La culture, c'est aussi la nuit !

ACTUS | Depuis quelques années, grâce à l’activisme passionné d’une pléiade de petites associations, Grenoble bénéficie enfin d’une offre musicale nocturne à la hauteur de ses ambitions culturelles. Qui se voit plébiscitée en retour par un public sans cesse plus nombreux, plus diversifié, et plus ouvert musicalement. Retour sur un petit miracle encore fragile, mais néanmoins bien réel. Damien Grimbert

Damien Grimbert | Lundi 6 janvier 2014

Photo : JDLM


Longtemps restée l'apanage d'une petite poignée de villes, la club culture semble enfin avoir trouvé un point d'ancrage à Grenoble. La club culture ? Une vision des soirées dansantes qui ne se limite pas au défoulement, à l'ivresse, à la drague et à l'ostentatoire, mais propose également une véritable dimension artistique, des moments d'échanges humains et de découverte ainsi qu'une vraie mixité sociale, avec comme centre névralgique une passion commune et partagée pour les musiques émergentes.

En d'autres termes, un projet de vie nocturne ambitieux, généreux et innovant qui repose sur une alchimie subtile et bien moins évidente qu'il n'y paraît entre différents éléments : une grande diversité dans l'offre musicale, des lieux nocturnes nombreux, variés et accessibles, un public réactif, diversifié et ouvert musicalement, des associations nombreuses, complémentaires et exigeantes musicalement, et enfin l'existence de "soirées paliers" permettant à un public non spécialisé de s'initier aux différentes tendances musicales, aux DJs émergents de faire leurs premier pas, et aux organisateurs de proposer une programmation musicale plus ouverte et non soumise aux exigences du dancefloor à tout crin.

Des débuts difficiles

Autant dire que tous ces éléments ne sont pas apparus du jour au lendemain. Certes, la scène électronique grenobloise a toujours bénéficié d'une réputation flatteuse, mais on oublie souvent de dire que cette dernière était avant tout liée au talent de ses producteurs et DJs (The Hacker, Miss Kittin, Oxia...), et certainement pas aux soirées proposées in situ. Pour plus d'un passionné de musique venu faire un "pèlerinage" en terres grenobloises, la déconvenue s'est avérée de taille.

Pendant longtemps en effet, l'offre s'est essentiellement cantonnée à des soirées en discothèques "classiques" d'un intérêt musical souvent limité (et impliquant de se plier au petit jeu de la "tenue correcte exigée" et du porte-monnaie bien rempli, pas du goût de chacun) ; et à l'autre extrémité du spectre, des soirées alternatives certes non dénuées de charme, mais guère accessibles au grand public, et opérant souvent dans un registre musical assez resserré. Au milieu de ces deux extrêmes, enfin, un vaste désert, à l'occasion rempli par une soirée aventureuse jouant la carte de l'hybridation, mais dont le caractère très épisodique rendait difficile l'identification par un public régulier. Résultat des courses, peu de soirées, des scènes musicales très cloisonnées, un public rarement érudit et encore moins porté sur l'innovation, et une fréquentation extrêmement aléatoire compliquant encore le travail des organisateurs audacieux…

Des lendemains qui chantent ?

Et puis, lentement, progressivement, difficilement, les choses ont commencé à changer au milieu des années 2000. Grâce à l'émergence d'une nouvelle génération élevée à internet pour laquelle tous ces cloisonnements ne faisaient pas sens, grâce aussi à l'apparition de lieux intermédiaires comme le Bar MC2 en 2006, facilement identifiables et suffisamment chics pour ne pas intimider le grand public, mais ne pratiquant pas de sélection vestimentaire à l'entrée, offrant des tarifs accessibles à tous, et proposant une programmation musicale à la fois diversifiée et de qualité, ainsi que des soirées gratuites ouvertes aux DJs du cru.

Une première étape qui a ensuite permis, aux alentours de 2009/2010, à toute une pléiade d'associations de prendre le relais, investissant des lieux nouvellement créés comme le Drak-Art, ou se métissant avec celles déjà actives à l'Ampérage. Et ainsi d'amorcer le début d'un cercle vertueux : un nombre de soirées et de lieux exponentiels, rassasiant un public sans cesse plus nombreux, plus érudit, plus ouvert d'esprit et plus diversifié, ce qui encourageait en retour les organisateurs à prendre plus de risques en termes de programmation (avec des artistes à la fois plus pointus et plus renommés), et d'hybridation (certaines soirées enchaînant par exemple des DJs set drum'n'bass et house, ce qui aurait été complètement inconcevable encore quelques années plus tôt).

Autre facteur crucial, l'arrivée des fameuses "soirées paliers" évoquées en début d'article. À des lieux pionniers comme le Mark XIII se sont ainsi greffés les apéros-mixs du mardi à la Bobine, les Mercredis pimentés au Canberra, des soirées thématiques au O'Brother et au Bauhaus… On pourrait encore ajouter l'arrivée du Bal Ptit Club, les efforts de programmation redoublés du Vertigo, le succès remporté par des festivals comme Jour & Nuit et Bassodrome, l'ouverture prochaine de la Belle électrique… et la liste est encore longue.

À Grenoble, on peut désormais sortir du mardi au dimanche, écouter une liste quasi inépuisable de styles musicaux, découvrir des artistes internationaux pointus qu'on n'aurait jamais espéré voir il y a encore quelques années, admirer les progrès incessants de jeunes DJs locaux, et assister chaque semaine à des moments de liesse musicale euphorisants. Alors certes, il reste encore beaucoup à faire, et la suspension des autorisations de fermeture tardive de l'Ampérage et du Drak-Art montre bien à quel point les progrès de ces dernières années restent extrêmement fragiles et précaires. Il n'empêche : Grenoble n'a désormais plus à rougir de sa vie nocturne. Pourvu que ça dure...

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Des nouvelles de la nuit grenobloise

Enquête | Près d’un an après le début de la pandémie (et leur fermeture consécutive), on est allé prendre quelques nouvelles de deux acteurs majeurs de la nuit grenobloise, l’Ampérage et le Drak-Art, qui animent d’ordinaire le quartier Chorier-Berriat.

Hugo Verit | Mardi 16 février 2021

Des nouvelles de la nuit grenobloise

L’Ampérage s’ouvre aux résidences L’Ampérage, qui accueille soirées et concerts organisés par de nombreuses associations, vient de passer une année blanche, sans l’ombre d’un événement. Néanmoins, l’équipe garde le moral et communique beaucoup sur les réseaux sociaux, à travers plusieurs séries de vidéos : "Allo les orgas ?" (interviews des différentes structures qui produisent à l’Ampérage), "Première scène" (puisque c’est souvent sur cette scène que les musiciens de la cuvette font leurs premiers pas) et "Ampélove" (évocation par les artistes, les organisateurs et le public des meilleurs moments passés à l’Ampérage). Depuis peu, quelques notes de musique résonnent à nouveau dans les lieux : « Nous mettons actuellement notre plateau à la disposition des résidences artistiques et formations, toujours dans le respect des contraintes, détaille Antoine Nemoz, chargé de communication. Nous gardons aussi la perspective de reprendre une activité de diffusion en jauge réduite et assise, celle-ci étant soumise à deux conditions indissociables : l’obtention des aides allouées aux jauges réduites et l’autorisation de réouverture des salles de spectacle p

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La Bobine reste dans l'action

ACTUS | Elle l'a affirmé par communiqué : même sans certitude sur la reprise de ses activités, l'équipe de la Bobine refuse de baisser les bras. Elle travaille actuellement à une possible réouverture en avril et, à huis clos, continue de mener nombre de ses actions. On en a parlé avec Hélène Dillies, sa coordinatrice générale.

Martin de Kerimel | Jeudi 11 février 2021

La Bobine reste dans l'action

Le 1er février dernier, vous avez annoncé renoncer à toute programmation au moins jusqu'à fin mars. Ce n’est pourtant pas l’hypothèse de travail que vous aviez émise précédemment… Non. La situation économique de la Bobine et les annonces gouvernementales liées au deuxième confinement l’automne dernier ont entraîné la fermeture de nos lieux et nous ont empêchés de mettre en place une organisation. Cet hiver, on s’était d’abord dit qu’on transposerait ce que nous avions prévu en février-mars, mais, voyant que la situation se dégradait au retour des fêtes de fin d’année, on a dû prendre la décision d’annuler aussi ces deux mois. Désormais, nous n’avons même plus de visibilité par le ministère de la Culture, qui n’annonce aucune échéance. Vous dites donc que le deuxième confinement est venu balayer vos efforts... Exactement. On avait mis en place une programmation susceptible de tenir avec toutes les injonctions sanitaires, en renforçant notamment les protocoles pour l’activité restauration, avec un impact fort sur notre économie et, dans le même temps, notre ligne esthétique et artistique. Comment penser organiser des concer

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Concerts debout : on en est où ?

ACTUS | Enquête / C’est la question qui taraude presque tout le monde : les concerts debout en intérieur, toujours interdits à l’heure de notre bouclage, vont-ils bientôt pouvoir reprendre ? Et quelles stratégies les salles les accueillant mettent-elles en place dans ce contexte d’incertitude ? Tour d’horizon.

Damien Grimbert | Mardi 8 septembre 2020

Concerts debout : on en est où ?

