La Bâtie sous toutes les coutures

Nicolas Bros | Jeudi 24 mars 2016

Photo : © Hubert Genouilhac


Un concours photo nommé "Créez un regard neuf sur la Bâtie d'Urfé" est lancé par le Département de la Loire à destination des amateurs. L'idée et de photographier selon son inspiration propre l'édifice forézien érigé au XVème siècle. Tous les styles sont permis. Le dépôt des photos doit s'effectuer entre le 6 et le 25 avril 2016 via le site du Departement. Une vingtaine de photos seront présélectionnées et un vote public est prévu pendant l'été afin de déterminer les trois lauréats en septembre. NB

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Médiathèque Numérique de la Loire : gratuite, illimitée et à volonté !

ACTUS | Le Département de la Loire a ouvert à tous les Ligériens, gratuitement et sans condition, la Médiathèque Numérique de la Loire. La culture, c’est pour tous et maintenant. Pour se divertir, se cultiver, apprendre, s’informer, se détendre, comprendre, découvrir, se former, s’émerveiller, … Pour vivre mieux, ensemble !

Article Partenaire | Vendredi 18 décembre 2020

Médiathèque Numérique de la Loire : gratuite, illimitée et à volonté !

Parce que Le Département de la Loire s’engage pour un accès à tous, partout, à la culture et aux savoirs, la Médiathèque Numérique de la Loire ouvre ses ressources à tous ! Méditation, stretching, code de la route, soutien scolaire, vidéos (films et documentaires), découvrez une large gamme de titres de presse et de livres à consulter en ligne. Pour vous inscrire et profiter de l’ensemble des ressources numériques disponibles rendez-vous sur

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Bla bla bla

MUSIQUES | « L'éloquence est la source des richesses » dit le proverbe. Il semblerait que l'équipe du Fil à Saint-Étienne a bien compris cette maxime avec son (...)

Nicolas Bros | Mercredi 28 octobre 2020

Bla bla bla

« L'éloquence est la source des richesses » dit le proverbe. Il semblerait que l'équipe du Fil à Saint-Étienne a bien compris cette maxime avec son projet Baratin. Ce concours d'éloquence possède un caractère unique notamment grâce à deux caractéristiques saillantes. Tout d'abord son côté intergénérationnel mais aussi interculturel. Réunissant diverses structures (Centre social LOISO, Cré’Actifs, L’Horizon, Centre social La Rivière, Lycée Claude Lebois, Sauvegarde42, Sciences Porateur et bien entendu Le Fil), Baratin propose un travail pour les candidats accompagné par des artistes associés et des intervenants professionnels extérieurs afin de peaufiner l'art oratoire. « Outre la rencontre et la compréhension entre les générations, le projet vise également à favoriser l’accès à la culture que ce soit par l’écrit ou l’oral, précise Le Fil. Il s’agit aussi de valoriser la parole des habitants du territoire qui s’exprimeront autour de thèmes liés à leur quotidien. » La préparation se termine par 3 journées de répétition sur scène dans les conditions du concours qui mènent au concours en lui-même. La deuxième édition a débuté en févrie

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Le monde fantasmé de Salgado

Expo photo | 250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du (...)

Sarah Fouassier | Mercredi 8 juillet 2020

Le monde fantasmé de Salgado

250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du monde. Genesis déploie un mythe, non pas celui du récit de la création du monde, mais celui d’une planète vierge, que la main de l’humain n’a pas encore altéré. Pour ce faire, le photographe est allé à la rencontre de populations aux cultures ancestrales, en Sibérie, en Amazonie, en Papouasie. Genesis de Sebastião Salgado, jusqu'au dimanche 26 juillet à La Sucrière (Lyon)

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La Nuit au musée

Grande fête | Les chiffres sont impressionnants et parlent d'eux mêmes. En 2018, plus de deux millions de visiteurs européens avaient profité de l’ouverture nocturne de 3200 musées. En France, 1800 musées avaient ouvert leurs portes. Le succès de la Nuit européenne des musées n'est pas à démentir. Dans la Loire, les musées participants sont nombreux. Nous vous proposons ici une petite sélection d'événements qui ont retenu notre attention.

