Tu l'as pas volée celle-là !

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Photo : © Magali Stora


On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici des claqueurs, ces personnes qui faisaient la pluie et le beau temps sur les pièces théâtrales et opéras par leurs applaudissements, rires ou huées. Faire la claque, comme l'on disait jusqu'à l'abolition de cette pratique en 1902. La Claque que Radix nous propose ici constitue un spectacle complet, mêlant humour, histoire et musique. Un moment interactif pour le public, entraîné par Fred Radix et ses deux acolytes : Alice Noureux et Guillaume Collignon. Ici, on apprend à vraiment bien applaudir.

La Claque de Fred Radix, samedi 19 décembre 19H30 au Centre Culturel Le Sou de La Talaudière


La claque

Théâtre musical avec Fred Radix
Centre culturel Le Sou 19 rue Romain Rolland La Talaudière
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Je t’aime moi non plus

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La séparation, ou la mort. Voici comment se terminent toutes les histoires d’amour. De leur première nuit à leur dernière, Adélaïde et René se sont aimés. 34 ans passés à s’enticher, se caliner, se projeter, s’engueuler, se recaliner… Du premier emménagement aux tromperies, de la naissance des enfants à ce dernier moment partagé, Alexis Jebeile donne à voir 68 étapes de l’aventure tendre de ce couple du XXIe siècle, d’un équilibre fragile, d’un quotidien mouvementé… Un huis clos dans lequel, sans doute, chacun se retrouvera un peu. Adélaïde et René, par la compagnie Le Boétien, du mar 19 au vend 22 octobre à La Comédie de Saint-Etienne

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Un vaisseau spatial, au beau milieu d’un immense rien, dans un univers dont il ne reste plus que des trous noirs qui fusionnent et s’évaporent. A bord, un adulte, un enfant, et une voix, peut-être celle de l’ordinateur embarqué. Nous sommes dans le futur, à la toute fin des temps, au précipice d’un gigantesque et ultime trou noir. Ici, dans cette dernière ère que l’on nomme Le Royaume, le relationnel demeure… Mais un changement se profile. Depuis quelques temps, l’enfant fait des cauchemars. Bientôt, tout pourrait ne plus jamais être comme avant… Ne plus jamais être tout court. Théâtre cinématographique Avec cette fable d’anticipation, le Collectif X (Cannibale, Une Femme sous influence…), habitué des propositions oniriques, embarque le public dans un voyage spatial et métaphysique, donnant à voir simultanément le passé et le futur, la création et la fin. Hautement cinématographique, Le Royaume fait appel à nos sensations et nos intuitions pour, peut-être, tenter de répondre à la question qui depuis toujours taraude l’humanité toute entière : pourquoi sommes-nous ? Une évocation de l’éternel recommencement… Jusqu’à ce que tout s’a

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Copains comme cochons

Grande soirée théâtre | Ecrivain en proie à quelques doutes sur sa vie, son passé et son avenir, Yves a invité Pierre, son ancien meilleur ami, à dîner chez lui. 10 ans, que ces deux-là (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

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Ecrivain en proie à quelques doutes sur sa vie, son passé et son avenir, Yves a invité Pierre, son ancien meilleur ami, à dîner chez lui. 10 ans, que ces deux-là ne se sont pas vus. De quoi promettre des retrouvailles quelque peu gênées… D’autant qu’il y a 10 ans, l’épouse de l’un était celle de l’autre… Ecrit par David Foenkinos et mis en scène par Nicolas Briançon, ce spectacle à mi-chemin entre la fable et la farce use des bons vieux rouages du triangle amoureux pour aborder des questions du quotidien, bel et bien existentielles… 10 ans après, avec Bruno Solo, Mélanie Pages et Julien Boisselier, le 11 octobre à l’Opéra de Saint-Etienne

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Je suis malaaaade

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Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

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Mal au ventre ? Prends une pilule. Mal à la tête ? Prends une pilule. Mal au pied ? Prends une pilule. Mal au cœur ? Prends une pilule. Dépression ? Prends toute la boite (mais pas d'un coup). Médecins, labos, industries, patients… La médication, au XXIe siècle, tout le monde y trouve son compte… Et en tout premier lieu, notre mal de vivre. Un spectacle pour tous ceux qui ne vont nulle part sans trousse à pharmacie, qui traite d'un monde médical déshumanisé, non sans un ton… Caustique. Profit sur ordonnance, par la compagnie Mange et tais-toi, les 14 et 15 octobre au Chok théâtre

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A Star is dead

Théâtre | Une ville parmi d’autres, un soir parmi d’autres, une salle de province, petite, minable, comme toutes les autres. Finis les paillettes, les (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

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Une ville parmi d’autres, un soir parmi d’autres, une salle de province, petite, minable, comme toutes les autres. Finis les paillettes, les strass, le succès. Le numéro, jadis célèbre et applaudi, ne fait plus recette. Un jour, il faudra qu’ils arrêtent. Qu’ils se taisent. Mais pas maintenant. Pas encore. Pas tout de suite. Tout de suite, l’ancienne star de music-hall et ses deux boys jouent, même si la salle est vide. Face au néant, continuer, jusqu’au bout. Signé Lagarce, cet hommage à ceux qui font le spectacle, se double d’une romantique ode à la vie. Music-Hall, par la compagnie Le Travail de Nuit, jeu 7, vend 8 et dim 10 octobre au Théâtre du Verso à Saint-Etienne ; lun 18 octobre à La Buire à l’Horme

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Danse toi-même !

Bal | Parce que sur le papier, la danse contemporaine pourrait faire peur ; parce qu’on s’imagine déjà assis dans une salle obscure, à ne rien comprendre à (...)

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Parce que sur le papier, la danse contemporaine pourrait faire peur ; parce qu’on s’imagine déjà assis dans une salle obscure, à ne rien comprendre à ce que l’on voit, quand bien même on admirerait la performance des danseurs, la compagnie Pernette réinvente la forme même du spectacle, en proposant au spectateur d’y prendre part. Avec Le Bal des sortilèges, il sera ainsi question de magie, de sorcellerie, de ronde, de potion magique, de philtre d’amour, et surtout… De suivre le mouvement, même en décalé ! Alors, prêt à lever la patte ? Le Bal des sortilèges, par la compagnie Pernette, le samedi 9 octobre au théâtre du Parc

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La Loi du Silence...

Piano | « Je me demande parfois si le musicien n'est pas là pour célébrer le mystère qui se trouve derrière la musique, le silence duquel elle émerge, plutôt que la (...)

Alain Koenig | Mardi 5 octobre 2021

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« Je me demande parfois si le musicien n'est pas là pour célébrer le mystère qui se trouve derrière la musique, le silence duquel elle émerge, plutôt que la musique elle-même. Le musicien n'existe que pour révéler ce que l'on sait déjà », nous déclarait Pascal Amoyel au cours d'un récent entretien. Redonner vie à l'inclassable héros - Ludwig van Beethoven- relevait pour le plus subtil de nos pianistes français de la gageure, l'extraire du monde du silence dans lequel il s'enfonça toute sa vie. Bustes et commémorations pérennisent un portrait souvent biaisé du compositeur. Pascal Amoyel, en inlassable quête d'absolu et de vérité, rouvrira, mesure après mesure, les portes d'une mémoire injustement sélective. Personnage complexe, Beethoven reviendra habiter son corps grâce aux « cinquante doigts » du célèbre interprète. Des stigmates de l'enfance, des souffrances du jeune homme éconduit, des pathologies souffreteuses de l'adulte naquirent les chefs-d’œuvre, universels, éblouissants. Transcendant l'hôte de leur gestation, le génie recouvrera ses cinq sens, le temps d'un spectacle musical hors normes. Qui d'autre que le pianiste-lumière pouvait-il « look fo

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Danse la vie

SCENES | Bientôt trentenaire, le théâtre du Parc d’Andrézieux-Bouthéon ouvre sa saison avec un temps fort dédié à la danse. Zoom sur des spectacles fondés sur le jeu, le songe ou encore l’engagement.

