La Comédie cherche sa direction

Nicolas Bros | Mardi 1 septembre 2020

Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier en fin d'année à Grenoble. Une annonce a été postée par la structure d'art dramatique stéphanoise. Avis aux intéressés !

Nous en profitons pour vous rappeler que la saison 20/21 débutera dès le 17 septembre prochain avec le spectacle Angels in America. Toutes les dates sont à retrouver sur cette page.

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Ludivine Ducrot est la nouvelle directrice du Fil

Nouvelle tête | Après le départ de Thierry Pilat pour prendre la direction de la Halle Tony Garnier, la salle de musiques actuelles de Saint-Etienne était dirigé (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 juin 2021

Ludivine Ducrot est la nouvelle directrice du Fil

Après le départ de Thierry Pilat pour prendre la direction de la Halle Tony Garnier, la salle de musiques actuelles de Saint-Etienne était dirigé temporairement par un triumvirat composé de Simon Javelle, David Rivaton et Clément Terrade. Cet intérim va bientôt prendre fin avec l'arrivée fin juillet de Ludivine Ducrot à la tête de la structure stéphanoise. Depuis mars 2007, elle est directrice du festival Rock'n Poche (qui se déroule en Haute-Savoie, à Habère-Poche) et depuis septembre 2018 elle officiait à Lyon en dirigeant le réseau des musiques actuelles d'Auvergne-Rhône-Alpes : Grand Bureau. Son profil a séduit le jury parmi une vingtaine de candidatures reçues pour le poste de direction de la salle de musiques stéphanoise.

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Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Mercato | Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 janvier 2021

Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa succession. Ce metteur en scène est directeur du Théâtre Dijon Bourgogne depuis janvier 2013. Il a été élève à l'École Normale Supérieure avant de suivre des cours de théâtre avec Pierre Debauche au début des années 90. Du côté de la scène, il a notamment créé trois pièces de François Bégaudeau : La Grande Histoire en 2014, La Devise  en 2015 et La Bonne Nouvelle en 2016. Il a toujours la volonté de mettre la jeunesse en avant comme le prouve sa mise en scène de Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux en 2017, où il dirige quatre jeunes acteurs en contrat de professionnalisation. Enfin, Saint-Étienne n'est pas

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Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Mercato | L'actuel directeur du Fil, Thierry Pilat, va succéder à Thierry Téodori à la tête de la Halle Tony Garnier de Lyon. Lyonnais d'origine, il fait son retour sur sa terre natale en prenant en main l'avenir de cette grande salle du Rhône, dans un contexte difficile nourrissant plusieurs questions.

Sébastien Broquet | Jeudi 21 janvier 2021

Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Elle aura pris son temps, la nouvelle municipalité lyonnaise, pour acter le choix de son candidat. Ou du moins multiplié les étapes. Il faut dire que l'enjeu est de taille : cette Halle Tony Garnier est régulièrement revendiquée comme étant le naviral amiral de la flotte des salles de l'agglomération lyonnaise. Et, bonus, elle rapporte de l'argent à la Ville. Entre 200 000€ et 400 000€ par an, selon les années. Bon, bien sûr, beaucoup moins en 2020 : et cette crise sanitaire qui a plombé les finances et vidé la salle de ses concerts et salons divers, a en plus sérieusement questionné le modèle, déjà interrogé préalablement par l'évolution du secteur du divertissement (la précédente équipe municipale se posait presque les mêmes questions il y a deux ans) : quid de la concurrence de l'Arena ? Quand reprendront les grosses tournées, avec quels artistes ? Auront-elles encore lieu si le pouvoir d'achat baisse suite à la crise économique, si la lutte contre le réchauffement climatique impose moins de mouvements de stars accompagnées de plusieurs semi-re

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Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Mercato | On a appris cet été que le 1er janvier 2021, le metteur en scène Arnaud Meunier succédera à Jean-Paul Angot à la tête de la MC2, l’une des plus importantes scènes nationales de France. On l’a rencontré début septembre alors qu’il se rendait à ses premiers rendez-vous grenoblois (on passait juste avant la Ville de Grenoble) pour en savoir un peu plus sur son projet et ses envies.

Aurélien Martinez | Vendredi 4 décembre 2020

Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Pourquoi avez-vous décidé d’être candidat au poste de directeur de la MC2 ? Arnaud Meunier : Il y a plusieurs raisons. D’abord, ça fait maintenant dix ans que je suis dans la région comme je dirige la Comédie de Saint-Étienne. Une région que je connaissais mal avant d’y arriver mais que j’ai appris à découvrir et dans laquelle je me sens aujourd’hui très bien, d’où l’envie très forte d’y rester. Ensuite, après dix ans d’aventure heureuse à Saint-Étienne, je voulais un nouveau défi tout aussi excitant. Dans le paysage régional, la MC2 me semblait passionnante, tant du point de vue historique que dans ses enjeux en 2020. C’est l’une des institutions françaises les plus richement dotées, elle a donc un rôle important dans l’économie du spectacle vivant et de la création. Et puis il y a Grenoble en tant que telle, qui me paraît elle aussi passionnante. C’est, par exemple, une ville qui concentre une moyenne de CSP+ plus importante que d’autres, et qui en même temps a des quartiers parmi les plus difficiles de France. Pour quelqu’un comme moi qui œuvre à la mixité des publics, à faire se rencontrer des gens d

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Arnaud Meunier part à Grenoble

Nomination | C’est Arnaud Meunier qui succédera le 1er janvier 2021 à Jean-Paul Angot à la direction de la Maison de la Culture de Grenoble, Scène nationale. Il quittera ainsi la Comédie de Saint-Étienne qu’il dirige depuis 2011, ainsi que l’école supérieure afférente.

Nadja Pobel | Jeudi 16 juillet 2020

Arnaud Meunier part à Grenoble

Arnaud Meunier est, par ailleurs, artiste metteur en scène. Ces dernières années, il a notamment dirigé Didier Bezace et Catherine Hiegel dans Retour au désert, Rachida Brakni (Je crois en un seul Dieu), qu’il a associée à Philippe Torreton dans J'ai pri

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Arnaud Meunier : "Ne mettre personne sur la paille"

Point de vue | Le confinement touche l'activité du spectacle vivant de plein fouet. Notamment l'activité théâtrale et les créations. Arnaud Meunier, directeur de La Comédie, nous explique comment il tente de gérer la situation.