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

La Nuit au musée

- La Bâtie d'Urfé : Le château de Saint-Étienne-le-Molard n'accueillera pas cette année d'Estival. Alors il serait dommage de passer à côté de la Nuit des Musées qui proposera des visites libres de ce château Renaissance aux influences italiennes unique en France. Les trésors du lieu sont nombreux comme sa salle Rocaille, seule grotte artificielle du XVIème siècle conservée encore aujourd'hui en France ou encore la galerie de douze colonnes remarquables. Seront également proposés lors de cette nuit exceptionnelle un bal Renaissance par la troupe Marazula et une chasse ludique pour tous. - L'Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon : L'occasion de venir découvrir la nouvelle exposition temporaire consacrée aux créations des Meilleurs Ouvriers de France modistes (créateurs de chapeaux). Une quarantaine de pièces seront disposées dans une ambiance d'atelier. Une exposition qui devrait ravir les férus de feutre et de melon mais pas seulement. - Puits Couriot / Parc-musée de la mine : Outre des visites libres du musée et de ses expositions, l'établissement propose entre autre Lights Contacts, une installation interactive

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Un nouveau tremplin musical amateur à Saint-Étienne

MUSIQUES | Nouvelle initiative du côté du quartier Chavanelle/Villeboeuf avec le concours de chant amateur Zik & Song qui se tiendra le samedi 15 septembre (...)

Nicolas Bros | Mercredi 6 juin 2018

Un nouveau tremplin musical amateur à Saint-Étienne

Nouvelle initiative du côté du quartier Chavanelle/Villeboeuf avec le concours de chant amateur Zik & Song qui se tiendra le samedi 15 septembre 2018. Organisé par l'association Made in Chavanelle, ce tremplin musical permettra à 10 candidats de se produire sur la scène en plein air, place Chavanelle. Pour participer, il faut être un auteur-compositeur-interprète de plus de 18 ans et être domicilié sur la zone de Saint-Étienne Métropole. Les postulants sont invités à envoyer une chanson de leur choix interprété sur bande son soit sur une clé USB transmise par voie postale (Espace Boris Vian, 3 rue Jean-Claude Tissot 42000 Saint-Étienne) soit sur un fichier mp3 par mail (concours.chant.chavanelle@gmail.com) avant le 29 juin à 17h30. Plus d'infos sur ce site

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Immersions colorées

Photo | Le Site Le Corbusier de Firminy nous convie à un cycle d'expositions sur la photographie avec notamment la présentation d'une série de clichés signés Frédéric Laban, lequel joue avec les couleurs et les lumières des rues intérieures des quatre Unités d'habitation françaises réalisées par l'architecte franco-suisse.

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

Immersions colorées

« L'architecture est le jeu savant, correct et magnifique des volumes assemblés sous la lumière » assurait l'architecte Le Corbusier. Cette sentence du créateur franco-suisse se reflète brillamment dans le travail du photographe Frédéric Laban, présenté sur les murs de l'église Saint-Pierre de Firminy mais également en grands formats sur les pilotis soutenant l'Unité d'habitation appelouse. À travers ses images allant de la figuration à l'abstraction, l'artiste présente son regard sur les rues intérieures des immeubles monumentaux construits en France par Le Corbusier (Firminy, Marseille, Rezé-les-Nantes, Briey-en-Forêt). Cette collection de vues floues, réalisées en déambulant dans ces espaces pensés volontairement assez sombres, nous amène à porter un regard nouveau sur ces bâtiments. Jouant sur la luminosité et les quatre teintes privilégiées par l'architecte (bleu, rouge, jaune et vert), l'oeuvre de Laban s'apparente à un parcours à la progression fuyante dans cet univers géométrique, fondu dans les courbes et les lignes. On se laisse happer par l'image, dans le prolongement de ces couloirs semblant sans fin. Minimalisme et réalisme En ayant

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Tremplin Muzik’Casting 2017

MUSIQUES | Vous souhaitez encourager les jeunes musiciens de la région et élire l’artiste qui aura la chance de se produire en première partie de Broken Back ? C’est par ici avec le tremplin Muzik’Casting du Crédit Agricole!