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Sans prise de position officielle claire depuis la fin du confinement, il n’était pas interdit d’espérer secrètement un déblocage tardif de la situation pour les salles ayant l’habitude d’accueillir des concerts debout. Un espoir aujourd’hui de plus en plus ténu – pour ne pas dire inexistant. C’est du moins le constat sans appel que l’on dresse après s’être entretenu avec des acteurs culturels comme la Bobine, l’Ampérage, la Source ou encore la Belle Électrique : plus personne ne croit encore vraiment en une possible évolution de la situation avant 2021, tout juste les plus optimistes s’autorisent-ils encore à garder un très mince espoir de changement pour le mois de décembre. À défaut, il faut donc pour les salles apprendre à composer avec l’incertitude. Les uns après les autres, et au compte-goutte la plupart du temps, les évènements debout un temps annoncés pour l’automne se voient de nouveau annulés ou reportés (le plus souvent à des échéances prudemment lointaines). Au mieux, ils sont transposés dans des configurations assises, avec toutes les contraintes que cela impose. Assis ou dehors Dans ces conditions, que fai

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La Bobine déroule

MUSIQUES | Concerts / Le début septembre est assez chargé du côté de la Bobine, avec une programmation riche... d'événements assis ou en plein air, dans le strict respect des normes sanitaires.

Stéphane Duchêne | Mardi 8 septembre 2020

La Bobine déroule

« Debout », « assis », « rentre », « tu peux sortir », « reste dehors », « mets ton masque », « tu peux l'enlever », « remets-le »... Depuis quelques mois, il semble que chacune de nos actions soit dictée par les injonctions précitées, parfois notoirement contradictoires. C'est encore plus vrai s'agissant des musiques actuelles que toutes ces consignes vont finir par rendre chèvre – et affamées. Alors, à la Bobine, on a choisi (c'est encore le plus simple, enfin, le moins compliqué) de respecter à la lettre les consignes en présentant que des concerts assis, masqués et socialement distanciés façon chaises musicales ainsi que des événements en plein air (là où les gouttelettes se perdent dans l'air et les nuages de pollution). La programmation est déjà quelque peu lancée, mais pour la quinzaine qui nous attend on pourra donc y célébrer la double release party des disques de Marthe (Minos - photo), louchant vers le trans rock oriental, et des Beaux Tailleurs (Terroni), plut

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Le Drak-Art voit double

Anniversaire | Le célèbre club fête ses dix ans et invite une quinzaine d'associations pour deux soirées musicales. C'est un cadeau : elles sont gratuites !

Martin de Kerimel | Mardi 7 janvier 2020

Le Drak-Art voit double

Attention, événement : les 10 et 11 janvier, à partir de 23h, le Drak-Art ouvre grand ses portes pour célébrer son dixième anniversaire, avec une soirée bass music et une seconde techno-électro, les deux gratuites. L’occasion de découvrir la quinzaine d’associations musicales fidèles à l’établissement du 163, cours Berriat. Amine Larabi, le patron, est assez fier de son succès. Sans subvention publique, à 54 ans, il s’occupe de tout avec une équipe réduite (deux régisseurs permanents et des extras, soit une dizaine de personnes au maximum). Le Drak-Art propose une grosse centaine de soirées et accueille quelque 45 000 fêtards par an. Amine reçoit beaucoup de demandes de groupes pour se produire chez lui et, parfois, pioche dans un carnet d’adresses bien fourni, après plus de trente ans de métier. Le nom Drak-Art ? Il évoque son évidente passion pour la programmation musicale, la rivière proche de l’établissement, mais aussi... l’espoir d’être aussi solide qu’un bateau nordique. « C’est mon côté viking du Sud ! Au départ, plein de groupes de hard m’appelaient pour me demander des infos. » Depuis, les murs portent aussi la mention "cabaret scandinave". Tout est

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Une semaine pour les Jeunes bobines

Actu | Traditionnellement calé pendant les vacances de Noël, le festival du film pour enfants profite cette année d’une merveilleuse conjonction, le calendrier (...)

Vincent Raymond | Mardi 17 décembre 2019

Une semaine pour les Jeunes bobines

Traditionnellement calé pendant les vacances de Noël, le festival du film pour enfants profite cette année d’une merveilleuse conjonction, le calendrier cinématographique épousant celui celui des fêtes : le 32e Jeunes bobines se déroule entre la bûche et le réveillon, comme un cadeau supplémentaire pour les jeunes spectateurs. Un cadeau qui anticipe sa distribution avec sa pré-ouverture les 19 et 20 décembre à 18h30, durant laquelle seront projetés des "très très courts" en stop-motion confectionnés par les enfants des écoles du secteur. Après cette mise en bouche, place aux programmations ! L’ensemble des œuvres proposées dans le panorama permet en effet d’effectuer un balayage quasi exhaustif de l’année écoulée, en intégrant les dernières sorties et en n’oubliant aucune tranche de public. Ainsi, dès 3 ans, on se réjouira de retrouver le duo Pat et Mat en hiver ; à 5 ans, Zibilla ou la vie zébrée ou Le Cristal magique vous attendent ; un an de plus et Aïlo, une odyssée en Laponie, Dumbo, La Famille Ad

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Ce week-end, on danse au Drak-Art et à l'Ampérage (qui lancent leur saison)

Soirées | Fauchés pour la rentrée ? Du côté du quartier Chorier-Berriat, on a pensé à vous avec plein de soirées à entrée ou prix libre ce week-end 6-7-8 septembre. (...)

Damien Grimbert | Mardi 3 septembre 2019

Ce week-end, on danse au Drak-Art et à l'Ampérage (qui lancent leur saison)

Fauchés pour la rentrée ? Du côté du quartier Chorier-Berriat, on a pensé à vous avec plein de soirées à entrée ou prix libre ce week-end 6-7-8 septembre. On pense bien sûr au festival Jour & Nuit, entièrement gratuit jusqu’à minuit mais également à l’Ampérage et au Drak-Art qui joueront aussi la carte de l’accessibilité au plus grand nombre ce tte fin de semain à l’occasion de leur réouverture saisonnière. À l’Ampérage, on commencera par un plateau trance le vendredi, avec les assos ADN et Multiv’Hertz, suivi d’une soirée techno le samedi réunissant des artistes des collectifs Icône, Infrason, Hysteresis ou encore Nonlinear pour la modique somme... d'un prix libre, de minuit à 6h. Du côté du Drak-Art, c’est… à peu près l’inverse niveau programmation, avec une soirée house et techno le vendredi animée par les collectifs Eddy Rumas, Micropop, Icône, The Dare Night ou encore Welcome, puis un plateau dub / bass / trance le samedi avec les assos. Roots’n’Culture, Roots Collective, Bass Jump, LGNE et SPR. Entrée libre pour tous, de minuit à 6h là-aussi. Elle est pas belle la vie ?

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Rêvons éveillés avec Michel Gondry

ECRANS | Le Ciné-Club propose un cycle consacré au fameux réalisateur français. Ça commence mercredi 29 mai avec son chef-d'œuvre "Eternal Sunshine of the Spotless Mind".

Élise Lemelle | Mardi 21 mai 2019

Rêvons éveillés avec Michel Gondry

« Le rêve donne un sens à une succession d'images, de sons qui bombardent notre cerveau endormi de manière aléatoire. (…) Il fabrique des histoires à partir du chaos. C'est cette faculté qui, à mon sens, nous autorise l'expérience du cinéma. » Ou comment Michel Gondry résume lui-même son cinéma. La temporalité de ses films coïncide ainsi souvent avec le ressenti de ses personnages, provoquant une distorsion de la réalité qu'il convertit en images au moyen de bricolages optiques et numériques dont il a le secret depuis presque vingt ans. Inspiré, sans doute, par ces bricolages du sommeil, le Ciné-Club de Grenoble compose alors l’ultime cycle de sa saison autour du cinéaste français avec trois de ses longs-métrages qui partent d’une même base narrative : un garçon, inadapté, se morfond dans la monotonie jusqu’à ce qu’une rencontre/idée vienne bouleverser son existence. On commencera par du culte avec un film qui a marqué les esprits à sa sortie : Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004, photo), récompensé par l’Oscar du meilleur scénario original, suit une histoire d’amour contrari

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Décret son : the sound of silence ?

ACTUS | Alors qu'un nouveau "décret son" impose depuis octobre dernier aux diffuseurs de musique (salles de concert, clubs et festivals) des mesures toujours plus drastiques en matière de régulation du niveau sonore, beaucoup s'inquiètent de ses conséquences artistiques, techniques et économiques sur leur activité. Petit tour d'horizon de la question avec quelques-uns des acteurs grenoblois du secteur. Par Stéphane Duchêne et Aurélien Martinez

La rédaction | Mardi 5 mars 2019

Décret son : the sound of silence ?

« Hello darkness my old friend... I've come to talk with you again. » C'est un peu l'ouverture du morceau The Sound of Silence de Simon & Garfunkel qui semble courir dans les têtes des différents diffuseurs de musiques actuelles depuis octobre, date de la mise en application du nouveau décret son n°2017-1244 du 7 août 2017 (voir ci-dessous). Un texte dont la plupart des mesures pourraient bien réduire ces diffuseurs au silence, ou en tout cas à quelque chose qui, pour une salle de musiques actuelles (et donc la plupart du temps amplifiées), s'en rapproche dangereusement. Parmi ces mesures, qui concernent également les festivals (y compris en plein air), l'obligation de « ne pas dépasser des niveaux de pression acoustique continus équivalents à 102 décibels pondérés A (...) et 118 décibels pondérés C [en gros, les basses – NDLR] sur 15 minutes », quand le niveau sonore à respecter était jusqu'ici de 105 dB. Si, sur le papier, la différence paraît infime, en réalité, elle est énorme. De l'avis de la plupart des acteurs concernés, c'est un peu le problème de cette loi : elle

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Week-end de fête à l’Ampérage et au Drak-Art

Soirées | Vous faites quoi vendredi 11 et samedi 12 janvier ?

