La glace et le feu

MUSIQUES | En réunissant sur un même plateau la techno ravageuse de John Lord fonda et l’électro-indus sans concession de Suicide Commando, le Mark XIII propose pour sa soirée d’anniversaire une synthèse détonante des différentes influences musicales qui ont forgé l’identité du lieu. Damien Grimbert

François Cau | Vendredi 7 octobre 2011

Avec pas moins de 25 ans de carrière et plus d'une douzaine d'albums à son actif, le Belge Johan van Roy alias Suicide Commando s'est progressivement imposé comme l'une des personnalités incontournables de la scène électro-industrielle européenne. Influencé par des groupes séminaux comme Klinik, Front 242, ou Skinny Puppy, il fait ses premiers pas dans la production musicale en 1986, et compose et expérimente dans l'ombre pendant pas moins de huit années successives avant de sortir en 1994 et 1995 ses deux premiers albums Critical Stage et Stored Images sur le label allemand Off Beat. Sombre, extrêmement dépouillée et crépusculaire, la musique qu'il compose à l'époque ne possède pas encore la puissance d'impact et les rythmiques martiales qui feront sa renommée par la suite, mais offre en revanche une succession d'ambiances glauques à la puissance d'évocation inégalée. À partir de la fin des années 90 et la sortie de l'album Mindstrip, Suicide Commando va progressivement « muscler » ses compositions en leur adjoignant de gros beats massifs taillés pour le dancefloor, une évolution qui trouvera son apogée en 2003 avec la sortie de l'opus Axis Of Evil. La rencontre entre les obsessions morbides et malsaines de Johan et ce nouveau contexte rythmique s'avère explosive. Portée par des lives tétanisants d'intensité, la musique de Suicide Commando l'impose rapidement en nouveau héros des pistes de danse « dark-friendly » des années 2000.

Supersonique

Fer de lance du label de Vitalic Citizen Records, John Lord Fonda n'est pas non plus du genre à faire dans la demi-mesure. Après avoir fait ses gammes dans les années 1990 à travers diverses expériences musicales, il lance sa première bombe sur Citizen en 2004 avec l'EP Voltage, rapidement suivi d'un premier album (DeBaSer) tout aussi conséquent. Sa marque de fabrique : une techno puissante, extrêmement bien produite et redoutable d'efficacité, couplée à des mélodies envoûtantes qui renforcent d'autant son impact émotionnel. Une sorte de synthèse idéale entre l'énergie des premières raves et la mélancolie synthétique froide des années 80. L'impact est immédiat, mais John Lord Fonda n'entend pas en rester là pour autant. Après avoir sorti un mix-CD plus ludique en 2009 (Composite), il revient en 2011 avec Supersonique, un nouvel album encore plus riche où sa techno massive se confronte à de nouveaux territoires sonores (pop, IDM et électro) pour un résultat plus mature, mais tout aussi fulgurant.

Mark XIII Birthday Party, avec John Lord Fonda et Suicide Commando
Vendredi 14 octobre au Drak-Art.

entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

Et le bar le Mark XIII changea de nom et devint le Redrum

GUIDE URBAIN | Cinq années après avoir repris le Mark XIII, fameux bar de la rue Lakanal, Luc Andriot, l’actuel propriétaire du lieu, a décidé qu’il était temps d’en faire un (...)

Damien Grimbert | Lundi 29 octobre 2018

Et le bar le Mark XIII changea de nom et devint le Redrum

Cinq années après avoir repris le Mark XIII, fameux bar de la rue Lakanal, Luc Andriot, l’actuel propriétaire du lieu, a décidé qu’il était temps d’en faire un endroit « plus à son image ». Adieu le Mark XIII donc, et bienvenue au Redrum, nom choisi en référence à un passage clé du fameux film de Stanley Kubrick The Shining. Si le bar garde bien sûr sa vocation de terre d’accueil des cultures underground, le nom n’est pour autant pas la seule chose qui va changer. À partir du mercredi 31 octobre, on pourra ainsi découvrir une déco entièrement remaniée pour rendre hommage « aux films d’horreur les plus emblématiques des années 1960 à 2000 ». Une transformation déjà partiellement entamée cet été (avec par exemple le déplacement de la cabine DJ au fond du bar pour laisser plus de place au dancefloor), et qui connaitra une deuxième étape au printemps avec une transformation de l’étage en salon 60’

Continuer à lire

Grenoble : nos bons plans pour le réveillon du 31 décembre

GUIDE URBAIN | Un before avec les Barbarins fourchus « Un show bouillant pour un before 2017 débridé qui vous mettra en bonne marche vers votre soirée de la (...)