La rédaction | Jeudi 5 octobre 2017

Tremplin Muzik’Casting 2017

Le Crédit Agricole Loire Haute-Loire a lancé la septième édition du concours Muzik’Casting. Il est ouvert à tous les groupes amateurs et artistes solo résidant en Loire ou en Haute-Loire. L’objectif : encourager l’émergence des jeunes talents locaux d’une part, et organiser un bel événement musical avec une tête d’affiche internationale d’autre part. Une initiative inédite qui participe à l’animation et l’attractivité du territoire. Après Skip the Use, les BB Brunes ou encore Charlie Winston, c’est la révélation indie pop Broken Back qui partage sa scène cette année. Lors des précédentes éditions, Hope Ration a joué aux côtés de Synapson (en 2016), Life Opus a rejoint la scène de Charlie Winston (2015) et les Tontons d’Alice ont joué avec As Animals (en 2014). Pour voter et élire le talent de votre région, rien de plus simple : rendez-vous sur www.casting-creditagricole.fr et suivez les étapes pour accéder aux œuvres des 19 musiciens en lice en Loire et Haute-Loire. Le vainqueur du tremplin sera invité à se produire

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Anish Kapoor pour les 30 ans du MAMC

Art | En 2018, le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole fête ses 30 ans. À cette occasion, c'est une année riche en expos et événements que les équipes de l'institution muséale ont concoctée, avec notamment la venue du célèbre Anish Kapoor mais également l'occasion de forger une exposition très dense, en s'appuyant sur l'ampleur colossale des collections de ce "musée référence".

Nicolas Bros | Jeudi 7 septembre 2017

Anish Kapoor pour les 30 ans du MAMC

Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne va avoir 30 ans. Édifiée sur les plans de l'architecte Didier Guichard et sous l'impulsion de François Dubanchet (maire de Saint-Étienne entre 1983 et 1994), l'institution muséale fut inaugurée le 10 décembre 1987. Sur ses quelques 3 000 m² de surface d'exposition, le musée aura vu défiler les oeuvres des plus grands noms de l'art et se sera enrichi au fil des années d'une collection de plus de 20 000 pièces. Afin de fêter dignement ces trois décennies, c'est une programmation inédite qui est prévue dès le 10 novembre 2017 et s'étirant jusqu'à la fin de l'année 2018. Pour débuter, c'est une "star" de l'art contemporain qui viendra proposer son travail aux yeux des Stéphanois. Du 10 novembre au printemps 2018, l'artiste plasticien britannique Anish Kapoor aura carte blanche dans la grande salle centrale du bâtiment et proposera la découverte de son installation My Red Homeland ainsi que des oeuvres inédites, encore jamais montrées. Cette première exposition a été rendue possible notamment grâce aux bonnes relations qu'entretiennent Lorand Hegyi, directeur du MAMC jusqu'en 2016, et l'artiste anglais.

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Que les "Estivités" commencent...

