Salomé & Quentin dans l'Oeil du Petit Bulletin #22

Nicolas Bros | Mercredi 5 juin 2019

Photo : © NB


L'Oeil du Petit Bulletin Saint-Étienne s'est intéressé à l'association étudiante T2O, organisatrice d'événements à Saint-Étienne et sa région. Explications avec Quentin, son président, et Salomé sur le festival Art & Vibes et sur les autres propositions que leur équipe produit à l'année.

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Le Tour du Forez jette l'éponge

ACTUS | C'est une immense déception. Alors que le festival Le Tour du Forez affichait il y a seulement quelques jours de très beaux résultats de fréquentation à (...)

Nicolas Bros | Jeudi 15 juillet 2021

Le Tour du Forez jette l'éponge

C'est une immense déception. Alors que le festival Le Tour du Forez affichait il y a seulement quelques jours de très beaux résultats de fréquentation à mi-parcours, le voilà contraint de stopper l'aventure. « Suite aux annonces d'Emmanuel Macron du lundi 12 juillet, nous sommes démunis, atterrés, épuisés, écœurés... explique par communiqué l'association FZL, organisatrice de l'événement. Ce lundi 12 juillet, on nous laisse 9 jours pour modifier toute la philosophie d'un projet que nous avons construit depuis 9 mois. On nous laisse 9 jours pour réussir l'impossible. Comment pouvons-nous imaginer qu'en 9 jours nous puissions réunir la force humaine, financière et logistique pour la mise en œuvre de ces conditions inadaptées et incohérentes... » L'équipe rappelle également que le festival est porté notamment grâce à un investissement en fonds propres de l'association à

Continuer à lire

Jaurès sur des rythmes latinos

Sous le soleil de juillet | Les fins de semaines de juillet vont être rythmées du côté du kiosque de la place Jean-Jaurès. Avec sept dates programmées, le festival municipal Music on (...)

Nicolas Bros | Lundi 5 juillet 2021

Jaurès sur des rythmes latinos

Les fins de semaines de juillet vont être rythmées du côté du kiosque de la place Jean-Jaurès. Avec sept dates programmées, le festival municipal Music on Jaurès met en avant les rythmes ensoleillés avec plusieurs formations qui proposeront des créations aux airs latinos. Du jazz teinté de sons afro-cubains, de la samba, du forro, du zouk, de la biguine ou encore de la sanfona, il y en aura pour tous les amoureux des débuts de soirées chaleureux et dansantes. Music on Jaurès Dès jeudi 8 juillet, kiosque de la place Jean-Jaurès Concerts gratuits à 19h et programme complet à retrouver sur cette page

Continuer à lire

La fédé de rando veut sensibiliser les marcheurs

Le tri n'a pas d'âge | Conseils, infos, sacs pour "éco-randonneurs", la FFRandonnée propose plusieurs rendez-vous pendant tout l'été à des points stratégiques de marche dans la Loire. (...)

Nicolas Bros | Vendredi 2 juillet 2021

La fédé de rando veut sensibiliser les marcheurs

Conseils, infos, sacs pour "éco-randonneurs", la FFRandonnée propose plusieurs rendez-vous pendant tout l'été à des points stratégiques de marche dans la Loire. « Depuis le confinement, un nouveau public s’est lancé dans la pratique de la randonnée, explique la fédé. Munis d'un stand et de bénévoles motivés, le comité départemental de la randonnée pédestre va sensibiliser ces nouveaux marcheurs aux bonnes pratiques de la randonnée pédestre. » Lors des neuf points organisés, les bénévoles remettront des sacs conçus à partir de matières recyclées, permettant aux marcheurs de ramasser les déchets qu'ils croiseront sur la route. Les rendez-vous : Dimanche 4 juillet : Château d'Essalois à Chambles en collaboration avec le magasin Picture de Saint-Etienne et à la Chartreuse de Sainte-Croix-en-Jarez Dimanche 11 juillet : Croix de Chaubouret au Bessat et Jasserie de Colleigne à Sauvain Mercredi 14 juillet : Fête de la Tour Matagrin à Violay Dimanche 18 juillet : Forêt de Lespinasse à Vivans et Réserve de Biterne à Arthun Samedi 24 juillet : Forêt de Salvaris à Saint-Étienne Dimanche 25

Continuer à lire

À mouche que veux-tu : "Mandibules"

Le film de la quinzaine | À force de tourner autour de récits kafkaïens ou de métamorphoses, il était fatal que Quentin Dupieux aboutisse à une histoire d’insecte géant. Réunissant un aréopage de comédiens de haut vol (dont une Adèle… battante), Mandibules fait à nouveau mouche.

Vincent Raymond | Mercredi 19 mai 2021

À mouche que veux-tu :

Semi-clochard et 100% benêt, Manu a été choisi pour livrer une mystérieuse mallette. Comme il lui faut une voiture, il en fauche une, embarquant au passage son pote Jean-Gab, aussi éveillé que lui. Mais en découvrant à son bord une mouche géante, ils décident de changer leurs plans et de l’apprivoiser… Voici presque deux décennies que le musicien Quentin Dupieux a débuté sa diversification sur les plateaux de tournage. D’abord annexe, l’activité semble aujourd’hui prendre le pas sur toutes les autres ; et saisi par une fièvre créatrice, le prolifique réalisateur a même accéléré sa production puisqu’il dévoile désormais tous les ans une nouvelle facette de son cosmos. Entre ses longs-métrages, les liens de consanguinité s’avèrent manifestes — une revendication d’appartenir à une famille très singulière —, chaque opus s’affranchit cependant du précédent par un léger décalage : comme un saut de puce évolutif dans l'embryogénèse de leur structure narrative. Parti du magma abstrait de

Continuer à lire

Le réveil de la nuit

Soirée spéciale | 6 lieux, 11 artistes et 8 heures de lives & dj sets : voilà ce que nous promet la soirée Ultranuit de vendredi 16 avril. Initiative lancée par le Fil « (...)

Nicolas Bros | Mardi 13 avril 2021

Le réveil de la nuit

6 lieux, 11 artistes et 8 heures de lives & dj sets : voilà ce que nous promet la soirée Ultranuit de vendredi 16 avril. Initiative lancée par le Fil « en soutien aux dj's, lieux et organisateurs qui font les nuits stéphanoises », cet événement spécial vient "compenser" le manque de soirées en cette période de crise. Côté programmation, on retrouvera plusieurs artistes* du cru, proposés par les collectifs 1001 Bass, Poto Feu Events, T2O, Face B, Les Bugnes et Syndrome Odyssée. Les captations se font en livestream depuis Le Clapier, l'atelier de T2O, le Château du Rozier (à Feurs), le Disorder Club, le F2 et bien entendu Le Fil. Vous pourrez suivre gratuitement les sets sur cette page, vendredi 16 avril dès 18h. *Liste des artistes présents pour Ultranuit : T2O avec MLHF, SHK + 1001 Bass avec DJ Chuimix, Unspent + FACE B avec Jesza + Les Bugnes avec Unouzbeck + Syndrome Odyssée avec le S.O. CREW Peter Bakh, Pr. Young +

Continuer à lire

Quatre labels ligériens font du bruit pour la culture locale

Soirée spéciale | La première soirée de soutien aux acteurs musicaux de la Loire s'est déroulée vendredi soir du côté du Fil à Saint-Etienne. L'occasion de voir et d'entendre Cissy Street, Dors Centaure, Tachka et BUL sur la grande scène de la salle stéphanoise. Replay.

Nicolas Bros | Lundi 1 mars 2021

Quatre labels ligériens font du bruit pour la culture locale

On vous en parlait en décembre dernier, à l'époque où le collectif Tu m'écoutes voyait le jour. Initiative lancée par une quarantaine d'acteurs du secteur musical ligériens, depuis les salles aux labels en passant par les producteurs ou les festivals, Tu m'écoutes essaie de sensibiliser le public à la création locale. Un beau mouvement que nous soutenons également et qui a vu une première soirée organisée au Fil vendredi dernier avec une carte blanche proposée à quatre labels ligériens (Le Cri du Charbon, Pont Futur, Z production et GreenPiste Records) qui ont pu mettre en avant quatre de leurs artistes :

Continuer à lire

Le F2 lance sa Web Radio & TV en grandes pompes

Clubbing | Le bar/club stéphanois le F2 donne de ses nouvelles ! Alors que l'établissement est condamné à rester portes closes comme tous les autres établissements de (...)

