Double entente

Alain Koenig | Jeudi 2 mai 2019

Photo : © Musica


C'est dans l'écrin magique du château de Goutelas que sera conservé le secret de cette résidence, clôturée par un concert dirigé par François Bernard à Boën. Au programme deux chefs d'œuvre du romantisme allemand : la bouleversante et trop rare 4e Symphonie de Schumann ainsi que le Double Concerto Op.102 de Brahms.

Orchestre Symphonique Musica, dimanche 12 mai 2019 à 16h à l'Église Saint-Jean-Baptiste de Boën


Orchestre symphonique Musica

Avec les solistes Lara Weber et Sven Mühleck; direction : François Bernard. Œuvres : Double concerto Violon Violoncelle de Brahms et Symphonie N°4 de Schumann
Église Saint-Jean-Baptiste de Boën Centre Boën
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Soulève ta paupière close...

MUSIQUES | Quel bonheur de voir l’un de nos plus grands festivals célébrer « le retour à la vie » ! Et qu’importent les contraintes post-pandémiques. (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 juin 2021

Soulève ta paupière close...

Quel bonheur de voir l’un de nos plus grands festivals célébrer « le retour à la vie » ! Et qu’importent les contraintes post-pandémiques. L’affiche cette année, relève de la « fête étoilée », du grand « Hector »… Trois récitals de Jean-François Heisser consacrés aux trois « Grands d’Espagne » (De Falla, Granados, Albeniz), un feu d’artifice signé Saint-Saëns avec les enchanteurs Bertrand Chamayou et Renaud Capuçon, ou la Cantate Herminie magnifiée par l’immense voix de Sophie Koch. L’intimité de l’admiration mutuelle entre Flaubert et Berlioz sera en d’excellentes mains avec Véronique Gens et le très talentueux David Reiland, tandis que l’Enfance du Christ sera dirigée par John Nelson, la Damnation de Faust par Valery Gergiev à la tête de l’exceptionnel Orchestre du Marinsky de Saint-Petersbourg. Beaucoup d’autres dates d’exception… On ne saura où donner de l’oreille à la Côte-Saint-André. Festval Berlioz, la Côte-Saint-André (Isère), du 17 au 30 août 2021

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La marque « La Marca »

Festival classique | Mobilisant les forces vives départementales, la délocalisation estivale des frères La Marca en terre ligérienne enfièvre, tous les ans, le monde de la musique classique.

Alain Koenig | Mercredi 9 juin 2021

La marque « La Marca »

Si la plaquette décline les superlatifs - prix, récompenses, salles prestigieuses -, les objectifs affichent désormais un intérêt appuyé pour notre territoire : concerts en EHPAD, prisons, hôpitaux, répétitions ouvertes aux scolaires, ainsi que la valorisation du patrimoine de notre département. Ce recentrage portera aux confins de la Loire les artistes les plus en vue du moment, issus de la sphère artistique des deux frères. L’Académie Musicale Philippe Jarrousky, préparant les « stars de demain », sera sollicitée pour cette édition, symbole de renaissance après quatorze mois d’hibernation. Les « graines de stars » assureront les « promenades musicales », comme autant de « schubertiades », hors d’œuvres d’emblématiques prestations. Les stars d’aujourd’hui - Julie Depardieu, Jean-François Zygel, André Manoukian, les chocolatiers Pralus père et fils, Kévin Amiel - additionneront leur notoriété à celle des frères La Marca, investissant prieurés, cloîtres, châteaux ou églises. Roanne sera particulièrement choyée : au menu, Chocolat Pralus, Concerto pour violoncelle n°1 de Haydn, celui pour Clarinette de Mozart, Debussy et Chopin, les gra

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Gainsbarre

Jazz | Près de 30 ans après la disparition de l’artiste, le répertoire de Serge Gainsbourg n’en finit pas d’inspirer les générations de musiciens qui lui succèdent. (...)

Niko Rodamel | Mardi 8 décembre 2020

Gainsbarre

Près de 30 ans après la disparition de l’artiste, le répertoire de Serge Gainsbourg n’en finit pas d’inspirer les générations de musiciens qui lui succèdent. Avec Comme un boomerang, le duo Sheebam revisite quelques-uns des hits de l’homme à la gitane sous la forme d’un habile storytelling musical, un jeu de « je t’aime moi non plus » qui se trame dans l’intimité d’un appartement des années 60. La chanteuse Vanessa Dumont et le sax baryton Damien Gomez incarnent de façon très juste les textes de Gainsbarre, mettant finalement d’accord leurs personnages : « la vie ne vaut d’être vécue sans amour ». Sheebam - Comme un boomerang, samedi 19 décembre à 19h30, le Château du Rozier à Feurs

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La vie de château

Expo historique | La région stéphanoise a connu un véritable âge d’or au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Avec l’essor des chemins de fer et l’ébullition dans les (...)

