Septet

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Photo : Célia Kaméni © Niko Rodamel


Saxophoniste, clarinettiste, subtil arrangeur et fin compositeur au sein de nombreuses formations, Vincent Périer poursuit une brillante carrière sur la scène jazz actuelle mais également dans d'autres univers. C'est sans doute avec son septet que le Lyonnais livre le meilleur de lui-même, comme en témoigne le premier album du groupe, Les yeux qui brillent, dont le son, comme le propos puisent dans toute l'histoire du jazz et des musiques noires américaines. Le saxophoniste s'est entouré ici de musiciens de haut vol et de l'envoûtante Célia Kaméni au chant.

Vincent Périer 7tet feat. Célia Kaméni, jeudi 21 octobre à 20h30 au Sou à La Talaudière, dans le cadre du festival Rhino Jazz(s)


Vincent Périer septet et Célia Kameni


Centre culturel Le Sou 19 rue Romain Rolland La Talaudière
Jeudi 21 octobre 2021 à 20h30


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Droit au but

Théâtre | Acteurs au chômage et joueurs de foot remplaçants, même combat ? En 1998, la France remportait la coupe du monde de football et Léa Girardet rêvait de (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Droit au but

Acteurs au chômage et joueurs de foot remplaçants, même combat ? En 1998, la France remportait la coupe du monde de football et Léa Girardet rêvait de devenir comédienne. 20 ans plus tard, les joueurs sont entrés dans l’Histoire, mais Léa, elle, est restée sur la touche, un peu comme les remplaçants dont on oublie souvent les noms… Refusant d’attendre plus longtemps qu’un jour peut-être, quelqu’un la remarque, Léa se titularise elle-même en livrant ses doutes dans ce spectacle, dont elle est à la fois l’auteure et l’interprète. Le Syndrome du Banc de Touche, le 26 septembre au Sou de la Talaudière

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Où es-tu ?

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Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Où es-tu ?

Elle est partie, c’est fini. Un jour, comme ça, elle a quitté son mari et ses enfants, s’en est allée ailleurs. Et nous, les spectateurs, on les regarde tous les trois continuer à vivre, tenter de former encore une famille un peu cassée, en proie aux doutes, en quête de réponses sur son absence. Ils prennent le petit déjeuner tous les trois, et puis, chacun vaque à ses occupations. Mais… Sont-ils vraiment là, ou seulement dans sa tête à elle ? Avec Je Reviens de Loin, mis en scène par Béatrice Bompas, Claudine Galea explore la force des liens familiaux, et le long chemin jusqu’à la résilience. Je Reviens de Loin, samedi 6 novembre au Sou de la Talaudière et mardi 9 novembre à La Buire à l’Horme

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À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Lieu | Désabusé et lassé des multiples reports et annulations des spectacles programmés depuis un an, Gaël Gaborit, le responsable du Sou, préfère regarder devant lui. A 15 jours d’une réouverture, lui s’impatiente surtout de la saison prochaine, qui s’annonce riche et bien fournie.

Cerise Rochet | Mardi 4 mai 2021

À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Fin avril, à la Talaudière, un soir de pluie. Désespérément seul dans son bureau, Gaël Gaborit, responsable du centre culturel Le Sou, se languit… Et ce ne sont pas les annonces du président Macron, quelques heures auparavant, qui semblent le consoler. Oui, la réouverture des salles de spectacles semble se dessiner. Mais trop d’inconnues restent encore à éclaircir. Quid des jauges, et de la territorialisation ? La Loire sera-t-elle réellement en capacité d’accueillir prochainement du public, compte tenu de sa situation sanitaire ? « Non, je ne suis pas rassuré, d’autant qu’en plus, on a eu l’habitude des revirements de dernière minute, donc rien n’est encore fait ! », souffle-t-il avec lassitude. Malgré tout, pas mal de choses sont d’ores et déjà arrêtées concernant la programmation du Sou pour ces prochains mois. Le dernier spectacle de la saison, qui devait se tenir fin mai, a finalement été annulé. La salle accueillera une date du festival des 7 Collines, le dimanche 4 juillet à 18 heures. « En fait, la réouverture concernera essentiellement le cinéma, peut-être sur le vendredi soir, samedi et dimanche, ainsi que pendant les vacances scolaires. On sera