Aurélien Martinez | Mardi 20 décembre 2016

Grenoble : nos bons plans pour le réveillon du 31 décembre

Un before avec les Barbarins fourchus « Un show bouillant pour un before 2017 débridé qui vous mettra en bonne marche vers votre soirée de la Saint-Sylvestre » nous assurent les fameux Barbarins fourchus. Rendez-vous donc de 20h à 22h30 dans la très modulable Salle noire du collectif musical (mais pas que) grenoblois pour « un set rock’n’roll endiablé, des années 1950 à nos jours ». Libre à vous ensuite de célébrer minuit avec de la musique plus actuelle. 15€ Attention, jauge limitée. Réservations : 06 16 82 87 78 ________ Du clubbing au Vertigo Un 31 décembre dans l’une des boîtes les plus mythiques de Grenoble (nichée en plus en plein centre-ville, ce qui est pratique pour rentrer chez soi) ? Pourquoi pas. « Au programme, et comme le veut la tradition : cotillons, musique festive, petit-déjeuner à l'aube avec café et viennoiseries. » Tout ça de 23h30 jusqu’à 9h du matin. Alors on danse ? Entrée : 10€ avec une consommation offerte. Vestiaire obligatoire (2€). Réservati

Continuer à lire

Aymeric Ponsart, du Mark XIII au Keep It Weird

GUIDE URBAIN | « Keep It Weird : encore un nom compliqué ! En fait, c’est un clin d’œil à Portland, une des villes les plus créatives et underground des (...)

Aurélien Martinez | Mardi 6 septembre 2016

Aymeric Ponsart, du Mark XIII au Keep It Weird

« Keep It Weird : encore un nom compliqué ! En fait, c’est un clin d’œil à Portland, une des villes les plus créatives et underground des États-Unis dont le slogan est "Keep Portland Weird" – gardez Portland étrange, bizarre… » Voilà comment Aymeric Ponsart, fondateur de l’emblématique Mark XIII (vendu en 2013 même s’il reste propriétaire de la marque), présente sur Facebook son nouveau bar qu’il inaugurera rue du Palais, en plein centre-ville de Grenoble, samedi 10 septembre. Un retour en terres grenobloises donc pour celui qui avait quitté la ville pour « prendre du recul après 20 ans de bar musical ». Des années de pause qui l’ont notamment conduit à Portland pour essayer d’ouvrir un Mark XIII avec son associé des débuts installé aux États-Unis depuis 15 ans. Sauf que l’aventure s’est avérée compliquée à monter, même si le projet est toujours en cours… « Un cabinet de curiosités » « Pour le Mark XIII là-bas, je voulais une déco complètement européenne. Bah ici j’ai fait l’inverse ! » no

Continuer à lire

Les soirées de l’été à Grenoble

MUSIQUES | La Bobine maintient ses apéro-mixes du mardi tout l’été avec une programmation aussi riche que diversifiée. À ne pas manquer non plus, les deux (...)