Nicolas Bros | Mercredi 21 octobre 2020

La vie de château

La région stéphanoise a connu un véritable âge d’or au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Avec l’essor des chemins de fer et l’ébullition dans les domaines de la métallurgie, la rubanerie et l’armement, Saint-Étienne faisait figure de capitale industrielle française. Durant cette époque où l’économie prospère, plus de 200 châteaux sont construits par les industriels de la région entre 1850 et 1930. L’exposition Châteaux de l’Industrie propose de replonger dans ce patrimoine architectural et paysager unique jusqu’au 3 novembre. S’étalant sur trois lieux de présentation entre Sorbiers, Saint-Chamond et Rive-de-Gier, Châteaux de l’industrie permettent de resituer les édifices selon leurs caractéristiques : château d’usine (construit à proximité de l’unité de production), château de ville, maison de plaisance, domaine agricole ou château historique. Des visites guidées et des conférences sont aussi programmées. Exposition Châteaux de l’industrie jusqu’au 2 novembre, à Sorbiers Culture, 2 avenue Charles de Gaulle 42290 Sorbiers, à la Médiathèque de Rive-de-Gier, 10 Square Marcel Paul, 42800 Rive-de-Ger et au Château du Jarez, 11 Rue Beno

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Pascal Descamps, l’envie d’être ému

Portrait | A quarante-sept ans, Pascal Descamps réalise aujourd’hui pleinement sa passion pour l’écriture et la composition. Pianiste de formation, l’artiste assume tout aussi fièrement sa double culture, à mi-chemin entre la chanson et la musique classique. Deux voies dans lesquelles son talent éclate au grand jour. Créé aux Invalides à Paris en 2014, son "Requiem" est repris à l’Opéra de Saint-Étienne cet automne.

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

Pascal Descamps, l’envie d’être ému

Notre hôte nous reçoit en début de matinée dans sa maison de Marols, village d’artistes accroché aux monts du Forez. À 865 m d'altitude, la soudaine fraîcheur de l’automne frappe aux carreaux. Au salon, la cheminée est allumée, une bûche rougit et crépite. Un parfum d'arabica plane dans l’air, le café fume en cuisine, in the morning… Une partition à la couverture bleue est posée sur le piano blanc qui occupe un bon quart de la pièce : « Pascal Descamps / Requiem pour solistes, chœur et orchestre. » Une statuette en résine de Gaston Lagaffe trône également tout près, sourire en coin, affairé à gratter les cordes de son célèbre gaffophone. Le décor est posé. On devine un garçon pétri d’humour, mais aussi sensible et pudique. Pour le comprendre, il faudrait savoir qui il est, savoir le décor de son enfance et la résonance de ses premiers accords. L’histoire débute en 1973. « Je suis né dans la banlieue lyonnaise, à Tassin-la-Demi-Lune, d’une mère stéphanoise et d’un père clermontois, mais dès ma sixième année nous sommes partis vivre à Montpellier. » Mélomanes, papa et maman écoutent a

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​Platines

MUSIQUES | Avis aux amateurs de musique et de bonne table ! Le Lycée hôtelier saint-chamonais Les Petites Bruyères s’associe au collectionneur (...)

Niko Rodamel | Mardi 6 octobre 2020

​Platines

Avis aux amateurs de musique et de bonne table ! Le Lycée hôtelier saint-chamonais Les Petites Bruyères s’associe au collectionneur et animateur radio-télé Ludovic Seguin, aka Dj Bold, pour proposer une passerelle musicale et culinaire dans les salons de réception du Château Prodon. Tandis qu’aux platines Dj Bold fera tourner une setlist axée sur un jazz-pop-rock inspiré, les jeunes lycéens donneront à déguster un menu créé pour l’occasion, s’inspirant de ces courants musicaux. A table ! Réservations au 04 77 29 29 90. Dj Bold, mardi 13 octobre à 19h00, Lycée hôtelier Les Petites Bruyères à Saint-Chamond

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5 grands classiques

Panorama classique/lyrique 20/21 | Soli Deo Gloria* Quelle fraternité unit le Concerto pour orgue de Francis Poulenc et le Requiem de Pascal Descamps? Poulenc répond (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 septembre 2020

5 grands classiques

Soli Deo Gloria* Quelle fraternité unit le Concerto pour orgue de Francis Poulenc et le Requiem de Pascal Descamps? Poulenc répond en 1938, qu'il est « sur le point d'entrer dans les ordres ». Pour Pascal Descamps, la spiritualité, consubstantielle et libératrice de la condition humaine, le délivre de son carcan terrestre. Créé en 2014 aux Invalides, son bouleversant Requiem, interprété par quatre merveilleux solistes (Aurélie Ligerot, Anthéa Pichanik, Thomas Bettinger et Philippe-Nicolas Martin), apportera l'apaisement au doute spirituel de son célébrissime aîné. Seule certitude : les étoiles seront visibles depuis la nef de la cathédrale. "Fraternités", Concerto pour orgue de Francis Poulenc et Requiem de Pascal Descamps, dir. Jingkaï Sun, le 17 octobre 2020 à 20h, à la Cathédrale Saint-Charles. *"SDG" ou "Soli Deo Gloria" était un sigle utilisé par JS Bach pour signer ses œuvres signifiant: "à Dieu seul la gloire". Je suis resté fidèle... Bruno Mantovani, désormais à la tête de l'EOC, dirige son premier concert à l'Op

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Kuti family

Sono mondiale | Rejeton échevelé de l’afrobeat, l’afro funk n’en finit pas d’animer un petit groupe d’irréductibles gaulois qui mijote sa potion magique depuis déjà quelques (...)