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Arnaud Meunier :

Y-a-t-il encore un peu d’activité à La Comédie, malgré le confinement ? Les activités administrative et comptable se poursuivent de manière numérique et digitale. Concernant l’École, nous avons trouvé un programme pédagogique qui fonctionne par Skype et Internet, donc les élèves sont maintenus au travail. En revanche, le reste de l’activité du Centre dramatique national est à l’arrêt, tout ce qui était répétitions, spectacles… Pour une institution telle que La Comédie de Saint-Étienne, qu’est-ce que cette crise va changer ? Ce que j’espère, c’est qu’il y aura un avant et un après. Cette épreuve mondiale est inédite et elle nous amène à nous poser des questions sur ce qu’est une société et sur ce qui nous paraît essentiel et important. Par rapport à La Comédie, nous avons écrit une lettre aux spectateurs pour les tenir informés de ce qu’il se passait et nous avons eu de nombreux retours et c’est très émouvant. Il est beau de se rendre compte qu’un théâtre est un endroit où l’on se regroupe avant tout. Dans une période de mise à distance sociale, c’est vraiment ce qu’il nous manque finalement. Le théâtre a

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Tout est chaos…

Théâtre / Création | En adaptant Candide sur la scène de la Comédie de Saint-Etienne, Arnaud Meunier convoque une nouvelle fois un Grand Texte de la littérature française au profit d'un discours des plus contemporains.

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

Tout est chaos…

Candide, ou l'histoire d'une désillusion. Candide, ou l’œuvre des Lumières la plus lue dans le monde, celle que l’on découvre adolescent, sur les bancs du lycée. Celle qui sert d’appui à la formation de notre esprit critique. Candide, ou le moyen choisi par Voltaire pour toucher le grand public, et pas seulement les élites de la société. Ambition partagée aujourd’hui par Arnaud Meunier, qui adapte ce mois-ci le conte philosophique sur les planches de la Comédie de Saint-Etienne. Avec ce projet de troupe - on retrouve sur scène une dizaine de comédiens - le metteur en scène invite les spectateurs à se départir de la bienséance et des bonnes mœurs, de l’ordre établi et de leurs propres croyances. Un conte plus que jamais d'actualité Un résumé, s’il en est besoin ? Candide, à qui l’on a raconté avec vigueur que le monde créé par Dieu ne peut être que parfait, va bien vite déchanter. Chassé du château du baron de Thunder-ten-tronckh, où il a été élevé, le jeune homme va découvrir la guerre, l’atrocité et la bêtise humaine, l’égoïsme des hommes. Lui aurait-on menti ? « Si c’est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc l

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Arnaud Meunier / Une vie en actes

Portrait | Depuis janvier 2011, Arnaud Meunier dirige La Comédie de Saint-Étienne. Avec pour ligne de mire permanente la création et la transmission, le metteur en scène poursuit son travail mêlant ouverture du théâtre au plus grand nombre, mise en avant d'oeuvres contemporaines et en valeur de la cité stéphanoise.

Nicolas Bros | Mercredi 6 février 2019

Arnaud Meunier / Une vie en actes

Arnaud Meunier est un homme qui semble tout avoir pour être heureux. À la tête de La Comédie de Saint-Étienne, une des plus belles institutions théâtrales de France - n'ayons pas peur des mots - , le metteur en scène met tout en œuvre pour faire rayonner la capitale ligérienne à travers cet art noble qu'est le théâtre. Mais diriger un tel vaisseau artistique tout en continuant son travail de scène accapare beaucoup... La preuve, le matin où nous le rencontrons dans son bureau, situé à l'étage de "la nouvelle Comédie" dans ce bâtiment industriel entièrement rénové du quartier créatif, entre le Zénith et le Fil. Le temps presse car il est en pleine répétition de sa dernière pièce J'ai pris mon père sur mes épaules, écrite par Fabrice Melquiot avec Rachida Brakni et Philippe Torreton au plateau. Un succès public et critique annoncé d'avance, confirmé dès la générale. Couverture presse nationale, retours positifs, cette épopée comique et tragique ne fait que confirmer le talent d'Arnaud Meunier pour transcender les acteurs et les œuvres auxquelles il s'attaque. Mais ce matin-là, malgré le travail de scène à accomplir, il prend le temps de nous expliquer son parcours en dé

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À la dérive

Théâtre | 2025. Tandis qu’en Europe la guerre fait rage et que le réchauffement climatique a finalement eu raison des quelques bonnes volontés, le Groenland et ses (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 février 2019

À la dérive

2025. Tandis qu’en Europe la guerre fait rage et que le réchauffement climatique a finalement eu raison des quelques bonnes volontés, le Groenland et ses réserves de gaz, de pétrole et d’uranium sont devenus le nouvel d’Eldorado. En mer, l’Arctic Serenity, ancien navire de croisière, est remorqué pour être transformé en hôtel de luxe. À bord, 6 inconnus embarqués clandestinement, sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. Alors que ce petit monde est en route, le remorqueur abandonne le navire, au beau milieu des eaux glacées internationales. Les passagers vont-ils pouvoir sauver leur peau ? À mi-chemin entre le polar nordique, le thriller politique et la comédie futuriste, Arctique entraîne le spectateur dans une fiction écolo-prémonitoire qui parvient à le tenir en haleine durant près de deux heures et demie. Un huis-clos maritime, des révélations à tiroir, et un travail scénique absolument remarquable mêlant théâtre, musique et vidéo dans un champ/hors champ captivant. Arctique, jeudi 14 et vendredi15 février à 20 heures à la Comédie de Saint-Etienne

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Ça pulse pour la promo 28

Théâtre | Le spectacle de sortie des élèves de la Comédie, écrit par Pauline Sales et mis en scène par Arnaud Meunier, raconte l’histoire d’une bande d’ados à dix ans d’intervalle. Dans une atmosphère de légèreté estivale, le destin de ces jeunes adultes bascule dans une gravité dictée par un événement imprévu.

