« De la radio en 3D »

Théâtre | Éteignez votre poste de radio et venez plutôt vivre la "Radio live" avec la journaliste de France Culture Caroline Gillet et ses quatre jeunes invités qui vous conteront leur histoire au micro. Un projet unique de radio sur scène, un prolongement de documentaire sonore comme vous n'en avez sûrement jamais encore vu. On vous en dit davantage.

Nicolas Bros | Mercredi 19 février 2020

Créé en 2013 à Marseille, le projet Radio Live est une invention de deux journalistes du groupe Radio France, Aurélie Charon et Caroline Gillet. Après avoir été envoyées en Algérie pour réaliser une série de reportages sur la jeunesse, elles se sont vite rendues compte de tenir là un sujet qui mériterait encore davantage de mise en avant. « Nous avons rencontré de nombreux jeunes de 20 à 30 ans qui avaient la même volonté de changer les choses, explique Caroline Gillet. Nous avons eu envie d'aller plus loin que les reportages radio en transposant ce travail sur la scène avec des interventions en direct des jeunes. » Très vite, elles sont rejointes par l'illustratrice Amélie Bonnin qui sera chargée d' « habiller » le tout avec des images, des montages vidéos reprenant des archives fournies par ces jeunes, leurs clips musicaux préférés… « Nous faisons en quelque sorte de la radio en 3D » assure Caroline. Les deux journalistes poursuivent parallèlement leurs pérégrinations dans d'autres pays d'Afrique ou d'Asie pour d'autres reportages et rencontrent au fil des années de nombreuses personnalités attachantes et parmi celles-ci des jeunes qui possèdent cette fibre de la présentation publique. « Nous rencontrons des personnes profondes avec des histoires très diverses mais toujours très touchantes et captivantes, explique Caroline. Sur scène, les jeunes n'ont pas de textes préparés à l'avance. Avec Aurélie, nous préparons une trame de questions que nous allons poser, tout comme nous le faisons lors de la préparation de nos émissions de radio. Il faut donc que les jeunes soient à l'aise pour se raconter. »

Des spectacles inédits à chaque fois

Les représentations de Radio Live sont à chaque fois différentes, d'une part car les deux ou trois jeunes intervenants ne sont pas les mêmes à chaque fois. À Saint-Étienne, les quatre jeunes retenus possèdent des profils très disparates. Vous retrouverez le Français Martin France, le rappeur indien à l'incroyable destin Sumeet Samos, Hala O'Rajab, une Syrienne en exil à Lyon et Naby Sylla un Guinéen animateur et entraîneur de basket à Saint-Étienne. Les représentations sont inédites également par leur accompagnement musical effectué par un artiste différent à chaque fois. S'y sont déjà collées la Québécoise Sofia Nolin ou encore Dom La Nena… À Saint-Étienne, ce sera le local Baptiste Dupré qui apportera sa pierre à l'édifice.

Radio Live, mercredi 19 et jeudi 20 février à 20h à La Comédie de Saint-Étienne


Radio live

Aurélie Charon, Caroline Gillet, Amélie Bonnin
La Comédie de Saint-Etienne Place Jean Dasté Saint-Étienne
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Festivals 2022 : les premières prog’ sont sorties

A réserver | Après une année 2021 chaotique pour les organisateurs d’événements culturels, l’année 2022 devrait, si tout se passe bien, comporter de belles surprises et redonner au public le goût du spectacle. Du côté des festivals, les premières programmations ligériennes commencent à sortir… Tour d’horizon de ce que l’on sait déjà.

La rédaction | Mardi 7 décembre 2021

Festivals 2022 : les premières prog’ sont sorties

Du rire avec Arcomik A peine l’édition 2021 - décalée de février à octobre dernier – terminée que, déjà, les dates et les premiers noms de l’édition 2022 du festival d’humour stéphanois commençaient à tomber. Pour sa 19e année, l’événement se déroulera du 17 au 26 février à Saint-Etienne et alentours, avec pas moins d’une quinzaine d’humoristes présents sur différentes scènes du département. Ceci sans compter la soirée d’ouverture, le 16 février à la Forge du Chambon-Feugerolles, captée tout comme l’an passé par France Télévisions, et diffusée en différé sur Culture Box. Au menu de ce plateau multiple intitulé « L’Humour, c’est mieux à deux », une autre quinzaine d’artistes parmi lesquels l’habitué des lieux Alex Vizorek, Gérémy Crédeville, Popeck, Waly Dia, Aymeric Lompret ou encore Les Wriggles. Dès le lendemain, cap sur une multitude de one man/woman shows avec en vrac Chantal Ladesou, Guillermo Guiz, Elodie Poux, Guillaume Meurice, ou encore Morgane Cardignan, pour s’occuper durant une bonne partie des vacances d’hiver ! Les dates sont à retenir, et la billetterie est d’ores et déjà ouverte. www.arcomik.com

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All I want for Christmas…

GUIDE URBAIN | Mariah Carey et Wham!, Tino Rossi ou Dean Martin ; des sapins bien verts qui sentent bien bon, ou des sapins en plastoc qui sentent rien mais qui attendent quand même leurs grosses guirlandes qui clignotent : Noël version 2021 est là, avec tout ce qu’il faut pour un mois de décembre illuminé.

Cerise Rochet | Mardi 7 décembre 2021

All I want for Christmas…

Les classiques Après une année de disette, les petites cabanes blanches de Noël ont retrouvé leur village, sur la place de l’Hôtel-de-Ville. Dedans, les forains proposent comme à leur habitude de quoi faire quelques petits cadeaux ou petites décos d’appoint, mais surtout de quoi se remplir la panse, avec friandises et boissons chaudes, huitres, fromage, sauc’, sandwichs et tout le toutim (à manger et à boire APRÈS le tour de grande roue). Côté Dorian, on retrouve l’atelier du Père-Noël, quatre vitrines animées, et une boite-aux-lettres pour déposer sa liste au vieux barbu. Côté Jean-Jaurès, on enfile les patins pour deux ou trois tours de pistes (ou deux ou trois gadins…), avant une descente en luge, un tour de petit train ou de manège-sapin. Tous les jours jusqu’au 2 janvier Les spectacles Un peu de swing, de jazz ou de rock ? Chaque vendredi soir avant Noël, des formations musicales investissent l’espace restauration du marché de Noël de l’Hôtel-de-Ville pour des after-work aux pieds qui tapent et aux doigts qui claquent. Grande nouveauté cette année, avec un chapiteau installé place Chavanelle : cabaret avec danseur

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10 ans de culture en 16 anecdotes

Nostalgie | Parce que sans eux il n’aurait pas de raison d’être, le Petit-Bulletin a profité de son anniversaire pour demander aux acteurs culturels du département de lui raconter leur meilleur souvenir de ces 10 dernières années… Et il doit bien l’avouer, ça lui a un peu fichu la larme à l’œil !

La rédaction | Lundi 6 décembre 2021

10 ans de culture en 16 anecdotes

Grégory Aliot - responsable studios / résidence au Fil "Parmi les nombreux artistes passés dans les studios du fil, j’ai un souvenir particulier du groupe qui a joué sur le dernier album de David Bowie (Bowie's Blackstar Band) qui venait préparer un « Tribute » à l’occasion du Rhino Jazz Festival en octobre 2017. Le groupe répétait dans nos studios et entre midi et deux, Daniel Yvinek, qui dirigeait ces répétitions, m’a demandé d’en enregistrer une. J’ai câblé vite fait le studio et ils se sont mis à jouer les titres du dernier album, Blackstar. J’ai été tout de suite embarqué et marqué par le fait de retrouver instantanément le grain de chaque instrument présent dans cet album, leur particularité. David Bowie les avait d'ailleurs choisis pour leur son, c’était fou, il manquait juste « le patron » …" Clément Terrade, directeur du Château du Rozier "Je pense que d’une certaine manière, nous faisons ce métier pour multiplier les bons souvenirs. Le dernier date de l’un de nos derniers concerts, Johnnie Carwash, le 10 novembre 2021. L’esthétique est définitivement rock, le concert se joue en semaine, veille de jour f

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Saint-Étienne : 24 heures pour vous surprendre

Article Partenaire | L’Office de Tourisme de Saint-Etienne Métropole et Le Petit-Bulletin Saint-Etienne vous donnent 24 heures pour découvrir et aimer la ville. Suivez le guide !