Cerise Rochet | Mardi 21 septembre 2021

Danse la vie

A destination des plus jeunes ou des adultes, transportant de chorégraphies en chorégraphie, de compagnie en compagnie, d’univers en univers, la programmation danse du Théâtre du Parc est devenue ces dernières années l’une des références du territoire pour les amateurs d’allegros, de balancés, de battements ou de chassés. A l’aune de son trentième anniversaire, rien de moins surprenant donc, de voir sa saison 2021-2022 s’ouvrir sur un temps fort en danse… Avec pas moins de 6 spectacles à l’affiche en trois semaines. Tour d’horizon. Ensemble Un cérémonial, qui met en scène la fraternité. Chorégraphié par Fouad Boussouf, le fondateur de la compagnie Massala, le spectacle Näss - les gens, en arabe - réunit 7 danseurs issus du hip-hop, de la danse traditionnelle marocaine, et du cirque contemporain. Sur un rythme continu, incessant et obsédant, la danse et les mouvements se font intenses, parfois acrobatiques, exaltant la puissance collective, révélant, à travers cette folle ébullition, l’universalité des dynamiques de groupe. Une fureur de vivre, à la frontière entre le rituel et l’urbain. Naäs, par la compagnie Massala, le

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I love America... 

MUSIQUES | Drame de l’attente amoureuse et du sacrifice, « Madame Butterfly » brille au firmament puccinien. La violence du non-dit déchire le papier japonais, soulignée dans cette nouvelle production, par la sobre mise en scène d’Emmanuelle Bastet.

Alain Koenig | Mardi 5 octobre 2021

I love America... 

Avec Madame Butterfly, Puccini frappe un direct du gauche, laissant l’auditeur au tapis. Inégalé et bouleversant, érudit et populaire, dandy mais indomptable, intellectuel et brutal, génial mélodiste... Que serait l’opéra sans Puccini? La peinture sans Michel-Ange ! Lorsqu’il achève l’ouvrage en 1904, le maestro est porté par ses succès : Manon Lescaut, La Bohème, Tosca... La mode “orientaliste“ alimente l’Europe en fantasmes de sulfureux et exotiques comptoirs. L’argument : Cio-Cio San, geisha de Nagasaki s’éprend du lieutenant américain Benjamin Pinkerton. Le mariage à la japonaise, sans aucune valeur juridique, permet aux marins de l’époque d’apaiser leur conscience extra-conjugale. Pour Cio-Cio San, hélas, l’engagement est total ; elle renie famille et traditions, rêve d’Amérique, de se débrider les yeux... Pinkerton lève l’ancre, promettant de revenir. Elle donne naissance à “leur“ enfant, attend son retour, encore, toujours. Déjouant tous les oracles, il revient, mais accompagné d’une autre Mme Pinkerton, authentiquement américaine. Cio-Cio San renoue avec le code d’honneur nippon : elle se donne la mort par le sabre de son

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Le théâtre sort de Paris

Théâtre | Cette saison, l’Opéra de Saint-Etienne accueillera six pièces de théâtre qui ont cartonné dans la capitale et fait le succès des salles qui les ont déjà vues passer. Tour d’horizon d’une programmation qui sent bon la rigolade.

La rédaction | Jeudi 9 septembre 2021

Le théâtre sort de Paris

Michel Sardou dans une pièce de Guitry, Michèle Bernier seule en scène face à son avenir, Bruno Solo, Mélanie Page et Julien Boisselier dans un triangle amoureux, Kad Merad aux côtés de Claudia Tagbo et de Lionel Abelanski, Daniel Russo et Véronique Genest plongés dans les méandres du passé, ou encore, les débuts d'Estelle Lefébure sur les planches : en cette saison 2021/22, la comédie populaire et ses vedettes sortent de Paris et débarquent à Saint-Etienne, pour 6 soirées de gala à l’Opéra. Un programme concocté avec pour unique objectif de donner au public une possibilité de se divertir, histoire de, peut-être (sûrement !) retrouver un peu sa vie d’avant. Demandez le programme Au menu de cette saison des Grandes Soirées Théâtre, donc, du rire, du rire, et aussi, du rire. Dix ans après. Un spectacle écrit par David Foenkinos, mis en scène par Nicolas Briançon, dans lequel Pierre (Bruno Solo), assureur peu confiant, retrouve son meilleur ami Yves (Julien Boisselier) écrivain de son état, et Nathalie, l’épouse de ce dernier (Mélanie Page) après 10 ans de séparation… Due à un petit changement de situation. Oui, car il y a 1

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Benoît Lambert, Artisan de la scène

SCENES | Fraîchement nommé à la tête de la Comédie de Saint-Etienne, Benoît Lambert y portera un projet collectif, mené en synergie avec plusieurs artistes. Portrait d’un penseur, devenu un homme de théâtre d’expérience.

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Benoît Lambert, 
Artisan de la scène

Un jeudi matin de la fin du mois d’août, dans les méandres des bureaux de la Comédie de Saint-Etienne. A peine rentré de vacances et déjà au charbon, Benoît Lambert nous accueille, avenant, au sortir d’une réunion avec ses équipes. Tandis qu’en préambule de l’entretien qu’il nous accorde, se pose la question de la photo qui illustrera son portrait, l’homme tranche, un sourire un brin résigné aux lèvres : « De toute manière, les appareils photos ne m’aiment pas ». Auto-flagellation ? Non, du tout. Juste que son « narcissisme n’est pas là ». Nouveau directeur de la Comédie de Saint-Etienne, Benoît Lambert est de ceux qui préfèrent regarder qu’être vus… Spectateur, pas comédien. Rien d’étonnant, donc, à ce que son goût pour le théâtre se soit d’abord concrétisé par la mise en scène. Lui qui, gamin puis ado, éprouvait une certaine fascination pour les acteurs, est devenu « un spectateur qui fabrique lui-même les spectacles qu’il a envie de voir ». Jamais rassasié par Molière, l’ancien directeur du Théâtre Dijon Bourgogne présentera ainsi en janvier prochain son Avare, après avoir déjà monté Les Fourberies de Scapin en 1995, Le Misanthrope en 2006

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Avignon vs Saint-Étienne

Scènes | A l’invitation du maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, une quinzaine de compagnies de théâtre se sont retrouvées en Avignon, pour le festival auquel quelques-unes d’entre elles prenaient part. L’occasion de dresser ensemble un état des lieux et de se projeter dans la nouvelle saison.