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Belin croque le monde

Chanson | Bertrand Belin est plus que jamais connecté. Connecté et lucide sur le monde qui l'entoure. Même si le style totalement épuré fait vibrer son dernier (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Belin croque le monde

Bertrand Belin est plus que jamais connecté. Connecté et lucide sur le monde qui l'entoure. Même si le style totalement épuré fait vibrer son dernier album, Persona, le dandy rock breton expose une très grande richesse et une profondeur qui impose le respect. La suite des titres de ce disque aussi classe que son compositeur, nous plonge au coeur de destins d'humains qui vacillent. Les Persona que l'on retrouve ici sont celles du quotidien. C'est touchant, puissant. Du grand Bertrand Belin. Bertrand Belin, samedi 22 février 2020, Centre Culturel Le Sou à La Talaudière

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Un élan de fraternité

Spectacle interdisciplinaire | Après plus de deux ans de réflexion, la compagnie De l'Âme à la Vague propose la totalité de l'adaptation du livre Shantala: un art traditionnel, le massage des enfants de Frédérick Leboyer. Un spectacle interdisciplinaire et plein d'amour.

Nicolas Bros | Vendredi 19 avril 2019

Un élan de fraternité

Après avoir mûri son projet pendant plus de deux ans, Grégory Bonnefont et sa compagnie De l'Âme à la Vague sont enfin arrivés au bout de l'adaptation du livre de Frédérick Leboyer, Shantala: un art traditionnel, le massage des enfants de Frédérick Leboyer. Ce dernier traite du massage indien des nourrissons. Construite en trois parties, tout comme l'ouvrage éponyme, cette création artistique correspond à un spectacle interdisciplinaire où s'entremêlent théâtre, danse, musique et vidéo. « Je suis tombé au printemps 2016, en plein état d'urgence, dans une période très dure, sur ce livre rempli d'amour, explique Grégory Bonnefont. Artistiquement, j'ai très vite eu envie d'adapter cet écrit en partageant un temps d'amour. Dans ce spectacle, on tente de traiter la dimension citoyenne et politique de l'amour. Ce n'est pas l'amour "bisounours" ou religieux. » Un spectacle pour re-consacrer l'importance du corps Parti pour mettre sur pied un spectacle en forme réduite, l'artiste se rend vite compte qu'il y a matière à voir plus grand. Après avoir présenté la première partie (questionnement à propos de l'origine, de la naissance

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La belle ébène

Sono mondiale | Presque six ans jour pour jour après un concert qui avait marqué les esprits, la magnifique Dobet Gnahoré remet le couvert au Sou. Si aujourd’hui elle ne (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 janvier 2019

La belle ébène

Presque six ans jour pour jour après un concert qui avait marqué les esprits, la magnifique Dobet Gnahoré remet le couvert au Sou. Si aujourd’hui elle ne bénéficie peut-être pas tout à fait de la même visibilité médiatique que ses consœurs Rokia Traoré ou Fatoumata Diawara, elle fut pourtant en 2010 la première artiste ivoirienne à remporter un Grammy Awards et continue de se produire dans le monde entier. Soyons clairs : la puissance scénique de Dobet est bluffante et son africanité imparablement hypnotique. Originaire de l'Ouest de la Côte d'Ivoire, fille aînée du maître percussionniste Boni Gnahoré, elle s’est initiée dès l’âge de douze ans aux arts de la scène, se formant au théâtre, à la danse, à la musique et au chant au sein de diverses compagnies, avant de former le duo Ano Neko avec le guitariste français Colin Laroche de Féline et de composer avec lui un premier album éponyme qui sortira en 2004. Suivront trois autres LP de 2007 à 2014, jusqu’à un cinquième album, Misiki, réalisé l’an passé par Nicolas Repac, guitariste-compositeur-arrangeur-producteur, homme de l’ombre et maître du sample à qui l’on doit déjà d’avoir fait si joliment chanter Mamani Keïta.

