Françoise Bourdin et Anne Goscinny, marraines de la 34e Fête du livre

Antoine Desvoivre | Jeudi 18 juillet 2019

Photo : © Baptiste Rollet


La 34e édition de la Fête du livre de Saint-Étienne se tiendra du 17 au 20 octobre 2019. Cette année, la marraine de l'événement sera la romancière à best-sellers Françoise Bourdin, auteure notamment du livre Au nom du père (Belfond, 2015). Indissociable de l'événement, le festival Les Mots en Scène, sera quant à lui, parrainé par Anne-Goscinny dont les sept romans et récit ont été publiés par Grasset et Nil Édition. L'occasion rêvée d'apporter les plaisirs de la lecture, au cœur de notre cité.

La Fête du Livre, 17 au 20 octobre 2019 Saint-Étienne

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Des clowns qui ne s’ennuient jamais

SCENES | À 18 ans tout juste, la compagnie Maintes et Une fois fait de son âge adulte un joyeux bazar, qui mêle les membres et les projets dans une bonne humeur instinctive.

Cerise Rochet | Lundi 10 mai 2021

Des clowns qui ne s’ennuient jamais

Ils aiment danser-chanter-jongler, sont des touches à tout que l’on ne saurait mettre dans une case, piochant ci, dans le théâtre, là, dans le théâtre d’objet, un peu plus loin, dans le genre clownesque. Partis tout petits, ces drôles d’oiseaux ont peu à peu ajouté des cordes à leurs arcs, au gré des envies, des propositions et des rencontres, jusqu’à former ce bien joli bazar organisé. Née en 2003 des mains de Gérald et Marlou, pour porter un spectacle de clowns, la compagnie Maintes et Une Fois compte ainsi aujourd’hui une dizaine de membres, plus ou moins réguliers, en fonction des projets, des besoins, des envies des uns et des autres. Spectacles, mais aussi ateliers, stages, projets culturels, ou même, événementiel et intervention en entreprise… On se demanderait presque comment la petite équipe fait pour s’y retrouver. « C’est vrai qu’on fait beaucoup de choses, qu’on mène souvent plusieurs projets à la fois. Mais ce qui nous caractérise vraiment, c’est que tout ce que l’on fait est très tourné vers le burlesque. On ne fait pas du théâtre avec un grand respect du texte. C’est toujours un peu en décalage », explique Marlou, tandis qu’à ses côtés

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Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Rencontre | Benoît Lambert vient d'être nommé directeur de La Comédie de Saint-Étienne et de son école attenante. Nous nous sommes entretenus avec lui pour en savoir davantage sur la vision qu'il porte sur Saint-Étienne mais également sur ses projets à venir pour le Centre dramatique stéphanois. Échanges.

Nicolas Bros | Mardi 2 février 2021

Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Pourquoi avoir fait le choix de candidater pour la direction de La Comédie de Saint-Étienne ? J’ai candidaté à Saint-Étienne, c’est important de le dire. Ce n’est pas un hasard. Je dirige actuellement le théâtre de Dijon pour lequel j’avais candidaté il y a 8 ans pour des raisons très précises. C’est la même situation avec Saint-Étienne. D’abord, La Comédie de Saint-Étienne est une maison que je connais pour l’avoir fréquentée. Arnaud Meunier m’avait demandé d’être le parrain de la promo 25, la première qu’il avait recrutée à son arrivée. Cela m’a permis de travailler à La Comédie, avec les élèves… Mes spectacles y ont également été accueillis. J’ai passé du temps dans la ville, une ville que j’apprécie beaucoup. Donc la question de cette candidature n’était pas simplement de venir travailler mais de venir vivre à Saint-Étienne, ce qui correspond à un enjeu important pour moi. Ce théâtre a également un tel essor sous l’impulsion d’Arnaud Meunier, qu’il est devenu un des plus beaux théâtres de France. Ce n’est pas de la flagornerie. Ce nouveau bâtiment, le développement de l’école, … c’est un rêve. Et je dois dire aussi que je suis un héritier idéologiq

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Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Mercato | Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 janvier 2021

Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa succession. Ce metteur en scène est directeur du Théâtre Dijon Bourgogne depuis janvier 2013. Il a été élève à l'École Normale Supérieure avant de suivre des cours de théâtre avec Pierre Debauche au début des années 90. Du côté de la scène, il a notamment créé trois pièces de François Bégaudeau : La Grande Histoire en 2014, La Devise  en 2015 et La Bonne Nouvelle en 2016. Il a toujours la volonté de mettre la jeunesse en avant comme le prouve sa mise en scène de Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux en 2017, où il dirige quatre jeunes acteurs en contrat de professionnalisation. Enfin, Saint-Étienne n'est pas

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Le design domestiqué

Expo | André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Le design domestiqué

André Wogenscky, Ludwig Mies Van Der Rohe, Jean Parthenay, Charles et Ray Eames, Maarten Baas, Pierre Guariche... Voilà quelques-uns des grands noms que l'on trouve dans l'exposition Déjà-vu. Le design dans notre quotidien. Avec sa sélection de 300 œuvres tirées des collections du Musée d'art moderne et contemporain, cette proposition nous embarque dans un parcours qui nous démontre la place que le design a eu sur les objets qui ont peuplé notre quotidien depuis le milieu du XXe siècle. Petit plus, l'expo ne se contente pas d'être un reflet du passé, mais permet, grâce à la mise en place d'ateliers au fil de la visite et d'un laboratoire de création en fin de parcours, de préparer le monde de demain, celui post-crise sanitaire. Tout un programme qui trouvera un écho avec la prochaine Biennale du design (28 avril au 22 août 2021) dont le thème annoncé est Bifurcations. Déjà-vu. Le design dans notre quotidien, du 16 décembre 2020 au 22 août 2021 au Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole

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Tu l'as pas volée celle-là !

Théâtre musical | On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici (...)

Nicolas Bros | Mardi 8 décembre 2020

Tu l'as pas volée celle-là !

On avait quitté Fred Radix alors qu'il sifflait encore, le voilà de retour en nous donnant une grande claque ! Nous parlons bien ici des claqueurs, ces personnes qui faisaient la pluie et le beau temps sur les pièces théâtrales et opéras par leurs applaudissements, rires ou huées. Faire la claque, comme l'on disait jusqu'à l'abolition de cette pratique en 1902. La Claque que Radix nous propose ici constitue un spectacle complet, mêlant humour, histoire et musique. Un moment interactif pour le public, entraîné par Fred Radix et ses deux acolytes : Alice Noureux et Guillaume Collignon. Ici, on apprend à vraiment bien applaudir. La Claque de Fred Radix, samedi 19 décembre 19H30 au Centre Culturel Le Sou de La Talaudière

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S’en payer une bonne tranche

Cadeaux spectacles | En 2021, c’est décidé : on aura plus que jamais besoin de se marrer. Alors, pour Noël, on jette un œil du côté des cafés-théâtres du département, qui proposent (...)

Cerise Rochet | Lundi 14 décembre 2020

S’en payer une bonne tranche

En 2021, c’est décidé : on aura plus que jamais besoin de se marrer. Alors, pour Noël, on jette un œil du côté des cafés-théâtres du département, qui proposent des coffrets-cadeaux et autres places de spectacles à offrir à vos proches. Coffret version enfant ou adulte pour Agapes et spectacles à Montbrison, invitations spectacles selon plusieurs formules au KFT de Saint-Galmier, bons cadeaux à la Comédie Triomphe, ou chèques cadeaux selon plusieurs formules au Quai des Artistes… Pour la plupart, les billets contenus dans ces paquets sont valables au moins un an, et laisseront donc le temps à ceux qui les reçoivent de prendre leur temps ! Renseignements et achats sur les sites internet respectifs des cafés-théâtres, ou auprès des Offices de Tourisme

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Sosie or not sosie

Café-théâtre | Ils sont prêts à tout, mais bons à rien… Samuel est un père de famille qui se prend pour la réincarnation d’Elvis Prestley. Son fils, lui, se rêve en Michaël (...)

