PB d'or 2016 : bonus

C'était 2016... | Avec des nouvelles têtes !

Aurélien Martinez | Mardi 20 décembre 2016

Photo : Arno Paul / Géraldine Aresteanu / Aurélien Martinez / Laurence Fragnol


Le PB d'or du slogan qui a enfin du sens (du moins à Grenoble) : "le changement c'est maintenant"

En 2016, le milieu culturel grenoblois a pas mal bougé avec l'arrivée de nouvelles têtes à la direction d'établissements culturels. Nous pensons notamment à Béatrice Josse au centre d'art le Magasin (à la suite du départ mouvementé de l'ancien directeur Yves Aupetitallot), au duo Yoann BourgeoisRachid Ouramdane au Centre chorégraphique national de Grenoble (après plus de 30 ans de Jean-Claude Gallotta), à Marie Roche au centre de développement chorégraphique le Pacifique (la fondatrice des lieux Christiane Blaise ayant décidé de passer la main), au musicien Antonio Placer au Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas (après 30 ans de Diden Berramdane)…

Nous ne savons pas tout ce que cela donnera sur la durée (laissons aux intéressés le temps de s'installer et de développer leur projet), mais ce vent frais (sans "insulte" pour les prédécesseurs – nous sommes par exemple toujours fans de Gallotta !) est vraiment revigorant…

Le PB d'or du projet aux visées salutaires : celui d'Antonio Placer pour le Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas

En janvier dernier, alors qu'il prenait enfin véritablement les commandes du théâtre du quartier grenoblois Alma Très-Cloîtres, le musicien espagnol installé depuis longtemps à Grenoble nous expliquait vouloir « célébrer les racines d'ailleurs des gens d'ici ». Un discours qui fait du bien, surtout en ce moment.

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Yoann Bourgeois : « Je réfute de potentiels soupçons de contrefaçon »

ACTUS | Sortie début février, une vidéo anonyme sous-entend que Yoann Bourgeois, circassien et codirecteur du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2), aurait plagié plusieurs artistes pour ses propres créations. Alors qu’on souhaitait l’interroger aujourd’hui sur les changements en cours au CCN2 (après le départ du chorégraphe Rachid Ouramdane, qui pilotait l’institution à ses côtés), on en a profité pour revenir avec lui sur la polémique et ainsi recueillir son point de vue.

Aurélien Martinez | Vendredi 16 avril 2021

Yoann Bourgeois : « Je réfute de potentiels soupçons de contrefaçon »

« Je suis désolé mais cette affaire me touche trop durement, et je vais avoir besoin d'y répondre en articulant bien chaque chose, avec suffisamment d'espace, et cela quand ma parole sera audible. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. » Voilà ce que nous avait répondu Yoann Bourgeois fin février dans le cadre de notre article Quand le travail de Yoann Bourgeois fait polémique. Il avait néanmoins publié quelques jours auparavant une tribune sur Artcena (le site du Centre national des arts du cirque, de la rue et du théâtre) afin d’esquisser une défense, sans néanmoins faire explicitement référence à la vidéo qui le met en cause. Deux mois plus tard, après plusieurs relances de notre part et alors

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Quand le travail de Yoann Bourgeois fait polémique

ACTUS | Début février, le circassien et chorégraphe Yoann Bourgeois, codirecteur depuis 2016 du centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2), a été mis en cause dans une vidéo anonyme laissant entendre qu’il aurait pu plagier d’autres artistes. On a cherché à en savoir plus en contactant les principaux intéressés, qui appellent pour la plupart à une remise en question profonde du milieu des arts de cirque. Quant à Yoann Bourgeois, après avoir longuement hésité, il a finalement décliné notre proposition d’interview.

Aurélien Martinez | Vendredi 26 février 2021

Quand le travail de Yoann Bourgeois fait polémique

Revenons dans le passé pour commencer. Depuis une dizaine d’années à Grenoble (c’est là qu’il a implanté sa compagnie en 2010), on suit avec délectation et fascination l’éclosion artistique de Yoann Bourgeois, homme de cirque (il est passé par le prestigieux Centre national des arts du cirque de Châlons-en-Champagne) et de danse (il a notamment collaboré plusieurs années avec la chorégraphe Maguy Marin) devenu, au fil des ans et des créations, l’une des figures phares du nouveau cirque français. On se souvient ainsi, une fin de journée de l’été 2010, être monté à la Bastille, fort militaire surplombant Grenoble, pour découvrir son impressionnant Cavale dans lequel, en compagnie de l’acrobate Lucien Reynès, il défiait magnifiquement la gravité avec un escalier, un trampoline et le panorama urbain en toile de fond (des extraits sont disponibles en ligne). « Dans le cirque, je suis intéressé par le fait de rendre perceptibles

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Rachid Ouramdane en partance vers Chaillot

Danse | L’actuel codirecteur du CCN2, avec Yoann Bourgeois, vient d’être nommé à la tête du Théâtre national de la danse – Chaillot. Il prendra ses fonctions au début du mois d’avril prochain. Nous l’avons interrogé sur son bilan à Grenoble et la manière dont il envisage son nouveau poste.

Martin de Kerimel | Lundi 15 février 2021

Rachid Ouramdane en partance vers Chaillot

Comment traversez-vous cette période de crise sanitaire ? Rachid Ouramdane : Cette période a fait naître une profonde réflexion sur comment agir artistiquement et à la tête d’une institution, pour aller à la rencontre du public et faire en sorte que les choses ne s’arrêtent pas. Cela a demandé une vigilance quotidienne pour tenter d’apporter des solutions. Subir aurait été la pire des choses. En tant que directeur, je me suis évidemment soucié de mon équipe : il a fallu agir avec les nouveaux protocoles et comprendre ces informations qui nous éclairaient au fur et à mesure sur le risque. Cela a conduit à réorganiser notre travail. J’ai envie de continuer à me projeter sur le futur. Il faut croire en tout ce qui a été mis en place du point de vue sanitaire, en l’efficacité des vaccins, et espérer qu’à un moment donné, on pourra retrouver le public. Je pense qu’il faudra alors avoir la sagesse de s’appuyer sur ce qui a pu s’inventer pendant cette période particulière. Je pense à toutes les initiatives en lien avec le numérique, les petits formats, l’art en plein air. Des choses que l’on faisait déjà au CCN2, mais qui se sont accen

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En attendant le public... (épisode 2)

SCENES | L'équipe du Petit Bulletin est repartie à la rencontre des compagnies de théâtre et de danse pour recueillir leurs impressions sur la crise sanitaire et l'évolution de leur travail au quotidien. Cinq d'entre elles nous ont répondu pour témoigner de leurs incertitudes persistantes, mais aussi, parfois, d'un relatif optimisme.

La rédaction | Vendredi 5 février 2021

En attendant le public... (épisode 2)

Yoann Bourgeois – Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) « C’est difficile car cette crise a touché le cœur de nos activités. Mais c’est aussi difficile pour moi de dire que c’est difficile parce que je sais que beaucoup d’autres sont plus impactés que nous au CCN2, qui sommes une institution assez solide économiquement. Même si, bien sûr, notre économie repose beaucoup sur la diffusion – on tournait énormément –, presque totalement à l’arrêt depuis un an. » Pour Yoann Bourgeois, codirecteur du Centre chorégraphique national de Grenoble (en binôme avec Rachid Ouramdane), cette crise sanitaire a chamboulé énormément de choses, notamment au niveau artistique puisque trois de ses créations sont en suspens : Hurricane, pour le ballet de l’Opéra de Göteborg en Suède, répétée entre janvier et mars 2020 mais qui n’a pu pour l’instant être jouée que le soir de la première en mars (on devrait cependant la voir la saison prochaine à la MC2) ; I wonder where the dreams I don't remember go, pour la fameuse

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"Summer time… Un été en mouvement" et covid-compatible grâce au CCN2

Danse & cirque | Si beaucoup d’événements culturels estivaux ont dû être annulés du fait du coronavirus, d’autres, eux, voient le jour en détournant la contrainte sanitaire. C’est le cas du programme "Summer time… Un été en mouvement" proposé en juillet et en août par le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) avec de la danse et du cirque à découvrir aussi bien en plein air qu’à l’intérieur – à l’Ancien Musée de peinture surtout. Avant de détailler un programme qui nous donne très envie, on en a parlé avec Rachid Ouramdane, codirecteur du CCN2.