Estival de la Bâtie | L'Estival de la Bâtie est un festival pluridisciplinaire. En matière de musiques "actuelles", l'événement propose plusieurs portes d'entrées menant tout droit vers la musique du monde et sur des découvertes locales. Tour d'horizon avec 4 dates à retenir. Nicolas Bros & Niko Rodamel

Nicolas Bros | Mardi 4 juillet 2017

Que les

Sa mère la Grèce Sa musique est une plainte et son chant est un cri qui ensemble s'échinent à retrouver la mémoire et l'utopie d'une Grèce défigurée. Subtile guitariste et chanteuse habitée, Angélique Ionatos est étonnamment peu connue en France, malgré une discographie riche d'une vingtaine d'albums enregistrés au fil d'une carrière de quarante années, quatre décennies passées à évoquer avec une rare intensité son attachement à sa mère patrie, une Grèce millénaire qui subit aujourd'hui de plein fouet les aléas d'un système qui part en vrille. Accompagnée sur scène par une seconde guitare, un cajon, une contrebasse et un violoncelle, Angélique Ionatos mets en musique des poèmes grecs avec une vibrante musicalité. Une interprète à découvrir absolument, le 8 juillet à 20h45 au château de la Bâtie d'Urfé. NR [Dernière minute : Pour des raisons de santé, Angélique Ionatos sera remplacée par le Katerina Fotinaki trio]

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Des douceurs estivales très "classiques"

Festival | L'Estival de la Bâtie revient sur le devant de la scène du 28 juin au 21 juillet. Toujours pluridisciplinaire, le festival propose une soixantaine d'événements et spectacles pour tous mais avec une orientation marquée vers la musique classique avec le parrainage inédit de la violoncelliste ligérienne Emmanuelle Bertrand et du pianiste Pascal Amoyel.

Nicolas Bros | Vendredi 12 mai 2017

Des douceurs estivales très

Festival pluridisciplinaire qui égaie les journées et soirées de fin juin et d'une grande partie du mois de juillet, l'Estival de la Bâtie s'impose chaque année davantage. 2017 ne fait pas exception avec une programmation concoctée avec soin, notamment grâce à l'apport de deux figures du "classique français" : Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel. « Nous avons conçu une programmation en musique classique que nous espérons riche et variée » assure le couple. Il semblerait que le pari sera réussi, non pas seulement en ce qui concerne le classique. Classique mais frais ! Certes, la patte des deux solistes apparaît distinctement dans la programmation du festival avec plusieurs moments d'exception en musique classique. Tout d'abord la représentation en ouverture en la cathédrale Saint-Charles-de-Borromée de Saint-Étienne (le 28/06) du magnifique Requiem du compositeur stéphanois de talent Pascal Descamps qui verra encore une fois la magnifique voix de Dominique Magloire venir faire résonner la beauté dans les tympans des chanceux spectateurs. Autre moment unique avec la venue de la soprano Béatrice Uria-Monzon

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Raphaël Labouré Dompteur de lumière

Portrait du mois | Rencontre avec un artiste singulier et curieux de tout, un attachant Stéphanois pure souche, projectionniste au Méliès et photographe indépendant.

Niko Rodamel | Mercredi 1 février 2017

Raphaël Labouré
Dompteur de lumière

Qui n’a pas déjà croisé sa silhouette dans les milieux associatifs et culturels stéphanois ? Taillé comme une armoire normande, le bonhomme traîne pourtant la réputation d’un mec cool, plutôt discret voire taiseux. Tout le monde l’appelle Rara mais il préfère signer ses photos d’un énigmatique Rä². Raphaël Labouré est né en 1975 à Saint-Étienne, ville à laquelle il reste profondément attaché depuis toujours. Gamin, il est déjà sensible aux images, à ce qu’elles peuvent apporter d’indicible au-delà du premier coup d’œil. « J’ai le souvenir d’un travail que j’avais fait à l’école primaire, autour d’une photo qui représentait un escalier ainsi que des pieds qui suggéraient seulement une présence humaine. C’était à nous de faire parler l’image avec ce que l’on voyait et ce que l’on ne pouvait qu’imaginer. Je crois que cela m’a vraiment marqué. » Rara évoque aussi son père qui, ne lisant pas, attachait une importance particulière aux images des revues qu’il parcourait. « J’ai vite compris que les photos pouvaient raconter autant de choses qu’un texte, cela a sans doute été déterminant quand je vois où j’en suis et ce qui m’anime aujourd’hui. » Mais le chemin vers l’

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Et après ? On continue la mission !