Cerise Rochet | Mardi 8 décembre 2020

Sosie or not sosie

Ils sont prêts à tout, mais bons à rien… Samuel est un père de famille qui se prend pour la réincarnation d’Elvis Prestley. Son fils, lui, se rêve en Michaël Jackson. Quant à sa femme, elle a une fâcheuse tendance à ne pas trop cracher sur la bibine. Ensemble, ils nourrissent un joli projet : trouver suffisamment d’argent pour se rendre à un concours de sosie à Las Vegas… Quitte à déplumer le reste de leur famille. Bienvenue à Loose Vegas, le 31 décembre à 18h15, 20h15 et 22h15 aux Foréziales à Montrond-les-Bains

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Bien mal enfoui

Théâtre | Parce qu’elle reçoit ses parents pour le dîner et qu’elle veut que tout soit parfait, elle a demandé à une jeune fille de l’aider. Cette dernière ne parle pas (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Bien mal enfoui

Parce qu’elle reçoit ses parents pour le dîner et qu’elle veut que tout soit parfait, elle a demandé à une jeune fille de l’aider. Cette dernière ne parle pas français, et écoute ainsi sans comprendre tout ce que lui raconte la maîtresse de maison. Et des choses à raconter… Celle-ci en a, un bon paquet. Sa vie, ses amours, ses amants. Ses souvenirs, et toutes ces choses qu’elle pensait avoir oublié. De « légères blessures », qui paraissent si insignifiantes. À ce récit se mêlent aussi des ordres. Elle n’est pas très sympathique, et parle mal à celle qui lui donne un coup de main. Ce repas, sa mère, ses hommes, ses amies, son frère… Bien des détours, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un. Et si c’était son père, et le secret qu’elle camoufle, qui la rendaient si amère ? Une légère blessure, les 5 et 6 novembre au Chok Théâtre

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Rideau !

SCENES | Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Rideau !

Isabelle et Régis sont comédiens, et, à partir d’une photo de classe projetée sur un écran, ils nous entrainent dans les méandres de leur adolescence, de leur métier et de leur parcours de vie. C’est quoi, d’ailleurs, être comédien ? Un métier où l’on ment tout le temps, un mélange de vrai et de faux, un rôle investi qu’on ne veut plus lâcher, un égo parfois démesuré… Hum… Comme dans d’autres métiers, finalement… Hum, hum… Au moins, avec les comédiens, le rideau qui se lève nous indique que le mensonge commence… Dès lors, qui sont les vrais imposteurs ? À ce propos, quelqu’un sait-il, ce qu’est devenue la petite brune, sur la photo ? Voilà maintenant 30 ans qu’elle a disparu… Les imposteurs, les 15 et 16 octobres au théâtre des Pénitents à Montbrison

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Boule à paillettes

Théâtre | En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Boule à paillettes

En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme gadget pour amuser les enfants, la boule à neige est bien souvent considérée comme le comble du mauvais goût… Mais si l’on s’accorde généralement sur son côté kitsch, que se cache-t-il, derrière ceux et celles qui les collectionnent ? Boule d’histoires Exposées aux yeux de tous sur une étagère au milieu du salon, ou secrètement gardées dans une malle du grenier, les boules à neige renferment un tas d’aventures, des voyages, des récits. La légende d’un artisan-verrier qui aurait conçu la toute première pour conquérir sa douce. L’histoire de l’exposition universelle de 1878, où les maîtres-verriers étaient mis à l’honneur. Celle de la deuxième exposition universelle de Paris, en 1889, où ceux qui étaient venus admirer la grande tour Eiffel repartirent avec une miniature enflaconnée. Celle du Front populaire, qui vit naître de l’instauration des congés payés une déferlante de boules, que chacun ramenait alors en souvenir comme pour dire « regarde où j’étais cet été ! » Et puis… Celle de

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Jacques Weber : « C’est la culture qui fait de nous des Hommes »

Entretien | Début novembre, Jacques Weber propose de redécouvrir Victor Hugo, à Saint-Just Saint-Rambert. Rencontre avec l’un des plus grands hommes de théâtre de son temps… Et peut-être même plus.

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Jacques Weber : « C’est la culture qui fait de nous des Hommes »

Avec ce spectacle, vous mêlez un peu toutes les facettes de Victor Hugo, en proposant des lectures de ses textes, lettres, discours, poèmes, romans… Qu’est ce qui vous en a donné envie ? Tout a démarré en 2017, pendant la campagne présidentielle. J’ai constaté que de nombreux candidats citaient Hugo, et j’ai essayé de comprendre pourquoi. Le style épique d’Hugo, son lyrisme, ont ceci d’extraordinaire qu’ils parviennent à faire passer toutes ses idées, et condamnent de fait celui qui écoute à la réflexion. Et puis… J’avais aussi envie de dépiédestaliser cet homme, de le mettre à la portée de n’importe quelle oreille. Donc, je l’ai emmené dans ces endroits pleins d’humanité que sont les bistrots. Des endroits où l’on commente, où l’on s’amuse, où l’on discute. Emmener Hugo au bistrot, c’est aussi permettre à des tas de gens qui ne vont pas au théâtre de le redécouvrir… Il ne faut pas avoir de prétention là-dessus, en se disant qu’on va voir des foules se déplacer. Je crois qu’en France, 1% de la population seulement va au théâtre… Mais oui, d’une certaine manière, on peut malgré tout continuer à espérer que cette prop

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Icônes

Peinture | Depuis près de trente ans le peintre stéphanois Hacène Bouziane poursuit son œuvre, où la multiplicité des symboles et des couleurs traduit la richesse des (...)

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

Icônes

Depuis près de trente ans le peintre stéphanois Hacène Bouziane poursuit son œuvre, où la multiplicité des symboles et des couleurs traduit la richesse des questionnements de l’artiste. Le traitement pointilliste et le foisonnement entremêlé des motifs accouche d’un univers singulier, quelque part entre art aborigène et pariétal. Avec l’omniprésence du végétal, de l’animal et du minéral, le placement géométrique des éléments et la symbolique des teintes sont ici un langage à part entière, comme dans les tapis orientaux. Hacène présente quatorze toiles dont plusieurs inédites : trois tableaux en forme de pied de nez à l’histoire des USA ainsi que deux portraits revisités de Vincent Van Gogh et Arthur Rimbaud, dont les visages ont viré au bleu tels des divinités hindoues. Les Hikayats colorés de Hacène Bouziane, jusqu’au 20 novembre au Chok Théâtre à Saint-Étienne

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Nos 10 coups de théâtre 20/21

Panorama théâtre 20/21 | Ouaf ! Drissa a 11 ans. Drissa est un jeune garçon noir. Drissa veut un chien. Car Drissa voudrait être banal. Avoir la vie « des (...)