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La recette pour s'aimer

Danse | "Au tango comme en amour, on n'est rien sans son partenaire". Comment faire pour aller à sa rencontre, dépasser la peur de l'autre ? Comme on fait un (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 4 avril 2018

La recette pour s'aimer

"Au tango comme en amour, on n'est rien sans son partenaire". Comment faire pour aller à sa rencontre, dépasser la peur de l'autre ? Comme on fait un flan. Prenez quatre musiciens, un couple de danseurs, une pincée d'humour, un peu de rêve. C'est prêt. A déguster sans modération. L'amour au flan, jeudi 26 avril à 20h30 au Centre Culturel du Sou

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Travelling

Jazz | Il y a comme ça des musiciens locaux dont on aime suivre le parcours au fil des années et des formations dans lesquelles ils font leurs armes, pour voir (...)

Niko Rodamel | Mardi 28 novembre 2017

Travelling

Il y a comme ça des musiciens locaux dont on aime suivre le parcours au fil des années et des formations dans lesquelles ils font leurs armes, pour voir éclore leur style propre et s’affirmer leur sensibilité musicale. Le pianiste Camille Mouton est de ceux-là. Nous l’avions découvert au sein du quintet No Logic, apprécié dans le Honey Jungle Trio et aperçu parmi la horde tonitruante du Big Band de Saint-Étienne. Avec le ASAP Quartet, Camille s’est entouré de brillants sidemen régionaux pour donner corps à ses compositions personnelles dans lesquelles se dévoilent des paysages changeants, au gré d’un long travelling empli d’émotions sincères. On retrouve ici Vincent Périer au saxophone, Thomas Belin à la contrebasse et Francis Decroix à la batterie. Mouton s’inscrit dans les pas des pianistes actuels qui ouvrent le jazz sur une bienfaitrice modernité, tels que Aaron Parks, Brad Melhdau ou Yaron Herman. ASAP Quartet sera pour la première fois sur la scène du Hall Blues Club, le 22 décembre à Pélussin.

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Dans les pas d’Evora

Sono mondiale | Du Cap-Vert, vous connaissiez sûrement la "Diva aux pieds nus" (Diva dos pés descalços), Cesaria Evora. Dans le sillage de cette immense chanteuse, plusieurs artistes ont émergé dont Mariana Ramos, née à Dakar mais originaire de l'île.

Niko Rodamel | Mercredi 5 avril 2017

Dans les pas d’Evora

L'aura de l'irremplaçable Cesaria Evora plane encore et toujours sur les îles du Cap-Vert. Dans son sillon, une nouvelle scène artistique tente de préserver la mémoire musicale du Petit Pays, là-bas mais aussi un peu partout dans le monde. Mariana Ramos compte parmi les expatriées les plus fidèles aux origines. Née à Dakar, la jeune Mariana rejoindra ses parents venus en France pour travailler, après une douce enfance au pays, élevée par sa grand-mère et bercée par les rythmes de son père, Toy Ramos alias Toy de Bibia, guitariste du groupe Voz de Cabo Verde. Adulte et française d'adoption, elle découvrira Nougaro, Jonasz, mais aussi Ella Fitzgerald et Rickie Lee Jones, se produisant parfois avec son père mais aussi chantant et dansant dans un groupe de rock, avant d'opérer un retour aux sources en rencontrant notamment l'un des compositeurs de Césaria Evora, Téofilo Chantre. La chanteuse (re)trouve alors enfin son chemin, une voie toute tracée qu'elle a failli perdre en route à force de dispertion. Suivront, à partir de l'année 2000, cinq albums. Saudade intranquille

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Être ou ne pas être, l’A45

SCENES | En avril prochain nous allons enfin savoir si l’A 45 sera ou ne sera pas. Comme le foot, le projet de cette autoroute reliant la capitale ligérienne à (...)

