Variations

Monique Bonnefond | Mardi 6 février 2018

Photo : © Martin Argyroglo


Les photographes, cinéastes, chorégraphes... tous les professionnels des arts visuels connaissent bien l'importance du regard dans l'échange qui s'établit avec le modèle. Changer un élément, la prise, l'angle de vue modifie la perception initiale et la renouvelle. C'est cette notion de "variation" qui a amené Loïc Touzé, dans Forme Simple, à s'emparer d'une œuvre immense appartenant au panthéon de la musique classique : les Variations Goldberg de Bach, remarquablement interprétées par la prestigieuse claveciniste Blandine Rannou. Pour Loïc Touzé, cette oeuvre offre « un inépuisable territoire d'investigation pour le mouvement ». Le danseur et chorégraphe donne à voir ce qui, dans le même geste reproduit autrement, va créer un mouvement inédit et ouvrir de nouvelles perceptions. Ce spectacle propose une riche exploration visuelle tout en réconciliant geste et musique. On voudrait ainsi arrêter l'instant et la ligne au moment de la plus haute perfection. Forme Simple, du lundi 26 au mercredi 28 février, à La Comédie de Saint-Étienne

Forme Simple, du lundi 26 au mercredi 28 février à La Comédie de Saint-Étienne


Forme Simple

Choré. Loïc Touzé, avec Madeleine Fournier, David Marques...
La Comédie de Saint-Etienne Place Jean Dasté Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Y'a de la joie !

Théâtre | La Comédie de Saint-Etienne finit sa saison sur une bonne note. Le tout avec coup sur coup deux belles signatures internationales. D'un côté, la (...)

Nicolas Bros | Mercredi 23 juin 2021

Y'a de la joie !

La Comédie de Saint-Etienne finit sa saison sur une bonne note. Le tout avec coup sur coup deux belles signatures internationales. D'un côté, la chanteuse, danseuse et chorégraphe rwandaise Dorothée Munyaneza qui viendra présenter Mailles. Un spectacle choral de femmes où chacune propose son parcours en mouvements et en paroles. Leurs points communs ? Être toutes Africaines ou "afro-descendantes", engagées et avoir eu une vie parfois semée d'embûches à surmonter. Une proposition artistique intense, condensée en une heure. De l'autre côté, sûrement l'un des metteurs en scène et acteurs italiens les plus importants du théâtre contemporain : Pippo Delbono. Avec La Gioia, ce dernier parle également d'un combat, celui de parvenir à maintenir un peu de joie dans nos existences. Un spectacle où dix interprètes viennent participer à une gigantesque conjuration de la tristesse. Une pièce écrite aussi pour l'acteur fétiche de Delbono, Bobo, décédé en 2019 à l'âge de 82 ans. Et donc un moment de poésie en son honneur.

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Au bercail

Théâtre | Une maison. Des femmes, artistes, qui en font leur abri, leur atelier, leur lieu de création. D’autres femmes, qui l’entretiennent. Et 3 époques, qui se (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Au bercail

Une maison. Des femmes, artistes, qui en font leur abri, leur atelier, leur lieu de création. D’autres femmes, qui l’entretiennent. Et 3 époques, qui se succèdent. À chaque période, un papier peint différent, des personnages différents, des aspirations différentes…. Dans Les Femmes de la Maison, seul l’homme, propriétaire, silencieux, collectionneur à sa manière, est toujours là. Il vieillit mais ne bouge pas, témoin du temps qui passe, des femmes qui défilent, de leurs œuvres, de leurs questionnements, de leurs relations à l’autre et à leur travail. Des carcans bouillonnants des années 50 à l’incertitude et aux mutations des années 2020, en passant par le souffle de liberté émancipateur des années 70, les questions restent les mêmes… Mais sans doute, les réponses diffèrent. Que sont ces femmes en tant qu’artistes, ou en tant que femmes de ménage ? En tant que femmes tout court ? En tant que féministes ? Par quelle voie s’émanciper, et le font-elles seules, ou en s’appuyant sur les autres, parfois sans même s’en apercevoir ? Avec sa nouvelle création, Pauline Sales interroge à la fois le patriarcat et le féminisme, les notions de classe et d’origine, de sorori

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Au bon moment, au bon endroit

Danse | Si Kaïros est ce petit dieu ailé à qui il est bon de tendre la main au moment où il passe, la dernière création du chorégraphe Yuval Pick doit également être (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Au bon moment, au bon endroit

Si Kaïros est ce petit dieu ailé à qui il est bon de tendre la main au moment où il passe, la dernière création du chorégraphe Yuval Pick doit également être saisie. Surtout quand elle entre en résonance avec l'exposition d'Hassan Sharif dans l'écrin du Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne. Madoka Kobayashi aura tout le loisir de dialoguer avec les oeuvres plastiques de l'artiste du Moyen-Orient. Kaïros, samedi 12 juin à 11h et 14h au Musée d'art moderne et contemporain (spectacle reportée en 2022)

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Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Rencontre | Benoît Lambert vient d'être nommé directeur de La Comédie de Saint-Étienne et de son école attenante. Nous nous sommes entretenus avec lui pour en savoir davantage sur la vision qu'il porte sur Saint-Étienne mais également sur ses projets à venir pour le Centre dramatique stéphanois. Échanges.

Nicolas Bros | Mardi 2 février 2021

Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Pourquoi avoir fait le choix de candidater pour la direction de La Comédie de Saint-Étienne ? J’ai candidaté à Saint-Étienne, c’est important de le dire. Ce n’est pas un hasard. Je dirige actuellement le théâtre de Dijon pour lequel j’avais candidaté il y a 8 ans pour des raisons très précises. C’est la même situation avec Saint-Étienne. D’abord, La Comédie de Saint-Étienne est une maison que je connais pour l’avoir fréquentée. Arnaud Meunier m’avait demandé d’être le parrain de la promo 25, la première qu’il avait recrutée à son arrivée. Cela m’a permis de travailler à La Comédie, avec les élèves… Mes spectacles y ont également été accueillis. J’ai passé du temps dans la ville, une ville que j’apprécie beaucoup. Donc la question de cette candidature n’était pas simplement de venir travailler mais de venir vivre à Saint-Étienne, ce qui correspond à un enjeu important pour moi. Ce théâtre a également un tel essor sous l’impulsion d’Arnaud Meunier, qu’il est devenu un des plus beaux théâtres de France. Ce n’est pas de la flagornerie. Ce nouveau bâtiment, le développement de l’école, … c’est un rêve. Et je dois dire aussi que je suis un héritier idéologiq

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Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Mercato | Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 janvier 2021

Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa succession. Ce metteur en scène est directeur du Théâtre Dijon Bourgogne depuis janvier 2013. Il a été élève à l'École Normale Supérieure avant de suivre des cours de théâtre avec Pierre Debauche au début des années 90. Du côté de la scène, il a notamment créé trois pièces de François Bégaudeau : La Grande Histoire en 2014, La Devise  en 2015 et La Bonne Nouvelle en 2016. Il a toujours la volonté de mettre la jeunesse en avant comme le prouve sa mise en scène de Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux en 2017, où il dirige quatre jeunes acteurs en contrat de professionnalisation. Enfin, Saint-Étienne n'est pas

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Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Mercato | On a appris cet été que le 1er janvier 2021, le metteur en scène Arnaud Meunier succédera à Jean-Paul Angot à la tête de la MC2, l’une des plus importantes scènes nationales de France. On l’a rencontré début septembre alors qu’il se rendait à ses premiers rendez-vous grenoblois (on passait juste avant la Ville de Grenoble) pour en savoir un peu plus sur son projet et ses envies.