Houda El Boudrari | Mardi 5 juin 2018

Ça pulse pour la promo 28

Une bonne fée s’est penchée sur le berceau de la promo 28 de l’école de la Comédie de Saint-Étienne en leur offrant comme marraine Pauline Sales, co-directrice depuis 2009 du Préau (centre dramatique national de Normandie-Vire). Pour leur spectacle de fin d’études, les dix jeunes comédiens (dont six filles) ont eu droit à un texte sur-mesure de la plume incisive de cette talentueuse dramaturge qui dissèque avec minutie, mais non sans humour, les états d’âmes de ses contemporains. « Pas une pièce pour ados à l’américaine » Il y a trois ans, le public de la Comédie de Saint-Étienne avait découvert son art du dialogue dans le truculent feuilleton théâtral Docteur Camiski ou l’esprit du sexe, et les fidèles auront eu l’occasion d’apprécier à nouveau sa plume désopilante cette saison lors de l’excellente pièce J’ai bien fait ?. Cette fois-ci, exit les tribulations d’un sexologue tourmenté et la crise existentielle d’une quadra bobo, c’est sur un tout autre registre que l'institution théâtrale stéphanoise e a convoqué le talent de Pauline Sales : une histoire d’ados pour des ados, programmée d’ailleurs au festival d’Ados de Vire qui s’est tenu

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Un directeur par intérim à la Cité du design

ACTUS | Après le départ de Caroline Tisserand fin janvier, la Cité du design a trouvé son nouveau directeur général : Dominique Paret. Nommé directeur général par (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 février 2018

Un directeur par intérim à la Cité du design

Après le départ de Caroline Tisserand fin janvier, la Cité du design a trouvé son nouveau directeur général : Dominique Paret. Nommé directeur général par intérim afin de préparer la prochaine biennale design se déroulant en 2019 en attendant la mise en place d'un appel à candidature. Il assurera le poste à temps partiel puisqu'il conserve en parallèle la direction de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation à Saint-Etienne Métropole.

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De Sainté à L.A, même combat

Théâtre | Arnaud Meunier remixe l’Orestie dans une version "tour de Babel à l’américaine" pour questionner le vivre ensemble. Alors, pub Benetton ou comédie fracassante ?

Houda El Boudrari | Mardi 6 février 2018

De Sainté à L.A, même combat

Une pièce écrite par une slameuse afro-américaine, jouée –in english please - par une équipe mixte d’étudiants de la Comédie de Saint-Étienne et de l’École CalArts de Los Angeles, dans un melting-pot des origines et des couleurs digne d’une pub Benetton… Arnaud Meunier a fait Fore !, ou le cri qu’on pousse au golf pour avertir les imprudents qu’une balle risque de leur fracasser la tête. Le directeur de la Comédie de Saint-Étienne nous avait habitués à dénicher de nouveaux talents venus d’ailleurs. Que ce soit avec Stefano Massini, l’auteur italien qu’il a révélé avec Les Chapitres de la Chute en 2013, ou avec l’auteure néerlandaise Lot Vekemans et son truculent Truckstop la saison dernière. Cette fois-ci, il pousse l’exercice un peu plus loin avec cette première création franco-américaine, sous la plume de la jeune Aleshea Harris. Une grande Orestie contemporaine Performeuse de "spoken word" (un équivalent du slam), l’auteure afro-américaine compose dans Fore ! une grande Orestie

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La directrice de la Cité du design démissionne

Tête(s) de culture | Mme Caroline Tisserand, nommée en juillet dernier directrice de la Cité du design de Saint-Étienne suite au départ de M. Ludovic Noël début mars 2017, (...)

Nicolas Bros | Jeudi 25 janvier 2018

La directrice de la Cité du design démissionne

Mme Caroline Tisserand, nommée en juillet dernier directrice de la Cité du design de Saint-Étienne suite au départ de M. Ludovic Noël début mars 2017, a démissionné à la fin du mois de janvier 2018. Du côté de la Cité du design, l'information est confirmée mais on ne fait pas de commentaire complémentaire concernant le lancement d'un nouveau processus de recrutement. D'après nos confrères d'Activ Radio, « elle n’aurait pas supporté la mauvaise gestion de l’EPCC - établissement public de coopération culturel - qui dure depuis quelques années. » Pour information, la prochaine Biennale du design aura lieu en début d'année 2019. Le thème de cette dernière n'est, pour le moment, pas encore dévoilé.

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La fin du salon russe

Théâtre | Dans "Un mois à la campagne", Alain Françon nous offre un condensé du théâtre émotionnel de Tourgueniev, dans une mise en scène au plus près du texte écrit en 1850, serti dans l’écrin d’une nouvelle traduction de Michel Vinaver.

Houda El Boudrari | Mercredi 3 janvier 2018

La fin du salon russe

L’engouement que suscite le théâtre russe sur les planches françaises a gagné la Comédie de Saint-Etienne qui a programmé cette saison une étonnante adaptation des 3 sœurs de Tchekhov par la metteure en scène brésilienne Christiane Jatahy (What if they went to Moscow ?), suivie de la fusion de ces mêmes Trois sœurs avec Ivanov sous la talentueuse direction de Julie Deliquet (Mélancolie(s) ). Cette fois-ci, retour au classique, à la place du texte et au respect du contexte historique avec Un mois à la Campagne de Tourgueniev mis en scène par Alain Françon. Dans ce "récit dramatique" écrit en 1850, Ivan Tourgueniev explore les conduites amoureuses de ses contemporains. La paisible vie de famille des Islaïev est bousculée par l’arrivée de Beliaev, étudiant moscovite engagé pour l’été comme précepteur. Le côté rustique du jeune russe tranche avec la sophistication vaine et les conventions corsetées de cette aristocratie en déclin. « Cette pièce raconte la fin du salon, un peu comme dans le théâtre d’Ibsen » résume Alain Françon. On découvre chez Tourgueniev une imbrication entre désir amoureux et

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David Reiland en Lorraine

MUSIQUES | Alors qu'il entame sa troisième saison en tant que Premier Chef invité à l'Opéra de Saint-Etienne, le Belge David Reiland succédera à Jacques Mercier à la (...)