La rédaction | Lundi 6 décembre 2021

Saint-Étienne : 24 heures pour vous surprendre

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Statut : en couple

Donation | Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole présente actuellement une nouvelle expo dédiée à la donation récente du couple de galeristes Durand-Dessert, qui entre en dialogue avec la collection du musée.

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Statut : en couple

Extraordinaire, et tout à la fois totalement cohérente. Reçue récemment, la donation du couple de galeristes parisiens et collectionneurs Liliane et Michel Durand-Dessert au MAMC+ est de celles qui s’expliquent tout à fait logiquement… Même si son envergure revêt un caractère assez exceptionnel : 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions, qui reflètent le parcours fou de deux amoureux des Arts au sens large du terme. De la part des Durand-Dessert, dont l’activité parisienne s’est étirée de 1975 à 2004, le soutien au Musée d'Art Moderne et Contemporain n’est pas nouveau : déjà, dans les années 80, le couple offrait au musée Le Crâne, de Gerhard Richter et L’Œil de Dieu, de Luciano Fabro, par engagement au profit d’une reconnaissance de ces artistes et de leurs courants artistiques, alors très largement sous-évalués en France. Passerelles Rien d’étonnant, donc, à ce que cet Œil et ce Cr&ac

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Irréversible

Théâtre | « - Il fallait en finir. - Mais pourquoi ? – Parce qu’on n’était rien. » Il et Elle vivent avec (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Irréversible

« - Il fallait en finir. - Mais pourquoi ? – Parce qu’on n’était rien. » Il et Elle vivent avec leurs enfants, prisonniers d’un quotidien difficile, abandonnés par une société qui se moque bien d’eux et de leur sort. Entre désespérance et raison glaciale, guidée par les cartes qu’elle interroge pour se convaincre du bien-fondé de ses funestes projets, Elle va provoquer le souffle de la bombe, l’inévitable, l’irrémédiable. Comment, autrement, aurait-elle pu continuer à résister face à l’absurdité du monde et l’anéantissement lent de l’existence ? Le Souffle de la Bombe, par la compagnie Zone Artistique à Défendre, jeudi 16 et vendredi 17 décembre au Chok Théâtre à Saint-Etienne

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Féline

Doc | Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Féline

Après le carnet de voyage « Tibet, Promesse de l’invisible » et le livre de photos « Tibet, minéral animal » du photographe Vincent Munier ; après l’ouvrage « La panthère des neiges » écrit par Sylvain Tesson et récompensé par le prix Renaudot en 2019, place à présent au film documentaire, au titre éponyme. Au cœur des hauts plateaux tibétains, le photographe entraîne l’écrivain dans sa quête de la panthère des neiges, animal emblématique mais rare et discret. Le 17 décembre au Méliès Saint-François, la projection du documentaire sera suivie d’un échange en salle avec l’association Tonga Terre d’Accueil. Ciné-échange La Panthère des neiges, de Marie Amiguet & Vincent Munier, vendredi 17 décembre à 20h30 au Méliès Saint-François à Saint-Etienne. Prévente à l’accueil du cinéma

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A la distrib'...

En coulisses | Chaque premier mercredi du mois, l’histoire est la même. En fin de matinée, Bernard et ses petites blagues sont toujours les premiers devant le box du PB. (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

A la distrib'...

Chaque premier mercredi du mois, l’histoire est la même. En fin de matinée, Bernard et ses petites blagues sont toujours les premiers devant le box du PB. « Je te charrie hein, ne le prends pas mal ». On le prend pas mal Bernard, on voit bien, que ton œil pétille… Puis le camion se gare. Le livreur décharge les palettes, les place sous le porche pour que les journaux tout juste sortis de l’imprimerie restent bien à l’abri si jamais il se met à venter/pleuvoir/neiger (#SaintéMonAmour). Ensuite, c’est au tour des autres distributeurs d’arriver. Le très discret mais charmant Louis, un peu caché sous sa casquette. Jean-Marc, force tranquille sur lequel on peut toujours compter. Sylvette, avenante, sourire accroché aux lèvres. Et enfin Sandrine, douce et méticuleuse. Chacun charge des piles de Petit-Bulletin dans sa voiture, et se met alors en route pour la distribution dans les secteurs dont il a la responsabilité… 20 000 exemplaires. 2 jours et demi. 250 présentoirs à approvisionner. Et pour tout ça… 5 employés modèles. Lucky PB.

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Au bureau…

En coulisses | Pour être capitaine du navire Petit-Bulletin, il faut : de la réactivité, du sérieux, un brin de culot, un téléphone qui marche bien parce qu’il sonne tout (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Au bureau…

Pour être capitaine du navire Petit-Bulletin, il faut : de la réactivité, du sérieux, un brin de culot, un téléphone qui marche bien parce qu’il sonne tout le temps et puis, aussi, un bras droit solide et efficace. Au bureau, Baptiste Rollet est de ces capitaines-là. Comme directeur de publication, il a la responsabilité du contenu et de la fabrication du journal, depuis la réunion de rédaction jusqu’à son arrivée dans les présentoirs quatre semaines plus tard. Il coordonne les équipes, les consulte, leur donne des directives : jamais des ordres, toujours des suggestions potentiellement soumises à discussion. Sans paire de jumelle ni boule de cristal, son rôle implique de réussir à voir loin, dans un océan médiatique digitalisé parfois calme et tranquille, souvent agité, toujours en mouvement. Comment maintenir le cap face aux grosses vagues, et filer en vitesse de croisière lorsque tout redevient (un peu) paisible ? Sans doute, en connaissant bien les forces et les faiblesses de son bateau et de ses marins, pour envisager différentes routes, et, finalement, choisir les bons chemins. Et, puisque Le Petit Bulletin est aussi une entreprise, au bureau, il est aussi questi

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A la rédac...

En coulisses | Mercredi 3 novembre, 19h15 … une assiette de charcut’ et fromage, quelques verres de rouge posés sur la table : les membres de la (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

A la rédac...

Mercredi 3 novembre, 19h15 … une assiette de charcut’ et fromage, quelques verres de rouge posés sur la table : les membres de la rédac sont réunis, comme chaque début de mois, pour parler du prochain numéro. Ambiance détendue, mais tout de même studieuse… Le tour de table commence par Alain Koenig, expert en musique classique et lyrique. Véritable passionné aux milles vies antérieures, Alain s’applique à démontrer que l'opéra n’est pas une affaire de "spécialistes" barbichus, mais une histoire d'amour entre des humains. Un sentiment partagé par Niko Rodamel. Depuis 10 ans, ce féru de jazz et de photo déniche pour les lecteurs les groupes et les expos de passage près de chez nous. Une sorte d’éclaireur, en qui l’on peut avoir confiance les yeux fermés. Depuis Lyon, Vincent Raymond abreuve quant à lui les pages du Petit-Bulletin de ses critiques ciné bien senties. Nouvelles recrues A bord depuis septembre, Léa Dusson écrit quant à elle sur la sc&eg

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Le Petit Bulletin Sainté : 100 numéros et toujours dans la place

Coulisses | Malgré la mort annoncée du papier, l’imparable omnipotence du numérique, la montée des eaux, le moustique tigre, le nouvel album de Christophe Maé et le Covid, l’édition stéphanoise du Petit Bulletin publie fièrement son centième numéro. L’occasion de revenir sur le parcours de votre tabloïd préféré qui, dans la foulée, soufflera sa dixième bougie le mois prochain. Putain, dix ans…

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Le Petit Bulletin Sainté : 100 numéros et toujours dans la place

Avec 20 000 exemplaires distribués gratuitement chaque mois dans plus de 250 points, Le Petit Bulletin Saint-Étienne est avant tout une équipe, presque une famille. Sous la direction de Baptiste Rollet, Cerise Rochet (rédactrice en chef) et son équipe de rédacteurs (Léa, Alain, Niko, Nicolas et Vincent) opèrent sans relâche un tri sélectif parmi l’offre culturelle du bassin stéphanois et alentours. Rien ne leur échappe, musique, théâtre, cinéma, expositions, passant au crible la programmation des grandes institutions et repérant sous les radars celles des lieux plus intimistes, guettant l’ouverture de nouveaux établissements et partageant leurs bons plans. Aux côtés de l’équipe rédactionnelle il y a aussi Patricia l’assistante de direction, Véro l’infographiste et Océane, cheffe de projet. La partie vidéo est assurée par Cédric (réalisateur) et Jérémy (journaliste vidéo). Enfin il y a ceux qui charrient les liasses puis déposent le journ