Aurélien Martinez | Vendredi 4 décembre 2020

Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Pourquoi avez-vous décidé d’être candidat au poste de directeur de la MC2 ? Arnaud Meunier : Il y a plusieurs raisons. D’abord, ça fait maintenant dix ans que je suis dans la région comme je dirige la Comédie de Saint-Étienne. Une région que je connaissais mal avant d’y arriver mais que j’ai appris à découvrir et dans laquelle je me sens aujourd’hui très bien, d’où l’envie très forte d’y rester. Ensuite, après dix ans d’aventure heureuse à Saint-Étienne, je voulais un nouveau défi tout aussi excitant. Dans le paysage régional, la MC2 me semblait passionnante, tant du point de vue historique que dans ses enjeux en 2020. C’est l’une des institutions françaises les plus richement dotées, elle a donc un rôle important dans l’économie du spectacle vivant et de la création. Et puis il y a Grenoble en tant que telle, qui me paraît elle aussi passionnante. C’est, par exemple, une ville qui concentre une moyenne de CSP+ plus importante que d’autres, et qui en même temps a des quartiers parmi les plus difficiles de France. Pour quelqu’un comme moi qui œuvre à la mixité des publics, à faire se rencontrer des gens d

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Cécile Laloy – In/danse/ité

Portrait | La chorégraphe et danseuse Cécile Laloy fait vivre son art au sens premier du terme, avec fragilité et humanité. Une artiste également attachée au territoire ligérien dans lequel elle évolue et créé depuis 2013. La preuve avec sa dernière production IE [famille] qui verra le jour en mai 2021 en primeur à la Comédie de Saint-Étienne.

Nicolas Bros | Mercredi 9 septembre 2020

Cécile Laloy – In/danse/ité

Dès qu’on évoque son travail, Cécile Laloy a les yeux qui s’illuminent. On y perçoit une passion et un engagement total, qui collent bien à son parcours artistique et aux créations qu’elle a déjà proposées au public au cours des dernières années. Née en région parisienne, Cécile Laloy a beaucoup voyagé avec sa famille via des déménagements successifs en Auvergne et Rhône-Alpes. « J’ai un parcours assez conventionnel, explique-t-elle. J’ai fait de la danse classique petite mais c’est au lycée que j‘ai eu envie de pousser un peu en allant dans un lycée aux horaires aménagés. Nous avions école le matin et danse l’après-midi. Puis j’ai intégré le CNSMD, Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon. » «Les arts martiaux possèdent un rapport au concret, ce qui me manquait parfois dans la danse. » Kung fu, clown et fragilité humaine Un parcours en effet assez classique, mais finalement pas tant que ça, puisque la chorégraphe ne s’est pas seulement nourrie des pas chassés et d’arabesques. « Parallèlement à ce cursus, j’ai fait beaucoup d’arts martiaux (notamment du kung f

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5 pas de danse

Panorama danse 20/21 | Pietra en gala 40 ans de scène. De rencontres. De pas. De pointes. De flexions, de torsions, d’extensions. Dans La Femme qui danse, Marie-Claude (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 septembre 2020

5 pas de danse

Pietra en gala 40 ans de scène. De rencontres. De pas. De pointes. De flexions, de torsions, d’extensions. Dans La Femme qui danse, Marie-Claude Pietragalla, seule en scène, livre sa vie, son rapport à la scène, aux personnages qu’elle a incarnés, à la musique, à ses partenaires, au public… Voyage intime autobiographique, cette expérience sensorielle unique, presque totale, mêle le travail du corps à des textes inédits et dévoile, tout en poésie, l’empreinte inaltérable que laisse la danse derrière son passage. La Femme qui danse, le 6 octobre à l’Opéra de Saint-Etienne Hallelujah Il avait donné son accord, à la création de ce programme. 4 ans après sa disparition, sans doute l’immense Leonard Cohen tirerait-il son chapeau à ceux qui aujourd’hui lui rendent hommage. Conçu comme un portrait de l’artiste découpé en 5 saisons, telles les 5 cycles de l’existence, Dance me s’apprécie comme un dialogue entre la voix grave du maître, et la technicité des 15 danseurs virtuoses du BJM. So artistic, so chic, so iconic… So Cohen. Dance me, vendredi 4 décembre à l’Opéra de Saint-Etienne

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La Comédie cherche sa direction

SCENES | Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 septembre 2020

La Comédie cherche sa direction

Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier en fin d'année à Grenoble. Une annonce a été postée par la structure d'art dramatique stéphanoise. Avis aux intéressés ! Nous en profitons pour vous rappeler que la saison 20/21 débutera dès le 17 septembre prochain avec le spectacle Angels in America. Toutes les dates sont à retrouver sur cette page.

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"Les Joueuses #paslàpourdanser" : Les yeux dans les rouges-et-bleues

ECRANS | ★★★★☆ Documentaire de Stéphanie Gillard (Fr., 1h28) avec Wendie Renard, Ada Hegerberg, Delphine Cascarino…Sortie le 9 septembre 2020

Vincent Raymond | Jeudi 3 septembre 2020

Saison 2018-2019. L’équipe féminine de l’OL est en lice pour un triplé : Championnat et Coupe de France, Championnat d’Europe. Des entraînements aux vestiaires, des terrains aux victoires, le portrait d’un groupe bâtissant sa légende autant qu’il popularise son sport… On pèse nos mots en parlant d’un documentaire historique. Parce que Stéphanie Gillard montre le labeur quotidien de ces pionnières perfectionnistes (« Ce qu’il faut de sanglot pour un air de guitare », dirait Aragon) mais aussi leur enthousiasme à vivre de leur passion — si elles remercient volontiers le Président Aulas, elles le titillent toujours un peu quant à l’écart abyssal entre filles et garçons. Investies sur le terrain comme le prouvent de spectaculaires mais rares images de matches (question de droits, sans doute), les joueuses le sont aussi en faveur de la relève : l’iconique équipe se trouve en effet à un moment charnière où les “aînées“ (Renard, Fischlock, Bouhaddi…) guident avec bienveillance les nouvelles recrues (Bacha…). D’autant plus précieux à voir que la couverture médiatique dont ces athlètes bénéficient demeure insuffisan

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Une aussi longue absence

Panorama ciné septembre 2020 | Comédies, documentaires, animation, expérimental ? Tout à la fois, et à profusion ! Et sans blockbuster ni films primés dans les festivals pour capter tous les regards, il faut laisser libre cours à sa curiosité histoire de multiplier les expériences, les sensations, les découvertes…

Vincent Raymond | Mercredi 9 septembre 2020

Une aussi longue absence

Non fiction L’aventure intérieure du confinement aura-t-elle rendu plus perméable à l’écoute du monde ? Idéal pour voyager en conscience à travers l’histoire et le temps — y compris ici et maintenant —, le documentaire étend le périmètre de nos terræ cognitæ. Et nous conduit entre le Mali et Cuba à la rencontre des survivants d’un orchestre de world music avant l’heure dans Africa Mia de Richard Minier & Edouard Salier (16 septembre), sorte de Buena Vista Social Club marqué par la poisse et la mélancolie. En Macédoine, à la découverte de l’ultime apicultrice traditionnelle du pays se faisant parasiter par une famille tuyau-de-poêle s’installant à côté de chez elle dans l’intrigant Honeyland de Tamara Kotevska & Ljubomir Stefanov (même date). À Lyon, dans les coulisses d’une équipe de talents hauts : les footballeuses de l’OL raflant tous les titres de leur saison et créant leur légende devant la caméra de Stéphanie Gillard pour Les Joueuses #paslàpourdanser (depuis le 2 septembre). À Brive-la-Gaillarde, avec le

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La Comédie en l'honneur des soignants

Lectures | Après avoir rouvert ses portes vendredi 3 juillet pour le "spectacle de fin d'année" de la promo 29 de son école, La Comédie de Saint-Étienne propose un (...)

