Le Département de la Loire dégage 100 000 € pour le spectacle vivant

Nicolas Bros | Mardi 4 mai 2021

Photo : Le Conseil Départemental de la Loire © NB


En marge de la dernière Assemblée Départementale de lundi 3 mai, le Département de la Loire a annoncé débloquer une enveloppe de 100 000 euros à destination du secteur du spectacle vivant. Ce dispositif d'aide exceptionnelle intervient en plus des subventions habituelles et s'adresse aux associations ligériennes détentrices d'une licence d'entrepreneur du spectacle. Ces dernières peuvent solliciter une aide allant jusqu'à 2 500 euros via une demande à effectuer auprès du Département avant le 30 juin 2021.

Cette aide est destinée à :

  • soutenir la reprise des temps de répétition
  • accompagner la diffusion des spectacles
  • faciliter la reconquête des publics pour les organisateurs.

D'autre part, la collectivité a validé 11 subventions pour un total de 200 000 euros dans le cadre des aides aux résidences et scènes départementales et des aides aux festivals. Ces soutiens financiers sont destinés à la Limace (association gestionnaire du Fil à Saint-Etienne), la ville d'Andrézieux-Bouthéon pour le Théâtre du Parc, la ville de Montbrison pour le Théâtre des Pénitents, le Château du Rozier à Feurs, la ville de L'Horme pour le Centre culturel La Buire, la ville de Roanne pour le festival Ciné Court Animé, la ville de Roanne pour le Théâtre Municipal et le festival Rhino Jazz.

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Arcomik/Arts Burlesques : A Saint-Etienne, la guerre pour l’humour ?

ACTUS | Selon une information du Canard Enchaîné sortie ce mercredi matin, la municipalité et la métropole stéphanoise seraient sur le point de favoriser un futur festival d’humour au détriment d’Arcomik, anciennement Arts Burlesques. Réactions des protagonistes.

Cerise Rochet | Mercredi 19 janvier 2022

Arcomik/Arts Burlesques : A Saint-Etienne, la guerre pour l’humour ?

Ce vendredi 21 janvier, la municipalité et la métropole de Saint-Etienne pourraient respectivement octroyer, via une commission d’attribution, une subvention de 55 000 et une autre de 20 000 euros à l’association GSM. Créée récemment par Simon Javelle, par ailleurs patron de C’Kel Prod et programmateur du festival Paroles et Musiques, cette dernière porterait un nouveau projet de festival d’humour sur le territoire. Voilà, l’information rapportée par le Canard Enchaîné dans ses pages de ce mercredi matin… Information que le palmipède met en parallèle avec le récent retrait des subventions de 54 000 et 9 000 euros, jusque-là attribuées chaque année par les deux mêmes collectivités à un autre festival d’humour, né Arts Burlesques en 2003, avant de devenir Arcomik en 2019. De quoi créer quelques rififis entre ces différents acteurs culturels, d’autant que, toujours selon le Canard, l’affaire serait éminemment politique, et potentiellement liée à un soutien de l’épouse de Simon Javelle au maire Gaël Perdriau durant la campagne de 2020. Business ? Directeur du festival Arcomik, Farid Bouabdellah confirme l’intégralité de ce qu’affirme l

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La Tablée : cantine participative maline et imaginative

GUIDE URBAIN | A Saint-Etienne, une cantine participative vient d’ouvrir ses portes sur les bas du Crêt-de-Roc. Au menu : de bons petits plats, et surtout du faire-ensemble pour mieux vivre-ensemble. Reportage lors de la première journée d’activité, entre régalade et bienveillance.

Cerise Rochet | Jeudi 20 janvier 2022

 La Tablée : cantine participative maline et imaginative

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Supra ! Et la physique devient ludique

Expo scientifique | Si on vous dit E=mc2, vous pensez : a) au lointain souvenir d’un prof en bouse blanche qui remplissait tout un tableau de formules auxquelles (...)

La rédaction | Mardi 18 janvier 2022

Supra ! Et la physique devient ludique

Si on vous dit E=mc2, vous pensez : a) au lointain souvenir d’un prof en bouse blanche qui remplissait tout un tableau de formules auxquelles vous ne compreniez rien b) à la bâche ramenée par votre ado à la maison la semaine dernière, alors qu’il vous avait juré qu’il avait bien révisé c) à Einstein bien sûr. A moins que ce ne soit Newton ? Heu… je confonds peut-être avec Fg=m×g. Mais du coup, Galilée, c’était quoi déjà ? Parce que la physique est partout autour de nous, mais que plein de monde n’y comprend rien, La Rotonde de Saint-Etienne se propose de la rendre ludique, et donc, plus simple à appréhender. Quoi de mieux pour cela que de laisser de côté les formules, et de plutôt comprendre en quoi cette discipline est utile dans notre quotidien ? Installée jusqu’au mois d’avril, l’exposition ateliers Supra ! relève le défi de rendre la physique sympa, au fil de trois espaces. Le premier, en version spectacle, entrainera les visiteurs dans une folle expérience avec la matière, où le gaz se met à couler, et où les objets lévitent. Avec le deuxième espace ateli

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La Rue des Artistes : une prog pour bouncer

Festival | Le festival de Saint-Chamond vient de dévoiler la programmation de sa 25e édition, qui aura lieu les 17, 18 et 19 juin prochain. Ça va chauffer dans les chemises et les bermudas.

Cerise Rochet | Lundi 17 janvier 2022

La Rue des Artistes : une prog pour bouncer

15 jours qu’on est bien assis, un mois et demi qu’on n’a carrément plus le droit de danser…Forcément, à un moment donné, il faudra bien s’étirer un peu. Ça tombe bien (et ça donne un petit coup d’oxygène rien qu’en y pensant) : les beaux jours 2022 s’annoncent d’ores et déjà plein de lever de genoux bien haut et de petits sautillons. A Saint-Chamond, l’équipe de La Rue des Artistes vient de dévoiler la programmation de sa 25e édition tout en rythmes entrainants. Aller, encore un peu de patience, la piste n’est plus très loin. Vendredi 17 juin, les festivités démarreront par un plateau partagé entre le reggae-français-toujours-plebiscité- de Danakil, et la voix chaude sur beats hypnotiques de Karimouche. De quoi transpirer ferme et se laisser aller en douceur à un lâcher prise bienvenu, appelant irrémédiablement à revenir le lendemain soir pour continuer à se trémousser… Sur les titres phares de l’icone reggae Tikken Jah Fakoly ( cette fois ci, c’est la bonne, après plusieurs reports pour cause de contexte sanitaire), et sur la cumbia made by les 7 nanas de Las Gabachas. Dimanche 19 juin, en version entrée gratuite, rendez-vous aux pieds de la grande scène po

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Idée week-end : Villa Glovettes, résidence d'artistes en Vercors

Balade artistique | Aux Glovettes, à Villard-de-Lans, énorme complexe résidentiel typique des stations de ski, la majorité de l’année les appartements sont vides. Une association créée par quatre femmes fait vivre le bâtiment en dehors de la saison des neiges en le transformant en résidence d’artistes et en proposant des actions culturelles aux habitants du Vercors.

Valentine Autruffe | Mardi 4 janvier 2022

Idée week-end : Villa Glovettes, résidence d'artistes en Vercors

En cette fin d'automne, le lieu est fantomal. Silence de forêt au milieu de ces énormes bâtiments de béton qui serpentent au creux d'un vallon, en surplomb de Villard-de-Lans. Au pied des immeubles, le télésiège est à l'arrêt, le court de tennis vieillit. Sorti de terre à la fin des années 1970, dans la ruée sur l'or blanc, le complexe des Glovettes peut accueillir, au cœur de l'hiver, jusqu'à 5000 vacanciers skieurs. Le reste de l'année, quarante personnes s'y croisent de loin. Parmi elles Agathe Chion, metteuse en scène qui après avoir bourlingué dans les théâtres de Berlin et Bruxelles, a pris un virage radical avec conjoint, enfants et chien pour s'installer dans l'appartement familial des Glovettes. Au vert. Rapidement elle s'est liée avec trois comparses vertacomicoriennes, Adrianna Wallis, artiste plasticienne, Hélène Fournié, illustratrice médicale, et Célia Vaudaine, professionnelle de l'édition. 935 copropriétaires éloignés À force d'arpenter, pour le compte des copropriétaires absents (ils sont 935 au total, une foule), ces longs couloirs habillés de bois brut, avec écorce et nœuds apparents, l'idée a germé : plutôt que de laisser vacan

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Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

Arts | Rapprochant art ancien, art moderne et art contemporain, l’exposition À la mort, à la vie ! s’empare du thème de la vanité dans toutes ses dimensions. Et s’avère bien davantage une ode au vivant qu’un constat morose ou morbide sur la vanité de nos existences.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

L'ouverture de l'exposition À la mort, à la vie claque ! On y est accueilli par une famille sculptée du Nigéria, toute d'os de bois composée. Une famille mi-rigolarde mi-inquiétante, où les parents squelettes portent leurs petits squelettes sur les épaules, où l'on danse et grimace, où l'on se fige et regarde vers le néant… Autour de ces sculptures, le peintre Erro compose ses farandoles de squelettes goguenards (années 1950), et des gravures du XVIe au XVIIe siècle représentent le Triomphe de la Mort, l'Allégorie de la Mort, la Mort victorieuse, les danses macabres ! Vertiges de la mort donc, où ça danse parmi les époques, du XVIe siècle à nos jours, des débuts des vanités au Moyen Âge à leurs relectures et à leurs réappropriations tout au long de l'histoire de l'art. De la peste au Covid-19, les savoirs et les regards évoluent, mais pas la finitude humaine ni les questions existentielles. Et c'

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Changements au Musée d’Art et d’Industrie

CONNAITRE | « Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais (...)