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Express Yourself

Secrets | Deux sœurs et un frère se rejoignent au bord de la mer, après l’enterrement de leur père. 3 jours. 3 jours pour se (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Express Yourself

Deux sœurs et un frère se rejoignent au bord de la mer, après l’enterrement de leur père. 3 jours. 3 jours pour se retrouver après une longue absence, 3 jours pour faire éclater de lourds secrets de famille, 3 jours pour redessiner la place de chacun au sein de la fratrie, 3 jours pour faire corps malgré les différences. Un jeu vif, rythmé par une écriture ardente, « sur la crête des mots », qui amène le spectateur dans une possibilité de coexistence des contraires… Le tout, bercé par une icone pop des 90’s. Into the groove (écorchés mais heureux) par la cie Supernovae, du mardi 14 au jeudi 16 décembre à la Comédie de Saint-Etienne

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Ville au passé

Street walk | Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Ville au passé

Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, illuminé de la féérie de Noël… Durant les vacances, Saint-Etienne Ville d’Art et d’Histoire propose de redécouvrir le centre-ville lors de deux courtes balades à la tombée de la nuit. La première reviendra sur l’histoire de l’avenue de la Libération, percée au début du XXe siècle pour aérer la ville, l’orner d’un certain prestige, et également conçue comme une ouverture vers la vallée du Rhône en supplément de l’étroite rue de Lyon. Encadrée par des bâtiments institutionnels et plusieurs immeubles bourgeois, l’avenue s’est tout d’abord appelée avenue du Président Faure, puis avenue du Maréchal Pétain, et enfin, avenue de la Libération. Deuxième date, deuxième remontée dans le temps, avec une balade au cœur du quartier Saint-Jacques, développé au prof

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À vos cartons !

Bingo | "Last Christmas, I gave you my heart" … serait-ce le coup d’envoi des festivités de Noël ? Bingo ! Ou plutôt Disco (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

À vos cartons !

"Last Christmas, I gave you my heart" … serait-ce le coup d’envoi des festivités de Noël ? Bingo ! Ou plutôt Disco Bingo, puisque c’est l'événement organisé au Ninkasi en ce début de mois de décembre, avec au programme de la bière, des potes, et des bons vieux tubes (kitsch) en fond sonore. Tous les Ninkasi de la région se mettent au diapason pour cette soirée basée « sur le bingo que l’on peut retrouver dans les gymnases, où tout le village vient avec son carton » souligne Greg Arsac, le gérant du Ninkasi Saint-Etienne. « On essaie d’apporter plus de fun, en ayant vraiment un partage avec les clients ». Pour garantir l’ambiance, l’établissement propose un quizz, en plus du tirage traditionnel : « Par exemple, s’il y a le numéro 30, j’offre un shooter à tous les chauves ! ». Les premiers à remplir leurs grilles auront la chance de repartir avec des lots... De quoi pat

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From Strasbourg to London

Jazz | Un peu de jazz, une pincée de house, un bon synthé et du groove. On shake le tout bien fort, et il ne reste plus qu’à (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

From Strasbourg to London

Un peu de jazz, une pincée de house, un bon synthé et du groove. On shake le tout bien fort, et il ne reste plus qu’à savourer. Ce cocktail s’appelle Emile Londonien, et ça tombe bien puisqu’il est sur la carte du Solar à Saint-Étienne. Le trio strasbourgeois, composé de Matthieu Drago à la batterie, Nils Boyny au synthétiseur et de Théo Tritsch à la basse, rapporte dans ses flight cases le Broken Beat, une musique tout droit venue du Royaume-Uni, apparue dans les années 90. Mais, sans un ou deux ingrédients secrets, jamais un cocktail ne pourrait-être si délicieux… Pour Emile Londonien, c’est l’improvisation et le feeling. Un joli mélange qui donne le Broken Jazz, comme ils l’appellent. Emile Londonien Trio, jeudi 16 décembre à 20h au Solar à Saint-Etienne

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La nuit de la Sainte-Barbe

MUSIQUES | Les mineurs joueront (presque) à domicile le 4 décembre, puisque le Clapier, situé à quelques pas seulement du Puits (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

La nuit de la Sainte-Barbe

Les mineurs joueront (presque) à domicile le 4 décembre, puisque le Clapier, situé à quelques pas seulement du Puits Couriot à Saint-Étienne, proposera une soirée psytrance, en partenariat avec 1001 Bass et Sahman Records. Quatre DJ se succéderont sur scène, à commencer par Kalki et sa musique progressive, suivi de IKØN, le Lyonnais Solitary Shell et Tilt & Unlucide. Un show vidéo et laser viendra compléter cette nuit de folie, que les Stéphanois ne sont pas prêts d’oublier. La nuit de la Sainte-Barbe, samedi 4 décembre 23h30 au Clapier.

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Une Brume venue des 80s’

Horror pop | Nos régions ont du talent ! Il n’y a qu’à regarder le nombre de groupes originaires d’Auvergne-Rhône-Alpes qui (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

Une Brume venue des 80s’

Nos régions ont du talent ! Il n’y a qu’à regarder le nombre de groupes originaires d’Auvergne-Rhône-Alpes qui se produisent chez nous, et Brume en fait partie. Originaire de Lyon, le duo se compose de Thibaud, qui oscille entre son synthé basse, ses machines, sa guitare et les cœurs, et de Maxime, que l’on retrouve derrière la batterie samplée, en assurant également le lead voix et le synthé. Deux véritables couteaux suisses qui maîtrisent plusieurs instruments sur scène, en proposant des performances électro New Wave, accompagnées de pistes audio et de parties pré-enregistrées interactives. Ce qui les différencie ? Cet univers horror pop, influencé par les années 80's, que l’on retrouve sur le morceau et le clip de «Loser», issu de l’EP Losers sorti en 2020. Une chose est sûre : ces deux-là ne sont pas des ratés. Alors, on remonte nos chaussettes, on enfile notre plus belle paire de Nike Cortez sans oublier le bandeau sur le fr

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Décollage au Fil

Rock | Manta, c’est un peu l’enfant caché de Tame Impala et Moses Gunn Collective. Une énergie que le groupe lyonnais libère (...)

Léa Dusson | Mardi 30 novembre 2021

Décollage au Fil

Manta, c’est un peu l’enfant caché de Tame Impala et Moses Gunn Collective. Une énergie que le groupe lyonnais libère sur scène, un rock psyché envoûtant, avec des montées en puissance qui font fermer les yeux pour profiter à fond de la musique. Le quatuor, composé de Cyril à la batterie, Nicolas à la guitare et Lois à la basse, emmène ainsi le mélomane en balade... Ou sur des montagnes russes. Un voyage guidé par l’anglais impeccable de Maxence, qui assure seul la composition et l’enregistrement. Déjà passé par le Ninkasi Kao et le Fest’U, Manta débarque cette fois-ci au Fil de Saint-Étienne pour assurer la première partie de Last Train, aux côtés de W!zard. Prêts pour le décollage ? Last Train, W!zard et Manta, samedi 18 décembre 20h30 au Fil de Saint-Etienne

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La Pépite des Ambassadeurs

ECRANS | Les Ambassadeurs du Méliès, ce sont des lycéens qui aiment le cinéma, qui voient les dernières sorties en salle, et qui livrent leur coup de cœur. Aujourd’hui, Amélie et Soheil nous parlent de leur « Pépite » du mois, Les Magnétiques, premier long-métrage de Vincent Maël Cardona.

La rédaction | Lundi 15 novembre 2021

La Pépite des Ambassadeurs

Pour Soheil, Ambassadeur du lycée Saint-Paul : « Un titre évocateur, un film qui plaira à tous » Un titre évocateur pour Les Magnétiques, qui fait référence à la radio mais aussi au cinéma. La Bretagne, dans le courant des années 80. Philippe et Jérôme, deux frères liés par une passion commune pour les ondes, tiennent une radio clandestine. Le premier est « l’ingénieur son » du deuxième, son aîné, animateur. Tout s’arrête brutalement lorsque les deux frères sont appelés au service militaire. Amour pour un frère immature, talent et passion dévorante pour la radio : le film Les Magnétiques saura plaire à tous, avec un agréable retour en adolescence pour certains. Pour Amélie, Ambassadrice du lycée Jean Monnet : « une sensation douce-amère » Les Magnétiques laisse une sensation douce-amère, inspirée par la vie grise et fragmentée du personnage principal, malgré tout rythmée de moments plus vifs, où la passion le transperce. Les images de ce film peuvent surprendre, souvent assez froides, assez ternes, mais régulièrement pénétrées par les fulgurances colorées qui reflètent l’atmosphère des années 80. Outre le premier rôle

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Positive Education : les pulsations du cœur

Festival | On pensait qu’on kifferait jamais l’electro, que ça faisait trop de bruit et qu’on trouvait pas ça mélodieux. Et puis on est allé sur le Positive Education, et on a arrêté d’être grognon. Récit d’une soirée aux allures de belle bringue, à l’issue de laquelle on s’est promis de plus jamais dire « jamais ».