Nicolas Bros | Lundi 6 juillet 2020

La Comédie en l'honneur des soignants

Après avoir rouvert ses portes vendredi 3 juillet pour le "spectacle de fin d'année" de la promo 29 de son école, La Comédie de Saint-Étienne propose un spectacle inédit, offert au public de ce soir jusqu'à mercredi soir. Trois soirées en l'honneur des soignantes, soignants et des fameuses "premières lignes". Ca s'appelle Nous y voilà et c'est un condensé de lectures et de poésies mis en musique et déclamé par Philippe Torreton, Richard Kolinka et Aristide Rosier. Il vous faudra réserver et venir avec votre masque pour assister à une de ces représentations. Nous y voilà !, lundi 6, mardi 7 et mercredi 8 juillet à 20h à La Comédie de Saint-Étienne Infos et résas : 04 77 25 14 14 ou billetterie@lacomedie.fr

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Arnaud Meunier : "Ne mettre personne sur la paille"

Point de vue | Le confinement touche l'activité du spectacle vivant de plein fouet. Notamment l'activité théâtrale et les créations. Arnaud Meunier, directeur de La Comédie, nous explique comment il tente de gérer la situation.

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Arnaud Meunier :

Y-a-t-il encore un peu d’activité à La Comédie, malgré le confinement ? Les activités administrative et comptable se poursuivent de manière numérique et digitale. Concernant l’École, nous avons trouvé un programme pédagogique qui fonctionne par Skype et Internet, donc les élèves sont maintenus au travail. En revanche, le reste de l’activité du Centre dramatique national est à l’arrêt, tout ce qui était répétitions, spectacles… Pour une institution telle que La Comédie de Saint-Étienne, qu’est-ce que cette crise va changer ? Ce que j’espère, c’est qu’il y aura un avant et un après. Cette épreuve mondiale est inédite et elle nous amène à nous poser des questions sur ce qu’est une société et sur ce qui nous paraît essentiel et important. Par rapport à La Comédie, nous avons écrit une lettre aux spectateurs pour les tenir informés de ce qu’il se passait et nous avons eu de nombreux retours et c’est très émouvant. Il est beau de se rendre compte qu’un théâtre est un endroit où l’on se regroupe avant tout. Dans une période de mise à distance sociale, c’est vraiment ce qu’il nous manque finalement. Le théâtre a

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Trois moments de la vie d'une reine

Danse | Après une "Cendrillon" d'anthologie suivie de "La Belle et La Bête" et "Noé", Thierry Malandain nous offre sa dernière création, le sublime ballet "Marie-Antoinette" qui raconte à sa façon la vie incroyable de cette reine venue d'Autriche.

Monique Bonnefond | Mercredi 4 mars 2020

Trois moments de la vie d'une reine

Thierry Malandain pouvait-il retracer la totalité du destin de Marie-Antoinette ? « Pour entamer ce pan de l'histoire, dit-il sur le site concertclassic.com, j'aurais dû toucher au politique et cela devenait trop énorme, trop complexe. » Le chorégraphe a donc choisi de se concentrer sur différents moments qui ont marqué le quotidien de la reine à Versailles. Il dresse en 14 tableaux émouvants et délicats une fresque qui va de son arrivée à la cour à 14 ans où, un soir d'orage, est célébré son mariage avec le futur Louis XVI âgé de 15 ans, à l'envahissement de Versailles par des "gilets jaunes" de l'époque et à l'échafaud. Pour la musique qui permet de cerner l'héroïne, Haydn, que Marie-Antoinette affectionnait particulièrement, s'est imposé. Malandain, qui a "'art de mettre au diapason les entrechats et les coups d'archets", a choisi trois de ses symphonies intitulées n.6 Le Matin, n.7 Le Midi, n.8 Le Soir, faisant parfaitement écho au destin de Marie-Antoinette. Versailles, les fastes d'un monde enfui Thierry Malandain ne prétend pas faire revivre le destin de la dernière reine de France. « Transcri

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« De la radio en 3D »

Théâtre | Éteignez votre poste de radio et venez plutôt vivre la "Radio live" avec la journaliste de France Culture Caroline Gillet et ses quatre jeunes invités qui vous conteront leur histoire au micro. Un projet unique de radio sur scène, un prolongement de documentaire sonore comme vous n'en avez sûrement jamais encore vu. On vous en dit davantage.

Nicolas Bros | Mercredi 19 février 2020

« De la radio en 3D »

Créé en 2013 à Marseille, le projet Radio Live est une invention de deux journalistes du groupe Radio France, Aurélie Charon et Caroline Gillet. Après avoir été envoyées en Algérie pour réaliser une série de reportages sur la jeunesse, elles se sont vite rendues compte de tenir là un sujet qui mériterait encore davantage de mise en avant. « Nous avons rencontré de nombreux jeunes de 20 à 30 ans qui avaient la même volonté de changer les choses, explique Caroline Gillet. Nous avons eu envie d’aller plus loin que les reportages radio en transposant ce travail sur la scène avec des interventions en direct des jeunes. » Très vite, elles sont rejointes par l’illustratrice Amélie Bonnin qui sera chargée d’ « habiller » le tout avec des images, des montages vidéos reprenant des archives fournies par ces jeunes, leurs clips musicaux préférés… « Nous faisons en quelque sorte de la radio en 3D » assure Caroline. Les deux journalistes poursuivent parallèlement leurs pérégrinations dans d’autres pays d’Afrique ou d’Asie pour d’autres reportages et rencontrent au fil des années de nombreuses personnalités attachantes et parmi celles-ci des jeunes qui p

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On air

Théâtre | Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse (...)

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

On air

Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse émission de radio, de jeunes activistes du monde viennent prendre les micros restants. Ils sont l’avenir et l’espoir, ils parlent de leurs combats et de leurs convictions, ils ont décidé de ne pas baisser les bras, d’agir… Et de ne plus attendre que l’on parle à leur place. Radio Live, mercredi 19 et jeudi 20 à la Comédie de Saint-Étienne

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Plouf

Théâtre | Avec "Piscine(s)", François Bégaudeau signe une critique acerbe de notre société consumériste, nous renvoyant à notre incapacité à faire mieux.

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

Plouf

Elles ont toujours été comme ça, les piscines. Autour d’elles, se scellent les destins. Romy Schneider et Alain Delon. Ludivine Sagnier et Charlotte Rampling. Finat Ayverdi et Vincent Lindon. Burt Lancaster et le vide de sa vie. Et maintenant, Paul. Paul et ses amis. Faire péter le couvercle Autour de cette piscine-là, gigantesque, qui mange tout l’espace scénique, François Bégaudeau nous propose de plonger au cœur d’une bande de potes, qui aiment y partager leurs moments de vie : fêtes, apéros, siestes, anniversaires… Tout a toujours été prétexte à se foutre en maillot de bain. Jusqu’à ce que Paul, quadra en pleine crise, ne vienne les bousculer. La société déconne, il faudrait faire quelque chose. Invitant ses amis bourgeois au réveil, au sursaut, à faire péter le couvercle d’un monde anesthésié, l’homme prend l’envie de convaincre, sans se douter que ses secousses pourraient lui revenir en pleine gueule. Car qui est-il, lui, pour se permettre de critiquer ses proches et leur comportement ? Est-il mieux que les autres ? Fait-il tout bien comme il faut ? Ou doit-on lui rappeler qu’il est au moins aussi bourgeois que ceux à qui il s’en prend ? Que lui aussi

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Tous ensemble, tous ensemble !

Théâtre | C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 janvier 2020

Tous ensemble, tous ensemble !