Aurélien Martinez | Mardi 7 juillet 2020

Comment vous est venue cette idée d’événement estival ? Rachid Ouramdane : Pendant le confinement, au CCN2, on subissait comme tout le monde la situation ; l’isolement, l’attente indéterminée… Finalement, à un moment, on s’est dit qu’il fallait arrêter d’attendre que la situation redevienne normale mais plutôt composer avec cette donne sanitaire. On a alors pris les devants en essayant de penser des projets covid-compatibles, et ainsi répondre à un certain appétit du public que l’on sentait bien. Comment ces deux mois vont-ils se dérouler ? Autour de deux grands axes. D’abord des propositions en plein air qui nous plongent en pleine nature. Ensuite d’autres qui jouent avec la contrainte sanitaire – se tenir à distance les uns des autres – en créant des espaces intérieurs plutôt intimistes avec des spectateurs uniques ou en très petit nombre mais dans des lieux immenses à contempler. Pour ainsi vivre des expériences fortes malgré cet isolement subi. Ces propositions en intérieur auront principalement lieu à l’Ancien Musée de peinture… On a essayé d’être sur plusie

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Möbius : l'art de l'envol

Spectacle | Pour créer, Rachid Ouramdane aime partir à la rencontre de l’autre, qu’il soit artiste ou non. Le co-directeur du Centre chorégraphique national de Grenoble a récemment choisi de travailler avec la Compagnie XY, une troupe d’acrobates. Impressionnant, le résultat est à découvrir jusqu’à vendredi 24 janvier, sur la scène de la MC2.

Martin de Kerimel | Mardi 21 janvier 2020

Möbius : l'art de l'envol

À quoi tient la magie d’un instant ? Comment expliquer qu’une heure durant, ce qui se passe sur une scène parvienne à nous faire oublier les soucis de notre quotidien et nous emmener ailleurs ? Quel phénomène étrange se joue lorsqu’un bon millier de personnes, adultes, adolescents, enfants, vibrent soudain à l’unisson, sensibles à une émotion partagée ? Il n’est pas indispensable de trouver une réponse à toutes ces questions pour profiter de Möbius. Il peut toutefois être difficile de résister à l’envie d’acclamer une performance artistique remarquable… et c’est pourtant ce qui nous a été demandé un soir de la semaine dernière, à Annecy, en prélude à une représentation du nouveau spectacle chorégraphié par Rachid Ouramdane. Talent et force poétique Passée la surprise, on comprend évidemment que cette œuvre – désormais programmée à la MC2, depuis mardi et jusqu’à vendredi – est si technique (et potentiellement dangereuse) qu’il faut absolument éviter de troubler l’intense concentration des exécutants. Pas question de s’appesantir sur le sujet : toute considération matérie

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Concours Podium à La Rampe : let’s dance

Danse | Le concours de danse contemporaine (Re)connaissance fait peau neuve. Pour ce qui aurait dû être sa 10e édition, il revient sous le nom de Podium les 29 et 30 novembre à la Rampe (Échirolles). Marie Roche, directrice du Pacifique, lieu grenoblois consacré à la danse, décrypte les coulisses de cet événement dont sa structure est la productrice déléguée.

Nathalie Gresset | Mercredi 27 novembre 2019

Concours Podium à La Rampe : let’s dance

Avis aux amateurs de danse contemporaine : le concours (Re)connaissance, imaginé en 2009 par Le Pacifique, Centre de développement chorégraphique national de Grenoble, est de retour cette année avec une nouvelle formule et, surtout, un nouveau nom : Podium. Pendant deux soirées, six solos-duos et six pièces de groupes proposés par des compagnies françaises et européennes se succèderont à la Rampe (Échirolles), coréalisatrice de cet événement également soutenu par le CCN2. Comme pour tout concours qui se respecte, des récompenses couronneront les gagnants. Ainsi, samedi soir, les prix du meilleur solo-duo, de la meilleure pièce de groupe et du public (deux catégories confondues) seront décernés par un jury de professionnels et par les spectateurs aux trois compagnies qui ont su le plus se démarquer. Avec à la clef pour les lauréats : plusieurs dates de représentation chez les dix-sept salles de spectacle partenaires du concours – qui ont sélectionné en amont les pièces présentées pendant l’événement – et chez des structures voisines, qui programmeront aussi les performances des compagnies gagnantes. Dynamiser la diffusion de la danse

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Danse toujours tu m'intéresses

ACTUS | Une, deux représentations, trois grand maximum et puis s'en va. Comment se fait-il que les spectacles de danse restent aussi peu longtemps à l'affiche contrairement au théâtre ? Le phénomène est national, comme l’a démontré une grande enquête publiée mi-octobre, mais est d'autant plus accentué dans une agglomération de la taille de Grenoble. Même si des solutions sont apportées. Explications.

Adeline Gailly | Mardi 5 novembre 2019

Danse toujours tu m'intéresses

« En moyenne, un lieu de diffusion propose entre 2 et 2.3 représentations par an d'un même spectacle [de danse] » révèle une étude sur la diffusion de la danse lancée en 2016 par l'Office national de diffusion artistique et dont les résultats sont sortis mi-octobre. C’est peu. Grenoble ne fait pas exception puisque les pièces chorégraphiques restent à l'affiche un, deux, voire trois soirs maximum. Des chiffres qui incitent à se poser des questions quand on sait qu’au niveau national (et parfois à Grenoble, souvent à la MC2), une pièce de théâtre peut, elle, être jouée plusieurs semaines dans une même salle. Une première explication face à ce constat est apportée par Marie Roche, directrice du Pacifique, centre de développement chorégraphique national basé dans le quartier des Alliés à Grenoble. « La danse contemporaine est apparue dans les années 1980, donc plus tardivement que le théâtre qui avait déjà pris le public e

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Voix aux fenêtres, un festival pour déambuler à travers l'héritage de la ville

Événement | Du Palais du Parlement jusqu'au Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas, des voix résonneront à Grenoble entre vendredi 20 et dimanche 22 septembre pour célébrer les racines sociales et patrimoniales du quartier Alma-Très-Cloîtres. Et quoi de mieux que les Journées du patrimoine pour porter encore plus haut le festival Voix aux fenêtres ?

Adeline Gailly | Mardi 17 septembre 2019

 Voix aux fenêtres, un festival pour déambuler à travers l'héritage de la ville

S'il n'est plus à la tête du Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas depuis peu, le musicien espagnol Antonio Placer, à travers son association Musiques créatives du Sud, conserve pour autant l'organisation de la 4e édition du festival Voix aux fenêtres, toujours poussé par cette volonté de célébrer le quartier Alma-Très-Cloîtres et ses habitants. Et ce n'est pas un hasard si, cette année, l'événement aura lieu au même moment que les Journées du patrimoine. « Les migrants qui se sont installés au fil du temps dans ce quartier ont participé à sa construction architecturale. L'idée est donc de faire résonner les voix de ces colporteurs et colporteuses dans des lieux patrimoniaux, comme un clin d’œil », souligne-t-il. Ces voix s'élèveront essentiellement a cappella avec le désir de s'unir pour ne faire qu'une. « Il y a une perte d'identité dans notre société à cause de l'uniformisation. Alors qu'en réalité nous sommes tous une pièce différente d'un même puzzl

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Grand Rassemblement 5 : qui se rassemble s’enchante

Événement | On l’a écrit lors des précédentes éditions, on fait de même pour cette cinquième prévue samedi 15 et dimanche 16 juin aux alentours du Théâtre municipal de Grenoble et de la place Saint-André : les Grands Rassemblements pilotés par le Centre chorégraphique national de Grenoble sont l’une des aventures culturelles locales récentes les plus enthousiasmantes. Et l’équipe organisatrice en apporte une nouvelle fois la preuve.

Aurélien Martinez | Lundi 10 juin 2019

Grand Rassemblement 5 : qui se rassemble s’enchante

Des spectacles, des performances, du cinéma en plein air, des ateliers… Le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2), piloté par le circassien Yoann Bourgeois et le chorégraphe Rachid Ouramdane, a encore fait les choses bien pour son cinquième Grand Rassemblement. Et s’est une nouvelle fois offert les services d’artistes haut de gamme, comme si tout ceci était programmé dans les murs d’une institution prestigieuse. Sauf qu’avec les GR, on est souvent hors des lieux culturels attendus, comme nous l’expliquait Rachid Ouramdane en 2017 – « Le choix d’espaces aussi variés permet de toucher différents publics. Avec ces GR, on est dans une nouvelle façon d’amener des gens à rencontrer l’art. » Et quoi de mieux qu’une place en plein centre-ville pour « amener les gens à l’art » ? Et quoi de mieux que des formes spectaculaires pour capter leur attention ? Pour ce GR5, la place Saint-André de Grenoble servira ainsi de scène, le samedi, à plusieurs proposit

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Yoann Bourgeois : "Ophélie", « une présence qui flirte en permanence avec l’absence »

Spectacle | Yoann Bourgeois est un artiste passionnant, ni vraiment circassien, ni vraiment chorégraphe, mais peut-être tout ça (et plus encore) à la fois. Dans le cadre de sa série de créations baptisée "tentatives d'approches d'un point de suspension", il dévoilera devant la Maison Bergès de Villard-Bonnot puis sur la place Saint-André de Grenoble sa prometteuse nouvelle forme courte (pas plus de 15 minutes) "Ophélie". Interview en amont histoire d’en savoir un peu plus.