Cerise Rochet | Lundi 15 novembre 2021

Positive Education : les pulsations du cœur

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Le grand soir, pour Terrenoire

MUSIQUES | Les deux stéphanois seront en concert à la maison ce samedi soir.

Cerise Rochet | Lundi 8 novembre 2021

Le grand soir, pour Terrenoire

Le quartier où ils ont vécu pour nom de groupe, les clips qui y ont été tournés, les textes qui y ont été écrits, truffés de références à la Perrotière ou à La Métare… Les deux frangins de Terrenoire ont, depuis quelques années, fait de leur ville leur identité médiatique. A l’oreille, les Stéphanois se reconnaissent, les Parisiens s’intéressent. A l’arrivée, chacun veut une note de plus, et l’affaire est conclue : Raphaël et Théo prennent le large, non pour le Brésil comme Bernard, mais pour la capitale, d’où ils parviennent à donner de l’ampleur à leurs projets. Des visages aux yeux sombres encadrés par des tignasses frisées que l’on retient. Une musique difficilement classable, mêlant pop, electro, slam, reflet d’un mode d’écoute so XXIe siècle : digital, inépuisable, aléatoire, accessible, riche et bigarré. Des textes qui dissertent la noirceur des sentiments d’une jeunesse qui voudrait encore rêver, mais qui doit pour cela s’inventer d’autres desseins -et destins – que ceux des plus âgés. Pour de bon, Terrenoire est lancé. Se paie les Inrocks, Konbini, France Inter et Libé. L’an dernier, le duo a sorti son premier album, Les Forces Contraires

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Éloge du piston...

Cuivré | Non, il ne s'agit pas d'un brûlot invitant à la délation, mais d'une incantation à la magie de Noël. Bonnets du (...)

Alain Koenig | Mardi 30 novembre 2021

Éloge du piston...

Non, il ne s'agit pas d'un brûlot invitant à la délation, mais d'une incantation à la magie de Noël. Bonnets du Père Noël, carols et bien sûr, les cuivres de l'orchestre de notre belle cité. Cors, trombones, tubas ou trompettes fédérés par la vigoureuse battue d'Eric Varion. Aaron Copland, compositeur US emblématique, débutera le concert avec sa célèbre et jazzy Fanfare for the common man. D'autres classiques entrecoupent les gobelets de vin chaud à la cannelle : les Tableaux d'une exposition, du très modeste Moussorgsky, dans une transcription pour cuivres d'Elgar Howarth. C'est encore sur le continent américain que s'achèvera le programme, avec Piazzolla, Jim Parker ou Leroy Anderson. En rentrant chez vous, n'oubliez pas de revoir le film Brassed off, en français, Les Virtuoses, pour bien astiquer vos cuivres. Cuivres en lumières, par les Cuivres et percussions de l'O.S.S.E.L., dir. Eric Varion, mercredi 8 décembre à 20h à la Bourse du Travail de Sain

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Cauchemar en cuisine

Classique | Une maison de pain d'épices, une sombre futaie, une sorcière activant son four pour dévorer deux petits nécessiteux (...)

Alain Koenig | Mardi 30 novembre 2021

Cauchemar en cuisine

Une maison de pain d'épices, une sombre futaie, une sorcière activant son four pour dévorer deux petits nécessiteux qu'elle engraisse, exposés aux périls de la funeste forêt par une mère, pour le moins légère dans son application du principe de précaution. Les ingrédients du conte de Grimm sont ici magnifiés par la musique d'Humperdinck, disciple, assistant et ami du grand Richard Wagner. A l'ombre du grand homme, sa postérité apparaît injustement falote... On retrouve cependant ici toutes les bonnes recettes : un opéra familial, à l'écriture éblouissante et ciselée, idoine à souhait pour les festivités de l'Avent. C'est bon comme du bon pain... d'épices, arrosé au champagne des somptueuses voix d'Amélie Grillon - qu'on ne présente plus aux mélomanes - et d'Alexandra Hewson. Hänsel und Gretel, Opéra de Humperdinck, dir.Thibaut Maudry, vendredi 17 décembre à 20h à l'Opéra de Saint-Étienne

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Adieu tristesse !

Festif | Rituel des fêtes solsticiales de Janus, le désormais célèbre concert du Nouvel An ravive la tradition musicale (...)

Alain Koenig | Mardi 30 novembre 2021

Adieu tristesse !

Rituel des fêtes solsticiales de Janus, le désormais célèbre concert du Nouvel An ravive la tradition musicale séculaire de Vienne à New York. Une année meurt, s'ouvre enfin, pour l'orchestre et les chœurs, un nouveau livre. 2021 n'aura que chichement exorcisé son grand frère 2020, morose et carcéral. Les promesses d'un monde meilleur déroulent leur rouge amnésie au monde « d'avant ». Substituons donc, avec entrain, au morne réel, celui de Spielberg, aux chiffres quotidiens du Covid, le rêve de la West Coast hollywoodienne ou de Cinecittà. Laissons Giuseppe Grazioli, chef principal de l'O.S.S.E.L., faire son cinéma, et voyageons en musique, sur la bande-son d'Harry Potter, d'E.T. ou de West Side Story. Adieu 2021 ! Que nos regards se tournent vers la lumière... d'un grand écran, en 2022 ! Réveillon au cinéma, Concert du Nouvel An, par l'O.S.S.E.L., Choeur Lyrique Saint-Étienne-Loire, dir. Giuseppe Grazioli, vendredi 31 décembre &agra

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La Comète en mode fête

ACTUS | Après près d’un an d’exercice, la Comète ouvre ses portes au grand public ce week-end, pour 3 jours d’animations et de spectacles gratuits et accessibles à tous.

La rédaction | Mercredi 3 novembre 2021

La Comète en mode fête

Elle a ouvert ses portes en janvier en 2021, en catimini, alors que la pandémie contraignait le public à rester hors des salles et les structures culturelles à slalomer entre les interdictions pour accueillir ci, des artistes en résidence, là, des scolaires, là-bas, des élèves amateurs mineurs. 11 mois plus tard, la Comète a trouvé son petit rythme de croisière. Pépinière artistique installée en lieu et place de l’ancienne Comédie de Saint-Etienne, le lieu accueille ainsi deux salles de spectacles, mais également 5 salles de répétitions, et 5 structures permanentes : Le Solar (scène de jazz), la Fabrique musicale, la spécialité théâtre du conservatoire Massenet, l’Ecole de l’Oralité, et l’Espace info jeunes. Objectif de ce lieu multi-casquette : créer des ponts entre les différentes pratiques artistiques, pour, in fine, ouvrir la culture a un plus large public. Suivant cette vision populaire de ce que peut être la culture, la Comète organise ce week-end sa première fête, ouverte à tous et gratuite*. Au programme, en vrac : spectacles, ateliers, concerts, déambulations, photo, projections : une cinquantaine d’animations tout public sur trois jours, da

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Friche

ARTS | Installés à Saint-Étienne, les photographes Maxime Disy et Alexandre Beltran travaillent en binôme depuis trois ans dans une belle complémentarité. Le (...)