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Avignon vs Saint-Étienne

Depuis Jean Dasté, Saint-Étienne demeure une ville de théâtre, mais chaque été Avignon en est la Mecque incontestable. Après l’annulation du festival l’an passé, l’édition 2021 était pour les artistes celle de la résistance. Pour sa 75ème édition dans la cour d’honneur du Palais des Papes, la programmation officielle (45 pièces et 300 levés de rideau) intronisait notamment Tiago Rodrigues, lequel mettait en scène Isabelle Huppert dans La Cerisaie de Tchekhov et prendra la place d’Olivier Py en 2023 à la tête de l’institution. Côté OFF, les dédales de la cité papale accueillaient cette année pas moins de 1070 spectacles, joués par 752 compagnies françaises et 66 compagnies étrangères, présentés dans 116 lieux du 7 au 31 juillet. Des chiffres impressionnants, pourtant en légère baisse. Pour les compagnies stéphanoises, jouer en Avignon représente tout autant un passage obligé qu’une vitrine à ne pas négliger, avec son effet tremplin, son bouche-à-oreille et surtout la présence de très nombreux programmateurs venus faire leur marché pour plusieurs saisons à venir. Cet été, quelques-unes d’entre elles prenaient part au OFF, à l’image de l’ensemble Cappella Forens

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Insoumis

Danse | Dans un monde en chute libre, où chacun surveille l’autre autant qu’il est surveillé lui-même, il en est qui résistent. Avec La 5e Colonne, la (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Insoumis

Dans un monde en chute libre, où chacun surveille l’autre autant qu’il est surveillé lui-même, il en est qui résistent. Avec La 5e Colonne, la compagnie stéphanoise Ballet21 nous plonge dans une société orwellienne du contrôle, étouffante, mais dans laquelle, pourtant, la population semble vivre heureuse et sereine. On suit alors la mise en mouvement d’une rébellion, à travers la liberté de trois danseurs en quête de sens et de vérité. La 5e Colonne par la Cie Ballet 21, le 21 janvier 2022 au Théâtre du Parc (Andrézieux-Bouthéon) et le 5 mars 2022 à l'Echappé (Sorbiers)

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Une vie de reine

Règne | 3 moments de vie, pour 14 tableaux, qui mettent en scène le destin de la dernière et plus célèbre reine de France. De son arrivée à la cour à 14 ans, à l’échafaud qui (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Une vie de reine

3 moments de vie, pour 14 tableaux, qui mettent en scène le destin de la dernière et plus célèbre reine de France. De son arrivée à la cour à 14 ans, à l’échafaud qui l’attend après la prise de la Bastille et l’envahissement de Versailles, Marie-Antoinette revit sous la houlette de Thierry Malandain et du ballet de Biarritz, toute en finesse, en toilettes et en éventails. S’appuyant sur trois symphonies de Haydn, appelées Le Matin, Le Midi et Le Soir, le chorégraphe révèle la joie de vivre, la frivolité, l’insouciance mais aussi le désespoir d’une femme délaissée par un mari peu aimant. Marie Antoinette, le 18 novembre à l’Opéra de Saint-Etienne

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L'envie d'avoir en vie

Monument | Elle avait tout pour être heureuse, mais rien ne va se passer comme elle l’imaginait. Fougueuse, pleine d’envies, sortant du couvent à 17 ans avec une (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

L'envie d'avoir en vie

Elle avait tout pour être heureuse, mais rien ne va se passer comme elle l’imaginait. Fougueuse, pleine d’envies, sortant du couvent à 17 ans avec une furieuse boulimie de vivre, Jeanne va connaitre un mari volage, un enfant en mauvaise santé, une autre mort-née, le deuil, la solitude, les difficultés financières… La tristesse et l’ennui. Cette vie, écrite par Maupassant, Clémentine Célarié, seule en scène, en fait un moment de théâtre exceptionnel, chargé d’émotion, teinté de romantisme… Bouleversant. Une Vie, le 3 décembre, salle Aristide Briand à Saint-Chamond

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Droit au but

Théâtre | Acteurs au chômage et joueurs de foot remplaçants, même combat ? En 1998, la France remportait la coupe du monde de football et Léa Girardet rêvait de (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Droit au but

Acteurs au chômage et joueurs de foot remplaçants, même combat ? En 1998, la France remportait la coupe du monde de football et Léa Girardet rêvait de devenir comédienne. 20 ans plus tard, les joueurs sont entrés dans l’Histoire, mais Léa, elle, est restée sur la touche, un peu comme les remplaçants dont on oublie souvent les noms… Refusant d’attendre plus longtemps qu’un jour peut-être, quelqu’un la remarque, Léa se titularise elle-même en livrant ses doutes dans ce spectacle, dont elle est à la fois l’auteure et l’interprète. Le Syndrome du Banc de Touche, le 26 septembre au Sou de la Talaudière

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Où es-tu ?

Quête | Elle est partie, c’est fini. Un jour, comme ça, elle a quitté son mari et ses enfants, s’en est allée ailleurs. Et nous, les spectateurs, on les regarde (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Où es-tu ?

Elle est partie, c’est fini. Un jour, comme ça, elle a quitté son mari et ses enfants, s’en est allée ailleurs. Et nous, les spectateurs, on les regarde tous les trois continuer à vivre, tenter de former encore une famille un peu cassée, en proie aux doutes, en quête de réponses sur son absence. Ils prennent le petit déjeuner tous les trois, et puis, chacun vaque à ses occupations. Mais… Sont-ils vraiment là, ou seulement dans sa tête à elle ? Avec Je Reviens de Loin, mis en scène par Béatrice Bompas, Claudine Galea explore la force des liens familiaux, et le long chemin jusqu’à la résilience. Je Reviens de Loin, samedi 6 novembre au Sou de la Talaudière et mardi 9 novembre à La Buire à l’Horme

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Enquête amoureuse

Adaptation | Une histoire d’amour homosexuelle, intense, sensuelle mais violente, dans la province des années 80. Une histoire racontée avec pudeur, nostalgie et (...)

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Enquête amoureuse

Une histoire d’amour homosexuelle, intense, sensuelle mais violente, dans la province des années 80. Une histoire racontée avec pudeur, nostalgie et mélancolie. Une histoire gardée secrète durant près de 30 ans, avant de devenir le roman le plus autobiographique de l’écrivain à succès Philippe Besson. Une histoire aujourd’hui adaptée à la scène par Angélique Clairand et Eric Massé, avec audace, justesse et brio. Un spectacle tout en émotions contenues, prêtes à nous exploser à la figure, à tout moment. Arrête avec tes mensonges, le 22 octobre à la Comédie de Saint-Etienne

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Jingle bells

Noël jazzy | Frank Sinatra et Bing Crosby, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Nat King Cole, Duke Ellington et jusqu’à Jamie Cullum, de tout temps le jazz a célébré Noël. (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Jingle bells

Frank Sinatra et Bing Crosby, Ella Fitzgerald, Billie Holiday, Nat King Cole, Duke Ellington et jusqu’à Jamie Cullum, de tout temps le jazz a célébré Noël. Accompagnée par ses fidèles sidemen, The True Tones, la chanteuse néerlandaise Michelle David s’y colle à son tour avec une belle aisance, tant vocale que scénique. Au cours des cinq dernières années, le groupe a embrassé avec succès diverses influences allant du gospel traditionnel à l'afrofunk, de la soul au rhythm and blues, de la calypso au gnawa marocain. Michelle David and The True Tones, It's A Soulful Christmas, samedi 4 décembre à 20h au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Nature

Arts visuels | Puisant son inspiration dans la nature qui l’entoure, l’illustrateur Romain Lubière allie techniques traditionnelles (crayon ou aquarelle) et (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Nature

Puisant son inspiration dans la nature qui l’entoure, l’illustrateur Romain Lubière allie techniques traditionnelles (crayon ou aquarelle) et outils numériques. Formé à l’École des Beaux Arts de Saint-Étienne, il explore les thèmes récurrents du voyage ou de la relation qui lie l’humain aux éléments naturels. Une fleur, un caillou, une couleur, une lumière, un détail insignifiant peuvent être le point de départ d’un projet. Les illustrations de Romain Lubière parlent aux enfants autant qu’aux adultes, laissant à chacun sa part d’interprétation. Romain Lubière, du 16 octobre au 19 novembre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Tutus et Tubas

Tchaïkovsky | Les grands ballets de Tchaïkovski, trop souvent associés à une rhétorique musicale ou chorégraphique un brin surannée, font l'objet d'un « ravalement (...)

