Dirty old Scott Biram

Stéphane Duchêne | Mercredi 22 mai 2019

Photo : © DR


Dirty Old one man band, Something's wrong, Graveyard shift, Bad ingredients, Nothin' but blood, The Bad Testament. Rien qu'à recenser les titres de la plupart de ses albums, on ne peut que constater à quel point l'auteur de l'emblématique chanson Blood sweat & Murder, Scott H. Biram, en concert au Disorder Club le 3 juin, a un penchant sérieux pour la mauvaiseté, le côté obscur de la force blues, ne nous promettant, que de la sueur et des larmes.

Avec en bon churchillien, un goût certain pour la vérité crûe et une capacité de résilience supérieure à la moyenne, lui qui, comme le dit la légende, qui n'en est d'ailleurs pas une, montait sur scène dans un fauteuil roulant, les jambes en quinconce, quelques semaines après un grave accident.

What doesn't kill you... chante-t-il, en nietzschéen du Texas, en clôture de son dernier album, The Bad Testament, mélange de ferveur religieuse et d'évangile de mauvaise vie, entre gospel damné, blues de bénitier souillé et country profanant ses propres racines. Pour détourner une expression bien connu, cela semble clair : quand Scott H. Biram prépare un coup, le diable met ses écouteurs et prend des notes.

Scott H Biram, lundi 3 juin à 20h au Disorder Club à Saint-Étienne

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Baltique blues

Blues | Le Hall Blues Club de Pélussin est de ces lieux associatifs qui, bravant les tempêtes, parviennent à maintenir une programmation aussi riche que régulière, à (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Baltique blues

Le Hall Blues Club de Pélussin est de ces lieux associatifs qui, bravant les tempêtes, parviennent à maintenir une programmation aussi riche que régulière, à raison d’un concert par semaine. Respect. Notre coup de cœur se porte sur le bluesman suédois Patrik Jansson. Chanteur, guitariste, compositeur et producteur, l’artiste a acquis une solide expérience, en studio comme en live : malgré plusieurs changements de line-up au sein du groupe, Patrik Jansson Band a enregistré quatre albums et bouclé plusieurs tournées européennes en dix années à peine. Patrik Jansson Band, dimanche 21 novembre à 17h au Hall Blues Club à Pélussin

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Décembre en Louisiane

MUSIQUES | Une voix de crooner à l'approche des fêtes, c'est un peu cliché non ? Pas vraiment lorsqu'on annonce le nom de Hugh Coltman. Le chanteur le plus Français des (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Décembre en Louisiane

Une voix de crooner à l'approche des fêtes, c'est un peu cliché non ? Pas vraiment lorsqu'on annonce le nom de Hugh Coltman. Le chanteur le plus Français des Britanniques n'a que faire des formats et du préfabriqué. Il l'a encore prouvé avec son album Who's Happy ?, une épreuve blues toute en sincérité, qui sent bon la Louisiane. Sa venue à Riorges s'annonce comme un concert taillé pour ce mois de décembre. Hugh Coltman, mardi 15 décembre à 19h à la salle du Grand Marais de Riorges

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Nos 5 notes bleues

Panorama jazz/blues 20/21 | Ivre de soul Avec pas moins de trente-cinq concerts annoncés mais aussi de la photo, du cinéma et des conférences, la 42ème édition du Rhino (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Nos 5 notes bleues

Ivre de soul Avec pas moins de trente-cinq concerts annoncés mais aussi de la photo, du cinéma et des conférences, la 42ème édition du Rhino Jazz(s) promet deux belles semaines de festivités. Nous retrouverons notamment la chanteuse canadienne Kellylee Evans, accompagnée du guitariste Hervé Samb, du bassiste Stéphane Castry et du batteur martiniquais Tilo Bertholo. Douée d’une présence scénique ravageuse, Kellylee évoque les coups durs traversés et sa rage de vivre sur fond de sons électros, de jazz, de soul et de groove, dans l'esprit cher à la Motown. Kellylee Evans, vendredi 16 octobre à 20h30, salle Aristide Briand à Saint-Chamond Charlie par coeur L’équipe de Canal Jazz reprend du service dans l’écrin du superbe Théâtre de Roanne, avec notamment la venue du trio Un Poco Loco. Pour sa nouvelle création, le tromboniste Fidel Fourneyron revient, avec la musique de Charlie Parker, à ses premiers amours. Avec ses acolytes Sébastien Beliah (contrebasse) et Geoffroy Gesser (saxophone tenor, clarinette), Fourneyron rend hommage à un monstre du jazz, opérant un vrai travail d’orfèvre dans la réappropriation des t

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À la croisée des roots

Sono mondiale | Une fois n'est pas coutume dans le club pélussinois, la moiteur du blues laissera place à la chaleur sèche de l'afro-reggae-roots de Akylisso. Cinq (...)