Niko Rodamel | Mercredi 3 novembre 2021

Friche

Installés à Saint-Étienne, les photographes Maxime Disy et Alexandre Beltran travaillent en binôme depuis trois ans dans une belle complémentarité. Le premier s’intéresse principalement à la photographie de rue et documentaire. Le second, designer de formation, se passionne pour le portrait. Les deux complices présentent leurs différents travaux sur un site web commun (www.disybeltran.com) où photographies et vidéos croisent les univers de la musique, du voyage, de l’architecture, du design ou encore de l’urbex. En 2018, la Ville de Saint-Étienne passait commande au duo d’un travail photographique autour du chantier de la Comète. Maxime et Alexandre ont ainsi posé leur regard artistique sur les transformations du bâtiment, considérant les différentes phases de travaux comme la mise au jour de strates sédimentaires, témoignant d’une chronologie à échelle humaine. Les deux artistes restituent avec justesse ce moment de transition de la friche, photographiant les traces du passé que recouvre peu à peu l’arrivée de nouveaux matériaux, faisant également appel la mémoire de ceux qui ont fait vivre le site lorsqu’il était encore centre d’art dramatique. Au défilemen

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JASMINE : Dans ses veines coule la scène

MUSIQUES | Elle sera cet automne parmi les sept artistes de la 5ème édition du festival Femme(s), sur la scène du Pax. Avec déjà plusieurs groupes et albums à son actif, assortis d’une ribambelle de concerts, Jasmine Fayolle s’est taillé un prénom dans le milieu de la chanson francophone régionale. Rencontre avec une femme bien dans ses baskets.

Niko Rodamel | Vendredi 29 octobre 2021

JASMINE : Dans ses veines coule la scène

Née il y a quarante ans dans une famille de mélomanes, Jasmine a baigné dans la chanson depuis son plus jeune âge, à Saint-Héand. Papa baryton et maman alto chantaient (chantent encore) dans la chorale l’Arc-en-Ciel, à Sorbiers. « A la maison ça donnait de la voix de la cuisine à la salle de bains ! » De son côté, la jeune fille commencera par la danse, classique, rock et modern jazz, une discipline qu’elle ne lâchera pas durant une vingtaine d’années. « J’ai fait mon premier gala à cinq ans, à Saint-Héand et beaucoup plus tard j’ai tenté le concours d’entrée au Conservatoire de Lyon, histoire d’aller au bout du rêve. J’ai découvert là-bas un environnement pas très bienveillant, avec pas mal de pression, ce qui ne me correspondait plus du tout. J’ai pris conscience qu’il valait mieux me consacrer au chant pour accéder à une vraie liberté. » Par ailleurs chaque été, de douze à vingt ans, Jasmine fut également l’assistante attitrée de son frangin, Greg le magicien, sans doute de quoi goûter au plaisir de la scène. Mais bien qu’une guitare ait toujours traîné dans un recoin de la maison familiale, Jasmine ne se mettra à la six cordes qu’à l’aube de la vi

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Quel art est-il ?

Outsiders | C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Quel art est-il ?

C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du marché ralentir un peu. Avec l’Enigme Autodidacte, Charlotte Laubard, professeure à la HEAD-Genève et commissaire de cette exposition, propose de réfléchir à ce que l’art peut-être lorsqu’il ne s’apprend pas sur les bancs des écoles spécialisées. Peut-on mettre sur le même plan des œuvres « brutes », fruits d’ « outsiders », et des œuvres conceptualisées et créées par des professionnels, alors même que l’intention de départ n’est pas la même ? Ces œuvres brutes fascinent pourtant, au point de voir quelques fois leur cote et leur popularité s’envoler, et d'in fine faire oublier que leurs auteurs étaient souvent bien autre chose que des artistes avant que la passion ne devienne dévorante. Ben, Ferdinand Cheval, Christian Boltanski, Yves Klein… L’Enigme Autodidacte emmène le visiteur en balade, sur un chemin jalonné de 200 œuvres pour, finalement, nous rappeler que l’art ne peut exister que si nous acceptons de remettre sans cesse en cause la conception que nous en avons.

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Des étoiles dans la ville

Arts numériques | Après une première édition montée à la hâte peu après l’épisode des Gilets Jaunes, le festival Pléiades déploie ses ailes pour investir différents lieux du centre-ville de (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Des étoiles dans la ville

Après une première édition montée à la hâte peu après l’épisode des Gilets Jaunes, le festival Pléiades déploie ses ailes pour investir différents lieux du centre-ville de Saint-Etienne. Durant 5 jours, commerces, espace public, établissements culturels et monuments du patrimoine de la ville accueilleront une multitude d’œuvres numériques, et mettront en scène la vitalité artistique du territoire. Interactives pour certaines, immersives pour d’autres, ces créations ont pour la plupart été conçues par des mains (et des cerveaux !) locaux et régionaux. Parce qu’art et numérique vont parfois très bien ensemble… Festival Pléiades, du 9 au 14 novembre à travers la ville

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SPHERE traque les futures planètes

CONNAITRE | Ces cinq images ont été réalisées grâce à l'un des quatre télescopes de 8m de diamètre du V.L.T équipé de l'instrument SPHERE. On découvre le disque de poussière entourant (...)

La rédaction | Vendredi 29 octobre 2021

SPHERE traque les futures planètes

Ces cinq images ont été réalisées grâce à l'un des quatre télescopes de 8m de diamètre du V.L.T équipé de l'instrument SPHERE. On découvre le disque de poussière entourant la jeune étoile IM Lupi de façon très détaillé (1). A contrario, l'image 2 révèle l'évolution en nébuleuse planétaire d'une étoile géante rouge en fin de vie (L2 Pup). Des zones plus denses dans les bras de poussière (3 : AB Aurigae) et des disques réguliers (4 : RX J1615) trahissent la présence de futures planètes en cours de formation. L'image (5) dévoile, pour la première fois, deux planètes géantes directement observées autour de l'étoile TYC 8998-760-1.

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Positive Education : le festival qui fait rayonner Sainté

MUSIQUES | En quelques années à peine, le festival stéphanois a su séduire les oreilles les plus affûtées, bien au-delà des frontières de la ville. Retour sur un pari audacieux... Qui a fini par payer.

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Positive Education : le festival qui fait rayonner Sainté

Lorsqu’ils se sont lancés dans cette aventure, comme une bande de copains mordue de musique electro, ils n’imaginaient pas qu’ils puissent un jour dépasser les frontières de la région Rhône-Alpes. 10 ans plus tard, à l’aune de l’édition #5, les organisateurs du Positive Education festival tanguent entre surprise, joie, fierté, et certitude d’avoir fait ce qu’il fallait pour porter leur événement là où il est aujourd’hui. En ce mois de novembre 2021, ce sont 12 000 personnes qui sont attendues sur le festival… Dont 8000 ne sont pas stéphanois. « Lorsqu’on a ouvert la billetterie, on a cru à un problème technique, sourit Charles Di Falco, à l’initiative du projet. En 20 minutes, on a vendu tous les pass à tarif préférentiel, et en une journée, le public avait déjà acheté des centaines de places. C’était fou ». Merci Vice ! Tout n’était pas gagné d’avance, pourtant. « En fait, au début, on est un peu passé pour une bande d’arrachés, et puis surtout, beaucoup ne comprenaient pas ce qu’on faisait, poursuit Charles. Il a fallu montrer patte blanche, et bizarrement, c’est la reconnaissance que l’on a pu obtenir hors d

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Top 6 des bons spots pour un Halloween des enfers…

Terrifiant | 31 octobre, veille de jour férié, milieu des vacances scolaires : aucune excuse pour ne pas sortir son plus beau déguisement… Pour une journée (soirée) d’Halloween totalement horrifique.

La rédaction | Lundi 25 octobre 2021

Top 6 des bons spots pour un Halloween des enfers…

Avec des enfants Parce qu’Halloween a surtout la cote auprès des pillots, de nombreuses structures en font une occasion rêvée pour proposer des animations amusantes… Grâce auxquelles les vôtres passeront à coup sûr un bon moment. A Sainté ou un peu plus loin, une seule obligation : sortir les citrouilles, et les chapeaux de sorcier ! Une chasse au trésor à Montbrison Rendez-vous dimanche de 17 heures à 20 heures au Jardin d’Allard pour une chasse au trésor à la tombée de la nuit accompagnée de soupe chaude et de petits gâteaux pour se réchauffer. Une seule obligation pour participer : être déguisé ! Renseignements : 04 77 58 51 89 Un spectacle à la Comédie Triomphe Les bonbons, vous aimez ça ? Méfiez-vous, au 7 chemin de la crotte de nez, Grabouilla la sorcière pourrait bien se jouer de vous et ne pas vous en donner aussi facilement… Du 29 au 31 octobre à 15 heures à la Comédie Triomphe à Saint-Etienne Une expérience à Saint-Priest-la-Roche Les habitants du village sont en train de perdre la tête… Heureusement, Mister Tuesday a peut-être

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Dansetrumentistes

MUSIQUES | Oswéla, c’est un peu comme les cinq doigts d’une main, toujours en mouvement et pourtant unis. Jérémy Polin au saxo et à la batterie, Clémentine Nirennold à la (...)