Panorama février 2017 | Bien que les lendemains aient un peu trop la mauvaise habitude de déchanter, un optimisme inébranlable nous pousse à les espérer toujours plus mélodieux. Certes, le passé est écrit, mais l’imprévisible et la combativité infléchissent le dessin du futur. La preuve sur les écrans…

Vincent Raymond | Mardi 31 janvier 2017

Et après ? On continue la mission !

« Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », dit un proverbe empruntant autant à Nietzsche qu’à Darwin. Il s’applique en tout cas bien à la majorité des films de ce mois, qui parlent à des degrés divers de résilience, résistance, survie ou de sélection naturelle. À des degrés Celsius inférieur à zéro, forcément, pour Luc Jacquet avec L’Empereur (15 février), récit littéralement ab ovo du cycle de l’existence de son animal fétiche : il prolonge en effet ici sa Marche de l’Empereur qui lui avait apporté une notoriété mondiale. À la fois film à suspense — comment l’œuf survit au froid ; comment le poussin éclôt, grandit malgré les conditions extrêmes et les prédateurs sur la banquise, avant de rejoindre l’océan guidé par son instinct — et doc-nature aux images stupéfiantes, ce voyage antarctique narré par Lambert Wilson se double d’un hymne à la fragilité de la vie et de la Nature. Continuant de s’imposer en patron du cinéma mondial par la polyvalence de son art et la justesse de son propos, Ang Lee livre avec Un jour dans la vie de Billy Lynn (1er février, photo) une œuvre existentialis

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Lady H au concours Jeunes Talents Esprit Musique

MUSIQUES | Le groupe stéphanois de pop rock Lady H, qui a sorti un premier album Reconnection remarqué en début d'année, vient d'être sélectionné par le Fil afin de participer (...)

Nicolas Bros | Jeudi 27 octobre 2016

Lady H au concours Jeunes Talents Esprit Musique

Le groupe stéphanois de pop rock Lady H, qui a sorti un premier album Reconnection remarqué en début d'année, vient d'être sélectionné par le Fil afin de participer au concours Jeunes Talents Esprit Musique 2016/2017 et ainsi représenter Saint-Étienne. Vous pouvez voter pour le groupe et découvrir d'autres formations en lice en allant sur cette page. Rappelons enfin que Doorsfall avait remporté ce concours en 2015.

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Escales vagabondes

ARTS | La Havane, Yaoundé, Lyon ou encore Gibraltar et Barcelone, voici quelques unes des quinze destinations qui alimentent l’exposition Escales, du (...)

Marlène Thomas | Mardi 3 mai 2016

Escales vagabondes

La Havane, Yaoundé, Lyon ou encore Gibraltar et Barcelone, voici quelques unes des quinze destinations qui alimentent l’exposition Escales, du photographe et cher collègue Niko Rodamel. Présentée au Nouveau Théâtre de Beaulieu, du 29 avril au 2 juin, cette présentation retrace, en une trentaine de photographies, les différents instants et rencontres qui ont marqué l’artiste durant ses périples. « Je fais de la photo pour faire des rencontres. J’aime me sentir étranger chez les autres » confie-t-il. Principalement inspiré par la vie citadine, le photographe globe-trotter avait déjà réalisé deux expositions à la suite de ses voyages : Carnets d’Europe et Silhouettes. Cette fois-ci, les clichés repoussent les frontières de notre continent et se lient, en fonction de la ressemblance des situations capturées. « Je me nourris de mes séjours et de mes rencontres, ici ou ailleurs, pour me sentir pleinement vivant, avec la simple envie d’aller voir là-bas si j’y suis » explique Niko Rodamel. Photographier : un prétexte pour revivre sans cesse de nouvelles escapades, découvrir de nouveaux horizons, tout en se retrouvant lui-même.