Nicolas Bros | Vendredi 18 décembre 2020

Le F2 lance sa Web Radio & TV en grandes pompes

Le bar/club stéphanois le F2 donne de ses nouvelles ! Alors que l'établissement est condamné à rester portes closes comme tous les autres établissements de nuits, l'équipe a décidé de réagir en montant un projet pour maintenir un lien avec les Stéphanois et Ligériens. « Nous avons réfléchi à de multiples projets pour garder un lien avec vous, explique l'établissement sur sa page Facebook. Après des mois de travail, nous avons imaginé un moyen de maintenir cette connexion à travers la création d’une Web Radio & TV. Aujourd’hui nous sommes fiers de vous présenter F2 Radio ! » Disponible sur tous les supports numériques, ce nouveau lieu de diffusion virtuel mettra en avant notamment la scène électronique locale. « Le contenu sera orienté sur la diffusion de DJ Set, Live … mais pas que !, explique également le lieu nocturne. On veut aussi vous parler et échanger sur l’actualité et la richesse de notre ville. On laissera naturellement la parole aux associations, lieux de diffusions et aux différents acteurs culturels. Comme vous l’avez compris, F2 Radio sera amené à évoluer et grandir de manière pérenne. » Le concept d

Continuer à lire

"Mandibules" : À mouche que veux-tu

ECRANS | À force de tourner autour de récist kafkaïens ou de métamorphoses, il était fatal que Quentin Dupieux aboutisse à une histoire d’insecte géant. Réunissant un aréopage de comédiens de haut vol (dont une Adèle… battante), "Mandibules" fait à nouveau mouche.

Vincent Raymond | Mardi 8 décembre 2020

Semi-clochard et 100% benêt, Manu a été choisi pour livrer une mystérieuse mallette. Comme il lui faut une voiture, il en fauche une, embarquant au passage son pote Jean-Gab, aussi éveillé que lui. Mais en découvrant à son bord une mouche géante, ils décident de changer leurs plans et de l’apprivoiser… Voici presque deux décennies que le musicien Quentin Dupieux a débuté sa diversification sur les plateaux de tournage. D’abord annexe, l’activité semble aujourd’hui prendre le pas sur toutes les autres ; et saisi par une fièvre créatrice, le prolifique réalisateur a même accéléré sa production puisqu’il dévoile désormais tous les ans une nouvelle facette de son cosmos. Entre ses longs métrages, le liens de consanguinité s’avèrent manifestes — une revendication d’appartenir à une famille très singulière—, chaque opus s’affranchit cependant du précédent par un léger décalage : comme un saut de puce évolutif dans l'embryogénèse de leur structure narrative. Parti du magma abstrait de Nonfilm (2001), passé par le non-sens, l’intrication de l’absurde onirique o

Continuer à lire

Pas de Positive Education Festival en 2020

Electro | Le festival stéphanois de musiques électroniques (mais pas que...), un temps maintenu sur son habituel mois de novembre, jette l'éponge. Les organisateurs (...)

Nicolas Bros | Lundi 12 octobre 2020

Pas de Positive Education Festival en 2020

Le festival stéphanois de musiques électroniques (mais pas que...), un temps maintenu sur son habituel mois de novembre, jette l'éponge. Les organisateurs ont dû se rendre à l'évidence et la tenue d'un tel événement n'est malheureusement pas possible avec les conditions sanitaires actuelles. « Nous avions fait le choix d'un line-up hexagonal en alternative à la programmation de départ, plus internationale, une affiche en défense de nos scènes foisonnantes, prête à braver la tempête des incertitudes et de l'évolution du contexte. Le moment était également propice à repenser ce rendez-vous important à une autre échelle, plus saine et humaine sans la priver de son âme ni de son sel. Pourtant, à l'heure où tout est prêt, programmé, organisé, il nous faut renoncer », expliquent à regret, les organisateurs sur le compte Facebook du festival tout en tem

Continuer à lire

"Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary" : La rouée vers l’Ouest

Animation dès 6 ans | ★★★☆☆ de Rémi Chayé (Fr.-Dan., 1h24) avec les voix de Salomé Boulven, Alexandra Lamy, Alexis Tomassian… ​Sortie le 14 octobre

Vincent Raymond | Mardi 6 octobre 2020

Tolérée dans un convoi de pionniers rigoristes, la famille Cannary fait désordre. Quand le père malchanceux se blesse, sa fille Martha Jane choque en prenant les rênes, puis en s’habillant en garçon. Injustement accusée d’un vol, la pré-ado rebelle quitte cette horrible compagnie et part à l’aventure… Cette évocation romancée et héroïque de la future Calamity Jane, légende du Far West dont elle constitue l’une des rares icônes féministes/féminines, est moins une biographie qu’une chronique de cette époque de toutes les fortunes ou l’occasion d’en revisiter les codes : caravanes, ville-champignon avec saloon, régiment de cavalerie, trappeurs, mine d’or, aiglefins, Indiens… C’est un concentré du mythe fondateur de l’Amérique que Chayé nous offre, avec en sus cet art poétique de la couleur n’appartenant qu’à lui, et dont on avait pu profiter dans Tout en haut du monde. Ses jeux d’aplats et son flat design créent, étonnamment, une grande profondeur à ses images. Plus haute distinction pour un long métrage au Festival d’Annecy, le Cristal qu’il a décroché est largement mérité.

Continuer à lire

Isabelle Huppert : « Au cinéma, on ment par définition »

La Daronne | Impossible de la manquer cette semaine à Lyon : sa silhouette est aux frontons de tous les cinéma et vous la croiserez peut-être au gré des rues puisqu’elle vient de débuter le tournage du nouveau film de Laurent Larrivière avec Swann Arlaud. Elle, c’est, évidemment Isabelle Huppert, une des “daronnes“ du cinéma français et celle que Jean-Paul Salomé a choisie pour incarner Patience Portefeux dans son polar. Rencontre.

Vincent Raymond | Jeudi 10 septembre 2020

Isabelle Huppert : « Au cinéma, on ment par définition »

Comment choisissez vous vos rôles ? En fonction de ce que vous auriez envie de voir ou en rupture par rapport à ce vous avez fait auparavant ? Isabelle Huppert : C’est peut-être plus une question que se pose le metteur en scène que l’acteur. Parce qu’au fond, un acteur a peu de pouvoir sur la possibilité d'un film. Sinon, un peu tout dans la genèse m’attire : entrer dans un personnage, travailler avec un metteur en scène, le dialogue, une phrase qui vous reste dans la tête et qu’on se redit et rien que pour cette phrase on a envie de faire le film… C’est mystérieux de définir précisément, parce que c’est un processus particulier qui vous amène chaque fois à faire un film. Un film est quand même à chaque fois une aventure un peu existentielle : il y a tout un chemin qui vous y mène et qui n’est jamais le même… Quel a été le point de départ de La Daronne ? Le livre, que j’ai lu avant de savoir que Jean-Paul Salomé voulait faire le film. J’ai entendu Anne-Laure Cayre [l’autrice et coscén

Continuer à lire

"La Daronne" : Chit et chut !