Léa Dusson | Vendredi 29 octobre 2021

Dansetrumentistes

Oswéla, c’est un peu comme les cinq doigts d’une main, toujours en mouvement et pourtant unis. Jérémy Polin au saxo et à la batterie, Clémentine Nirennold à la flûte et à la loopstation, Isabelle Clarençon derrière son clavier, Eric Braflan à la basse et enfin Kwame Ba, qui en plus du clavier assure la production musicale... Des musiciens aux parcours aussi différents que les influences, puisque le groupe propose une musique jazz, avec des accents de hip hop, parfois des notes de house, le tout bercé par des sonorités afrocaribéennes. Oswèla ne se contente pas de jouer de la musique, il la danse. Ces cinq dansetrumentistes de l’espace, comme ils aiment se surnommer, investissent la totalité de l’endroit qui leur est donné. Que ce soit sur scène, dans un salon ou un studio d’enregistrement, ces danseurs / chanteurs font vivre leur musique jusqu’au bout des (cinq) doigts. Groove garanti. Oswèla, samedi 13 novembre 20h eu Solar à Saint-Etienne.

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Prochain arrêt … Le Clapier

GUIDE URBAIN | 1001 Bass et le Clapier, c’est un peu une histoire d’amour. Depuis plusieurs années, l’association investit régulièrement l’ancienne gare stéphanoise, pour y proposer des soirées techno, trance et électro. Avec la signature d’un bail de location gérance en septembre, les choses s’accélèrent. 1001 Bass y pose ses valises pour 3 ans... Une vie commune qui annonce plein de belles surprises.

Léa Dusson | Vendredi 29 octobre 2021

Prochain arrêt … Le Clapier

C’est une rentrée en fanfare pour le Clapier : après une longue période de sommeil forcée, le site a pu rouvrir ses portes en septembre, profitant dans un premier temps aux étudiants, puis aux amoureux de musique techno. Une reprise assurée par une quinzaine de bénévoles, dans un lieu quelque peu transformé, puisque des travaux ont été réalisés pour une meilleure circulation entre le bar et la scène. Système son, éclairage, bar, fauteuils, barrières … de nombreuses améliorations ont été apportées au site, pour une enveloppe de 35 000 euros. « Ce n’est pas fini, on aura la pause de Noël pour essayer d’avancer sur ça » souligne Simon, le coordinateur et programmateur de 1001 Bass. Une programmation sans barrière Avant cela, cap sur des évènements électro, mais pas que, puisque 1001 Bass programmera un large panel de sonorités. Pour Simon, le Clapier a un « double rôle » à jouer dans le paysage culturel stéphanois. Le but, « c’est d’arriver à être un tremplin vers Le Fil pour les associations et les groupes en devenir », avec notamment

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145 BPM à la Cité

MUSIQUES | Le soleil qui s’efface derrière les collines stéphanoise, les dernières feuilles rougies par l’automne balayées par le vent frais sur l’esplanade Jacques Bonnaval. 9 novembre, on y est … enfin presque. Dans quelques jours, le Positive Education Festival résonnera à nouveau entre les murs de la Cité du Design. On a hâte.

Léa Dusson | Vendredi 29 octobre 2021

145 BPM à la Cité

Un monde d’après « ouvert et inclusif », voilà ce que promet cette 5ème édition. L’inclusion, on l’aura dès le premier jour, avec des ateliers pour les enfants à la Cité du Design. Certainement bien plus à l’aise que leur parents devant un ordinateur, ces bambins pourront notamment s’exercer à la création de Musique Assistée par Ordinateur (MAO). Quant à l’ouverture d’esprit, on pourra compter sur le live de Shygirl, le mercredi soir. La londonienne au style hip-hop futuriste annoncée comme étant la nouvelle figure de la scène underground bousculera la programmation de ce festival, pourtant très tourné vers la techno. Après une première nuit festive, le lendemain, rien de tel qu’une projection au cinéma Le Méliès à Jean Jaurès pour souffler un peu. Laurent Garnier viendra y présenter « Off The Records », un documentaire qui retrace la carrière d

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Ennui vivant

Mortel | Ils sont quatre, ils sont amis depuis toujours et parfois, bien abrités à un arrêt de bus, ils s’ennuient tous ensemble. Et si ces moments de vide créaient (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Ennui vivant

Ils sont quatre, ils sont amis depuis toujours et parfois, bien abrités à un arrêt de bus, ils s’ennuient tous ensemble. Et si ces moments de vide créaient des pleins ? A l’heure où l’on ne reste jamais une seconde sans rien faire, où nos smartphones bouchent tous les temps morts de nos vies, où, aspiré constamment par la peur du rien, on finit par s’occuper de jour comme de nuit, Je Suis venu.e pour rien interroge nos angoisses et notre rapport au temps, venant ainsi gratter nos existences dérisoires. Une ôde à l’ennui, d’où viendra, peut-être, notre salut. Je suis venu.e pour rien, cie Spell Mistake(s), du 16 au 24 novembre à la Comédie de Saint-Etienne

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Arrête pas ton cirque !

Haut vol | Après plusieurs reports, le festival des 7 Collines proposera 3 spectacles de cirque en novembre et décembre, dans le cadre d’une édition automnale. Tour d’horizon

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Arrête pas ton cirque !

Terya Circus Ils viennent de Conakry en Guinée, et s’inscrivent totalement dans la tradition du cirque africain tel qu’il est depuis toujours : performatif et festif mais non moins poétique, toujours porté par la musique et l’histoire dont il est l’héritier… Jamais très loin de la danse, aussi. Dans Yé !, nouvelle création mise en scène par Yann Ecauvre, les acrobaties de ces circassiens hors pair servent un propos hautement actuel et pourtant très peu abordé : les défis écologiques en Afrique, dont on ne saurait raconter plus longtemps qu’ils ne sont pas ausi une priorité. Yé !, de la cie Terya Circus, le 13 novembre à 18 heures à la Comète de Saint-Etienne. Dans le cadre de la nuit du Cirque. Puéril Péril Nom de la compagnie : Puéril Péril (joli). Fonds de commerce : goût du risque (ça tombe bien). Caractéristiques : tendance à l’ironie (rires à prévoir) et à la créativit&ea

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Humour, expérience, musique : la Loire s’offre des grands noms

Spectacles | Après un an et demi de fermeture, les grandes salles de la Loire ont récemment rouvert leurs portes, avec, à la clé, une succession de têtes d’affiche, qui jalonnent les programmations jusqu’au printemps 2023. Coup d’œil sur ce qui nous attend.

La rédaction | Mercredi 20 octobre 2021

Humour, expérience, musique : la Loire s’offre des grands noms

Jean-Louis Aubert Après avoir pris la route des festivals cet été, Jean-Louis Aubert a entamé ce mois-ci une tournée des Zéniths, qui s’arrêtera à Saint-Etienne le 25 novembre, en report de la date initialement prévue en mars 2020. Quelques centaines de places sont encore disponibles en gradins, auprès des points de vente habituels. Jean-Louis Aubert, Olo Tour, le 25 novembre à 20h au Zénith de Saint-Etienne Alain Souchon Il s’agit là-aussi d’une date prévue en 2020, maintes fois repoussée. Alain Souchon, qui sortira un best-of début novembre, présentera son dernier album, Âmes fifties, le 1er décembre au Scarabée de Roanne. Quelques places assises sont là-encore disponibles. Alain Souchon, Ici et là, le 1er décembre au Scarabée de Roanne Muriel Robin La dernière fois qu’elle s’est produite dans la région, c’était au tout début de l’année 2020. Acclamée au Zénith avec Et Pof, sorte de back in a days rassemblant tous ses plus grands sketches, Muriel Robin y régalera de nouveau ses fans de la première heure, après être passée par le

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Jeu de mains...

SyLF | C'est un surclassement en carré VIP que nous offre le SyLF. Laurent Fréchuret pilote la mise en scène, Pascal Amoyel la sélection et composition musicales, (...)

Alain Koenig | Vendredi 29 octobre 2021

Jeu de mains...