Nicolas Bros | Lundi 2 octobre 2017

David Reiland en Lorraine

Alors qu'il entame sa troisième saison en tant que Premier Chef invité à l'Opéra de Saint-Etienne, le Belge David Reiland succédera à Jacques Mercier à la rentrée 2018 pour diriger l'ONL (Orchestre national de Lorraine). Après avoir dirigé l’Orchestre de chambre du Luxembourg de 2013 à 2017, être le chef associé de l’Orchestra of the Age of Enlightenment à Londres, cette nouvelle aventure est le prolongement de ses collaborations avec l'orchestre du nord-est de la France puisqu'il avait déjà été invité à diriger l’Orchestre national de Lorraine cn 2013, 2015 et 2017.

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La ministre de la Culture à Saint-Étienne

Info | Mme Françoise Nyssen, actuelle ministre de la Culture, a confirmé au maire de Saint-Étienne, M. Gaël Perdriau sa participation à l'inauguration de la (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 août 2017

La ministre de la Culture à Saint-Étienne

Mme Françoise Nyssen, actuelle ministre de la Culture, a confirmé au maire de Saint-Étienne, M. Gaël Perdriau sa participation à l'inauguration de la nouvelle Comédie, le 16 octobre prochain. Situé dans le quartier Manufacture/plaine Achille, à proximité du Fil et d'une surface totale de 8 000 m2, cet équipement culturel accueille notamment deux salles de spectacles avec des capacités de 700 et 300 places. L'après-midi, elle rendra visite à l'équipe du Nouveau Théâtre Beaulieu, qui a subi un incendie de leurs locaux en juin dernier.

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Arnaud Meunier : « Rendre vivant le théâtre populaire »

SCENES | Directeur de La Comédie de Saint-Étienne depuis 2011, Arnaud Meunier a fait de l’ouverture à la diversité et de la programmation d’auteurs vivants sa marque de fabrique. Il nous explique comment La Nouvelle Comédie lui donne les moyens de plus grandes ambitions.

Houda El Boudrari | Mardi 12 septembre 2017

Arnaud Meunier : « Rendre vivant le théâtre populaire »

Que symbolise cette nouvelle Comédie pour la ville, sa politique culturelle et son rayonnement national, voire international ? Cette nouvelle Comédie s’inscrit pleinement dans le renouveau de l’image de Saint-Etienne à travers trois grands marqueurs que sont le design, le sport et la culture, avec sur ce dernier volet une importance singulière pour le théâtre. Car il ne faut pas oublier que la ville a été pionnière dans la politique de décentralisation menée après-guerre avec la création par Jean Dasté de La Comédie de Saint-Etienne en 1947, juste après le CDN de Colmart. La visibilité du théâtre stéphanois se mesure au nombre de représentations des spectacles produits par La Comédie de Saint-Étienne et au prestige des lieux qui les accueillent. Truckstop 1, a été programmé l’année dernière au In du festival d’Avignon pour la première fois depuis 45 ans. Grâce aux moyens techniques de notre nouveau bâtiment, nous pourrons désormais produire des spectacles de plus grande envergure, qui représenteront dignement le théâtre stéphanois. Ma

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La nouvelle directrice générale de la Cité du design est...

Têtes de culture | Caroline Tisserand. Cette ancienne directrice générale du groupe Rubika et de ses filiales (Inde et Canada) a 41 ans et est diplômée de l’École des Mines de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 19 juillet 2017

La nouvelle directrice générale de la Cité du design est...

Caroline Tisserand. Cette ancienne directrice générale du groupe Rubika et de ses filiales (Inde et Canada) a 41 ans et est diplômée de l’École des Mines de Nancy. Elle a également été cheffe des services Industrie et aménagement puis Directrice du département Développement durable de la CCI Grand Hainaut.

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La Comédie de Saint-Etienne en ses nouveaux murs

Lieu culturel | 70 ans après que Jean Dasté ait inventé cette Comédie de Saint-Étienne, fleuron du théâtre décentralisé, voilà qu'elle s'apprête à quitter son quartier populaire de Beaubrun pour renaître à côté du Fil et de la Cité du design.

Nadja Pobel | Mercredi 5 avril 2017

La Comédie de Saint-Etienne en ses nouveaux murs

C'est un chantier comme il y en a peu dans le domaine théâtral en France : si les réhabilitations sont monnaie courante (dans la région : le TNP il y a peu, le Cargo/MC2 à Grenoble précédemment...), la construction ex-nihilo est rare. Installée à Beaubrun depuis 1969, la salle aurait pu être rénovée mais les travaux de mise aux normes étaient trop importants. Voici donc qu'en septembre, la Comédie de Saint-Étienne ouvrira ses portes à la Plaine Achille juste à côté du Fil (la SMAC), du Zénith et à une rue de la Cité du design actuellement en pleine effervescence avec sa Biennale. Toutefois, dans ce quartier récent, ce bâtiment a déjà une histoire, celle de la société stéphanoise des constructions mécaniques (qui s'étendait alors jusqu'à la gare sur un terrain marécageux). Dans cette ancienne usine de fabrication de matériel pour les mineurs, des rails pour le transport de matériaux et des charpentes apparentes dont les chemins de ponts pour transporter des charges lourdes ont été immobilisées, subsistent encore. Construit et agrandi au gré des besoins entre les guerres, ce site en briques présente des volumes impressionnants que les architectes du Studio Milou (concept

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Le club des 5

Naming du site de la future ex-Comédie | Le départ de la Comédie de Saint-Étienne de son site historique de Loubet va laisser place à un nouveau pôle culturel. Mais ce dernier n'a pas encore de nom (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 février 2017

Le club des 5

Le départ de la Comédie de Saint-Étienne de son site historique de Loubet va laisser place à un nouveau pôle culturel. Mais ce dernier n'a pas encore de nom définitif. Après avoir lancé un appel à participer à la population stéphanoise pour le choix de l'appellation de ce futur équipement, la Ville de Saint-Étienne a retenu cinq propositions : Les Tréteaux, La Comète, La Scène, Le Panassa et L'Alpha. Dès le 16 février et jusqu'au 31 mars, les Stéphanois sont appelés à voter pour leur nom favori en se connectant sur le site de la municipalité (www.saint-etienne.fr). Pour rappel, le calendrier des travaux prévoit une démolition du coeur de l'îlot concerné de mai à juillet 2017, puis une préparation et un début des travaux en octobre 2017 pour une ouverture du nouvel équipement prévue au cours du premier semestre 2019. Le budget total du projet est de 7, 64 M€ (dont 4, 85 M€ de travaux HT), cofinancé par la Ville de Saint-Étienne et la Région Auvergne-Rhô

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Dérapage à bord d’un routier

Théâtre | Présenté dans le "IN" du festival d’Avignon cet été, Trusckstop est un polar social poignant servi par l’écriture saccadée de l’auteure néerlandaise Lot Vekemans et la mise en scène sans fioriture d’Arnaud Meunier.