Damien Grimbert | Mardi 5 juillet 2016

Les soirées de l’été à Grenoble

La Bobine maintient ses apéro-mixes du mardi tout l’été avec une programmation aussi riche que diversifiée. À ne pas manquer non plus, les deux barbecues-mixes en journée les dimanches 24 juillet (Dub on The Beach) et 28 août (Garden Boogie). Les Mercredis Pimentés restent actifs au Canberra (sur le campus) pendant tout le mois de juillet, avec notamment le crew strasbourgeois cosmopolite Caterva en renfort des Narco Polo le 13, et une soirée réunissant tous les crews résidents le 27. Le bar de la Belle électrique accueillera le collectif de turntablists Downtown Mayhem à deux reprises les vendredis 8 et 29 juillet, mais également les filles du Grenoble Mixing Girls Club le vendredi 22 juillet. Le Drak-Art propose encore quelques soirées les 8, 9, 13 et 16 juillet, avant de clôturer sa saison avec la fameuse Maliboule Pool Party d’Eddy Rumas le samedi 30 juillet. Au programme : barbecue, pétanque, piscine et sound-system en plein air de 15h à 22h, suivi d’une bass party en intérieur jusqu’au petit matin ! Le Mark XIII ne restera

Continuer à lire

Subversion à la slovène avec le NSK Rendez-Vous

CONNAITRE | Mouvement artistique aussi passionnant que méconnu, le NSK (pour Neue Slowenische Kunst, ou Nouvel Art Slovène) interroge avec force les jonctions entre (...)

Damien Grimbert | Mardi 17 mai 2016

Subversion à la slovène avec le NSK Rendez-Vous

Mouvement artistique aussi passionnant que méconnu, le NSK (pour Neue Slowenische Kunst, ou Nouvel Art Slovène) interroge avec force les jonctions entre art, politique et propagande. Créé en 1984 dans ce qui est encore la Yougoslavie, le collectif pluridisciplinaire, qui regroupe le fameux groupe de musique industrielle Laibach (en photo), la troupe de théâtre contemporain Noordung et les artistes plasticiens d’IRWIN, va créer une véritable onde de choc. Et pour cause : en se réappropriant les codes et l’esthétique propagandiste de régimes totalitaires antagonistes tout en refusant systématiquement de s’en justifier, le NSK confronte la société de son époque à des questionnements et tabous qu’elle aurait préféré esquiver. « Toute forme d’art est soumise à la manipulation politique, excepté celle qui utilise le langage même de cette manipulation » expliqueront plus tard les théoriciens du collectif. Dédiée à mettre en lumière l’univers riche et complexe du mouvement, la manifestation NSK Rendez-Vous regroupera sur trois jours une exposition, une soirée multimédia autour de Laibach, et surtout la projection d’un documentaire rarissime, Predictions o

Continuer à lire

The dark side of the art

ARTS | Depuis juin dernier, le Mark XIII, célèbre bar des nuits grenobloises situé rue Lakanal, s’est doté d’un espace d’exposition. Du coup, les horaires (...)

Aurélien Martinez | Mardi 2 septembre 2014

The dark side of the art

Depuis juin dernier, le Mark XIII, célèbre bar des nuits grenobloises situé rue Lakanal, s’est doté d’un espace d’exposition. Du coup, les horaires d’ouverture ont été rallongés, les hostilités débutant dès 10 heures du matin. Pour le nouveau couple aux commandes de l’établissement depuis décembre 2013, il s’agit donc de mettre en application un projet voulu depuis le début, notamment par Pauline Clérin, diplômée d’un master management des métiers de la culture. Que verra-t-on à l’année au Mark XIII ? Principalement de l’art expressionniste et singulier (Pauline explique être moins sensible à l’abstraction) porté par des « artistes contemporains outsiders ». Mais surtout un art qui correspondra parfaitement à l’ambiance dark du Mark XIII et à ses murs sombres rénovés pour présenter au mieux les œuvres choisies. Les gérants ont déjà reçu plusieurs demandes d’artistes souhaitant investir le lieu, sachant que les expositions auront une durée de vie de quatre à six semaines. Jusqu’au 10 septembre, c’est un pêle-mêle hétéroclite qui est affiché, avec plusieurs œuvres inquiétantes d’artistes variés, dont des dessins au stylo à l’étage. Prochain vernissage : JA

Continuer à lire

Mark XIII : une page se tourne

GUIDE URBAIN | « Musique électro, goth, indus, métal, rock, punk, et plein d'autres » : depuis dix ans, le Mark XIII est le bar référence en la matière à (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 11 octobre 2013