C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa saison 19/20. Son nom ? Ensemble. Ses parrains ? Rachida Brakni et Éric Cantona. L'idée ? Proposer 14 spectacles "fil rouge" dans la programmation de La Comédie, construire un projet de transmission avec une jeunesse « très éloignée socialement des lieux de création » au cours de pratiques théâtrales coorganisées avec diverses structures, une commande de textes courts sur le thème de la discrimination à 10 autrices et 10 auteurs, mais également deux temps forts les 15 et 16 janvier. Ces derniers se traduisent par la présence des deux parrains pour deux soirées de lecture dans les murs de la Comédie de Saint-Étienne. Brakni et Cantona ont pour l'occasion sélectionné 10 textes existants ou provenant de la commande citée ci-dessus. On y retrouve des oeuvres de Léopold Sédar Senghor, Edgar Morin mais également Marion Aubert, Riad Gahmi ou encore Maïlys De Oliveira. Ces lectures sont accompagnées d'une performance en direct du duo stéphanois Ella & Pitr et d'une musique signée par le

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Partager nos différences

Danse | Le thème de la différence ne cesse d'alimenter la réflexion et de susciter de vives réactions. Le spectacle Entité(e)s s'empare de ce thème délicat et questionne notre besoin d'être différents, uniques.

Monique Bonnefond | Mercredi 8 janvier 2020

Partager nos différences

Que serait un monde uniforme, monochrome, peuplé d'individus identiques impossibles à différencier ? La création Entité(e)s d'Anne-Charlotte Schoepfer, jeune chorégraphe à la forte personnalité, est née de la constatation sur les réseaux sociaux que tout le monde se ressemblait sous la pression de la société contemporaine de surconsommation, de diktat de l'image. Nous sommes invités "à consommer les mêmes produits", à fréquenter les mêmes lieux où il faut être. À travers son expérience de danseuse, Anne-Charlotte s'est rendu compte que les danseurs se voient aussi, parfois, forcés d'entrer dans un moule imposé par un chorégraphe dont ils deviennent le moyen de communication. Au début d'Entité(e)s, les trois danseuses, parfaitement ensemble, explorent de manière identique, l'espace entre terre et ciel dans une gestuelle contemporaine qui s'alimente de l'énergie du mouvement. La musique originale créée spécialement pour le spectacle, donne le tempo et les danseuses le suivent fidèlement. Pendant douze minutes, chaque chose est à la place indiquée. Puis... Un spectacle toujours différent L'une des danseuses, mue par un impérieux besoin d'exis

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Juste un échange

Danse | Dans un espace clos en quadri-frontal ceinturé par un gradin en tôle ondulée, à la fois arène et ring, deux hommes face à face font l'épreuve de l'altérité. Inspirée de la (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 4 décembre 2019

Juste un échange

Dans un espace clos en quadri-frontal ceinturé par un gradin en tôle ondulée, à la fois arène et ring, deux hommes face à face font l'épreuve de l'altérité. Inspirée de la somptueuse pièce Dans la solitude des champs de coton où se rencontrent deux hommes que rien ne réunit sinon un accord tacite entre un client qui cherche une chose qu'il n'a pas et un dealer qui la possède, le spectacle Deal repose sur ce prétexte à la discussion et à la confrontation. Les deux circassiens-danseurs Jean-Baptiste André et Dimitri Jourde investissent les figures du client et du dealer, se livrant à des variations inouïes dans un duo tout en échanges, en jeux d'équilibre de forces, en mouvements croisés. Deal se situe à mi-chemin entre la danse et le cirque et se donne à voir dans un corps à corps chorégraphié où la beauté du geste le dispute à l'intensité des présences. Topons là ! Deal, du mardi 10 au samedi 14 décembre à La Comédie de Saint-Étienne

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L'absurdité soviétique

Théâtre | C'est à une oeuvre magistrale que s'attaque le metteur en scène Emmanuel Meirieu avec La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement. Cet écrit de (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

L'absurdité soviétique

C'est à une oeuvre magistrale que s'attaque le metteur en scène Emmanuel Meirieu avec La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement. Cet écrit de l'auteure biélorusse Svetlana Alexievitch, prix nobel de littérature en 2015, condense une série de témoignages poignants et bouleversants à prospos de ce qu'a pu être l'absurdité de l'URSS et de ce qui constitue le post-soviétisme entre déshérance et perdition. Un morceau d'Histoire et de ces effets notoires sur les femmes et les hommes qui ont vécu dans ce pays hors du commun. Après Stéphanie Loïk, c'est donc au tour de Meirieu, habitué des adaptations de romans (on pense à À tombeau ouvert de Joe Connelly en 2010 ou à Mon traître de Sorj Chalandon en 2013), de se lancer dans une mise en scène où sept comédiens viennent tour à tour déclamer un de ces témoignages, au micro, dans un décor de désolation. Intensité et profondeur, pour un spectacle qui permet d'entrer dans ce livre parmi les plus forts de ce début de siècle. La fin de l'homme rouge, du mercredi 13 au vendredi 15 novembre à 20h à La Comédie de Saint-Étienne

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Faire danser le théâtre

Danse | Marie-Claude Pietragalla, Julien Derouault et Daniel Mesguich se lancent dans une aventure osée en adaptant Lorenzaccio, le drame romantique bien connu (...)

Monique Bonnefond | Mardi 1 octobre 2019

Faire danser le théâtre

Marie-Claude Pietragalla, Julien Derouault et Daniel Mesguich se lancent dans une aventure osée en adaptant Lorenzaccio, le drame romantique bien connu de Musset qui nous plonge dans la Florence débauchée du 16e siècle, sous le joug du tyran Alexandre de Médicis. Pourquoi faire danser le théâtre ? En quoi la danse peut-elle enrichir le théâtre et qu'a-t-elle à lui dire ? Du texte dit (admirablement, par 11 interprètes aussi bons acteurs que stupéfiants danseurs) ou des moments de danse, lesquels vont plus loin ? La danse insuffle son énergie, son érotisme à un texte lui-même bouillonnant. Elle magnifie les mots par sa présence sensuelle, très charnelle. Chaque réplique est suivie d'un geste chorégraphié. Ainsi, les scènes d'orgies inhérentes au pouvoir du duc Alexandre et les scènes de combats ne sont pas seulement dites mais vigoureusement dansées en d'étourdissants tableaux. Ces noces du théâtre et de la danse culminent dans la scène de l'assassinat d'Alexandre par Lorenzaccio. Un spectacle unique, hors normes, alliant subtilement danse et théâtre et où les images en 3D habillent la façade du château de vraies fééries lumineuses. Magique ! Lorenz

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La Comédie en fête

ACTUS | La Comédie de Saint-Étienne s'associe au Petit Bulletin Saint-Étienne pour vous proposer une soirée de rentrée un peu spéciale ce vendredi 13 septembre. L'entrée (...)

La rédaction | Mercredi 11 septembre 2019

La Comédie en fête

La Comédie de Saint-Étienne s'associe au Petit Bulletin Saint-Étienne pour vous proposer une soirée de rentrée un peu spéciale ce vendredi 13 septembre. L'entrée sera libre. Programme de la soirée : 19 h | Répétition ouverte au public de "Candide" Voltaire / Arnaud Meunier | durée 45 min dès 19 h | "Pinocchio", Feuilleton radiophonique raconté par les élèves de la CPI durée 20 min | en continue jusqu’à 21 h 19 h et 19 h 30 | "Théâtrogammes" Gérald Chevrolet | Cécile Vernet Dans cette petite forme théâtrale, Cécile Vernet (comédienne de l’ensemble artistique) explore avec légèreté les codes du théâtre à travers un extrait du texte de Gérald Chevrolet | durée 20 min 20 h et 20 h 30 | Visites express de La Comédie de Saint-Etienne durée 30 min | inscription sur place le soir même 20 h | "Le Freaks c’est chic" par Olivier Martin-Salvan avec les élèves comédien.ne.s de la promotion 30 de L’École de la Comédie | durée 45 min 21 h |

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Julien Devillers dans l'Oeil du Petit Bulletin #29

Fête de rentrée de La Comédie | La Comédie de Saint-Etienne & Le Petit Bulletin Saint-Étienne vous attendent le vendredi 13 septembre à 19h pour la Fête de rentrée (...)