Damien Grimbert | Mardi 8 janvier 2019

Week-end de fête à l’Ampérage et au Drak-Art

Programme chargé ce week-end au bout du cours Berriat : comme chaque année depuis neuf ans, le Drak-Art fête son anniversaire avec deux soirées gratuites consécutives, vendredi 11 janvier avec un plateau dub / bass / trance qui réunira les assos Roots Collective, Roots’n’Culture, Bass Jump, SPR, LGNE et Welcome, et samedi 12 avec un plateau house/techno confié au soin des assos Nymphony, De Profundis, Micropop, La Maiz et Eddy Rumas. Mais ce n’est pas tout ! À une dizaine de mètres à peine, du côté de l’Ampérage, on a aussi vu les choses en grand avec une soirée de rentrée à prix libre vendredi 11 qui réunira au line-up des DJs des assos Carton-Pâte, The Dare Night, Hadra, La Métamorphose et ADN, et une soirée gratuite Potion Berbère samedi 12 orientée « électro, downtempo, afro et rythmiques breakées » et animée par une pléiade de DJs hautement recommandables – 55h22, Mazigh, DJ Plaid b2b Telecom 2D, Joona Lukä b2b Jean-Pierre Parpaing… Deux jours, deux salles, quatre soirées à prix libre… Qui dit mieux ?

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Radieuses jeunes bobines à Lans-en-Vercors

Festival | La nouvelle édition du festival du film pour enfants, qui met « l’enfant acteur à l’honneur », est prévue du mardi 25 au lundi 31 décembre. On vous la présente.

Vincent Raymond | Mardi 18 décembre 2018

Radieuses jeunes bobines à Lans-en-Vercors

Pas de répit pour le Festival du film pour enfants de Lans-en-Vercors, devenu Jeunes Bobines, qui, après avoir gaillardement fêté sa trentième édition l’an passé, ouvre la suivante comme s’il s’agissait d’un paquet enrubanné : le jour de Noël – bon, d’accord, il y a une pré-ouverture avec des films très très courts les 20 et 21 décembre, mais ça compte comme le calendrier de l’avent. Merveilleusement calibrée pour le jeune public de 3 à 12 ans (voire davantage), cette très dense manifestation offre un excellent récapitulatif de l’année pour ce secteur globalement qualitatif en dépit d’une production abondante, grâce à la diversité de ses provenances : les "écoles" européennes indépendantes tempérant la tentation de l’uniformité étasunienne. Présentant chaque matin vers 10h dans sa programmation Petites Bobines des films pour les tout-petits (La Grande Aventure de Non-Non, Petits Contes sous la neige

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Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

ACTUS | Samedi 13 octobre, le tout frais collectif Résonance, se présentant comme « l'union de près d'une quinzaine de structures grenobloises défendant les musiques électroniques », organise un double événement de lancement. On a rencontré trois de ses membres histoire d’en savoir plus sur cet ambitieux projet.

Aurélien Martinez | Mardi 9 octobre 2018

Collectif Résonance : « On veut être la vitrine des musiques électroniques grenobloises »

Comment est né le collectif ? Émilie Angénieux (association Hadra) : Le collectif est né en novembre 2017 quand il y a eu le deuxième appel à projets de la Ville de Grenoble concernant le bâtiment Clé de Sol [situé dans le parc Hoche – NDLR]. À ce moment, beaucoup d’associations se sont réunies pour parler des musiques électroniques et de leur place à Grenoble. Et on s’est une nouvelle fois dit que même si le vivier grenoblois était énorme, il n’y avait pas d’accompagnement des pratiques qui était fait, et pas de visibilité institutionnelle. D’où l’idée de faire quelque chose ensemble et de candidater à l’appel à projets. Après l’audition en janvier, la Ville nous a contactés pour nous dire que notre projet était intéressant, mais que MixLab [association pilotant la Belle électrique – NDLR] serait gestionnaire du bâtiment [avec un projet d’accompagnement de la scène musicale locale – NDLR]. Tout en nous précisa

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L'Ampérage a dix ans : « On est un outil de démocratisation culturelle »

ACTUS | Il y a dix ans naissait l’Ampérage, salle de spectacle associative faisant suite à l’Adaep, épisode grenoblois mythique qui a duré 30 ans. À la veille du week-end de festivités prévu vendredi 14 et samedi 15 septembre au soir, nous sommes allés rencontrer, au bout du cours Berriat, plusieurs membres du Stud, association qui gère l’Ampérage, afin qu’ils nous racontent en quoi leur projet est « un bastion à défendre ». Magnéto.

Aurélien Martinez | Lundi 10 septembre 2018

L'Ampérage a dix ans : « On est un outil de démocratisation culturelle »

En photo, cinq membres de l'Ampérage, devant la salle et avec le soleil dans les yeux : la boss Laurence Tadjine, le p'tit nouveau au CA Mathis Alves, la chargée de com Alexandrine Rivolta, le membre du CA Maël Pierre-Gérard et le régisseur et programmateur David Bonnat Le projet Ampérage Maël Pierre-Gérard, membre du conseil d’administration du Stud et de l’association Carton-Pâte Records : « Le projet de l’Ampérage est de développer des acteurs locaux pour qu’ils puissent se professionnaliser. Dans une salle de concert classique, tu as un programmateur qui va programmer des têtes d’affiche et parfois des petits groupes locaux. Nous, on programme des associations qui, elles, font valoir leurs idéaux culturels et partagent ainsi leurs envies de programmation, que ce soit des têtes d’affiche ou des artistes émergents. » Laurence Tadjine, directrice du Stud, association gestionnaire de l’Ampérage : « Notre programmateur reçoit les demandes des associations qui souhaitent organiser des événements culturels à l’Ampérage. On fonctionne en coréalisation, c’est-à-dire en partage de billetterie. Nous assurons l

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Mélanie Alaitru : « Le projet de la Bobine est extrêmement rare » (et a 20 ans)

ACTUS | Du mercredi 13 au samedi 23 juin, le bar-salle de concert (et beaucoup plus encore) la Bobine, situé dans le parc Paul-Mistral, va fêter les 20 ans de l’association Projet Bob qui le porte. En aficionados réguliers du lieu, on en a profité pour remonter le fil d’une riche histoire, avant de détailler le programme des festivités.

Aurélien Martinez | Mardi 5 juin 2018

Mélanie Alaitru : « Le projet de la Bobine est extrêmement rare » (et a 20 ans)

« Notre projet est extrêmement rare si on regarde aussi bien au niveau local qu’au niveau national. Et il se transmet au fil des ans à de nouvelles personnes sans perdre son esprit, ses valeurs, ses envies… C’est donc vraiment un projet collectif » : voilà comment Mélanie Alaitru, coordinatrice générale de la Bobine depuis 2015 (à côté, sur la photo, de Steeve Racine, co-président de l'association Projet Bob), résume l’aventure Projet Bob qui fête ses 20 ans ce mois-ci. Car si le bar et équipement culturel situé dans le parc Paul-Mistral n’est pas si vieux (il a ouvert ses portes en 2010), l’association qui le porte a, elle, 20 ans. Ce que ses membres souhaitent faire savoir en proposant dix jours de spectacles, concerts & co gratuits, et pour la plupart en extérieur, devant la salle. « En fêtant les 20 ans de l’association Projet Bob, on veut montrer qu’au-delà d’un bar, la Bobine est surtout un lieu de vie associative et culturelle. » Avec, à l’année, de nombreuses propositions artistiques (250 environ), que ce soit dans le bar (apéro-concert, apéro-mix, expo…) ou dans la salle attenante (notamm

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Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

GUIDE URBAIN | Le printemps et ses (potentiels) beaux jours sont là. Voici donc un agenda d’événements urbains à vivre en mai et juin. Suivez-nous.

La rédaction | Mercredi 9 mai 2018

Quand Grenoble s’anime avec les beaux jours

Du vélo en veux-tu en voilà Du 14 mai au 10 juin, le vélo sera à l’honneur dans l’agglo grenobloise, au passage de plus en plus vélo-compatible. « Chaque année, Faites du vélo propose durant plus d'un mois une programmation multiple allant de la simple balade en ville à la compétition de sports extrêmes en passant par un escape game géant ou encore une randonnée vélo-botanique. » Notons aussi l’événement Vélopolis qui aura lieu les 19 et 20 mai à l’Anneau de vitesse du parc Paul-Mistral et qui promet d’en mettre plein la vue. Programme complet de la manifestation sur www.faitesduvelo.com. De la musique sur un parking Vendredi 18 et samedi 19 mai, c’est à l’Esplanade de Grenoble que ça se passera, avec le retour du festival Magic Bus. Côté prog, on sera sur des gros noms comme Puppetmastaz, Sergent Garcia ou encore Kumbia Boruka. Et côté ambiance, ce sera comme chaque année : sympathique !

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Le Drak-Art fêtera ses 8 ans vendredi 5 et samedi 6 janvier

Soirée | Point de rassemblement incontournable des amateurs de festivités nocturnes qui ne se retrouvent pas dans l’univers ostentatoire des boîtes de nuit, le (...)