Niko Rodamel | Mercredi 9 septembre 2020

Kuti family

Rejeton échevelé de l’afrobeat, l’afro funk n’en finit pas d’animer un petit groupe d’irréductibles gaulois qui mijote sa potion magique depuis déjà quelques années au cœur des traboules lyonnaises. Dans les pas du multi-instrumentiste nigérian et gourou incontestable Fela Kuti, Supergombo fait de chacun de ses concerts une exploration musicale rétro futuriste de paysages luxuriants, où l’analogique et l’électronique se marient pour le meilleur au service de mélodies imparables et d’un groove diablement irradiant. Le line-up réunit un réjouissant fanfarium de musiciens : Aurélien Joly (trompette), Jérome Bartolomé (saxophone), Francis Larue (guitare), Romain Nassini (claviers), Etienne Kermarc (basse), Wendlavim Zabsonré (batterie) et David Doris (percussions). Nourri de mbalax sénégalais, de soukous congolais, de funk US et de jazz mondial, la discographie du combo témoigne des contrées explorées, apprivoisées et au final conquises par le frénétique septet. Ouvrant sa saison sous les meilleurs auspices, le Château du Rozier invite Supergombo pour un concert inaugural gratuit. Supergombo, vendredi 18 septembre à 20h30, le Château du Rozier à Feurs

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Bach to basics...

MUSIQUES | Après quelques tâtonnements, le festival Baroque en Forez revient en force, en puisant à la source de son ADN. Qui d'autre que le grand Jean-Sébastien pouvait (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 septembre 2020

Bach to basics...

Après quelques tâtonnements, le festival Baroque en Forez revient en force, en puisant à la source de son ADN. Qui d'autre que le grand Jean-Sébastien pouvait venir en aide aux programmateurs de ce délicieux festival d'altitude ? En gage d'éternelle reconnaissance, Florent Mayet collectionnera les pépites, grand public (Passion selon Saint-Jean le 11 octobre ou Suites pour violoncelle par Emmanuelle Bertrand le 10 octobre à Saint-Bonnet-le-Château), ou plus intimes, dépouillées (Variations Goldberg le 5 octobre à Marols, Sonates pour violon et continuo le 5 octobre à Périgneux, Fantaisies et Partitas le 7 octobre à Margerie-Chantagret). L'érudition se mettra au service et à la portée d'un public toujours plus avide de sens, avec les interventions du très compétent et sympathique Julien Garde. Soli Deo Gloria... Festival Baroque en Forez, du 3 au 11 octobre dans divers lieux du Forez (Monbrison, Saint-Bonnet-le-Château) Plus d'infos sur www.baroque-en-forez.fr

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Nouvelle garde

Jazz | On le sait bien, depuis un certain nombre d'années Saint-Étienne abrite un riche vivier d'excellents jazzmen qui, pour beaucoup, ont fait le pari d'une (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Nouvelle garde

On le sait bien, depuis un certain nombre d'années Saint-Étienne abrite un riche vivier d'excellents jazzmen qui, pour beaucoup, ont fait le pari d'une double formation entre le conservatoire à rayonnement régional Massenet et la fac de musicologie à l'Université Jean Monnet. Cette foisonnante pépinière a vu pousser de brillants musiciens devenus professionnels et voit naître, aujourd'hui encore, de nombreuses formations au sein desquelles le métissage musical assumé envoie valdinguer toutes les frontières entre jazz, afrobeat, funk, soul, jusqu'à l'electro ou le rock. Clin d'oeil au passé industriel stéphanois, le bien nommé Armevil Experiment est de ces tout récents groupes fondés par la nouvelle garde. On retrouve ici quelques transfuges du Grenett's 4tet, des Semelles Funky, de Factory Acts 4tape, du Gin Tonic Orchestra, ou encore des feus Dizzy Sticks. Clément Ceni (guitare), Thomas Bell (claviers), Léo Aoun (basse) et Léo Puccio (batterie) électrisent avec inventivité un jazz-groove-funk plutôt inspiré. Armevil Experiment, vendredi 13 mars à 20h30, Château de Saint-Victor-sur-Loire

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Le jour du trèfle

Sono mondiale | À l'image d'un 14 juillet sans drapeaux ni Marseillaise, il est impossible de célébrer la Saint-Patrick sans quelques pintes ni musique irlandaise... (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 mars 2020

Le jour du trèfle

À l'image d'un 14 juillet sans drapeaux ni Marseillaise, il est impossible de célébrer la Saint-Patrick sans quelques pintes ni musique irlandaise... Rendez-vous est donc pris dans la pleine du Forez avec un groupe qui nous vient de... Saint-Étienne ! Les musiciens de Kitchen Irish n'ont pour autant absolument rien à envier à leurs homologues gaéliques. Au sein ce cette formation à géométrie variable, résonnent les standards du genre au son du bou­zouki, de la guitare, du violon, du whistle et du bodhran. Avec un évident sens du partage, les balades, jigs, reels, polkas et autres hornpipes ne sont ici que prétexte pour fêter entre amis la musique, la bibine et le retour du printemps ! Immuable Saint Patron d'Irlande, jadis missionnaire et évangélisateur, ce cher Saint-Patrick contribue aujourd'hui essentiellement à convertir l'occident, au moins une fois l'an, à la musique celte à la Stout, cette bière à la robe ébène, à la mousse abondante et aux saveurs chaleureuses de caramel ou de café. Le concert est annoncé assis, nous avons tout de même un peu de mal à y croire... Kitchen Irish, mardi 17 mars à 20h30, Château du Rozier à Feurs

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Pascal Descamps dans l'Oeil du Petit Bulletin #33

Musique classique | Dans l'Oeil du Petit Bulletin, on s'attarde ce coup-ci sur de la musique classique "made in Sainté" avec le compositeur Pascal Descamps qui (...)