Cerise Rochet | Mercredi 9 septembre 2020

Nos 10 coups de théâtre 20/21

Ouaf ! Drissa a 11 ans. Drissa est un jeune garçon noir. Drissa veut un chien. Car Drissa voudrait être banal. Avoir la vie « des blonds », qu’il voit à la télé. Être comme tout le monde, et non comme les gens semblent le voir. A travers une histoire dure mais poétique, Eva Doumbia brosse le portrait d’une société encore aujourd’hui discriminante… Dans laquelle de jeunes garçons noirs meurent parfois, sous les coups des policiers… Le Iench, du 3 au 6 novembre à la Comédie de Saint-Etienne Au boulot ! Le chef, c’est un con. Sa femme, elle est dingue. Ses employés, un peu névrosés, jaloux et frustrés, il les a invités à manger. Risotto pour tout le monde, c’est une bonne idée, qu’est-ce que tu en penses ? Le monde du travail rend fou, vous le saviez ? Dans cette pièce kafkaïenne écrite par Rémi De Vos et mise en scène par Jean-Michel Ribbes, la violence de l’entreprise s’habille de sa plus belle absurdité pour offrir au spectateur une bouffée d’oxygène, inhalée dans d’immenses éclats de rire. Kadoc, du 2 au 4 décembre à la Comédie de Saint-Etienne Te

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Le port du masque désormais obligatoire au cinéma et au théâtre

Covid-19 | Le port du masque sera désormais obligatoire pendant les séances de cinéma, les représentations de théâtre et dans les autres lieux culturels. Le premier (...)

Sébastien Broquet | Mercredi 26 août 2020

Le port du masque désormais obligatoire au cinéma et au théâtre

Le port du masque sera désormais obligatoire pendant les séances de cinéma, les représentations de théâtre et dans les autres lieux culturels. Le premier ministre l'a annoncé ce matin sur l'antenne de France Inter, où Jean Castex répondait aux questions de Léa Salamé. La décision a été prise mardi lors du conseil de défense. S'il a ajouté « oui, je dis aux Françaises et aux Français : allez au cinéma, allez au théâtre, vous ne risquez rien », il faudra donc être masqué. Ce qui, de toute évidence, devrait encore faire baisser la fréquentation des salles de cinéma déjà lourdement impactées depuis le début de la crise sanitaire. La date de mise en œuvre de cette mesure n'a pas encore été communiquée mais devrait être effective rapidement. J

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Un Stéphanois dans la shortlist pour la direction du théâtre de la Croix-Rousse

Mercato | La candidature du Stéphanois Abdelwaheb Sefsaf fait partie des cinq retenues pour la succession de Jean Lacornerie à la tête du Théâtre de la (...)

Nicolas Bros | Mercredi 19 août 2020

Un Stéphanois dans la shortlist pour la direction du théâtre de la Croix-Rousse

La candidature du Stéphanois Abdelwaheb Sefsaf fait partie des cinq retenues pour la succession de Jean Lacornerie à la tête du Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon. Metteur en scène, comédien, chanteur, Abdel Sefsaf a fondé la compagnie Anonyme, dirige la compagnie Nomade in France, a participé à l'ascension des groupes Dezoriental et Aligator mais a aussi dirigé le Théâtre de Roanne de 2012 à 2014. Il est en compétition pour ce poste lyonnais avec quatre autres candidatures : celle du duo Camille Rocailleux/A. Favre, celle d'un autre duo formé par Lorraine de Sagazan et Nadja Pobel (journaliste au Petit Bulletin Lyon), celle de l'ancien directeur adjoint de la Comédie de Valence Christophe Floderer et enfin, celle de Courtney Geraghty, actuellement responsable de programmation au French Institute Alliance Française de New York. Ces finalistes ont jusqu'au 7 septembre pour affiner leur projet, qui sera ensuite auditionné par le jury le 21 septemb

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Moi je n'ai pas changé d'adresse...

Soirées spectacles | L'originalité, c'est leur créneau. L'asso La Laverie a l'habitude de surprendre son monde. Une fois encore, le pari est réussi avec le programme Est-ce que (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Moi je n'ai pas changé d'adresse...

L'originalité, c'est leur créneau. L'asso La Laverie a l'habitude de surprendre son monde. Une fois encore, le pari est réussi avec le programme Est-ce que tu viens pour les vacances ? Trois soirées-spectacles dans un lieu tenu secret jusqu'à réservation sont proposées pour réveiller votre début d'été. Au programme, on trouve le joliment nommé Marc Prépus et son théâtre de rue / hip hop "électroménager", le solo clown Frigo de la compagnie Dis bonjour à la dame ou encore le théâtre d'objets [Un]fidele de la compagnie Madam'Kanibal. Tout cela se déroule les8, 9 et 10 juillet. Infos et réservations par mail : lalaverie.association@gmail.com ou par téléphone : 06 98 15 70 57

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Le Verso rouvre ses portes

SCENES | Elle vous attend avec En vous attendant. L'équipe du théâtre stéphanois Le Verso relance la machine cette semaine pour deux spectacles-rencontres (...)

Nicolas Bros | Lundi 22 juin 2020

Le Verso rouvre ses portes

Elle vous attend avec En vous attendant. L'équipe du théâtre stéphanois Le Verso relance la machine cette semaine pour deux spectacles-rencontres concoctés par le Théâtre de l'Incendie de Laurent Fréchuret. Après plusieurs mois de fermeture, c'est enfin le retour du théâtre à Saint-Étienne avec la pièce En vous attendant, un « solo d'acteur multiple dans l'absurde ludique et déconfiné. » Ca se passe avec l'acteur Sylvain Delcourt les mardi 23 et mercredi 24 juin à 20h au Théâtre le Verso. En vous attendant, mardi 23 et mercredi 24 juin à 20h au Théâtre Le Verso à Saint-Étienne Réservation obligatoire au 04 77 47 01 31 Vous serez rappelé pour avoir confirmation de votre réservation / Port du masque obligatoire.

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La Ric' invite à laisser ses lumières allumées

Revue de saison 20/21 | « Cette crise conforte d'autant plus les choix de programmation qui sont les nôtres. Il y a urgence à se poser des questions, à remettre en cause les (...)

Nicolas Bros | Jeudi 11 juin 2020

La Ric' invite à laisser ses lumières allumées

« Cette crise conforte d'autant plus les choix de programmation qui sont les nôtres. Il y a urgence à se poser des questions, à remettre en cause les certitudes, à interroger nos modes de vie, à remettre l'humain au centre de nos valeurs. Il y a urgence aussi à se retrouver pour rire, s'émouvoir, débattre, partager. C'est bien là le sens de notre action. » Voilà sur quelles idées fondatrices l'équipe du Centre Culturel de La Ricamarie a pensé sa saison 2020/2021, pendant laquelle Jean-François Ruiz, son directeur, nous invite à « laisser nos lumières allumées ». Une saison - comme toutes celles qui nous sont présentées - qui pourra être « susceptible d'évoluer en fonction des décisions gouvernementales » liée à la Covid-19... Forcément. Une saison où le théâtre prendra une belle part. Tout d'abord avec les artistes en résidence. Si le metteur en scène stéphanois Grégory Bonnefont poursuit ses interventions avec sa compagnie De l'âme à la vague, il est rejoint cette saison par Laurent Fréchuret, metteur en scène du Théâtre de l'Incendie. Ce dernier débute une résidence de trois ans pendant laquelle il présentera ses créations et entamera un projet avec un établissement s

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Et après ?

Témoignages | Nous avons demandé à quelques responsables de lieux culturels où ils en étaient et comment ils envisageaient la suite des événements... Propos recueillis par Cerise Rochet et Nicolas Bros

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Et après ?