Damien Grimbert | Mardi 19 décembre 2017

Le Drak-Art fêtera ses 8 ans vendredi 5 et samedi 6 janvier

Point de rassemblement incontournable des amateurs de festivités nocturnes qui ne se retrouvent pas dans l’univers ostentatoire des boîtes de nuit, le Drak-Art fêtera les vendredi 5 et samedi 6 janvier ses huit années d’existence à l’occasion de deux grosses soirées gratuites. Si le line-up précis n’a pas encore été dévoilé à l’heure où l’on écrit ces lignes (MAJ : il vient d'être détaillé ici), nul doute qu’il devrait faire la part belle aux DJs des diverses assos électroniques accueillies toute l’année dans ce lieu du bout du cours Berriat.

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Festival Jeunes Bobines : « De spectateurs, les enfants passent à cinéphiles »

ECRANS | Parce que le temps des fêtes est fait pour se divertir, petits et grands sont invités à participer à la 30e édition du festival Jeunes Bobines, qui se tiendra du 28 décembre au 3 janvier à Lans-en-Vercors. Perrine Fayet, directrice artistique de l’événement, déroule pour nous la programmation.

Alice Colmart | Mardi 19 décembre 2017

Festival Jeunes Bobines : « De spectateurs, les enfants passent à cinéphiles »

Depuis 30 ans, le festival cinématographique Jeunes Bobines, qui a lieu à Lans-en-Vercors, s’affiche comme un rendez-vous jeune public incontournable. « En mettant en avant l’enfant acteur, notre jeune public s’identifie aux films. De spectateurs, les enfants développent leur esprit critique et passent à cinéphiles » nous explique Perrine Fayet, la directrice artistique de l’événement. En compétition cette année, 16 longs et courts-métrages aux histoires et aux esthétiques très variées. « Les œuvres abordent différentes facettes de la réalisation cinématographique. On retrouve par exemple Le Petit Spirou, un film très fantaisiste avec des personnages à très gros traits, La Jeune fille et son aigle, documentaire fiction au cœur du réel, ou encore Été 93, oscillant entre réalisme et fiction. » Une programmation variée qui a pour but de faire la part belle à l’ouverture culturelle. « I

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Où sortir à Grenoble jusqu’au petit matin ?

GUIDE URBAIN | Étudiant nouvellement arrivé à Grenoble ou vieux de la vieille en manque d’inspiration, vous voilà en quête d’un spot où finir la soirée ? Quand, entre 1h et 2h du matin, les rideaux des bars commencent à fermer, d’autres lieux (salles de concert, boîtes, clubs…) sont là pour vous ouvrir grand les bras. Sélection.

Sandy Plas | Mardi 3 octobre 2017

Où sortir à Grenoble jusqu’au petit matin ?

L’Ampérage Musiques psychédéliques, transe, rock ou électro : l’Ampérage est la salle de concert associative où se croisent toutes les cultures. Et un point de ralliement pour tous ceux qui aiment bouger jusqu’au petit matin. Car entre deux concerts, l’endroit propose nombre de soirées marquées par un bel éclectisme. À l’image des Melting, qui permettent de sauter à pieds joints dans la culture psychédélique. 163, cours Berriat – Grenoble. Tram A, arrêt Berriat-Le Magasin. De 23h à 6h. Tarifs variables selon les soirées. Tél. 04 76 96 55 88 Le Drak-Art Amateurs de cultures alternatives, le Drak-Art est fait pour vous ! Se croisent ici une bonne partie de ce qui se fait de mieux en matière de musique techno et électro, avec des virages vers le dub et le drum and bass. Un bon mélange à apprécier sur le dancefloor qui se transforme au gré des soirées, plus ou moins intimes. Le bonus ? La fermeture à 7h du mat’, histoire de rentabiliser la soirée jusqu’au bout. 163, cours Berri

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Le Vertigo : voilà, c’est fini

ACTUS | Le monde de la nuit grenoblois va changer. Le Vertigo, club mythique du centre-ville, fermera ses portes samedi 14 octobre après 20 ans de service. On a rencontré son boss Camille Bahri pour connaître ses motivations et savoir ce que deviendra le lieu.

Aurélien Martinez | Jeudi 28 septembre 2017

Le Vertigo : voilà, c’est fini

L’info a été lâchée mercredi 27 septembre sur le Facebook du club : le Vertigo, qui a fêté ses 20 ans en juin, va définitivement fermer, son boss et fondateur Camille Bahri ayant décidé de vendre – ça lui trottait dans la tête depuis longtemps. On le retrouve le lendemain, dans un bar du centre-ville. « J’ai duré 20 ans, j’aurais pu continuer encore un petit peu – je reste jeune dans l’esprit même si je suis vieux ! – mais l’opportunité de vendre les murs et le fonds s’est présentée alors je l’ai saisie. » Le Vertigo, c’est un club mythique à Grenoble, qui a vu passer pas mal de grands noms de l’éléctro – Laurent Garnier, Miss Kittin, Jeff Mills, Brodinski… L’annonce de la fermeture a donc eu un écho considérable chez ceux qui l’ont fréquenté, au vu du nombre de réactions reçues par Camille Bahri et son équipe – le post Facebook a été très commenté. « Ça me fait chaud au cœur, je suis très ému. C’est une récompense. »

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20 ans du Vertigo : trois souvenirs de sa jeunesse

MUSIQUES | Zoom sur la programmation des trois soirs de fête qu'organise le club du centre-ville à l'occasion de ses 20 ans.

Damien Grimbert | Mardi 6 juin 2017

20 ans du Vertigo : trois souvenirs de sa jeunesse

Histoire de fêter avec l’emphase qu’il se doit l’anniversaire de ses vingt ans d’existence, le Vertigo a concocté une programmation sur trois soirs qui devrait laisser les noctambules sur les rotules mais avec de beaux sourires sur les lèvres. Le jeudi, c’est la nouvelle génération d’activistes de la scène électronique grenobloise qui sera mise en avant avec pas moins de huit DJs différents au line-up. Tous issus de différents collectifs bien connus des afficionados du clubbing grenoblois (Mouvement Perpétuel, The Dare Night, Groove Jam, La Maiz, Icône, Eddy Rumas et on en passe), mais tous réunis par le même amour du groove et de la house, Amen, Mazigh, Cosmic Clap, Limon, StinkyB, Nikizi, Nemoz et Mendez viendront ainsi faire souffler un vent de fraîcheur bienvenu sur ce premier soir, le tout en entrée libre s’il vous plaît ! Les deux soirs suivants mettront quant à eux à l’honneur plusieurs figures historiques de la scène grenobloise et habitués de longue date du club du centre-ville avec lequel ils entretiennent une histoire

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20 ans du Vertigo : vertige de la nuit

Story | Et là, beaucoup de Grenoblois (ceux qui n’ont plus vingt ans depuis un moment) vont prendre un coup de vieux en apprenant que le Vertigo, mythique petit club du centre-ville, a 20 ans ce mois-ci. 20 ans, oui. Avant de fêter ça en grandes pompes pendant trois soirs (notamment avec la légendaire Miss Kittin), on est allés interroger son fondateur Camille Bahri, histoire de recueillir ses confidences sur autant d’années de fête, d’électro et de clubbeurs.

Aurélien Martinez | Mardi 6 juin 2017

20 ans du Vertigo : vertige de la nuit

« J'ai fait mes études aux États-Unis, à Los Angeles. À l'époque, en 1986, il y avait au centre-ville une grande boîte qui s'appelait le Vertigo – ils étaient 40 à la sécurité pour vous donner un ordre de grandeur. C’était le club à la mode dans lequel venait tout le gratin de LA. L'accès y était assez difficile, je me suis fait refouler quelques fois avant que l'on m'accepte. Une fois rentré, j'ai adoré ! J'ai gardé ce nom en tête, ça sonnait bien pour un club. Je m'étais toujours dit que si un jour j'avais la chance d'ouvrir un établissement, je l’appellerais Vertigo. » C’est dans son Vertigo vide de monde (pour cause, il est 14h), sur une banquette défraîchie à deux pas des platines du DJ, que l’on rencontre l'imposant Camille Bahri, gérant de la boîte de nuit grenobloise depuis son ouverture il y a 20 ans. « Avant, j’étais déjà dans le monde de la nuit grenobloise – au Phoenix, au Drac Ouest, au Progrès qui est devenu le XIII… Un jour, j’ai appris qu’une boîte qui s’appelait la Fièvre était vendue aux enchères. On l'a achetée avec mon associé Alexandre Peyrot et c’est devenu le Vertigo. » Voilà pour l’historique.

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Le Booooom #3 : quand le cinéma parle de cinéma

Événement | Le Booooom, ce sont « des rencontres cinéma décalées, innovantes et participatives destinées aux 15-25 ans qui se déroulent dans l’ensemble de la Région Auvergne-Rhône-Alpes ». Pour cette nouvelle édition, concernant l'agglo grenobloise, on a rendez-vous à Vizille, La Mure et Grenoble avec, notamment, un film culte.

Vincent Raymond | Lundi 15 mai 2017

Le Booooom #3 : quand le cinéma parle de cinéma

Si vous n’aimez pas la mer, si vous n’aimez pas la montagne, si vous n’aimez pas la campagne ; allez au cinéma ! En particulier si vous avez entre 15 et 25 ans, à l’occasion du Booooom (oui, avec 5 “o”), un festival "éclaté" en Auvergne-Rhône-Alpes – ce qui est bien normal, puisqu’il est organisé et coordonné par le Réseau Médiation Cinéma M’Ra, une heureuse initiative régionale. Chaque année au mois de mai, ce Booooom propose à ses salles partenaires (27 au total) de programmer une ou plusieurs séances ou soirées événementielles autour d’une thématique commune. Le millésime 2017 sera réflexif : il sera en effet question de "l’envers du décor", grâce à des films parlant du cinéma. Cette mise en abyme donne lieu à une foule d’alléchantes propositions, dont celle du Jeu de Paume de Vizille ce mercredi 17 mai dès 17h : une double programmation "améliorée". Après un accueil séance photo, la soirée débutera par le fameux

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Grenoble : nos bons plans pour le réveillon du 31 décembre

GUIDE URBAIN | Il y a mille façons de célébrer la nouvelle année. Si vous êtes adepte des boums dans le salon d’un ami ou de repas en petit comité dans la salle à manger d’un autre, on vous laisse vous débrouiller. Par contre, si l’envie vous prenait de vous mêler à des inconnus dans un bar, une boîte ou une salle de spectacle, on a ce qu’il vous faut. Bonne soirée.