Mark XIII : une page se tourne

« Musique électro, goth, indus, métal, rock, punk, et plein d'autres » : depuis dix ans, le Mark XIII est le bar référence en la matière à Grenoble. Un espace intimiste animé par la fois inébranlable d’Aymeric Ponsart en sa cause – pas forcément très populaire. Quand il nous reçoit la semaine passée, au lendemain de l’officialisation de la vente du bar, il apparaît serein, et un brin ému. Normal, le Mark XIII, c’est son bébé. Des dix ans derrière le comptoir (et parfois aux platines), il garde d’excellents souvenirs. Et une satisfaction : avoir pu faire changer les mentalités sur ce lieu dépeint par certains comme un « bar de gothiques » (ou d’autres dénominations réductrices). Alors que pas du tout, comme on l’a constamment rappelé dans ces colonnes. Les aficionados du 8 rue Lakanal ? Un public très varié, allant du simple client venant pour l’ambiance à l’amateur de musique électro. Car le Mark XIII, ce n’est pas qu’un bar. Aymeric a d’ailleurs une fierté : avoir accueilli certains DJs avant qu’ils ne deviennent des stars – Vitalic, Gesaffelstein, ou encore l’incontournable grenoblois The Hacker. Aucune amertume affichée donc de la part de celui qu

Continuer à lire

Tendance sombre

MUSIQUES | Pour fêter en beauté les dix ans du Mark XIII, le créateur du lieu Aymeric Ponsart a composé un plateau réunissant des artistes issus de trois générations (...)

Damien Grimbert | Samedi 5 octobre 2013

Tendance sombre

Pour fêter en beauté les dix ans du Mark XIII, le créateur du lieu Aymeric Ponsart a composé un plateau réunissant des artistes issus de trois générations différentes, mais partageant un amour commun pour le versant le plus sombre des musiques électroniques. Honneur aux plus anciens, on commence avec l'Italien Alexander Robotnick (photo), figure tutélaire de la scène électronique européenne issu de l'avant-garde florentine du début des années 80. Révélé au grand jour en 1983 avec le fameux tube italo-disco Problèmes d'amour, Maurizio Dami de son vrai nom va progressivement bifurquer vers les musiques ethniques, avant de retourner à ses premiers amours disco, new wave et électro il y a un peu plus d'une dizaine d'années. Un curieux parcours pour un passionnant personnage ! Place ensuite au Marseillais David Carretta, déjà présent lors du premier anniversaire du lieu, et cette fois de retour avec son acolyte Workerpoor, pour livrer un live électro/techno dark et puissant, une discipline dont il est (aux côtés de son ami

Continuer à lire

Je me souviens

MUSIQUES | Au mitan des années 90, l'activité des bars de nuit se concentrait dans un périmètre compris entre la rue Brocherie et la place aux Herbes. Dans ce carré, la (...)

Régis Le Ruyet | Lundi 29 octobre 2012

Je me souviens

Au mitan des années 90, l'activité des bars de nuit se concentrait dans un périmètre compris entre la rue Brocherie et la place aux Herbes. Dans ce carré, la place Saint-André (appelée aussi place du Trib') figurait comme le point central de ralliement pour les étudiants. Sans téléphones portables et réseaux sociaux, les rendez-vous entre amis ne pouvaient qu'avoir lieu ici. Le samedi soir, à l'heure de fermeture du Café du Tribunal et du Bagatel, la place devenait noire de monde et l'on pouvait compter plus de mille personnes sur ses pavés. Seul le Saxo place de Gordes se trouvait en dehors de cet espace. Tous les bars qui seront en périphérie de ce micro centre comme ceux de la place Notre-Dame ouvriront plus tard, après 1995. En ce qui concerne le quartier Championnet, c'était quasiment la Terra incognita. Excentré par rapport au centre-ville, deux trois magasins de fringues un peu branchés et surtout un magasin de disques, Rock Contact, tenu par Raymond, donnaient un peu vie à la rue Lakanal. Rock Contact D'abord situé place Notre-Dame, le magasin de disque Rock contact déménage pour la rue Lakanal. Disquaire indé, l'endroit devient le repaire des passionné