Flou complet au Zénith « Très honnêtement, nous n'avons pas une grosse visibilité sur l'automne » Sylvie Liogier, directrice du Zénith Saint-Étienne ne cache pas ses inquiétudes... « Nous sommes fermés jusqu'à fin août, avec des reports de spectacles sur la fin de l'année et sur 2021. Si on peut jouer dans des conditions "normales", c'est-à-dire avec du gel hydroalcoolique, un choix laissé aux spectateurs de porter ou non le masque et sans distanciation, ça reprendra normalement. Si la règle des 4 m² est encore là, ce n'est pas jouable ! Si nous ne pouvons faire rentrer que 1 500 personnes au Zénith, ce n'est pas rentable et pas confortable pour le public qui, lui, vient pour se détendre. » Pour la plus grande salle du département, l'impact économique est très important. « C'est catastrophique. Si on ne pouvait pas jouer jusqu'à janvier 2021, ce serait un impact de plus d'un million d'euros... confie la dirigeante. Je ne connais pas de société qui peuvent tenir avec deux mois de recettes et 10 mois sans recette. On sait qu'il y a des périodes plus calmes que d'autres mais là, ce n'est pas tenable ni pour nous, ni pour l

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À l’Est

Théâtre | Inspiré du roman Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar d’Antoine Choplin, Václav​ et Tomas met en scène la dissidence, la résistance, le combat, le (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 mars 2020

À l’Est

Inspiré du roman Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar d’Antoine Choplin, Václav​ et Tomas met en scène la dissidence, la résistance, le combat, le totalitarisme. 1989, à Prague. La révolution de Velours triomphe, en portant le dramaturge Vaclav Havel au pouvoir. Pour Tomas, il s’agit d’un jour radieux… Propice au souvenir de ce qui les a conduits à ce jour si particulier. 20 ans plus tôt, à Trutnov, Tomas, cheminot, travaille dur, comme « un chien » même. Alors qu’une troupe de théâtre s’installe dans sa ville, il fait connaissance et se lie d’amitié avec Václav, séduit par sa foi en la culture et l’avenir… Une rencontre qui va changer sa vie. Opposé au régime, Václav est surveillé, et tandis que son nouvel ami s’engage de plus en plus à ses côtés, il est emprisonné… Fortement inspirée de l’histoire, Václav et Tomas raconte comment, sans violence, la culture peut vaincre la tyrannie, et comment parfois le destin porte les gens simples jusqu’à la grande Histoire. Václav​ et Tomas, vendredi 4 décembre à 20h30 en direct sur www.lechambon.fr

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Fauve

Peintures & sculptures | Chacune des toiles et des sculptures de Chantal Longeon raconte une histoire inédite et fait naître une émotion nouvelle. Le plus souvent tout commence par (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Fauve

Chacune des toiles et des sculptures de Chantal Longeon raconte une histoire inédite et fait naître une émotion nouvelle. Le plus souvent tout commence par des taches de couleur, donnant peu à peu naissance à un thème qui surgit de lui-même, entraînant l'artiste vers des lieux insoupçonnés, au gré de voyages à la fois poétiques et mystiques. Des accidents picturaux qui se jouent parfois entre le pigment qui jaillit et le trait qui s'improvise, donnant soudainement une force et une énergie inattendues à l'oeuvre en gestation. Chantal se laisse guider par l'instant, par la vibration émotionnelle qui l'a lie au geste, entre aplats et griffures, au support et à la matière. La plasticienne met en résonance l'acrylique (sa technique favorite), les encres, les huiles et quelques matières additionnelles au service d'une évocation qui, une fois l'oeuvre achevée, la surprend elle-même. La peinture est donc ici un espace de questionnement, une quête de sens dans laquelle l’œuvre vit finalement du regard qu’on lui porte. Entre abstraction fauviste et figuration éthérée, l'univers de Chantal Longeon se décline en plusieurs séries d'oeuvres parmi lesquelles femmes du monde, enfance, states ur

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Poing levé, doigt pointé

Théâtre | Une tempête. Une tornade. Un ouragan. Une Révolte. Pièce non-narrative mais thématique, Révolte d’Alice Birch nous invite à reconsidérer les rapports (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 mars 2020

Poing levé, doigt pointé

Une tempête. Une tornade. Un ouragan. Une Révolte. Pièce non-narrative mais thématique, Révolte d’Alice Birch nous invite à reconsidérer les rapports hommes-femmes, à travers tout ce qui les conditionne : le mariage, le travail, le corps, le sexe, le porno, le viol… Sans tabou, l’auteure nous balance à la gueule toute la violence de l’oppression - symbolique et réelle - subie par le genre féminin, en appelant à l’éveil ou au réveil de nos consciences. Mais Birch ne s’arrête pas là. Interrogeant aussi la responsabilité du langage dans la condition de chacun, elle grimpe, jusqu’au rang des idées. Comment les mots employés par les hommes et les femmes façonnent-ils leurs relations, et donc la société ? Que penser, dès lors que l’on s’interroge sur le poids de ce que l’on dit et de ce que l’on nomme, du terme FÉMINISME ? Ne pourrait-il pas être contre-productif ? Quid des discours en faveur de la libération et du plaisir ? Ne sont-ils pas devenus des injonctions supplémentaires, alimentant encore l’oppression ? Ainsi Révolte n’est-il pas qu’un pamphlet. Révolte déconstruit, dissèque, décortique les rouages d’une société intrinsèquement

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La recette du succès

Théâtre | Sur scène, un fourneau, une batterie de cuisine, des poireaux, des patates, des condiments, des bols… Ce soir, c’est Marguerite Duras qui régale. La (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 mars 2020

La recette du succès

Sur scène, un fourneau, une batterie de cuisine, des poireaux, des patates, des condiments, des bols… Ce soir, c’est Marguerite Duras qui régale. La cuisine, l’écrivaine adorait ça. Une source de bonheur partagé, un plaisir simple de la vie. Entre les dizaines de pages noircies par les mots, elle prenait souvent le temps de s’enfermer dans sa cuisine, inventant même des recettes pour ses convives… Qu’elle avait d’ailleurs pris soin de consigner dans un carnet. Pour monter La Cuisine de Marguerite, Corinne Mariotto a ainsi délicieusement combiné ces recettes à des passages de La Maison, extrait de La Vie Matérielle de l’auteure. La cuisine, la maison… Ou comment en revenir aux thématiques légèrement obsessionnelles de Duras. Femme nourricière au beau milieu de ses casseroles, Marguerite explore ici les questions de l’enfance, de la maternité, des rapports hommes/femmes, de la condition féminine à travers l’histoire. Il doit être temps de se mettre à table. La cuisine de Marguerite, le 13 mars à la Passerelle à Saint-Just Saint-Rambert, et le 14 mars au Centre culture Le Sou à la Talaudière

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Dans les cordes

Jazz | Véritable ovni musical, entre pop, soul, jazz, electronica et folk expérimentale, Laura Perrudin est la première musicienne à jouer de la harpe chromatique (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Dans les cordes

Véritable ovni musical, entre pop, soul, jazz, electronica et folk expérimentale, Laura Perrudin est la première musicienne à jouer de la harpe chromatique électrique, créée spécialement pour elle. En studio comme en live, Laura développe un univers onirique, retravaillant sa voix et son instrument à l'aide d'un looper et de pédales d'effet. Laura Perrudin, samedi 4 avril à 20h, Théâtre municipal de Roanne

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Spi en lecture à Sainté

Lecture x performance artistique | Le chanteur Jean-Michel Poisson, plus connu sous le nom de Spi (Les Naufragés/OTH) sera en lecture d'extraits de son dernier livre "Le chant (...)