Alain Koenig | Mardi 7 septembre 2021

Tutus et Tubas

Les grands ballets de Tchaïkovski, trop souvent associés à une rhétorique musicale ou chorégraphique un brin surannée, font l'objet d'un « ravalement complet » à l'Opéra de Saint-Étienne. Casse-Noisette, tout d'abord, dont la version « revisitée » par Duke Ellington et le Big Band du Conservatoire, entrera en compétition avec la version symphonique de la célèbre suite. Enfin, Le Lac des Cygnes, littéralement « réincarné» par le chorégraphe le plus génial de notre époque, Angelin Preljocaj. Un éblouissement. Pas de deux, par l'Orchestre Symphonique de Saint-Etienne-Loire et The Nutcracker par le Big Band du Conservatoire Massenet, le 30 novembre à 20h à l'Opéra de Saint-Etienne ; Le Lac des Cygnes de Piotr-Ilyitch Tchaïkovsky, chorégraphie de Angelin Preljocaj, le 5 février à 20h à l' Opéra de Saint-Etienne,

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Elle s'appelait Concepción…

MUSIQUES | Injustement négligé par la postérité, La Vierge, oratorio très inspiré de Jules Massenet, retrouve sur la Colline Villeboeuf, sa poussée ascensionnelle vers (...)

Alain Koenig | Mardi 7 septembre 2021

Elle s'appelait Concepción…

Injustement négligé par la postérité, La Vierge, oratorio très inspiré de Jules Massenet, retrouve sur la Colline Villeboeuf, sa poussée ascensionnelle vers l'extase. Le Dernier sommeil de la Vierge reste une des plus belles pages du maître, inspirant les plus grandes voix de l'art lyrique, de Janine Micheau à Monserrat Caballé, ou plus récemment, Véronique Gens. Massenet administre, encore et toujours, l'éblouissante démonstration de son sens de la fresque et de la profonde spiritualité du sentiment humain. La Vierge, oratorio de Jules Massenet, vendredi 1er octobre à 20h à l'Opéra de Saint-Etienne

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Révolution !

Théâtre | Ni tout à fait du théâtre, ni tout à fait du cirque, ni tout à fait un concert, mais un peu tout ça à la fois. Avec No Rest for Lady Dragon, la compagnie (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Révolution !

Ni tout à fait du théâtre, ni tout à fait du cirque, ni tout à fait un concert, mais un peu tout ça à la fois. Avec No Rest for Lady Dragon, la compagnie l’Indécente propose un travail dramaturgique autour du féminisme, donnant lieu à un spectacle polymorphe où se croisent, s’esquivent et se confrontent une circassienne en vélo acrobatique, une artiste aérienne, un comédien et un musicien. Sous – ou sur – un plafond de cordes, les 4 personnages invitent au renversement de l’ordre établi, en rendant sa légitimité à la colère, à la défense, à la violence face à l’oppression. En trois actes qui mettent en scène la mort du patriarcat, le spectacle se propose ainsi de dépasser la caricature et les clivages qui emprisonnent le féminisme dans un reflet perverti de lui-même. Inspirés par Despentes, Mona Chollet, Thelma et Louise, Irène ou encore Marcia Burnier, Camille Chatelain et ses camarades offrent leur lecture d’une émancipation qui, pour accoucher d’un ensemble dans lequel tout le monde pourrait trouver sa place, ne peut être timide. Musique pop-rock, acrobaties, chant… Une pièce qui plonge le spectateur dans un univers onirique mais non moins puissant.

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Il faut que tu respires

Festival théâtre | Œuvre hors norme qui tend vers la performance, Oxygène d’Yvan Viripaev traduit l’angoisse d’un monde contemporain qui accumule les épisodes troublants, (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Il faut que tu respires

Œuvre hors norme qui tend vers la performance, Oxygène d’Yvan Viripaev traduit l’angoisse d’un monde contemporain qui accumule les épisodes troublants, violents et noirs, dont la répétition régulière nous serre la gorge… Jusqu’à l’étouffement. Tout démarre par un presque banal fait divers : un homme tue sa femme par amour, et puis, il danse. Mais la petite histoire passionnelle et immorale racontée par les deux protagonistes, va peu à peu se faire oublier, pour glisser vers la Grande. Peut-on justifier un meurtre au nom du manque d’oxygène ? Quid alors des conflits politiques et religieux de ce début de 21e siècle ? En s’emparant de ce texte, la compagnie Poumon Gauche propose du théâtre en musique, comme un pont entre les hommes. Oxygène, du 21 au 27 août 2021, relâche le 24, à Pélussin. Dans le cadre des Bravos de la Nuit

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Au bercail

Théâtre | Une maison. Des femmes, artistes, qui en font leur abri, leur atelier, leur lieu de création. D’autres femmes, qui l’entretiennent. Et 3 époques, qui se (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Au bercail

Une maison. Des femmes, artistes, qui en font leur abri, leur atelier, leur lieu de création. D’autres femmes, qui l’entretiennent. Et 3 époques, qui se succèdent. À chaque période, un papier peint différent, des personnages différents, des aspirations différentes…. Dans Les Femmes de la Maison, seul l’homme, propriétaire, silencieux, collectionneur à sa manière, est toujours là. Il vieillit mais ne bouge pas, témoin du temps qui passe, des femmes qui défilent, de leurs œuvres, de leurs questionnements, de leurs relations à l’autre et à leur travail. Des carcans bouillonnants des années 50 à l’incertitude et aux mutations des années 2020, en passant par le souffle de liberté émancipateur des années 70, les questions restent les mêmes… Mais sans doute, les réponses diffèrent. Que sont ces femmes en tant qu’artistes, ou en tant que femmes de ménage ? En tant que femmes tout court ? En tant que féministes ? Par quelle voie s’émanciper, et le font-elles seules, ou en s’appuyant sur les autres, parfois sans même s’en apercevoir ? Avec sa nouvelle création, Pauline Sales interroge à la fois le patriarcat et le féminisme, les notions de classe et d’origine, de sorori

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Eric Blanc De La Naulte : « Une saison 2021-2022 très dense, en 168 levers de rideau »

Entretien | Après une saison 2020-2021 amputée de la plupart de ses représentations, l’Opéra de Saint-Etienne concocte, pour l’année à venir, une programmation qui réconfortera sans aucun doute tous les amoureux du spectacle vivant. Eric Blanc De La Naulte, directeur de la structure, nous parle de ses choix et partis pris.

La rédaction | Mercredi 30 juin 2021

Eric Blanc De La Naulte : « Une saison 2021-2022 très dense, en 168 levers de rideau »

Le public a été privé de sorties à l’Opéra de Saint-Etienne durant de longs mois. Va-t-il pouvoir se rattraper la saison prochaine ? Très certainement, puisque notre programmation comportera 57 titres, spectacles jeune public compris, pour un total de 168 levers de rideau. Je ne suis pas accroché aux chiffres, mais cela mérite néanmoins d’être souligné, puisqu’il s’agit là de l’une des plus belles programmations de France. Alors même que l’Opéra de Saint-Étienne n’est pas encore un Opéra national… La problématique de 2021-2022 sera donc… l’embarras du choix ! D’une certaine manière, oui, car, en plus, nous proposerons une programmation très éclectique, dans la lignée du parti pris qui est le nôtre depuis maintenant plusieurs années. Sept œuvres lyriques, 10 récitals de piano, huit titres en danse, huit concerts, sans compter les afterworks, le théâtre, ainsi que les actions menées hors-les-murs… Notre programmation est à la fois très dense et à la fois très diverse. C’est sans doute, d’ailleurs, ce qui fait la force de l’Opéra de Saint-Étienne. Ces 168 levers de rideaux comprennent-ils des reports

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Maure à Venise

Lyrique | « La jalousie aveugle un cœur atteint, et, sans examiner, croit tout ce qu'elle craint » rappelait le génial Corneille. Maître de la flotte (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 juin 2021

Maure à Venise

« La jalousie aveugle un cœur atteint, et, sans examiner, croit tout ce qu'elle craint » rappelait le génial Corneille. Maître de la flotte vénitienne, le maure Othello, épaulé de son fidèle Cassio, file le parfait amour avec son épouse Desdémone. Ivre de haine, le turpide comploteur Iago, instille le poison dans le cœur du Maure, le persuadant, calomnie à l’appui, qu’elle entretient une liaison avec Cassio. Le piège, pas à pas, se referme. Othello, assuré par Iago de sa trahison, tue celle qu’il aime. Si Shakespeare atteint la quintessence de l’âme humaine dans son drame, Verdi, ici à son apogée, le magnifie, touche au sublime. Le dernier souffle de Desdémone dans les bras d’Othello compte parmi les plus belles pages du répertoire lyrique. D’une puissance lacrymogène rare, elle vient aussi rappeler, en ces temps d’extrémismes, que la jalousie éclaire bien plus les failles du bourreau que les faiblesses de la victime. Otello de Giuseppe Verdi, du 11 au 15 juin 2021, Opéra de Saint-Etienne, direction Giuseppe Grazioli.