Nicolas Bros | Lundi 9 septembre 2019

Julien Devillers dans l'Oeil du Petit Bulletin #29

La Comédie de Saint-Etienne & Le Petit Bulletin Saint-Étienne vous attendent le vendredi 13 septembre à 19h pour la

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Et pourtant, elle tourne !

SCENES | C'est l'histoire de la raison face à la croyance, de la résistance face à l'ordre établi, de la vérité face à l'obscurantisme. En 1938, alors qu'il est en exil au (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Et pourtant, elle tourne !

C'est l'histoire de la raison face à la croyance, de la résistance face à l'ordre établi, de la vérité face à l'obscurantisme. En 1938, alors qu'il est en exil au Danemark, Bertolt Brecht démarre l'écriture de La Vie de Galilée, biographie théâtrale du célèbre savant éclairé qui, de sa lunette astronomique, fit vaciller l'Église et le monde au début du XVIIe siècle. Non, la terre n'est pas au centre de l'univers. Non, le ciel n'est pas simplement au-dessus de nos têtes. Mais alors, où donc est Dieu ? Un combat héroïque, narré avec brio par le célèbre auteur allemand, mis en scène par Claudia Stavisky, et interprété avec force par l'audacieux Philippe Torreton. La Vie de Galilée, du 8 au 10 janvier à 20 heures à la Comédie de Saint-Étienne

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Hey, t'en veux ?

SCENES | À gauche un dealer. À droite, un client. Autour d'eux : un espace clos, dont ils ne pourront s'échapper avant d'avoir conclu. Entre eux, une (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Hey, t'en veux ?

À gauche un dealer. À droite, un client. Autour d'eux : un espace clos, dont ils ne pourront s'échapper avant d'avoir conclu. Entre eux, une latitude restreinte. À peine celle d'une discussion. Chacun détient ce que l'autre veut, et chacun d'eux le sait. Mais jusqu'où sont-ils prêts à aller, pour obtenir leurs dus ? L'équilibre est précaire, l'accord doit être trouvé. Inspirée par Dans la solitude d'un champs de coton, de Bernard-Marie Koltès, Deal se situe à mi-chemin entre la danse et le cirque, là où le corps à corps chorégraphié tend vers la théâtralité. Un ballet commercial. Deal, du 10 au 14 décembre à 20 heures (sauf le 14 à 17 heures) à la Comédie de Saint-Étienne

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Le meilleur des mondes... ou pas

SCENES | Voltaire : polémique, rhétorique, ironie, sarcasme, insolence. Lumières. Liberté. Voltaire, où l'un des plus grands auteurs de tous les temps. En cette (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Le meilleur des mondes... ou pas

Voltaire : polémique, rhétorique, ironie, sarcasme, insolence. Lumières. Liberté. Voltaire, où l'un des plus grands auteurs de tous les temps. En cette rentrée, Arnaud Meunier s'attaque à du lourd, en revisitant le célèbre voyage initiatique du jeune Candide au cœur d'un ancien monde qui déjà se déséquilibre... Sur scène, huit comédiens et deux musiciens, qui s'emploient à restituer l'humour grinçant de l'auteur, dans un méli-mélo à la fois festif et piquant. Ça fait rire là où ça fait mal... C'est comme ça que ça fait du bien. Candide, du 2 au 11 octobre à 20 heures (sauf le 5 à 17 heures) à la Comédie de Saint-Étienne

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Toujours plus grand

SCENES | "L'effet domino", cette particularité qu'ont les dominos à pouvoir tomber en chaîne linéaire, interroge chacun sur sa responsabilité dans la chaîne. Un seul (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

Toujours plus grand

"L'effet domino", cette particularité qu'ont les dominos à pouvoir tomber en chaîne linéaire, interroge chacun sur sa responsabilité dans la chaîne. Un seul domino pouvant engendrer le meilleur ou le pire, comme le monstre de plastique qui dérive dans le Pacifique. Très préoccupée par l'état de la planète, Virginie Barjonet, danseuse, spécialiste de danse voltige et chorégraphe, propose un spectacle qui évolue entre la terre et l'air, tout de légèreté et de poésie, de doux envols, qui veut mener à la réflexion sur un monde qui déraille. MonDomino, vendredi 4 octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Danser la joie

SCENES | Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

Danser la joie

Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du hip-hop français. Une danse qu'il a voulue joyeuse, légère, cherchant la poésie « partout où elle se trouve-dans le corps des danseurs, dans le quotidien, mais aussi dans la violence du monde actuel ». Avec une nouvelle écriture, toujours virtuose mais teintée parfois de tendresse et de mélancolie, Kader Attou raconte « avec légèreté ce qui se passe de grave dans le monde » qui est peut-être sa façon à lui de le refaire. Allegria, mardi 1er octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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S'ouvrir à l'autre

SCENES | La jeune compagnie stéphanoise Sans lettres avait fortement marqué les esprits avec le solo Le dernier qui s'en souvienne parlant de (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

S'ouvrir à l'autre

La jeune compagnie stéphanoise Sans lettres avait fortement marqué les esprits avec le solo Le dernier qui s'en souvienne parlant de l'inexorabilité de l'oubli. Et le mur fut ma porte mêle danse, théâtre, musique et arts numériques pour aborder cette fois la question de l'altérité et des difficultés à rencontrer l'autre. Un comédien et un danseur enfermés dans deux espaces parallèles étriqués se heurtent au mur de l'incommunicabilité. Mais une brèche se creuse et la porte s'ouvre sur un monde onirique plein de beauté. Et le mur fut ma porte, Vendredi 11 octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Le théâtre qui danse

SCENES | Une danseuse splendide, Pietragalla, un danseur-acteur, Julien Derouault et l'homme de théâtre par excellence, Daniel Mesguich, unissent leur expérience (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

Le théâtre qui danse

Une danseuse splendide, Pietragalla, un danseur-acteur, Julien Derouault et l'homme de théâtre par excellence, Daniel Mesguich, unissent leur expérience artistique au service d'une œuvre majeure, Lorenzaccio. Cette création à six mains répond au même désir de faire danser le théâtre, de chercher du sens à travers le corps et les mots « pour dire le refoulé du texte ». Un subtil mélange très réussi de théâtre, de danse, d'images 3D et de musique électro qui efface la frontière entre les arts vivants. Lorenzaccio, vendredi 11 octobre à l'Opéra de Saint-Étienne

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Chorégraphie quotidienne

GUIDE URBAIN | Derrière cette vitrine bien singulière, rien n'est à vendre, bien au contraire. C'est une œuvre du quotidien qui s'offre gracieusement au regard des passants. Dans le laboratoire de permanence chorégraphique du Magasin, l'ouverture est une seconde nature.