Aurélien Martinez | Lundi 27 mai 2019

Yoann Bourgeois :

Pourquoi ce spectacle pour une interprète (Marie Vaudin) s’appelle-t-il Ophélie ? Yoann Bourgeois : Parce qu’il s’inspire du personnage que l’on trouve au sein de la pièce Hamlet, et du moment de sa mort. À la façon dont Shakespeare raconte ce passage, on a l’impression qu’Ophélie n’en finit pas de mourir. Pour moi, c’est vraiment l’image de la dissolution par excellence. Ophélie incarne la présence que je cherchais, une présence qui flirte en permanence avec l’absence, qui est là sans être là… Dans la pièce, Ophélie meurt noyée, d’où le dispositif que vous avez créé… Oui. Comme souvent pour mes spectacles, je crée un dispositif. Là, c’est un gros aquarium, sorte de petite chambre qui met en mouvement un corps inerte manipulé par une grue. L’eau est un formidable élément pour ne plus rien peser, voire parfois pour peser moins que rien comme le corps peut aussi remonter à la surface s’il a suffisamment d’air. C’est un dispositif qui s’intègre à cette constellation de dispositifs autonomes que j’ai appelée il y a quelques années "tentatives d'approches d'un point d

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Béatrice Josse : « Être queer, c’est ouvrir des possibles » (et Les Sororales le prouveront)

Festival | Au Magasin des horizons, il se passe souvent des événements culturels atypiques pour un centre à la base d’art contemporain. Comme, début avril, un festival baptisé Les Sororales, sous-titré « festivités dégendré.e.s » et fortement axé sur le monde queer. La directrice des lieux Béatrice Josse nous en dit un peu plus.

Aurélien Martinez | Mardi 2 avril 2019

Béatrice Josse : « Être queer, c’est ouvrir des possibles » (et Les Sororales le prouveront)

Comment comprendre le titre du festival ? Béatrice Josse : C’est sororité ; fraternité au féminin. On a l’impression que c’est un mot nouveau mais pas du tout en fait ! La sororité est même une idée très en vogue en ce moment : par exemple, Mes bien chères sœurs, le bouquin que Chloé Delaume [qui sera présente mardi 9 pour une lecture] vient de sortir, parle exactement de ça. C’est un mot que j’aime bien, d’autant plus que la sonorité de l’adjectif "sororales" est belle. Et comment comprendre le sous-titre – « festivités dégenré.e.s » – de cette deuxième édition ? La dernière fois, c’était « festival ensorcelé », donc c’était sur la notion de sorcière. Là, on s’appuie plus sur les questions liées au genre, avec l’invitation de personnes qui sont soit trans, soit en transition, soit drag king… Des personnes qui se posent des questions sur leur genre. Et puis on peut aussi entendre le terme "dégenré" au sens plus large, au nive

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La Trilogie, ou quand le Magasin des horizons, le CCN2 et le Pacifique « assument publiquement » leur trio

ACTUS | Nous étions à la conférence de presse organisée jeudi 14 mars au Magasin des horizons.

Aurélien Martinez | Mardi 19 mars 2019

La Trilogie, ou quand le Magasin des horizons, le CCN2 et le Pacifique « assument publiquement » leur trio

« On a voulu concrétiser quelque chose qui se passe déjà » : voilà comment Camille Planeix, coordinatrice du Magasin des horizons, explique le pourquoi du comment de la petite conférence de presse organisée la semaine dernière dans une des salles du centre d’art pour lancer officiellement la « coalition pluri·elles et opérationn·elles » baptisée La Trilogie. Un regroupement composé du Magasin des horizons, du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) et du Centre de développement chorégraphique national de Grenoble le Pacifique. Soit trois structures qui ont vu leur direction changer en 2016, et qui se sont alors rapidement rapprochées. « Jusque-là, c’était très intuitif » a expliqué Erell Melscoët, directrice du pôle territoire du CCN2. On peut par exemple parler des Grands Rassemblements du CCN2, auxquels le Magasin et le Pacifique ont été associés. « Maintenant, on assume publiquement et plus clairement ce trio. »

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Antonio Placer : « Ce qui se passe résiste à notre compréhension »

ACTUS | Alors que la Ville de Grenoble n'a pas souhaité les reconduire à la tête du Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-bas qu'ils dirigent depuis 2015, le musicien espagnol et son équipe tentent de « rétablir la vérité » sur ce dossier.

Aurélien Martinez | Mardi 12 mars 2019

Antonio Placer : « Ce qui se passe résiste à notre compréhension »

Une visite dans tous les recoins de la chapelle et de ses annexes pour prouver « l’état délabré » de la bâtisse qu’ils gèrent depuis 2015 (et qu’ils ont tenté de remettre sur pied avec les moyens du bord), puis une série de questions-réponses nourrie par de nombreux documents comptables afin de prouver leur bonne foi : la semaine dernière, Antonio Placer, directeur du Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-bas, et Jean-François Carcelén, président de l'association Musiques créatives du sud, ont souhaité défendre leur bilan devant quelques journalistes. Et, surtout, « rétablir la vérité » après leur non-reconduction par la Ville de Grenoble à la tête de ce théâtre du quartier Très-Cloîtres. Car à la suite d'un nouvel appel à projets lancé l’an passé, c’est le Centre international des musiques nomades du festival Les Détours de Babel qui gérera le lieu dès septembre. « Ce qui se passe résist

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Relations MC2 / Centre chorégraphique national de Grenoble : « C’est devenu un enfer »

ACTUS | Depuis plusieurs mois, la situation entre la MC2, immense scène nationale grenobloise, et le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2), hébergé en son sein, est plus que tendue. « M. Jean-Paul Angot, directeur de la MC2, a pour projet de faire disparaître le CCN implanté dans la MC2 dont il est le gestionnaire » écrivaient en décembre dernier dans un communiqué de presse Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane, directeurs dudit CCN2. Alors que les tutelles publiques des deux institutions espèrent une sortie de crise rapide, on fait le point avec les différentes parties.

Aurélien Martinez | Mardi 12 février 2019

Relations MC2 / Centre chorégraphique national de Grenoble : « C’est devenu un enfer »

« Au Centre chorégraphique, on est – pardon, ça va paraître un peu prétentieux mais si on ne le dit pas, des gens le taisent – dans une très très grande vitalité. On est par exemple le centre chorégraphique le plus diffusé de France. Et malgré tout ça, depuis qu’on est arrivés en 2016, on est confrontés au fait que la direction de la MC2 a toujours exprimé que le centre chorégraphique ne devait pas être là. Au début, c’était quelque chose qui n’engageait que le directeur, mais au fil des mois, on n’a fait que rencontrer des difficultés, jusqu’en décembre dernier où une nouvelle fois le directeur de la MC2 a tenu à interpeller l’ensemble des tutelles en leur faisant savoir qu’il fallait que le CCN quitte la MC2. » Voilà ce que nous a déclaré le chorégraphe Rachid Ouramdane, co-directeur avec le circassien Yoann Bourgeois du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) depuis 2016. Un outil, comme dix-huit autres en France, issu des politiques de décentralisation, à la configuration néanmoins inédite puisqu’il est implanté dans un bâtiment régi par une autre structure : la

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Ier Acte : « Les plateaux de théâtre ne sont pas en phase avec la démographie française »

ACTUS | « Programme d’ateliers gratuits, pratiques et théoriques pour un groupe de jeunes acteur·trice·s afin de promouvoir une plus grande diversité sur les plateaux de théâtre », le dispositif national Ier Acte fera escale au Pacifique de Grenoble vendredi 8 février le temps d’une soirée ouverte à tous. On en parle avec le co-directeur du Centre chorégraphique national de Grenoble Rachid Ouramdane, partie prenante de cette « initiative positive ».

Aurélien Martinez | Lundi 4 février 2019

Ier Acte : « Les plateaux de théâtre ne sont pas en phase avec la démographie française »

Comment présenteriez-vous Ier Acte ? Rachid Ouramdane : C'est un programme de formation qui s'adresse à des jeunes comédiens issus de la diversité culturelle française et qui sont victimes de discrimination. C'est une longue phrase, mais elle est importante ! Cette formation a été impulsée en 2014 par Stanislas Nordey, directeur du Théâtre national de Strasbourg, qui est parti du constat qu'à l'intérieur du théâtre français, les plateaux sont plutôt blancs et donc pas en phase avec la démographie française. Devant ce constat, soit on se mobilise, se responsabilise, soit on ne fait rien. Comment faire changer les choses ? Il faut essayer de repérer les rouages qui mènent à ça. Ier Acte prend ainsi la question sous l'angle de la formation et des jeunes. Par exemple, quand on demande aux élèves des écoles de théâtre avec qui ils imaginent faire leur prochain projet, assez souvent ils répondent : avec mes potes de promo, ceux que je connais. C'est normal. Or, si dans ces promos d'étudiants, dans ces moments qui font c

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Un "Trovaores" pour « amener Antonio Placer sur le territoire du flamenco »

Concert | Répétée notamment entre Madrid et Grenoble avec des artistes de renom (dont le chanteur Antonio Campos), "Trovaores", nouvelle création de l'Espagnol (Galicien pour être précis) installé à Grenoble Antonio Placer, verra le jour vendredi 25 janvier à la MC2. On a rencontré le musicien dans le Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas qu’il dirige encore pour quelques mois, accompagné de son directeur artistique Jean-François Carcelén, histoire d’en savoir un peu plus sur cette aventure très espagnole.

