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Le TNP nouveau-né

Nadja Pobel | Lundi 19 octobre 2009

Photo : Photo Christian Ganet


Lundi 12 octobre dernier, Isabelle Sadoyan était très émue d'essuyer les plâtres du petit théâtre du Théâtre National Populaire qui porte le nom de son époux, le comédien Jean Bouise. Situé juste derrière la salle historique du TNP qui sera flambant neuf début 2011, ce nouveau lieu comprend une salle de spectacle de 250 places et deux salles de répétitions. Jusqu'au 1er novembre, Nada Strancar y présente une adaptation radicale et très picturale de 'La Fable du fils substitué' de Pirandello.

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La nouvelle Nada

SCENES | Elle dit avoir eu une passion à l'adolescence pour «La» Callas, elle pourrait bien un jour être nommée «La» Strancar. Comme la diva, Nada Strancar est (...)

Nadja Pobel | Vendredi 23 octobre 2009

La nouvelle Nada

Elle dit avoir eu une passion à l'adolescence pour «La» Callas, elle pourrait bien un jour être nommée «La» Strancar. Comme la diva, Nada Strancar est reconnaissable entre toutes : une voix grave, une silhouette élancée, les pieds bien arrimés au plancher des théâtres depuis qu'elle a croisé la route d'Antoine Vitez. Née à Ljubjana, elle quitte à l’âge de sept ans ce qui est encore la Yougoslavie unifiée pour Paris et adopte le français si bien qu'elle a aujourd'hui oublié le slovène. Avec une mère ouvrière et un beau-père boucher, elle ne baigne pas dans un environnement culturel, mais aime l'école, s'inscrit au club d'art dramatique de son collège. Le premier rôle qui lui est confié est celui... d'un garçon ! Elle est Arnolphe de ‘L'École des femmes’. Au lycée, Nada Strancar poursuit son apprentissage, découvre le chant lyrique mais, après le bac, faute de pouvoir suivre des cours de chant trop onéreux, elle entre au Conservatoire d'art dramatique et rencontre Antoine Vitez, son professeur qui la dirigera dans une dizaine de pièces. «Il a été un révélateur, dit-elle. J'ai découvert un espace où le corps et la voix étaient en liberté, je n'avais jamais vu cela ailleurs. J'étais su

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