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Brankignols, mais pas si fous

SCENES | En plein cœur de Saint-Etienne, un petit théâtre attend impatiemment d’accueillir de nouveau son public dans une ambiance qui, sans doute, n’aura jamais été aussi intimiste.

Cerise Rochet | Lundi 31 mai 2021

Brankignols, mais pas si fous

Une jauge maximale de 800 places, pour une réouverture par paliers… Voilà qui, derrière son masque, fait bien rire Yves Moch. Dans son petit mais joli théâtre des Brankignols, en plein centre de Saint-Etienne, le retraité n’accueille en général qu’une quarantaine de spectateurs à la fois, sur de belles chaises de bois et velours tout droit sorties d’un autre temps. Une configuration « de poche » impliquant une reprise en douceur de l’activité, qui n’en sera pas moins joyeuse : « Bien sûr, on souhaite que tout le monde puisse reprendre ses activités culturelles, souffle Yves Moch. Artistes, public, structures… Et nous serons là, nous aussi ! Pas immédiatement, mais nous avons d’ores et déjà prévu des retrouvailles avec notre public ». Tous bénévoles Ouvert en 2014, le théâtre des Brankignols est avant tout un petit lieu de passionnés. Sous statut associatif, uniquement animé par des bénévoles qui ne comptent pas leurs heures d’investissement, ci, pour la programmation, là, pour l’accueil des artistes et des spectateurs, cette petite scène atypique de Saint-Etienne attire en ses murs un public séduit par son ambiance feutrée, onirique et int

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Au Parc, une reprise en spectacle et en vidéos

Lieu | A Andrézieux, l’équipe du théâtre du Parc ne s’est jamais arrêtée de travailler. De rangements en nouveau projets, de bilan en nouvelle programmation, elle est plus que jamais sur le pont pour la réouverture qui s’annonce.

Cerise Rochet | Mardi 18 mai 2021

Au Parc, une reprise en spectacle et en vidéos

La porte est fermée à clé, mais il y a de la lumière et du monde, à l’intérieur. Durant ces longs mois sans public, ils n’ont d’ailleurs jamais arrêté complètement de venir ici. Faire et défaire, parfois refaire la programmation, en fonction, ci, d’un couvre-feu, là, d’une fermeture, un peu plus loin, d’un projet de réouverture, finalement tombé à l’eau… Profiter de l’arrêt de l’activité pour faire tout ce qu’ils n’ont absolument pas le temps de faire en temps normal. Rangement, bilan, questionnements : une remise à niveau qui permet aujourd’hui à l’équipe du théâtre du Parc à Andrézieux d’aborder la reprise avec envie, confiance et bonnes perspectives. « Attention, on ne peut pas dire non plus que nous sommes contents des mois qui viennent de s’écouler, tempère Patrice Melka, directeur de la structure. En revanche, il est vrai que nous avons mis ce temps à profit, que nous sommes toujours restés en exercice, que nous avons décidé de faire de cet arrêt forcé une opportunité… Et que le fait d’avoir été présents, contrairement au premier confinement, nous a permis de nous demander quoi faire… Et de faire ». Des vidéos-tutos Comme

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Des clowns qui ne s’ennuient jamais

SCENES | À 18 ans tout juste, la compagnie Maintes et Une fois fait de son âge adulte un joyeux bazar, qui mêle les membres et les projets dans une bonne humeur instinctive.

Cerise Rochet | Lundi 10 mai 2021

Des clowns qui ne s’ennuient jamais

Ils aiment danser-chanter-jongler, sont des touches à tout que l’on ne saurait mettre dans une case, piochant ci, dans le théâtre, là, dans le théâtre d’objet, un peu plus loin, dans le genre clownesque. Partis tout petits, ces drôles d’oiseaux ont peu à peu ajouté des cordes à leurs arcs, au gré des envies, des propositions et des rencontres, jusqu’à former ce bien joli bazar organisé. Née en 2003 des mains de Gérald et Marlou, pour porter un spectacle de clowns, la compagnie Maintes et Une Fois compte ainsi aujourd’hui une dizaine de membres, plus ou moins réguliers, en fonction des projets, des besoins, des envies des uns et des autres. Spectacles, mais aussi ateliers, stages, projets culturels, ou même, événementiel et intervention en entreprise… On se demanderait presque comment la petite équipe fait pour s’y retrouver. « C’est vrai qu’on fait beaucoup de choses, qu’on mène souvent plusieurs projets à la fois. Mais ce qui nous caractérise vraiment, c’est que tout ce que l’on fait est très tourné vers le burlesque. On ne fait pas du théâtre avec un grand respect du texte. C’est toujours un peu en décalage », explique Marlou, tandis qu’à ses côtés

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À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Lieu | Désabusé et lassé des multiples reports et annulations des spectacles programmés depuis un an, Gaël Gaborit, le responsable du Sou, préfère regarder devant lui. A 15 jours d’une réouverture, lui s’impatiente surtout de la saison prochaine, qui s’annonce riche et bien fournie.

Cerise Rochet | Mardi 4 mai 2021

À la Talaudière, le centre culturel Le Sou mise sur l’an prochain

Fin avril, à la Talaudière, un soir de pluie. Désespérément seul dans son bureau, Gaël Gaborit, responsable du centre culturel Le Sou, se languit… Et ce ne sont pas les annonces du président Macron, quelques heures auparavant, qui semblent le consoler. Oui, la réouverture des salles de spectacles semble se dessiner. Mais trop d’inconnues restent encore à éclaircir. Quid des jauges, et de la territorialisation ? La Loire sera-t-elle réellement en capacité d’accueillir prochainement du public, compte tenu de sa situation sanitaire ? « Non, je ne suis pas rassuré, d’autant qu’en plus, on a eu l’habitude des revirements de dernière minute, donc rien n’est encore fait ! », souffle-t-il avec lassitude. Malgré tout, pas mal de choses sont d’ores et déjà arrêtées concernant la programmation du Sou pour ces prochains mois. Le dernier spectacle de la saison, qui devait se tenir fin mai, a finalement été annulé. La salle accueillera une date du festival des 7 Collines, le dimanche 4 juillet à 18 heures. « En fait, la réouverture concernera essentiellement le cinéma, peut-être sur le vendredi soir, samedi et dimanche, ainsi que pendant les vacances scolaires. On sera

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Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Rencontre | Benoît Lambert vient d'être nommé directeur de La Comédie de Saint-Étienne et de son école attenante. Nous nous sommes entretenus avec lui pour en savoir davantage sur la vision qu'il porte sur Saint-Étienne mais également sur ses projets à venir pour le Centre dramatique stéphanois. Échanges.

