Lila Bettin

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 2 juin à partir de 18h. Sur la toile, les pinceaux et les couteaux de Lila Bettin s'activent pour créer des paysages naturels embrumées, comme déformés par un rêve. La voici dans une exposition à la galerie Imag'in.

Jean-François Bottollier

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 mai à partir de 17h. Dans son travail, Jean-François Bottollier travaille par séries pour créer un territoire de contrastes et d’émotions fortes profondément lié à l’écriture. Pour cette exposition à la galerie La Rage, il a choisi de faire dialoguer ses dessins avec quelques uns de ses textes, pour faire vibrer ses murs d’une énergie brute et poétique.

Échappées irresistibles

(Sculpture)

Autour de la lumière, de la matière et du souvenir, la galerie Racont’Arts convie les œuvres d'Anne Brérot, Jonathan Ausseresse et Maxime Prangé dans une invitation à franchir le seuil qui sépare notre réalité quotidienne d’un imaginaire sublimé.

Fragments du vivant

(Peinture & Dessin)

Regroupant les sculptures en grès et porcelaine de Virginie Delepierre et les horizons peints de Catherine Mainguy, cette double exposition tisse un univers où le ciel, l'eau et la terre se répondent, offrant un regard poétique sur la nature en perpétuel mouvement et invitant le spectateur à contempler la beauté fragile et vivante des formes.

Forêts

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 9 juin à 18h. Pendant quelques semaines, l'Aqueduc prête ses murs aux enfants de Dardilly, qui exposeront des œuvres d’art créées collectivement pour l’occasion sur le thème des forêts.

Le vertige du détail

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 21 mai. Avec l'univers onirique de Nurhidayat, inspiré par son Indonésie natale pour mettre en scène des personnages hybrides entre l’homme et l’animal dans la poésie de la nature et celui, hyperréaliste, de Nicolas Pégon, qu'il utilise pour créer des œuvres intimes,  la galerie Imag'in accueille une double exposition sous le signe de la représentation.

Sarah Jérôme

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Cara Mia

(Art graphique)

Vernissage le 23 mai à partir de 17h. Basée à Lyon, Cara Mia développe une pratique protéiforme à la croisée du collage, de l’illustration et de l’image imprimée. Dans sa nouvelle exposition à la galerie Autour de l'image, elle explore le collage comme un terrain de rencontre entre images, époques et significations en puisant dans des magazines des années 1950 et 1960, mais aussi contemporains pour les transformer en éléments d'une nouvelle narration.

Uwasu Motonori

(Peinture & Dessin)

Tirés de sa vie quotidienne, les paysages que peint Uwasu Motonori mettent en scène des environnements connus et aimés, revisités sans relâche : le chemin vers le supermarché, la lumière dans la cuisine, les chats, la présence silencieuse de la femme aimée.

Notre avis : Dans la grande salle de la galerie, seize œuvres récentes de l'artiste japonais ordonnent un réalisme étrange, aplati, scandé par des pans réguliers presque rationalistes. Mais cette lisibilité se dérègle rapidement : les perspectives s'étirent, les surfaces tremblent. Peu à peu, l'évidence s'impose : personne dans les rues, les restaurants, les stations-service ou même dans les voitures. Seuls demeurent trois chats, au soleil, occupés à leur toilette. Pas vraiment de solitude, ni de mélancolie : plutôt un calme ambigu, irréel, troublant, mais infiniment doux.

Fragile !

(Sciences et Histoire)

L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.

Ex-spray-ssion : Taguer l'invisible

(Photographie)

Avec l'accompagnement de l’artiste graffeur Packe, des patient·es et soignant·es du Plateau d'Appui Psychiatrie Violence (PAPV) livrent leur regard et s’expriment sur deux thématiques : les conflits armés actuels et la représentation des grandes avancées dans l’histoire de l’humanité, le tout sur deux fresques d’envergure.

Photosensible

(Photographie)

Dans le cadre du dispositif Éclats d'art, des patient·es et soignant·es de l’Unité de Soins Intensifs en Psychiatrie (USIP) et du Plateau d'Appui Psychiatrie Violence (PAPV) se sont retrouvés autour du médium photographique en partant de la thématique d’un lieu où ces derniers se sentent bien.

Aux frontières du réel : La quête ésotérique de l'invisible

(Sciences et Histoire)

Pendant plus de trois mois, la bibliothèque de la Part-Dieu accueillera une exposition retraçant l'histoire des pratiques ésotériques, de l'astrologie au magnétisme en passant par le spiritisme et les arts divinatoires en explorant la transmission et l’exercice de ces pratiques, les figures et histoires lyonnaises qui ont marqué leur développement, ainsi que la place souvent singulière des femmes dans ce domaine.

