Les trois soirées de la fin octobre

MUSIQUES | Rendez-vous à la Belle électrique, au Drak-Art et à l'Ampérage.

Damien Grimbert | Mardi 16 octobre 2018

19.10.18 > Belle électrique

La nuit planante de Mage

Surprenante initiative que cette nuit planante qui propose « un enchaînement musical et sonore ininterrompu » de plus de 6h, conçu comme une véritable « immersion sensorielle, agrémentée d'inventions visuelles et scénographiques issues des arts numériques ». Baptisée ainsi en référence à la musique planante apparue dans les années 1960, elle réunira des instrumentistes venus des musiques classiques, actuelles, et contemporaines, des improvisateurs, un chœur, ainsi que différents vidéastes, plasticiens, designers graphiques et live-codeurs. Intriguant, non ?


26.10.18 > Drak-Art

Yes Sir, I Can Boogie

De la house au dancehall en passant par la bass music, Eddy Rumas fait partie des rares assos locales qui préfèrent naviguer au fil de ses diverses affinités musicales plutôt que de se cantonner à une niche musicale précise et ne plus en bouger. Avec cette nouvelle soirée Yes Sir, I Can Boogie, la voilà partie à la conquête des sonorités disco, funk et boogie, histoire d'apporter un peu de groove, de douceur et de bonne humeur dans l'enceinte du Drak-Art. Au line-up pour l'occasion, Easy 74, Henri Desh, Shogun, Z.Zee, Nikizi, Brother Hood et Kiki Doux.


26.10.18 > Ampérage

François X

Déjà passé rendre visite au public grenoblois à de multiples reprises, François X (photo) est de retour pour une nouvelle date à l'Ampérage. Résident de la Concrete à Paris, invité régulier de clubs fameux comme le Berghain, la Fabric ou le Robert Johnson, et fondateur d'un label, Dement3d, devenu aujourd'hui une véritable référence, ce passionné de longue date des classiques de Détroit, New York et Chicago s'est enfin imposé, depuis maintenant pas loin d'une dizaine d'années, comme l'une des figures-clés les plus incontournables du renouveau de la scène techno parisienne.


La nuit planante de Mage

Instrumentistes des mondes classique, contemporain, musiques actuelles, improvisateurs, chœur et inventions visuelles et scénographiques issues des Arts Numériques
La Belle Électrique 12 esplanade Andry-Farcy Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Yes Sir, I Can Boogie

Disco, soul et funk
Drak-Art 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


Une nuit techno avec François X

L'AmpéRage 163 cours Berriat Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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Festival Bassodrome : c'est reparti !

Soirées | Bonne nouvelle : après s’être absenté l’espace d’une année, le Bassodrome est de retour pour une sixième édition, prévue vendredi 24 et samedi 25 novembre au Drak-Art, qui s’annonce tout aussi explosive que les précédentes.

Damien Grimbert | Mardi 21 novembre 2017

Festival Bassodrome : c'est reparti !

Entièrement dédié à la promotion de la bass music, vaste constellation musicale née de la fusion des cultures rave et sound-system en Angleterre au début des années 1990, le festival Bassodrome, organisé depuis ses débuts par les associations grenobloises Bass Jump et Eddy Rumas, peut se vanter d’en avoir réuni au fil des années quelques-uns des plus illustres représentants. Et cette nouvelle édition, prévue les 24 et 25 novembre, ne devrait pas faire exception à la règle, avec deux grosses soirées au Drak-Art dédiées respectivement aux sonorités UK house et bassline le vendredi et à la drum&bass le samedi. À noter également la présence de deux pré-soirées pour faire monter la pression dès le milieu de semaine (le mercredi au Jules Verne et le jeudi à l’Engrenage), et la venue, parmi les têtes d’affiche, de pointures comme Bassboy (en photo), Murder He Wrote, Whiney ou encore Dossa & Locuzzed. Amateurs de rythmes syncopés, de basses surpuissantes et d’ambiances incendiaires, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

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Fabrizio Rat : techno-piano

Soirée | Vendredi 29 septembre au Drak-Art, on aura droit au live d'un "technopianiste". C'est-à-dire ? On vous explique tout sur cet intrigant projet dans cet article.

Damien Grimbert | Mardi 26 septembre 2017

Fabrizio Rat : techno-piano

Si, sur un plan purement théorique, techno et musique contemporaine semblent faites pour s’entendre, force est de reconnaître que dans les faits, c’est souvent nettement moins évident. Que ce soit des grands noms de la techno s’adjoignant les services d’un orchestre de musique contemporaine pour tenter d’asseoir leur crédibilité artistique, ou à l’inverse des compositeurs contemporains désireux d’intégrer des beats techno dans leur travail pour donner l’impression de rester dans l’ère du temps, les résultats sont souvent bancals, maladroits… voire parfois franchement insipides. Coupons net tout suspens : le projet La Machina de Fabrizio Rat constitue l’antithèse parfaite de toutes ces tentatives de fusion forcées. Pianiste talentueux fort de nombreuses années d’études au sein des conservatoires de Turin et de Paris, le musicien italien entretient en effet une passion de longue date pour ces deux univers musicaux, mais a surtout attendu patiemment d’atteindre la maturation artistique nécessaire avant de tenter d’en opérer la synthèse. Élaboré à l’aide d’un piano customisé relié à différentes boîtes à rythmes, le live hors norme auquel il a donn

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Trois soirées pour la fin février

Sélection | Au programme : musiques dansantes caribéennes au Drak-Art, house élégante et bien produite à la Belle électrique (avec Dixon) et les fameuses Hold-Up Ladies à l'Ampérage.