Nicolas Bros | Mardi 2 février 2021

Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Pourquoi avoir fait le choix de candidater pour la direction de La Comédie de Saint-Étienne ? J’ai candidaté à Saint-Étienne, c’est important de le dire. Ce n’est pas un hasard. Je dirige actuellement le théâtre de Dijon pour lequel j’avais candidaté il y a 8 ans pour des raisons très précises. C’est la même situation avec Saint-Étienne. D’abord, La Comédie de Saint-Étienne est une maison que je connais pour l’avoir fréquentée. Arnaud Meunier m’avait demandé d’être le parrain de la promo 25, la première qu’il avait recrutée à son arrivée. Cela m’a permis de travailler à La Comédie, avec les élèves… Mes spectacles y ont également été accueillis. J’ai passé du temps dans la ville, une ville que j’apprécie beaucoup. Donc la question de cette candidature n’était pas simplement de venir travailler mais de venir vivre à Saint-Étienne, ce qui correspond à un enjeu important pour moi. Ce théâtre a également un tel essor sous l’impulsion d’Arnaud Meunier, qu’il est devenu un des plus beaux théâtres de France. Ce n’est pas de la flagornerie. Ce nouveau bâtiment, le développement de l’école, … c’est un rêve. Et je dois dire aussi que je suis un héritier idéologiq

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Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Mercato | Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 janvier 2021

Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa succession. Ce metteur en scène est directeur du Théâtre Dijon Bourgogne depuis janvier 2013. Il a été élève à l'École Normale Supérieure avant de suivre des cours de théâtre avec Pierre Debauche au début des années 90. Du côté de la scène, il a notamment créé trois pièces de François Bégaudeau : La Grande Histoire en 2014, La Devise  en 2015 et La Bonne Nouvelle en 2016. Il a toujours la volonté de mettre la jeunesse en avant comme le prouve sa mise en scène de Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux en 2017, où il dirige quatre jeunes acteurs en contrat de professionnalisation. Enfin, Saint-Étienne n'est pas

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Un soupçon de joie

Opérette | Et si vous finissiez cette année si compliquée par une belle note ? C'est le programme proposé par l'Opéra de Saint-Étienne avec la (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Un soupçon de joie

Et si vous finissiez cette année si compliquée par une belle note ? C'est le programme proposé par l'Opéra de Saint-Étienne avec la programmation de l'une des plus fameuses opérettes : La Veuve Joyeuse de Lehar. La recette gagnante de cette œuvre réside dans ce doux parfum de Belle Époque, orné de fastes et de raffinement entremêlés aux soubresauts de la séduction. Si vous ajoutez à cela, une direction musicale assurée par Laurent Touche dans ce répertoire qu'il affectionne particulièrement... La Veuve Joyeuse s'avère être le spectacle idéal pour un réveillon de la Saint-Sylvestre 2020, pendant lequel vous serez tout en joie de pouvoir sourire un peu. La Veuve Joyeuse de Franz Lehár, à l'Opéra de Saint-Etienne, mardi 29 décembre à 18h, jeudi 31 décembre à 19h et samedi 2 janvier à 15h

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S’en payer une bonne tranche

Cadeaux spectacles | En 2021, c’est décidé : on aura plus que jamais besoin de se marrer. Alors, pour Noël, on jette un œil du côté des cafés-théâtres du département, qui proposent (...)

Cerise Rochet | Lundi 14 décembre 2020

S’en payer une bonne tranche

En 2021, c’est décidé : on aura plus que jamais besoin de se marrer. Alors, pour Noël, on jette un œil du côté des cafés-théâtres du département, qui proposent des coffrets-cadeaux et autres places de spectacles à offrir à vos proches. Coffret version enfant ou adulte pour Agapes et spectacles à Montbrison, invitations spectacles selon plusieurs formules au KFT de Saint-Galmier, bons cadeaux à la Comédie Triomphe, ou chèques cadeaux selon plusieurs formules au Quai des Artistes… Pour la plupart, les billets contenus dans ces paquets sont valables au moins un an, et laisseront donc le temps à ceux qui les reçoivent de prendre leur temps ! Renseignements et achats sur les sites internet respectifs des cafés-théâtres, ou auprès des Offices de Tourisme

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Sosie or not sosie

Café-théâtre | Ils sont prêts à tout, mais bons à rien… Samuel est un père de famille qui se prend pour la réincarnation d’Elvis Prestley. Son fils, lui, se rêve en Michaël (...)

Cerise Rochet | Mardi 8 décembre 2020

Sosie or not sosie

Ils sont prêts à tout, mais bons à rien… Samuel est un père de famille qui se prend pour la réincarnation d’Elvis Prestley. Son fils, lui, se rêve en Michaël Jackson. Quant à sa femme, elle a une fâcheuse tendance à ne pas trop cracher sur la bibine. Ensemble, ils nourrissent un joli projet : trouver suffisamment d’argent pour se rendre à un concours de sosie à Las Vegas… Quitte à déplumer le reste de leur famille. Bienvenue à Loose Vegas, le 31 décembre à 18h15, 20h15 et 22h15 aux Foréziales à Montrond-les-Bains

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"Les Elfkins : Opération pâtisserie" : Bonnet petit, bien sûr !

ECRANS | Dès 6 ans ★★☆☆☆ De Ute von Münchow-Pohl (All., 1h18) avec les voix de Jella Haase, Louis Hofmann, Leon Seidel… Sortie le 16 décembre

Vincent Raymond | Mardi 8 décembre 2020

Appartenant à un peuple de lutins vivant à l’écart des humains, la maladroite Elfie décide contre l’avis de tous d’apprendre un métier dans le monde des “géants“. Elle atterrit à point nommé chez le grincheux Théo, un pâtissier artisanal en guerre contre son industriel de frère… Familiers des folklores nordiques et germaniques, les lutins se situent entre les auxiliaires de maison (façon Dobby dans Harry Potter) et les chapardeurs malicieux, du style rongeurs comme… Ratatouille, tiens. N’y a-t-il pas quelque similitude avec ce gentil conte opposant émotion de l’art culinaire et insipidité vénale de la production industrielle, où le méchant a été coupé de son âme d’enfant et où un talentueux modèle réduit vient sauver le gentil ? « L’Histoire ne repasse pas les plats », disait Céline. Disons qu’il les accommode à une autre sauce…

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Le concert "Fraternités" à la Cathédrale Saint-Charles maintenu en horaire avancé

Classique | Le concert Fraternités prévu samedi 17 octobre à la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne, proposant le concerto pour orgue de Francis Poulenc et le (...)

Nicolas Bros | Vendredi 16 octobre 2020

Le concert

Le concert Fraternités prévu samedi 17 octobre à la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne, proposant le concerto pour orgue de Francis Poulenc et le Requiem du compositeur stéphanois Pascal Descamps, est maintenu mais en horaire décalé. Au lieu de 20h, le spectacle débutera à 18h. L'Opéra de Saint-Étienne, organisateur de l'événement, a décidé ce changement d'heure au lieu d'annuler la prestation. La rencontre d'avant-spectacle n'aura, quant à elle, pas lieu. L'Opéra de Saint-Étienne, organisateur de l'événement, propose, aux personnes pour qui le nouvel horaire ne conviendrait pas, de procéder à un échange de billets pour un autre spectacle de la saison 20/21 ou bien de demander un remboursement. Pour plus de renseignements, vous pouvez appeler le 04 77 47 83 40 ou envoyer un courriel à opera.billetterie@saint-etienne.fr

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Bien mal enfoui

Théâtre | Parce qu’elle reçoit ses parents pour le dîner et qu’elle veut que tout soit parfait, elle a demandé à une jeune fille de l’aider. Cette dernière ne parle pas (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Bien mal enfoui

Parce qu’elle reçoit ses parents pour le dîner et qu’elle veut que tout soit parfait, elle a demandé à une jeune fille de l’aider. Cette dernière ne parle pas français, et écoute ainsi sans comprendre tout ce que lui raconte la maîtresse de maison. Et des choses à raconter… Celle-ci en a, un bon paquet. Sa vie, ses amours, ses amants. Ses souvenirs, et toutes ces choses qu’elle pensait avoir oublié. De « légères blessures », qui paraissent si insignifiantes. À ce récit se mêlent aussi des ordres. Elle n’est pas très sympathique, et parle mal à celle qui lui donne un coup de main. Ce repas, sa mère, ses hommes, ses amies, son frère… Bien des détours, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un. Et si c’était son père, et le secret qu’elle camoufle, qui la rendaient si amère ? Une légère blessure, les 5 et 6 novembre au Chok Théâtre

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Rideau !