Aurélien Martinez | Lundi 21 janvier 2019

Un

Comment est né ce projet baptisé Trovaores ? Antonio Placer : Il y a à peu près deux ans et demi, en sortant d’un rendez-vous avec Jean-Paul Angot [le directeur de la MC2 – NDLR] qui m’a demandé de composer quelque chose pour les 50 ans de la MC2, je rencontre Jean-François Carcelén [professeur de littérature espagnole contemporaine à l'Université Grenoble Alpes – NDLR]. On se connaît depuis 30 ans. Je lui parle de la proposition d’Angot, et il me dit qu’il verrait bien ma musique revisitée par le flamenco. On se met alors à écrire. On pense ensuite aux musiciens qui seront sur scène avec moi. Je contacte le grand chanteur de flamenco Antonio Campos [photo de droite], le pianiste Pablo Suarez, le guitariste Juan Antonio Suarez Canito, le musicien classique mais grand expert du flamenco aussi José Luis Lopez… Tous disent oui. Et je me dis également, qu’en mémoire de ma mère, j’aimerais inviter un musicien italien : le clarinettiste Gabriele Mirabassi. Le sextet est alors composé. Quel est le p

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Marie Roche : « La danse est un langage universel »

ACTUS | Depuis septembre 2016, le Pacifique, lieu grenoblois dédié à la danse, est dirigé par Marie Roche. On l’a rencontrée pour faire un rapide bilan après deux ans et quelques mois d’exercice.

Aurélien Martinez | Mardi 15 janvier 2019

Marie Roche : « La danse est un langage universel »

« Je suis arrivée avec un projet qui était principalement d’ouvrir ce lieu au public et de le faire connaître. C’est un grand défi, ça prend du temps, mais on l’a réussi en partie je pense : beaucoup de gens d’horizons très divers viennent aujourd’hui au Pacifique. » Deux ans et quelques mois après sa prise de fonction à la tête de ce centre de développement chorégraphique national créé à Grenoble par la chorégraphe Christiane Blaise, Marie Roche semble satisfaite. Notamment des nombreux partenariats tissés avec différentes structures de l’agglo (la Rampe, l’Hexagone, la Cinémathèque…), dont deux avec lesquelles elles collaborent régulièrement : le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) dirigé par Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane et le centre d’art le Magasin des horizons piloté par Béat

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Le Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas change de main

ACTUS | C'est l'équipe des Détours de Babel qui l'occupera dès septembre 2019.

La rédaction | Mercredi 9 janvier 2019

Le Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas change de main

« Le Centre international des musiques nomades s'installera au Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas à partir de septembre 2019 » : c’est par un communiqué publié mi-décembre que l’association qui porte le festival Les Détours de Babel a rendu public la décision prise par la Ville de Grenoble de lui confier les clés de ce lieu culturel du quartier Très-Cloîtres. C’en est donc fini pour le projet porté depuis quatre ans par le musicien Antonio Placer – même s’il nous a assuré être très proche des équipes du festival et qu’il pourrait donc revenir dans le lieu sous une autre forme. « Dans la continuité de la vocation musicale et de l’esprit d’ouverture du projet précédent, le Centre international des musiques nomades fera vivre en musique le Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas pour trois saisons. Espace privilégié de rencontres musicales inédites, lieu de croisement des imaginaires d’aujourd’hui, il sera le prolongement naturel du festiva

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PB d'or 2018 : bonus

C'était 2018... | Avec un festival qui s'impose et un centre d'art qui change.

La rédaction | Mardi 18 décembre 2018

PB d'or 2018 : bonus

Le PB d’or du festival qui a su s’imposer : le Grenoble Street Art Fest En quelques années (depuis 2015 pour être précis), Grenoble et son agglo ont été profondément changé grâce au Grenoble Street Art Fest organisé par le centre d’art Spacejunk et son boss Jérome Catz. Ici, il n’est pas question de faire dans la demi-mesure : le street art est là pour être vu, avec notamment des fresques réalisées sur des murs gigantesques par des pointures du monde du street art. On est là sur de l’art grand public et grand spectacle (et ça fonctionne, certaines œuvres étant sublimes) fait pour attirer pas mal de curieux – dont la presse nationale qui, édition après édition, suit l’événement de plus en plus près. Pari réussi donc pour une aventure sur laquelle, à la base, et avec l’esprit bougon qui peut nous caractériser parfois (et vas-y que je t’institutionnalise une forme d’art à la base contestataire), on n’aurait pas

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"Franchir la nuit" : papier glacé par Rachid Ouramdane

Danse | Le chorégraphe et co-directeur du Centre chorégraphique national de Grenoble va présenter à la MC2 sa nouvelle pièce centrée sur les migrations tragiques et meurtrières. On l'a vue en amont.

Nadja Pobel | Mardi 6 novembre 2018

L'ambition était belle et généreuse : inviter vingt écoliers grenoblois et treize mineurs isolés ou migrants d'Afrique et d'Europe à rejoindre sur scène cinq interprètes professionnels. Mais ce spectacle de Rachid Ouramdane, baptisé Franchir la nuit, esthétise plus son propos politique et engagé (les migrations tragiques et meurtrières d'une époque malade) qu’il ne le dénonce. Sur un plateau recouvert d'eau, un homme court de plus en plus vite, sur place. Plus tard, lui et les autres joueront de ce liquide en se roulant dedans, en tapant la surface. À chaque fois, l'effet visuel est parfait. Trop. Comme si la création avait été pensée pour être photographiée. Bien sûr, ce n'est nullement le cas, et l'intention du co-directeur du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) ne souffre d'aucune insincérité. Mais son parti pris questionne, d'autant que ces séquences sont enveloppées des trop entendus Heroes de David Bowie et Knokin'on Heaven's Door de Bob Dylan. Heureusement, ce ne sont pas les versions originales qui résonnent mais la singulière appropriation qu'en fait Deborah Lennie-Bisson

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Sonorités métissées avec le festival Voici nos Suds

Festival | Mettre en lumière les voix singulières du monde : voilà le défi porté par le Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas de Grenoble et son directeur Antonio Placer à l'occasion du festival Voici nos Suds. Du jeudi 28 au samedi 30 juin, les sonorités métissées mêlées aux saveurs gustatives locales embaumeront la cour du vieux temple. Juste le temps de s'évader, près d'ici.

Adeline Gailly | Mardi 19 juin 2018

Sonorités métissées avec le festival Voici nos Suds

Le musicien espagnol Antonio Placer perçoit Grenoble à travers un mot : « un arc-en-ciel ». Une métaphore qu'il utilise pour illustrer cette ville, et plus encore cette région (le Dauphiné), qui s'est construite « grâce aux colporteurs et colporteuses venu·e·s d'ailleurs qui se sont mélangé·e·s aux gens d'ici ». C'est cet arbre généalogique, qui lui est cher, qu'il a voulu célébrer en imaginant en 2016 le festival Voici nos Suds. Et rien de mieux que le quartier cosmopolite de l'Alma-Très-Cloîtres, où se trouve le Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas qu'il dirige, pour accueillir l'événement. Ici, Espagnols, Portugais, Italiens et Maghrébins s'entrelacent afin de composer une seule et même partition, à l'image des artistes du festival. « On vient tous d'ailleurs » Voici nos Suds débutera ainsi le jeudi par les « musiques dauphinoises du monde » au son des accordéons de Norbert Pignol et de Stéphane Milleret, et par le chant flamenco de José Valencia accompagné par

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Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut

Événement | Samedi 16 et dimanche 17 juin, le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) et ses partenaires investissent la Bifurk pour un week-end de spectacles, ateliers, concerts, rencontres & co qui donne très envie. Le nom de l’événement ? Le Grand Rassemblement, dont c’est la troisième édition grenobloise. Soit l’une des aventures culturelles locales récentes les plus enthousiasmantes.

Aurélien Martinez | Lundi 11 juin 2018

Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut

Après la MC2 fin 2016 et le Magasin des horizons en mai 2017, c’est à la Bifurk d’accueillir le troisième Grand Rassemblement grenoblois du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) – mais le quatrième du nom, une déclinaison ayant eu lieu à Annecy en mai dernier. Soit « une manifestation tout-terrain » conçue dans l’esprit du lieu investi. « Le choix d’espaces aussi variés permet de toucher différents publics. Avec ces GR, on est dans une nouvelle façon d’amener des gens à rencontrer l’art » nous avait expliqué l’an passé le chorégraphe Rachid Ouramdane, codirecteur du CCN2 avec le circassien Yoann Bourgeois. Cette imp

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Tout le monde danse : le Centre chorégraphique national de Grenoble va passer par Annecy en mai

Plus loin | Début mai, les Grands rassemblements inventés par le CCN2 de Grenoble s'arrêteront à Annecy après deux éditions grenobloises (et avant une prochaine prévue en juin à la Bifurk). Rapide présentation du programme.