Houda El Boudrari | Mercredi 1 février 2017

Dérapage à bord d’un routier

Des vies minuscules emportées par un grand drame. Ça se passe dans un Truckstop, un relais routier au carrefour des grandes routes marchandes européennes où vivent une mère et sa fille. Un jeune camionneur s’y arrête régulièrement pour grignoter et boire un café. À la manière d’un film d’Inarritu (Babel, 21 grammes...), dans une dramaturgie morcelée et non chronologique, l’auteure néerlandaise Lot Vekemans nous raconte de manière très singulière une histoire très simple. Sur fond de mondialisation galopante où l’on transporte les cochons de Pologne et les poulets de Belgique, où il faut constamment gagner du temps et économiser de l’argent, où il y a peu de place pour ceux qui sont plus lents ou différents, Truckstop met en scène trois personnages presque ordinaires à travers leurs rêves et leurs désirs d’échapper au quotidien pour se projeter dans de meilleurs lendemains. Un puzzle de 21 morceaux Les acteurs, dont les talentueux Manon Raffaelli et Maurin Ollès, issus de l’école de la Comédie, et la remarquable Claire Aveline qui joue le rôle de la mère, sont bouleversant

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Une nouvelle directrice pour le Musée d'art moderne et contemporain

Tête de culture | Le MAMC (ou Musée d'art moderne et contemporain) change de direction. Le Hongrois Lóránd Hegyi, directeur général de l'établissement depuis 2003, prend sa (...)

Nicolas Bros | Mardi 17 janvier 2017

Une nouvelle directrice pour le Musée d'art moderne et contemporain

Le MAMC (ou Musée d'art moderne et contemporain) change de direction. Le Hongrois Lóránd Hegyi, directeur général de l'établissement depuis 2003, prend sa retraite. Martine Dancer-Mourès, conservateur du patrimoine et présente au musée stéphanois depuis 1986 prend la place vacante par interim en attendant l'arrivée d'un nouveau directeur général. À noter que le MAMC va fêter ses trente ans d'existence avec plusieurs festivités dès décembre 2017 et abritera une exposition entre art, design et cinéma intitulée Popcorn lors de la prochaine Biennale design (exposition du 9 mars à septembre 2017).

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L’argent et Moi

Théâtre | Dans Mon Fric, David Lescot écrit le récit d’une vie, celle de Moi, à travers le prisme de son rapport à l’argent, entre 1972 et 2040. Un Moi, auquel on (...)

Houda El Boudrari | Mardi 10 janvier 2017

L’argent et Moi

Dans Mon Fric, David Lescot écrit le récit d’une vie, celle de Moi, à travers le prisme de son rapport à l’argent, entre 1972 et 2040. Un Moi, auquel on s’identifie très vite. L'enfance, avec les premières étrennes, encore empreinte d’URSS, de culture marxiste, d’argent de poche et de rock. L'âge des possibles, où l'on apprend à dépenser l’argent qu’on n’a pas toujours, avec les copains ; y défilent le chanteur Renaud, l’Inde, Darty. Enfin, le fric qu’on gagne vraiment, pour assurer son ménage, une enfant, c’est l’avènement du libéralisme sauvage. Puis le divorce, les pensions alimentaires, l’espoir des économies alternatives, et avec l’âge, un certain détachement. Mon Fric balaie ces soixante-dix ans d’existence, à cheval entre deux siècles, durant lesquels les paradigmes changent à l’instar de la monnaie, avec une belle énergie, et semble nous raconter notre histoire intime, tant l’argent nous révèle aussi. Mon Fric est une épopée musicale, chorale, drôle et légère. Après nous avoir enchanté la saison dernière avec Les glaciers grondants, comédie scientifico-romantique sur le climat, David Lescot signe encore une fois un texte

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Le directeur de la Cité du design quitte ses fonctions

Tête de culture | Selon nos confrères d'Acteurs de l'économie-La Tribune, Ludovic Noël, directeur général de l'EPCC Cité du design, va quitter ses fonctions pour rejoindre le (...)

Nicolas Bros | Vendredi 6 janvier 2017

Le directeur de la Cité du design quitte ses fonctions

Selon nos confrères d'Acteurs de l'économie-La Tribune, Ludovic Noël, directeur général de l'EPCC Cité du design, va quitter ses fonctions pour rejoindre le groupe de communication Altavia. À seulement quelques mois du début de la prochaine Biennale design (9 mars au 9 avril 2017), ce départ est un coup dur pour l'établissement et l'événement. La recherche d'un successeur devrait débuter dès la semaine prochaine.

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Trois femmes explosives

SCENES | En incarnant sur la même scène trois femmes que tout oppose et que le destin réunit funestement dans un attentat, Rachida Brakni brouille les frontières entre les camps du Mal et du Bien. Un théâtre tout en nuances qui nous fait froid dans le dos.