ECRANS | ★★★☆☆ De Jean-Paul Salomé (Fr., 1h30) avec Isabelle Huppert, Hippolyte Girardot, Farida Ouchani… Sortie le 9 septembre 2020

Vincent Raymond | Mercredi 9 septembre 2020

Interprète cachetonnant à la traduction d'écoutes policières, Patience Portefeux trouve un moyen de régler ses ardoises : écouler une cargaison de chit subtilisée à ses propriétaires et devenir fournisseuse en gros. La police va s’escrimer à identifier cette mystérieuse nouvelle “Daronne“… Bardée de slogans qui claquent et d’un logo du festival de l’Alpe-d’Huez, l’affiche mettant en valeur une Isabelle Huppert voilée comme une riche Émiratie tend à faire passer La Daronne pour une comédie. En réalité, il s’agit là, comme pour le personnage de Patience, d’un déguisement dissimulant sa vraie nature de film noir à la croisée des mafias marocaines et chinoises et reposant sur des impératifs sociaux (payer l’EHPAD de sa mère, rembourser les dettes de son défunt mari, aider ses filles) : c’est la nécessité qui fait la hors-la-loi. Et sous cet épiderme de polar affleure un autre film encore, à la tonalité étonnamment mélancolique, nostalgique, où Patience (prénom décidément bien trouvé) peut enfin renouer avec son passé. Celle qui propose dans un langage fleuri mi argotique, mi arabe, à de petites

Continuer à lire

Moi je n'ai pas changé d'adresse...

Soirées spectacles | L'originalité, c'est leur créneau. L'asso La Laverie a l'habitude de surprendre son monde. Une fois encore, le pari est réussi avec le programme Est-ce que (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Moi je n'ai pas changé d'adresse...

L'originalité, c'est leur créneau. L'asso La Laverie a l'habitude de surprendre son monde. Une fois encore, le pari est réussi avec le programme Est-ce que tu viens pour les vacances ? Trois soirées-spectacles dans un lieu tenu secret jusqu'à réservation sont proposées pour réveiller votre début d'été. Au programme, on trouve le joliment nommé Marc Prépus et son théâtre de rue / hip hop "électroménager", le solo clown Frigo de la compagnie Dis bonjour à la dame ou encore le théâtre d'objets [Un]fidele de la compagnie Madam'Kanibal. Tout cela se déroule les8, 9 et 10 juillet. Infos et réservations par mail : lalaverie.association@gmail.com ou par téléphone : 06 98 15 70 57

Continuer à lire

Devil inside

Blues | Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Devil inside

Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs endiablés de guitare, douze mesures pour évoquer des thèmes récurrents (le sexe, la vie, la mort) au fil des rives poisseuses du Mississippi ou des routes poussiéreuses ponctuées de rades désertées… Au sein de cette famille tentaculaire, le chanteur et éminent guitariste Manu Lanvin tire habilement son épingle du jeu, incarnant un certain renouveau du genre avec son rock-blues explosif bien senti. Lanvin n'est pas en chocolat : six albums, des centaines de concerts en Europe comme aux Etats-Unis (l’Olympia, l’Apollo Theater, le Montreux Jazz Festival, Solidays, Cognac Blues Passion…), plusieurs participations au gala de la Jazz Foundation of America (à l'invitation de Quincy Jones), une belle collaboration avec Calvin Russel, des premières parties prestigieuses et une nomination aux Globes de Cristal 2017 le distinguant parmi les meilleurs interprètes masculins. Sur son dernier album en date, Grand Casino, le bluesman fait se répondre avec toute l'énergie du live standards revisités et chansons originales, alignant

Continuer à lire

Rémi Guichard dans l'Oeil du Petit Bulletin #39

Oeuvre caritative | Rémi Guichard a monté un projet inédit avec 200 boîtes de cigares stylisées par différents artistes. Livre "Collection particulière, toute une histoire", expo (...)

Nicolas Bros | Vendredi 15 novembre 2019

Rémi Guichard dans l'Oeil du Petit Bulletin #39

Rémi Guichard a monté un projet inédit avec 200 boîtes de cigares stylisées par différents artistes. Livre "Collection particulière, toute une histoire", expo aux Domaines Qui Montent à Andrézieux et vente aux enchères prévue en 2020 au profit de l'association #HelpDoctors. Il nous en dit davantage Dans l'Oeil du Petit Bulletin #39. Vente aux enchères en ligne sur cette adresse.

Continuer à lire

Le Clapier poursuit sa belle aventure

Lieu de culture | Après trois saisons bien remplies, la salle de spectacles stéphanoise entame une troisième année du même accabit, avec une équipe remaniée et des intentions nouvelles.

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

Le Clapier poursuit sa belle aventure

Du côté de la salle de spectacles du Clapier, le bilan est bon depuis son ouverture en 2016. Avec 70 levers de rideau par an et des concerts qui ont marqué les esprits avec têtes d'affiches (Puppetmastaz, Ludwing Von 88, Didier Super, Les Sheriff, Fatals Picards...) et groupes locaux, la salle du Clapier entame sa quatrième année en forme avec notamment les venues programmées d'Eiffel (17 octobre), de Balik le chanteur de Danakil (22 novembre), de GiéDré (le 13 mars 2020) mais également des coproductions avec le Fil (Le Bal des Enragés le 18 octobre) ou des concerts délocalisés comme à la Forge du Chambon-Feugerolles (No One Is Innocent et Les Sheriff le 29 novembre ainsi que Ludwig Von 88 le 30 novembre). Cette nouvelle saison est également synonyme de changement du côté de l'ancienne gare avec notamment la création de La Loko, une structure associative destinée à mener un « vrai projet culturel » selon Jonathan Cascina coordinateur du projet. « Le Clapier divise ses activités pour mieux organiser sa mission, détaille-t-il. D'un côté, la SARL, propriétaire du bâtiment et responsable légale du lieu et de l'autre La Loko s'occupe du projet artistique et cult

Continuer à lire

À Bon entendeur

Étudiants mais pas que... | Chaque année, Sainté Accueille Ses Étudiants symbolise l'événement à ne pas manquer lorsqu'on est étudiant stéphanois. En 2019, la programmation est tout feu tout (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

À Bon entendeur

Chaque année, Sainté Accueille Ses Étudiants symbolise l'événement à ne pas manquer lorsqu'on est étudiant stéphanois. En 2019, la programmation est tout feu tout flamme avec plusieurs moments saillants. Le premier est assurément la venue du trio Bon entendeur (25 septembre au Fil). Reconnu pour ses mixtapes mêlant électro chatoyante et voix de personnalités françaises reconnues, le collectif a gagné ses galons grâce au Net. Leurs mixes sont frais et dans la même veine que les désormais célébrissimes Polo & Pan. Autre incontournable, la première Silent Party stéphanoise qui se déroulera sur le parvis de la Cité du design (vendredi 27 septembre). Concept : plusieurs Dj's aux platines simultanément, les spectateurs sont munis d'un casque contre caution et choisissent le canal qu'ils veulent écouter pour danser et s'extasier. Silencieux mais bouillonnant ! Sainté Accueille Ses Étudiants, du 25 septembre au 6 octobre.

Continuer à lire

Dave claque

Techno | Un brin punk, toujours efficace et déterminé, Dave Clarke fait assurément partie du panthéon de la techno. Impossible de passer à côté de ses nombreuses (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Dave claque

Un brin punk, toujours efficace et déterminé, Dave Clarke fait assurément partie du panthéon de la techno. Impossible de passer à côté de ses nombreuses productions sous différents alias et qui ont forgé pas à pas son aura mondiale. Depuis le triptyque Red au mythique et entêtant The Compass, en passant par son album impeccable Devil's Advocate, l'Anglais a toujours su rester droit dans ses bottes. Sa venue à Saint-Étienne, dans la pléthore d'artistes du Positive Education Festival, sera forcément un événement. Dave Clarke, du 7 au 11 novembre dans le cadre du Positive Education Festival

Continuer à lire

Partagez un repas avec des étudiants étrangers

GUIDE URBAIN | Depuis plusieurs années, Sainté Jeunes, qui organise l'événement Sainté Accueille Ses Étudiants (SASE), a mis en place une opération inédite et insolite (...)