Notre avis : Dans la ville de Willermoz, Kardec et Nizier Philippe, la constellation d'objets hétérogènes de la Bibliothèque municipale composent une grammaire du destin. L'image, se manifestant par l'entremise de gestes figés, de signes hérités et d'affects transmis, agit ici comme une survivance. Du cosmos miniaturisé aux jeux imprimés, des corps féminins médiateurs aux diagrammes savants, le parcours condense, sans rupture avec la raison, une tentative de négociation avec l'incertain, cherchant à ordonner l'angoisse du temps à venir.

Alain Guillemaud

(Photographie)

À travers l'œil d'Alain Guillemaud, la photographie instantanée devient un outil d’expérimentation, de mémoire et d’émotion. Constituée de ses travaux publicitaires, de natures mortes et de travaux plus abstraits, cette nouvelle exposition aux Archives municipales propose de revenir sur l'intégralité de son œuvre.

Bar CodeX

(Art contemporain et numérique)

Fondé par les artistes Kalen Iwamoto et Julien Silvano, le duo Wen New Atelier explore dans ses œuvres le langage comme une matière plastique. Dans cette nouvelle exposition investissant le bar du Musée d'art contemporain, ils transforment le lieu en un dispositif pour inviter le public à participer à la fabrication du sens à travers des œuvres interactives, des protocoles d’écriture et des collaborations inédites.

Clara Bryon

(Peinture & Dessin)

Architecte de formation, Clara Bryon réinterprète les portes, les murs et les fenêtres de l'architecture traditionnelle chinoise dans son œuvre en constante recherche de la lumière pour montrer la richesse des émotions que les éléments construits peuvent procurer.

Notre avis : Scandée par une pulsation intérieure, l'exposition de Clara Bryon invite à une traversée presque méditative, où le regard apprend à évoluer dans l'incertitude. Peintures à l'huile, encres de Chine, photographies voilées et vidéo composent un territoire flottant, nourri par son attention d'architecte aux seuils, aux passages, à la manière dont un espace devient habitable. Des fragments du Temple du nuage blanc de Pékin aux petits formats rappelant les fenêtres des hutongs, la matière guide l'œil vers des lieux d'hésitation, où lumière et ombre font de l'incertitude une douceur hospitalière.

Derrière la luette

(Art contemporain et numérique)

Pendant près de deux mois, Kommet convie les œuvres d'Anastasia Simonin et Kazuo Yagi Marsden pour rejouer les mécanismes de drainage et d’assainissement, du fond de l’évier à l’intérieur du corps et des canalisations aux organes, pour révéler ce qui nous traverse autant que ce que nous rejetons, entre humour, léger dégoût et fascination.

Notre avis : Une symphonie silencieuse semble régner dans la salle de Kommet, faite d'éclats sourds et de résonances métalliques. Le métal est aussi celui, très banal, des filtres d'évier et de lavabo, où viennent se déposer restes alimentaires et matières organiques, rebuts de nos gestes de propreté ou de fantaisies culinaires. Déplacées et isolées, ces formes se retrouvent métamorphosées en bois, mêlées parfois à l'albâtre ou à la stéatite, et chargées d'une nouvelle intensité : le dégoûtant devient son, le résidu devient pulsation.

Benoit Huot

(Sculpture)

À partir d’animaux naturalisés qu’il habille de textiles, de perles et de masques rituels, Benoit Huot compose des personnages hybrides évoquant des divinités oubliées ou des figures chamaniques issus d'un autre monde.

Philippe Hortala

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 4 juin de 17h à 20h. Pour la première fois, la galerie Henri Chartier exposera la série des Intérieurs de l'artiste Philippe Hortala, réalisée entre 1984 et 1986 après son retour de Barcelone. Dans un chaos organisé, des vues d’appartement aux couleurs vives et aux perspectives bousculées dominent les toiles.

Notre avis : La galerie Henri Chartier poursuit sa mission de remise en lumière de l'œuvre de Philippe Hortala avec une exposition consacrée aux vues d'intérieur réalisées par l'artiste au milieu des années 1980. Grands formats picturaux, pastels et formats plus resserrés s'organisent autour de scènes domestiques, de repas, d'écrans, de fenêtres, de figures isolées ou furtives. Mais, chez Hortala, les scènes d'intérieur n'évoquent pas nécessairement l'apaisement ou la sûreté : elles laissent au contraire émerger la sensation d'une rupture imminente, déclinée dans un vertige persistant et indéracinable.

Frédéric Cordier

(Art graphique)

Vernissage le 25 avril à 14h. Formé à Lausanne, le Montréalais Frédéric Cordier viendra exposer ses toiles à l'URDLA fin avril pour les faire découvrir au public lyonnais, entre paysages urbains, industriels, naturels et abstraits.

Notre avis : Né en 1985, Frédéric Cordier a créé de nombreuses estampes à l'URDLA, déployant sur de grands, voire de très grands formats, ses paysages industriels imaginaires, ses usines figées, ses paysages urbains nocturnes éclairés de quelque feux d'artifice... C'est par petits points, par petits traits ou par petites formes géométriques que Cordier compose ses paysages, leur insufflant une fragilité à l'image de nos sociétés industrielles et urbaines contemporaines. On attend avec impatience de découvrir ses nouvelles œuvres à l'URDLA qui lui consacrera une exposition monographique ce printemps.