Nicolas Bros | Mercredi 12 février 2020

Spi en lecture à Sainté

Le chanteur Jean-Michel Poisson, plus connu sous le nom de Spi (Les Naufragés/OTH) sera en lecture d'extraits de son dernier livre "Le chant des baleines en rut" (aux éditions du Joyeux Pendu) du côté de la Galerie Rêves d'Ailleurs ce vendredi 14 février. L'occasion de découvrir également le travail de l'artiste Johanne Joe qui proposera quant à elle un live painting pendant cette lecture. Spi x Johanne Joe, vendredi 14 février à 18h30 à la Galerie Rêves d'Ailleurs. Plus d'infos sur cette page.

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On air

Théâtre | Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse (...)

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

On air

Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse émission de radio, de jeunes activistes du monde viennent prendre les micros restants. Ils sont l’avenir et l’espoir, ils parlent de leurs combats et de leurs convictions, ils ont décidé de ne pas baisser les bras, d’agir… Et de ne plus attendre que l’on parle à leur place. Radio Live, mercredi 19 et jeudi 20 à la Comédie de Saint-Étienne

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Cuisine et existence

Théâtre | Tout se passe autour d’une table, et de la fabrication en direct de tagliatelles fraîche à l’arrabiata par un couple, qui attend visiblement des (...)

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

Cuisine et existence

Tout se passe autour d’une table, et de la fabrication en direct de tagliatelles fraîche à l’arrabiata par un couple, qui attend visiblement des invités. A mi-chemin entre le théâtre et la performance, To Bed, home made dresse un parallèle entre l’élaboration de la recette et le lit du couple… Un lit où l’on ferait sa cuisine, en famille. D’après Le Lit, de Vilém Flusser. To Bed, home made du mercredi 12 au vendredi 14 février à 20 heures au Chok Théâtre

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Le meurtre, cet art

Polar | Chrystel Duchamp est Stéphanoise et vient de sortir son premier roman à diffusion nationale : L'art du meurtre aux éditions de l'Archipel. Une plongée dans (...)

Nicolas Bros | Vendredi 17 janvier 2020

Le meurtre, cet art

Chrystel Duchamp est Stéphanoise et vient de sortir son premier roman à diffusion nationale : L'art du meurtre aux éditions de l'Archipel. Une plongée dans les méandres d'une enquête à soubresauts menée par le lieutenant Audrey Durand dans un Paris scintillant mais également interlope, afin de dénouer les circonstances du meurtre de Franck Tardy, avocat retraité. Un acte savamment orchestré, tel une oeuvre d'art... sur cet homme conservant des secrets inavouables. « L'art du meurtre n'est pas mon premier roman mais mon premier véritable "suspens", explique l'auteure. Dans cet écrit, je me suis intéressée au parallèle entre les meurtriers et les artistes, à la notion de gestion de la violence dans l'art, savoir jusqu'où on peut aller au nom de l'art... » Concernant le style d'écriture, l'auteure s'est appliquée à respecter les codes du genre pour construire un véritable polar de la plus pure espèce. « J'ai écrit en suivant les codes du genre qui sont très précis, détaille Chrystel Duchamp. L'écriture de ce livre m'a pris entre 9 mois et un an de travail. » Après ce premier galop d'essai dans sa nouvelle maison d'édition tiré à 10 000 exemplaires, l'auteure stép

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Tous ensemble, tous ensemble !

Théâtre | C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 janvier 2020

Tous ensemble, tous ensemble !

C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa saison 19/20. Son nom ? Ensemble. Ses parrains ? Rachida Brakni et Éric Cantona. L'idée ? Proposer 14 spectacles "fil rouge" dans la programmation de La Comédie, construire un projet de transmission avec une jeunesse « très éloignée socialement des lieux de création » au cours de pratiques théâtrales coorganisées avec diverses structures, une commande de textes courts sur le thème de la discrimination à 10 autrices et 10 auteurs, mais également deux temps forts les 15 et 16 janvier. Ces derniers se traduisent par la présence des deux parrains pour deux soirées de lecture dans les murs de la Comédie de Saint-Étienne. Brakni et Cantona ont pour l'occasion sélectionné 10 textes existants ou provenant de la commande citée ci-dessus. On y retrouve des oeuvres de Léopold Sédar Senghor, Edgar Morin mais également Marion Aubert, Riad Gahmi ou encore Maïlys De Oliveira. Ces lectures sont accompagnées d'une performance en direct du duo stéphanois Ella & Pitr et d'une musique signée par le

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Kora corps

Sono mondiale | Selon la légende, la première kora fut l'instrument d'une femme-génie qui squattaient les grottes de Missirikoro, charmant petit patelin du sud (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Kora corps

Selon la légende, la première kora fut l'instrument d'une femme-génie qui squattaient les grottes de Missirikoro, charmant petit patelin du sud Mali. Mais un grand chef de guerre eut l'idée saugrenue de lui subtiliser l'objet magique pour la refourguer à un griot qui lui-même l'a transmise à sa descendance. Depuis, si les cavités gréseuses de Missirikoro sont devenues un lieu de culte où se recueillent musulmans, animistes et chauve-souris, la kora et ses répliques n'ont jamais cessé de traverser les âges, passant de mains en mains, mais toujours de père en fils, parce qu'autant de cordes (de ving et une à trente-deux suivant les modèles) à jouer avec seulement quelques doigts, ça rigole pas, c'est une affaire d'hommes, pas touche minouche ! Autant dire que dans cette tradition masculine qui perdure depuis sept siècles, Sona Jobarteh fait figure de pionnière avec son statut de première femme virtuose derrière un instrument jusqu'ici dominé par les gars. Originaire de Gambie où la culture mandingue est reine et issue d'une famille de griots, son talent d'instrumentiste, de chanteuse, de compositrice mais aussi de conférencière fait désormais l'unanimité sur la scène i

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Monochrome

Photos | Au-delà de son travail en couleur autour des animaux africains, on ressent chez le photographe Sylvain Rolhion un vrai goût pour le noir et blanc. (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Monochrome

Au-delà de son travail en couleur autour des animaux africains, on ressent chez le photographe Sylvain Rolhion un vrai goût pour le noir et blanc. L'artiste met habilement en lumière des lieux dans lesquels nous passons sans toujours prendre le temps de bien regarder. Ses images sont comme des fenêtres posées sur le paysage urbain, le cadrage est millimétré, les cieux volontairement très contrastés. On découvre notamment sous un angle nouveau quelques spots stéphanois historiques tels que la place Neuve dans le quartier Saint-Jacques, la montée du Crêt de Roch avec une vue imprenable sur le terril, les arches de la Cité du design, l’inévitable Puit Couriot sous un étonnant ciel noir, la façade décrépite de la salle du Jeu de l’Arc, le monumental Hôtel des Ingénieurs ou encore la Droguerie de la Tour, vestige des anciens remparts à l’angle Nord-Ouest de la place du Peuple. Sylvain Rolhion n’en est pas moins indifférent aux formes épurées des constructions plus contemporaines, comme en témoigne cette très belle photographie de la Cité Grüner, dans laquelle une petite silhouette humaine vient discrètement habiter l’espace intérieur du bâtiment, zébré de lignes géométriques entrelac

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On ne babille pas avec l’humour