Aurélien Martinez | Mardi 20 décembre 2016

Grenoble : nos bons plans pour le réveillon du 31 décembre

Un before avec les Barbarins fourchus « Un show bouillant pour un before 2017 débridé qui vous mettra en bonne marche vers votre soirée de la Saint-Sylvestre » nous assurent les fameux Barbarins fourchus. Rendez-vous donc de 20h à 22h30 dans la très modulable Salle noire du collectif musical (mais pas que) grenoblois pour « un set rock’n’roll endiablé, des années 1950 à nos jours ». Libre à vous ensuite de célébrer minuit avec de la musique plus actuelle. 15€ Attention, jauge limitée. Réservations : 06 16 82 87 78 ________ Du clubbing au Vertigo Un 31 décembre dans l’une des boîtes les plus mythiques de Grenoble (nichée en plus en plein centre-ville, ce qui est pratique pour rentrer chez soi) ? Pourquoi pas. « Au programme, et comme le veut la tradition : cotillons, musique festive, petit-déjeuner à l'aube avec café et viennoiseries. » Tout ça de 23h30 jusqu’à 9h du matin. Alors on danse ? Entrée : 10€ avec une consommation offerte. Vestiaire obligatoire (2€). Réservati

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Jeunes bobines et museaux ravis à Lans-en-Vercors

Festival | Du jeudi 15 au jeudi 22 décembre, le jeune public est à la fête grâce au festival Jeunes Bobines. On déroule l'alléchant programme.

Vincent Raymond | Mardi 13 décembre 2016

Jeunes bobines et museaux ravis à Lans-en-Vercors

« Les jeunes d’aujourd’hui sont les vieux de demain » scandaient jadis les humoristes du Groupe Jalons, à l’époque où ils étaient drôles – et moins séniles. Sous son tour ubuesque, la formule abrite un concentré de sagesse imparable, que les organisateurs de Jeunes Bobines, festival qui se déroule à Lans-en-Vercors, mettent doublement en pratique : grâce à leur manifestation tournée en direction des publics les moins âgés (ils préparent ainsi l’assiduité des futures générations) et grâce à une programmation privilégiant les œuvres dont les enfants sont les protagonistes. Les spectateurs de l’édition 2016 sont particulièrement gâtés : le panorama hors compétition réunit 23 films emblématiques d’une année exceptionnelle : Ma vie de Courgette, La Tortue rouge,

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Des vacances au théâtre avec le programme Vive les vacances

ACTUS | Quand plusieurs salles de spectacle de l'agglo décident d'ouvrir leurs portes aux plus jeunes pendant les vacances scolaires, on ne peut qu'applaudir.

Aurélien Martinez | Mardi 18 octobre 2016

Des vacances au théâtre avec le programme Vive les vacances

Et c’est parti pour la saison 4 de Vive les vacances, programme lancé en 2013 qui porte plutôt bien son nom. Soit plusieurs salles de l’agglomération grenobloise qui ont décidé de programmer des spectacles destinés au jeune public pendant les petites vacances scolaires, périodes où ces salles étaient habituellement fermées – oui, on l’a écrit (et regretté) de nombreuses fois dans ces pages, mais on ne comprend pas ce calendrier culturel construit autour d’une forte activité certains mois (mars et novembre par exemple) et de plus d’activité du tout à d’autres moments. Mais revenons-en à cette chouette initiative. Sur la saison 2016/2017, dix spectacles seront ainsi donnés dans huit salles de l’agglo. Pendant ces premières vacances de l’année, celles de Toussaint, on pourra se rendre à la MC2 pour découvrir Dormir 100 ans de l’auteure et metteuse en scène Pauline Bureau – une pièce qui, nous dit-on, « explore ce passage particulier de l’entrée dans l’adolescence ». À la Rampe, on aura plutôt droit à de la chanson (avec la souvent vue dans l’agglo Tartine Reverdy), a

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Grenoble : cinq bars pour les étudiants (mais pas que)

Numéro étudiant | Étudiants, c’est une véritable chasse à la pinte (ou au mojito selon les affinités buccales) que nous vous proposons là ! Suivez le guide.

Charline Corubolo | Lundi 10 octobre 2016

Grenoble : cinq bars pour les étudiants (mais pas que)

Le Subway 22 rue Lakanal, Grenoble Véritable institution grenobloise, le Subway est l’un des premiers points de chute des étudiants fraîchement débarqués ou confortablement installés. Tout juste rénové, le bar s’est ainsi offert un lifting bienvenu avec désormais une belle ouverture sur la grande terrasse, et une nouvelle déco. Avec des prix défiant toute concurrence, le Subway saura étancher les soifs. Mais au-delà de cet aspect pécuniaire, si l’étudiant est roi en ces lieux, c’est parce que « l’essayer, c’est l’adopter » nous assure le patron Jérôme, avec un sourire. « Il y a tout le temps des étudiants. Ça cartonne surtout le jeudi soir. La terrasse est agréable. On passe tous types de musique et on propose des prix raisonnables. Puis on est ouverts tous les jours, de 10h à 1h en semaine, et le week-end à partir de 14h. À n’importe quel moment, on est là pour rafraîchir ! » ________ Les Copains d’abord 35 rue Lesdiguières, Grenoble Chez Les Copains d’abord, c’est un petit peu la même recette. On n’est donc pas étonnés lorsque le patron Benoît nous conf

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Soirées : les Mercredis Pimentés passent en mode mensuel

MUSIQUES | Après trois années intensives à raison d’une soirée par semaine, les Mercredis Pimentés passent désormais au format mensuel. Amateurs d’ambiances décontractées en (...)

Damien Grimbert | Jeudi 15 septembre 2016

Soirées : les Mercredis Pimentés passent en mode mensuel

Après trois années intensives à raison d’une soirée par semaine, les Mercredis Pimentés passent désormais au format mensuel. Amateurs d’ambiances décontractées en plein air, de rythmes électro tropicaux chaloupés et de sélections éclectiques, rendez-vous les mercredis 21 septembre, 12 octobre, 16 novembre et 14 décembre, au Canberra sur le campus.

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Au Drak-Art, maintenant, c'est 7h du matin

ACTUS | Deux soirées d'ouverture gratuites de ce Drak-Art 2.0 (beaucoup de travaux ont été effectués pendant l'été) sont prévues ce week-end.

Damien Grimbert | Lundi 29 août 2016

Au Drak-Art, maintenant, c'est 7h du matin

Pendant l’été le Drak-Art, salle de spectacle du 163 cours Berriat très branchée soirées, a effectué différents aménagements qui lui permettent désormais de bénéficier des avantages réservés aux clubs. Concrètement, la salle peut dorénavant fermer à 7h du matin (contrairement à ses voisines l’Ampérage et la Belle électrique qui ont toujours besoin de solliciter des autorisations de fermetures tardives) et vendre de l’alcool au bar jusqu’à 5h30. Pour le reste, pas de gros changements pour le public : la programmation demeurera inchangée, le patron continuant de travailler avec les mêmes associations qu’auparavant, et le tarif des entrées et des consommations ne devrait pas augmenter non plus. En ce qui concerne les travaux de rénovation effectués, la salle est désormais climatisée (fini les murs suintants de condensation par grosse chaleur), le sol a été refait, et des vestiaires sont désormais en place. Également au programme, une augmentation du nombre de concerts les mercredis et jeudis, ainsi qu‘une réfection des murs et du bar prévue avant la fin de l’année. Histoire de fêter tout ça, le Drak-Art organise ce week-end deux soirées d’ouv

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Les soirées de l’été à Grenoble

MUSIQUES | Où danser cet été ? Plusieurs choix s’offrent à vous. Les voici.

Damien Grimbert | Mardi 5 juillet 2016

Les soirées de l’été à Grenoble

La Bobine maintient ses apéro-mixes du mardi tout l’été avec une programmation aussi riche que diversifiée. À ne pas manquer non plus, les deux barbecues-mixes en journée les dimanches 24 juillet (Dub on The Beach) et 28 août (Garden Boogie). Les Mercredis Pimentés restent actifs au Canberra (sur le campus) pendant tout le mois de juillet, avec notamment le crew strasbourgeois cosmopolite Caterva en renfort des Narco Polo le 13, et une soirée réunissant tous les crews résidents le 27. Le bar de la Belle électrique accueillera le collectif de turntablists Downtown Mayhem à deux reprises les vendredis 8 et 29 juillet, mais également les filles du Grenoble Mixing Girls Club le vendredi 22 juillet. Le Drak-Art propose encore quelques soirées les 8, 9, 13 et 16 juillet, avant de clôturer sa saison avec la fameuse Maliboule Pool Party d’Eddy Rumas le samedi 30 juillet. Au programme : barbecue, pétanque, piscine et sound-system en plein air de 15h à 22h, suivi d’une bass party en intérieur jusqu’au petit matin ! Le Mark XIII ne restera

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Grillades sonores à la Bobine avec Mambo Chick et DJ Mitch

CONNAITRE | Ce dimanche 3 juillet aura lieu le premier des quatres barbecues de la Bobine. Rendez-vous au parc Paul-Mistral, sous le soleil si possible.