SCENES | Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Rideau !

Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur métier et de leur parcours de vie. C’est quoi, d’ailleurs, être comédien ? Un métier où l’on ment tout le temps, un mélange de vrai et de faux, un rôle investi qu’on ne veut plus lâcher, un égo parfois démesuré… Hum… Comme dans d’autres métiers, finalement… Hum, hum… Au moins, avec les comédiens, le rideau qui se lève nous indique que le mensonge commence… Dès lors, qui sont les vrais imposteurs ? À ce propos, quelqu’un sait-il, ce qu’est devenue la petite brune, sur la photo ? Voilà maintenant 30 ans qu’elle a disparu… Les imposteurs, les 15 et 16 octobres au théâtre des Pénitents à Montbrison

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Pascal Descamps, l’envie d’être ému

Portrait | A quarante-sept ans, Pascal Descamps réalise aujourd’hui pleinement sa passion pour l’écriture et la composition. Pianiste de formation, l’artiste assume tout aussi fièrement sa double culture, à mi-chemin entre la chanson et la musique classique. Deux voies dans lesquelles son talent éclate au grand jour. Créé aux Invalides à Paris en 2014, son "Requiem" est repris à l’Opéra de Saint-Étienne cet automne.

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

Pascal Descamps, l’envie d’être ému

Notre hôte nous reçoit en début de matinée dans sa maison de Marols, village d’artistes accroché aux monts du Forez. À 865 m d'altitude, la soudaine fraîcheur de l’automne frappe aux carreaux. Au salon, la cheminée est allumée, une bûche rougit et crépite. Un parfum d'arabica plane dans l’air, le café fume en cuisine, in the morning… Une partition à la couverture bleue est posée sur le piano blanc qui occupe un bon quart de la pièce : « Pascal Descamps / Requiem pour solistes, chœur et orchestre. » Une statuette en résine de Gaston Lagaffe trône également tout près, sourire en coin, affairé à gratter les cordes de son célèbre gaffophone. Le décor est posé. On devine un garçon pétri d’humour, mais aussi sensible et pudique. Pour le comprendre, il faudrait savoir qui il est, savoir le décor de son enfance et la résonance de ses premiers accords. L’histoire débute en 1973. « Je suis né dans la banlieue lyonnaise, à Tassin-la-Demi-Lune, d’une mère stéphanoise et d’un père clermontois, mais dès ma sixième année nous sommes partis vivre à Montpellier. » Mélomanes, papa et maman écoutent a

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Le spectacle "Dance me" à l'Opéra remplacé

Danse | Prévue le 4 décembre à l'Opéra de Saint-Étienne, la représentation de Dance Me de la compagnie BJM - Les Ballets de Montréal est annulée. « L'Opéra de Saint-Étienne a (...)

Nicolas Bros | Vendredi 2 octobre 2020

Le spectacle

Prévue le 4 décembre à l'Opéra de Saint-Étienne, la représentation de Dance Me de la compagnie BJM - Les Ballets de Montréal est annulée. « L'Opéra de Saint-Étienne a le regret de vous annoncer l'annulation du spectacle "Dance me" de la compagnie BJM - Les Ballets de Montréal ayant dû renoncer à sa tournée de novembre-décembre 2020 du fait de la crise sanitaire actuelle, explique l'équipe de communication de l'Opéra, avant de poursuivre : Cette représentation initialement prévue au Grand Théâtre Massenet le vendredi 4 décembre 2020 est toutefois remplacée par le spectacle "Don Juan" de la compagnie Aterballetto. Les spectateurs ayant pris leur billet auront donc le choix de se faire rembourser ou de voir cette dernière création du chorégraphe suédois Johan Inger.​ » Les spectateurs ayant pris leur billet pour le spectacle Dance me peuvent demander le remboursement en adressant leur demande par courrier au Service comptabilité de l'Opéra en y joignant les billets originaux, un Relevé d'Identité Bancaire et leur adresse d'expédition à : Opéra de Saint-Étienne - Jardin des Plantes - Service comptabilité BP 237 - 42013 Saint-Étienne

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Boule à paillettes

Théâtre | En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Boule à paillettes

En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme gadget pour amuser les enfants, la boule à neige est bien souvent considérée comme le comble du mauvais goût… Mais si l’on s’accorde généralement sur son côté kitsch, que se cache-t-il, derrière ceux et celles qui les collectionnent ? Boule d’histoires Exposées aux yeux de tous sur une étagère au milieu du salon, ou secrètement gardées dans une malle du grenier, les boules à neige renferment un tas d’aventures, des voyages, des récits. La légende d’un artisan-verrier qui aurait conçu la toute première pour conquérir sa douce. L’histoire de l’exposition universelle de 1878, où les maîtres-verriers étaient mis à l’honneur. Celle de la deuxième exposition universelle de Paris, en 1889, où ceux qui étaient venus admirer la grande tour Eiffel repartirent avec une miniature enflaconnée. Celle du Front populaire, qui vit naître de l’instauration des congés payés une déferlante de boules, que chacun ramenait alors en souvenir comme pour dire « regarde où j’étais cet été ! » Et puis… Celle de

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Jacques Weber : « C’est la culture qui fait de nous des Hommes »

Entretien | Début novembre, Jacques Weber propose de redécouvrir Victor Hugo, à Saint-Just Saint-Rambert. Rencontre avec l’un des plus grands hommes de théâtre de son temps… Et peut-être même plus.

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Jacques Weber : « C’est la culture qui fait de nous des Hommes »

Avec ce spectacle, vous mêlez un peu toutes les facettes de Victor Hugo, en proposant des lectures de ses textes, lettres, discours, poèmes, romans… Qu’est ce qui vous en a donné envie ? Tout a démarré en 2017, pendant la campagne présidentielle. J’ai constaté que de nombreux candidats citaient Hugo, et j’ai essayé de comprendre pourquoi. Le style épique d’Hugo, son lyrisme, ont ceci d’extraordinaire qu’ils parviennent à faire passer toutes ses idées, et condamnent de fait celui qui écoute à la réflexion. Et puis… J’avais aussi envie de dépiédestaliser cet homme, de le mettre à la portée de n’importe quelle oreille. Donc, je l’ai emmené dans ces endroits pleins d’humanité que sont les bistrots. Des endroits où l’on commente, où l’on s’amuse, où l’on discute. Emmener Hugo au bistrot, c’est aussi permettre à des tas de gens qui ne vont pas au théâtre de le redécouvrir… Il ne faut pas avoir de prétention là-dessus, en se disant qu’on va voir des foules se déplacer. Je crois qu’en France, 1% de la population seulement va au théâtre… Mais oui, d’une certaine manière, on peut malgré tout continuer à espérer que cette prop

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Icônes

Peinture | Depuis près de trente ans le peintre stéphanois Hacène Bouziane poursuit son œuvre, où la multiplicité des symboles et des couleurs traduit la richesse des (...)