Rire | Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

On ne babille pas avec l’humour

Nous sommes là dans du pur théâtre de divertissement. Du comique de situation et de répliques, des rires appuyés… Du jeu au profit de l’humour, du boulevard populaire, du spectacle léger et drôle qui ne porte pas d’autres ambitions que celle de nous faire marrer un bon coup. Dans Un espion peut en cacher un autre, tout se passe dans un train. S’installant seule dans un compartiment, Sonia Duval va bien vite se rendre compte que quelqu’un l’observe, attendant patiemment de pouvoir l’approcher pour l’entraîner avec lui dans une mission périlleuse… Elle, auteure ratée et vulgaire ; lui, empêtré dans une véritable histoire de dingue… Ensemble, de l’absurde, du loufoque, de la désopilance, des mots crus, des phrases un peu grossières, mais un duo qui bien vite va fonctionner en totale synergie. Derrière cet Espion, on retrouve la compagnie lyonnaise les Babilleurs, habituée à la création de spectacle de théâtre musical. Du chant mêlé à du jeu, mais finalement aussi bien d’autres choses… Et notamment des textes, écrits et joués, comme ici. Tant qu’il y a du rire, et que l’on ne se prend pas au sérieux. Un espion peut en cache

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Galilée éclairé

Théâtre | En choisissant de monter un texte passionnant et d'une actualité tragiquement permanente, Claudia Stavisky signe, avec La Vie de Galilée son (...)

Nadja Pobel | Mercredi 4 décembre 2019

Galilée éclairé

En choisissant de monter un texte passionnant et d'une actualité tragiquement permanente, Claudia Stavisky signe, avec La Vie de Galilée son meilleur spectacle depuis Blackbird (2008). Dans un décor clos tout en hauteurs, dans lequel Galilée se calfeutre, étouffe et travaille à notre discernement, elle signe une mise en scène sobre qui rend grâce à ce mathématicien pour qui le but des sciences est de « poser une limite aux erreurs infinies ». Au XVIIe siècle, Galilée n'a eu de cesse de s'opposer aux lois divines et d'étayer, via l'observation des astres, les hypothèses de Copernic avant lui : la terre tourne autour du soleil. Dans ce texte dont l'écriture est entamée au commencement de la Seconde Guerre mondiale et sera révisé jusqu'à la mort en 1956 de Brecht, le dramaturge dit l'impossible humilité de l'humain face à l'univers et les ravages des dogmes religieux, ridicules, tellement ridicules. Philippe Torreton endosse avec gravité cette responsabilité au fil des décennies que traversent son personnage. L'acteur, qui n'a plus rien à démontrer de son talent, est au centre de ce travail sans pour autant irradier les autres. C'est même l'exac

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Tout un fromage

SCENES | Parce que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute, et parce que, sans doute, les flatteurs n’ont jamais aussi bien vécu qu’à l’époque des pouces (...)

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

Tout un fromage

Parce que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute, et parce que, sans doute, les flatteurs n’ont jamais aussi bien vécu qu’à l’époque des pouces bleus en l’air, des like et des poke… La compagnie Comme tes Pieds invite Le Corbeau et le Renard à venir croiser le fer dans une pièce chorégraphique inspirée de notre quotidien et de sa gestuelle. Détournant nos petites habitudes corporelles avec humour et poésie, les deux interprètes mêlent ici jeu théâtral, mime, danse, sur fond sonore musical. Au beau milieu d’une cuisine, elles ouvrent les portes de notre imaginaire, pour redonner de l’équilibre à la fable de La Fontaine. Ici, ni bourreau, ni victime, mais deux personnages qui alternent les rôles dans un jeu de retournement, de renversement, d’inversement. Un questionnement sur nos petits travers, si habituels qu’ils en deviennent invisibles malgré leurs potentielles conséquences, pour nous comme pour les autres. Kitchen Bazar, jeudi 19, vendredi 20 et samedi 21 décembre au théâtre du Verso à Saint-Étienne

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Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

Portrait | Directeur du théâtre des Pénitents depuis près de trois ans, Henri Dalem coule goutte à goutte sa vision du spectacle vivant, avec précaution et délicatesse. Portrait d’un théâtreux attentif à l’Autre et à ce qui l’entoure.

Cerise Rochet | Mercredi 4 décembre 2019

Henri Dalem / Œil de lynx et patte de chat

C’est en poussant son petit vélo rouge qu’Henri Dalem fend la brume nocturne pour nous rejoindre du côté de la Gare de Châteaucreux, un début de soirée de novembre. Entre deux trains, il a une heure et demie à nous consacrer, pour nous parler de lui, de son parcours, de son boulot. « Exercice narcissique », analysera-t-il après l’entretien. Homme de théâtre plus habitué à l’ombre qu’à la lumière, ce Parisien débarqué à Montbrison il y a un peu moins de trois ans est de ceux qui rechignent généralement à se mettre en avant, préférant de loin l’aventure collective. De ceux qui prennent la parole sur scène, juste avant une représentation « parce que le spectacle n’est pas arrivé là tout seul », et parce qu’il tient à ce que le public « comprenne les articulations à l’œuvre entre tous ceux qui lui permettent d’avoir lieu ». De ceux qui ont choisi la voie du théâtre pour la vie de troupe, avant toute autre chose. De ceux qui ne disent que très rarement « je », au profit du « nous ». Avant Montbrison, la mise en scène Longtemps metteur en scène et directeur de compagnies, Henri Dalem a su très vite, qu’il ne serait p

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À fleur de peau

Peinture | La peinture contemporaine a cette particularité de pouvoir emprunter des chemins aussi nombreux que les artistes qui s’y frottent, s’y piquent ou s’en (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

À fleur de peau

La peinture contemporaine a cette particularité de pouvoir emprunter des chemins aussi nombreux que les artistes qui s’y frottent, s’y piquent ou s’en réclament. Dans son atelier à Villerest, Chris Clavier vit ardemment sa pratique picturale dans une démarche aussi charnelle qu’instinctive. Développant un rapport tactile avec la matière, l’artiste peint comme on compose une musique, entre quiétude et tension, dans l’émotion du moment et bien souvent, avec ses tripes. Lorsque l’inspiration est au rendez-vous, le geste suspend le temps dans le silence de la création et l'intensité du lâcher prise. Chris travaille par étapes successives, jetant tout d’abord son enduit sur ses pièces posées au sol. Puis, sur chevalet, elle joue avec les couleurs, l’huile ou les pigments, triture la matière, recherche le geste juste, questionne l’instant, pour finalement capturer l’espace et tout ce qui le constitue. Depuis la toute première en 1992, l'artiste enchaîne les expositions dans toute la France jusqu’en outre-mer, notamment à Saint-Barthélémy. Suspendre le temps par Chris Clavier, jusqu’au 18 décembre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Cousu-main

Théâtre | Le Collectif 7 entame une tournée régionale avec "Un Fil à la Patte", grand classique du vaudeville signé Feydeau.