Aurélien Martinez | Mardi 28 juin 2016

Grillades sonores à la Bobine avec Mambo Chick et DJ Mitch

[Mise à jour : à cause d'un problème de santé, DJ Mitch ne sera pas présent. Il est remplacé par Hugo Douster (King Doudou)] Cet été, la Bobine va organiser sur sa grande terrasse en plein parc Paul-Mistral (il n’y a pas beaucoup de spots aussi agréables à Grenoble), quatre grands barbecues (enfin, "Bob’Ecues") prévus sur la journée du dimanche – les 3 et 24 juillet, le 28 août et le 11 septembre. Au programme ? « DJ mix en extérieur, transats, grillades, terrasse, pétanque et farniente. » Le premier, organisé par le label grenoblois Fullfridge Music, sera consacré au vaste champ des musiques africaines et afro-caribéennes, des plus vintages aux plus contemporaines. Invités spécialement pour l’occasion, deux "selectors" de premier plan : le Genevois DJ Mitch, aux platines depuis plus de quinze ans pour défendre les musiques de danse créoles et caribéennes des années 1920 aux années 1970, et l’Annécienne Mambo Chick de Palmwine Records, passionnée de disques rares qui n’hésite pas à s’aventurer aux quatre coins du monde pour compléter sa collection de vinyles. Mais on croisera également d’autres DJs pendant la journée comme l

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"Vertigo" : et à la fin, il n’en reste plus qu’un…

ECRANS | Le chef-d'œuvre d’Hitchcock, devenu "Sueurs froides" en français, est sans doute l'un des plus grands films de l'histoire du cinéma. Oui oui.

Vincent Raymond | Mardi 8 mars 2016

Le temps aura fini par rendre justice à l’œuvre la plus spectaculairement audacieuse d’Hitchcock. Dédaigné à sa sortie – voire méprisé par un public décontenancé que le cinéaste britannique spécialiste du suspense ait eu l’outrecuidance de s’extraire de la case où il l’avait trop tôt relégué – Vertigo (Sueurs froides en français) n’a cessé au fil des ans de gagner des admirateurs à sa somptueuse cause. Au point qu’il détrône aujourd’hui l’étalon Citizen Kane de Welles au palmarès des films les plus importants de l’histoire du cinéma, selon le classement décennal de la revue de référence Sight & Sound. Rien d’étonnant à cela : Vertigo combine la beauté tragique d’une histoire d’amour mélodramatique et macabre à un canevas policier ; il est émaillé d’innovations techniques ahurissantes (dont le travelling compensé – ou "dolly zoom" – engendrant des distorsions optiques dont ne saurait plus se passer à présent), d’une séquence onirique avant-gardiste d’anthologie et de contributions si fameuses que sa distribution à des allures de "all star game". Saul Bass signe le générique, Bernard Herrmann compose une s

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Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : des fermetures tardives jusqu'en janvier

ACTUS | Cette rentrée a été difficile pour le Drak-Art et l’Ampérage, les deux salles de concert dédiées aux pratiques culturelles nocturnes ayant dû annuler plusieurs (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 16 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : des fermetures tardives jusqu'en janvier

Cette rentrée a été difficile pour le Drak-Art et l’Ampérage, les deux salles de concert dédiées aux pratiques culturelles nocturnes ayant dû annuler plusieurs soirées suite au non renouvellement préfectoral de l’autorisation de fermeture tardive – la Belle électrique n’a pas été concernée comme sa rentrée est plus tard. Après une réunion infructueuse la semaine passée entre les directeurs des salles, les associations utilisatrices, la Préfecture, la Ville et des habitants du quartier, la deuxième organisée ce mercredi 16 septembre a été visiblement plus concluante. « La Préfecture reconduit les autorisations d'ouverture tardive [à 6 heures du matin – NDLR] jusqu'en janvier 2016 avec une période test où des médiateurs seront présents aux abords des établissements pour veiller à la tranquillité p

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Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : toujours pas de décision

ACTUS | La réunion prévue mardi 8 septembre entre les différents directeurs des lieux, la mairie de Grenoble et la préfecture de l'Isère n’a rien donné. Une nouvelle est prévue mercredi 16 septembre. D’ici là, plus de fermeture à six heures du matin.

Aurélien Martinez | Mercredi 9 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art, Belle électrique : toujours pas de décision

La soirée avec Zombie Disco Squad prévue ce vendredi 11 septembre à l’Ampérage ? Annulée. Comme sans doute toutes celles de ce week-end organisées à l’Ampérage et au Drak-Art (voir au cas par cas) – la Belle électrique n’est pas concernée comme elle n’a pas encore fait sa rentrée. La faute à la réunion qui s’est tenue mardi dernier entre la Ville, la Préfecture, les trois lieux et diverses associations utilisatrices, qui n’a pas abouti à une prise de décision concernant les autorisations de fermeture tardive à 6h du matin, mais a plutôt été une présentation des différents équipements au nouveau préfet – sympa. Le dossier se complique pourtant. La Ville, par la voix d’Élisa Martin, adjointe à la tranquillité publique, remet ainsi en

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Ampérage, Drak-Art : et ça continue, encore et encore…

ACTUS | Après l’annulation d’une soirée prévue ce vendredi au Drak-Art faute d’autorisation préfectorale permettant de terminer à six heures du matin, les acteurs culturels du monde de la nuit craignent un retour en arrière – en gros, tout le monde dégage à 1h du matin. Ils se mobilisent donc avant de rencontrer le maire et le préfet mardi.

Aurélien Martinez | Jeudi 3 septembre 2015

Ampérage, Drak-Art : et ça continue, encore et encore…

Jeudi 3 septembre, la Belle électrique dressait le bilan de ses six premiers mois d’ouverture et lançait sa nouvelle saison avec une conférence de presse matinale. Au moment des traditionnelles questions de fin, Laurence Tadjine, directrice de l’Ampérage, a demandé à Frédéric Lapierre, directeur de la Belle électrique, s’il avait des infos supplémentaires quant aux autorisations d‘ouverture tardive des salles organisant des soirées, comme il venait d’annoncer un semestre (qui débutera à la fin du mois) riche en propositions électro se terminant à 6 heures du matin. Réponse de l’intéressé : on n’en sait pas plus que vous, on a fait comme si on allait les conserver et on espère que tout va se décanter d’ici peu. Car la situation est on ne peut plus floue. Rappel : en 2013, la Préfecture de l’Isère a décidé d’un coup que l’Ampérage et le Drak-Art, les deux salles situées quartier Bouchayer-Viallet, au bout du cours Berriat, devraient dorénavant fermer leurs portes à 1h du matin pour se conformer à la législation en vigueur et,

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Horaires de fermeture tardive : le Drak-Art et l'Ampérage de nouveau sur la sellette ?

ACTUS | L'association Carton-Pâte Records vient d'annoncer l'annulation de sa soirée prévue le vendredi 4 septembre au Drak-Art. En cause, le « non renouvellement temporaire d'autorisation de fermeture tardive pour les salles du Drak-Art et de l'Ampérage ».

Aurélien Martinez | Mardi 1 septembre 2015

Horaires de fermeture tardive : le Drak-Art et l'Ampérage de nouveau sur la sellette ?

La solution semblait être la bonne : l'autorisation préfectorale de fermeture tardive poussée à 6 heures du matin en janvier 2014 pour le Drak-Art et l'Ampérage, après plusieurs mois de tension sur ces questions du fait de problèmes de nuisances sonores – on avait tout expliqué ici. Coup de théâtre en cette rentrée : ce dispositif serait remis en cause. C'est l'équipe de l'association Carton-Pâte Records (photo), qui avait une soirée prévue ce vendredi 4 septembre au Drak-Art (jusqu'à six heures du matin donc), qui annonce la nouvelle par communiqué. « Après plus d'une semaine de lutte administrative avec la Préfecture de l'Isere et la Ville de Grenoble, le sous-préfet a décidé de ne pas reconduire temporairement les autorisations de fermeture tardive du Drak-Art. […] Ne voulant pas vous proposer une soirée payante sous un format 20h

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La Bobine : le parfum du succès

ACTUS | Boire une bière en soirée, profiter d’un concert, d’un spectacle ou d’une expo, danser le tango… On peut faire tout ça – et plus encore – à la Bobine, et ce depuis longtemps. Car l’incontournable lieu culturel et festif du parc Paul-Mistral fête ses 10 ans ce samedi 30 mai. Mais avant la boum, on remonte le fil de l’histoire.