Niko Rodamel | Mercredi 5 février 2020

À la croisée des roots

Une fois n'est pas coutume dans le club pélussinois, la moiteur du blues laissera place à la chaleur sèche de l'afro-reggae-roots de Akylisso. Cinq musiciens qui, entre Afrique et Caraïbes, associent autour du chanteur Diarra Jah les instruments traditionnels (balafon, djembé, kora) aux musiques actuelles, dans un métissage plutôt efficace. Akylisso, vendredi 6 mars à 20h30, Hall Blues Club de Pélussin

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Devil inside

Blues | Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Devil inside

Ils sont nombreux les frenchies de la planète blues, mine de rien, à savamment cultiver tous les attributs du genre : voix rocailleuse et/ou éraillée, riffs endiablés de guitare, douze mesures pour évoquer des thèmes récurrents (le sexe, la vie, la mort) au fil des rives poisseuses du Mississippi ou des routes poussiéreuses ponctuées de rades désertées… Au sein de cette famille tentaculaire, le chanteur et éminent guitariste Manu Lanvin tire habilement son épingle du jeu, incarnant un certain renouveau du genre avec son rock-blues explosif bien senti. Lanvin n'est pas en chocolat : six albums, des centaines de concerts en Europe comme aux Etats-Unis (l’Olympia, l’Apollo Theater, le Montreux Jazz Festival, Solidays, Cognac Blues Passion…), plusieurs participations au gala de la Jazz Foundation of America (à l'invitation de Quincy Jones), une belle collaboration avec Calvin Russel, des premières parties prestigieuses et une nomination aux Globes de Cristal 2017 le distinguant parmi les meilleurs interprètes masculins. Sur son dernier album en date, Grand Casino, le bluesman fait se répondre avec toute l'énergie du live standards revisités et chansons originales, alignant

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Bloody hell

Blues/soul | Après un concert remarqué au Château du Rozier le mois dernier à Feurs, Jessie Lee et ses quatre alchimistes seront de nouveau en terres ligériennes pour mettre (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

Bloody hell

Après un concert remarqué au Château du Rozier le mois dernier à Feurs, Jessie Lee et ses quatre alchimistes seront de nouveau en terres ligériennes pour mettre le feu au temple pélussinois du blues. Après une première formule, en duo, née en 2011 de la rencontre entre la chanteuse et le guitariste Alexis Didier, il faudra attendre quelques années pour que le groupe prenne enfin sa forme définitive. Laurent Cokelaere (basse), Julien Audigier (batterie) et Laurian Daire (claviers) rejoignent alors le binôme originel pour fonder un solide combo et développer sa propre identité. Exit les reprises, les compositions originales constitueront dorénavant l’essentiel d’un répertoire qui va résonner aux six coins de l’hexagone. En 2018 sort un premier EP, éponyme. Jessie Lee & The Alchemists y grave pour l’éternité son puissant cocktail (tendance molotov) de blues, de soul et de rock : onze titres plutôt couillus et une superbe couverture sur laquelle la chevelure rougeoyante de la belle Jessie envahit tout l’espace. Jessie Lee & The Alchemists, vendredi 13 décembre à 20h30, Hall Blues Club à Pélussin

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Rico blues fort

Blues | They Call Me Rico propose un blues roots des plus enlevés. En solo – one man band – ou accompagné (avec The Escape sur son dernier album), le Québécois ne laisse personne indifférent. Une nouvelle preuve sera donnée au château de Saint-Victor pour une prestation d’homme-orchestre comme il les affectionne tant.