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La banalité sous l’oeil de l’artiste

ARTS | Porter un oeil neuf et singulier sur notre quotidien, c’est le défi que s’est lancé la photographe stéphanoise Sharlie Evans. De juillet 2014 à juillet 2015, (...)

Marlène Thomas | Mardi 3 mai 2016

La banalité sous l’oeil de l’artiste

Porter un oeil neuf et singulier sur notre quotidien, c’est le défi que s’est lancé la photographe stéphanoise Sharlie Evans. De juillet 2014 à juillet 2015, l’artiste s’est donné pour objectif de prendre une photo par jour et ainsi réaliser ce qu’elle nommait initialement le Projet 365. Les nombreux clichés ont finalement été regroupés sur son site, sous l’appellation de Chronique d’un quotidien ordinaire. L’enjeu était de faire surgir de ce quotidien, à première vue insignifiant, des instants particuliers, beaux, poétiques, auxquels nous ne prêterions d’habitude que peu d’attention. Ainsi, le chausson de la danseuse côtoie une vitre brisée et la petite fille s’amusant près d’une fontaine, les flammes des bougies. Au fil du temps et des saisons, Sharlie Evans a capturé le monde qui l’entoure, ses mouvements et ses émotions. Une sélection d’une cinquantaine de ses photographies sera présentée, lors d’une exposition à la médiathèque de Villars, du 24 mai au 11 juin. Marlène Thomas

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Gagnez 6 mois de spectacles !

ACTUS | Le Petit Bulletin Saint-Étienne propose à ses lecteurs un concours, du 22/01/2016 au 05/02/2016, afin de remporter un pass de 6 mois de spectacles dans (...)

Nicolas Bros | Vendredi 22 janvier 2016

Gagnez 6 mois de spectacles !

Le Petit Bulletin Saint-Étienne propose à ses lecteurs un concours, du 22/01/2016 au 05/02/2016, afin de remporter un pass de 6 mois de spectacles dans plusieurs salles de la région stéphanoise (théâtre, musique, cinéma, ...). Si vous souhaitez tenter votre chance, rendez-vous sur cette page.

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L’écume des jours

ARTS | C’est le travail d’une année. Photographe stéphanois, Ivan Richier présente sa toute nouvelle série d’images, Le cours ordinaire des jours..., une photo pour (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 février 2016

L’écume des jours

C’est le travail d’une année. Photographe stéphanois, Ivan Richier présente sa toute nouvelle série d’images, Le cours ordinaire des jours..., une photo pour chaque semaine de l’année 2013. Au fil des photographies, nous suivons donc le quotidien de l’artiste sur douze mois lors de ses déplacements professionnels entre Saint-Étienne et Lyon, ou lors de courts séjours à Sète et à Paris. Cinquante-deux instants choisis d’une année a priori ordinaire. Un très beau travail tout en noir et blanc. Les images de rue côtoient celles de bords de mer, le regard attentif et sensible d’Ivan Richier se posent sur des détails qui font mouche, entre ville et campagne, avec à chaque fois cette présence d’une silhouette humaine, d’un visage, d’une attitude, qui donnent vie à la scène. Ivan nous avait habitué aux belles images, compositions préméditées ou prises sur le vif. Pour autant, ce qui fait toute l’originalité de son travail tient cette fois-ci dans le fait qu’il place chacune de ses photographies en regard d’un événement de l’actualité, le plus souvent internationale. Chaque image est assortie d’une double légende, mettant en perspective le lieu et le moment de

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Black and white spirit

ARTS | Depuis le virage du "tout-numérique", il y a photographe et photographe. Car si les pixels ont permis de révéler de nouveaux talents, nombreux sont ceux (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 janvier 2016