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Cousu-main

Dans le genre Vaudeville, on demande le boss. Et on obtient Feydeau, inlassablement, depuis 90 ans. Maître en la matière, impérissable théâtreux, observateur fin et juste de la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique nous régale, partout, tout le temps, sans couac ni fausse note. Jamais, depuis sa mort, Feydeau n’a cessé d’être joué. Jamais, d’ailleurs, le public ne l’a boudé. Cette année encore, il est partout : au cinéma, à la Comédie-Française, et à la Comédie de Saint-Étienne, par deux fois. En janvier, avec une pièce adaptée de Mais n’te promène donc pas toute nue. Et ce mois-ci, avec le célèbre Un Fil à la Patte, qui sera ensuite joué à Montbrison, Roanne puis L'Horme. Une histoire de rebondissements, de portes qui claquent, de personnages qui ne sont et ne font pas ce que l’on attend d’eux, qui foutent un bordel monstre puis tentent avec malice de sauver leurs fesses, « non ce n’est pas moi, je n’ai rien fait, oh regardez, derrière-vous, un lapin ! » Le sur-mesure à la Stéphanoise Ici, tout démarre avec Fernand, sur le point d’épouser Viviane. Et avec sa future belle-mère, qui bien sûr, ne trouve rien de mieux à faire que d

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Molière, son pair et père

SCENES | Avec Molière par Francis Huster, La Passerelle de Saint-Just Saint-Rambert accueille début décembre deux ballons d’Or de la scène, que de nombreuses années séparent pourtant…

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Molière, son pair et père

Molière, par Francis Huster. Mazette. Quel chic, quel choc, quelle bonne idée. Deux géants sur une même scène. L’un, mort il y a 346 ans, jamais oublié. L’autre, bien vivant mais déjà légendaire, et plus que jamais en forme lorsqu’il s’agit de défendre le premier. La classe à la française, la liberté incarnée. Car, c’est bien de cela, dont on parle ici. De liberté, d’indépendance, d’esprit… De politique. Outré par la manière dont Molière est trop systématiquement décrit par les livres ou enseigné par l’école de la République, Huster s’interpose. Costume de gentleman sur le dos, et aidé dans son affaire par Yves Le Moign’, il n’incarne pas Molière, il nous le raconte. Sa vie, son œuvre, son courage. Molière, ou « l’auteur de la plus grande pièce du répertoire français. De la pièce la plus jouée à la Comédie Française depuis 1680. De la pièce française la plus jouée dans le monde* ». Rien que ça. Molière ou le dramaturge qui a osé, en son temps, défier des pouvoirs que l’on ne défiait pas. Moquer une caste que l’on ne moquait pas. Et puis raconter les autres. Les p’tites gens. Ceux qui ne méritaient nul regard, nulle attention, nul intérêt. Ceux qui déjà pensaie

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Courant d'art

Peintures | En parallèle d'une riche programmation annuelle qui s'articule autour du théâtre, de la danse, de la musique mais aussi du jeune public, le Chok théâtre (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 novembre 2019

Courant d'art

En parallèle d'une riche programmation annuelle qui s'articule autour du théâtre, de la danse, de la musique mais aussi du jeune public, le Chok théâtre accueille régulièrement des expositions sur les hauts murs blancs de son entrée. Intermittent du spectacle et responsable de la régie technique des lieux, Hervé Fogeron est issu du monde du théâtre où il évolue en tant que scénographe, décorateur et créateur lumière. Mais l'homme est aussi un plasticien malicieusement inventif. De sa formation protéiforme (École Boulle, Beaux-Arts et École d’Architecture), Hervé conserve un goût certain pour les univers expressionnistes où s'entremêlent mouvement, lumière et son. Avec Live de scène, sa peinture singulière met en scène les personnages tragicomiques de son propre microcosme fantasmagorique... A noter que le soir du vernissage (vendredi 8 novembre dès 18h30), le Chok théâtre renouvellera sa scène ouverte (aux amateurs) dédiée à Jacques Higelin. Les Teens Singers du lycée La Salle seront notamment de la partie, tombés du ciel mais pas de la dernière pluie ! Hervé Fogeron - Live de scène, du 8 novembre au vendredi 24 janvier, le Chok théâtre à Saint-Étienne

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C'est les cochons les méchants

Théâtre | On connaît tous ces petits cochons qui veulent faire leur vie mais qui finissent dans la gueule du grand méchant loup. Mais s'est-on demandé un jour si les (...)

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

C'est les cochons les méchants

On connaît tous ces petits cochons qui veulent faire leur vie mais qui finissent dans la gueule du grand méchant loup. Mais s'est-on demandé un jour si les petits cochons n'avaient pas un peu provoqué le loup avant de se faire bouffer ? Les 3 Cochons (et le dernier des loups), les 9 au 10 octobre au théâtre des Pénitents de Montbrison

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Tout est chaos…

Théâtre / Création | En adaptant Candide sur la scène de la Comédie de Saint-Etienne, Arnaud Meunier convoque une nouvelle fois un Grand Texte de la littérature française au profit d'un discours des plus contemporains.

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

Tout est chaos…

Candide, ou l'histoire d'une désillusion. Candide, ou l’œuvre des Lumières la plus lue dans le monde, celle que l’on découvre adolescent, sur les bancs du lycée. Celle qui sert d’appui à la formation de notre esprit critique. Candide, ou le moyen choisi par Voltaire pour toucher le grand public, et pas seulement les élites de la société. Ambition partagée aujourd’hui par Arnaud Meunier, qui adapte ce mois-ci le conte philosophique sur les planches de la Comédie de Saint-Etienne. Avec ce projet de troupe - on retrouve sur scène une dizaine de comédiens - le metteur en scène invite les spectateurs à se départir de la bienséance et des bonnes mœurs, de l’ordre établi et de leurs propres croyances. Un conte plus que jamais d'actualité Un résumé, s’il en est besoin ? Candide, à qui l’on a raconté avec vigueur que le monde créé par Dieu ne peut être que parfait, va bien vite déchanter. Chassé du château du baron de Thunder-ten-tronckh, où il a été élevé, le jeune homme va découvrir la guerre, l’atrocité et la bêtise humaine, l’égoïsme des hommes. Lui aurait-on menti ? « Si c’est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc l

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Bérengère Cournut : « J'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire »

CONNAITRE | Bérengère Cournut est l’une des plus intenses et belles romancières de notre temps, que la Fête du livre vous propose de découvrir à l’occasion de sa venue à Saint-Etienne pour sa nouvelle parution : "De pierre et d’os", qui vient de remporter le prix Fnac 2019. Un ouvrage de survie et d’espaces, de liberté et de chocs qui emmène le lecteur aux confins de l'Arctique. Une auteur à suivre de près et qui se rendra pour la première fois à Saint-Étienne.

Nicolas Bros | Mardi 3 septembre 2019

Bérengère Cournut : « J'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire »

Après avoir plongé le lecteur dans la vie de la tribu amérindienne Hopi, cette fois-ci vous l'emmenez dans le peuple Inuit. Pour quelle raison avoir fait ce choix ? Bizarrement, j'ai découvert ces deux cultures simultanément, en 2011. Jusque-là, j'écrivais des fictions ou des proses poétiques ancrées dans mon seul imaginaire. Le paysage y occupait toujours une grande place, mais souvent nimbé d'un certain onirisme. Là, en découvrant à la fois les grandes étendues désertiques de l'Ouest-américain et les cultures des peuples autochtones d'Amérique du Nord, toutes profondément liées à leurs territoires respectifs, j'ai ressenti un besoin d'exploration, à la fois personnel et littéraire. Le choix du peuple hopi, dont j'ai parcouru le territoire, et celui du peuple inuit, que je n'ai en revanche jamais approché, s'explique sans doute par le contraste entre une hostilité certaine des deux environnements et des conditions de vie difficiles, contrebalancées par une spiritualité foisonnante, à mille lieues de nos repères occidentaux. Il paraît que cette nouvelle aventure est partie de la découverte de petites sculptures inuit en os ?