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

Icônes

Depuis près de trente ans le peintre stéphanois Hacène Bouziane poursuit son œuvre, où la multiplicité des symboles et des couleurs traduit la richesse des questionnements de l’artiste. Le traitement pointilliste et le foisonnement entremêlé des motifs accouche d’un univers singulier, quelque part entre art aborigène et pariétal. Avec l’omniprésence du végétal, de l’animal et du minéral, le placement géométrique des éléments et la symbolique des teintes sont ici un langage à part entière, comme dans les tapis orientaux. Hacène présente quatorze toiles dont plusieurs inédites : trois tableaux en forme de pied de nez à l’histoire des USA ainsi que deux portraits revisités de Vincent Van Gogh et Arthur Rimbaud, dont les visages ont viré au bleu tels des divinités hindoues. Les Hikayats colorés de Hacène Bouziane, jusqu’au 20 novembre au Chok Théâtre à Saint-Étienne

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Ivoire racé

Piano & clavecin | Depuis que "Piano Passion" nous a quittés, la programmation de l’Opéra de Saint-Étienne concentre la fine fleur de l’ivoire européen sur quelques dates (...)

Alain Koenig | Mardi 6 octobre 2020

Ivoire racé

Depuis que "Piano Passion" nous a quittés, la programmation de l’Opéra de Saint-Étienne concentre la fine fleur de l’ivoire européen sur quelques dates emblématiques. Pour faciliter le passage à l’heure d’hiver, de jeunes promesses (Ingmar Lazar ou Florian Noack) côtoient les valeurs "établies" comme le duo Hervé Billaut - Guillaume Coppola, aux "quatre mains" endiablés, ou la claveciniste Violaine Cochard. Outre les incontournables Chopin, Ravel, Schubert, Beethoven, on ronge son frein d’entendre les Variations en fa mineur ou la Sonate n°62 de Haydn, compositeur dont la difficulté est inversement proportionnelle à la fausse impression de simplicité, la Fantaisie n°3 de Mozart, ou certains arrangements de Gerswhin par Florian Noack "himself". Récitals de piano et de clavecin (Ingmar Lazar, Hervé Billaut - Guillaume Coppola, Violaine Cochard - clavecin, Florian Noack), du 20 au 23 octobre 2020 à l'Opéra de Saint-Étienne

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Nos 10 coups de théâtre 20/21

Panorama théâtre 20/21 | Ouaf ! Drissa a 11 ans. Drissa est un jeune garçon noir. Drissa veut un chien. Car Drissa voudrait être banal. Avoir la vie « des (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 septembre 2020

Nos 10 coups de théâtre 20/21

Ouaf ! Drissa a 11 ans. Drissa est un jeune garçon noir. Drissa veut un chien. Car Drissa voudrait être banal. Avoir la vie « des blonds », qu’il voit à la télé. Être comme tout le monde, et non comme les gens semblent le voir. A travers une histoire dure mais poétique, Eva Doumbia brosse le portrait d’une société encore aujourd’hui discriminante… Dans laquelle de jeunes garçons noirs meurent parfois, sous les coups des policiers… Le Iench, du 3 au 6 novembre à la Comédie de Saint-Etienne Au boulot ! Le chef, c’est un con. Sa femme, elle est dingue. Ses employés, un peu névrosés, jaloux et frustrés, il les a invités à manger. Risotto pour tout le monde, c’est une bonne idée, qu’est-ce que tu en penses ? Le monde du travail rend fou, vous le saviez ? Dans cette pièce kafkaïenne écrite par Rémi De Vos et mise en scène par Jean-Michel Ribbes, la violence de l’entreprise s’habille de sa plus belle absurdité pour offrir au spectateur une bouffée d’oxygène, inhalée dans d’immenses éclats de rire. Kadoc, du 2 au 4 décembre à la Comédie de Saint-Etienne Te

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5 grands classiques

Panorama classique/lyrique 20/21 | Soli Deo Gloria* Quelle fraternité unit le Concerto pour orgue de Francis Poulenc et le Requiem de Pascal Descamps? Poulenc répond (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 septembre 2020

5 grands classiques

Soli Deo Gloria* Quelle fraternité unit le Concerto pour orgue de Francis Poulenc et le Requiem de Pascal Descamps? Poulenc répond en 1938, qu'il est « sur le point d'entrer dans les ordres ». Pour Pascal Descamps, la spiritualité, consubstantielle et libératrice de la condition humaine, le délivre de son carcan terrestre. Créé en 2014 aux Invalides, son bouleversant Requiem, interprété par quatre merveilleux solistes (Aurélie Ligerot, Anthéa Pichanik, Thomas Bettinger et Philippe-Nicolas Martin), apportera l'apaisement au doute spirituel de son célébrissime aîné. Seule certitude : les étoiles seront visibles depuis la nef de la cathédrale. "Fraternités", Concerto pour orgue de Francis Poulenc et Requiem de Pascal Descamps, dir. Jingkaï Sun, le 17 octobre 2020 à 20h, à la Cathédrale Saint-Charles. *"SDG" ou "Soli Deo Gloria" était un sigle utilisé par JS Bach pour signer ses œuvres signifiant: "à Dieu seul la gloire". Je suis resté fidèle... Bruno Mantovani, désormais à la tête de l'EOC, dirige son premier concert à l'Op

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Chacun pour tous !

Initiatives | Les alternatives aux moyens traditionnels de consommation fleurissent à Sainté. Afin de lutter contre la surconsommation et de protéger l’environnement, ou pour des raisons économiques et d’égalité sociale, de nombreux Ligériens se lancent dans des projets participatifs. Ces ateliers de menuiserie, supermarchés coopératifs ou objethèques sont autant d’initiatives citoyennes avec pour vocation de changer la façon de consommer des Stéphanois mais aussi de créer des liens et de renforcer le tissu social dans notre cité.

Antoine Desvoivre | Mercredi 9 septembre 2020

Chacun pour tous !

Dans les allées du supermarché coopératif, La Fourmilière, « les gens se connaissent, il se sont croisés en commission, lors d’un apéro ou d’une animation » explique Thibault, membre de l’association, ou ‘’Fourmi’’, depuis 2018. « Cette création de liens sociaux attire aussi les gens. Il s’agit d’une aventure humaine, pas juste de faire vos courses. » Si les clients se connaissent si bien, c’est qu’ils partagent plus qu’un simple lieu où faire leurs achats. Pour eux, La Fourmilière est un projet commun. « Devenir fourmi c’est un quatre en un » explique-t-il. « On est à la fois client, bénévole, propriétaire et décisionnaire. » En payant leur cotisation pour rentrer dans l’association, les nouvelles ‘’Fourmis’’ deviennent en partie propriétaires de la structure et obtiennent ainsi voix au chapitre dans les décisions prises par La Fourmilière dans son ensemble. « On choisit nous-mêmes les produits » détaille Thibault, avant d’ajouter que « chacun peut même suggérer des produits dans un petit cahier à l’intérieur du magasin. » L’association, qui cherche à installer une gouvernance partagée par tous ses adhérents, le

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Le port du masque désormais obligatoire au cinéma et au théâtre

Covid-19 | Le port du masque sera désormais obligatoire pendant les séances de cinéma, les représentations de théâtre et dans les autres lieux culturels. Le premier (...)

Sébastien Broquet | Mercredi 26 août 2020

Le port du masque désormais obligatoire au cinéma et au théâtre

Le port du masque sera désormais obligatoire pendant les séances de cinéma, les représentations de théâtre et dans les autres lieux culturels. Le premier ministre l'a annoncé ce matin sur l'antenne de France Inter, où Jean Castex répondait aux questions de Léa Salamé. La décision a été prise mardi lors du conseil de défense. S'il a ajouté « oui, je dis aux Françaises et aux Français : allez au cinéma, allez au théâtre, vous ne risquez rien », il faudra donc être masqué. Ce qui, de toute évidence, devrait encore faire baisser la fréquentation des salles de cinéma déjà lourdement impactées depuis le début de la crise sanitaire. La date de mise en œuvre de cette mesure n'a pas encore été communiquée mais devrait être effective rapidement. J

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