Nadja Pobel | Mardi 10 avril 2018

Tout le monde danse : le Centre chorégraphique national de Grenoble va passer par Annecy en mai

Initiée par Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois dès leur arrivée à la tête du Centre chorégraphique national de Grenoble en janvier 2016, leur proposition de Grand rassemblement (qui nous enthousiasme fortement au PB) se déclinera pour la première fois hors de Grenoble – mais pas si loin. Du jeudi 3 au samedi 5 mai, Bonlieu, la scène nationale d'Annecy, accueillera ainsi divers spectacles, ateliers et installations comme ça avait été le cas lors des précédents GR. Avec un tarif très incitatif (10€ la journée ou 20€ pour les 3 jours), ce nouveau Grand rassemblent intitulé Tout le monde danse (le public ne sera pas seulement spectateur) réunira des spectacles des deux directeurs grenoblois (Ouramdane livrera notamment un aperçu de 30 minutes de Franchir la nuit, sa future création dont les premières auront lieu en septembre à Bonlie

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Avec "Je marche donc nous sommes", le Magasin des horizons annonce (enfin) une exposition

ACTUS | Jeudi 26 avril, le centre d’art grenoblois le Magasin des horizons inaugurera sa première exposition sous l’air Béatrice Josse, sa nouvelle directrice arrivée en 2016 qui déplore toujours l’état de délabrement avancé du bâtiment. On l’a rapidement questionnée afin d'en savoir plus.

Aurélien Martinez | Mardi 20 mars 2018

Avec

Ça y est, le centre d’art grenoblois le Magasin, dirigé depuis 2016 par Béatrice Josse et rebaptisé Magasin des horizons, va enfin rouvrir ses portes au public sur une longue période – depuis deux ans, nous étions plutôt sur des événements sporadiques faits de performances, conférences, spectacles… Et ce avec l’exposition Je marche donc nous sommes prévue du 26 avril au 14 octobre et consacrée donc à la marche sous toutes ses formes – politiques, religieuses, festives… Cela veut-il dire que l’état du Magasin s’est amélioré, la nouvelle directrice ayant conditionné le retour d’expositions à la remise sur pied d’un bâtiment qu’elle assure avoir trouvé à son arrivée dans un état déplorable ? « Non ! On essaie juste de proposer des activités adaptées aux conditions extrêmes du Magasin actuel – il n’y a plus de chauffage l’hiver, il pleut à l’intérieur, il fait très chaud l’été… Donc pour l’exposition, on aura des vidéos, des photos dont les

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50 ans des Jeux olympiques de Grenoble : le programme des festivités

Événement | Rendez-vous mardi 6 février au parc Paul-Mistral pour du grand spectacle.

Alice Colmart | Mardi 30 janvier 2018

50 ans des Jeux olympiques de Grenoble : le programme des festivités

Coup d’envoi cette fois-ci officiel (certains événements ont débuté depuis plusieurs mois) des festivités du cinquantenaire des Jeux olympiques d’hiver de Grenoble 1968 ce mardi 6 février, dans une forme olympique ! Car les joggeurs, des plus amateurs aux plus confirmés, sont invités à se rendre au Village Olympique à partir de 17h30 pour une course lumineuse prévue sur 5 km. Le parcours passera par les lieux symboliques des JO, comme la MC2, le centre de presse Malherbe ou encore le Palais des sports, et s'achèvera au parc Paul-Mistral – l’arrivée se fera en fanfare avec la 27e Brigade d'Infanterie. Puis, à partir de 19h30, on aura droit à du spectaculaire avec notamment Souvenirs de 13 jours en France, spectacle mené par le chorégraphe grenoblois Jean-Claude Gallotta et environ 100 danseurs, puis le fameux Fugue/trampoline du circassien Yoann Bourgeois – « le spectacle d’un homme qui monte le haut d’un escalier, qui chute et rebondit. Pour moi, une synthèse de l’existence » détaillait-il lors de la conférence de presse officielle. La soirée se terminera par un spectacle pyrotechnique tiré depuis les gradins de l’Anneau de vitesse.

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"Minuit" : l’insoutenable légèreté des êtres selon Yoann Bourgeois

Cirque (mais pas que) | Le circassien grenoblois reprend à la MC2 l'un de ses spectacles qui résume le mieux son univers, jusque dans son titre : "Minuit, tentatives d’approches d’un point de suspension".

Aurélien Martinez | Mardi 12 décembre 2017

On l’a souvent écrit, mais répétons-le une fois de plus : Yoann Bourgeois est un artiste fascinant, rapidement rangé dans la case des circassiens mais au langage artistique beaucoup plus vaste (il est d’ailleurs le codirecteur du Centre chorégraphique national de Grenoble avec Rachid Ouramdane). Un homme aussi bien capable d’élaborer des petites formes aériennes emplies de poésie visuelle (comme son fameux Fugue / Trampoline) que des machineries plus lourdes dans la logistique mais tout autant maîtrisées et poétiques – à l’image de son Celui qui tombe et de ses danseurs-acrobates évoluant sur un immense radeau flottant. Minuit, tentatives d’approches d’un point de suspension, création pour quatre interprètes (dont lui-même) qu’il tourne depuis un moment, en est une nouvelle preuve. Une petite merveille de poésie donc et, plus surprenant, d’humour (on ne savait pas Yoann Bourgeois si drôle) qui synthétise magnifiquement l’univers de cet artiste constamment à la recherche de ce fameux point de suspension. En découle un spectacle patchwork tout en humilité qui fait un bien fou dans un univers circassien ayant pa

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[re]connaissance : danse avec les stars (de demain)

Danse | Vendredi 24 et samedi 25 novembre aura lieu à la Rampe d’Échirolles la nouvelle édition du concours [re]connaissance : un formidable moyen de découvrir ce qu’il se fait aujourd’hui en danse contemporaine. Et de voter pour son coup de cœur !

Aurélien Martinez | Mardi 21 novembre 2017

[re]connaissance : danse avec les stars (de demain)

La dernière édition avant que tout ne change, avant « le virage de la dixième édition » : voilà comment Marie Roche, nouvelle directrice du centre de développement chorégraphique grenoblois le Pacifique, qui se retrouve donc porteuse du concours que ce même Pacifique a cocréé en 2009 (avec la Maison de la danse de Lyon), nous présente ce [re]connaissance 2017 pensé avec la Rampe d’Échirolles (qui l’accueille une nouvelle fois) et le Centre chorégraphique national de Grenoble (installé dans la MC2). Un événement, on le rappelle pour les oublieux ou les nouveaux venus, temps fort de la danse dans la région, qui a pour but de promouvoir les compagnies professionnelles en manque de reconnaissance, que ce soit de la part du public ou des professionnels – « l’objectif visé est davantage la confirmation de talents que la découverte de compagnies émergentes » (extrait de l’édito). Danse sans frontières Concrètement, sur deux soirées, douze compagnies (nationales et internationales – Afrique du sud, Irlande, A

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Béatrice Josse : « L’art contemporain, c’est autre chose que des expositions »

ACTUS | Depuis un an, il n’y a plus d’expositions au centre d’art le Magasin (devenu le Magasin des horizons) : un choix assumé par sa nouvelle directrice Béatrice Josse (au centre et en gris sur la photo avec son équipe), qui préfère organiser des temps forts pluridisciplinaires – « je ne m’inscris pas dans le champ de l’art contemporain des années 1980 ». Et qui, surtout, déplore l’état du bâtiment qu’elle a trouvé en arrivant à Grenoble. On fait le point avec elle.

Aurélien Martinez | Mardi 26 septembre 2017

Béatrice Josse : « L’art contemporain, c’est autre chose que des expositions »

Il y a un an, vous avez pris la tête du Magasin, le centre national d’art contemporain de Grenoble. Sauf que depuis ce temps, il n’y a plus d’expositions dans les lieux, mais de nombreux événements courts croisant les genres – la Nuit des idées, le Grand rassemblement, Slow is beautiful, les Sororales… Pourquoi ce choix ? Béatrice Josse : Parce que le centre d’art est sorti d’une période difficile [

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Cinq spectacles de cirque (mais pas que) à voir cette saison

Panorama de rentrée culturelle 2017/2018 | Une sélection à base d'acrobaties mais aussi de western, de clown ou encore d'humour.

La rédaction | Jeudi 14 septembre 2017

Cinq spectacles de cirque (mais pas que) à voir cette saison

Le syndrome de Cassandre Champion du monde de magie avec Baltass, un numéro de balles vu près d'un million de fois sur Youtube, Yann Frisch a poussé plus loin son talent et a même déconstruit son savoir-faire dans cette pièce qui tourne partout et émeut. Il est un clown qui tombe le masque ; plutôt que de faire rire de ses maladresses, il voudrait faire croire ce qu'il raconte. Alors il se fait sombre, sort sa mère en tissu d'un cercueil, escamote des tours et touche au cœur. À l’Hexagone du 17 au 19 octobre Halka Le Groupe Acrobatique de Tanger est une compagnie de cirque impressionnante, qui maîtrise l’art du spectaculaire (ils seront quatorze acrobates sur scène) et de la pyramide humaine. Si nous n’avons pas encore vu leur nouvelle création, on en attend beaucoup. À la Rampe (Échirolles) les 12 et 13 décembre Minuit

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"Fugue / Trampoline" : Yoann Bourgeois toujours en apesanteur

Cirque | Le circassien grenoblois reprend cette semaine, au parc Bachelard et sur le campus, sa petite forme courte qui connaît un succès incroyable. Un véritable bijou.