Florence Barnola | Mardi 2 février 2016

Être ou ne pas être, l’A45

En avril prochain nous allons enfin savoir si l’A 45 sera ou ne sera pas. Comme le foot, le projet de cette autoroute reliant la capitale ligérienne à celle des Gaules, déchaîne les passions. Ligériens ou Lyonnais, certains sont pour, d’autres contre, tous ont des arguments. La compagnie stéphanoise, De l’âme à la vague, menée tambour battant par Gregory Bonnefont, s’est penchée sur cet épineux dossier à travers un travail en trois volets (exposition/pièce/débat) s’intitulant Avant l’A45 ? Laissez parler les terres. Un joli titre qui inclut la réalité du problème : la géographie physique et humaine. L’exposition signée par notre confrère et collègue photographe Niko Rodamel "préface" la pièce. On y découvre des clichés de ce territoire sur lequel se projette l’autoroute, ses habitants, ses élus, ses acteurs, on suit Gregory Bonnefont, chef d’orchestre de ce triptyque, auteur et metteur en scène de la pièce, Saint-Chamonais de naissance. Subrepticement, nous voilà entrainés dans cette histoire autoroutière, la sienne, happés par ses paysages qui nous paraissent familiers. Assis confortablement face à la scène, l

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Thérapie scénique

MUSIQUES | Est-il vraiment utile de présenter encore cette immense artiste qu’est Fatoumata Diawara ? Véritable touche-à-tout à la personnalité bien trempée, la (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 février 2016

Thérapie scénique

Est-il vraiment utile de présenter encore cette immense artiste qu’est Fatoumata Diawara ? Véritable touche-à-tout à la personnalité bien trempée, la trentenaire s’illustre aussi bien (et toujours avec brio) dans la chant, la danse, la pratique instrumentale, la comédie musicale, le cinéma ou le théâtre… rien que ça ! Ses nombreuses collaborations l’ont fait parcourir le monde entier, comme une fuite en avant. Partout elle a pu faire éclater son talent, s’appuyant bien sûr sur ses racines africaines, aux côtés des chanteuses Oumou Sangaré, Dee Dee Bridgewater et Mamani Keita, auprès d’Herbie Hancock et, plus récemment, en tournée avec le pianiste cubain Roberto Fonseca. Sur scène, la chanteuse-guitariste livre un véritable ode à l’Afrique. Des ballades d’une grande sensualité, un folk-blues à l'africaine inspiré par la harpe wassalou. Les textes interpellent en dénonçant l’excision, le mariage forcé ou l'éducation des enfants par d'autres parents. Mais Fatoumata chante, en filigrane, sa propre histoire : les souffrances d’une enfance déchirée entre Côte d’Ivoire et Mali, avant la fugue à Paris. Pour échapper aux griffes de la société ouest-africaine qui aurait p

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Le Souffle

ECRANS | D’Alexander Kott (Russie, 1h37) avec Elena An, Karim Pakachakov…

Christophe Chabert | Mardi 9 juin 2015

Le Souffle

Face au Souffle, on pense spontanément à un autre film venu de l’Est : La Terre éphémère, sorti en fin d’année dernière et hélas trop peu vu. Alexander Kott, comme George Ovashvili, situe son film dans un bout de terre abandonnée (une maison branlante, un arbre, un lit qui sert de banc et le désert partout autour) où vivent un père et sa fille, très belle et saisie à l’âge de ses premiers émois. Deux garçons lui tournent autour, un Kazakh et un Russe, et de mystérieux militaires font irruption dans ce no man’s land sans qu’on sache précisément pourquoi. La comparaison ne s’arrête pas à l’intrigue : elle est aussi dans le dispositif formel, où l’absence totale de dialogues et le choix d’une sidération visuelle permanente s’équilibrent constamment. De chaque plan émane une spectaculaire beauté, la lumière, les compositions et les positions des acteurs créant une harmonie absolue. Il y a bien sûr un risque, que La Terre éphémère contournait par un sens solide de la dramaturgie : celui de tomber dans l’exercice de style contemplatif, de