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Changements au Musée d’Art et d’Industrie

« Dépoussiérer l’image du musée » ? Sûrement pas. Car un musée n’est jamais poussiéreux. C’est un lieu qui vit, qui grouille, dans lequel les gens travaillent et les visiteurs passent, repassent, découvrent, s’intéressent, apprennent. Comme d’autres structures pourtant, le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne se doit d’aller de l’avant, pour coller à son époque, quand bien même ses collections sont liées au passé. « Ces 20 dernières années, notre public a beaucoup changé, souligne la directrice Marie-Caroline Janand. Il est aujourd’hui à l’image d’un monde qui a muté économiquement, qui est attaché à l’univers numérique, et dans lequel les gens sont beaucoup plus mobiles qu’avant. Notre volonté est donc de nous adapter à ce monde ». Une salle immersive Dans cette adaptation, le musée a ainsi d’ores et déjà franchi une première

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MURmure

Street | Absolument imprévisible et vaguement waterproof, le MUR stéphanois continue de surprendre le passant dès le premier samedi de (...)

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

MURmure

Absolument imprévisible et vaguement waterproof, le MUR stéphanois continue de surprendre le passant dès le premier samedi de chaque mois, lorsqu'à l’issue de la session de collage se dévoile une nouvelle œuvre. Un rendez-vous mensuel que ne manqueraient pour rien au monde les fidèles, sous l’œil étonné des néo-halleux qui, un verre de vin dans une main et un macaron dans l’autre, sortent griller une clope sur le parvis du bâtiment Mazerat. C’est Sainté, t’sais, le mélange des genres dans ce grand village où le street art a toute sa place ! Ce sera avec Victor Cadoret, jeune sortant de l’ESADSE (section Art), que l’année 2022 débutera sur le MUR. « J’ai eu envie de produire un dessin à l’encre, superposé à un dégradé coloré et fluo. Réalisé en trois jours, carré après carré, ce dessin évoque une sorte de ruban ou de drapé qui semble flotter dans un univers numérique épuré, presque lunaire. Ce

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Confusion

Huiles | Encore une chouette occasion de passer chez TAG : la galerie accueille une série d’œuvres récentes de Catherine (...)

Niko Rodamel | Lundi 3 janvier 2022

Confusion

Encore une chouette occasion de passer chez TAG : la galerie accueille une série d’œuvres récentes de Catherine Haro. La peintre présente une quinzaine d’huiles, dont trois grands formats, pour la plupart inédites. Chaque toile raconte une histoire en soi, plaçant des personnages féminins dans un intérieur vide de décor. Des êtres fragiles qui peinent à trouver leur place, empêtrés dans des situations frisant parfois le grotesque. Empreints d’un univers singulier où règne une grinçante confusion, les tableaux de Catherine Haro sont autant de petits théâtres du quotidien qui mettent en scène des individus en prise avec leurs doutes et leurs peurs, engoncés dans des costumes trop grands pour eux. Catherine Haro, du 6 au 28 janvier à la galerie TAG à Saint-Étienne

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Un tiers-lieu pour les quartiers sud-est

A travers la ville | Après de nombreux mois de réflexion, réunions, concertations, la création d’un tiers-lieu à l’endroit de l’ancien Nouveau Théâtre Beaulieu est désormais actée. Si nombre de questions restent encore en suspens, on en sait plus sur les activités qu’abritera ce nouvel équipement, qui pourrait entrer en service d’ici trois ans.

Cerise Rochet | Lundi 3 janvier 2022

Un tiers-lieu pour les quartiers sud-est

C’était en juin 2017. Ravagé par les flammes, le Nouveau Théâtre Beaulieu, équipement culturel des quartiers sud-est de Saint-Etienne qui abritait alors la MJC du même nom, était presque entièrement détruit. Depuis, les visites des responsables politiques se sont succédé, les concertations se sont enchaînées en même temps que les réflexions sur la reconstruction du bâtiment et ses futures activités. Et puis, plombée par des finances fragiles et la suppression d’une subvention, l’entité MJC a dû se résoudre à mettre la clé sous la porte. Une page s’était ainsi tournée, laissant une feuille blanche à remplir de bonnes idées susceptibles d’entrer en résonnance avec les besoins du quartier. Les habitants impliqués Assez flou durant de longs mois, le projet a finalement pris forme. Coconstruit avec les habitants, grâce à des ateliers et à de multiples réunions publiques, il a finalement été décid

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Boîtes de nuit : the last one

Dancefloor | Suite aux dernières annonces gouvernementales, les boîtes de nuit fermeront leurs portes vendredi au petit matin, pour 4 semaines. Une ultime soirée entre tristesse, amertume, et joie d’être ensemble une dernière fois avant 2022.

La rédaction | Mercredi 8 décembre 2021

Boîtes de nuit : the last one

5 mois et puis s’en re-va. Après 16 mois de fermeture, les boîtes de nuit et lieu nocturnes stéphanois avaient retrouvé depuis l’été (ou la rentrée) leur public aficionado de la fête, de la danse, du plaisir d’être ensemble. Les réjouissances auront finalement été assez brèves, puisque le gouvernement vient de prendre la décision de refermer tous ces établissements nocturnes à compter de ce vendredi, pour une durée minimale de 4 semaines, afin de tenter d’enrayer la circulation du virus. Rester confiant Une décision accueillie avec une certaine philosophie par les patrons du Disorder à Saint-Etienne, qui ont posté un message sur leurs réseaux presqu’immédiatement après les annonces de Jean Castex, lundi soir : « On ne va pas vous mentir, même si on pensait que cette fermeture arriverait un peu plus tard, on l'avait tout de même senti venir. Nous n'allons pas verser dans le fatalisme et le désespoir. Bien sûr, il sera dur de voir les portes du Disorder se fermer à nouveau. Toutefois, après tout ce que nous avons vécu, après toutes ces épreuves, après toutes ces incertitudes, nous voulons rester confiants et croire en l'avenir. » Eux qui étaient passé tou

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Statut : en couple

Donation | Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole présente actuellement une nouvelle expo dédiée à la donation récente du couple de galeristes Durand-Dessert, qui entre en dialogue avec la collection du musée.

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Statut : en couple

Extraordinaire, et tout à la fois totalement cohérente. Reçue récemment, la donation du couple de galeristes parisiens et collectionneurs Liliane et Michel Durand-Dessert au MAMC+ est de celles qui s’expliquent tout à fait logiquement… Même si son envergure revêt un caractère assez exceptionnel : 180 œuvres et une cinquantaine d’éditions, qui reflètent le parcours fou de deux amoureux des Arts au sens large du terme. De la part des Durand-Dessert, dont l’activité parisienne s’est étirée de 1975 à 2004, le soutien au Musée d'Art Moderne et Contemporain n’est pas nouveau : déjà, dans les années 80, le couple offrait au musée Le Crâne, de Gerhard Richter et L’Œil de Dieu, de Luciano Fabro, par engagement au profit d’une reconnaissance de ces artistes et de leurs courants artistiques, alors très largement sous-évalués en France. Passerelles Rien d’étonnant, donc, à ce que cet Œil et ce Cr&ac

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Vin donc prendre un verre !