Aurélien Martinez | Lundi 11 septembre 2017

Le Grenoblois Yoann Bourgeois n’est pas qu’un artiste-circassien : c’est un poète visuel qui construit des spectacles d’une grande finesse. Comme son merveilleux Fugue / Trampoline, « petite danse spectaculaire » pour un interprète sur une musique de Philip Glass. Il faut le voir grimper progressivement en haut d’un escalier, se laisser tomber sur le sol trampoline et revenir à la même place, comme si l’on rembobinait un film muet. Une forme légère de 8 minutes qu’il tourne (lui ou un membre de sa compagnie) depuis des années (il peut l’installer presque n’importe où) et qui rencontre un succès fou. Bonne nouvelle : il la reprendra à Grenoble de nombreuses fois pendant quatre jours, que ce soit sur le parvis du Plateau (quartier Mistral), dans le cadre de la programmation du Prunier sauvage, ou sur le campus pour l’ouverture de l’Est, la nouvelle salle de l’Université Grenoble Alpes. Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

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Grand Rassemblement 2 : entrons dans la danse !

Événement | Samedi 27 et dimanche 28 mai, le centre d’art le Magasin des horizons va accueillir la deuxième édition du Grand Rassemblement proposé par le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2). Au programme : des spectacles, des performances, des installations vidéo, des ateliers… Rencontre avec ses concepteurs (Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane pour le CCN2, Béatrice Josse pour le Magasin et Marie Roche pour le Pacifique – centre de développement chorégraphique) histoire d’en savoir un peu plus.

Aurélien Martinez | Mardi 23 mai 2017

Grand Rassemblement 2 : entrons dans la danse !

C’était l’un de ces moments qui nous rendent fiers de pouvoir dire : "j’y étais". De pouvoir affirmer crânement que l’on se trouvait là, assis dans ce grand auditorium de la MC2 pas tout à fait rempli (vu l’heure tardive), un soir de fin décembre 2016, pour assister au concert de Yael Naim scénographié avec plusieurs circassiens et danseurs (chacun faisant un numéro sur une chanson). « C’est quelque chose qui s’est improvisé presque au moment de ce Grand Rassemblement, qu’on a répété les deux nuits qui précédaient, et qui a participé à la dynamique un peu spontanée et moins formatée que ce qu’il se produit d’habitude à la MC2 » explique le circassien Yoann Bourgeois, aux manettes de ce premier Grand Rassemblement imaginé avec le chorégraphe Rachid Ouramdane – tous deux étant, on le rappelle, les nouveaux directeurs du Centre chorégraphique national de Grenoble hébergé dans la MC2.

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Antonio Placer : « J’aime écrire musicalement des poèmes »

Concert | "Vers Corps" (oui, il y a un jeu de mots), c’est la nouvelle création du musicien et chanteur Antonio Placer. Un concert en trio (avec un accordéoniste et un clarinettiste) et en français avec lequel il veut remercier la terre qui l’a accueilli lui, l’Espagnol, il y a presque quarante ans. Rencontre.

Aurélien Martinez | Samedi 6 mai 2017

Antonio Placer : « J’aime écrire musicalement des poèmes »

« Avec Vers Corps, je veux remercier le Dauphiné et Grenoble, que j'appelle dans une chanson Grain Noble, d'avoir si bien reçu un exilé consenti qui a fait le chemin de Saint-Jacques à l'envers. Et de m'avoir aussi permis de devenir encore plus universel. » Voilà ce que nous a déclaré d’emblée Antonio Placer lorsque nous l’avons rencontré dans son bureau du Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas qu’il dirige depuis plus d’un an. Cette figure grenobloise dont la renommé est nationale (voire plus) et le magnétisme évident sur scène va ainsi, cette fois, évoquer « tous les sujets d'actualité comme la migration en racontant mon expérience et mon évolution ici ». Avec deux compagnons à ses côtés : l’accordéoniste Jean-François Baëz (« pour ce nouveau spectacle, j’avais envie d'inviter un instrument typiquement français – même s'il est d'origine italienne ») et le clarinettiste Gabriele Mirabassi (« un des spécialistes mondiaux des oiseaux, on s’en rend compte quand on l’écoute jouer »). « Cultivons l’artiste en chacun de nous » « J’aime écrire musicalement des poèmes. Et

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D'intrigantes Sororales au Magasin des horizons

Festival | Événement « transgenre, transculturel et transgénérationnel » organisé à l’initiative du Magasin des horizons, "Les Sororales" accueille cinq jours durant rencontres, concerts, films, ateliers et spectacles autour des figures emblématiques de « la sorcière, la chamane, la démone, la cyborg... ». Décryptage.

Damien Grimbert | Mardi 4 avril 2017

D'intrigantes Sororales au Magasin des horizons

Cela n’aura pas échappé aux plus attentifs d’entre vous : la ligne directrice du centre national d’art contemporain Le Magasin (désormais rebaptisé « Magasin des horizons, centre d’arts et de cultures ») a profondément évolué depuis l’an passé et l’arrivée à sa tête de sa nouvelle directrice Béatrice Josse. Fini (semble-t-il – Béatrice Josse ne veut toujours pas s’exprimer sur cette question dans nos colonnes) les grandes expositions-évènements, place désormais à une approche plus transdisciplinaire construite autour de manifestations ponctuelles comme la récente Nuit des idées ou aujourd’hui Les Sororales. S’il est encore bien trop tôt pour évaluer la valeur et le bien-fondé de ce parti pris (tout juste regrettera t-on que le lieu ne soit désormais plus que très ponctuellement accessibl

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Rêvons d'un (autre) monde commun avec La Nuit des idées

Évenement | Un centre d’art n’est pas seulement un lieu d’exposition, c’est également un espace d’incubation de la pensée. Jeudi 26 janvier, à l’occasion de la Nuit des idées, le Magasin se transformera en salon de discussions avec une soixantaine d’intervenants pour parler sciences, art et enjeux sociétaux. Mais surtout pour rêver tous ensemble.

Charline Corubolo | Lundi 23 janvier 2017

Rêvons d'un (autre) monde commun avec La Nuit des idées

Initiée à l’échelle internationale par l’Institut français, la Nuit des idées vise à promouvoir la pensée française le temps d’une soirée à travers des échanges, des rencontres et le partage des savoirs. Pour sa deuxième édition, le centre national d'art contemporain le Magasin s’empare de l’événement et fait sien le thème "Un monde commun", en y ajoutant ses aspirations. Sous-titrée "J’ai décidé de rêver", la manifestation est surtout l’occasion pour la nouvelle équipe du lieu d’ouvrir son espace aux Grenobloises et aux Grenoblois, comme nous l'explique la directrice Béatrice Josse. « L’idée est de lier les champs de connaissance. Pour moi, l’art est vraiment un prétexte pour faire des choses avec les autres, de manière pluridisciplinaire. Mon expertise c’est l’art, mais j’ai besoin d’être accompagnée par d’autres personnes spécialisées dans d’autres domaines. » Jeudi 26 janvier s’annonce ainsi comme une nuit dédiée à la parole avec une soixantaine de « chercheurs, penseurs, activistes et autres idéalistes », dans tous les domaines, pour permettre d’échanger dans

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MC2 : Grand Rassemblement, première

événement | Mardi 20 et mercredi 21 décembre à la MC2, la danse (au sens large) sera à la fête grâce au Centre chorégraphique national de Grenoble dirigé depuis un an par Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois. Voilà qui donne très envie.

Aurélien Martinez | Mardi 13 décembre 2016

MC2 : Grand Rassemblement, première

Si Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois sont à la tête de Centre chorégraphique national de Grenoble depuis janvier 2016, c’est ce mois-ci qu’on pourra littéralement vivre leur projet. Comment ? Grâce à la première édition de ces « temps partagés avec le public » que sont Les Grands Rassemblements – un deuxième est prévu fin mai. Sur deux jours, la MC2 (qui, on le rappelle, héberge le CCN) sera ainsi le théâtre d’une émulation faite de « spectacles, ateliers géants, performances, chorégraphies de foule, concerts et dancefloor ». Mais encore ? Concrètement, chacun des deux jours sera lancé à 16h30 avec La Vague, chorégraphie de foule pensée en amont avec les différents participants qui le souhaitent (photo). S’enchaîneront ensuite différents propositions, gratuites (dans le hall et, sur réservation, le

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Rachid Ouramdane : « Construire une œuvre ensemble »

Le Grand Rassemblement à la MC2 | Mardi 20 et mercredi 21 décembre, le Centre chorégraphique national de Grenoble et la MC2 organisent la première édition du "Grand Rassemblement". Un évènement participatif qui invitera le public à prendre part à des ateliers et des chorégraphies de foule. Mais encore ?

