décidé de le faire moi-même... C'est comme cela que MyKungFu est né. J'ai depuis sorti trois albums en Suisse : Romantic Archelogy en 2010, Analog en 2011 et Repeat Spacer en 2012. Ce dernier album est le premier à être sorti en France. Il est toujours un peu difficile de décrire sa propre musique mais je pourrais dire que c'est un mix entre "post-pop" et "epic indie". (rires)  D'où vient votre nom ? "This is MyKungFu" est une citation tirée d'un très mauvais film de science-fiction américain The Core. Un

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