If words are to be sounded

(Art contemporain et numérique)

Née d’une collaboration transfrontalière entre le CAP - Saint-Fons, Le 19, Crac Montbéliard et le GAK Bremen, cette nouvelle exposition explore le langage comme espace de tension, de circulation et de transformation à travers des œuvres de Theresa Hak Kyung Cha, Pierre Allain, Claire Fontaine, Shadi Harouni et Mira M. Yang, entre poésie, image et performance.

Notre avis : À l'heure où le langage paraît souvent vidé de sa force, les artistes interrogent ce qu'un mot peut encore porter lorsqu'il se fait entendre, dans sa tentative de résistance ou dans l'abandon de sa disparition. La figure de Theresa Hak Kyung Cha, qui résonne à travers son œuvre hybride Dictée, traverse le parcours comme une présence discrète. Autour d'elle, quatre artistes composent un atlas fragile de survivances : mots, images et gestes migrant d'un corps à l'autre, laissant affleurer, dans leurs fractures mêmes, la mémoire inquiète de ce qui cherche encore à se transmettre.

The (Psycho)somatic zone

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h30. Divisée en deux espaces, la nouvelle exposition de l'IAC de Villeurbanne combine les travaux de Mire Lee et Pipilotti Rist pour occuper les deux pôles d’un même espace intérieur. À gauche, le corps exposé à ses cycles, tensions et épuisements, et à droite, l’esprit livré à ses débordements affectifs, psychédéliques et émotionnels. 

The (Psycho)somatic zone

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h30. Divisée en deux espaces, la nouvelle exposition de l'IAC de Villeurbanne combine les travaux de Mire Lee et Pipilotti Rist pour occuper les deux pôles d’un même espace intérieur. À gauche, le corps exposé à ses cycles, tensions et épuisements, et à droite, l’esprit livré à ses débordements affectifs, psychédéliques et émotionnels. 

Zombis, aux origines

(Sciences et Histoire)

Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.

Notre avis : Au musée des Confluences, le zombi réacquiert son épaisseur historique. Né dans le contexte de la traite et du marronnage, il dit la dépossession du corps, la servitude imposée, mais aussi la résistance des imaginaires. L'exposition instaure une dialectique entre objets rituels, récits haïtiens et images contemporaines, montrant la circulation de cette figure entre croyance, folklore et pop culture mondialisée. Ce détour par Haïti et ses héritages permet un déplacement de notre regard : ce que l'on croyait n'être qu'un monstre de série B révèle une mémoire politique et spirituelle.

Sacrées Boîtes

(Sciences et Histoire)

Pendant près de cinq mois, le musée de Fourvière accueille une exposition mettant à l'honneur une collection de boîtes vitrées confectionnées par des religieuses comme des témoignages matériels de leur foi, comprenant des mises en scène d'épisodes du Nouveau Testament, de figures de saints ou du quotidien des religieux et religieuses.

Notre avis : Le Musée de Fourvière met à l'honneur un ensemble méconnu : les boîtes vitrées de dévotion, réalisées du XVIIe au XXe siècle, souvent par des moniales. Relevant d'une écriture précise, où chaque élément resserre le sens, ces miniatures refusent toute accumulation décorative afin de déployer récits et visions, entre quotidien cloîtré et élans mystiques, austérité et délices. Nées dans le contexte de la Réforme, ces « boîtes » révèlent une vie intérieure intense, concrétisée dans les minutieuses reproductions du quotidien du monastère ou dans les luxuriantes célébrations des saints.

Materia Architectures

(Design & Architecture)

Regroupant quarante réalisations finalistes du prix pour le Materia Award, cette exposition invite à découvrir des projets architecturaux innovants, durables et inspirants utilisant la pierre, la terre et les fibres végétales pour ancrer à nouveau l’acte de bâtir dans un paysage et faire corps avec le territoire.

Au Mali, quand les animaux dansent

(Sciences et Histoire)

À travers différents objets, masques animaux et grandes figures de bois, mais aussi par le biais d’audiovisuels, le Musée des Confluences propose de découvrir la pratique du sogobò, des fêtes organisées par plusieurs ethnies du Mali, aujourd'hui inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

Notre avis : L'exposition révèle un corpus récemment offert au musée, constitué par une centaine de masques et marionnettes qui, irréductibles à leur simple présence matérielle et à ce qu'ils représentent, opèrent comme des dispositifs d'activation. Issus des traditions festives du sogo bò, ces figures animales ou hybrides activent un théâtre rituel mêlant satire, mythe et régulation sociale. Collectées par Sonia et Albert Loeb, elles témoignent d'un art profondément relationnel et d'une pensée visuelle indissociable du geste, de la musique et de la parole.

Voyages en cité, 1973-1990 : vivre dans les quartiers populaires

(Sciences et Histoire)

À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.