Nathan Chaudet | Mardi 26 mai 2015

La Bobine : le parfum du succès

La Bobine a dix ans, mais l’histoire remonte bien avant son installation en plein parc Paul-Mistral ; et même bien avant sa naissance en 2005 rue Clément, près de l’Estacade. Tout a d’abord commencé à la fin des années 1990 avec le Projet Bob. Alors membres d’une association organisant des concerts à Lyon, trois étudiants dont Éric Ghenassia, le directeur actuel de la Bobine (qui partira d’ailleurs en septembre vers d’autres aventures), se rendent vite compte que les artistes qu’ils apprécient ne se produisent pas sur Grenoble. Ils décident alors de créer en 1998 l’association Projet Bob. Après quelques années de concerts dans diverses salles de Grenoble et de l’agglo, ils ont vent qu’un local est disponible rue Clément. Ils décident de s’y installer en 2004. La Bobine première du nom est née un an après. « L’idée était de créer un lieu de vie en plus d’un espace culturel » explique Éric Ghenassia. Un lieu dans lequel se rencontrent musiciens professionnels, amateurs et grand public. En plus de reprendre les activités de studio qui existaient déjà dans les murs, l’équipe monte un bar, un restaurant et une sall

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Le Vertigo, culture club

GUIDE URBAIN | Depuis dix-sept ans, le Vertigo Club anime les nuits grenobloises sur des sons électro. Novateur à son époque, il s'est aujourd'hui imposé auprès d'un public varié. Adeline Gailly

Aurélien Martinez | Vendredi 5 décembre 2014

Le Vertigo, culture club

Inspiré de la tendance électro, le Vertigo naît en 1997 alors que le style peine à être reconnu. « J'étais un extraterrestre à l'époque quand j'écoutais de l'électro » se rappelle Camille, le fondateur. Il relève néanmoins le défi de créer une boîte de nuit dédiée à ce type de musique. Pari réussi puisque la discothèque du centre-ville attire toujours les adeptes d’un genre désormais étendu au grand public. Ce type d'établissement n'était pourtant pas nouveau dans les années 90 à Grenoble. Aujourd'hui disparu, le Drac'Ouest, à Fontaine, organisait déjà des rave-parties. La mauvaise réputation, Camille ne s'en souciait guère : « L'électro c'était l'interdit, c'était synonyme de décadence mais j'ai misé là-dessus, je trouvais que c'était différent. » De Laurent Garnier au David Guetta des débuts en passant par Cassius ou encore Martin Solveig, nombre de DJ reconnus aux styles bien différents ont usé les platines du Vertigo. « Ce sont ces têtes d'affiche qui permettent de ramener du monde » dixit Camille, qui refuse pour autant

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Quoi de neuf dans la nuit grenobloise ?

ACTUS | Du côté de la Belle électrique Ça y est : la Belle électrique, future salle de 900 places dédiée aux musiques amplifiées, ouvrira le samedi 10 janvier avec une (...)

Aurélien Martinez | Mardi 7 octobre 2014

Quoi de neuf dans la nuit grenobloise ?

Du côté de la Belle électrique Ça y est : la Belle électrique, future salle de 900 places dédiée aux musiques amplifiées, ouvrira le samedi 10 janvier avec une journée de festivités. Niveau prog, plusieurs dates ont déjà été annoncées, dont celle du DJ Ben Klock le 14 février. Côté nuit, on en sait un peu plus : des soirées gratuites au bar seront organisées tous les jeudis – « comme les mardis sont déjà pris par la Bobine ». Ça risque de faire des semaines chargées ! Du côté de l’Ampérage et du Drak-Art Après les péripéties de l’an passé autour des horaires de fermeture de l’Ampérage et du Drak-Art (qui ont fait perdre « 1/3 du public » au Drak-Art), la situation est enfin claire : ce sera bel et bien

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Incendie à la Bobine

ACTUS | C'est dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 septembre que les belles planches de la terrasse de la Bobine, ce lieu de vie et de culture (et de bière) (...)

Charline Corubolo | Vendredi 19 septembre 2014

Incendie à la Bobine

C'est dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 septembre que les belles planches de la terrasse de la Bobine, ce lieu de vie et de culture (et de bière) situé parc Paul-Mistral, ont pris feu – un incendie volontaire à la cause encore indéterminée. Mais n'ayez crainte, l'équipe a réagi aussi vite que le coyote quand il voit Bip Bip. Depuis mardi midi, le bar est de nouveau ouvert, avec une belle terrasse provisoire, et aucun événement de la programmation n'a été annulé. D'ailleurs, pour tout connaître des prochaines manifestations, rendez-vous mardi 30 septembre à 18h pour une présentation de saison.

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Notre sélection de terrasses vertes

GUIDE URBAIN | « Voilà l’été » comme dirait la chanson, avec ses incontournables soirées en terrasse. Soucieux de vous accompagner même dans ces moments-là, nous avons sélectionné trois endroits atypiques en plein air pour passer du bon temps à la nuit tombée. Suivez-nous ! La rédaction

Aurélien Martinez | Mardi 29 avril 2014

Notre sélection de terrasses vertes

Côté nature Qui sait qu’il y a un mini golf à l’extrême sud du parc Paul-Mistral, qui fait aussi office de bar ? Ou plutôt de buvette, avec des chaises en plastique et un comptoir dans une cabane. C’est justement le dénuement qui donne du charme à ce lieu atypique, niché entre les arbres sur un parcours de golf défraichi de 18 pistes – mais qui va être refait par le gérant pour pouvoir de nouveau y jouer. Ouvert d’avril à octobre, 7j/7 (sauf en cas de pluie), c’est un spot familial en journée (on peut y grignoter quelques trucs), et plutôt festif le soir (jusqu’à minuit). Une sorte de guinguette où l’on ne sert que des alcools légers (vin et bière), qui semble posée là sans vraiment y croire – il y a des barrières qui l’entourent, même si elles n’ont aucune utilité. Comme quoi, parfois, il suffit de pas grand-chose pour faire une chouette réussite. Mini golf du parc Paul-Mistral, rue colonel Driant, Grenoble. Rens : 06 52 94 55 82 Côté fleuve Les quais de l’Isère côté Bastille ont été inaugurés en novembre dernier après avoir été réaménagés. Leur première saison estivale va être un succès espèrent les profe

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La Bobine dévoile la prog du dernier trimestre

MUSIQUES | La salle du parc Paul-Mistral a sorti la prog de son dernier trimestre. Si on en reparlera semaine par semaine, on vous livre déjà quelques noms (...)

Aurélien Martinez | Lundi 31 mars 2014

La Bobine dévoile la prog du dernier trimestre

La salle du parc Paul-Mistral a sorti la prog de son dernier trimestre. Si on en reparlera semaine par semaine, on vous livre déjà quelques noms (sachant que tout est sur leur site !) : la pop perchée de Nosfell le jeudi 10 avril, le hip-hop des Américains Drowning Dog et Malatesta le vendredi 18 avril, le rock garage de The Legendary Tigerman (photo) le mercredi 7 mai ou encore « le rock’n’roll minimal oriental » (dixit la Bobine) de Oum Shatt le jeudi 22 mai. Bon appétit.

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L'Ampérage et le Drak-Art jusqu'à six heures du matin, c'est maintenant!

ACTUS | Le communiqué de presse de l’Ampérage, tombé vendredi 31 janvier à 15h, est explicite : « Nous sommes heureux de vous annoncer qu’une réunion de concertation a (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 31 janvier 2014

L'Ampérage et le Drak-Art jusqu'à six heures du matin, c'est maintenant!

Le communiqué de presse de l’Ampérage, tombé vendredi 31 janvier à 15h, est explicite : « Nous sommes heureux de vous annoncer qu’une réunion de concertation a enfin eu lieu le 23 janvier 2014 avec le Stud [l’asso aux commandes de l’Ampérage – ndlr], la Ville de Grenoble et la Préfecture de l’Isère. Il a été convenu de "tester une ouverture tardive à 6h du matin" à partir du 15 février 2014 pour les établissements l’Ampérage et le Drak-Art avec l’appui des polices municipale et nationale, et ce jusqu’au 31 août 2014. Cette période sera ponctuée de bilans mensuels réunissant la Ville, la Préfecture de l’Isère et les associations d’habitants afin d’évaluer l’impact de cette mesure sur la vie du quartier. Ce test sera soumis à appréciation courant septembre 2014. S’il s’avérait être positif, l’expérience sera reconduite. » La demande des associations et des gérants, qui avait reçu l'appui de

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« 2 heures du matin, c’est la mort du Drak-Art »

ACTUS | Le Drak-Art a 4 ans ! La salle a ouvert ses portes en janvier 2010 sous l’impulsion d’Amine Larabi. Retour sur l'histoire d’une petite entreprise devenue pilier des nuits grenobloises, que les récentes décisions autour des horaires de fermeture mettent à mal. Propos recueillis par Dimitri Crozet

Aurélien Martinez | Mercredi 8 janvier 2014

« 2 heures du matin, c’est la mort du Drak-Art »

Amine Larabi est seul lorsqu’il nous reçoit au Drak-Art. Seul, comme il l’était à ses débuts, lorsqu’il a lancé ce projet d’une nouvelle salle de spectacle, au 163 cours Berriat. « C’était Beyrouth ici, j’ai tout refait, tout retapé ». Ancien de l’Adaep, devenue depuis Ampérage, Amine Larabi s’est lancé en 2009. Le succès de cette salle qui peut accueillir 450 personnes, venu après quelques mois, ne s’est pas démenti ensuite : « On a eu 45 000 personnes entre septembre 2012 et juin 2013 ». L’anniversaire des 4 ans du Drak-Art ne se place pas pourtant sous le signe du festif. En cause, un arrêté préfectoral pris en octobre. Depuis, après 2 heures du matin, c’est rideau pour le Drak-Art. « Le mode de fonctionnement de cette salle, c’est avec une fermeture à 5 heures du matin. 2 heures du matin, c’est la mort du Drak-Art ». Plusieurs soirées ont dû être annulées au mois de décembre « J’ai fait 20% de ce que je fais d’habitude. De plus en plus d’associations annulent leurs soirées. J’ai l’impression qu’à Grenoble ils oublient parfois les ét

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L'Ampérage convoque les candidats aux municipales

ACTUS | Rendez-vous ce jeudi 9 janvier à 19h. Voici le communiqué réalisé par le lieu.