Guide urbain | De la brouillasse à couper au hachoir, un froid gla-glaçant surtout si on a oublié ses gants, mais des loupiotes et des chants de Noël à tous les coins de rue : ambiance parfaite pour aller se faire un petit verre de vin chaud. Allez viens, on t’emmène (au vent).

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Vin donc prendre un verre !

Pour démarrer ce parcours stéphanois, rendez-vous sur le marché de Noël et son petit côté tradi (voire kitsch), qu’on aime aimer à cette période de l’année. Des Jingle Bells et des Douces Nuits qui sortent des transistors, des gaufres ou des sandwichs raclette, une grande roue, un traineau et du papier brillant… Toute une ambiance qui ne serait pas la même sans un arrêt au stand pour recharger ses batteries. Servi dans des gobelets en carton, le vin chaud ici n’est généralement pas le meilleur du monde, peut même être un brin tiédasse selon que l’on arrive au début ou sur la fin de la marmite… Mais présente tout de même l’avantage de coller parfaitement au cadre. Atout numéro 2 : les échoppes éphémères de la place Jean-Jaurès et de la place de l’Hôtel-de-Ville proposent un choix entre vin chaud blanc, rouge ou rosé. Bon, pour tout vous dire, nous, on n’a jamais trop senti la différence au goût, mais c’est peut-

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Neuvième art

BD | Festival ripagérien entièrement dédié à la bande dessinée, BD'ART s’apprête à vivre sa (...)

Niko Rodamel | Mardi 30 novembre 2021

Neuvième art

Festival ripagérien entièrement dédié à la bande dessinée, BD'ART s’apprête à vivre sa 23ème édition avec toujours autant de passion. Les bédéphiles pourront approcher une quarantaine d’auteurs, dont l’invité d’honneur Nicolas Barral (Fluide Glacial, Nestor Burma…). Quatre maisons d’édition seront également de la partie, Sarbacane, Mosquito, Une Idée Bizarre et Jarjille, la stéphanoise de l’étape, qui sera représentée par plusieurs de ses autrices et auteurs : Ulric, Mikael Mignet, Zelba, Armelle, Half Bob, Anjale, Max Lewko et bien sûr Deloupy. Ce dernier viendra défendre ses deux dernières bédés, Impact (avec Gilles Rochier chez Casterman) et l’excellente dystopie collective Le monde d’après (Komics Initiative). Après une première journée réservée aux scolaires la veille, le salon grand public se tiendra toute la journée du samedi 4 décembre, de 10 heures à 18 heures. Au pr

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Ville au passé

Street walk | Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, (...)

Cerise Rochet | Mardi 30 novembre 2021

Ville au passé

Des statuettes, des balcons, des corbeaux… Des façades venues du passé, des rues et des vitrines décorées, le tout, illuminé de la féérie de Noël… Durant les vacances, Saint-Etienne Ville d’Art et d’Histoire propose de redécouvrir le centre-ville lors de deux courtes balades à la tombée de la nuit. La première reviendra sur l’histoire de l’avenue de la Libération, percée au début du XXe siècle pour aérer la ville, l’orner d’un certain prestige, et également conçue comme une ouverture vers la vallée du Rhône en supplément de l’étroite rue de Lyon. Encadrée par des bâtiments institutionnels et plusieurs immeubles bourgeois, l’avenue s’est tout d’abord appelée avenue du Président Faure, puis avenue du Maréchal Pétain, et enfin, avenue de la Libération. Deuxième date, deuxième remontée dans le temps, avec une balade au cœur du quartier Saint-Jacques, développé au prof

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La Comète en mode fête

ACTUS | Après près d’un an d’exercice, la Comète ouvre ses portes au grand public ce week-end, pour 3 jours d’animations et de spectacles gratuits et accessibles à tous.

La rédaction | Mercredi 3 novembre 2021

La Comète en mode fête

Elle a ouvert ses portes en janvier en 2021, en catimini, alors que la pandémie contraignait le public à rester hors des salles et les structures culturelles à slalomer entre les interdictions pour accueillir ci, des artistes en résidence, là, des scolaires, là-bas, des élèves amateurs mineurs. 11 mois plus tard, la Comète a trouvé son petit rythme de croisière. Pépinière artistique installée en lieu et place de l’ancienne Comédie de Saint-Etienne, le lieu accueille ainsi deux salles de spectacles, mais également 5 salles de répétitions, et 5 structures permanentes : Le Solar (scène de jazz), la Fabrique musicale, la spécialité théâtre du conservatoire Massenet, l’Ecole de l’Oralité, et l’Espace info jeunes. Objectif de ce lieu multi-casquette : créer des ponts entre les différentes pratiques artistiques, pour, in fine, ouvrir la culture a un plus large public. Suivant cette vision populaire de ce que peut être la culture, la Comète organise ce week-end sa première fête, ouverte à tous et gratuite*. Au programme, en vrac : spectacles, ateliers, concerts, déambulations, photo, projections : une cinquantaine d’animations tout public sur trois jours, da

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Ensemble

édito | Et si nous avions un besoin urgent d’humain ? A l’approche de l’hiver, tandis que les premiers froids nous saisissent, que l’on fait craquer (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Ensemble

Et si nous avions un besoin urgent d’humain ? A l’approche de l’hiver, tandis que les premiers froids nous saisissent, que l’on fait craquer les feuilles mortes sous nos pas, et que dans d’autres sphères, certains se déchirent déjà en vue de ce qui se passera au printemps… Ici, tout autour de nous, beaucoup cherchent plutôt à nous réunir, coûte que coûte, dans un partage d’émotions unique. Les bonnes vibes de Positive Education, la nostalgie des Magnétiques, la poésie de 7 Collines… Les histoires d’amour, la musique festive, les cris du c(h)œur, les œuvres qui nous bousculent, les chansons drôles, les chansons qui nous remuent et celles sur lesquelles on se remue, les expos qui nous questionnent, l’art qui nous interroge… La culture qui nous submerge, qui créé le débat sain, libre, ouvert, ni téléguidé ni clivant, mais rassembleur. « Divertissement », dirait-on un peu rapidement. Sauf que, face au piètre spectacle offert actuellement par le débat public, ce spectacle-là, celui des scènes, celui des salles ou des écrans, celui d’un inviolable vivre ensemble représente bien plus que cela, si féérique soit-il. Alors plus que jamais : merci à ces rassembleurs.

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Quel art est-il ?

Outsiders | C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Quel art est-il ?

C’est un appel à décentrer le regard. Une volonté de déconstruire une certaine idée de l’art. Peut-être aussi, une envie d’exprimer son envie de voir la frénésie du marché ralentir un peu. Avec l’Enigme Autodidacte, Charlotte Laubard, professeure à la HEAD-Genève et commissaire de cette exposition, propose de réfléchir à ce que l’art peut-être lorsqu’il ne s’apprend pas sur les bancs des écoles spécialisées. Peut-on mettre sur le même plan des œuvres « brutes », fruits d’ « outsiders », et des œuvres conceptualisées et créées par des professionnels, alors même que l’intention de départ n’est pas la même ? Ces œuvres brutes fascinent pourtant, au point de voir quelques fois leur cote et leur popularité s’envoler, et d'in fine faire oublier que leurs auteurs étaient souvent bien autre chose que des artistes avant que la passion ne devienne dévorante. Ben, Ferdinand Cheval, Christian Boltanski, Yves Klein… L’Enigme Autodidacte emmène le visiteur en balade, sur un chemin jalonné de 200 œuvres pour, finalement, nous rappeler que l’art ne peut exister que si nous acceptons de remettre sans cesse en cause la conception que nous en avons.

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Vieilles pierres d’argent

Précieux | Un village parmi les plus beaux de notre territoire, comme posé sur la Loire, d’aspect médiéval et orné de vieilles pierres – griffé Village de caractère, s’il (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Vieilles pierres d’argent

Un village parmi les plus beaux de notre territoire, comme posé sur la Loire, d’aspect médiéval et orné de vieilles pierres – griffé Village de caractère, s’il vous plait. Autour : des vignes, qui produisent du Côte Roannaise dorénavant prisé des belles tables d’ici comme d’ailleurs. Et dedans : La Cure, une pépinière d’entreprises dédiées aux métiers d’art. 12 ans après l’inauguration de la structure, l’engouement du site auprès des visiteurs ne cesse de se renforcer… Notamment grâce à un événement automnal et national organisé tous les deux ans. Salon établi dans les ruelles de Saint-Jean-Saint-Maurice, la biennale des Bijoutiers créateurs célèbrera cette année sa 7e édition, et proposera aux curieux ou amateurs de partir à la découverte du bijou fait-main, grâce à des rencontres et à des démonstrations. Une raison de plus d’aller faire un petit tour dans ce joli lieu du Roannais. Biennale des Bijoutiers créateurs, du vendredi 26 au dimanche 28 novembre à Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire.