Nicolas Bros | Jeudi 10 octobre 2019

Pascal Descamps dans l'Oeil du Petit Bulletin #33

Dans l'Oeil du Petit Bulletin, on s'attarde ce coup-ci sur de la musique classique "made in Sainté" avec le compositeur Pascal Descamps qui vient de sortir un nouveau disque "Poèmes étoilés" où l'on retrouve l'Ensemble SyLF, Aude Extrémo ou encore Amélie Grillon.

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Carnet de voyage

Sono mondiale | Le trompettiste Etienne Sevet poursuit ses pérégrinations afro-caribéennes avec une toute nouvelle galette, Satingarona pt. 2, second volet discographique (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Carnet de voyage

Le trompettiste Etienne Sevet poursuit ses pérégrinations afro-caribéennes avec une toute nouvelle galette, Satingarona pt. 2, second volet discographique du projet The Bongo Hop. Le nom du quintet est un clin d’oeil à la BD de Jano dans laquelle Keubla est un jeune marin qui arpente inlassablement les mers et les ports de la planète. Pour autant, la bande à Etienne se concentre quant à elle plus précisément sur les pays qui, de part et d'autre de l'Océan Atlantique, se laissent doucement traverser par l’Equateur. Tour à tour journaliste, urbaniste, enseignant, dj puis instrumentiste, Bordelais de naissance mais Lyonnais d'adoption, Etienne Sevet tire sa passion pour les musiques traditionnelles d’Afrique de l’Ouest et d’Amérique du Sud d’un long séjour en Colombie, huit années passées à travailler pour l’Alliance Française de Cali. Entre afro-beat, calypso, hip-hop, rap, reggae et jazz, The Bongo Hop fait transpirer une luxuriante jungle musicale où les voix viennent danser sur un torrent de rythmes exaltés et dans une envoûtante explosion mélodique. The Bongo Hop, samedi 12 octobre à 20h30, le Château du Rozier à Feurs

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Un incendie au Château de Bouthéon

ESCAPADES | Le Château de Bouthéon, classé monument historique, reste fermé jusqu'à nouvel ordre à cause d'un incendie s'étant dédclaré ce dimanche 1er septembre matin, aux (...)

Nicolas Bros | Lundi 2 septembre 2019

Un incendie au Château de Bouthéon

Le Château de Bouthéon, classé monument historique, reste fermé jusqu'à nouvel ordre à cause d'un incendie s'étant dédclaré ce dimanche 1er septembre matin, aux alentours de 6h30. Le bâtiment principal n'a pas été touché. L'équipe du Château a publié ces quelques mots sur le compte Facebook de l'édifice : « Un incendie s'est déclenché ce [dimanche] matin dans des locaux techniques de la cour basse du château. L'intérieur de l'édifice n'a pas été touché. Merci aux pompiers du sdis42 pour leur intervention. Le site reste fermé au public, parc compris, pour une durée indéterminée. Merci de votre compréhension. »

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Connaissez-vous l'EPASE ?

Vie urbaine | Les nombreux projets portés par l'EPA de Saint-Étienne (Établissement Public d'Aménagement) font partie du paysage urbain. Commerces et quartiers d'affaires ou ancien, où que l'on passe, ils ont laissé leur trace. Mais alors que l'on observe tous les jours son impact sur notre cité, son existence et son rôle restent souvent bien obscurs. Pour faire la lumière sur l'Établissement Public d'Aménagement de Saint-Étienne, son directeur général, Jack Arthaud, répond à nos questions.

Antoine Desvoivre | Mardi 1 octobre 2019

Connaissez-vous l'EPASE ?

L'EPASE, qu'est-ce-que c'est ? L’Établissement Public d'Aménagement de Saint-Étienne a été créé en 2007 d'une volonté conjointe entre l'État et les collectivités. Parmi ces dernières, on retrouve bien sûr la Ville de Saint-Étienne, Saint-Étienne Métropole, le Département de la Loire et la Région. Ils sont tous partenaires de l'EPASE, avec une double vocation, qui est, d'une part, de conforter l'attractivité économique et résidentielle du centre de Saint-Étienne avec ses quartiers anciens, mais aussi de tous les secteurs Nord-Est. L'objectif est de faire en sorte de maintenir Saint-Étienne en tant que métropole d'équilibre par rapport à Lyon, tout en formant un grand ensemble de quasiment deux millions d'habitants. Cela correspond à la vocation essentielle, ce qui fonde le travail de l'établissement sur ce territoire et donc l'intervention très importante de l'État, puisque aujourd’hui ce dernier finance 50 % des projets que nous portons (20 % viennent de la Ville, 10 % de la Métropole, 10 % du Département & 10 % de la Région, NDLR) Pouvez-vous nous en dire davantage sur la structure de l'EPASE ? L'EPASE

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« Le Château du Rozier est davantage un projet militant qu'entrepreneurial »

Lieu | La salle de spectacle du Château du Rozier (CdR) a ouvert ses portes et ses 270 places au public en 2015. La SAS (société par action simplifiée) s'est bien développée en quatre années. Son président, Clément Terrade, souhaite désormais changer de paradigme. En devenant une SCIC (Société coopérative d'intérêt collectif), le CdR fait le choix d'une appropriation et une gestion éthique de ce projet culturel. Un projet, porté en grande partie par ses fidèles spectateurs via un financement participatif. Explications.