Nicolas Bros | Mardi 1 octobre 2019

Rico blues fort

Frédéric Pellerin, alias They Call Me Rico, possède toutes les caractéristiques du chanteur de blues-rock : voix rocailleuse et puissante, jeu subtil à la guitare dobro et style qui en impose, tout de noir vêtu. Mais Rico ne s’arrête pas là. Le Québécois est également un orchestre à lui seul, un One Man band si vous préférez. En résumé, il n’a besoin de personne pour faire vibrer les salles. Il mélange habilement riffs endiablés, kicks de grosse caisse ravageurs et harmonica fiévreux. Avec lui, on prend une claque de blues rock acéré. « Avant de partir en solo, j’étais chanteur pour le groupe de rock québécois Madcaps, explique Rico. Mais j’ai eu envie de produire une musique davantage tournée vers le blues, plus brute. J’avais également conscience qu’il était plus simple, niveau organisation, de faire un projet individuel. J’ai alors commencé seul à la guitare et à la grosse caisse. » Celui qui a gardé pour nom de scène son surnom d’enfance a vu juste avec ce virage artistique. Le voilà avec désormais quatre albums au compteur et une flopée de dates où son empreinte musicale ne laisse personne indifférent. Une histoire qui perdure et qui est intim

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Montréal underground

Rock indé | Le groupe Jesuslesfilles est un concentré de tout ce qui fait la fraîcheur de la scène indé montréalaise. Un cocktail foisonnant de garage rock psyché et (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Montréal underground

Le groupe Jesuslesfilles est un concentré de tout ce qui fait la fraîcheur de la scène indé montréalaise. Un cocktail foisonnant de garage rock psyché et progressif efficace. On y retrouve beaucoup de Malajube avec le côté déjanté des Trois Accords et d'Avec pas d'casque. Ca décoiffe, c'est sens dessus-dessous mais c'est surtout incroyablement libérateur. La scène underground montréalaise a de beaux jours devant elle, en voici une preuve vivante ! Jesuslesfilles, vendredi 20 septembre au Disorder Club

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La Ruda, The Melvins et Talawine, concerts annulés

Mauvaises nouvelles | Ce sont successivement trois dates qui viennent d'être annulées. Tout d'abord deux concerts devant se dérouler au Fil à Saint-Étienne : La Ruda le 19 juin et (...)

Nicolas Bros | Vendredi 7 juin 2019

La Ruda, The Melvins et Talawine, concerts annulés

Ce sont successivement trois dates qui viennent d'être annulées. Tout d'abord deux concerts devant se dérouler au Fil à Saint-Étienne : La Ruda le 19 juin et The Melvins le 7 juillet (les billets peuvent être remboursés auprès des points de vente). Ensuite au hall Blues Club où le groupe Talawine devait se produire ce soir, vendredi 7 juin.

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Swingmen

Jazz | Entre swing US des années 30, guinguette frenchy des années 40 et sonorités tziganes de l'Europe de l'Est, le quartet ligérien Rue Des Deux Amis fait honneur à (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 juin 2019

Swingmen

Entre swing US des années 30, guinguette frenchy des années 40 et sonorités tziganes de l'Europe de l'Est, le quartet ligérien Rue Des Deux Amis fait honneur à l'esprit du grand Django Reinhardt autant qu'au répertoire du jazz américain. Des musiciens-équilibristes qui servent brillamment une musique de haute volée. Rue Des Deux Amis, mercredi 19 juin à 20h30, Hall Blues Club de Pélussin

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Désordre organisé

Lieu de culture(s) | Thibault Llopis et Julien Haro en rêvaient depuis longtemps. Ces deux amis ont passé le pas. Après avoir longtemps travaillé ensemble dans différents bars, (...)

Nicolas Bros | Jeudi 2 mai 2019

Désordre organisé

Thibault Llopis et Julien Haro en rêvaient depuis longtemps. Ces deux amis ont passé le pas. Après avoir longtemps travaillé ensemble dans différents bars, festivals et en organisation d'événements à Saint-Étienne, ils ont repris aux enchères la discothèque La Mine (située au 2 cours Jovin Bouchard) pour la transformer en Disorder Club. « C'est une idée que l'on mature depuis longtemps, explique Julien Haro qui s'occupe notamment de la programmation. Ce lieu sera hybride où l'on proposera beaucoup de musique live sur une vraie scène avec une diffusion sonore spéciale. Puis, vers 00h30/1h, on basculera en mode club avec des Djs. Il y aura de l'électro, de la world music, du funk... Cela dépendra de la programmation. Le but de ce lieu est de créer une place forte de défense des cultures indépendantes tout en appuyant la scène locale, en faisant jouer des artistes du cru puis des artistes internationaux. » Le Disorder Club est d'ores et déjà ouvert, depuis le 25 avril, et propose des concerts/événements toutes les semaines. À noter la venue de Dj Stingray ce jeudi 2 mai dans le cadre d'une soirée pré-Nuits Sonores, en collaboration avec le crew Positive Education.