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L'Evénement : La peur au ventre

Lion d'Or | Mûrie de longues années par Audrey Diwan, cette adaptation d’Annie Ernaux saisit l’ascèse et la précision de l’autrice, pour la transmuter en portrait dépourvu de pathos d’une éclaireuse engagée malgré elle dans une lutte à la fois intime et secrète. Un souffle de vivacité autour d’un sujet toujours brûlant — l’avortement. Un Lion d’Or à la clef.

Vincent Raymond | Vendredi 29 octobre 2021

L'Evénement : La peur au ventre

Brillante élève, Anne ambitionne de suivre des études de lettres et de devenir écrivaine. La découverte d’une grossesse totalement inattendue menace ses plans, mais dans la France provinciale de 1963, avorter est un crime passible de prison pour qui le commet et qui le facilite. Entre secret, honte, et résolution, Anne tente de trouver des informations, de l’aide, des solutions… Tout pour que son avenir ne soit pas obéré par un événement non désiré… Trente-trois ans plus tard, un même regard. Qui interpelle et prend à témoin le public. Deux femmes, comme deux faces d’une même pièce, liées par leur “condition” et singulièrement par une postérité comparable. Deux affiches de films distingués à Venise qui se répondent en nous tendant un miroir. Et résonne en sourdine la terrible mise en garde de Simone de Beauvoir : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant » En 1988, Une affaire de femmes de Claude Ch

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Des étoiles dans la ville

Arts numériques | Après une première édition montée à la hâte peu après l’épisode des Gilets Jaunes, le festival Pléiades déploie ses ailes pour investir différents lieux du centre-ville de (...)

Cerise Rochet | Vendredi 29 octobre 2021

Des étoiles dans la ville

Après une première édition montée à la hâte peu après l’épisode des Gilets Jaunes, le festival Pléiades déploie ses ailes pour investir différents lieux du centre-ville de Saint-Etienne. Durant 5 jours, commerces, espace public, établissements culturels et monuments du patrimoine de la ville accueilleront une multitude d’œuvres numériques, et mettront en scène la vitalité artistique du territoire. Interactives pour certaines, immersives pour d’autres, ces créations ont pour la plupart été conçues par des mains (et des cerveaux !) locaux et régionaux. Parce qu’art et numérique vont parfois très bien ensemble… Festival Pléiades, du 9 au 14 novembre à travers la ville

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Le compas dans l'oeil

Expo | Installée depuis vingt ans sur la commune de La Talaudière, la Maison du Patrimoine et de la Mesure ne cesse d’enrichir ses collections qui écrivent (...)

Niko Rodamel | Vendredi 29 octobre 2021

Le compas dans l'oeil

Installée depuis vingt ans sur la commune de La Talaudière, la Maison du Patrimoine et de la Mesure ne cesse d’enrichir ses collections qui écrivent l’histoire locale à travers le patrimoine minier, ou plus universelle, avec l’évolution des systèmes de mesure depuis l’Antiquité à la Révolution française. L’établissement propose également une exposition temporaire atypique, invitant à observer de plus près différents courants artistiques par le prisme de la géométrie. De l’art antique aux cubistes, de Mondrian et Kandinsky aux calligrammes d’Apollinaire en passant par l’origami et le pop-up, l’art s’est abondamment nourri de formes géométriques, laissant polygones, cercles, cylindres, cônes ou sphères s’assembler, s’encastrer et se colorer pour donner naissance à des œuvres majeures. A découvrir en famille. Arts de formes, formes d’art, jusqu’au 25 juillet, Maison du Patrimoine et de la Mesure à La Talaudière

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Novembre 2021 : L’embarras du choix

Panorama | Traditionnellement d’une haute densité qualitative, cette fin d’année bat des records en accueillant des films bloqués depuis… début 2020 ! Une aubaine pour le public, mais un risque non négligeable pour des œuvres qui risquent de se dévorer les unes les autres…

Vincent Raymond | Vendredi 29 octobre 2021

Novembre 2021 : L’embarras du choix

Abondance de biens (culturels) nuit-elle ? Espérons que non, car l’affiche de novembre est plus que prometteuse. Semaine après semaine, feuilletons ce calepin ayant des faux-airs de pré calendrier de l’avent chargé jusqu’à la gueule. Ça voyage ferme dès le 3 novembre avec Compartiment N°6. Ce rail movie de Juho Kuosmanen (dans lequel une archéologue finlandaise rallie Moscou à Mourmansk en train et se lie d’amitié avec son compagnon de voyage aux abords rustauds, après avoir brisé la glace — ha ha), peut se voir comme un mode d’emploi pour apprivoiser l’âme russe rugueuse mais chaleureuse, cordiale mais volage. La faute sans doute à l’antigel englouti par litres à l’écran… Plus proche de nous, My Son se déroule dans les froides landes d’Écosse où Christian Carion transpose le dispositif de son thriller Mon garçon : ici, c’est James McAvoy qui, sans connaître l’intrigue, lance son personnage à la poursuite des ravisseurs de son fils. Carion évite la redite inhérente à l’auto-remake grâce à un dénouement plus musclé et une micro variation finale qui ajoute en tension. Rayon po

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Le Peuple Loup : Rameutez-vous au ciné !

Dès 8 ans | ★★★★☆ De Tomm Moore & Ross Stewart (Irl.-É.-U.-Lux., 1h43) avec les voix de Lévanah Solomon, Lana Ropion, Serge Biavan…

Vincent Raymond | Mercredi 20 octobre 2021

Le Peuple Loup : Rameutez-vous au ciné !

Irlande, au Moyen Âge. Son père ayant été chargé par le fourbe seigneur local d'exterminer les loups de la forêt voisine, la jeune et intrépide Robyn rêve de l’aider. Au cours d’une promenade, elle fait la connaissance de Mebh, mi-fillette, mi-louve, qui lui fera changer d’avis… Dire qu’on a failli manquer ce joyau ! Un bruit (heureusement démenti par les faits) laissa un temps croire que Le Peuple Loup annoncé il y a tout juste un an sur les écrans (!) rejoindrait Mulan ou Soul sur une plateforme SVOD sans passer par la case grand écran. C’eût été un incommensurable gâchis car comme tous les films d’animation ouvragés par Tomm Moore, sa magnifique singularité mérite de se déployer en salle. Celui-ci reviste la légende du loup-garou (devenant ici des Wolfwalkers) autant qu’il s’approprie l’imagerie graphique celtico-médiéval pour concevoir une esthétique audacieusement rétro et spectaculairement lisible dans son design. Cette fusion spectaculaire, déjà explorée dans Brendan et le Livre de Kells et Le C

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​Le sacre du tympan

Boucan | Barouf : nom masculin, familier, issu de l'italien baruffa, désigne le bruit, le vacarme, le tapage. Synonymes : boucan, raffut, tintamarre. "Cette année, le Rhino Jazz(s) va faire un barouf du tonnerre à Saint-Étienne." Vous voilà prévenus !

Niko Rodamel | Mardi 5 octobre 2021

​Le sacre du tympan

Le jazz reste l’un des courants musicaux les plus inventifs à l’image d’un fleuve impétueux qui a traversé les époques et les paysages, s’enrichissant et se métissant de mille influences, sublimant ses interprètes et accouchant de multiples rejetons répondant aux doux prénoms de Rock, Soul, Funk et autre Rap. Le jazz, c’est la liberté incarnée, une libération, un ensemble de codes que tous les jazzmen ne cessent de réinventer, cherchant, détournant et improvisant pour mieux retomber sur leurs pattes. Une liberté revendiquée, viscérale, intrinsèque, mais toujours exigeante. C’est sans doute de cet esprit de liberté dont souhaite se nourrir la 43ème édition du Rhino Jazz(s) Festival en proposant son Grand Barouf : une liberté créative retrouvée à partager de nouveau. Car c’est bien en live, en concert, en chair et en notes, que le jazz prend tout son sens, celui du partage. Jazz à tous les étages En complément au modèle historique du festival (60 concerts dans 26 villes partenaires), le Rhino propose cette année un parcours musical et iconographique sur le site de la Grande Usine Créative à Saint-Étienne. Comme ce fut le cas lors des deux dernière

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Rhino Jazz(s) : nos 3 coups de cœur