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La Botte pleine de musique

MUSIQUES | Chef de gare dans le Piémont jusqu'en 2007, Gianmaria Testa est un auteur-compositeur-interprète autodidacte comme on en voit peu. Avec finesse, il chante mélancolies et bonheurs de la vie. "Men at work", son live sorti en 2013, a marqué les 20 ans d'une discographie taille patron. Il revient fin mars dans la Loire pour nous donner un peu de sa poésie. Nicolas Bros

Nicolas Bros | Mardi 4 mars 2014

La Botte pleine de musique

Italie, terre sacrée de musiques entraînantes et entêtantes... Tu ne nous as pas toujours gâtés ces dernières décennies, en nous envoyant les Ricci e Poveri, Umberto Tozzi et autres Eros Ramazotti. Heureusement qu'en écoutant de plus près, tu regorges de talents bruts. A l'instar de Paolo Conte, Gianmaria Testa fait partie des ces artistes incontournables de la scène italienne contemporaine. Guitariste autodidacte, cet ancien chef de gare piémontais est un musicien et un auteur d'une grande qualité. Depuis son premier album solo Montgolfières sorti en 1995, le "Brassens italien" s'est tracé une belle route artistique entre la mélancolie et la joie, deux sentiments qu'il chante à merveille. Parallèlement, il n'hésite pas à tenter diverses expériences musicales comme le concept-album Da Questa Parte del Mare en 2006 sur le thème des migrations modernes et à l'appartenance culturelle ou encore Altre Latiduni, un album dénudé, minimal et acoustique sorti en 2003. Gianmaria Testa s'entoure également de quelques noms parmi les plus imposants du milieu du jazz. On a retrouvé à ses côtés sur scène les prestigieux Frères Moutin, le trompettiste David Lewis, le

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Réchauffons-nous les oreilles en attendant l’été…

MUSIQUES | Encore quelques belles soirées jazz à se mettre sous la dent en attendant les festivals estivaux : Gaël Horellou Quartet au Café Jules, Jochen Rueckert et Mark Turner au FIL et Vincent Perier Quartet à Saint-Victor-sur-Loire. Niko Rodamel

Niko Rodamel | Mardi 23 avril 2013

Réchauffons-nous les oreilles en attendant l’été…

L’été des festivals de jazz approche à grands pas malgré la météo scandinave qui nous endort depuis de longs mois déjà, la programmation viennoise s’annonce une fois encore des plus alléchantes, mais nul n’est besoin d’attendre juillet pour se faire plaisir avec encore quelques beaux concerts à Saint-Étienne et alentours. Le Café Jules proposera le 16 mai un concert du saxophoniste alto Gaël Horellou : des compositions personnelles mais aussi quelques standards revisités avec le soutien d’Etienne Déconfin au piano, Antoine Paganotti à la batterie et Nicolas Moreaux à la contrebasse. Dix jours plus tard, les jazz-au-FIL ne manqueront pas le rendez-vous du dimanche 26 mai : Jochen Rueckert invite Mark Turner (sax ténor) à rejoindre sa formation sur la scène du Club. Né en Allemagne mais résidant à New-York, Rueckert fait partie de ces batteurs incontournables de la scène américaine actuelle. Avec Turner à ses côtés (mais aussi le guitariste Lage Lund et le bassiste Matt Penman), il faut s’attendre à un show de haute volée ! Un Périer sinon rien ! Une fois n’est pas coutume, un

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