Houda El Boudrari | Mercredi 4 janvier 2017

Trois femmes explosives

Un cube et trois portes. Une seule actrice pour incarner trois femmes. Et les mots de Stefano Massini qui sonnent terriblement juste pour animer ce décor spartiate et nous projeter dans la tête, dans les tripes de ces trois femmes puissantes. Eden Golan est une professeure d’histoire juive. Elle a 50 ans et fait partie des milieux de la gauche israélienne. Shirin Akhras est une étudiante à l’Université de Gaza, palestinienne. Elle a 20 ans et cherche à devenir une martyre d’AlQassam. Mina Wilkinson est une militaire américaine. Elle a 40 ans. Elle fait partie des troupes américaines qui prêtent main forte à l’armée israélienne dans les opérations anti-terroristes. Dans la peau d’une terroriste Pour incarner avec la même justesse la passion brûlante de la jeune martyre palestinienne, la conscience fissurée par la peur de l’intellectuelle israélienne, et le cynisme effaré de la GI américaine, Arnaud Meunier a choisi la fougueuse Rachida Brakni. « Une personnalité forte et une femme engagée avec laquelle je partage les mêmes convictions politiques » justifie le metteur en scène qui tenait aussi à ce que le rôle soit interprété par une actrice issue de

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Une nouvelle direction à l'ESADSE

Nouvelle tête | Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 décembre 2016

Une nouvelle direction à l'ESADSE

Claire Peillod, directrice de l'École d'art et design (ESAD) de Reims de 2006 à 2016, a été désignée nouvelle directrice de l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne. Elle duccède ainsi à Yann Fabès. Cette Lyonnaise de naissance suit une formation en lettres modernes et histoire de l'art dans sa ville natale avant de débuter sa carrière professionnelle dans la presse culturelle. Elle devient ensuite professeur et intervient notamment à l'École des Beaux-Arts de Saint-Étienne. Elle crée également un espace de diffusion d'art contemporain à Lyon, la BF15. De 2002 à 2004, elle assure la direction de la Fête des Lumières de la capitale des Gaules puis arrive à Reims. Elle se déclare « heureuse de poursuivre [son] expérience de direction d'un établissement supérieur artistique à Saint-Étienne. » Selon elle « les Écoles sont les institutions artistiques les plus préservées du marché, l'utopie y semble encore possible ! »

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Envers et contre tout, mais surtout pour tou-te-s

12e Face à Face : | Le rendez-vous stéphanois du cinéma LGBT s'offre même en exclusivité pour l'ouverture une pépite qui devrait devenir un film-culte : L'Ornithologue.

Vincent Raymond | Mercredi 2 novembre 2016

Envers et contre tout, mais surtout pour tou-te-s

Confronté comme tant de manifestations culturelles dans un contexte économique tendu à de douloureuses incertitudes — d’aucuns ne semblent vraiment pas adhérer au sous-titre/manifeste du festival “Ensemble contre l’homophobie !” —, Face à Face aurait pu se mettre cette année entre parenthèses. Refusant un défaitisme mortifère, l’équipe a troussé une 12e édition à la hauteur des précédentes. Précédé par un chapelet de séances délocalisées (au Colisée de Saint-Galmier pour une projection-débat du brillant documentaire La Sociologue et l’Ourson d’Étienne Chaillou & Mathias Thery mercredi 16 novembre à 20h30 et une avant-première du délicieux Mademoiselle de Park Chan-wook le 19 à 20h30 ou encore au Renoir de Roanne pour celle de You will never be alone de Alex Anwandte le 18 à 20h30), le festival s’ouvre même jeudi 24 au Méliès Jean-Jaurès à 21h avec une splendide curiosité en amont de sa sortie, L’Ornithologue, de João Pedro Rodrigues. Su

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Dans la roue d’Holloway Jones

SCENES | La programmation théâtrale cette année donne plus de place aux adolescents, ces adultes en devenir à la croisée de chemins. Holloway Jones porte le nom de la (...)

Houda El Boudrari | Mardi 1 novembre 2016

Dans la roue d’Holloway Jones

La programmation théâtrale cette année donne plus de place aux adolescents, ces adultes en devenir à la croisée de chemins. Holloway Jones porte le nom de la prison où elle est née, mais refuse de suivre la voie du déterminisme social. Elle enfourche un BMX comme planche de salut et file, s'envole, loin de la prison où elle rend, parfois, visite à sa mère. Un coach l’a repérée, il a de l'ambition pour elle, il veut qu'elle intègre l'équipe junior des Jeux Olympiques. Sur le chemin il y a aussi Avery, petit voyou chef de bande qui perturbe l'itinéraire à sa façon. Holloway pédale comme elle peut, s'arrête et repart. La pièce écrite par un jeune auteur anglo-canadien, Evan Placey, mise en scène par la lyonnaise Anne Courel, revisite le genre de fables initiatiques. Le racing est partout présent : en images mentales, dans l’énergie des personnages, chez le coach, dans la vitesse des changements de séquences… Le vélo imprime le rythme de la pièce. Dangereuse, acrobatique, spectaculaire, comme la vie d’Holloway. Holloway Jones, par la compagnie Ariadne, les 24 et 25 novembre à 20h au Centre Culturel de la Ricamarie

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Elvis is in the Kitchen

SCENES | Comédie sociale à l’humour corrosif, La Cuisine d’Elvis offre un savoureux mélange des genres entre la sitcom et le music-hall. La sauce prend grâce au jeu relevé des acteurs dirigés par Pierre Maillet.

Houda El Boudrari | Mercredi 5 octobre 2016

Elvis is in the Kitchen

A priori, le menu n’est pas très ragoûtant. Une famille disloquée par un accident : père paralytique, ado bourrue se réfugiant dans la bouffe, mère fuyante amourachée d’un jeune pâtissier au magnétisme surligné. Tous les ingrédients du pathos contemporain sont réunis et pourtant. La magie de l’écriture faussement naïve de Lee Hall opère, avec cet humour british qui pimente la saveur des échanges les plus fades. Le tout émaillé de moments oniriques où le paralytique, ancien sosie d’Elvis, se mue en bête de scène dans un décor de music hall. Métaphore des excès de notre époque « Comédie dramatique à intervalles musicaux » ou « cabaret tragi-comique » comme la désigne son metteur en scène Pierre Maillet, qui joue aussi le rôle du père dans la pièce, ce spectacle hybride se veut aussi une métaphore des excès de notre époque. Le rapport compulsif à la nourriture incarné à la fois par le mal-être de l’adolescente, mais aussi par l’image tutélaire d’Elvis, sex-symbol des années soixante qui a sombré dans l’obésité à la fin de sa vie. L’écriture anglo-saxonne emprunte les codes de la sitcom, mais déroge aux rôles convenus. L’adolescente que l’on

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Yann Fabès quitte l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

ACTUS | Yann Fabès, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne depuis 2011, va quitter son poste en septembre pour devenir le nouveau (...)