C'est un surclassement en carré VIP que nous offre le SyLF. Laurent Fréchuret pilote la mise en scène, Pascal Amoyel la sélection et composition musicales, Emmanuelle Bertrand chante le drame de son archet sensuel, tandis que Gilles Chabrier s'approprie les mots de l'héroïne. Vingt-quatre heures initiatiques, pendant lesquelles une femme mûre s'enflamme pour les mains d'un beau jeune homme, joueur impénitent, bafouant tous les codes bourgeois pour le sauver . Du grand Zweig, du grand SyLF ! - 24h de la Vie d'une femme de Stefan Zweig, les 19 et 20 novembre à 20h au Centre Culturel de la Ricamarie, le 26 novembre à 20h à la Passerelle, Saint - Just - Saint - Rambert

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Le 4 décembre, Sainté fête Sainté

Bamboche | Le jour de la Sainte-Barbe, les commerçants de toute la ville, restaurateurs en tête, s’associent pour offrir aux Stéphanois une journée (et une nuit) de fête… Ou comment célébrer ensemble ce que l’on est.

Cerise Rochet | Mardi 19 octobre 2021

Le 4 décembre, Sainté fête Sainté

Partis à trois, ils arrivèrent 80… Au moins. L’idée, ils l’ont eue durant l’été : faire de la Sainte-Barbe une fête en l’honneur de Saint-Etienne, qui associerait des bars et restaurants de la ville, et rendrait fiers ses habitants. Et puis, en septembre, tout s’est accéléré. A la rentrée en effet, Greg Descot, patron de plusieurs bars et restaurants en centre-ville de Saint-Etienne (le Slag Heaps, le Hop Square, et le Six Nations entre autres), Riwan Makhlouf de l’agence Beauseigne, et Benjamin Valentin de la Brasserie Stéphanoise, tous trois à l’initiative de la proposition, commencent à sonder certains commerçants… Qui sont tous partants. Bien vite, ils sont 10 à rejoindre le projet. Puis 20. Puis 30. Puis 40… et ainsi de suite, jusqu’à 80 aujourd’hui. « Ces établissements ne sont pas que des établissements des deux places fortes que sont les Martyrs et Jean-Jaurès, car nous voulions vraiment associer toute la ville derrière la Sainte-Barbe. C’est aussi comme ça, que la fête deviendra celle de tous les Stéphanois. Personne ne nous a dit non, et des commerçants de tous les quartiers continuent à nous contacter pour en êtr

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Muzik’casting, 10e édition : les candidatures sont ouvertes

ACTUS | Le tremplin musical organisé par le Crédit Agricole Loire Haute-Loire, qui offre chaque année sa chance à de jeunes talents locaux, lance ces jours-ci sa dixième édition.

La rédaction | Mardi 19 octobre 2021

Muzik’casting, 10e édition : les candidatures sont ouvertes

Il y a eu BUL -ex-Raqoons- en 2017, puis Gat & Rim, l’année d’après. Grâce à leur pop, les premiers avaient enflammé la salle de l’Olympia, et atterri tout droit sur les scènes de Musilac et du Foreztival. Avec leur rap décalé mais non moins percutant, les deuxièmes avaient remporté un accompagnement musical leur permettant de sortir leur premier album. Qui seront les prochains ? C’est tout l’enjeu de la pré-sélection du tremplin Muzik’Casting Loire Haute-Loire qui se déroule actuellement. Lancé en 2011, le concours orchestré par Le Crédit Agricole fêtera cette année ses 10 ans, et verra son super lauréat décrocher lui aussi un accompagnement musical d’une valeur de 5000€. Avant cela, celui-ci devra franchir plusieurs étapes, dont la première se déroule en ce moment-même. Les jeunes groupes et artistes ligériens et alti-ligériens qui souhaitent participer à cette 10e édition, ont en effet jusqu’au 2 novembre prochain pour candidater en ligne, et se soumettre ainsi aux votes du public : pour cette pré-sélection, des internautes associés à un jury de professionnels désigneront le gagnant du tremplin sur le territoire Loire Haute-Loire. Un

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Participe au 100e numéro du Petit-Bulletin!

ACTUS | Le numéro de décembre du Petit-Bulletin Saint-Etienne sera le 100e! Et si c'était toi, qui concevait sa UNE ?

Cerise Rochet | Lundi 18 octobre 2021

Participe au 100e numéro du Petit-Bulletin!

Tu as un coup de crayon, un oeil avisé derrière l'objectif, tu joues de la tablette graphique, ou un peu tout ça à la fois ? Propose-nous une illustration, celle-ci se retrouvera peut-être en UNE de ce numéro spécial ! Envoie ta proposition avant le 22 novembre à 12h à cerise@petit-bulletin.fr, avec les éléments te concernant (nom et prénom, nom d'artiste, compte FB, Insta et Twitter, numéro de téléphone) Si ta proposition est retenue par l'équipe, elle ouvrira le numéro distribué à 20 000 exemplaires dans la Loire. Attention, ton illustration devra respecter nos contraintes graphiques : 182, 5 x 287 mm ; 300dpi ; rvb Règlement du concours Après plusieurs mois d’absence, le journal papier le Petit Bulletin reprend son rythme de croisière. En décembre prochain le Petit Bulletin fêtera ses 10 ans et également son 100ème numéro. Une prouesse à l’heure où la presse papier gratuite et culturelle n’est pas au plu

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The Fairy Queen

Récital | Égérie historique des Arts Florissants, la discrétion enchantée de cette icône de l'art lyrique est, comme presque toujours, inversement proportionnelle à son (...)

Alain Koenig | Vendredi 29 octobre 2021

The Fairy Queen

Égérie historique des Arts Florissants, la discrétion enchantée de cette icône de l'art lyrique est, comme presque toujours, inversement proportionnelle à son talent. Véronique Gens aura su, par un parcours sans faute, éclairer tous les visages de l'archétype féminin, par le truchement d'une musicalité sans faille. Ropartz, Chausson, Hahn, Messager, héros très discrets (eux aussi) de la frise historique de la musique, côtoieront les postérités plus éclatantes de Saint-Saëns, Berlioz, Fauré et Massenet. Madame Gens saura, sans l'ombre d'un doute, transfigurer ces Nuits-là. Récital Nuits, Véronique Gens, soprano, le 25 novembre à 20h à l' Opéra de Saint-Etienne.

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Du nouveau sur la fête du Livre

Evénement | Après 35 ans passés à arpenter ses allées de long en large, sans doute devrait-on la connaitre par cœur… Eh bien non. Car, d’édition en édition, la fête du Livre de (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

Du nouveau sur la fête du Livre

Après 35 ans passés à arpenter ses allées de long en large, sans doute devrait-on la connaitre par cœur… Eh bien non. Car, d’édition en édition, la fête du Livre de Saint-Etienne se renouvelle en même temps qu’elle s’enrichit, proposant toujours plus d’animations autour du livre, pour les mordus de lecture, mais aussi pour ceux qui ne le sont pas (encore). Au rayon des nouveautés, donc, cap cette année sur le quartier Chavanelle, qui accueillera plusieurs espaces dédiés à la jeunesse. Sur la grande place seront installés les stands dédiés à la littérature à destination des enfants et des ados. Le Collectif X lira des extraits de textes en continu, et des ateliers seront organisés durant 3 jours. Un peu plus loin à l’Espace Boris-Vian, les jeunes gens pourront venir tester un escape game, ou participer à des ateliers autour de la bédé. Des spectacles de rue avec jonglage et mimes, orchestrés par la compagnie Maintes et une Fois, auront également lieu samedi 16 et dimanche 17 au square Cocteau. Et, pour cette 35e, la Fête se prolongera également du côté de la bourse du Travail. Le lieu, dédié aux auteurs locaux et régionaux, révèlera la vitalité de n

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Programmations : le casse-tête pour éviter le casse-pipe

dossier : embouteillage | Ce n'est un secret pour personne : le monde de la culture a subi de plein fouet la crise du Covid 19 dans une confusion générale des plus frustrantes. Pour un coup d’œil dans le rétroviseur sans quitter la route des yeux, revenons avec quelques professionnels du milieu sur l’imbroglio des programmations qui complique la donne.