Nicolas Bros | Vendredi 23 août 2019

Partagez un repas avec des étudiants étrangers

Depuis plusieurs années, Sainté Jeunes, qui organise l'événement Sainté Accueille Ses Étudiants (SASE), a mis en place une opération inédite et insolite : Mission Gaga’stronome. Le principe est simple. Les étudiants étrangers, fraîchement arrivés à Saint-Étienne, sont invités par des familles stéphanoises pour partager un moment convivial autour d'un repas. Nul besoin d'être un cuisinier hors pair pour proposer d'accueillir deux étudiants chez soi. Sainté Jeunes est actuellement à la recherche de nouvelles familles volontaires afin d'accueillir les nouveaux arrivants de la rentrée 2019 pour un repas le samedi 5 octobre. Pour plus d'infos sur cette initiative, rendez-vous sur cette page où un formulaire explicatif est disponible.

Continuer à lire

Saint-Étienne, une ville qui reste attractive pour les étudiants

Vie étudiante | Quel est le coût d'une année universitaire à Saint-Étienne ? Deux études viennent, coup sur coup, d'apporter des informations à ce sujet. Une première, d'envergure nationale, menée par l' Union nationale des étudiants de France (UNEF) ainsi qu'une autre, menée au niveau locale par la Fédération des Associations de Saint Etienne Etudiantes (FASEE).

Nicolas Bros | Jeudi 22 août 2019

Saint-Étienne, une ville qui reste attractive pour les étudiants

Chaque année, Saint-Étienne et l'ensemble de ses campus et écoles (Université Jean Monnet, École supérieure d'Art dramatique, École nationale supérieure d’architecture, École nationale supérieure des Mines, Télécom...) accueillent environ 25 000 étudiants, ce qui en fait l'une des 42 plus grosses villes universitaires de France métropolitaine (selon l'Unef). Dans son étude annuelle, l'UNEF classe la préfecture ligérienne comme étant la plus attractive de la région Auvergne-Rhône-Alpes avec des dépenses mensuelles s'élevant à 770, 50 € (contre 800, 25 € à Clermont-Ferrand, 849, 25 € à Grenoble et 962, 41 € à Lyon), plaçant Saint-Étienne à la 5e place sur 42 villes concernées. Cette donnée est mesurée en prenant en compte trois facteurs sur les années 18/19 et 19/20 : le logement (352 € à Saint-Étienne), les transports (abonnement STAS à 213 €, soit une augmentation de 1, 91%) et un socle fixe commun*. Concernant l'

Continuer à lire

Parenthèse

MUSIQUES | Une très prometteuse soirée sous le signe du reggae s'annonce du côté du Clapier. Les Stéphanois de Naksookhaw et les Lyonnais d'Innavibe sont invités à partager (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Parenthèse

Une très prometteuse soirée sous le signe du reggae s'annonce du côté du Clapier. Les Stéphanois de Naksookhaw et les Lyonnais d'Innavibe sont invités à partager la scène avec Balik. Le chanteur du collectif parisien Danakil revient à la source de ses influences musicales et s'offre une digression introspective avec un album perso aux sonorités afro-world et hip-hop, mettant en musique un recueil de poèmes des temps modernes sincère et très personnel puisque longuement mûri par l'artiste. Balik (+ NakSooKhaw + Innavibe), vendredi 22 novembre à 20h30, le Clapier

Continuer à lire

"Once Upon a Time… in Hollywood" : Quentin se fait son cinéma

ECRANS | Les coulisses de l’usine à rêves à la fin de l’ère des studios, entre petites histoires, faits divers authentique et projection fantasmée par Quentin Tarantino. Une fresque uchronique tenant de la friandise cinéphilique, mais qui s’égare parfois dans ses digressions.

Vincent Raymond | Mardi 20 août 2019

Hollywood, 1969. Rick Dalton, vedette sur le déclin d’une série TV, Cliff Booth, son cascadeur homme à tout faire ; leur voisine, la jeune comédienne Sharon Tate, épouse Polanski : trois destins parallèles et convergents dans une ville entre décors, faux-semblants et rêves brisés… Lors de l’une de ses venues au Festival Lumière, Quentin Tarantino avait concocté une sélection de films portant l’estampille 1970. Au-delà du nombre rond, cette année charnière marque en effet l’ancrage définitif du Nouvel Hollywood, l’irrésistible ascension de ses nouveaux moguls et l’inéluctable déclin des anciens nababs. Autant dire que le choix de 1969 pour situer cette semi-fiction est signifiant : il correspond à la fin d’un âge d’or — en tout cas idéalisé par ceux qui l’ont vécu a posteriori. Et à travers l’écran d’argent. Dans sa reconstitution appliquée, Tarantino est loin de tout repeindre en rose pailleté, même si la tentation est grande : le Hollywood de 1969 transpire de coolness ambiante, d’érotisme débridé, ruisselle de musiques indépassables — même les covers

Continuer à lire

Chorégraphie quotidienne

GUIDE URBAIN | Derrière cette vitrine bien singulière, rien n'est à vendre, bien au contraire. C'est une œuvre du quotidien qui s'offre gracieusement au regard des passants. Dans le laboratoire de permanence chorégraphique du Magasin, l'ouverture est une seconde nature.

Antoine Desvoivre | Vendredi 5 juillet 2019

Chorégraphie quotidienne

« Pendant trois mois, j'ai marché trois heures par jour dans la ville de Saint-Étienne et j'ai compté les vitrines vides. » C'est comme ça qu'est venue à Mathieu Heyraud, l'idée d'investir un de ces espaces, pour en faire une vitrine de la création artistique. C'est à deux pas de la place Jacquard que l'on trouve Le Magasin. Ni une salle de spectacle, ni vraiment un studio, c'est un lieu de recherches, pour les artistes qui souhaitent développer de nouvelles formes artistiques. À travers la vitrine, c'est la genèse des œuvres qui s'expose en un tableau urbain et quotidien. Fenêtre sur l'art Pour le chorégraphe de la compagnie R/Ô, « Le Magasin n'est pas un lieu, mais une chorégraphie visible depuis la rue. » C'est cette volonté de placer l'art au cœur de la ville et le public au centre du processus artistique, qui l'a amené à développer ce projet. Derrière cette vitrine, l'objectif n'est pas de monter un spectacle. C'est la recherche et l'expérimentation qui sont mises en scène. Ce concept nouveau, qui investit les vitrines abandonnées, est aussi pour son créateur, « un questionnement sur ces vi

Continuer à lire

Rêves de Jeunesse : Conte… sur toi

ECRANS | de Alain Raoust (Fr., 1h32) avec Salomé Richard, Yoann Zimmer, Estelle Meyer…

Vincent Raymond | Mardi 20 août 2019

Rêves de Jeunesse : Conte… sur toi

Salomé quitte pour l’été sa coloc’ afin d’aller bosser dans la déchèterie du petit village de son enfance. Sur place, livrée à elle-même, elle renoue avec une partie de son passé et enchaîne des rencontres baroques. Dont celle d’une participante d’un jeu télé, échouée devant sa cahute… Les romans d’apprentissage illustrés ont toujours quelque chose d’attachant, surtout lorsqu’ils sont en phase avec la saison ; bien davantage s’ils touchent un public en osmose avec le sujet. En apparence soumis à une intrigue ténue, porté par une héroïne discrète pour ne pas dire mutique — plus observatrice qu’actrice — squattant une camionnette abandonnée dans la solitude du mois d’août, Rêves de jeunesse tient plus des “Vacances de Monsieur Godot” que d’une fantaisie d’étudiants à la Klapisch ! Cependant, ce cadre rural où l’absurde surgit volontiers (rappelant le cinéma d’Alain Guiraudie) se révèle un creuset propice à la déconnexion et à l’introspection : Salomé peut poursuivre son histoire grâce au surgissement d’une fille en tout point opposée à ce qu’elle est et… “grandir“. Période e

Continuer à lire

Le temps de l'associatif

GUIDE URBAIN | Pour sa deuxième édition, la Cité du design accueillera la Biennale de la vie associative. Le vendredi 28 juin, les acteurs associatifs stéphanois (...)