Sandy Plas | Mardi 29 novembre 2016

Rachid Ouramdane : « Construire une œuvre ensemble »

Le projet de "grands rassemblements" a germé il y a quelques temps dans l’esprit de Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois, codirecteurs du Centre chorégraphique de Grenoble (CCN2) depuis cette année : créer un évènement où le public dépassera sa condition de spectateur pour se plonger au cœur de la pratique artistique. « Nous sommes de plus en plus convaincus que le public s’inscrit dans une nouvelle manière de pratiquer l’art, en étant spectateur mais pas seulement » nous explique Rachid Ouramdane, à la tête de cette première édition du Grand Rassemblement (il y en aura une deuxième fin mai pour cette saison). « On est aujourd’hui dans une recherche de temps partagés avec le public. » Concrétement, pendant deux jours, tous les espaces du CCN2 et de la MC2 (les deux structures sont dans les mêmes locaux) seront ainsi mis à contribution pour accueillir différents ateliers. Gratuits et accessibles à tous, ces derniers, conçus pour la plupart autour de l’art du geste, seront notamment anim

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Rencontre avec Marie Roche, nouvelle directrice du Pacifique

nouvelle tête / danse | Depuis la rentrée, le Pacifique, centre de développement chorégraphique situé dans le sud de Grenoble, a une nouvelle directrice, la fondatrice des lieux Christiane Blaise ayant décidé de passer la main l’an passé. Rencontre avec Marie Roche, 42 ans, pour en savoir un peu plus sur son projet.

Aurélien Martinez | Mardi 11 octobre 2016

Rencontre avec Marie Roche, nouvelle directrice du Pacifique

« J’ai beaucoup de gratitude envers Christiane Blaise pour avoir créé [en 2004] ce lieu magnifique. Le secteur de la danse lui doit beaucoup. Maintenant, l’histoire continue… » On a interviewé Marie Roche, fraîchement nommée directrice du Pacifique, dans son nouveau bureau, au cœur de cet équipement dédié à la danse et plus particulièrement à l’accompagnement des artistes – un travail principalement de l’ombre donc. « J’ai toujours trouvé que les centres de développement chorégraphique étaient des outils passionnants, comme ce sont des structures légères très proches des artistes. » Si c’est la première fois que Marie Roche se retrouve à la tête d’une structure de la sorte, cette prise de fonction s’inscrit dans la continuité de son parcours débuté par des études sur la danse à Paris et continué, après diverses expériences, par la fondation en 2009 d’un bureau de production à Dijon qui accompagnait les compagnies chorégraphiques. « La question de la présence artistique sur le territoire m’intéresse depuis longtemps. » Vers un Pacifique « plus ouvert » Et

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"Tordre" de Rachid Ouramdane cette semaine à la MC2

SCENES | Codirecteur du Centre chorégraphique national de Grenoble depuis cette année, le chorégraphe Rachid Ouramdane présentera cette semaine, de mercredi à samedi, sa (...)

Aurélien Martinez | Mardi 4 octobre 2016

Codirecteur du Centre chorégraphique national de Grenoble depuis cette année, le chorégraphe Rachid Ouramdane présentera cette semaine, de mercredi à samedi, sa nouvelle pièce Tordre, qu’on n’a pas encore vue. Un « double portrait d’interprètes à la danse singulière » porté donc par deux danseuses à l’histoire forte comme le chorégraphe nous l’a lui-même expliqué. On parie que le résultat, comme toujours avec lui, sera empli de finesse.

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Étudiants, au spectacle !

Numéro étudiant | « En trouvant super naze de mettre les gens dans des cases » chantait Vincent Delerm dans son morceau "Catégorie Bukowski". Ouais, on a des références au PB. Et on n’obéit pas forcément au chanteur en livrant une sélection on ne peut plus subjective de spectacles à voir selon le cursus suivi par vous autres étudiants. Sachant que tout le monde est libre de sortir des cases !

Aurélien Martinez | Jeudi 6 octobre 2016

Étudiants, au spectacle !

Pour les étudiants en sciences Max Bird On en a déjà parlé précédemment, on en remet une couche : l’humoriste Max Bird, qui « pense être, dans l’âme, plus un scientifique qu’un humoriste », est excellent dans son Encyclo-spectacle. Excellent et également passionnant quand il parle des dinosaures ou encore des effets de l’alcool sur le corps humain. De l’humour intelligent donc, avec en plus la possibilité pour les chercheurs en herbe de causer avec l’artiste après la représentation – enfin, on s’engage peut-être un peu trop, mais c’est souvent ce qui se fait à la Basse cour. À la Basse cour du jeudi 6 au samedi 8 octobre _______ Pour les étudiants en économie Celui qui tombe Adam Smith et consorts, c’est sympa mais bon, l’histoire de la manufacture d’

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Quoi de neuf cette saison à Grenoble côté expo ?

Saison 2016 / 2017 | Des infos en vrac, comme ça, juste pour le plaisir des amateurs d'art et des autres. De rien.

Charline Corubolo | Mardi 27 septembre 2016

Quoi de neuf cette saison à Grenoble côté expo ?

Une nouvelle tête Une nouvelle directrice, une nouvelle exposition qui n’en est pas une ; c’est une nouvelle ère qui commence au Magasin. Après une année mouvementée, la direction du Centre national d’art contemporain de Grenoble a été confiée à Béatrice Josse (photo), qui nous déclarait en mars dernier vouloir ouvrir le bâtiment aux artistes femmes mais aussi « queer, transgenres, de couleur… Tous ces invisibles dans un monde de l’art qui est quand même encore un lieu du machisme dominant ». Et pour cette première rentrée, la directrice et son équipe vont Hausser le ton du 15 octobre au 18 novembre. Un projet établi avec deux artistes, Joséphine Kaeppelin et Daria Lippi, qui proposera des performances et des visites décalées avant Titre 2016, exposition qui, elle, débutera en novembre dans la continuité des précédentes éditions de l’Exposition de Noël. ___________ Une ouverture

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Panorama de rentrée : quoi de neuf cette saison ?

Saison 2016 / 2017 | De nouvelles têtes, des changements, un drôle de projet...

Aurélien Martinez | Mardi 13 septembre 2016

Panorama de rentrée : quoi de neuf cette saison ?

Des changements côté salles... De la danse en rassemblement à la MC2 Depuis le début d’année, le Centre chorégraphique national de Grenoble est dirigé par Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane (photo), qui ont ainsi pris la suite de l’emblématique Jean-Claude Gallotta. Un CCNG deuxième génération qui proposera cette saison deux événements atypiques à la MC2, un fin décembre et un autre fin mai : Le Grand Rassemblement. Des temps forts autour de la danse (mais pas que) qui sont en train d’être dessinés, et qui donnent très envie au vu des infos que l’on a pu glaner ici et là – pas mal d’invités, des spectacles phares… Deux nouvelles têtes Deux équipements culturels de l’agglo ont récemment changé de direction. À la Faïencerie de La Tronche, Céline Sabatier, venue du Coléo de Pontcharra, a remplacé Élisabeth Mathieu partie à la retraite. Au Pa

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Voici nos Suds ou l’énergie musicale d'ici et d'ailleurs

MUSIQUES | Remplaçant le festival On dirait le Sud, la première édition de Voici nos Suds, portée par le Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas, soufflera dès jeudi une musique solaire venue d’autres terres pour moment de partage autour de mélodies méditerranéennes. Rendez-vous ailleurs, en plein Grenoble.

Charline Corubolo | Mardi 28 juin 2016

Voici nos Suds ou l’énergie musicale d'ici et d'ailleurs

Si sa carapace est noire, le scarabée est porteur de soleil, à l’instar de la première édition du festival Voici nos Suds dont l'affiche utilise cet animal. Organisé par le Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas, dans la continuité de la manifestation On dirait le sud impulsée par le précédent directeur Diden Berramdane, l’événement porté maintenant par Antonio Placer entend « célébrer les racines d'ailleurs des gens d'ici ». Avec cette programmation gorgée de nuances et teintée de couleurs chaleureuses, la saison du théâtre se clôture à l'air libre, dans la cour du Vieux Temple toute proche, en proposant un tour du monde musical qui s’offre les plus belles voies venues d'Albanie, d'Égypte, des Balkans... Le jeudi 30 juin, la cour résonnera ainsi aux sons du duo Hasa-Mazzotta (chants italiens et balkaniques) et de ceux de Mendez et Valencia pour un voyage où le classique se fond à la musique world, avec des accents de flamenco. Le lendemain, le quartet Lolomis (photo) réveillera les Balkans tandis que le groupe de blues belge The Summer Rebellion inondera nos oreilles d’une mélodie furieusement énergique. Le dernier jour, c’est l’Égypte qui s’invitera à Grenobl

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Antonio Placer et Angélique Ionatos : indignés sans frontières

MUSIQUES | Le intense récital "Chansons indignées", entre Espagne et Grèce, continue de tournée à Grenoble et ailleurs. Il sera au Musée de Grenoble vendredi et samedi.

