S'entêter à du bon

Nicolas Bros | Mardi 13 octobre 2020

Photo : Extrait de "Mandibules" nouveau film de Quentin Dupieux © Memento Films Distribution


Un festival de films « par et pour les jeunes de 3 à 20 ans », c'est ainsi que l'on peut le mieux décrire Tête de Mule. Ce rendez-vous créé en 2001 poursuit son chemin avec cette année 12 films répartis sur trois jours de projections au Méliès Saint-François. Le lundi 19 octobre, le programme est orienté pour les 3-6 ans, le mardi pour les 7-11 ans et le mercredi pour les 12 ans et plus. Parmi la sélection proposée, notons la présence de Mandibules, nouvelle création loufoque de Quentin Dupieux (mercredi 21 à 14h) avec à l'affiche le Palmashow et Adèle Exarchopoulos. Du côté des autres temps forts, un spectacle en salle ciné-dessiné avec le collectif Eina est prévu en clôture des séances du mardi 20 ainsi qu'une introduction de séances pour les plus petits le lundi 19 avec la conteuse Djamila et une rencontre avec la mystérieuse Clémentine La Mule...

Festival Tête de Mule, du lundi 19 au mercredi 21 octobre, au Méliès Saint-François

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Pour cinéphiles en culotte courte

Festival | 19e édition pour le festival Tête de Mule qui se balade entre le Méliès Saint-François, le Ciné Pilat de Pélussin mais aussi à Saint-Germain-Laval pour son "hors les (...)

Nicolas Bros | Jeudi 11 avril 2019

Pour cinéphiles en culotte courte

19e édition pour le festival Tête de Mule qui se balade entre le Méliès Saint-François, le Ciné Pilat de Pélussin mais aussi à Saint-Germain-Laval pour son "hors les murs". Cet événement orienté vers le ciné destiné aux jeunes propose trois compétitions de films (3-6 ans, 7-12 ans et ados), des films hors compétition, des séances spéciales, des ateliers... Au total 19 films seront proposés du 10 au 25 avril. Parmi la programmation, nous retenons cette année l'orientation skate avec la projection de 90's de Jonah Hill et de Skate Kitchen de Crystal Moselle ainsi que la belle place donnée à trois films d'animations japonais : Porco Rosso de l'incontournable Miyazaki, Liz et l'Oiseau Bleu de Yamada et Le Garçon et la Bête de Hosoda. La programmation complète du festival est à retrouver sur cette page. Festival Tête de Mule, du 10 au 25 avril dans différents lieux : - Le Méliès Saint-François à Saint-Étienne - Cinémathèque de Saint-Étienne - Espace Duluth à Saint-Germain-Laval - CinéPilat de Pélussin

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What's the fake

Festival | Du mardi 10 au mardi 17 avril, au Méliès Saint François, le 18e festival Tête de Mule, pour les 3 à 18 ans, s'intéresse à un thème hyper-actuel : le "fake", en l'occurrence dans le traitement de l'image. L'occasion de tester sa capacité de discernement et de (re)voir quelques pépites.

Pierre Deroudilhe | Mercredi 4 avril 2018

What's the fake

« What the fake ?! » La 18e édition de Tête de Mule annonce d’emblée la couleur : cette année, c’est la question de la véracité des images qui sera à l’honneur. Dédié au public de 3 à 18 ans, ce festival s’intéresse aux trucages et aux effets spéciaux au cinéma. Dans le but de permettre aux plus jeunes de découvrir cet univers, le festival a proposé à des groupes d’enfants et un groupe d’ados de participer aux ateliers de programmation des projections. La garantie, en théorie, pour chaque public de trouver son bonheur. Ainsi, au gré des différentes catégories et des séances spéciales, on notera la projection de Pat et Mat déménagent de Marek Benes (2018) dans la compétition 3-6 ans, avec la possibilité de découvrir les marionnettes ayant servi au tournage. Dans la catégorie 7-11 ans, le mythique Magicien d’Oz de Victor Fleming (1939) enchantera une génération supplémentaire tandis que, destiné aux ados, Swagger d’Olivier Babinet (2016) se démarque en abordant des thèmes chers à la jeunesse : les rêves et les espoirs d’une génération défavorisée dans le contexte de l’enclavement des cités. Dans l'oeil des "pères du cinéma

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Tête de mule, un festival "bêtes" et pas méchant

ECRANS | Le festival Tête de mule ne pouvait trouver meilleur lancement pour sa quinzième édition que l’extraordinaire Shaun le mouton, dernière production des studios (...)