Niko Rodamel | Mardi 5 octobre 2021

Programmations : le casse-tête pour éviter le casse-pipe

Programmateurs, producteurs, gérants de salles, collectivités locales, techniciens, artistes, tous ont vécu avec les mêmes sueurs froides les déprogrammations en cascades, les annulations et les reports, les vrais et les faux espoirs. Responsable du développement des publics à la Comédie de Saint-Étienne, Julien Devillers dresse le bilan. « Nous avons dû annuler 14 spectacles sur la saison passée, soit 57 représentations non jouées. Seulement 4 d’entre eux ont pu être reportés sur la saison 21/22. Lors de notre réouverture en juin dernier, 10 spectacles ont pu être joués, soit 32 représentations sauvées. 60% de notre public a fait don à La Comédie des places perdues, déclinant notre proposition de remboursement. C’est un geste très fort. » Au Centre Culturel de la Ricamarie, 10 spectacles ont été annulés sur les deux dernières saisons, dont 6 seront reprogrammés cette année. Cécile Moulin précise : « L'idée est de ne pas abandonner les créations de la saison dernière, tout en évitant d’impacter celles à venir. Pour cette nouvelle saison, nous avons augmenté le nombre de spectacles et le nombre de représentations, grâce notamment a

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Julien Haro et Thibault Llopis, Barock

MUSIQUES | Mélomanes chevronnés, copains, associés, les patrons du Disorder Julien Haro et Thibault Llopis ont retrouvé depuis un peu moins de trois mois la vie, le bon son, la sueur et l’atmosphère si particulière de leur club stéphanois. Récit d’une histoire commune faite de belles idées et de coups du destin.

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

Julien Haro et Thibault Llopis, 
Barock

En descendant les escaliers après avoir laissé son blouson au vestiaire, mieux vaut avoir les yeux en face des trous pour éviter la bûche et ne pas se gâcher les heures qui vont suivre. Une fois en bas, bien en équilibre sur ses deux pieds, c’est au choix. Sur la droite, on se fraye un chemin en direction du mur de briques rouges qui rappelle les vieilles usines, en partie recouvert d’affiches de concerts et devancé d’un large bar qui donne envie de s’asseoir pour s’en jeter un. Sur la gauche, on tente un pas chaloupé en direction de la piste, dans une pénombre à peine rompue par quelques spots de couleurs qui incite au déhanchement sans complexe. Au fond, trois nuits par semaine, Julien et Thibault se relaient derrière les platines, pour envoyer du son made in une autre époque, à base de couinement de guitare, de doum doum de basse, et de poum tchack de batterie. Ce vendredi soir, c’est Julien qui s’y est collé. Nous sommes début septembre, il est minuit passé, et, tandis que de l’autre côté du club, Thibault donne du rythme en servant des rhums coca à tour de bras, lui a d’ores et déjà pris un peu chaud et tombé le haut. En marcel blanc, les yeux sur la foss

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Sur la scène classique, continuer, autant que possible…

Dossier : classique | Tout au long de ces presque 18 mois, l'absence de public a impacté fortement la psychologie des chanteurs et instrumentistes du monde classique et (...)

Alain Koenig | Mardi 5 octobre 2021

Sur la scène classique, continuer, autant que possible…

Tout au long de ces presque 18 mois, l'absence de public a impacté fortement la psychologie des chanteurs et instrumentistes du monde classique et lyrique : ainsi ont-ils eu 1 an et demi pour se lancer dans l'introspection méditative, au point qu’une petite minorité d'entre eux a opéré de spectaculaires revirements vers les métiers de bouche, la mécanique, les transports ferroviaires... A Saint-Étienne néanmoins, les structures professionnelles comme l'Opéra ont continué, chaque fois que cela a été possible, à dérouler leur saison, malgré ce trop long silence... national. En cette rentrée scolaire, les saisons symphoniques et lyriques reprennent donc presque normalement, malgré l'inévitable sacrifice sur l'autel du Covid de quelques productions... Le SyLF, ensemble professionnel, effectue sa rentrée lui aussi, et entame une saison quasi normale. Du côté des grosses structures professionnelles, les dispositifs « antichoc » mis en place par Pôle emploi ont non seulement permis aux intermittents de ne pas avoir à recalculer les heures reconduisant leurs droits au plus fort de la crise, mais également à de nouveaux professionnels d'entrer dans l'intermittence. L'éligibilit

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A la (re)conquête des publics

Dossier : analyse | Au centre des réflexions durant la crise sanitaire, la question de l’accessibilité de la culture pour les publics éloignés se fond aujourd’hui dans un enjeu encore plus large.

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

A la (re)conquête des publics

C’était dans le courant de l’hiver, il y a bientôt un an. Lucides quant à la situation, sentant que l’été 2021 ne serait pas un été « comme avant », les organisateurs du Foreztival décidaient d’annuler leur événement plutôt que d’en proposer un au rabais… Et de le remplacer par une manifestation culturelle sans précédent, susceptible de fédérer tous types de publics, y compris ceux que l’on appelle parfois les « éloignés ». Cet été, la bande d’acharnés a donc élaboré 64 propositions culturelles, en 49 jours d’affilée, dans plus de 60 communes du territoire de l’agglomération Loire-Forez*… Le tout, en formule gratuite. « La base du projet, c’était de proposer des choses à des gens qui n’ont pas forcément accès facilement et régulièrement à la culture live, souligne Marion Berthet, l’une des organisatrices. A l’arrivée, on a touché plus de 10 000 spectateurs. Ça prouve que quand tu vas à la porte des gens, ils ne demandent qu’à participer. » La culture hors de ses murs Alors que, durant la longue pause qui les a coupés de leur public, de nombreux acteurs culturels ont pu prendre le temps de penser en profondeur la question de la culture pour

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Les asso pointent le bout de leur nez

Dossier : soirées | Après un an et demi d’inactivité, les associations sortent de leur sommeil ou, selon les cas, suivent les caps lancés pendant la crise. À commencer par le (...)

Léa Dusson | Mardi 5 octobre 2021

Les asso pointent le bout de leur nez

Après un an et demi d’inactivité, les associations sortent de leur sommeil ou, selon les cas, suivent les caps lancés pendant la crise. À commencer par le F2, rue de la Ville à Saint-Etienne. Après avoir grimpé deux étages, Romain Lepers nous accueille dans un appartement au plancher qui craque… c’est ici qu’il a exploité à fond sa passion pendant le confinement en créant F2 radio, au-dessus du club. Une webradio qui retransmet interviews et DJ set, dont les live reprendront en octobre. Un «rêve gosse» avec «une ambiance maison» qui se poursuivra donc dans le temps : «Je ne voulais pas un projet de confinement» souligne le gérant, qui compte aussi sur un studio de production dans ses locaux. Reprise enjouée aussi du côté de Poto Feu Events : l’association a profité de ces derniers mois pour se mettre à jour et être reconnue d’intérêt général. Un statut qui ouvre la porte «à plus de partenaires » comme l'explique Florian Noir, le responsable artistique et du label : « grâce à ça, on sera plus à l’aise sur les soirées ». Une grosse date est d'ores et déjà prévue au Ninkasi Kao (Lyon

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Bonne bouffe et bon son chez Bénetière et Ceysson

Guide Urbain | Allez viens, jt’emmène manger à la Galerie Ceysson et Bénétière ! Le Bistrot situé au cœur de la galerie d’art implantée entre la Comédie de Saint-Etienne et le Fil a ouvert ses portes, avec un rendez-vous atypique tous les jeudis soir. Le Petit Bulletin s’est invité à table.

Léa Dusson | Mardi 5 octobre 2021

Bonne bouffe et bon son chez Bénetière et Ceysson

Poireaux et mousseline moutardée, noisettes torréfiées, ou encore joue de cochon fermier au cidre. Derrière ses fourneaux, Thibaud fait des miracles avec un seul mot d’ordre : des produits de saison. Le cuisinier propose une carte qui fait la part belle aux fruits et légumes du marché, que l’on retrouve dans les assiettes tous les midis, du lundi au vendredi, le tout accompagné d’un large choix de vins. Plus de 300 références sont disponibles sur place ou à emporter, proposées par Matthieu Mondesert, l’ancien gérant de la cave Demain Les Vins. Le petit plus ? Une cuvée d’artiste. Chaque année, l’un d’entre eux signera une étiquette pour trois cuvées, à savoir un vin rouge, un blanc et un champagne. 1000 exemplaires de chaque seront mis en vente. Soirée vins et vinyles Outre les services de midi, le lieu prendra également vie les jeudis soir, comme le 7 octobre, et l’« Apéritivo Perse » que proposera le Bistrot de la Galerie, autour d’une cuisine du Moyen-Orient, rythmé par un DJ Set signé Graham Mushnik, aux sonorités turques. Et, comme les soirs passent et ne se ressemblent pas, les adaptes de vinyles sont attendus le 14 octobre po

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