Corne |

Niko Rodamel | Mardi 5 octobre 2021

Rhino Jazz(s) : nos 3 coups de cœur

Ses mains sur ses anches Rien de moins que le Théâtre Massenet pour accueillir le clarinettiste et saxophoniste Michel Portal dans l’écrin qu’il mérite. Infatigable défricheur de sonorités, à 85 printemps le musicien ne cesse de défier le temps et les étiquettes, du classique au contemporain en passant par la grande chanson française et bien sûr le jazz, dont il demeure l’un des monstres sacrés depuis un demi-siècle. Avec Bojan Z au piano, Bruno Chevillon à la contrebasse, Lander Gyselinck à la batterie et Nils Wogram au trombone, les astres sont alignés. Michel Portal Quintet, samedi 9 octobre à 20h au Théâtre Massenet de l'Opéra de Saint-Étienne Bleu nuit Immuable et immanquable rendez-vous du Rhino pour les amateurs du genre, la nuit du blues promet d’être longue et belle avec au programme trois formations complémentaires. Le guitariste-chanteur Louis Mezzasoma ouvrira les festivités avec son dirty-old-blues authentique et sensible, précédant l’harmoniciste britannique Giles Robson dans un style Chicago blues très personnel. Phénomène venu d’Hawaï à découvrir, le guitariste Ron Artis II prolongera la soirée entre blues, fun

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Du lourd

Blues | Depuis son premier enregistrement en 2004, la chanteuse canadienne Samantha Martin a fait un sacré bout de chemin, avec notamment ce virage brillamment (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 octobre 2021

Du lourd

Depuis son premier enregistrement en 2004, la chanteuse canadienne Samantha Martin a fait un sacré bout de chemin, avec notamment ce virage brillamment négocié en 2012 et la formation de Delta Sugar. Portée par une voix puissante et une présence scénique bluffante, la musique de Samantha incarne les racines, le blues teinté de rock, la soul infusée de gospel et le R&B aux accents funk. Servi par des musiciens et des choristes survitaminés, le set prend parfois des allures de show TV époque Motown. Jouissif. Samantha Martin & Delta Sugar, le samedi 16 octobre à 20h30 au Château du Rozier à Feurs et le dimanche 17 octobre au Pax à Saint-Etienne

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dé ou ré générescence du vivant

Expo | Pour sa toute dernière exposition, le Musée d’art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole a offert une carte blanche à Lionel Sabatté, qui propose une cinquantaine d’œuvres spécialement conçues pour l’occasion.

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

dé ou ré générescence du vivant

Lorsqu’on lui a proposé de créer de toute pièce une exposition pour le MAMC, Lionel Sabatté s’est précipité pour découvrir Saint-Etienne et ses environs, en prendre le pouls, ressentir, jusqu’à faire naître son inspiration. Touché par l’importance de la forêt pour la ville, et dans la lignée de sa série d’œuvres intitulées Printemps, l’artiste, installé entre Paris et Los Angeles, a jeté son dévolu sur un ancien châtaigner du château de la Perrotière n’ayant pas survécu aux derniers épisodes de sécheresse. Au bout des branches mortes, Lionel Sabatté est alors venu déposer de jolies fleurs, reconstituées à partir de petites peaux de plantes de pieds, récupérées chez des podologues de la Loire : « Elles sont faites de rebus, de petits déchets, alors même que les fleurs sont peut-être ce qu’il y a de plus classieux au monde. Transformer quelque chose en son extrême inverse, ça m’intéresse beaucoup », souffle le plasticien tandis que l’arbre ainsi ressuscité est désormais installé dans le hall du musée, en préambule de l’exposition qui s’étire ensuite sur 5 salles. Le cycle du vivant Plus qu’une visite, Eclosion est un

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Trou noir

Science-Fiction | Un vaisseau spatial, au beau milieu d’un immense rien, dans un univers dont il ne reste plus que des trous noirs qui fusionnent et s’évaporent. A bord, (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

Trou noir

Un vaisseau spatial, au beau milieu d’un immense rien, dans un univers dont il ne reste plus que des trous noirs qui fusionnent et s’évaporent. A bord, un adulte, un enfant, et une voix, peut-être celle de l’ordinateur embarqué. Nous sommes dans le futur, à la toute fin des temps, au précipice d’un gigantesque et ultime trou noir. Ici, dans cette dernière ère que l’on nomme Le Royaume, le relationnel demeure… Mais un changement se profile. Depuis quelques temps, l’enfant fait des cauchemars. Bientôt, tout pourrait ne plus jamais être comme avant… Ne plus jamais être tout court. Théâtre cinématographique Avec cette fable d’anticipation, le Collectif X (Cannibale, Une Femme sous influence…), habitué des propositions oniriques, embarque le public dans un voyage spatial et métaphysique, donnant à voir simultanément le passé et le futur, la création et la fin. Hautement cinématographique, Le Royaume fait appel à nos sensations et nos intuitions pour, peut-être, tenter de répondre à la question qui depuis toujours taraude l’humanité toute entière : pourquoi sommes-nous ? Une évocation de l’éternel recommencement… Jusqu’à ce que tout s’a

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Le Saint-Etienne du rire

Humour | A Saint-Etienne, les vacances de la Toussaint seront placées sous le signe de l'humour, grâce au festival Arcomik...

Cerise Rochet | Mardi 5 octobre 2021

Le Saint-Etienne du rire

C’est une édition pour laquelle il aura fallu patienter un bon moment. Initialement prévue en février comme à son habitude, la 18e du festival d’humour Arcomik (anciennement Arts Burlesques) avait tout d’abord été reportée en avril, avant d’être finalement décalée au mois d’octobre, en pleines vacances de la Toussaint. Une attente qui a occasionné quelques réaménagements de plateaux, sans néanmoins altérer la qualité du menu proposé : forte d’avoir glané au passage une notoriété nationale, cette édition sera pour le festival du rire stéphanois celle de la maturité… Offrant ses différentes scènes à quelques un(e)s des humoristes les plus en vue du moment. Humour grinçant cache tendresse Au programme de cette semaine de poilade, on retrouvera ainsi l’un des plus grands agitateurs des ondes, bien aimé des auditeurs de Nova, attaché aux personnages de beaufs auxquels il fait débiter un bon gros paquet de cochonneries… Et néanmoins élu humoriste le plus drôle de France en 2020 par le mainstream GQ. Au volant de son spectacle Le Dernier Relais, Benjamin Tranié campera ici tous les personnages d’un restaurant autoroutier

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Candyman : Double crochet du droit

Ecrans | À la fois suite, reboot et extension de l’univers du Candyman originel de Bernard Rose (1992), ce nouveau chapitre signé Nia DaCosta utilise avec intelligence et efficacité les codes du genre, pour s’emparer d’un thème toujours d’actualité dans cette Amérique où suffoque George Floyd : la discrimination raciale/sociale, ainsi que les violences associées. Pointu.

Vincent Raymond | Lundi 20 septembre 2021

Candyman : Double crochet du droit

Chicago, de nos jours. Artiste peintre en mal d’inspiration, Anthony McCoy vient d’emménager dans le quartier de Cabrini Green autrefois ghetto noir, désormais gentrifié. Découvrant la “légende urbaine” de Candyman, le tueur au crochet ayant jadis sévi dans les environs, il va s’en inspirer pour ses nouvelles toiles… et provoquer la résurrection sanglante de ce vengeur des Noirs opprimés… Un même titre pour une autre histoire ? Disons plutôt une prolongation, offrant une lecture politique actualisée, de surcroît par des auteurs afro-américains. En cela, il ne s’agit pas d’une nouveauté : souvenons-nous du précédent que constitue l’excellent The Birth of a Nation (2016) de Nate Parker, ce nécessaire contrepoint au sinistre long métrage homonyme signé Griffith en 1915. Las, Parker et son œuvre primée à Sundance se trouvent actuellement au purgatoire car une

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Virginie Tournebise, Auteure stéphanoise

Article Partenaire | Ancienne joueuse de tennis professionnelle, la Stéphanoise Virginie Tournebise a entamé à l’aune de ses 40 ans une formation en ferronnerie d’art et coutellerie, à l’atelier Foultier de Pont-Salomon. Un apprentissage dont elle tire aujourd’hui un ouvrage photographique accompagné de textes en fragments, Traverser. Elle signera lors de la prochaine Fête du Livre sur l'Espace Littérature locale et régionale à la Bourse du Travail, tout nouveau site de l’événement. Là-bas, on pourra découvrir chaque auteur grâce à une lecture et un entretien. L'ambiance y sera très amicale, le lieu jouxtant les Halles Mazerat, qui proposeront elles aussi de l'excellence, mais en nourritures terrestres. En référence au fil rouge design de l’édition 2021 et à quelques semaines de la Fête du Livre, rencontre, avec une sportive qui exprime ce qu’elle a dans le cœur.