Antoine Desvoivre | Jeudi 27 juin 2019

« Le Château du Rozier est davantage un projet militant qu'entrepreneurial »

Comment est venue l'idée de ce changement de statut ? Jusqu'à maintenant, la salle fonctionnait sur un statut de SAS qui ne correspondait plus vraiment à nos convictions et à la réalité économique du lieu. Au fil du temps, on s'est rendu compte que le Château du Rozier était davantage un projet militant qu'entrepreneurial. On a eu quelques signaux comme, par exemple, un intérêt grandissant des collectivités pour ce lieu. On remplissait tous les critères pour espérer être soutenu par les collectivités, mais notre statut ne le permettait pas. Le Château du Rozier devient un vrai projet collectif. Ce n'est plus une entreprise qui est toute seule dans son coin, mais le point central d'un collectif. Qu'est-ce-que le statut de SCIC apporte au Château du Rozier ? La première chose c'est que le Château du Rozier devient un vrai projet collectif. Ce n'est plus une entreprise toute seule dans son coin, mais le point central d'un collectif. La forme de gestion vers laquelle le CdR se dirige est assez inédite. On a, d'un côté la coopérative, qui est une société privée et de l'autre, des a

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Du groove plein les douves !

MUSIQUES | C'est la fête au château de Goutelas. À l’occasion du festival « Puisque la Terre est Ronde », le bâtiment historique ouvre ses portes pour une (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 9 juillet 2019

Du groove plein les douves !

C'est la fête au château de Goutelas. À l’occasion du festival « Puisque la Terre est Ronde », le bâtiment historique ouvre ses portes pour une après-midi d'activités familiales et une soirée de concerts en plein air. Les festivités commencent à 20 h 30, quand la fanfare des Po'Boys entraine la foule vers la cour d'honneur. Le Brass-band déploie une impressionnante palette de sonorités de la Nouvelle-Orléans, mêlant funk, Jazz du 20e siècle et chants traditionnels amérindiens. Dès lors, la musique s'empare des remparts et c'est le groupe de hip-hop lyonnais, Supa Dupa, qui reprend la scène. Avec une touche de jazz et une superbe énergie, ils envoient un flow aux influences outre-atlantiques. Pour succéder à ce débordement de groove décadent, le rock sensible et les chansons d'heureuse mélancolie interprétées par Les Yeux d'la Tête, qui apporte une autre vision de la musique, aux couleurs de l'humour la satire et l'espoir. La soirée se termine sur une prestation de Kognitif et son "trip-hop" qui secoue les synapses. Fortement influencé par les sons des années 90s et possédant une importante fanbaseen France comme à l'étranger, il est aujourd'hui indissociable d

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La Côte d'Amour

Festival Berlioz | Comme tous les ans, les grands noms du classique se donnent rendez-vous au pied des Alpes, pour célébrer l'alpha et l'oméga du romantisme français, le père de (...)

Alain Koenig | Mardi 2 juillet 2019

La Côte d'Amour

Comme tous les ans, les grands noms du classique se donnent rendez-vous au pied des Alpes, pour célébrer l'alpha et l'oméga du romantisme français, le père de l'orchestration moderne, l'emblématique isérois : Hector Berlioz. Les grandes pointures essaieront toutes la pantoufle de vair : Daniel Kawka, François-Xavier Roth, les iconiques Valery Gergiev et John Eliot Gardiner ou encore David Reiland, pour ne citer que les chefs. La galerie des interprètes ne sera pas en reste : Sophie Koch, Jean-Marc Luisada, Stéphanie d'Oustrac, Renaud Capuçon, Jean-François Heisser, Marie-Josèphe Jude, une liste digne des grands soirs des Victoires de la Musique. On retrouvera, dans la programmation, les grands "tubes" du maître des lieux. La Symphonie fantastique ou Les Nuits d'été. L'édition 2019 réserve, en point d'orgue, deux exécutions exceptionnelles, deux œuvres rarement jouées dans leur intégralité : Benvenuto Cellini et surtout, La Damnation de Faust, chefs d'œuvres, oserait-on dire, "immortels" ? Festival Berlioz, du 17 août au 1er septembre à La Côte-Saint-André (Isère)

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Les "joujoux" du jubé

Festival de La Chaise-Dieu | Fier et altier, le promontoire de l'Abbatiale Saint-Robert domine le granit alentour. Par son imposante stature, musicale et symbolique, le phare de cet estuaire spirituel évoque la traversée de noirs rivages de l'Antiquité.

Alain Koenig | Mardi 2 juillet 2019

Les

Jean-Sébastien Bach, encore et toujours, convoquera les anges et démons de sa fulgurante Passion selon Saint-Jean. Le pathos, le symbolisme des nombres, l'envoûtant ostinato des cordes du chœur d'ouverture, la troublante sensualité de Jésus ou de la mort (Ruht wohl), l'efficacité et la concision du chef d'œuvre éblouissent autant qu'ils perturbent. Damien Guillon n'a de leçon à recevoir de personne. Il naviguera au sextant dans ce pacifiste océan, épaulé du chœur de chambre Mélisme(s) et de son toujours "Céleste Banquet". Les "Anges Musiciens" l'auront précédé en la Collégiale de Saint-Bonnet-le-Château - une première - juchée sur son piton exposé au septentrion. Josquin, Tallis ou Gibbons auront ainsi pavé la voie à cette édition 2019. Éclectisme et fondamentaux Si la musique sacrée reste l'acrotère du Festival de la Chaise-Dieu (Scarlatti, Haendel, Bach ou Brahms), les ornements viendront cette année du répertoire symphonique, jouissant en 2019, d'une "tribune" digne des orgues de l'abbatiale. La toujours grandiose Neuvième Symphonie de Beethoven dirigée par Jérémie Rhorer, l'inoxydable 40e Symphonie de Wolfgan

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Si tu vas à Riom...