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Matous

Blues | Révélation du moment sur la scène blues hexagonale, Little Mouse & The Hungry Cats (une étonnante chanteuse et un combo de quatre (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Matous

Révélation du moment sur la scène blues hexagonale, Little Mouse & The Hungry Cats (une étonnante chanteuse et un combo de quatre musicos inspirés) créent la surprise avec un répertoire rafraîchissant qui secoue les vieux clichés du genre. Little Mouse & The Hungry Cats, vendredi 17 mai à 20h30, Hall Blues Club de Pélussin

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Quand le désert avance

Blues | Ezza entend bien incarner la nouvelle musique touareg : sans pour autant trahir ses racines, le trio livre un très groovy blues du désert mâtiné de rock, (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

Quand le désert avance

Ezza entend bien incarner la nouvelle musique touareg : sans pour autant trahir ses racines, le trio livre un très groovy blues du désert mâtiné de rock, avec des textes engagés qui évoquent notamment le Niger, pays d'origine du chanteur Omar Adam. Ezza, dimanche 17 mars à 16h, Hall Blues Club de Pélussin

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Le riffs du Neal

Blues | Le blues sera prochainement célébré d'une bien belle manière au Château du Rozier, avec un double programme qui combine cinéma documentaire et musique live sous les riffs de l'Américain Neil Black.

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

Le riffs du Neal

Depuis l'invention des Frères Lumières, cinéma et musique ont tissé un lien étroit, l'image et le son se mariant le plus souvent pour le meilleur. Des bandes originales aux documentaires musicaux et autres biopics, en passant par les scopitones puis les clips, le septième art a visiblement toujours su se nourrir de la puissance évocatrice du cinéma. De la même manière, les musiciens ont à leur tour rapidement compris et utilisé la puissance de l'image pour packager leurs compositions dans les médias audiovisuels, quels qu'ils soient. Et lorsque des cinéastes se penchent plus précisément sur l'histoire d'un courant musical, la chose prend alors une tournure encore plus particulière. En matière de blues, on pense bien sûr l'excellente série de sept films produite par Martin Scorsese en 2003, The blues, faisant appel à quelques grands réalisateurs comme Wim Wenders ou Clint Eastwood. Faut-il le rappeler, remonter aux sources du blues c'est aussi retracer le cours de l'Histoire, depuis l'Afrique jusqu'aux USA, celle d'un peuple noir déporté puis exploité, trouvant refuge dans les accords plaintifs d'une musique qui enfantera sans péridurale le jazz et le rock. Black is ba

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Rien que du bon

Blues | Depuis le milieu des années soixante-dix, le bien nommé Jack Bon ne cesse de défendre bec et ongles sa raison de vivre : un blues-rock sans concession. (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

Rien que du bon

Depuis le milieu des années soixante-dix, le bien nommé Jack Bon ne cesse de défendre bec et ongles sa raison de vivre : un blues-rock sans concession. Le chanteur-guitatiste, ex-leader du mythique Ganafoul, est encore debout, aujourd’hui en trio, avec toujours cette même énergie. Oh yeah ! Jack Bon Trio, jeudi 7 mars à 20h30 au Hall Blues Club de Pélussin

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Buenos Air(e)s de blues

MUSIQUES | Ils débarquent pour un concert unique. Federico Verteramo (guitare et voix), Jorge Costales (harmonica et voix), Christian Morana (basse) et Germán (...)

Niko Rodamel | Mercredi 2 mai 2018

Buenos Air(e)s de blues

Ils débarquent pour un concert unique. Federico Verteramo (guitare et voix), Jorge Costales (harmonica et voix), Christian Morana (basse) et Germán Pedraza (batterie) : quatre excellents musiciens argentins au service d’un blues bien senti. Federico Verteramo, mardi 22 mai à 20h30 au Hall Blues Band de Pélussin

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Travelling

Jazz | Il y a comme ça des musiciens locaux dont on aime suivre le parcours au fil des années et des formations dans lesquelles ils font leurs armes, pour voir (...)