Antoine Desvoivre | Vendredi 5 juillet 2019

Chorégraphie quotidienne

« Pendant trois mois, j'ai marché trois heures par jour dans la ville de Saint-Étienne et j'ai compté les vitrines vides. » C'est comme ça qu'est venue à Mathieu Heyraud, l'idée d'investir un de ces espaces, pour en faire une vitrine de la création artistique. C'est à deux pas de la place Jacquard que l'on trouve Le Magasin. Ni une salle de spectacle, ni vraiment un studio, c'est un lieu de recherches, pour les artistes qui souhaitent développer de nouvelles formes artistiques. À travers la vitrine, c'est la genèse des œuvres qui s'expose en un tableau urbain et quotidien. Fenêtre sur l'art Pour le chorégraphe de la compagnie R/Ô, « Le Magasin n'est pas un lieu, mais une chorégraphie visible depuis la rue. » C'est cette volonté de placer l'art au cœur de la ville et le public au centre du processus artistique, qui l'a amené à développer ce projet. Derrière cette vitrine, l'objectif n'est pas de monter un spectacle. C'est la recherche et l'expérimentation qui sont mises en scène. Ce concept nouveau, qui investit les vitrines abandonnées, est aussi pour son créateur, « un questionnement sur ces vi

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La Machine de Cirque dans l'Oeil du Petit Bulletin #26

Cirque québécois | Olivier Lépine & Vincent Dubé nous parlent de "La Galerie" la dernière création de la compagnie Machine de Cirque qui est jouée encore ce soir à La (...)

Nicolas Bros | Mercredi 26 juin 2019

La Machine de Cirque dans l'Oeil du Petit Bulletin #26

Olivier Lépine & Vincent Dubé nous parlent de "La Galerie" la dernière création de la compagnie Machine de Cirque qui est jouée encore ce soir à La Comédie de Saint-Etienne pour le Festival des 7 Collines. En bonus, ils nous chantent aussi un peu de Gilles Vigneault à l'occasion de la La Fête nationale du Québec !

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Heureux élus

SCENES | Le hip-hop stéphanois est mis à l'honneur par la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques). Les auteurs-chorégraphes et fondateurs de la (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 18 juin 2019

Heureux élus

Le hip-hop stéphanois est mis à l'honneur par la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques). Les auteurs-chorégraphes et fondateurs de la compagnie Dyptik, Souhail Marchiche et Mehdi Meghari, ont été sélectionnés, ce lundi 17 juin 2019, dans la catégorie "Nouveau talent, chorégraphie". Une jolie récompense pour les deux artistes stéphanois qui se sont rencontrés et ont appris la danse dans le même quartier.

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En-chanter au château

Festival celtique | Les murailles du Château de Rochetailliée s’apprêtent à vibrer au rythme des tambours, des cornemuses et des pas de danses irlandaises. C'est au au (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 4 juin 2019

En-chanter au château

Les murailles du Château de Rochetailliée s’apprêtent à vibrer au rythme des tambours, des cornemuses et des pas de danses irlandaises. C'est au au sein ce lieu historique, que les artistes des Roches Celtiques vont, à nouveau, poser leurs valises. Sur ce festival Stéphanois se retrouvent et se découvrent des artistes de tous horizons. Ils arrivent de toute la France ainsi que d'Écosse, d'Irlande, de Hongrie et même de Pologne et d'Italie. Avec 22 concerts programmés, dont deux premières françaises, la fête va battre son plein aux abords du château. Mais les scènes rupisciennes n'ont pas le monopole du festival, qui s'aventurera jusqu'au cœur de Saint-Étienne. Menées par Alberto Massi, les cornemuses de The Heart of Italy Pipe band sonneront, le long des arches de l'Hôtel de Ville, pour le plaisir des passants. Les artistes se mêleront ensuite au public lors de ''masterclass'' qu'ils animeront eux-même au gymnase des Condamines à Saint-Victor. « L'idée, c'est de privilégier la rencontre des musiciens qui viennent au festival avec les Stéphanois et les Ligériens », explique Djamel O'Touïl, directeur artistique du festival. Après une initiation aux tambours écossais, aux

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Une société qui danse

Festival danse & ciné | Le festival DesArts//DesCinés laisse cette année sa place à DAN.CIN.FEST. Un rassemblement qui met à l'honneur un genre cinématographique à part entière et qui a le vent en poupe : le film dansé sociétal. Explications.

Nicolas Bros | Mardi 4 juin 2019

Une société qui danse

Exit DesArts//DesCinés, bienvenue à DAN.CIN.LAB. L'association Stéla, après avoir été porteuse entre 2010 et 2018 du festival DesArts//DesCinés à propos des relations entre danse et cinéma, a décidé de réorienter légèrement son action. Depuis la rentrée 2018, c'est une nouvelle plateforme qui permet à l'association de structurer son action autour de différents pôles de travail de projets mêlant danse et image. Ainsi, ce sont quatre activités qui se retrouvent engagées dans ce nouveau projet : DAN.CIN.FILMS pour la production de projets de danse pour l’écran, DAN.CIN.PASS. pour l’accompagnement d’équipes chorégraphiques professionnelles en France et à l’étranger, DAN.CIN.PROD. pour la conception et la production d’événements et DAN.CIN.FEST qui remplace le précédent festival. « L'idée était de regrouper les différentes activités de Stéla autour d'une structure porteuse, avec une concentration sur le film dansé sociétal qui est un genre cinématographique à part, explique Anna Alexandre, directrice de la structure. Il est important de distinguer la vidéodanse qui correspond à de la danse pour l'écran comme les vidéoclips, du film dansé sociétal qui utilise la danse po

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Cosaques toujours

Festival folklore | Promouvoir une culture diverse et de qualité accessible au plus grand nombre ! Parce que la culture constitue un formidable levier de développement (...)

Monique Bonnefond | Mardi 4 juin 2019

Cosaques toujours

Promouvoir une culture diverse et de qualité accessible au plus grand nombre ! Parce que la culture constitue un formidable levier de développement artistique, économique, social, individuel et collectif ; une véritable ouverture aux autres, à la tolérance, à la citoyenneté. Bref, d'un ensemble de vecteurs de cohésion sociale. Tel est le projet mis en œuvre par le festival Chants Danses et musiques du monde créé en 2005 par l'association Festi' Roche, composée de bénévoles passionnés et dévoués, travaillant inlassablement pour faire découvrir des artistes talentueux dignes des plus grandes scènes. Cette 14e édition sera marquée, entre autres, par la présence exceptionnelle d'un Ballet Russe à Veauche qui accueillera à l'Escale le 14 juin le théâtre de danse d'état "Cosaques de Russie", l'une des principales compagnies de danse professionnelles qui donnera un spectacle unique de très haut niveau. Composée de danseurs bondissants, de musiciens et choristes professionnels à la voix puissante, la troupe fera découvrir un large éventail du folklore russe et la richesse des traditions des cosaques, ces hommes libres des steppes russes. Festival Festi' Roche, vendredi

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13 bulles d'amour

Danse | Non ! Piaf n'est pas morte. Traversant le temps, toutes générations confondues, son hymne à l'amour s'exprime avec la même force dans l'une des 13 bulles (...)

Monique Bonnefond | Jeudi 2 mai 2019

13 bulles d'amour

Non ! Piaf n'est pas morte. Traversant le temps, toutes générations confondues, son hymne à l'amour s'exprime avec la même force dans l'une des 13 bulles chorégraphiques qui constituent la belle promenade dansée imaginée par Yan Raballand, dans les allées du parc du château de Bouthéon. Il fallait bien ce magnifique décor bucolique pour servir d'écrin aux 13 petites formes qui font circuler la danse contemporaine dans un lieu chargé d'histoire que le public est invité à redécouvrir. Insolite, émouvante, légère, chaque bulle a sa vie propre mais toutes sont reliées par un florilège de quelques unes des plus belles chansons d'amour qui renvoient à ce thème éternel. De Piaf, bien sûr, à Léo Ferré, en passant par Gainsbourg, Juliette Gréco, les Platters, Benjamin Biolay et même Schubert, ces bulles nous emmènent dans une promenade à travers les siècles et les styles. De petites bulles pour de grosses bulles d'amour « le temps d'une chanson ». Les Bulles chorégraphiques, dimanche 19 mai à 17h au parc du château de Bouthéon

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Faire danser la Callas

Danse | 40 ans après sa disparition, on se souvient de Maria Callas, de son cou paré, de ses chignons soigneusement tirés et, bien sûr de sa voix. Reinhild (...)