Nicolas Bros | Vendredi 1 juillet 2016

Yann Fabès quitte l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Yann Fabès, directeur de l’École supérieure d’art et design de Saint-Étienne depuis 2011, va quitter son poste en septembre pour devenir le nouveau directeur de l’ENSCI-Les Ateliers (École nationale supérieure de création industrielle) à Paris. Le nom de sa ou de son successeur n'est pas encore connu.

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Le nouveau directeur du Fil est...

MUSIQUES | ... Thierry Pilat, désormais ex-responsable du pôle diffusion et de la programmation de la Salle des Musiques ACtuelles de Saint-Étienne. Une période de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 29 juin 2016

Le nouveau directeur du Fil est...

... Thierry Pilat, désormais ex-responsable du pôle diffusion et de la programmation de la Salle des Musiques ACtuelles de Saint-Étienne. Une période de recrutement avait été engagée par la Limace (association en charge de la gestion du lieu dans le cadre d'une Délégation de Service Public, qui sera renouvelée dans deux ans) afin de remplacer Olivier Colin, directeur du site depuis sa création le 31 janvier 2008. Quarante-huit candidatures avaient été reçues suite à la première offre d'emploi parue. Il aura fallu une seconde session d'envois de Curriculum Vitae afin de déterminer le nom du futur directeur de la salle. Thierry Pilat, 52 ans, avait auparavant été à l'initiative de la salle lyonnaise du Ninkasi Kao à Gerland, où il avait œuvré pendant neuf ans à la programmation. Il travaille au Fil depuis son lancement. « La structure a été très bien gérée jusqu'à aujourd'hui et a rempli ses trois missions : la diffusion, l'accompagnement d'artistes et la médiation culturelle » explique l'intéressé. « Mon envie première sera d'améliorer davantage le travail effectué ici, en utilisant toutes nos forces et en allant dans l'orientation souhaitée par le collecti

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"Truckstop" au In d'Avignon

SCENES | Du 12 au 16 juillet prochain, La Comédie de Saint-Étienne sera présente dans la programmation In du festival d'Avignon 2016. La pièce Truckstop tirée du livre (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 avril 2016

Du 12 au 16 juillet prochain, La Comédie de Saint-Étienne sera présente dans la programmation In du festival d'Avignon 2016. La pièce Truckstop tirée du livre de la Hollandaise Lot Vekemans et mise en scène par Arnaud Meunier, actuel directeur de l'institution stéphanoise, sera présentée à la Chapelle des Pénitents blancs sur la place de la Principale. Ce sera l'occasion de retrouver sur scène des comédiens issus de l'école de la Comédie tels que Manon Rafaelli ou Maurin Olles. NB

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Le Fil cherche sa direction

ACTUS | La SMAC (Salle des Musiques Actuelles) de Saint-Étienne, Le Fil, cherche un-e directeur-rice pour remplacer Olivier Colin - actuellement en poste - à (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 mars 2016

Le Fil cherche sa direction

La SMAC (Salle des Musiques Actuelles) de Saint-Étienne, Le Fil, cherche un-e directeur-rice pour remplacer Olivier Colin - actuellement en poste - à partir de septembre prochain. Ou plus exactement, c'est l’Association LIgérienne de Musiques ACtuElles (LIMACE), gérant le lieu en DSP (Délégation de Service Public) qui cherche une personne pour la direction. Si jamais, vous souhaitez plus d'informations à ce sujet, rendez-vous sur cette page.

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Raphaël Jourjon devient Dac de Saint-Étienne

ACTUS | Directeur par interim des Affaires Culturelles de la Ville de Saint-Étienne depuis le départ de Michel Rotterdam il y a un an à Lyon, Raphaël Jourjon (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 décembre 2015

Raphaël Jourjon devient Dac de Saint-Étienne

Directeur par interim des Affaires Culturelles de la Ville de Saint-Étienne depuis le départ de Michel Rotterdam il y a un an à Lyon, Raphaël Jourjon est officiellement devenu titulaire du poste le mois dernier.

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Godot serait-il un passeur ?

SCENES | Dans la mise en scène tricéphale d’"En attendant Godot", les deux rôles principaux confiés à des acteurs africains confèrent au texte une résonance particulière puisant ses racines dans l’actualité. Florence Barnola

Florence Barnola | Mardi 3 novembre 2015

Godot serait-il un passeur ?

Les saisons culturelles offrent cette année une lecture polyphonique d’un des textes les plus connus et les plus joués de Beckett. Trois Godot à voir dans la région en l’espace de quelques mois : Jean-Pierre Vincent, Laurent Fréchuret, et nos trois metteurs en scène qui nous préoccupent ici, se sont intéressés à la pièce de Samuel Beckett. Il pourrait y avoir encore vingt autres créations et nous découvririons à chaque fois des sens cachés dans ce texte énigmatique. On reconnaît les grandes pièces à leur universalité, elles sont comme un passepartout qui ouvre n’importe quelle serrure. La mise en scène tricéphale du texte de Beckett est intéressante à bien des égards. D’abord ce sont trois regards croisés bien distincts sur l’oeuvre du dramaturge irlandais. Jean Lambert-Wild (qui a fait ses armes plusieurs années auprès de Matthias Langhoff), Marcel Bozonnet (longtemps sociétaire de la Comédie Française) et Lorenzo Malaguerra (qui signe là sa deuxième co-mise-en-scène avec Lambert-Wild) ne sont pas des nouveaux venus, ils ont de belles (et différentes) expériences à leur actif et donc des choses à dire. La Cr

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Parole d’écoliers

SCENES | La compagnie Tire pas la nappe revient sévir en terre ligérienne avec une nouvelle création drôle et émouvante, "La Classe Vive", qui s’adresse aux petits comme aux grands. Florence Barnola