Niko Rodamel | Mardi 28 novembre 2017

Travelling

Il y a comme ça des musiciens locaux dont on aime suivre le parcours au fil des années et des formations dans lesquelles ils font leurs armes, pour voir éclore leur style propre et s’affirmer leur sensibilité musicale. Le pianiste Camille Mouton est de ceux-là. Nous l’avions découvert au sein du quintet No Logic, apprécié dans le Honey Jungle Trio et aperçu parmi la horde tonitruante du Big Band de Saint-Étienne. Avec le ASAP Quartet, Camille s’est entouré de brillants sidemen régionaux pour donner corps à ses compositions personnelles dans lesquelles se dévoilent des paysages changeants, au gré d’un long travelling empli d’émotions sincères. On retrouve ici Vincent Périer au saxophone, Thomas Belin à la contrebasse et Francis Decroix à la batterie. Mouton s’inscrit dans les pas des pianistes actuels qui ouvrent le jazz sur une bienfaitrice modernité, tels que Aaron Parks, Brad Melhdau ou Yaron Herman. ASAP Quartet sera pour la première fois sur la scène du Hall Blues Club, le 22 décembre à Pélussin.

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Le folk doux-amer de Zacharie

Folk blues | Avec son premier album intitulé "Giant Bear", le musicien et chanteur Zacharie propose un folk matiné de blues, forgé dans une certaine tradition du genre tout en y incorporant quelques touches subtile de modernité qui en font un mélange très équilibré. Un premier opus réussi entre compositions intimistes, textes anglais bien dosés et univers très imagé. Rencontre avec un artiste simple et authentique.

Nicolas Bros | Vendredi 13 octobre 2017

Le folk doux-amer de Zacharie

Comment en êtes-vous arrivé à devenir chanteur et musicien ? Vous avez été réalisateur de films... Zacharie : Je vais donner une réponse assez "bête" mais c'est vraiment la vie qui m'a mené à cette aventure... Je n'étais pas du tout prédestiné à faire cela car je suis plutôt quelqu'un de l'ombre. Ma position de réalisateur, au sein de ma société Opossum Productions, me convenait bien. J'étais plutôt discret mais la musique a toujours été présente dans ma vie. J'ai un père musicien, donc c'est un univers familier pour moi. Pendant très longtemps, ma musique a été cantonnée à mon univers le plus intime, sous forme de "petit journal de bord". J'ai toujours un peu "gratouiller" la guitare et chantonner jusqu'à ce que cela devienne une aventure plus collective lors de ma rencontre avec Ismaïl Ziani, qui écrit des textes et avec qui j'ai commencé à composer. Au début, c'était pour affronter un "hiver trop rigoureux" puis cela s'est transformé en discipline plus poussée. Au bout d'un moment, nous nous sommes aperçus qu'un petit répertoire était en train de naître. Que voulez-vous dire par "un hiver un peu rigoureux" ? N

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King of the boogie

Expo blues | Du côté de Pélussin, la programmation du Hall Blues Club ne faiblit pas d’un iota, les concerts hebdomadaires s’enchaînent sans se ressembler et c’est une (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 octobre 2017

King of the boogie

Du côté de Pélussin, la programmation du Hall Blues Club ne faiblit pas d’un iota, les concerts hebdomadaires s’enchaînent sans se ressembler et c’est une chance pour ceux qui crèchent de ce côté-là du Pilat… Afin de commémorer le centenaire de la naissance de l’irremplaçable John Lee Hooker, l'équipe du HBC propose une exposition collective jusqu’au 20 octobre dans la salle de La Passerelle. Né en 1917 dans l’État du Mississipi, le guitariste-chanteur laisse derrière lui une discographie colossale avec un style unique et authentique qui a marqué de son empreinte l’Histoire du blues comme du rock. Livres, CD et vinyles, DVD, affiches, photographies ou cartes postales accompagneront les toiles de Jean-Claude Legros et Daniel Barthélémy. Le premier s’est fait de la représentation de musiciens afro-américains (et plus particulièrement des bluesmen) une vraie spécialité. Le second, diplômé des beaux-arts de Valenciennes et de Paris, entretient une dualité inspiratrice qui le place entre abstraction et art figuratif. Expo collective John Lee Hooker, jusqu'au 20 octobre, au Hall Blues Club de Pélussin

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Tous les blues sont dans la nature

Grésiblues (Isère) | Du dimanche 2 au vendredi 7 juillet, la vallée du Grésivaudan sonnera blues avec plusieurs concerts gratuits ici et là. On vous en dit plus.