Antoine Desvoivre | Lundi 24 juin 2019

Le temps de l'associatif

Pour sa deuxième édition, la Cité du design accueillera la Biennale de la vie associative. Le vendredi 28 juin, les acteurs associatifs stéphanois auront la possibilité de rencontrer et d'échanger autour de stands aux thématiques divers, telles que formation & accompagnement, financement & emploi ou communication & numérique et le samedi, le professeur de sciences économiques et sociales, Bertrand Lordon, donnera sa conférence : Associations et innovation sociale : quelle histoire ! Biennale de la vie associative, vendredi 28 & samedi 29 juin à la Cité du design – 3 rue Pavelin Pagnon, conférence le samedi de 10 h à 11 h 30

Continuer à lire

Le jeu des rois et des autres

GUIDE URBAIN | Arrivé en Europe pendant la période médiévale, le jeu d'échecs a su s'imposer comme le jeu de tactique et de réflexion par excellence. Des générations de joueurs ont raffiné la théorie du jeu et ont parfait ses techniques et ses stratégies. La manière de pratiquer les échecs est désormais si codifiée que les observateurs extérieurs considèrent cette discipline comme trop complexe pour le commun des mortels. Et pourtant...

Antoine Desvoivre | Jeudi 27 juin 2019

Le jeu des rois et des autres

Le jeu d'échecs, reconnu comme une discipline sportive depuis janvier 2000, est basé sur un affrontement, de deux joueurs, qui s'écharpent par pièces interposées. La pratique est donc, par essence, empreinte d'un fort esprit de compétition. « Un club d'échecs n'est viable que tant qu'il fait de la compétition. Autrement les membres vont vite s'ennuyer. Il leur faut un challenge », explique François Trottet, président du club de Saint-Just Saint-Rambert. Ce challenge, certains l'ont cherché très tôt. C'est le cas de Laurent Cursoux : « ma première compétition je l'ai faite à 10 ans » raconte-t-il. « C'est quand même beaucoup l'envie de gagner qui motive à jouer. » Et depuis, de la "compète" il en a connu ! Il participe au championnat de France jeunes puis adultes, à des tournois internationaux et intègre l'équipe de France militaire. Pour autant, il ne perçoit pas le jeu comme étant élitiste. « Pas besoin d'être un génie pour jouer. La marche des pièces, elle s'apprend en cinq minutes » avance-t-il. Pour lui, il n'y a pas de secrets : « il y a des gens qui seront plus cartésiens, plus réfléchis et ils progresseront plus vite, ma

Continuer à lire

Terrenoire de l'ombre à la lumière

MUSIQUES | Le duo de frangins stéphanois Terrenoire vient de sortir deux nouveaux titres, en prévision de leur album prévu pour début 2020. Des morceaux qui se font (...)

Nicolas Bros | Vendredi 14 juin 2019

Terrenoire de l'ombre à la lumière

Le duo de frangins stéphanois Terrenoire vient de sortir deux nouveaux titres, en prévision de leur album prévu pour début 2020. Des morceaux qui se font face et explorent deux univers très différents, tendu et sombre pour "De L’Ombre À La Lumière", doux et tranquille pour "Lâchons prise". Le groupe sera en tournée en Espagne en juillet et passera aux Francofolies de La Rochelle (12/07) et aux Nuits de Fourvière (24/07).

Continuer à lire

"Le Daim" : Peau d’âme

TENUE DE SOIRÉE | Revenant de quelques infortunes artistiques, Jean Dujardin se prend une belle veste (au sens propre) taillée sur mesure par Quentin Dupieux en campant un monomaniaque du cuir suédé. Un conte étrange et intrigant totalement à sa place à la Quinzaine de Réalisateurs.

Vincent Raymond | Mercredi 19 juin 2019

Ça a tout l’air d’une tocade, et pourtant… Georges, 44 ans, a tout quitté pour acheter une fortune la veste en daim de ses rêves, au fin fond d’une région montagneuse. Ainsi vêtu, il se sent habité par une force nouvelle et se lance dans un projet fou, aidé par Denise, la barmaid du coin… Propice aux films de zombies (plus nombreux que des doigts sur un moignon de mort-vivant), l’année serait-elle aussi favorable aux récits de fringues maudites ? Après In Fabric de Peter Strickland (la déclinaison sur-diabolique de La Robe de van Warmerdam vue notamment au festival Hallucinations collectives), Le Daim renoue avec cette vieille tradition héritée de la mythologie où l’habit influe sur l’humeur ou la santé de celui qui le porte. À l’instar de la tunique de Nessus fatale à Hercule, ou de la tiare d’Oribal pour les lecteurs d’Alix, le blouson ocre va conditionner Georges, le menant à supprimer ses semblables — comprenez ceux du porteur de daim ainsi que tous les autres blousons du monde. Vaste programme, aurait pu dire dit de Gaulle.

Continuer à lire

Hervé Giraudet dans l'Oeil du Petit Bulletin #20

Festival | Hervé Giraudet, vice-président culture de l'université Jean Monnet Saint-Etienne, est venu dans l'Oeil du Petit Bulletin pour parler d'un des plus grands (...)

Nicolas Bros | Mardi 7 mai 2019

Hervé Giraudet dans l'Oeil du Petit Bulletin #20

Hervé Giraudet, vice-président culture de l'université Jean Monnet Saint-Etienne, est venu dans l'Oeil du Petit Bulletin pour parler d'un des plus grands festivals universitaires de France : le Fest'U 2019 !

Continuer à lire

À la rescousse

Techno | Les années filent et Electric Rescue navigue toujours dans le paysage techno français. Antoine Husson fait partie de ces artistes qui font voyager (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

À la rescousse

Les années filent et Electric Rescue navigue toujours dans le paysage techno français. Antoine Husson fait partie de ces artistes qui font voyager les danseurs et auditeurs. Ses sets sont teintés d'une froideur qui peut parfois sembler très dure mais il n'en est rien. Ce puriste apprécie de mêler les styles, confondre les ambiances pour projeter ses sets dans de multiples directions. Très discret - par volonté d'ailleurs - Electric Rescue est un actif sur la scène électronique française depuis plus de 20 ans. Reconnu pour quelques faits d'armes marquants, telle sa résidence Skryptöm au Rex Club à Paris, la direction du label éponyme ou encore pour plusieurs maxis chez Cocoon, Traum ou Trax, Antoine Husson perpétue son savoir-faire techno, comme le prouve sa dernière sortie, First Obverse EP chez Obverse Records. Electric Rescue + Basic + Poto Feu Events, samedi 10 mai au Clapier dès 22h

Continuer à lire

En mai, la fac n'est pas "off"

Festival université | Après une édition 2018 ayant accueilli plus de 12 000 spectateurs - un record -, le Fest'U compte bien marquer les 50 ans de l'Université Jean Monnet avec toujours un gros programme interdisciplinaire.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

En mai, la fac n'est pas

Si les examens s'étirent et que les étudiants voient la fin de l'année poindre le bout de son nez, ce n'est pas pour autant que l'Université Jean Monnet s'endort. En 2019, comme à l'accoutumée, la fac stéphanoise va voir défiler une ribambelle d'artistes sur quatre scènes déployées dans le campus de Tréfilerie à Saint-Étienne : ce festival s'appelle le Fest'U, il est entièrement gratuit et c'est une spécialité stéphanoise ! Au programme sont annoncés 500 artistes sur trois jours de festivités. Plus gros rassemblement artistique étudiant de France, le Fest'U constitue une occasion rêvée de se frotter à quelques belles surprises scéniques. Cette année, on vous recommendera (seulement) deux noms côté musique, parmi la liste très longue de formations que nous vous invitons à aller écouter. On lorgnera forcément du côté de Gat' & Rim et leur rap second degré (jeudi à 21h sur la scène Pelouse). Le duo mêlant des origines bretonnes et équatoriennes se positionne parmi les groupes locaux à suivre. Le chemin est encore long mais leurs débuts semblent prometteurs. Autre ambiance avec le Ringišpil Orkestar (vendredi à 20h30 sur la scène Pelouse). Cette

Continuer à lire

House et disco solidaires

Electro | « Quand on a une vie meilleure que les autres, on construit une table plus longue, pas une clôture plus haute. » Voilà la punchline implacable, mise en (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