Continuer à lire

Nuit de rave

MUSIQUES | C’est devenu avec le temps l’événement de référence de la rentrée pour les amateurs de musique électronique, LA soirée à ne pas manquer pour ceux qui privilégient (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 26 septembre 2012

Nuit de rave

C’est devenu avec le temps l’événement de référence de la rentrée pour les amateurs de musique électronique, LA soirée à ne pas manquer pour ceux qui privilégient les esthétiques sonores sombres sophistiquées et racées nées dans les recoins les plus obscurs des années 80 au simple défouloir dancefloor tapageur. Que ce soit au cours de leur premier acte au bar de la rue Lakanal, ou lors du second dans l’enceinte du Drak-Art, les Mark XIII Birthday Party affichent en effet une véritable empreinte musicale et un état d’esprit underground, qui pouvaient sembler évidents au début des années 2000, mais dont on commence tout juste à mesurer la singularité à l’heure où plus grand-monde ne se soucie vraiment de ce sur quoi il est en train de danser le samedi soir. Mais trêve de beaux discours aux relents nostalgico-passéistes, et rentrons directement dans le vif du sujet. Mélancolie synthétique La tête d’affiche incontestée de cette nouvelle édition, c’est bien entendu le duo Scratch Massive, fort de ses treize ans d’activité et de ses quatre albums au compteur. Après des débuts placés sous le signe de l’électro-rock, une résidence remarquée au Pulp (Paris) au commencem

Continuer à lire

Electro belle pour toi

MUSIQUES | Au fil des années, le Mark XIII a su dépasser les étiquettes communautaristes qui pesaient injustement sur lui. Ce bar électro de la rue Lakanal rassemble (...)

François Cau | Lundi 20 septembre 2010

Electro belle pour toi

Au fil des années, le Mark XIII a su dépasser les étiquettes communautaristes qui pesaient injustement sur lui. Ce bar électro de la rue Lakanal rassemble désormais toutes sortes d’esthétiques sonores et de populations, des jeunes hipsters souhaitant s’encanailler, aux érudits musicaux accoudés au comptoir hochant la tête, l’air grave, sur des musiques électroniques pointues, en passant par les exhibitionnistes de fins de soirée dévoilant leurs atouts dès que retentissent Depeche Mode, The Cure ou même Nine Inch Nails. La traditionnelle Mark XIII Birthday Party se fait chaque année le reflet de cette ambiance singulière comme de l’émulation artistique régnant dans le lieu : après le traditionnel warm up animant le bar jusqu’à sa fermeture (ourdi cette année par les dancefloorement parlant irréprochables YCHTCLB et Lucky Jules), la seconde partie de soirée (au Drak-art) verra se succéder aux platines des artistes peu connus du grand public mais révérés dans les hautes sphères électro. L’Italie en renfort Avec le duo Franz & Shape, on est en plein dans l’un des genres de prédilection du Mark XIII : l’EBM, alias l’Electronic

Continuer à lire

Mark XIII Birthday Party

MUSIQUES | Vouée, comme son nom l’indique avec une adorable absence d’ambiguïté, à célébrer l’ouverture du fameux bar électro de la rue Lakanal, cette soirée se déroule en (...)

François Cau | Lundi 21 septembre 2009

Mark XIII Birthday Party

Vouée, comme son nom l’indique avec une adorable absence d’ambiguïté, à célébrer l’ouverture du fameux bar électro de la rue Lakanal, cette soirée se déroule en deux temps. Tout d’abord au Mark XIII, avec cette année les sets de Smart et de Marc Ayats (du label Gigolo Records), puis dès 0h30 à l’Ampérage (allez, on le rappelle une dernière fois, le nouveau nom de l’ADAEP), avec donc le set de Fukkk offf, les performances platinesques des locaux Lucky Jules et Aymeric Ponsart, et enfin de Xenia Beliayeva, petite protégée d’Anthony Rother, dont la voix saisissante accompagne des compos à l’ambiance envoûtante. Le tout sans oublier la touche finale apportée par les VJs de PNTS.

Continuer à lire