Nicolas Joly | Mardi 4 juillet 2017

Tous les blues sont dans la nature

Entre les rives du Mississipi et la vallée du Grésivaudan, il n’y a a priori que peu de points communs. Toutefois, grâce aux efforts des bénévoles de l’association Grésivaudan blues festival, on peut entendre à Crolles, Montbonnot et ailleurs la même musique que dans les clubs de Memphis. Du 2 au 7 juillet, le festival Grésiblues invite ainsi des artistes de blues à se produire gratuitement et en plein air dans des communes de la vallée. Fidèles à leur volonté de faire découvrir le blues sous toutes ses formes, les organisateurs ont concocté pour cette 18e édition une programmation pour le moins éclectique. Par exemple, les amateurs de ballades traditionnelles apprécieront la retenue du classieux Luke Winslow-King, qui sillonne les routes étatsuniennes depuis plus de 10 ans. Quant aux afficionados de blues/rock plus musclé, ils apprécieront le côté sauvage des Miss America et du Quintana Dead Blues eXperience, le nouveau projet de l’électrique Piero Quintana. À noter que plusieurs des formations programmées sont des projets récents, voire carrément inédits. L’occasion de montrer que malgré so

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Lady blues

Blues | Forte d’un très bel album sorti l’an passé, Road of blue memories, la guitariste et chanteuse Sophie Malbec est de retour au Hall Blues Club de Pélussin pour un concert qui s’annonce magnétique.

Niko Rodamel | Mercredi 7 juin 2017

Lady blues

Riche d’un parcours semé de belles rencontres musicales sur les chemins du blues, Sophie Malbec fait aujourd’hui partie des blueswomen qui ont le vent en poupe, avec un phrasé bien à elle, une patte reconnaissable dès les premières mesures et, sur scène, une classe malicieuse. Sophie rencontre le blues vers l’âge de dix-sept ans, comme une évidence. Après l’apprentissage de la guitare et du répertoire des plus grands bluesmen, la Clermontoise fera ses débuts sur scène en 1999 au sein du trio Electric Lady Band avec lequel elle remporte dès l’année suivante l’encourageant tremplin Nouveaux Talents du Blues à Paris, à l'unanimité du jury. L’artiste apprend le métier sur la route, de bars en clubs en passant bien sûr par les plus grands festivals du genre, parfois en one-woman-band (s'accompagnant de sa guitare, d'une grosse caisse et d'une cymbale charleston), mais aussi en duo, en trio ou avec des formations plus étoffées. On the road Encouragée par Pierrick Arnaud (de Innacity Prod à Saint-Étienne) ainsi que par le songwriter texan Neal Black, Sophie coproduisait en 2016 son premier LP avec Ti and Bo (Turning Image and Blues Organisation) et l’appu

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Du blues, du blues, du blues

Blues | Après "La nuit du blues" au Rhino Jazz 2016, Le Pax donnera l'occasion de redécouvrir un duo de blues assez étonnant. The Two est un groupe plutôt atypique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 février 2017

Du blues, du blues, du blues

Après "La nuit du blues" au Rhino Jazz 2016, Le Pax donnera l'occasion de redécouvrir un duo de blues assez étonnant. The Two est un groupe plutôt atypique, développant une musique métissée et envoûtante, un blues sincère et poignant, une sorte d’appel au voyage vers des destinations qui sentent bon la terre et le soleil quelque part entre les racines du Delta blues et, plus méconnu, le blues créole. Yannick Nannette, guitare acoustique et dreadlocks, martèle le tempo et donne de la voix ou du kazoo. Thierry Jaccard fait résonner le son métallique et plaintif de sa guitare dobro. Le premier est mauricien et l’autre suisse, mais la belle complicité musicale des deux musiciens gomme toutes les frontières du genre, rendant au blues sa simplicité authentique et son caractère intemporel. De l’Ile Maurice à la Suisse, il n’y a qu’un pont. The Two, dimanche 12 février à 17h, salle Le Pax à Saint-Étienne

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Adamus sera nôtre

Festival Les Oreilles en Pointe | Avec un statut de star dans la Belle Province, Bernard Adamus est un artiste qui mêle allégrement le folk, blues, country et hip-hop. Un peu foutraque, entraînante et surtout attachante, la musique du Québécois posera aux Oreilles en Pointe sa "trinité de tous les possibles", à savoir : femmes, amis et "brosses entre cheums'".