Festival des Monts de la Madeleine | Des prairies d'altitude des Monts de la Madeleine s'élèvent de bucoliques arpèges, tandis que coule l'hydromel bio, patiemment macéré chez l'habitant. Tous (...)

Alain Koenig | Mardi 2 juillet 2019

Si tu vas à Riom...

Des prairies d'altitude des Monts de la Madeleine s'élèvent de bucoliques arpèges, tandis que coule l'hydromel bio, patiemment macéré chez l'habitant. Tous les ans, décor et musique forment un anneau symbiotique, au détour d'improbables chapelles ou d'une cour de ferme. L'édition 2019 égrène son organique chapelet : à défaut de pouvoir être exhaustif, on notera la floraison de la musique de chambre (le duo SVP, Cordes en duo avec Louis-Jean Perreau et Lyuba Zhecheva, le Quatuor Bellefeuille, le trio WAO, un trio à vents, un très beau duo de flûtes, entre autres). Les voix solistes de Rémy Poulakis, Ainhoa Zuazua Rubira, Chloé Jacob ou Céline Arnaud anticiperont sur les choristes de la Petite Messe Solennelle de Rossini ou du Requiem de Mozart, tandis que le piano et le violon, rois des instruments, obtiendront une vitrine digne de leur rang. Les musiques actuelles ou latino auront aussi leur tribune, et viendront faire souffler un doux zéphyr sur des contrées au climat capricieux. Festival des Monts de la Madeleine, du 13 juillet au 11 août

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Le festival du Forez passe un pallier

Classique & jazz | Le Festival du Forez, emmené par les frères Adrien (altiste) et Christian-Pierre (violoncelliste) La Marca, aborde une septième édition tout feu tout flamme avec toujours de grands noms de la musique classique & jazz mais aussi davantage de concerts et de nouveaux lieux (20 événements dans sept lieux différents). Le but étant de « valoriser le patrimoine, tout en construisant une programmation très ouverte, permettant une expérience de tous les sens »

Nicolas Bros | Jeudi 6 juin 2019

Le festival du Forez passe un pallier

C'est à une 7e édition revue et augmentée que les frères Adrien et Christian-Pierre La Marca convient les spectateurs cet été. Le festival dont ils ont en charge la direction artistique, le Festival du Forez, prend une nouvelle dimension cette année. Déjà remarquable par les noms imposants et ronflants qu'ils font venir chaque été dans le Forez (on pense à Philippe Jarrousky, Karine Deshayes, Adam Laloum, Michel Portal...), les deux musiciens augmentent la cadence cette saison. Tout d'abord par la durée de leur festival, qui passe de deux à trois week-ends de fêtes musicales, s'étalant du 9 juillet au 4 août. C'est ensuite le nombre de lieux qui se voit multiplié. En 2019, ce seront sept lieux qui accueilleront des concerts : depuis le château d'Andrézieux-Bouthéon, jusqu'à la Collégiale de Montbrison, en passant par l'hôtel-de-ville et le Théâtre de Roanne, le prieuré et l'église de Pommiers, le prieuré de Champdieu et enfin, l'église Saint-Philibert de Charlieu. Renaud Capuçon, Quatuor Ébène, Véronique Gens et consorts Si le festival change d'envergure par son extension géographique, un budget revu à la hausse et un nombre plus important de propositions

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BerliOse !

Classique | C'est un double anniversaire que célèbre en musique l'orchestre symphonique Ose !. La tournée Fantastic Tour, (...)

Antoine Desvoivre | Mardi 4 juin 2019

BerliOse !

C'est un double anniversaire que célèbre en musique l'orchestre symphonique Ose !. La tournée Fantastic Tour, construite autour de l'emblématique Symphonie Fantastique d'Hector Berlioz, marque d'un même temps, le cent cinquantenaire de la mort de ce dernier ainsi que de la naissance d'Albert Roussel. Concert #1 Fantastic Tour par l'Ose !, jeudi 13 juin à 20h30 au Scarabée à Riorges Daniel Kawka : « Refaire un point sur l'oeuvre de grands compositeurs comme Berlioz » Le chef d’orchestre Daniel Kawka dirige les 100 jeunes musiciens de l'orchestre symphonique Ose ! depuis qu'il l'a créé en 2013. Ce passionné de romantisme allemand, de Wagner et de Strauss, de l’univers de Mahler et de la musique française de Berlioz à nos jours, est régulièrement invité à la tête des plus grandes formations. Il a notamment dirigé l’Orchestre national d’Islande, le London Sinfonietta, l’Orchestre national de France, l’Orchestre Philharmonique de Saint Petersburg, l’Orchestre national Russe et l’Orchestre national de Séoul. Votre orchestre s'appelle "Ose !" (en rappor

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C'est arrivé près de chez vous

Classique | En 2014, la réhabilitation de la médiathèque du Conservatoire Massenet fit resurgir d'intrigants manuscrits : quintettes, pièces pour piano, œuvres chorales (...)