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Tchernodébile

SCENES | "Réserve Radiologique Naturelle". Quel nom étrange, pour un site contaminé par des métaux lourds et des éléments radioactifs en très grandes quantités. Le 26 avril (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Tchernodébile

"Réserve Radiologique Naturelle". Quel nom étrange, pour un site contaminé par des métaux lourds et des éléments radioactifs en très grandes quantités. Le 26 avril 1986, l'accident de Tchernobyl devenait la plus grande catastrophe technologique de l'histoire de l'humanité. Qu'en reste-t-il, 33 ans après ? Avec L'Herbe de l'Oubli, la compagnie belge Point Zéro emmène le spectateur à la rencontre de ceux qui sont toujours là, qui mangent les légumes de leur jardin et qui ne sont pas encore nés qu'ils sont déjà malades. Glaçant. L'Herbe de l'oubli, jeudi 6 février 2020 à 20h30 à la Maison de la Culture de Firminy

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Tout pour la planète

SCENES | Elle s'appelle Zélia, elle est collégienne, et elle est déterminée. Après avoir suivi une session de sensibilisation à l'écologie, la jeune fille n'en démord (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Tout pour la planète

Elle s'appelle Zélia, elle est collégienne, et elle est déterminée. Après avoir suivi une session de sensibilisation à l'écologie, la jeune fille n'en démord plus : la planète ne tiendra pas le coup, il est urgent d'agir... Et c'est sa propre famille, qui va devoir se mettre au pli et réduire bon gré, mal gré, son empreinte carbone. Je Suis vert, une pièce à peine romancée des maux écolos de notre époque, dans laquelle les plus jeunes retrouvent leur place de combattants en faveur d'un monde qui doit changer pour survivre. Je suis vert, mardi 19 novembre à 19h30 au théâtre des Pénitents à Montbrison

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Baisers de Judas

SCENES | Les idéaux d'une Révolution peuvent-ils résister à l'épreuve du pouvoir et des déviances autoritaires ? Comment rester fidèle à ses idées lorsque sa propre famille (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Baisers de Judas

Les idéaux d'une Révolution peuvent-ils résister à l'épreuve du pouvoir et des déviances autoritaires ? Comment rester fidèle à ses idées lorsque sa propre famille est en danger ? Devient-on soi-même un traître lorsque l'on complote contre un chef qui a lui-même abandonné l'idéal révolutionnaire ? C'est ce que propose d'explorer le journaliste et écrivain brésilien Alan Riding, mis en scène au Chok Théâtre par Alain Besset. Un théâtre d'engagement au profit de la paix et de la justice. Traitres, vendredi 4 à 20 heures et dimanche 6 octobre à 17 heures au Chok Théâtre

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Cache-cache

SCENES | Fernand va épouser Viviane. Il faut qu'il l'annonce à sa maîtresse Lucette, chanteuse de café-concert, mais il ne trouve pas le courage de le faire. Dans le (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Cache-cache

Fernand va épouser Viviane. Il faut qu'il l'annonce à sa maîtresse Lucette, chanteuse de café-concert, mais il ne trouve pas le courage de le faire. Dans le même temps, un général mexicain courtise cette même Lucette, et veut tuer son amant. La future belle-mère de Fernand convie quant à elle la maîtresse de celui-ci à la noce, sans savoir qu'elle est sa maîtresse, et sans que cette dernière ne sache que le marié est son amant. Tout ça, sans parler de la sœur boulimique et du clerc de notaire qui cherche à tout prix à fourguer les chansons calamiteuses dont il est l'auteur. Du Feydeau haut perché pour un vaudeville vertigineux, où l'on rit pour ne pas pleurer. Un Fil à la Patte, du 5 au 8 novembre à 20 heures à la Comédie de Saint-Étienne

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Le meilleur des mondes... ou pas

SCENES | Voltaire : polémique, rhétorique, ironie, sarcasme, insolence. Lumières. Liberté. Voltaire, où l'un des plus grands auteurs de tous les temps. En cette (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Le meilleur des mondes... ou pas

Voltaire : polémique, rhétorique, ironie, sarcasme, insolence. Lumières. Liberté. Voltaire, où l'un des plus grands auteurs de tous les temps. En cette rentrée, Arnaud Meunier s'attaque à du lourd, en revisitant le célèbre voyage initiatique du jeune Candide au cœur d'un ancien monde qui déjà se déséquilibre... Sur scène, huit comédiens et deux musiciens, qui s'emploient à restituer l'humour grinçant de l'auteur, dans un méli-mélo à la fois festif et piquant. Ça fait rire là où ça fait mal... C'est comme ça que ça fait du bien. Candide, du 2 au 11 octobre à 20 heures (sauf le 5 à 17 heures) à la Comédie de Saint-Étienne

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Danser la joie

SCENES | Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du (...)

Monique Bonnefond | Mardi 3 septembre 2019

Danser la joie

Allegria. Le titre à lui seul sonne comme une ode à la joie, une invitation à rejoindre la danse de Kader Attou, l'une des plus grandes figures du hip-hop français. Une danse qu'il a voulue joyeuse, légère, cherchant la poésie « partout où elle se trouve-dans le corps des danseurs, dans le quotidien, mais aussi dans la violence du monde actuel ». Avec une nouvelle écriture, toujours virtuose mais teintée parfois de tendresse et de mélancolie, Kader Attou raconte « avec légèreté ce qui se passe de grave dans le monde » qui est peut-être sa façon à lui de le refaire. Allegria, mardi 1er octobre au Théâtre du Parc à Andrézieux-Bouthéon

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Dans la boîte

ARTS | Panorama expos

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Dans la boîte

Photographe touche-à-tout mué par l'envie de découvrir de nouveaux horizons, Sylvain Rolhion shoote indifféremment ses sujets de prédilections en couleur ou en noir et blanc : portraits, paysages, scènes de rue ou musique live, avec un faible tout particulier pour les photos rapprochées d'animaux africains, gorilles, lions, éléphants, rhinocéros... Après un parcours dans le négoce et la grande distribution, Sylvain s'est laissé envahir par sa passion pour la photographie, devenant passeur d'images. Sylvain Rolhion, du 23 janvier au 21 février 2020 au Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon

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Adrien Marty, seul maître à board

GUIDE URBAIN | Tout sourire au milieu de ses boards, sweats et autres équipements pour skateurs, Adrien Marty a fait son bout de chemin dans les rues de Sainté. Et depuis qu'il a ouvert l'Appart Skateshop il y a douze ans et demi, tout roule pour lui !

Antoine Desvoivre | Mardi 20 août 2019

Adrien Marty, seul maître à board

Pour beaucoup c'est un hobbie, lui, il en a fait sa vie. Tout en tenant sa boutique l'Appart Skateshop, Adrien Marty trouve le temps d'organiser des concerts, des contests (compétitions NDLR) de skateboard et de sillonner les rues de Sainté sur sa planche, plus que sur ses pieds. Voilà un skateur aux nombreuses casquettes ! C'est dans sa Villefranche-sur-Saône natale, qu'il a découvert ce sport qu'il n'a plus jamais lâché. « J'ai commencé à rouler à quatre ans, et c'est vers quinze ans que j'ai commencé à faire des tricks (figures NDLR) » explique le jeune homme. Pour lui, le skate devient, dès lors, une véritable passion. « quand je me suis mis vraiment à skater à fond, je savais que je voulais vivre de ça » se souvient-il. Sa première envie est de devenir prof de skate au Club Med mais « être prof de skate, ça n’existait pas vraiment à l'époque. » Loin de se laisser décourager, il trouve rapidement un boulot dans une boutique de Tassin-la-Demi-Lune. C'est en 2005 qu'il emménage à Saint-Étienne où, après deux ans, il se met à son compte en ouvrant l'Appart Skateshop. Nouveau terrain de jeu

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