Nicolas Bros | Mercredi 2 novembre 2016

Adamus sera nôtre

Sans jamais avoir fait de compromis, Bernard Adamus avance sereinement. Ce chansonnier montréalais de 37 ans ne laisse jamais indifférent, tout comme sa musique. La preuve avec Sorel Soviet So What, son troisième album au nom plus qu'original et qui concentre toute l'énergie et l'inventivité du bonhomme. La prevue avec son titulé un peu étonnant. « Le nom de cet album est juste un clin d'oeil à So Far, So Good... So What!, un disque du groupe Megadeath, explique-t-il. Cela n'a aucun rapport ni avec la ville de Sorel au Québec, ni avec les Soviets. » Comportant tout ce qui fait la force de ses compositions, à savoir un savoureux mélange entre un blues lancinant, un folk enlevé et l'énergie de la country, cet opus est un peu différent des deux autres disques de l'intéressé. « J'ai tendance à dire que cet album ressemble plus à de la musique de New-York plutôt que de la Nouvelle-Orléans, mais ça reste de la musique très américaine dans l'esthétique. » Boulimique de lives Un poil déjantée, la musique de Bernard Adamus est un peu le condensé de ce que propose la musique québécoise. Une liberté de ton, une légéreté app

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La Tanière fermée ce soir

ACTUS | Suite à un problème électrique, la direction du bar La Tanière (rue de la Richelandière à Saint-Étienne) a décidé d'annuler le concert de Zappo Blues prévu ce soir. (...)

Nicolas Bros | Vendredi 27 novembre 2015

La Tanière fermée ce soir

Suite à un problème électrique, la direction du bar La Tanière (rue de la Richelandière à Saint-Étienne) a décidé d'annuler le concert de Zappo Blues prévu ce soir. Concert qui sera reprogrammé à une date ultérieure. Le bar réouvrira normalement demain. NB

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Blues brodeurs

MUSIQUES | Depuis The Blues, excellente série documentaire produite par Martin Scorsese, les amateurs du genre étaient restés sur leur faim. Deux Stéphanois viennent de (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 juin 2015

Blues brodeurs

Depuis The Blues, excellente série documentaire produite par Martin Scorsese, les amateurs du genre étaient restés sur leur faim. Deux Stéphanois viennent de vivre un rêve éveillé sur les routes du blues. Au printemps 2011 Thibaud Degraeuwe et Vincent Hugo, passionnés de blues, étaient restés bouche bée et oreilles scotchées devant la prestation de Toronzo Cannon, musicien originaire de Chicago, venu enflammer la scène du Climax Club Legend à Riotord (43). Une première rencontre qui se prolongera sur Facebook puis par des retrouvailles inespérées lors d’une tournée française en 2013. «L'occasion était trop belle, nous avons donc saisis cette opportunité de réaliser un de nos rêves : suivre et filmer un artiste de blues sur une tournée. Nous avons donc réalisé des captations sur plusieurs shows de Toronzo Cannon.» Encouragés par un premier teaser posté sur Youtube, Thibaud et Vincent voient plus grand et décident de taper plus fort. Arpentant de nombreux lieux dédiés à ce style musical, les deux complices croisent la route des acteurs les plus importants du blues hexagonal et débutent tambour battant la réalisation d’un vrai documentaire, de la naissance du blues à son d

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Back in Pélussin

MUSIQUES | Après un concert très apprécié en avril 2014, les voilà de nouveau au Hall Blues Club. Alain Giroux (guitare) et Jean-marc Hénaux (harmonica) jouent et chantent (...)

Niko Rodamel | Mardi 3 février 2015

Back in Pélussin

Après un concert très apprécié en avril 2014, les voilà de nouveau au Hall Blues Club. Alain Giroux (guitare) et Jean-marc Hénaux (harmonica) jouent et chantent ensemble depuis trois ans, confortablement installés dans un genre quelque peu confidentiel : le blues acoustique. Vu leur différence d’âge, le premier pourrait tout à fait être le père du second. Sur scène le binôme fait preuve d’une complicité qui ne peut que servir leur musique et renforcer leur proximité avec le public. Giroux a débuté dans les années 70 aux côtés de Bill Deraime et Jean-Jacques Milteau, ayant digéré le jeu des maîtres du genre comme Blind Lemon Jefferson, John Lee Hooker ou Robert Johnson. Hénaux a passé son adolescence à écouter Sonny Boy Williamson et Little Walter avant de découvrir Rod Piazza et Nico Wayne Toussaint. Depuis 2012, le duo est en perpétuelle évolution : si leurs débuts étaient complètement imprégnés de chicago blues, l’arrivée de leurs premières compositions leur a fait prendre un virage blues-rock. Aujourd’hui, le répertoire des deux compères est un mélange ragtime-blues-vintage de tout cela, entre compositions personnelles et standards, avec même quelques titres empruntés à la so

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Rauque et rêche

MUSIQUES | Si son sobriquet peut provoquer une franche rigolade, attendez un peu que Chicken Diamond monte sur scène. Car une fois sur le stage, ce Lorrain balance (...)