Alain Koenig | Mardi 4 juin 2019

C'est arrivé près de chez vous

En 2014, la réhabilitation de la médiathèque du Conservatoire Massenet fit resurgir d'intrigants manuscrits : quintettes, pièces pour piano, œuvres chorales (Avril, Le Repos en Egypte), un fragment symphonique, ponctués d'un illisible paraphe. Un travail de détective réattribua ces partitions à Gaston Rumeau (1898-1926), talentueux compositeur et ancien élève de la maison. Un an plus tard, le programme d'un festival qui lui fut consacré, daté de 1929, était retrouvé dans un carton. Les précieux manuscrits furent déposés aux Archives Municipales et, cinq ans plus tard, porté par un grand élève, Sébastien Espesson, étudiant en Master II de musicologie, le projet de rejouer ses œuvres put enfin voir le jour. Après un silence de presque un siècle, ce jeune prodige, élève de composition du Conservatoire de Paris, foudroyé par la maladie à 28 ans, retrouvera sa terre natale. Résurgence du foisonnement musical de la grande cité industrieuse et industrielle, au tournant du siècle dernier, ce concert-conférence mettra professeurs solistes, élèves, choristes sur le pont du grand navire Cochereau. Saint Étienne et la composition musicale, une belle histoire d'amour… À suivre donc.

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Fruits de "Saisons"

Classique | Lorsqu'en 1801, il achève son oratorio Les Saisons, Joseph Haydn est "au firmament" : Londres le vénère, Vienne l'adule, Paris l'honore. Le (...)

Alain Koenig | Jeudi 2 mai 2019

Fruits de

Lorsqu'en 1801, il achève son oratorio Les Saisons, Joseph Haydn est "au firmament" : Londres le vénère, Vienne l'adule, Paris l'honore. Le « plus grand musicien vivant » peut-on lire. Pourtant le vieux "Papa Haydn", comme le nomment avec tendresse ses musiciens, affaibli par la maladie, répugne aux mondanités. Sous couvert d'un "pseudo-bucolisme", mal négocié avec son très accaparant librettiste von Swieten, le chef d'œuvre ne se décrypte que par le prisme du symbolisme. Le prélude de l'hiver est une des plus belles pages du maître, tout comme l'arrivée délicate et progressive du printemps, le stupéfiant orage de chaleur en été, ou la titanesque et sublime fugue finale, décrivent une humanité en proie aux questionnements, mais guidée, in fine, vers le sommet de la montagne sacrée. Génie et humilité concourent à l'édification de ce que Haydn pressentait être son dernier voyage musical. Pour interpréter le chef d'œuvre, Symphonia et l'Ensemble Telemann (aidé du SyLF) seront placés sous la fédératrice baguette de Florent Mayet. « Uns leite deine Hand, O Gott ». Choeur Symphonia, Orchestre Telémann et orchestre Sylf, samedi 18 m

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À rouler par terre

Soul | Auteure, compositrice et interprète, Jeanette Berger chante une neo soul bien sentie, teintée de blues et de pop. Avec une étonnante et sincère présence au (...)

Niko Rodamel | Mardi 2 avril 2019

À rouler par terre

Auteure, compositrice et interprète, Jeanette Berger chante une neo soul bien sentie, teintée de blues et de pop. Avec une étonnante et sincère présence au piano comme au micro, elle déploie un registre vocal assez classieux, soutenue par un groupe plutôt efficace. Une belle découverte. Jeanette Berger, vendredi 5 avril à 20h30 au Château du Rozier à Feurs

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Saint-Louis... à pied d'œuvre

Classique | Traditionnel rendez-vous des amoureux de bombarde et larigot, l'association Renaissance de l'Orgue de Saint-Louis propose tous les ans une saison (...)

Alain Koenig | Lundi 25 mars 2019

Saint-Louis... à pied d'œuvre

Traditionnel rendez-vous des amoureux de bombarde et larigot, l'association Renaissance de l'Orgue de Saint-Louis propose tous les ans une saison liturgique étoffée, digne des grandes boutiques. L'année 2018-2019 s'achève en apothéose – s'il est permet de risquer ce substantif - avec les œuvres du Cantor et de son maître Buxtehude. Les solistes du Centre de Musique Sacrée du Puy-en-Velay s'attaqueront à l'immense corpus de sept cantates du maître de Lübeck Membra Jesu Nostri. L'écriture inspirée de ce cycle justifie à elle seule les quelques 400 kms que Bach effectua à pied, pour le rencontrer. L'excellent ensemble Alcina nous gratifiera pour sa part, de deux très belles cantates Mein Herz scwhimmt im Blut et Weichet nur, betrübte Schatten BWV199 et 202 pour soprano et orchestre, miracle de piété sensuelle. Enfin, le grand Choeur de Musicologie de l'U.J.M., dirigé par Fabien Houlès interprètera le très énigmatique, symbolique, minimaliste et spirituel Magnificat d'Arvö Pärt. Un concert très "planant" pour le profane. Les cantates Membra Jesu nostri de Buxtehude, samedi 30 mars à 15h; Grand Choeur de Musicologie de l

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Aragon et Castille

Classique | Balade sur la Carte du Tendre au pays de Cervantès, le Choeur de Chambre Sinfonietta traverse des siècles de musique espagnole, accompagné à la guitare par (...)