House et disco solidaires

« Quand on a une vie meilleure que les autres, on construit une table plus longue, pas une clôture plus haute. » Voilà la punchline implacable, mise en avant par le collectif La Sociale, regroupant quatre associations d'activistes locaux, notamment dans les musiques électroniques (Positive Education / Poto Feu Events / Syndrome Odyssée / Néodemos). Le 4 mai, ils nous convient à une soirée spéciale où l'entrée se fera gratuitement si l'on prend la peine d'apporter denrées alimentaires ou produits d’hygiènes qui seront ensuite reversés aux ex-habitantes et habitants de la Maison Bleue et qui sont dans le besoin. Au-delà de cet aspect social qui fait la spécificité de cet événement, les danseurs pourront profiter d'une succession de sets mêlant disco, house et minimal. La Sociale #2 : Néodemos x Syndrome Odyssée x Poto Feu Events X Positive Education, samedi 4 mai de 00h à 6h au F2

Continuer à lire

Elles illuminent la Biennale

Design | Salomé Desmet et Marjorie Peyre viennent de lancer leur agence de mapping vidéo 3D, d'animation dynamique et de création graphique intitulée : (...)

Nicolas Bros | Jeudi 18 avril 2019

Elles illuminent la Biennale

Salomé Desmet et Marjorie Peyre viennent de lancer leur agence de mapping vidéo 3D, d'animation dynamique et de création graphique intitulée : Lightlab.io. Parmi leurs premières créations, on trouve le mapping destiné à la soirée de clôture de la Biennale internationale design de Saint-Étienne qui se déroule demain, vendredi 19 avril. En voici un extrait :

Continuer à lire

Julien Haro & Thibault Llopis dans l'Oeil du Petit Bulletin #18

Lieu de culture | Julien Haro & Thibault Llopis ont repris la discothèque La Mine pour la transformer en Disorder Club. Lieu entièrement dédiées aux cultures et musiques (...)

Nicolas Bros | Mercredi 17 avril 2019

Julien Haro & Thibault Llopis dans l'Oeil du Petit Bulletin #18

Julien Haro & Thibault Llopis ont repris la discothèque La Mine pour la transformer en Disorder Club. Lieu entièrement dédiées aux cultures et musiques indépendantes, ce club accueillera concerts, Djs sets et soirées à partir du 25 avril. De nombreux styles musicaux seront représentés allant de l'électro au jazz, en passant par le funk ou la sono mondiale, tout en mélangeant têtes d'affiches et artistes locaux. Ca commence le 25 avirl avec notamment le groupe stéphanois de The Devil Joe & The Backdoormen et ça enchaînera notamment avec une grosse soirée le 2 mai estampillée Positive Education x Nuits Sonores où l'Américain Dj Stingray reviendra faire vibrer la cité stéphanoise. Ça promet ! Disorder Club, 2 cours Jovin Bouchard à Saint-Étienne, ouverture le 25 avril

Continuer à lire

Monnet, Monnet, Monnet

Connaître / 50 ans de l'Université Jean Monnet | Officiellement créée le 27 mars 1969, l'Université stéphanoise fête ses 50 ans en 2019. L'occasion d'avoir un programme festif tout au long de l'année et de voir comment cet établissement fait rayonner Saint-Étienne.

Nicolas Bros | Mardi 2 avril 2019

Monnet, Monnet, Monnet

« 40 ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais 50 ans, c'est la jeunesse de la vieillesse » assure Victor Hugo. L'Université Jean Monnet, qui souffle cette année, ses 50 bougies est aujourd'hui une "vieille dame" qui paraît en avoir encore beaucoup sous le pied à l'image des projets liés à la labellisation toute récente IDEX pour Initiative d'excellence. Affichant une vitalité forte, se renouvelant sans cesse, elle constitue un véritable poumon avec ses 20 000 étudiants qui donnent de la vie à la cité. Elle s'inscrit dans son territoire local mais également dans des échelles plus vastes : régionale, nationale et même internationale (avec des diplômes et des domaines de recherches spécifiques et de pointe). La force de cette institution ne serait-elle pas finalement d'avoir réussi à se rapprocher de Lyon sans pour autant perdre son identité et ses caractéristiques propres ? Intégrée depuis 2007 dans l'Université de Lyon (communauté d'universités et établissements) aux côtés de ses consoeurs lyonnaises, elle ne paraît pas pour autant avoir été ingurgitée ni digérée. Bien au contraire, puisqu'elle maintient son cap et poursuit son développeme

Continuer à lire

"Synonymes" : Paris est une quête

Ours d’Or | Un jeune Israélien rejetant son pays et sa langue s’installe à Paris en guise de protestation et mène une existence de bohème. Un roman d’apprentissage aux faux-airs de Nouvelle Vague et emplis de vrais échos du propre parcours de l’auteur. Ours d’Or à Berlin 2019.

Vincent Raymond | Mercredi 27 mars 2019

Ex soldat israélien en violent désaccord politique et humain avec son pays, Yoav débarque sac au dos à Paris. Détroussé et entièrement nu à la suite d’un rocambolesque coup du sort, il rencontre Émile et Caroline, un couple aisé de son âge qui va l’aider à rebondir et à se reconstruire… Nadav Lapid ne fait pas mystère de la large inspiration autobiographique de ce film, narrant autant sa rupture d’avec sa patrie de naissance que son désir quasi-amoureux de s’enraciner en France. Un nouveau pays dont le personnage de Yoav aime le “concept“ avant même de l’avoir pratiqué et dont il engloutit avec voracité le lexique, les fondements républicains afin d’en assimiler l’essence. Mais un lien fabriqué présente toujours le risque d’être artificiel. Car même si Yoav repart de zéro à Paris nu comme l’enfant qui vient de naître, s’il apprend à parler le français en refusant de prononcer le moindre mot hébreu ; s’il fait cadeau de ses “histoires“ (c’est-à-dire de ses souvenirs personnels ou familiaux) à Émile qui peine à écrire son roman, il demeure prisonnier de son identité première, profo

Continuer à lire

Le soleil se lève sur Terrenoire

Electro poétique | En seulement quelques mois, le duo électro-poétique Terrenoire est devenu incontournable sur la scène française. Couverture media nationale, une tournée aux quatre coins de la France, les frères Herrerias voient de plus en plus grand mais prennent le temps de revenir chez eux régulièrement. Comme lors de ce mois de mars au Fil.

Nicolas Bros | Mardi 5 mars 2019

Le soleil se lève sur Terrenoire

Si le "Black Paradiso" est leur eden, leur paradis perdu, le duo Terrenoire apporte beaucoup de lumière sur la chanson poétique française. Les deux frangins Herrerias possèdent ce petit plus, cet élan et cette fraîcheur dans leur vision créative qui redonne sa bouffée de plaisir à chaque réécoute. Avec finesse, une plume enlevée et une esthétique ultra-léchée, la fratrie fait désormais figure de proue de la production locale. Ils naviguent entre jour et nuit, entre Terrenoire et Black Paradiso. « Le Black Paradiso, c'est en quelque sorte le pendant de Terrenoire, explique Raphaël Herrerias. L'idée est de se dire comment fait-on pour inventer une destination qui a quelque chose de l'ordre de l'enfance. À quel point sommes-nous capables de faire émerger ces lieux, cette destination, d'invoquer les choses, de les faire apparaître ? Le Black Paradiso était simplement une idée apparue lors d'une improvisation. On l'a gardé et enregistré sur ordinateur. Plus on avançait plus on se disait que cette expression racontait quelque chose.

Continuer à lire

Dub Inc s'engage pour SOS Méditerranée

MUSIQUES | Le groupe stéphanois s'engage pour l'association SOS Méditerranée en produisant aux côtés de nombreux autres artistes reggae et dub (Taïro, Naâman, Balik, (...)