Nicolas Bros | Mardi 3 février 2015

Rauque et rêche

Si son sobriquet peut provoquer une franche rigolade, attendez un peu que Chicken Diamond monte sur scène. Car une fois sur le stage, ce Lorrain balance un blues rauque et rêche à souhait. Homme orchestre, il se présente en one-man band et propose de le suivre dans les tréfonds d'une musique aussi abrasive qu'un rouleau de papier de verre frottant le tympan. Avec son dernier album My Name is Charles 'Chicken' Diamond, le poulet diamantaire va plus loin que sur ces précédents opus. Ce disque est un condensé de puissance blues punk avec des titres possédant une profondeur que l'on avait pas entendue dans sa production. Tenant en haleine son auditoire, il frappe un grand coup dans les enceintes. Le son de Chicken Diamond est torride, tranchant et acéré comme une lame. Il sera d'ailleurs difficile de vous faire croire qu'autant de râffut provienne d'un seul être humain. Et pourtant... Bienvenue dans ce "bl-unk" (néologisme formé par les mots blues et punk) sidérurgique sorti tout droit des ha

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Yodélice : "Je n'ai jamais rêvé de devenir chanteur"

MUSIQUES | Maxim Nucci et Yodélice, deux personnages qui ne font plus qu'un depuis 7 ans. Avec son dernier album "Squared Eyes", qualifié par beaucoup de plus rock et énergique, Yodélice emmène l'auditeur dans son univers onirique avec toujours la même générosité. Yodélice, un artiste tout en finesse. Propos recueillis par Nicolas Bros.

Nicolas Bros | Lundi 10 février 2014

Yodélice :

Y-a-t-il aujourd'hui un Yodélice différent de celui des deux premiers disques ?Oui, j'essaie de faire avec Yodélice des disques qui soient en accord avec moi-même au moment où je les fais. Je suis un être humain qui évolue comme tout le monde. Je suis toujours très étonné par les gens qui sont très sûrs d'eux, avec des convictions très ancrées car on ne cesse de changer de point de vue, de faire des rencontres, ... Pour en revenir à Yodélice, cet album est plus énergique et plus lumineux qu'auparavant. La coloc' se passe bien avec Yodélice ?Parfois on s'embrouille (rires). Plus sérieusement, au départ, je différenciais vraiment Yodélice de moi-même et j'enfilais un costume pour entrer sur scène. Finalement, après 7 ans, nous avons pris possession l'un de l'autre. Vous collectionnez les instruments et matériels d'enregistrement. Sur cet album, vous avez enregistré avec des guitares 60's et des batteries 70's ?J'ai commencé ce métier avec l'amour des musiciens de studio et des ingés son. Je n'ai jamais rêvé de devenir chanteur, c'est arrivé plus tard. J'ai une fascination pour le son et les techni

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Tu t’es vu quand t’as bu ?

SCENES | Le sulfureux auteur américain Charles Bukowski, mort il y a près de vingt ans, fait l'objet d'un projet théâtral et familial au Verso. La production made in Théâtre Du désordre des Esprits- Compagnie Bruno Boëglin relate l'histoire subjective d'un vieux dégueulasse. Florence Barnola

Florence Barnola | Vendredi 22 novembre 2013

Tu t’es vu quand t’as bu ?

Dans la famille Laval Boeglin : la mère, Marie-Paule met en scène cette vie rêvée de Charles Bukowski. Le père, Bruno, fondateur de la compagnie joue un rôle dans l'histoire. Romain, le fils, aussi. L’autre fils, Seymour, signe la scénographie et les lumières. Bubu’s Blues a été créé à l’Elysée, un ancien cinéma lyonnais devenu théâtre. L’étincelle aura été un documentaire réalisé sur l’écrivain de la Côte Ouest. « En regardant ce dvd, j’ai eu envie de faire un spectacle sur lui parce que il ne correspondait pas du tout à l’image qu’on s’en faisait. Le côté provocateur et tout ça. En fait c’était un grand tendre.» En voilà encore une qui s’est laissée prendre par le charme bukowskien ! Ce Gainsbourg de la littérature américaine plaît aux femmes malgré une beauté cachée, un vice certain, mais une sensibilité et un talent avérés. Son double littéraire, Chinaski, commet autant de frasques que son créateur. Bubu’s n’écoute que son cerveau reptilien : il boit, fume, fornique. Et le revendique en noircissant des pages entières de romans et poèmes. Il nous expose ses problèmes gastriques, les aléas de s

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