Cerise Rochet | Mardi 7 septembre 2021

Virginie Tournebise, 

Auteure stéphanoise

Virginie, pouvez-vous nous expliquer comment on passe du tennis à la forge et à la coutellerie ? Cela paraît surprenant… En réalité, ça ne l’est pas tant que ça. Lorsque j’ai quitté les courts, j’ai intégré le monde salarial, mais en travaillant toujours en lien avec le tennis : j’étais directrice d’une société de construction et d’entretien de terrain de tennis. Puis, j’ai eu envie d’être à mon compte, et j’avais besoin de quelque chose de manuel. Les sportifs ont besoin de beaucoup de choses je crois, ils sont curieux. En tout cas, moi, je le suis ! J’ai choisi la forge parce que je voulais créer, et puis pour le geste. Comme dans le tennis, ce métier sollicite le bras, la main, je savais que je pourrais retrouver des sensations assez proches de ce que j’avais connu comme joueuse de tennis. Mais j’ai aussi le sentiment que ce métier est venu à moi, au moins autant que je ne suis venue à lui. Il s’agit également d’un métier ancestral, et, on peut le dire, en voie de disparition. Est-ce que ce facteur a joué dans votre décision ? Il est vrai que d’une certaine manière, à 40 ans, j’avais envie d’un certain retour a

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Enrubanné

Expo | L'intime a pris place au cœur du Musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne. Avec les Rubans de l'intime, le MAI pose ici une exposition où la (...)

Nicolas Bros | Mardi 7 septembre 2021

Enrubanné

L'intime a pris place au cœur du Musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne. Avec les Rubans de l'intime, le MAI pose ici une exposition où la délicatesse valse avec la technicité et l'histoire patrimoniale locale. Sylvain Bois, commissaire général, et Sylvain Besson, commissaire scientifique de cette expo ont poursuivi un objectif triple avec cette présentation. « Tout d'abord montrer ce fonds méconnu et peu valorisé que nous possédons ici, ensuite montrer comment le ruban a contribué à façonner le corps de l'homme et de la femme et enfin exposer comment le corps féminin a été jugé dans la société. » Ainsi, plusieurs salles se succèdent, mettant en avant bien entendu des créations où la production stéphanoise est ainsi mise en valeur mais Les rubans de l'intime va plus loin. Cette dernière donne à voir le rapport au corps par le biais du sous-vêtement, du ruban et de leurs manières d'en dire un peu sur l'intimité et la personnalité de la personne qui les porte. Bref, une exposition très riche qui se visite dans la longueur pour en apprécier toutes les subtilités. Les rubans de l'intime, prologation jusqu'au 2 janvier, au Musée d'art et d'ind

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Avignon vs Saint-Étienne

Scènes | A l’invitation du maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, une quinzaine de compagnies de théâtre se sont retrouvées en Avignon, pour le festival auquel quelques-unes d’entre elles prenaient part. L’occasion de dresser ensemble un état des lieux et de se projeter dans la nouvelle saison.

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Avignon vs Saint-Étienne

Depuis Jean Dasté, Saint-Étienne demeure une ville de théâtre, mais chaque été Avignon en est la Mecque incontestable. Après l’annulation du festival l’an passé, l’édition 2021 était pour les artistes celle de la résistance. Pour sa 75ème édition dans la cour d’honneur du Palais des Papes, la programmation officielle (45 pièces et 300 levés de rideau) intronisait notamment Tiago Rodrigues, lequel mettait en scène Isabelle Huppert dans La Cerisaie de Tchekhov et prendra la place d’Olivier Py en 2023 à la tête de l’institution. Côté OFF, les dédales de la cité papale accueillaient cette année pas moins de 1070 spectacles, joués par 752 compagnies françaises et 66 compagnies étrangères, présentés dans 116 lieux du 7 au 31 juillet. Des chiffres impressionnants, pourtant en légère baisse. Pour les compagnies stéphanoises, jouer en Avignon représente tout autant un passage obligé qu’une vitrine à ne pas négliger, avec son effet tremplin, son bouche-à-oreille et surtout la présence de très nombreux programmateurs venus faire leur marché pour plusieurs saisons à venir. Cet été, quelques-unes d’entre elles prenaient part au OFF, à l’image de l’ensemble Cappella Forens

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Dub de chambre

Dub | Le dub n’a cessé d’envahir la planète, depuis ses balbutiements sur les sound systems jamaïcains à la fin des années 60, donnant naissance, trente ans plus (...)

Niko Rodamel | Mardi 7 septembre 2021

Dub de chambre

Le dub n’a cessé d’envahir la planète, depuis ses balbutiements sur les sound systems jamaïcains à la fin des années 60, donnant naissance, trente ans plus tard sur les scènes françaises, aux premiers lives stratosphériques joués sur des machines modernes. Depuis plus de vingt ans, Brain Damage s’emploie à donner sa version du genre en participant pleinement à son évolution, à grand renfort de fructueuses collaborations. Marquant une pause à la maison au beau milieu d’une tournée qui visite les six coins de l’hexagone, Martin Nathan propose un set taillé sur mesure pour découvrir en live son nouvel album, Brain Damage meets Big Youth. Brain Damage, Little Big sessions (masqué, assis et en petit comité), du vendredi 10 au dimanche 12 septembre à 18h30, au Fil à Saint-Étienne

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“La Conspiration des belettes“ de Juan José Campanella

ECRANS | Dans une grande demeure à l’écart de la capitale argentine vit un ménage à quatre de vieilles gloires du cinéma qui s’insupportent mutuellement : un réalisateur, (...)

Vincent Raymond | Lundi 6 septembre 2021

“La Conspiration des belettes“ de Juan José Campanella

Dans une grande demeure à l’écart de la capitale argentine vit un ménage à quatre de vieilles gloires du cinéma qui s’insupportent mutuellement : un réalisateur, un scénariste, un comédien paraplégique ainsi que son épouse, actrice à la mémoire défaillante. Leur haine routinière est perturbée par l’irruption d’admirateurs : des agents immobiliers désireux de faire main basse sur leur bâtisse. Mais on ne s’attaque pas si aisément à des experts en construction dramatique… Jadis lauréat d’un Oscar pour un thriller politico-sentimental — Dans ses yeux — et vieux routier des plateaux étasuniens où il a tourné bon nombre de séries, Juan José Campanella concocte ici un délice de manipulation auto-réflexive et métafilmique jouant autant avec les règles du genre policier qu’avec le public. En découle une comédie noire sardonique très Sunset Boulevard sur les vieilles peaux encapsulées dans leur passé, une réflexion mélancolique sur l’éphémère de la séduction (et à ses faux-semblant troubles), ainsi qu’un éloge vachard et jouissif du pouvoir absolu de la création artistique,

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Le plein d'idées de randos dans le Forez

Bon plan | L'association Forez Tourisme vient de sortir, pour la deuxième année, sa carte Randonnez en Forez. Une véritable mine d'idées de balades pour tous les (...)

Nicolas Bros | Jeudi 24 juin 2021

Le plein d'idées de randos dans le Forez

L'association Forez Tourisme vient de sortir, pour la deuxième année, sa carte Randonnez en Forez. Une véritable mine d'idées de balades pour tous les niveaux avec pour cette seconde version 25 circuits proposés. Petit plus, elle est complètement gratuite. D'autre part, elle permet également de varier les plaisirs. En effet, cette carte a été pensée autour de six thématiques générales : randonnez en nouveautés, seul au monde, tout en fraîcheur, en famille, en vélo ou VTT et en séjour. Autre nouveauté cette année, la possibilité de réserver des séjours tout compris avec guide, hébergement et repas. Et si vous le souhaitez, vous pouvez même faire porter vos bagages. Elle est pas belle la vie dans la Loire ? Carte Randonnez en Forez Vous pouvez vous procurer cette carte en version pdf ici ou bien la demander en version papier.

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Mobilisés pour la recherche

RDV | Dans le souvenir d'une maman trentenaire emportée par un sarcome d'Ewing, l'association stéphanoise M la vie avec Lisa poursuit son soutien aux (...)