Nicolas Bros | Vendredi 22 février 2019

Dub Inc s'engage pour SOS Méditerranée

Le groupe stéphanois s'engage pour l'association SOS Méditerranée en produisant aux côtés de nombreux autres artistes reggae et dub (Taïro, Naâman, Balik, Jahneration, Broussaï, Mellow Mood, Skarra Mucci, Awadi, Raphaël, Solo Banton) le morceau À travers les vagues disponible sur YouTube.

Continuer à lire

Ecloh : « Une opposition entre douceur et rugosité qui fonctionne bien »

Electro-pop | Le duo stéphanois Ecloh, formé de Chloé Royon et Olivier Pradel, vient de sortir son premier EP "Seed" proposant un « trip-hop griffé de post-rock » qui fait mouche. Rencontre avec le groupe avant leur release party de jeudi 7 février au Méliès Jean Jaurès.

Nicolas Bros | Mercredi 6 février 2019

Ecloh : « Une opposition entre douceur et rugosité qui fonctionne bien »

Quel est votre parcours musical avant d'arriver jusqu'à Ecloh ? Chloé : Nous avons une formation au conservatoire tous les deux. Olivier était en formation jazz en guitare, bien que sa culture musicale soit plutôt rock en ayant joué dans des groupes post-rock tels Mirabo et ALEC. Pour ma part, j'ai fait trois années en musiques actuelles. C'est dans le cadre de cette formation qu'on a démarré le projet Ecloh mais nous nous connaissions avant même le conservatoire. Olivier : L'idée était de faire rencontrer nos deux univers qui pouvaient paraître assez différents, mais qui au final se marient bien. Vous avez démarré ce projet en l'orientant d'emblée vers des sons électro et pop ? Olivier : Le projet est né sous la forme guitare/voix. Nous avons voulu y intégrer le sampling. Tout ceci en restant deux sur scène et en n'utilisant aucune boucle pré-produite. Nous avons donc apporté d'abord des percussions, puis des claviers, synthé, basses et enfin des synthèses sonores. La musique d'Ecloh est le reflet des traits communs que nous possédons avec Chloé sur la concepti

Continuer à lire

Les machines s'agitent

MUSIQUES | La première édition du festival eMachination, organisée par l'association étudiante les AGitateurs de Musique, propose un plateau artistique attrayant (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 janvier 2019

Les machines s'agitent

La première édition du festival eMachination, organisée par l'association étudiante les AGitateurs de Musique, propose un plateau artistique attrayant mêlant divers courants et utilisations des machines dans les musiques actuelles. Au programme, de la funk très électronique avec le bassiste Sven Atterton, le très dansant Gin Tonic Orchestra composé de cinq jeunes Stéphanois mais également une soirée de cloture aux accents dub avec notamment le Khoe-Wa Dub System. Festival eMachination #01, du 17 au 19 janvier au F2 et la FABuleuse Cantine à Saint-Étienne

Continuer à lire

Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Chanson | Christian Olivier, chanteur emblématique des Têtes Raides, a sorti un second album solo en juin dernier. Intitulé "After/Avant", cet opus reste dans une veine engagée et musicalement intéressant pour son ouverture à des sons différents de ce dont nous a habitué l'intéressé. Rencontre avec Christian Olivier, avant son passage au Clapier ce vendredi 21 décembre.

Nicolas Bros | Lundi 17 décembre 2018

Christian Olivier : « Tout ce qui peut faire remuer les choses m'intéresse »

Pourquoi avoir fait le choix de vous lancer en solo en 2016 avec On/Off. Était-ce pour faire une pause avec Les Têtes Raides ? Oui, il était temps de faire une petite pause. Il y avait eu plus de 25 ans de route. C'était une manière de "breaker" un peu et de se ressourcer. J'avais le désir de continuer de faire de la musique, de poursuivre mes histoires graphiques, de lectures musicales, de bande originale de films... Concernant On/Off, j'avais envie d'essayer de nouvelles choses, de travailler avec des gens différents... Par exemple, Edith Fambuena à la réalisation et ça a vraiment été un plaisir. Ça m'a permis de me mettre dans une autre situation. Sur After/Avant, avez-vous travaillé avec la même réalisatrice ? Non, je l'ai fait avec un mec rencontré en studio et avec qui je me suis très bien entendu. Il s'appelle Félix Remy. On a enregistré au studio Pigalle à Paris. Il a vraiment cerné mes attentes. En chemin, je me suis mis à travailler avec Peter Combard, un des deux guitaristes avec qui j'avais déjà travaillé sur On/Off et qui est venu m'épauler sur les machines pour ce deuxième album. F

Continuer à lire

Terrenoire, le Château de la Perrotière et l'électro poétique

Clip | Les frangins Herrerias forment le groupe Terrenoire et on vous en parle depuis pas mal de temps maintenant. Les trublions viennent de sortir (...)

Nicolas Bros | Mercredi 5 décembre 2018

Terrenoire, le Château de la Perrotière et l'électro poétique

Les frangins Herrerias forment le groupe Terrenoire et on vous en parle depuis pas mal de temps maintenant. Les trublions viennent de sortir un nouveau clip pour leur titre Le cœur​ en latex, extrait de leur premier EP éponyme. Ils y mettent en scène un "road-live" vers un haut-lieu de leur quartier de Terrenoire, à savoir le Château de la Perrotière et son parc arboré. Ils sont conduits par leur véritable grand-père dans sa voiture. Une scène du quotidien, parallèlement banale et attachante, dans laquelle l'électro chantante, douce et poétique, marque de fabrique du groupe, semble faire partie des passagers. À découvrir en vidéo ci-dessous.

Continuer à lire

Dans l'histoire du Planétarium

Culture scientifique | Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs (...)

Nicolas Bros | Vendredi 16 novembre 2018

Dans l'histoire du Planétarium

Le Planétarium de Saint-Étienne est une installation unique qui peut faire la fierté du territoire stéphanois. Pour marquer ses 25 ans d'existence, plusieurs événements ont émaillé l'année 2018. Ce soir, une conférence inédite intitulée Une Innovation industrielle et culturelle 100% stéphanoise: Le Planetarium reprendra l'histoire de ce lieu de culture scientifique de notre territoire. Elle sera suivie par une projection du dernier film produit par les équipes du Planétarium. Une occasion d'en apprendre davantage sur le fonctionnement technique de la voute et des projections. Parmi les intervenants, Philippe Huyard, premier directeur et initiateur du projet, partagera son expérience avec le public. Plus d'informations sur cette page ou en contactant le planétarium

Continuer à lire

Construire des passerelles

Festival électro | Pour sa 4e édition, le Positive Education Festival poursuit son travail en créant des passerelles musicales avec un plateau artistique extrêmement qualitatif. Début novembre, la capitale de l'électro sera belle et bien Saint-Étienne.

Nicolas Bros | Mercredi 31 octobre 2018

Construire des passerelles

Laurent Garnier, Marcel Dettmann, Dopplereffekt, Manu le Malin, Simo Cell, Patrick Russell, Voiski, Paula Temple... N'en jetez plus ! En 2018 encore les jolis noms s'affichent au Positive Education Festival. Rendez-vous prisé de l'électro, ce festival "made in Sainté" réussit depuis quatre ans à créer des passerelles entre artistes majeurs et découvertes prometteuses. Cette année, ces dernières se nomment entre autres Stefan Unkovic aka Stevie Whisper (Serbie) ou encore Ninos du Brasil (Italie). Savant mélange concocté par l'équipe d'organisation, les line-up des trois soirées sont des condensés de ce que d'autres festivals européens proposeront dans quelques années. C'est bien là que réside la force de ce festival stéphanois que beaucoup nous envient. Savoir dénicher les futures pépites et faire converger toutes les forces en présence, dans un lieu industriel unique, à taille humaine. De Paris, de Lyon mais aussi d'Europe À l'instar de la venue exclusive en terres stéphanoises du "papa de la techno française", Laurent Garnier, le

Continuer à lire

Simon Oudin : « Conserver l'audace artistique de nos débuts »

Festival Electro | Le Festival 1001 Bass va ouvrir les festivités de sa 7e édition dès le 18 octobre pour trois jours sous le signes des musiques électroniques au sens large : de la techno au hip-hop en passant par la psytrance. Un panel d'artistes pointus et une programmation exigeante mais ouverte à tous. Rencontre avec Simon Oudin, organisateur et initiateur de cet événement stéphanois incontournable.