Christophe Chabert | Mardi 31 mars 2015

Tête de mule, un festival

Le festival Tête de mule ne pouvait trouver meilleur lancement pour sa quinzième édition que l’extraordinaire Shaun le mouton, dernière production des studios Aardman et véritable petit bijou d’animation tout public. Non seulement le film est d’une inventivité constante — le choix, conforme à la série dont il s’inspire, de ne jamais mettre le moindre dialogue, n’y est pas pour rien — mais en plus il est d’un mauvais esprit salvateur, n’hésitant pas à fustiger la routine du quotidien pour promouvoir en retour le besoin d’aventures, de liberté et de désordre. Quelque part entre Zéro de conduite et Jacques Tati, Shaun le mouton est la star incontestée du festival. Dans sa compétition, on retrouvera quelques films bien aimés dans nos colonnes : Timbuktu, Les Combattants et Spartacus et Cassandra — que son jeune «héros» Spartacus viendra présenter au Méliès Sa

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La graine et les têtes de mule

ECRANS | Vacances scolaires = festival de cinéma jeune public. L’équation est simple et vérifiée par le festival Tête de mule au France, mais avec ce petit plus qui consiste à glisser dans la programmation des événements inattendus qui plairont aux petits comme aux grands. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Vendredi 29 mars 2013

La graine et les têtes de mule

Le cinéma jeune public se portant comme un charme avec une créativité assez inouïe, que ce soit en Europe, aux États-Unis ou en Asie, il est normal que les festivals qui s’y consacrent puissent eux aussi afficher une réjouissante santé. Tête de mule, qui se tiendra du 20 avril au 5 mai au cinéma Le France, en témoigne, mais la qualité de sa riche programmation tient autant au panorama qu’il dresse de la production actuelle qu’à des événements encore plus audacieux, qui font sa marque et sa singularité. Niveau compétition, Tête de mule aligne le gratin du cinéma animé contemporain, que ce soit à travers les désormais incontournables programmes de courts métrages — on recommande particulièrement le très amusant Contes de la Taïga de Konstantin Bronzit — ou le chef-d’œuvre de Mamoru Hosoda, Les Enfants loups, Ame et Yuki. Sorti en août dernier, cette fable sur l’enfance, la culture et l’éducation, traitée avec un mélange de fantastique et de réalisme, a propulsé son auteur comme un des grands noms à suivre dans les années qui viennent, en tout cas comme un prétendant sérieux au trône du roi nippon M

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12 ans et déjà « mort de rire »

ECRANS | Non, ça n'est pas une blague. Au mois d'avril, les salles de cinéma ligériennes font la part belle aux films pour les enfants. Par un têtu entêtement, le Festival tête de mule, convivial et éducatif, s'aventure dans l'humour noir. Entre rencontres, jeux, émotions, et réflexion, cette 12e édition continue à défendre un droit, une liberté ou une passion, même cachée derrière l’arme la plus redoutable : le rire.

Julie Chalayer | Dimanche 25 mars 2012

12 ans et déjà « mort de rire »

A peine entré dans l'âge de l'adolescence, il affirme plus que jamais sa personnalité. Cycle burlesque, séances 3D, journée Omar Sy, cycle Tim Burton, court-métrages, contes animés, nuit fantastique, la soirée Musique, rencontres avec les acteurs... la liste des animations est longue et captivante. Les plus grands s'enthousiasment de cette diversité, les plus petits profitent des séances et des ateliers ludiques. Au-delà de l’écran… Si vous avez envie d'initier votre marmaille au 7e Art et lui donner la fibre cinématographique, voici la bonne école. Enfin un Festival qui a compris que le cinéma c'est bien plus qu'un générique de début et un générique de fin. Un film, c'est un discours et une vision sur le monde. Qu’on le veuille ou non, chaque réalisateur, de la comédie jusqu'au film social, donne son interprétation de l'Histoire, de la société, ou des rapports humains. Peu importe le genre tant qu'il y a l'ivresse et le plaisir de la réalisation. Pour comprendre cette dimension du cinéma, il faut y être éduqué et accepter de voir un peu plus loin que 1h30 passée dans une salle obscure. L'amour du cinéma s'apprend, et l'interprétation filmique s'appréhende. Vou

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