Monique Bonnefond | Jeudi 2 mai 2019

Faire danser la Callas

40 ans après sa disparition, on se souvient de Maria Callas, de son cou paré, de ses chignons soigneusement tirés et, bien sûr de sa voix. Reinhild Hoffmann, chorégraphe emblématique du Tanztheater, remonte Callas, spectacle créé en 1983 qui mêle danse et jeu d'acteurs. La pièce est directement inspirée par l'œuvre de la "diva assoluta". Par ses performances d'abord puisque le ballet s'accompagne d'opéras célèbres ayant été interprétés par la célébrissime soprano. Par sa carrière ensuite, les huit tableaux somptueux qui composent le ballet reflétant tous une facette de son parcours marqué par la rigueur de son travail, son engagement sans limites, son rapport avec le public et avec les hommes. Chaque tableau est basé sur des trouvailles bouleversantes. L'une des plus inspirées est l'évocation de l'un des grands rôles de la Callas : lady Macbeth. Dans des gestes d'un esthétisme renversant, elle chausse des souliers rouges qui laisseront sur sa robe la marque indélébile de ses meurtres. Autre moment d'une grande beauté, la table de banquet faite d'un énorme drap blanc sur lequel évolue la Callas. Spectacle magnifique et émouvant par l'incroyable et bouleversante présence

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Émergence de nouveaux talents

Festival danse hip hop | Reconnu aujourd'hui au niveau national, le festival Trax dédié à la danse hip-hop revient pour une 6e édition particulièrement riche et variée dont l'unité se fait autour du thème de l'émergence.

Monique Bonnefond | Jeudi 2 mai 2019

Émergence de nouveaux talents

Fidèle à sa volonté de fédérer le plus grand nombre autour de la danse, le festival Trax, très attendu par le public, travaille sans cesse à des sujets forts de société. Cette année encore, il donne l'occasion de découvrir la jeune création, de mettre en lumière des chorégraphes prometteurs et engagés, dans des lieux avec lesquels il entretient des liens privilégiés comme la Maison de l'Université (le 28 mai), le centre culturel de La Ricamarie (le 24 mai), le Fil (1er juin). Donner la parole aux sans voix, la liberté à tous ceux que des entraves aliènent, est présent dans le festival Trax, à travers le pouvoir émancipateur du hip-hop. Nido-le nid- est une création franco-colombienne de la compagnie Hylel où la danse et les mots, français et espagnols, racontent des moments de vie dans un quartier populaire. Après avoir lu l'Enfer de Dante, Santiago, de la compagnie Phorm, nous invite, à la suite d'une relecture contemporaine de la divine Comédie, à traverser un enfer constitué d'un monde composé d'écrans et de flux d'informations, un lieu de non droit, terrain de jeu du voyeurisme, de l'exhibitionnisme et de l'isolement qui, sous des apparences libératrices, peut const

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À poil !

Danse contemporaine | Au rayon des spectacles qui valent le détour, le Chok Théâtre nous propose ce mois-ci de la danse contemporaine, avec N.A.K.E.D 348. 348, pour 348 (...)

Cerise Rochet | Jeudi 2 mai 2019

À poil !

Au rayon des spectacles qui valent le détour, le Chok Théâtre nous propose ce mois-ci de la danse contemporaine, avec N.A.K.E.D 348. 348, pour 348 performances. 348, pour 348 besoins de désobéir à l’habitus. 348, pour 348 manières de révéler l’objet poétique qui se cache derrière le fait de se mettre à nu. Extrait de La Grande Chute de Peter Handke, N.A.K.E.D 348 est chorégraphié par Davide Finelli et Mélanie Venino. N.A.K.E.D 348, les 23 et 24 mai à 20h30 au Chok Théâtre de Saint-Étienne

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C'est toi ? C'est moi !

Danse | Après le four historique de sa Carmen, Bizet eût-il pu imaginer son interstellaire postérité? Choix cornélien entre « la critique de la raison (...)

Alain Koenig | Jeudi 2 mai 2019

C'est toi ? C'est moi !

Après le four historique de sa Carmen, Bizet eût-il pu imaginer son interstellaire postérité? Choix cornélien entre « la critique de la raison pure » de Micaëla, et le délétère embrasement des sens par la tabagique héroïne, Don José est pris en otage. Mise en flamenco et en voix, cette adaptation de l'immortel chef d'œuvre en préservera l'andalouse moiteur. Carmen Flamenco, mardi 21 mai à l'Opéra de Saint-Étienne

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Dansez jeunesse

Danse | Les arts de la rue occupent la scène depuis des temps immémoriaux. S'emparant du thème intemporel des gens du voyage, le chorégraphe Anthony Egéa remet au goût (...)

Monique Bonnefond | Mardi 2 avril 2019

Dansez jeunesse

Les arts de la rue occupent la scène depuis des temps immémoriaux. S'emparant du thème intemporel des gens du voyage, le chorégraphe Anthony Egéa remet au goût du jour le ballet créé par Roland Petit en 1945 sur la musique d'Henri Sauguet. Il nous donne avec Les Forains une œuvre singulière au confluent du classique et du hip-hop. Ce subtil croisement détonant et très réussi où la légèreté du travail aérien et l'élégance propres à la danse classique s'imprègnent des fulgurances du hip-hop nous livre un "Objet Chorégraphique Non Identifié". Ce métissage festif où les influences et esthétiques venues d'univers sociaux différents se côtoient, s'enrichissent, est porté par la musique symphonique de Sauguet enrichie des délires électroniques de Frank2 Louise. « Vraie fête de la jeunesse et de la danse » disait Jean Cocteau du ballet Les Forains, Anthony Egéa revisite cette fête qui enchantera les plus jeunes et les grands enfants que nous sommes tous restés. Les Forains, jeudi 11 et vendredi 12 avril au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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La danse de la musique

Danse/Jeune public | Tchaï-Kov-Ski, trois syllabes pour les trois pièces de danse créées par Davy Brun sur la musique du célèbre compositeur. Eloignée de tout académisme, cette création (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 mars 2019

La danse de la musique

Tchaï-Kov-Ski, trois syllabes pour les trois pièces de danse créées par Davy Brun sur la musique du célèbre compositeur. Eloignée de tout académisme, cette création montre que la musique de Tchaïkovski qui magnifie la gestuelle est une musique dansante. Tchaï-Kov-Ski, samedi 16 mars à 17h à l'Opéra de Saint-Étienne

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La communauté des différences

Danse | Nous vivons une époque où affirmer sa singularité, affirmer sa différence dans une société où l'Autre est stigmatisé, souvent parce qu'il fait peur, demande un (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 mars 2019

La communauté des différences

Nous vivons une époque où affirmer sa singularité, affirmer sa différence dans une société où l'Autre est stigmatisé, souvent parce qu'il fait peur, demande un certain courage. Comment trouver sa place parmi les autres ? C'est cette relation entre l'individu et le groupe que Rachid Ouramdane invente dans la création Murmuration. Quand les vingt danseurs rassemblés sur le plateau recouvert d'un tapis blanc exécutent des sauts, des tours, chutent, c'est un foisonnement qui s'étoile en autant de directions qu'il y a d'interprètes, rappelant les trajectoires collectives des essaims d'oiseaux évoqués par le mot anglais murmuration. Cette même notion de groupe se retrouve dans la création de Marcus Morau qui s'inspire des artistes du surréalisme, notamment de Luis Bunuel pour qui le tambour, grande passion de Marcos Morau, est un instrument qui fait « trembler le sol sous nos pieds » et peut devenir porteur d'une révolution. Pour Morau, c'est un acte de pratique collective, de communication où la diversité devient communauté. Le Ballet de Lorraine réussit ce Tour de force qui propose un diptyque fort qui interroge notre époque et notre capacité à composer av

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Arnaud Meunier / Une vie en actes

Portrait | Depuis janvier 2011, Arnaud Meunier dirige La Comédie de Saint-Étienne. Avec pour ligne de mire permanente la création et la transmission, le metteur en scène poursuit son travail mêlant ouverture du théâtre au plus grand nombre, mise en avant d'oeuvres contemporaines et en valeur de la cité stéphanoise.