Niko Rodamel | Vendredi 18 juin 2021

Mobilisés pour la recherche

Dans le souvenir d'une maman trentenaire emportée par un sarcome d'Ewing, l'association stéphanoise M la vie avec Lisa poursuit son soutien aux chercheurs avec la sixième édition de l'Art Cherche. Pas moins de cinquante-huit artistes de la région ont répondu présent pour cette généreuse expo-vente, offrant une partie de leur travail au profit de la recherche médicale sur les sarcomes. L'Art Cherche, 6e édition les 18 et 19 juin 9h/17h au Village Café-Jacques Chapuis, 35 rue des Aciéries à Saint-Etienne

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Musilac tombe à l’eau

Festival | La nouvelle est tombée vendredi 2 avril, à midi pile : l’édition 2021 du festival, censée se dérouler du 8 au 11 juillet, est complètement annulée. Un terrible coup d’arrêt pour un événement qui va connaître une seconde année blanche consécutive.

Martin de Kerimel | Mercredi 9 juin 2021

Musilac tombe à l’eau

Quel choc ! C’est officiel : il n’y aura donc pas de Musilac pour animer les soirées du début de l’été prochain. La longue incertitude qui planait sur l’événement a pris fin vendredi 2 avril, à l’heure du déjeuner. On savait évidemment que la jauge limitée à 5 000 personnes, assises et distanciées, compliquait sévèrement l’organisation du festival, de même que la probable impossibilité d’y proposer une offre de buvette et de restauration – la source habituelle d’une bonne partie des recettes utiles. Un sondage laissait entendre que le public restait solidaire avec l’équipe, mais réfractaire à une formule de ce type. C’est-à-dire prêt à accepter des contraintes, mais presque unanimement hostile à l’idée d’un festival assis. Une étude était cependant encore en cours pour valider (ou non) la tenue d’un événement sous une autre configuration. Désormais, c’est sûr : rien ne sera possible. « La situation intenable pour nous » Les organisateurs se sont expliqués par le biais d’un communiqué : « Comme il y a un an, trop de choses sont contre nous : la situation sanitaire, tout d’abord, qui reste l’essentiel et dont nous comprenons bien à quel point elle est dif

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Work it harder, make it better

ARTS | Casser la figure est la toute première exposition personnelle de Florian Poulin, un artiste sincère et attachant qui nous a accueilli dans l’étonnant décor de son atelier stéphanois.

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Work it harder, make it better

Se frayant patiemment une place plus que méritée dans la jungle du marché de l’art, Florian Poulin est de ces plasticiens stéphanois besogneux, creusant leur sillon à mains nues avec une résilience qui force le respect. Lorsqu’il évoque son parcours ou présente son travail, on devine sans peine les valeurs morales qui animent cet homme plutôt réservé. Comme l’on dit dans la région, c’est un vaillant. Florian ne compte ni ses heures, ni sa sueur, ni les litres de café. Il y a chez cet homme bourré de talent une étonnante humilité et par-dessus tout une intégrité rare. Il faut le voir à l’œuvre, dans son atelier planqué au sous-sol d’un bâtiment industriel de l’ouest stéphanois, assemblant ses éléments un à un tels les pixels d’un tout en gestation, soudant, brossant, martelant, domptant le métal à travers la petite fenêtre du masque de protection, tournant tel un boxeur autour de son ouvrage sur lequel il s’appuie autant qu’il le travaille au corps. « L’acier est un matériau vraiment intéressant, son étonnante malléabilité me permet de construire mes pièces selon l’idée précise que j’ai en tête. C’est incroyable de sentir la matière à l’état liquide au bout de l’él

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Couleur critique

Art contemporain | Après plus de six mois de fermeture, le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole a réouvert ses portes à la mi-mai, proposant pas moins de quatre nouvelles expos à découvrir d’ici à la fin de l’été… Et gratuitement, s’il vous plaît. Tour d’horizon.

Cerise Rochet | Mercredi 9 juin 2021

Couleur critique

Frapper un grand coup, en présentant quatre expos temporaires pour sa réouverture. Frapper un deuxième grand coup, en proposant une visite libre gratuite pour tous les publics durant tout l’été. Frapper un troisième grand coup, en exposant des artistes aux œuvres remuantes, étonnantes, peut-être même, dérangeantes. À Saint-Étienne, le MAMC a repris du service avec la manière, ouvrant ses portes sur une lecture du monde contemporain en mutation, qui se révèle dans toute sa dureté et parfois même, son absurdité. Peu vue en Europe jusqu’ici, une rétrospective de l’œuvre foisonnante d’Hassan Sharif retrace ainsi en 150 œuvres le parcours engagé et critique de cet artiste émirati, devenu l’un des plus influents du monde arabe. Pionnier de l’art conceptuel au Moyen-Orient, né en Iran, formé à Londres avant de rentrer s’installer à Dubaï et d’y passer la plus longue partie de sa vie, Sharif, plasticien polyvalent, a développé durant quatre décennies un corpus d’œuvres ayant très fortement contribué à changer le paysage artistique de son pays. Hassan Sharif artiste dubaïote polyvalent et critique de la société de consommation L’exposition rétrospective,

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Quand le ruban fait corps

Expo textile | Pour sa nouvelle exposition Les Rubans de l'Intime, le Musée d'art et d'industrie propose une plongée dans le sublime par le biais du ruban. Ce dernier (...)

Nicolas Bros | Mercredi 30 juin 2021

Quand le ruban fait corps

Pour sa nouvelle exposition Les Rubans de l'Intime, le Musée d'art et d'industrie propose une plongée dans le sublime par le biais du ruban. Ce dernier ayant une place importante dans les secteurs de la lingerie-corseterie et du médical, l'institution stéphanoise a construit une présentation en scènes successives suivant différentes pièces : le bas, le soutien-gorge, la chemise de corps, etc. Plusieurs prêts et pièces d'exception de grandes maisons de couture viennent ponctuer ce parcours à l'instar d'une robe corsetée signée Jean-Paul Gaultier ou encore des guêpières de Chantal Thomass, la marraine de l'exposition. Au-delà des créations, les Rubans de l'Intime propose également de nombreux tableaux, catalogues ou affiches permettant de replacer les pièces présentées dans leur contexte historique, tout en découvrant l'importance des entreprises stéphanoises sur l'évolution de ces produits. Les Rubans de l'Intime, au Musée d'art et d'industrie de Saint-Etienne, jusqu'au 14 novembre 2021 Plus d'infos sur www.musee-art-industrie.saint-etienne.fr

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Du soleil plein la rue

Festival musiques & spectacles de rue | Parmi les festivals qui se maintiennent cet été dans la Loire, la Rue des artistes s’avance avec une programmation fidèle à son ADN. Un mélange entre des têtes (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Du soleil plein la rue

Parmi les festivals qui se maintiennent cet été dans la Loire, la Rue des artistes s’avance avec une programmation fidèle à son ADN. Un mélange entre des têtes d’affiche, des découverte et une offre garnie de spectacles de rue en parallèle des concerts. Côté gros noms, on retiendra la gouaille de Java dont le rap-musette devrai vaillamment faire oublier l’absence de Tiken Jah Fakoly, Mouss & Hakin (Zebda) qui viendront en mode sound-system pour secouer le parc Nelson Mandela ou encore les régionaux de Wailing Trees qui présenteront leur troisième album au titre prometteur : Insert Sun (sorti en 2020). La Rue des Artistes, du 18 au 20 juin à Saint-Chamond, parc Nelson Mandela Plus d’infos et billetterie sur www.laruedesartistes.fr

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35 15 Vintage

ARTS | Le MAMC possède une des plus importantes collections de design en France. L’exposition Déjà vu présente une sélection de 300 pièces, explorant leur (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

35 15 Vintage

Le MAMC possède une des plus importantes collections de design en France. L’exposition Déjà vu présente une sélection de 300 pièces, explorant leur processus de création et leur raison d’être en lien avec leurs contextes territoriaux. Nous vivons et grandissons tous avec des objets esthétiques et fonctionnels, sans toujours prendre conscience que le design fait partie de notre quotidien depuis plusieurs générations. Témoins de leur époque, mobilier, appareils ménagers et outils de communication reflètent les évolutions de notre société. Formes, coloris et matières marquent chaque décennie de leur empreinte et s’inscrivent dans notre mémoire collective : la cocotte en fonte Le Creuset, l’iconique tabouret translucide Tam Tam, le kitchissime Minitel aux côtés des premiers Macintosh, la déferlante Tupperware ou encore la saga des appareils électriques de la firme SEB, du moulin à café au grille-pain en passant par la yaourtière ! L’exposition aborde l’évolution de l’habitat par le prisme des expérimentations qu’ont menées designers et architectes qui, dès l’après-guerre, ont souhaité inventer la ville du futur. Les photographies de Jean-Louis Schoellkopf et de It

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Chapeau !