Damien Grimbert | Jeudi 16 février 2017

Trois soirées pour la fin février

18.02.17 > Drak-Art Bashment On a beau aimer la house et la techno, ça fait parfois du bien d’écouter un peu autre chose à l’occasion, histoire de s’aérer un minimum les oreilles. D’où l’intérêt d’un concept comme celui des Bashment, une nouvelle série de soirées lancée par l’asso Eddy Rumas, entièrement dédiée aux musiques dansantes caribéennes et à la culture sound-system. Au programme : reggae, dancehall, raggamuffin, afrobeats, carnival, soca, le tout saupoudré d’une petite pointe de jungle et de bass music, histoire de varier les plaisirs. ________ 25.02.17 > Belle électrique Dixon + Aera (live) S’il était déjà loin d’être un inconnu lors de ses précédents passages à Grenoble (respectivement en 2010 et 2011), le Berlinois Dixon s’est littéralement transformé en superstar d’ampleur mondiale dans l’intervalle. Niveau musique, en revanche, pas de changement radical à l’horizon pour le cofondateur du célèbre label Innervisions. On reste toujours dans cette même gamme de house élégante et bien produite, qui a l’avantage de ne pas virer dans la putasserie EDM de bas-ét

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Musique classique : les temps forts de la saison

Saison 2016 / 2017 | Les prochains mois, les amateurs de belles sonorités pourront se rendre à la MC2, à la Rampe, à l'Odyssée, à l’Église Saint-Martin de Seyssins ou encore au Musée de Grenoble. On vous explique pourquoi.

Régis Le Ruyet | Jeudi 22 septembre 2016

Musique classique : les temps forts de la saison

Insula orchestra En 2014, vingt ans après les succès de l'ensemble vocal Accentus qui explorait sur instruments d'époque le répertoire des Lumières et des romantiques, la cheffe de chœur et d'orchestre Laurence Equilbey fondait Insula Orchestra (photo). Il n’y aura donc rien de surprenant à ce choix de "lieder" de Schubert, sinon leur interprétation peu commune dans une forme orchestrale. Un concert de transcriptions où les illustres Liszt, Brahms, Strauss, Berlioz et Britten s'accorderont à la mélancolie autrichienne et où brilleront le ténor allemand Maximilian Schmitt et la mezzo-soprano croate Renata Pokupić. À la Rampe (Échirolles) jeudi 3 novembre ________ La Compagnie de poche – Don Giovanni Après avoir relu avec brio L'Enlèvement au sérail et Les Noces de Figaro, le mince équipage de la Compagnie de poche poursuit sa route singulière et livre sa

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Festival Jour & Nuit : plus rien ne s’oppose à la nuit

MUSIQUES | Originaires de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre, des États-Unis ou du Mexique, les artistes programmés cette année dans le cadre des (...)

Damien Grimbert | Mardi 22 septembre 2015

Festival Jour & Nuit : plus rien ne s’oppose à la nuit

Originaires de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre, des États-Unis ou du Mexique, les artistes programmés cette année dans le cadre des deux nuits du festival Jour & Nuit dressent un portrait relativement éclectique des différentes directions musicales empruntées par la scène électronique actuelle. En plus du live de Superpoze, la première nuit permettra ainsi de découvrir la house teintée d’influences pop, disco et de quelques frémissements psyché du Barcelonais John Talabot, auteur d’un très remarqué premier album sur Permanent Vacation en 2012 et d’un DJ-Kicks pour !K7 l’année suivante. À ses côtés, le duo illuminé Pachanga Boys (qui réunit la figure

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La parole est à la nuit grenobloises

ACTUS | On a rencontré différentes associations qui animent les nuits grenobloises. Avec, à chaque fois, le même jeu de trois questions. Propos recueillis par Damien Grimbert et Aurélien Martinez

Damien Grimbert | Dimanche 5 janvier 2014

La parole est à la nuit grenobloises

1/ Qu’est-ce qui vous motive à organiser des soirées ? 2/ Quels sont selon vous les clés d’une vie nocturne réussie ? 3/ Nouvelle année oblige, quels sont vos vœux pour les soirées grenobloises en 2014 ? MixLab 1/ Alban Sauce : Quand on a commencé les premières soirées Interface au Bar MC2 en 2006, il n’y avait pas grand-chose en terme de techno et de house. Nous, on avait simplement envie de faire partager ce qu’on aime. Jean-Philippe Duroux : Pareil, quand on a commencé avec Je déteste la musique, ce mélange de musique électronique et de hip-hop qu’on jouait n’était pas du tout représenté à Grenoble, et on voulait faire découvrir les artistes qui y étaient liés. 2/ JPD : Une vraie scène fédérée, où toutes les petites structures se regroupent, se soutiennent les unes les autres. AS : À Lyon par exemple, il y a du respect entres tous les organisateurs. Toutes ces rumeurs qui circulent en ce moment sur la Belle électrique [la nouvelle salle de musique qui va o

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