Nicolas Bros | Lundi 15 octobre 2018

Simon Oudin : « Conserver l'audace artistique de nos débuts »

Pourriez-vous nous rappeler la ligne directrice artistique du 1001 Bass Music Festival ? Nous proposons cette année sur trois jours cinq scènes pour cinq thématiques représentées, à l'image de notre envie de défricher mais également de décloisonner les nombreux courants artistiques que représentent les musiques electroniques en 2018. Il y aura une soirée electro & hip hop le jeudi, une soirée techno le vendredi & une soirée psytrance & hard music le samedi. C'est pour nous l'occasion de mettre en lumière les nouveaux talents, des artistes confirmés, des figures incontournable de la musique electronique mais aussi nos coups de coeur ainsi que les artistes avec lesquels nous travaillons régulièrement. Cette année, vous mettez à l'honneur le rap avec notamment cette soirée où Alkpote & Hippocampe Fou se présenteront devant le public stéphanois. Pourquoi avoir fait ce choix artistique ? Nous avons toujours proposé lors des éditions précédentes des artistes électro & hip hop à l'occasion du festival. Je pense à Dub Fx, Chinese Man, Dooz Kawa ou encore Scratch Bandits Crew. Le hip hop est un style à part en

Continuer à lire

Terrenoire : « Le Black Paradiso ? Un jeu d'enfant, un imaginaire qui prend vie »

Chanson & électro poétiques | Le duo stéphanois Terrenoire formé par les deux frères Raphaël et Théo Herrerias, sort son premier disque. Un EP éponyme regroupant six de leurs créations poétiques et enjôleuses. L'occasion de discuter de l'univers du groupe avec Raphaël, l'aîné.

Nicolas Bros | Mercredi 10 octobre 2018

Terrenoire : « Le Black Paradiso ? Un jeu d'enfant, un imaginaire qui prend vie »

Quel a été le déclencheur de cette nouvelle aventure musicale pour votre frère Théo et vous-même ? Vous n'aviez pas eu de projet artistique aussi abouti ensemble jusqu'à Terrenoire ? Raphaël Herrerias : Non, c'est vrai. Nous avions fait des essais sur quelques chansons. Il y a vraiment quelque chose qui s'est aligné à un moment donné. C'était un moment où Théo avait bien avancé sur son projet solo 1000 Chevaux-Vapeur. La genèse de Terrenoire a été un concert à Lyon, en janvier 2016 dans la salle À Thou Bout d'Chant, où Théo a monté avec moi une partie de mon répertoire. Je devais me produire en guitare/voix et au final il est venu ajouter ses machines. C'était alors évident ! On s'est dit qu'on tenait quelque chose. J'ai besoin, dans la visualisation d'un projet, de le penser comme un récit. Cela m'aide à créer et peut donner de la cohérence à tous éléments constituant un projet musical aujourd'hui : la musique, les textes mais aussi les images, les vidéos... La création de cet univers mêlant Terrenoire, le Black Paradiso... était une idée que vous aviez depuis longtemps ou c'est venu progressivemen

Continuer à lire

1001 passerelles musicales

Festival électro | Ouvrant notamment sa programmation à une soirée d'ouverture mêlant habilement hip-hop & électro, le festival 1001 Bass propose une affiche bien équilibrée et alléchante, véritable passerelle entre différents styles (du rap à la psytrance en passant par la hardtek ou le dub), augurant un très beau cru 2018.

Nicolas Bros | Mardi 2 octobre 2018

1001 passerelles musicales

L'empereur du rap « J’suis l’seul, l’unique, j’ai pas d’sosie » Alkpote prévient d'emblée dans le titre éponyme de son dernier album Inferno. Parmi les poids lourds de la scène rap française, "l'Empereur de la Crasserie" [un de ses nombreux surnoms, ndlr] va loin, très loin dans ses textes. Avec sa plume volontairement provocatrice, fleurie et trash – qui s'adresse donc à un public (très) averti -, le rappeur originaire de Paris n'hésite pas à faire bouger les lignes et les têtes en live. Avec sa verve légendaire, il viendra démonter la première date du 1001 Bass Music Festival. Attention aux oreilles prudes... Alkpote, jeudi 18 octobre au Fil Descente au terminus Quand on écoute le troisième album d'Hippocampe Fou, Terminus, on se dit que l'artiste a fait le tour du bocal d'une très belle manière. Après Aquatrip (visite du monde aquatique) et Céleste (expérience artistique dans les cieux) , le rappeur emmène l'auditeu

Continuer à lire

Terrenoire en résidence sur France Inter

Radio | Le duo stéphanois de chanson-électro poétique Terrenoire se prépare à sortir son premier EP le 12 Octobre. En attendant cette date fatidique, le groupe a été (...)

Nicolas Bros | Lundi 24 septembre 2018

Terrenoire en résidence sur France Inter

Le duo stéphanois de chanson-électro poétique Terrenoire se prépare à sortir son premier EP le 12 Octobre. En attendant cette date fatidique, le groupe a été invité à être "résident" de l'émission Foule sentimentale du journaliste Didier Varrod sur les ondes de France Inter. L'occasion pour ces Stéphanois de faire parler d'eux et de leur musique tout en se produisant à chaque émission. Diffusion de l'émission tous les vendredis de 21h à 23h et en rediffusion ici.

Continuer à lire

Ne pas [ou]Blier

MUSIQUES | Avec le dernier projet de Cabadzi, Cabadzi X Blier, on nage dans des eaux mitoyennes de celles du collectif Fauve. En partant de (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

Ne pas [ou]Blier

Avec le dernier projet de Cabadzi, Cabadzi X Blier, on nage dans des eaux mitoyennes de celles du collectif Fauve. En partant de répliques tirées des films de Bertrand Blier, le groupe electro-hip-hop-chanson, resserré en duo, propose une bande-son unique et chevaleresque. Sur scène, Lulu et Victo s'éclatent et le public partage cette énergie avec envie. Augmenté par une scénographie éclairée de Cyrille Dupont, le spectacle en met plein les yeux et les oreilles. Une date chaude du début de l'année 2019. Cabadzi X Blier, jeudi 24 janvier 2019 à 20h30, au Théâtre des Pénitents dans le cadre des Poly'Sons 2019

Continuer à lire

Battements du cœur

MUSIQUES | Oui, il a eu un César pour la musique du film 120 Battements par minute... Mais il serait dommage de réduire Arnaud Rebotini à ce simple fait d'armes. (...)

Nicolas Bros | Mardi 4 septembre 2018

Battements du cœur

Oui, il a eu un César pour la musique du film 120 Battements par minute... Mais il serait dommage de réduire Arnaud Rebotini à ce simple fait d'armes. D'abord disquaire chez Rough Trade à Paris, cet artiste moustachu fut d'abord reconnu avec Black Strobe, aux côtés d'Ivan Smagghe. Il commit alors plusieurs tubes entre rock et électro, qui ont marqué les années 2000, à l'instar d'Italian Fireflies (2003) ou I'm a Man (2007). Fervent défenseur de l'analogique, il déteste travailler avec un ordinateur et privilégie en studio et sur scène claviers analogiques et boîtes à rythmes. Donnant ainsi une texture beaucoup plus chaleureuse à ses créations et ses prestations. Arnaud Rebotini, samedi 22 septembre au Fil pour le Mi-Nuit Festival et mardi 30 octobre à Riorges pour Les Mardi(s) du Grand Marais Arnaud Rebotini : « J'ai fait le choix de l'analogique pour le son des machines mais aussi pour le plaisir d’exécution » Qu'est-ce que le César, reçu pour la bande originale du film 120 Battements par Minute de Robin Campillo, a changé pour vous ? Cela m'a apporté une n

Continuer à lire