L'ouverture de Steel reportée

Nicolas Bros | Jeudi 19 mars 2020

Photo : Vue de Steel © Apsys


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Un escape game à Steel

Escape game | Garance Damart, créatrice du 1909 Escape Game situé rue de la république à Saint-Étienne, a annoncé l'ouverture de son second établissement, The Green Escape, dans le futur centre commercial Steel. Précisions avec l'intéressée.

Nicolas Bros | Mercredi 4 décembre 2019

Un escape game à Steel

« C'est un projet que je travaille depuis deux ans, explique Garance Damart. Il sera complémentaire du 1909, afin d'aller chercher un autre public, par exemple originaire du Gier. » Pourvu de quatre ou cinq salles d'escape games ainsi que de jeux en réalité virtuelle, The Green Escape - nom de la nouvelle entité - s'étendra sur 400 m² au milieu de la zone de loisirs Steel. Investir dans cet espace commercial se veut être une action très logique pour l'entrepreneuse stéphanoise. « Les deux escape games ne seront pas en confrontation. De plus, nous continuerons à investir sur le 1909, assure-t-elle. Il y aura d'ailleurs de grosses nouveautés à venir là-bas en janvier 2020. »

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Avec Steel

GUIDE URBAIN | L'entrée de ville va considérablement évoluer avec l'arrivée de Steel au printemps 2020 du côté de la zone du Pont de l'Âne. Un projet commercial de près de 70 000 m² avec la présence de nombreuses enseignes mais également une offre culturelle.

La rédaction | Vendredi 29 novembre 2019

Avec Steel

Au printemps 2020, l'entrée de Saint-Étienne, côté zone du Pont de l'Âne, va voir son aspect complètement évoluer avec l'ouverture d'un projet d'envergure : STEEL. 70.000 m², 70 unités de commerces, restaurants et loisirs pour un investissement privé de 200 millions d'euros (150 millions investis par Apsys, développeur du projet et 50 millions investis pour les travaux des preneurs). « L'un des projets immobiliers les plus importants des dernières décennies pour le territoire stéphanois » explique le dossier de presse. Parmi les enseignes attendues, citons Leroy Merlin (sur 15 000 m² qui remplace celui de Saint-Chamond), Maisons du Monde (2 000 m² contre 300 m² à Centre 2), Boulanger, H&M, Mango, Celio, Decathlon (sur 4 500 m², celui de Villars s'étend sur 1 800 m²), Espace Foot, un escape game, Basic Fit, Altitute Trampoline Park... mais également une offre large en restauration (IT, BChef, Steak'n'Shake, McDonalds, Woko... Il est précisé que « Steel proposera une programmation qualitative de 70 000 m², complémentaire au centre-ville », tout en « renforçant l'attractivité marchande de Saint-Étienne sur sa zone d'influence large et de freiner l'invasion

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C’est bon quand ça Pulse !

MUSIQUES | Avant le rendez-vous du 8 novembre où Assoh Babylas viendra défendre son nouvel album Taximan aux côtés d’une belle brochette d’invités, Steel Pulse, (...)

Niko Rodamel | Mercredi 21 août 2013

C’est bon quand ça Pulse !

Avant le rendez-vous du 8 novembre où Assoh Babylas viendra défendre son nouvel album Taximan aux côtés d’une belle brochette d’invités, Steel Pulse, légendaire fleuron du reggae anglais, viendra habiter la grande scène du FIL dimanche 13 octobre à 18h. Quel chemin parcouru depuis la formation du groupe outre-Manche en 1975 et les premières parties de Bob Marley and the Wailers ! Une quinzaine d’albums plus tard (dont le mythique Handsworth Revolution) et plusieurs fois le tour de la Terre, le charismatique David Hinds, avec ses dreadlocks épaisses comme des racines d’arbre tropical, mène sans relâche la barque de cette formation incontournable qu’il s’agit de ne pas rater à Saint-Étienne ; ce concert étant l’unique date en Rhône-Alpes. La musique de Steel Pulse est un savant mélange de reggae roots et de dance hall, avec des lignes de basse modernes et pêchues, des rythmiques puissantes et hypnotiques, les guitares et les cuivres apportant la couleur propre à chaque titre. Mais ce qui marque chez Steel Pulse, c’est surtout l’engagement revendicatif qui a toujours été son moteur. Les textes révèlent une conscience sociopolitique affirmée et des prises de positi

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Man of steel

ECRANS | Remettre Superman sur la carte du blockbuster de super-héros après l’échec de la tentative Bryan Singer : telle est la mission que se sont fixés Christopher Nolan et Zack Snyder, qui donnent à la fois le meilleur et le pire de leurs cinémas respectifs dans un film en forme de bombardement massif, visuel autant qu’idéologique. Christophe Chabert

Christophe Chabert | Mardi 18 juin 2013

Man of steel

Il fallait au moins ça pour faire oublier le piteux Superman returns de Bryan Singer et relancer la franchise de cet «homme d’acier» : l’alliance circonstancielle de deux poids lourds du blockbuster actuel, à savoir Christopher Nolan, tout puissant après sa trilogie Dark Knight, et Zack Snyder, loué pour ses prouesses visuelles et sa maîtrise des effets numériques. Nolan produit et livre les grandes lignes de l’intrigue, pendant que Snyder réalise, taylorisme créatif pourtant pas si évident que cela sur le papier, tant leurs personnalités sont plus opposées que vraiment complémentaires. De fait, il ne faut pas longtemps avant de savoir qui, dans ce Man of steel, tient réellement le gouvernail : l’introduction du film sur la planète Krypton, avec ses personnages taillés dans le marbre lançant de grandes sentences pseudo-shakespeariennes d’un ton pénétré pendant que la musique d’Hans Zimmer bourdonne et explose sur la bande-son, dit bien que c’est le metteur en scène d’Inception qui a clairement posé le ton de ce nouveau Superman. Plus flagrant encore, dans la li

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