Aurélien Martinez | Mardi 7 janvier 2014

L'Ampérage convoque les candidats aux municipales

« Suite à la concertation d’acteurs associatifs culturels grenoblois  le 17 décembre 2013 à l’Ampérage, nous organisons une rencontre avec les candidats à l’élection municipale de Grenoble le jeudi 9 janvier à 19h à l’Ampérage Avec :   Denis Bonzy – DVD (Divers droite) Matthieu Chamussy  – UMP / UDI Philippe de Longevialle – DVC (Divers Centre) Eric Piolle – EELV - PG - Les Alternatifs - GA - ADES - Réseau Citoyen Jérôme Safar – PS Lors de cette rencontre, nous questionnerons ces candidats sur leur politique future envers les acteurs et les associations culturels grenoblois. Ceux-ci œuvrent à la notoriété et au rayonnement  de la Ville de Grenoble et lui permettent d’être reconnue et respectée à l’échelle nationale et internationale, par leur expertise, leur savoir-faire et la diversité culturelle qu’elles incarnent et proposent. » Les quatre questions : « La problématique actuelle des horaires d’ouverture tardive pour les pratiques culturelles nocturnes. » « Quelle accessibilité des équipements et des espaces publics aux acte

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« Une fermeture à 6 heures du matin est la bonne solution »

ACTUS | Depuis avril, l’Ampérage doit fermer ses portes à 2 heures du matin. Même constat pour le Drak-Art depuis décembre. Des décisions qui ont relancé le débat sur le devenir des lieux de pratiques culturelles nocturnes à Grenoble. On est allés à l’Hôtel de ville rencontrer Jérôme Safar, premier adjoint au maire (et accessoirement candidat aux municipales – mais là n’est pas l’enjeu), pour clarifier ces questions. Propos recueillis par Aurélien Martinez et Dimitri Crozet

Aurélien Martinez | Lundi 6 janvier 2014

« Une fermeture à 6 heures du matin est la bonne solution »

Les débats autour de l’horaire de fermeture de lieux tels que l’Ampérage ont débuté avec des décisions de la préfecture. Quelle est la position de la ville là-dessus ? La question n’est pas de savoir quelle est la position de la ville. Il s’agit d’un secteur [l’ouest grenoblois, niveau cours Berriat – ndrl] qui était une friche il y a une dizaine d’années, qui a vu la naissance d’équipements culturels. Tout cela se retrouve aujourd’hui inséré dans un quartier [Bouchayer-Viallet – ndrl] où du logement qui n’existait pas est apparu. On doit s’adapter à cette nouvelle configuration urbaine. C’est la première réflexion en cours avec l’Ampérage, je crois qu’ils sont conscients du problème. Et qu’en est-il de la question des horaires de fermeture ? La question est importante puisque cela fonde le modèle économique sur lequel les salles s’appuient. Aujourd’hui, clairement, les horaires qui leur sont proposés [fermeture à 2 heures du matin, avec des dérogations possibles jusqu’à 4 heures – ndrl]

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Awards 2013 bonus

ACTUS | L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 bonus

L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle incontournable des nuits grenobloises située au bout du cours Berriat, se voyait contrainte par la préfecture d’arrêter d’organiser des soirées jusqu’à cinq heures du matin. Branle-bas de combat du côté des associations programmant dans le lieu, qui déplorent que l’on tue les cultures s’exprimant la nuit. « La législation n’est pas en accord avec la réalité des pratiques culturelles aujourd’hui. Ce n’est pas parce que l’on ferme à cinq heures du matin qu’on est forcément une discothèque » déplorait dans nos colonnes Thomas Antoine, président du Stud, l’association qui gère l’Ampérage. Un article qui a explosé nos compteurs de fréquentation du site, celui-ci circulant notamment de façon virale sur les réseaux sociaux (faut dire qu’on résumait plutôt bien la situation !). Comme tous ceux de nos confrères d’ailleurs, qui ont eux aussi suivi l’affaire de près. Moralité : dans l

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2h aussi pour le Drak-Art

MUSIQUES | Mise à jour: la soirée Est-ce que tu bass? au Drak-Art est annulée. Mais celle de vendredi (Icone party) finalement maintenue (l'autorisation d'ouverture (...)

Aurélien Martinez | Mardi 10 décembre 2013

2h aussi pour le Drak-Art

Mise à jour: la soirée Est-ce que tu bass? au Drak-Art est annulée. Mais celle de vendredi (Icone party) finalement maintenue (l'autorisation d'ouverture tardive vient de tomber), avec notamment des artistes du samedi. Après l’Ampérage, c’est au Drak-Art de se confronter aux exigences de la Préfecture sur les horaires de fermeture des salles de spectacle (avant, le lieu avait aussi le statut de piste de danse). Ce sera donc deux heures du matin en décembre, mais la situation est à l’étude pour les mois suivants. On y reviendra bientôt. En attendant, si l’Icone party de vendredi est annulée, les autres soirées de la semaine sont maintenues, avec quelques évolutions : début plus tôt, voire annulation de certains artistes (les Italiens d'Ackeejuice

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L’Ampérage toujours dans le flou

ACTUS | Alors que la salle de spectacles associative du fond du cours Berriat demande toujours de pouvoir fermer à quatre heures du matin (ce qu’on lui interdit depuis avril), le dossier avance péniblement et sans grande lisibilité. Ce qui n’est pas sans inquiéter les acteurs culturels. Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Lundi 4 novembre 2013

L’Ampérage toujours dans le flou

Mardi 29 octobre, l’équipe de l’Ampérage a convoqué la presse et « toutes les personnes intéressées par l’avenir du lieu » pour faire un point. En sortant les grands moyens : un très beau dossier de presse bourré de chiffres vantant la réussite du projet (quelque 25 000 spectateurs à l’année, plus de 150 spectacles, l’accompagnement et le soutien à la diffusion de 70 structures...). Pendant la réunion, a été évoquée l’histoire (déjà vieille de six mois) à rebondissements de la fermeture de la salle à une heure du matin (contre quatre auparavant). Une décision prise par la préfecture en avril dernier et motivée par le fait que seulement les discothèques peuvent avoir le droit d’ouvrir si tard. Avec, en filigrane, la justification de cette décision soudaine par les nuisances sonores subies par les habitants du quartier. Se posait alors (et se pose toujours) la question de la politique de la mairie sur ce sujet (même si Éliane Baracetti, adjointe à la culture à la Ville de Grenoble, nous assurait en mai

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Les mardis épicés de la Bobine

GUIDE URBAIN | Rendez-vous incontournables du mardi soir, les apéro-mix de la Bobine changent de mode de fonctionnement, façon de gagner en diversité niveau programmation. On est allés sur place et vu la fréquentation, la nouvelle formule séduit. Charlotte Haas

Aurélien Martinez | Vendredi 27 septembre 2013

Les mardis épicés de la Bobine

Parc Paul-Mistral, une fois passé la Tour Perret, métamorphosée en phare bleu la nuit, le brouhaha se fait plus fort. Il faut alors se frayer un chemin sur la terrasse en bois pour accéder à l’établissement déjà bien rempli. Il est 22h et comme chaque mardi soir, le tout Grenoble se retrouve à la Bobine pour profiter des incontournables apéro-mix. Entre ambiance festive (voire dansante !) et convivialité, avec un créneau horaire se situant entre 19h et 01h, ces « soirées bar » sont très bien reçues par le public. Des rendez-vous importants pour la Bobine : en tant que lieu culturel indépendant (+ de 95% d’autofinancement), les soirées contribuent largement au fonctionnement de l’établissement via les recettes du bar (l’entrée étant libre bien sûr). « Nouveau souffle » « Jusque début 2013, les apéro-mix fonctionnaient avec des DJs partenaires. Quatre DJs venaient ainsi régulièrement chauffer la salle (Balkan Swing, Go Bang !, Nice & Easy, et Dj Goodka). Puis on s’est posé la question de la diversité, avec le souhait d’apporter un nouveau souffle à la programmation des apéro-mix » explique Éric Ghenassia, directeur de la Bobine. Un peu avant l’

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Contre-soirées

MUSIQUES | Grenoble bouge, la nuit aussi. Éphémères, hebdomadaires ou quotidiennes, de nouvelles soirées et de nouveaux lieux se sont installés en ville. À partir de 17h jusqu’à très tard dans la nuit ; autour d’un verre, sur la piste de danse ou à l’air libre, des nouveaux rendez-vous ont illuminé nos nuits cette année. On en a sélectionné trois. Charlotte Haas

Aurélien Martinez | Lundi 27 mai 2013

Contre-soirées

Hold Up Ladies Apéro-mix sur concept-soirée : Dior, Soon et Stéphanie, âgées de 25 à 35 ans, ne font pas les choses à moitié. Pour l’organisation de leurs événements axés sur le mélange des styles, les trois drôles de dames fonctionnent au coup de cœur. En mai, pour leur toute première soirée au bar le DiFérent (photo), elles ont fait appel aux talents du collectif de DJs grenoblois Up Tight, qui possède une collection impressionnante de morceaux allant du rockabilly au jazz, funk, reggae ou même la soul. Rien d’étonnant alors quand elles nous confient qu’elles sont animées par une volonté farouche de promouvoir la scène grenobloise, musicale – et plus largement artistique. Si vous aimez les soirées conviviales, passer du bon temps à discuter en terrasse ou au bar autour d’un verre mais si vous avez aussi envie de vous éclater sur le dance-floor à danser le swing ou le rock’n’roll, seul ou à plusieurs, alors ne manquez pas la prochaine Hold Up Ladies. Horaires : En fonction du lieu (prochaine soirée non encore programmée)Les plus

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