ARTS | ​Dernier témoin de l'activité chapelière de Chazelles-sur-Lyon, l'Atelier-Musée accueille la 13ème édition des Rencontres Internationales des Arts du Chapeau, poursuivant ainsi sa démarche de préservation et de valorisation des savoir-faire liés à la mode et au couvre-chef.

Niko Rodamel | Mercredi 9 juin 2021

Chapeau !

Le concours porté par l’établissement chazellois récompense cette année 11 créations parmi les 73 chapeaux reçus du monde entier. Sur le thème de la dualité, les œuvres candidates ont été minutieusement scrutées par un jury constitué du grand couturier Franck Sorbier et de trois modistes reconnus. Le palmarès met à l’honneur les Japonaises Svetlana Hattori et Mayumi Takeguchi, la Suissesse Eliane Schneider, les Allemands Felix Weber et Gudrun Sigloch et la Russe Inna Abramkina. Les artistes françaises ne sont pas en reste avec les propositions très remarquées de Béatrice De Beauvoir, Nelly Bichet, Nathalie Ecotière, Shoko Nakamoto et enfin Marion Clément, chapelière modiste stéphanoise qui reçoit le prix de l’innovation pour sa coiffe perruque avec masque intégré en fleurs découpées, réalisé en plastique transparent. Le 5 juin, les défilés chorégraphiés qui précédaient la remise des prix affichaient complets, mais les visiteurs pourront venir admirer les créations jusqu’à l’automne. Un même ticket donne accès à la fois à l'exposition temporaire et à la visite guidée du musée. Magnifiquement restauré dans l'esprit de l'usine, la chapellerie propose de découvrir les étapes de fabr

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Théma : Si loin, si proches

ECRANS | L’époque et la géographie les oppose, mais les protagonistes de Vers la bataille et de Si le vent tombe ont beaucoup en commun. À commencer par le fait d’être des Français temporairement expatriés et irrésistiblement attirés par le souffle de la guerre…

Vincent Raymond | Mercredi 2 juin 2021

Théma : Si loin, si proches

La Guerre et ce qui s’ensuivit, écrivait Aragon. Quelle que soit l’âge du conflit, le déroulement sur le terrain est identique : les corps des belligérants (et des malheureux civils au mauvais endroit, au mauvais moment) finissent hachés par une pluie de boue et de mitraille, après avoir été laminés par l’angoisse d’être touchés. La raison commanderait de fuir à tout prix ces zones de haut péril, mais la raison, on la connaît, a parfois les siennes, hors de toute logique. Pour Louis dans Vers la bataille de Aurélien Vernhes-Lermusiaux, c’est d’aller photographier au plus près l’Expédition du Mexique de 1861 (et sa déroute) à la demande de l’armée française, histoire oublier la mort de son fis. Pour Alain dans Si le vent tombe de Nora Martirosyan, c’est d’aller observer de ses yeux cette ligne de front ayant justifié sa venue au Haut-Karabagh pour inspecter un aéroport afin de lui donner l’autorisation d’ouvrir ; cette même ligne de front exigeant que le rapport soit défavorables pour

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Au Parc, une reprise en spectacle et en vidéos

Lieu | A Andrézieux, l’équipe du théâtre du Parc ne s’est jamais arrêtée de travailler. De rangements en nouveau projets, de bilan en nouvelle programmation, elle est plus que jamais sur le pont pour la réouverture qui s’annonce.

Cerise Rochet | Mardi 18 mai 2021

Au Parc, une reprise en spectacle et en vidéos

La porte est fermée à clé, mais il y a de la lumière et du monde, à l’intérieur. Durant ces longs mois sans public, ils n’ont d’ailleurs jamais arrêté complètement de venir ici. Faire et défaire, parfois refaire la programmation, en fonction, ci, d’un couvre-feu, là, d’une fermeture, un peu plus loin, d’un projet de réouverture, finalement tombé à l’eau… Profiter de l’arrêt de l’activité pour faire tout ce qu’ils n’ont absolument pas le temps de faire en temps normal. Rangement, bilan, questionnements : une remise à niveau qui permet aujourd’hui à l’équipe du théâtre du Parc à Andrézieux d’aborder la reprise avec envie, confiance et bonnes perspectives. « Attention, on ne peut pas dire non plus que nous sommes contents des mois qui viennent de s’écouler, tempère Patrice Melka, directeur de la structure. En revanche, il est vrai que nous avons mis ce temps à profit, que nous sommes toujours restés en exercice, que nous avons décidé de faire de cet arrêt forcé une opportunité… Et que le fait d’avoir été présents, contrairement au premier confinement, nous a permis de nous demander quoi faire… Et de faire ». Des vidéos-tutos Comme

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Quartier Latin-tement

Librairie | Après plusieurs mois de fermeture suite au décès de son ancien propriétaire, la librairie stéphanoise a réouvert ses portes début mai.

Cerise Rochet | Vendredi 7 mai 2021

Quartier Latin-tement

Lycéen, Daniel Damart voulait être libraire. Un rêve de gosse, rapidement mis de côté au profit d’une carrière dans l’univers industriel, faite de nacelles et de tractopelles. 40 ans plus tard, pourtant, l’envie de jeunesse se concrétise enfin. Passionné de bouquins et ancien fidèle client, le Stéphanois vient en effet de reprendre la librairie Le Quartier Latin, rue Georges Teissier. « Je n’ai pas d’expérience dans ce domaine, non. J’ai surtout une formation de lecteur », confiait-il à quelques jours de l’ouverture officielle, caché derrière des piles de livres, et fréquemment interrompu par les toc-toc réguliers de quelques habitués des lieux, impatients de pouvoir de nouveau en franchir le seuil. Aidé de Magali, sa nouvelle employée, Daniel Damart espère ainsi redonner vie à ce lieu si emblématique de la ville, fort de son impressionnant stock, dont tous deux devront avant toute chose prendre connaissance : « ici, il y a environ 20 000 bouquins. Autant dire qu’il va nous falloir un peu de temps. Nous allons rester sur la même ligne que celle qui était déjà en place, avec, entre autres, un stock très important en littérature étrangère. Pour le dire vite,

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Musilac tombe à l’eau

Festival | La nouvelle est tombée vendredi 2 avril, à midi pile : l’édition 2021 du festival, censée se dérouler du 8 au 11 juillet, est complètement annulée. Un terrible coup d’arrêt pour un événement qui va connaître une seconde année blanche consécutive.

Martin de Kerimel | Vendredi 2 avril 2021

Musilac tombe à l’eau

Quel choc ! C’est officiel : il n’y aura donc pas de Musilac pour animer les soirées du début de l’été prochain. La longue incertitude qui planait sur l’événement a pris fin vendredi 2 avril, à l’heure du déjeuner. On savait évidemment que la jauge limitée à 5 000 personnes, assises et distanciées, compliquait sévèrement l’organisation du festival, de même que la probable impossibilité d’y proposer une offre de buvette et de restauration – la source habituelle d’une bonne partie des recettes utiles. Un sondage laissait entendre que le public restait solidaire avec l’équipe, mais réfractaire à une formule de ce type. C’est-à-dire prêt à accepter des contraintes, mais presque unanimement hostile à l’idée d’un festival assis. Une étude était cependant encore en cours pour valider (ou non) la tenue d’un événement sous une autre configuration. Désormais, c’est sûr : rien ne sera possible. « La situation intenable pour nous » Les organisateurs se sont expliqués par le biais d’un communiqué : « Comme il y a un an, trop de choses sont contre nous : la situation sanitaire, tout d’abord, qui reste l’essentiel et dont nous comprenons bien à quel point elle est dif

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Saint-Etienne en short-list

Réouverture lieux culturels | Lors du point presse d'avant-conseil municipal de lundi dernier, le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau a confirmé l'information à IF Saint-Etienne : (...)

Nicolas Bros | Mercredi 24 mars 2021

Saint-Etienne en short-list

Lors du point presse d'avant-conseil municipal de lundi dernier, le maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau a confirmé l'information à IF Saint-Etienne : Saint-Etienne a été sélectionnée parmi les trois villes désignées par la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, pour tester le protocole sanitaire de réouverture au public des lieux culturels. « Nous sommes prêts, a précisé Gaël Perdriau. Comme nous l’avons été pour avancer sur les tests puis la vaccination. » Pour le moment, les conditions et les dates de ces tests, ne sont pas connues.

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