Black and white spirit

Depuis le virage du "tout-numérique", il y a photographe et photographe. Car si les pixels ont permis de révéler de nouveaux talents, nombreux sont ceux qui se sont improvisés photographes et ne font qu’alimenter d’innombrables images insipides les réseaux sociaux et les concours "à mateurs". Au milieu de ces hordes de nouveaux disciples, Dominique Marchiset pourrait passer pour un "intégriste" de la photographie ! "Puriste" serait plus approprié : le Forézien n’abandonnerait pour rien au monde son Leica et ses bobines de noir et blanc. Une histoire de fidélité graphique, un principe de continuité tranquille, loin de la course en avant entretenue par les modèles sans cesse renouvelés des grandes marques et par les revues vulgarisant avec plus ou moins de sincérité le huitième art. S’il passe une part de son temps à enseigner l’art du sténopé auprès des plus jeunes, Marchiset accompagne depuis leur création les deux festivals montbrisonnais qui ponctuent la programmation des Pénitents : les Poly’sons et Jazz à Montbrison. Le photographe tire le portrait des artistes avant qu’ils ne montent sur scène, produisant des images originales où la complicité entre photogr

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La double vie de Pauline

ARTS | Née à Moscou en 1989, Pauline Panassenko est arrivée à Saint-Étienne à l'âge de six ans. À son arrivée en France, son prénom composé a été traduit phonétiquement en Polina (...)

Niko Rodamel | Mercredi 6 mai 2015

La double vie de Pauline

Née à Moscou en 1989, Pauline Panassenko est arrivée à Saint-Étienne à l'âge de six ans. À son arrivée en France, son prénom composé a été traduit phonétiquement en Polina Grigorievna puis quelques années plus tard, francisé en Pauline. «Il y a trois ans, je suis tombée par hasard sur le film La Double Vie de Véronique (K. Kieslowski, 1991). On y voit l'histoire mêlée de deux femmes, Véronique qui habite à Clermont-Ferrand et Weronika qui vit à Cracovie. En sortant de la séance j'ai eu envie de retrouver d'autres femmes qui se prénomment comme moi Polina Grigorievna.» Pauline est alors retournée à Moscou pour y diffuser une petite annonce, enregistrant sur un dictaphone les histoires des femmes qui voulurent bien y répondre et photographiant celles qui acceptèrent de se prêter au jeu du portrait. «Dans chaque histoire, j'ai entendu quelque chose qui m'était proche et familier.» Dans l'appartement moscovite resté intact depuis son départ pour la France, Pauline a retrouvé quelques albums de famille. Les photos se sont mélangées aux histoires des Polina Grigorievna rencontrées et, mises côte à côte, ont formé un tout. C’est cette histoire de doubles que Pauline r

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Marion Stalens à DesArts//DesCinés #5

SCENES | Le festival stéphanois dédié à la danse et au cinéma DesArts//DesCinés fête cette année sa cinquième année d'existence. Avec une programmation éclectique et destinée à tous (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 avril 2015

Marion Stalens à DesArts//DesCinés #5

Le festival stéphanois dédié à la danse et au cinéma DesArts//DesCinés fête cette année sa cinquième année d'existence. Avec une programmation éclectique et destinée à tous les types de publics allant de spectacles de danse funky et groovy de la Compagnie Engrenage à des ateliers dirigés par le chorégraphe Éric Oberdorff (qui proposera aussi spectacle et projections de films) en passant par un flashmob géant en hommage aux Blues Brothers place Jean Jaurès ou encore de la danse hip hop avec la Compagnie Stylistik... Bref, un festival complet et ouvert qui innove encore cette année avec la mise en place d'un concours international de vidéodanses sur le thème de la "mémoire". Afin de présider le jury de professionnels (composé entre autres par les réalisateurs stéphanois Raphaëlle Bruyas et Anthony Faye) pour ce concours, l'équipe du festival a fait appel à la réalisatrice documentariste Marion Staelens (en photo ci-dessus) qui possède à son actif des films tels que L’Afrique danse ! en 2012/2013 ou un documentaire intimiste sur sa soeur : Juliette Binoche, dans les yeux en 2009. Elle sera la marr

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