Florence Barnola | Mardi 31 mars 2015

Parole d’écoliers

Il était une fois trois filles qui avaient décidé de s'engager dans le théâtre, le conservatoire de Montpellier. Mais bien avant qu’on ne les cantonne dans des travaux bien peu passionnants, elles avaient décidé de n’en faire qu’à leur tête. Alors elles ont créé, Tire pas la nappe, une compagnie théâtrale qui leur ressemble pour s’engager elles-mêmes dans des productions parfois loufoques, toujours très humaines, souvent très drôles, avec un zest de je-ne-sais-quoi à chaque fois. Et on ne le regrette pas, car ce sont vraiment de Drôles de dames... Elles sont de retour ! Les trois drôles de dames du théâtre, toutes brunes, Marion Aubert (elle écrit et joue), Marion Guerrero (elle met en scène et joue aussi) et Capucine Ducastelle (elle joue). La compagnie Tire pas la nappe est associée à la Comédie de Saint-Étienne depuis 2011. L’année dernière on avait ri et adoré le Rendez-vous de l’infra-ordinaire à l’extraordinaire version Saint-Étienne (d’autres versions existent : Valence, Brest, San Francisco) donné à l’Usine où nos adolescents et leur us et coutumes étaient passés à la loupe. Quelques spécimens stéphanois faisaient partie de la distribution jouant leur propre rôl

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Petite mère courage

SCENES | La nouvelle création du directeur de la Comédie de Saint-Etienne sera présentée du 25 février au 1er mars au CDN stéphanois. Femme non rééducable, de Stéfano Massini, est le récit théâtral d’un engagement, celui d’Anna Politkovskaïa, journaliste russe, retrouvée assassinée dans la cage de son immeuble moscovite en 2006, gisant à côté d’un pistolet et de quatre balles. Durant son vivant, la journaliste s’est attachée à dénoncer notamment les violations des droits de l’Homme commises par les forces fédérales russes en Tchétchénie ou encore dans son dernier livre la politique de Vladimir Poutine. Anne Alvaro est une des interprètes qui porte la pièce mis en scène par Arnaud Meunier et inspirée du travail d’Anna Politkovskaïa.

Florence Barnola | Mardi 4 février 2014

Petite mère courage

Arnaud Meunier : "la pièce pose la question du courage et de l'engagement face à l'autoritarisme" Pour la deuxième fois de la saison, Arnaud Meunier monte une pièce de Stéfano Massini. Chapitres de la Chute, créé en octobre à Saint-Etienne et retraçant l’histoire des Lehman Brothers, avait été la première pierre de cette rencontre. Femme non rééducable est le deuxième rendez-vous du dramaturge italien et du directeur de la Comédie qui a pour habitude de mettre en scène plusieurs pièces d’un même auteur (Vinaver, Pasolini…). Propos recueillis par Florence Barnola Pourquoi monter Femme non-rééducable aujourd’hui ?Le déclencheur du désir a été tout d’abord l’écriture de Massini qui a l’art de raconter une histoire sans répondre aux questions posées. Sa première pièce éditée en France est Femme non rééducable. Je la connaissais déjà, je l’utilisais dans le cadre d’ateliers amateurs, aux concours de l’Ecole. J’ai toujours trouvé que c’était un texte très fort, certes il s’agit de la journaliste Anna Politkovskaïa, mais de manière très large il pose la question du courage et de l’engagement individuel face à l’autoritar

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"Un jeune se tue", un groupe s'envole

SCENES | Les élèves de troisième année de l’Ecole de la Comédie de Saint-Etienne, dite promotion X, interprètent le texte de Christophe Honoré mis en scène par Robert Cantarella. Une avant-première stéphanoise attendue, précédant leur programmation au Festival d’Avignon cet été. Regard sur un groupe lumineux. Grégory Bonnefont

Grégory Bonnefont | Lundi 28 mai 2012

D’abord, d’abord il y a eux. Les X. Le groupe, beau, vivant, une promesse de l’avenir, tant leurs propositions théâtrales révèlent la maîtrise de l’art scénique. Car chez ces gens-là, Monsieur, on ne joue pas, on ne ment pas, on vit. On incarne la parole, dans une choralité la plus totale et une capacité d’écoute, d’être à l’autre. «Cela a été divin !» de les rencontrer pour Robert Cantarella, qui les met en scène dans Un jeune se tue. On salue l’initiative de Arnaud Meunier qui a impulsé ce projet d’envergure en conclusion de leur formation au CDN. L’un d’entre eux, Arthur Fourcade, dit du théâtre qu’il lui prouve l’existence de l’autre. Celui dont on vante l’agilité et la puissance physique, se décrit comme un grand timide mais sa voix en dit long sur l’endroit d’où jaillit la parole. Cette dernière si chère à Clémentine Desgranges, «un petit jedi» m’a-t-on dit au sujet de sa combativité et de sa quête, émue d’expliquer la permanence d’une parole corporelle qui permet de se sentir vivre. Puis il y a Lucile Paysant, dont une seule larme dit l’âme. Autant dans le triptyque anglais, monté récemment par le groupe, que dans Pelléas et Mélisande proposé pa

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Le théâtre, remède à la crise ?

SCENES | Voilà un an que Arnaud Meunier a pris la Direction du CDN stéphanois. En guise d’anniversaire, il offre au public deux mises en scène à l’actualité détonante.

Marc Chassaubene | Mercredi 21 décembre 2011

Le théâtre, remède à la crise ?

Avec 11 septembre 2001 donné à la rentrée dernière, c’est déjà l’écriture de Michel Vinaver qui fut visitée. « Quand je m’accroche à l’écriture d’un auteur, je creuse ! » clame le metteur en scène. Lequel avec Tori no tobu takasa (La hauteur à laquelle volent les oiseaux) revisite une nouvelle fois un texte phare de Michel Viver, qui fut responsable de l’entreprise Gillette. Et cela au travers de la version courte de Par-dessus-bord, adaptée par Oriza Hirata, figure de proue de la culture contemporaine japonaise. La rencontre de trois générations, et de parcours plus atypiques les uns que les autres, constitue une percutante proposition théâtrale. Arnaud Meunier invite le spectateur à rire de la mondialisation. De ce dialogue franco-japonais sur l’entreprise ressort la dramaturgie « en spirale » de Michel Vinaver.  Ainsi le monde des W-C permet l’interrogation du mariage subtile entre poésie et économie. Le thème de la scatologie rappelle

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