Nicolas Bros | Mercredi 6 février 2019

Arnaud Meunier / Une vie en actes

Arnaud Meunier est un homme qui semble tout avoir pour être heureux. À la tête de La Comédie de Saint-Étienne, une des plus belles institutions théâtrales de France - n'ayons pas peur des mots - , le metteur en scène met tout en œuvre pour faire rayonner la capitale ligérienne à travers cet art noble qu'est le théâtre. Mais diriger un tel vaisseau artistique tout en continuant son travail de scène accapare beaucoup... La preuve, le matin où nous le rencontrons dans son bureau, situé à l'étage de "la nouvelle Comédie" dans ce bâtiment industriel entièrement rénové du quartier créatif, entre le Zénith et le Fil. Le temps presse car il est en pleine répétition de sa dernière pièce J'ai pris mon père sur mes épaules, écrite par Fabrice Melquiot avec Rachida Brakni et Philippe Torreton au plateau. Un succès public et critique annoncé d'avance, confirmé dès la générale. Couverture presse nationale, retours positifs, cette épopée comique et tragique ne fait que confirmer le talent d'Arnaud Meunier pour transcender les acteurs et les œuvres auxquelles il s'attaque. Mais ce matin-là, malgré le travail de scène à accomplir, il prend le temps de nous expliquer son parcours en dé

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Avancer ensemble

Danse | Etape difficile que celle de l'adolescence où un jeune être en devenir éprouve paradoxalement le besoin de se couler dans un moule connu et le désir d'être (...)

Monique Bonnefond | Mardi 5 février 2019

Avancer ensemble

Etape difficile que celle de l'adolescence où un jeune être en devenir éprouve paradoxalement le besoin de se couler dans un moule connu et le désir d'être soi-même, d'affirmer son individualité. C'est à ce voyage dans l'adolescence que nous invitent les jeunes danseurs de la compagnie Les orteils de sable qui, conduits par Mireille Barlet, figure de proue tutélaire, nous emmènent sur un chemin extraordinaire. Les trois parties du spectacle éclairent les phases du cheminement de ces jeunes vers un monde où, solidaires, on peut avancer ensemble mais où chacun, pourtant, tient un rôle singulier. Au départ, les danseurs forment un groupe homogène, répètent les mêmes mouvements sur la musique hypnotique du Boléro de Ravel. Puis, dans la deuxième partie, les danseurs passent "De l'autre côté du miroir" et basculent dans un univers fantastique où apparaissent des personnages atypiques, singuliers, étranges, différents de l'ordre établi. La dernière partie marque le retour à la réalité. Ces jeunes danseurs préparent demain avec leur passion et apportent un battement d'espérance aux battements de cœur du monde. Sur un chemin extraordinaire, v

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Coups de Rain

Danse | Quinze ans après sa création, le spectacle d'Anne Teresa De Keersmaeker, "Rain", entré au répertoire de l'Opéra de Paris en 2011, reste époustouflant. La preuve le 15 février à l'Opéra de Saint-Étienne

Monique Bonnefond | Mardi 5 février 2019

Coups de Rain

Rain d'Anne Teresa De Keersmaeker, entré au répertoire de l'Opéra de Paris en 2011, reste une pièce maîtresse de la danse contemporaine malgré ses 15 ans d'âge. L'alchimie opère toujours autant entre la complexité géométrique de la chorégraphie, l'hypnotique partition du musicien minimaliste Steve Reich et l'irrépressible énergie collective des danseurs. Il semble pleuvoir sur le plateau grâce à un rideau semi-circulaire de fines cordes de chanvre qui tombent des cintres et seront en mouvement à deux reprises créant à la fin du spectacle une véritable onde générée par une danseuse. La scène semble vide mais le dense tapis de figures géométriques qui recouvre le sol et constitue presque un élément du décor, ordonne, avec une rigueur stupéfiante, les déplacements des dix danseurs dont les trajectoires et les croisements sont calculés au millimètre près. Tel un battement de cœur Soutenus par l'entêtante pulsation musicale de la partition du compositeur minimaliste Steve Reich : Music for 18 musicians, les danseurs parcourent le plateau ceint par le mur circulaire de cordes tombantes. Deux phrases chorégraphiques, l'une écrite pour l

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#BalanceTonVieuxPorc

Théâtre | Avec son "École des Femmes", Stéphane Braunschweig envoie valser les codes du théâtre classique, rappelant à quel point Molière est sans nul doute un génie intemporel.

Cerise Rochet | Mardi 5 février 2019

#BalanceTonVieuxPorc

« Le petit chat est mort ». Il est mort, mais est-ce bien là le plus grave pour la jeune Agnès ? Certainement non. Enfermée au couvent à l’âge de quatre ans par le vieil Arnolphe qui projette de l’épouser, elle est depuis lors élevée à l’écart du monde, éduquée selon les préceptes du vieux bougre « pour la rendre idiote autant qu’il se pourrait ». Devenue jeune femme, ignorant qu’elle est sur le point d’être unie à celui qu’elle considère comme un père, Agnès s’entiche d’Horace, volage, frivole et un brin idiot. Incestueux ? Grotesque ? Inquiétant, terrible, soutiendrait-on s’il ne s’agissait pas d’une fable imaginée par Molière il y a plus de trois siècles. Mise en scène résolument moderne Mais que dire de cette pièce, à l’aune de la lutte nouvelle pour les droits des femmes ? Que dire également de la mise en scène résolument moderne, imaginée par Stéphane Braunschweig, à qui l’on doit déjà d’excellents Tartuffe et Misanthrope ? Que l’une et l’autre rivalisent de justesse, voire d’intelligence. Qu’elles plongent le spectateur dans une fiction qui pourrait ne pas en être une. Qu’elles cachent sous des traits comiques des tragédies

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À la dérive

Théâtre | 2025. Tandis qu’en Europe la guerre fait rage et que le réchauffement climatique a finalement eu raison des quelques bonnes volontés, le Groenland et ses (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 février 2019

À la dérive

2025. Tandis qu’en Europe la guerre fait rage et que le réchauffement climatique a finalement eu raison des quelques bonnes volontés, le Groenland et ses réserves de gaz, de pétrole et d’uranium sont devenus le nouvel d’Eldorado. En mer, l’Arctic Serenity, ancien navire de croisière, est remorqué pour être transformé en hôtel de luxe. À bord, 6 inconnus embarqués clandestinement, sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. Alors que ce petit monde est en route, le remorqueur abandonne le navire, au beau milieu des eaux glacées internationales. Les passagers vont-ils pouvoir sauver leur peau ? À mi-chemin entre le polar nordique, le thriller politique et la comédie futuriste, Arctique entraîne le spectateur dans une fiction écolo-prémonitoire qui parvient à le tenir en haleine durant près de deux heures et demie. Un huis-clos maritime, des révélations à tiroir, et un travail scénique absolument remarquable mêlant théâtre, musique et vidéo dans un champ/hors champ captivant. Arctique, jeudi 14 et vendredi15 février à 20 heures à la Comédie de Saint-Etienne

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