Aurélien Martinez | Mardi 7 juin 2016

Antonio Placer et Angélique Ionatos : indignés sans frontières

Antonio Placer, musicien espagnol installé depuis longtemps à Grenoble et nouvellement directeur du Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas (avec lequel il veut « célébrer les racines d'ailleurs des gens d'ici » comme il nous le déclarait en janvier), est un artiste engagé. On ne s’étonne donc pas qu’il ait baptisé son récital avec la chanteuse grecque Angélique Ionatos Chansons indignées. Une rencontre forte entre deux personnalités qui le sont tout autant même si, sur scène, les deux univers (et les deux guitares) s’imbriquent parfaitement. Et un concert « entre les îles de Lesbos et le Finisterre galicien » tout en poésie et en émotions qu’ils donnent depuis quelque temps et qu’ils joueront cette fois-ci au Musée de Grenoble, dans le cadre de l’accueil exceptionnel par ce dernier d’un tableau du fameux peintre espagnol d’origine crétoise El Greco.

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Béatrice Josse, le Magasin et « les invisibles de l’art »

ACTUS | Ça y est, le Magasin – centre national d’art contemporain de Grenoble a une nouvelle directrice en la personne de Béatrice Josse. On lui a passé un coup de fil pour en savoir plus sur ses projets et ses ambitions.

Aurélien Martinez | Vendredi 11 mars 2016

Béatrice Josse, le Magasin et « les invisibles de l’art »

Tout le monde a été « unanime » ; c’est même marqué dans le communiqué du Ministère de la culture envoyé à la presse mercredi 9 mars : « Audrey Azoulay, ministre de la culture et de la communication, en plein accord avec le maire de Grenoble, le président de la Région Auvergne Rhône-Alpes et le président du Conseil départemental de l’Isère, a donné son agrément à la nomination de Béatrice Josse à la direction du Magasin. » Voilà une sortie de crise par le haut après des mois de tensions dans le fameux centre national d’art contemporain de Grenoble – l’ancien directeur Yves Aupetitallot a été licencié après la grève lancée par une partie des salariés. On a du coup passé un coup de fil à la grande gagnante, qui est toujours en poste au Fonds régional d'art contemporain de Metz (elle le dirige depuis 1993), pour savoir comment elle avait accueilli sa nomination. « Bien (rire) ! Sinon je ne serais pas venue ! J’ai fait 20 ans sur le front de l’Est : je crois être aguerrie ! J’ai très envie de ven

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Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois, patrons sur mesure

ACTUS | Alors qu’ils vont chacun présenter une pièce début mars dans l’agglo, on est partis à la rencontre de Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane, les tout nouveaux directeurs du Centre chorégraphique national de Grenoble qui succèdent ainsi à Jean-Claude Gallotta. Quel est leur projet commun vu que l’un vient des arts du cirque et l’autre de la danse contemporaine ? Réponses.

Aurélien Martinez | Mardi 23 février 2016

Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois, patrons sur mesure

Depuis le 1er janvier 2016, le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCNG), précédemment dirigé pendant plus de trente ans par le ponte de la danse contemporaine Jean-Claude Gallotta, a deux directeurs à sa tête : Rachid Ouramdane et Yoann Bourgeois. Une configuration bicéphale inédite, d’autant plus que l’un des deux (Yoann Bourgeois) vient des arts du cirque : une petite révolution dans le paysage un brin figé des centres chorégraphique nationaux. « Notre duo est né étape par étape. Ça faisait quelques années qu’on se croisait, on était spectateur attentif du travail de l’autre. Et on s’est davantage rencontrés en tant que personne lors des réflexions autour d’un possible nouvel outil pour la danse à la MC2 » explique Yoann Bourgeois. Ce « nouvel outil », baptisé un temps hub, était très ambitieux, mais le Ministère de la culture a finalement fait machine arriè

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Antonio Placer : « Célébrer les racines d'ailleurs des gens d'ici »

ACTUS | Ce week-end, c’est l’ouverture officielle du Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas. Nouveau ? Oui, comme le musicien espagnol Antonio Placer remplace le metteur en scène Diden Berramdane à la tête de cet équipement municipal grenoblois situé rue Très-Cloîtres, au cœur d’une ancienne chapelle. Quel est son projet ? On lui a demandé directement. Propos recueillis par Aurélien Martinez

Aurélien Martinez | Mardi 19 janvier 2016

Antonio Placer : « Célébrer les racines d'ailleurs des gens d'ici »

Ce week-end, vous présentez donc officiellement au public votre projet pour le Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas… Antonio Placer : Oui. C'est l'ouverture officielle du théâtre avec Chansons indignées, une création que j'ai faite avec la chanteuse grecque Angélique Ionatos. Le spectacle met à l'honneur le Sud, ce qui correspond à l'histoire du quartier, à la multiplicité de ses origines comme celles de la Ville et du Dauphiné. Plus globalement, avec le projet pour le théâtre baptisé « L’île de la pensée », je veux célébrer les racines d'ailleurs des gens d'ici. Quand j’ai quitté la Galice pour Grenoble en 1978, à la base pour faire un doctorat d’économie, j'ai passé beaucoup de temps au Musée dauphinois où je me suis rendu compte de la diversité de ceux qui ont composé et composent aujourd'hui la région. Mon projet culturel, dans une période de montée des intégrismes, va prendre en compte cette réalité. Étant musicien, on imagine que votre programmation sera fortement axée sur la musique, mais pas que… Sur l’oralité plutôt. C'est évident que l'on va toucher à tous les arts, mais la voi

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Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane nommés au Centre chorégraphique national de Grenoble

ACTUS | On a le nom du successeur (ou plutôt des successeurs) de Jean-Claude Gallotta. Ils entreront en fonction le 1er janvier 2016.

Aurélien Martinez | Jeudi 1 octobre 2015

Yoann Bourgeois et Rachid Ouramdane nommés au Centre chorégraphique national de Grenoble

Après trente ans passés à la tête du Centre chorégraphique national de Grenoble, outil installé au sein de la MC2, Jean-Claude Gallotta a été sommé de passer la main. Un appel à candidature a donc été lancé pour trouver son successeur, et d'une première sélection sont sortis en juillet dernier deux dossiers : d'un côté le duo Rachid Ouramdane / Yoann Bourgeois ; de l'autre Julie Desprairies. Vu la renommée et le parcours différents des artistes, le duo semblait en bonne voie pour remporter la mise. Ce que le dernier tour, qui a eu lieu mardi 29 septembre, a conf

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Une rentrée en deux temps pour le directeur Placer

ACTUS | Un vent d’air frais va souffler dès septembre sur le théâtre grenoblois de Sainte-Marie-d’en-Bas, en plein centre-ville. Diden Berramdane, directeur des lieux depuis presque trente ans, va être remplacé par Antonio Placer, musicien espagnol basé à Grenoble. Mais que nous réserve ce dernier ?

Aurélien Martinez | Lundi 20 juillet 2015

Une rentrée en deux temps pour le directeur Placer

Chaque mois, une émission culturelle sur l'antenne iséroise de RCF, intitulée Ça discute, revient sur les spectacles des dernières semaines et invite une personnalité culturelle locale marquante. Avec des journalistes complices, dont souvent certains du Petit Bulletin. Fin juin, l’invité était le très volubile Antonio Placer, futur directeur du théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas, qui appartient à la Ville de Grenoble. Le musicien en a dit plus sur son projet qui commencera à la rentrée par quatre mois hors les murs pour des raisons logistiques (« on ne sait pas dans quel état on va retrouver le théâtre » – la succession avec Diden Berramdane ne serait pas simple) ; et aussi pour faire connaître ce projet dans toute la ville (il sera par exemple en décembre à l’Espace Paul Jargot de Crolles). Un projet qu'il veut centrer sur « l’oralité » pour « créer une nouvelle synergie dans laquelle l’artiste est au centre de la société ». Rendez-vous en janv

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CCN de Grenoble : deux projets en lice pour succéder à Jean-Claude Gallotta

ACTUS | D'un côté le duo Rachid Ouramdane / Yoann Bourgeois ; de l'autre Julie Desprairies. Résultat fin septembre.

Aurélien Martinez | Mardi 7 juillet 2015

CCN de Grenoble : deux projets en lice pour succéder à Jean-Claude Gallotta

Après plus de trente ans à la tête du Centre chorégraphique national de Grenoble, logé au cœur de la MC2, le chorégraphe Jean-Claude Gallotta va devoir passer la main comme lui a demandé le ministère de la culture. On vient d'apprendre que le processus de sélection avançait puisque deux projets ont été retenus dans la "short list" pour prendre la suite, avec des noms loin d'être inconnus à Grenoble. Le premier dossier, présenté comme une codirection, est porté par Yoann Bourgeois (photo), artiste au langage circassien puissant associé à la MC2 depuis 2012, et le chorégraphe Rachid Ouramdane, souvent vu à la MC2. Le deuxième dossier est défendu par la chorégraphe Julie Desprairies (photo), qui travaille autour de la ville comme on a pu s'en rendre compte

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