Alain Koenig | Mardi 2 avril 2019

Aragon et Castille

Balade sur la Carte du Tendre au pays de Cervantès, le Choeur de Chambre Sinfonietta traverse des siècles de musique espagnole, accompagné à la guitare par Rémi Cortial. Des maîtres anciens (Guerrero, El Encina) aux contemporains (Castelnuovo-Tedesco, Oltra), la talentueuse phalange sera votre guide pour un séjour ibérique "all inclusive". Soleil d'Espagne, à l'Église Saint-Laurent de Villars vendredi 5 avril 2019 à 20h30 et au château de Goutelas dimanche 7 avril à 16h

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Cap à l’Est

Sono mondiale | Puisant son inspiration mélodique dans les musiques roumaines, bulgares, grecques ou turques, le violoniste David Brossier ne cesse de faire fructifier (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 mars 2019

Cap à l’Est

Puisant son inspiration mélodique dans les musiques roumaines, bulgares, grecques ou turques, le violoniste David Brossier ne cesse de faire fructifier le bagage qu’il a engrangé au fil de son parcours en Europe de l’Est. Jouant sur un violon d'amour à cinq cordes réalisé sur mesure par le luthier marseillais André Sachellarides, David confronte les musiques balkaniques à un ensemble à cordes frottées dont l’univers est d’ordinaire plus en phase avec la musique de chambre. Pour former le quintet à cordes Bumbac, le musicien a réuni quatre instrumentistes très inspirées : Ariane Cohen-Adad (violon), Aline Haelberg (violon et alto), Léonore Grollemund (violoncelle) et Anita Pardo (contrebasse). Brouillant les pistes, les codes, les styles, les rythmes et les harmonies, Bumbac déploie une musique sensible et vivante, un libre voyage à la croisée des danses tsiganes et méditerranéennes, des sonorités klezmers et de la musique savante. Bumbac, vendredi 15 mars à 20h30 au château de Saint-Victor-sur-Loire

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Le riffs du Neal

Blues | Le blues sera prochainement célébré d'une bien belle manière au Château du Rozier, avec un double programme qui combine cinéma documentaire et musique live sous les riffs de l'Américain Neil Black.

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

Le riffs du Neal

Depuis l'invention des Frères Lumières, cinéma et musique ont tissé un lien étroit, l'image et le son se mariant le plus souvent pour le meilleur. Des bandes originales aux documentaires musicaux et autres biopics, en passant par les scopitones puis les clips, le septième art a visiblement toujours su se nourrir de la puissance évocatrice du cinéma. De la même manière, les musiciens ont à leur tour rapidement compris et utilisé la puissance de l'image pour packager leurs compositions dans les médias audiovisuels, quels qu'ils soient. Et lorsque des cinéastes se penchent plus précisément sur l'histoire d'un courant musical, la chose prend alors une tournure encore plus particulière. En matière de blues, on pense bien sûr l'excellente série de sept films produite par Martin Scorsese en 2003, The blues, faisant appel à quelques grands réalisateurs comme Wim Wenders ou Clint Eastwood. Faut-il le rappeler, remonter aux sources du blues c'est aussi retracer le cours de l'Histoire, depuis l'Afrique jusqu'aux USA, celle d'un peuple noir déporté puis exploité, trouvant refuge dans les accords plaintifs d'une musique qui enfantera sans péridurale le jazz et le rock. Black is ba

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La corde sensible

Chanson | Quand je pense à Fernande, je pense aussi à Pauline Dupuy : l’un des plus beaux hommages que la scène française ait pu rendre à Georges Brassens depuis le (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 février 2019

La corde sensible

Quand je pense à Fernande, je pense aussi à Pauline Dupuy : l’un des plus beaux hommages que la scène française ait pu rendre à Georges Brassens depuis le jour où celui-ci cassa sa pipe. Quelques-uns s’y sont collés, avec plus ou moins de réussite. Loin de l’humour hyper décalé du groupe The Brassens (rebaptisé La Pompe Moderne suite à une plainte d’Universal), Pauline se réapproprie de façon très personnelle le répertoire du moustachu sétois, réussissant le double challenge de mettre en avant le sens de la mélodie du guitariste et la richesse des textes du poète. Dans un profond respect de l’œuvre originale, la chanteuse et contrebassiste y apporte toute sa fraîcheur. Que ceux qui ont déjà croisé la route de Contrebrassens ne se détournent pas de cette nouvelle date, Pauline Dupuy se produira cette fois-ci en quartet, donnant une nouvelle dimension à son tour de chant avec le multi-instrumentiste Michael Wookey et le duo de cuivres Art Deko, déjà sollicité par Thomas Fersen. Contrebrassens, samedi 16 février à 20h30 au Château du Rozier à Feurs

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Tout un plat

Classique | C’est à l’hiver de sa vie, en Bretagne, qu’Alexandre Dumas père rédige ce condensé d’imaginaire hypergueusique et d’autobiographie culinaire, le Grand (...)

Alain Koenig | Mardi 5 février 2019

Tout un plat

C’est à l’hiver de sa vie, en Bretagne, qu’Alexandre Dumas père rédige ce condensé d’imaginaire hypergueusique et d’autobiographie culinaire, le Grand Dictionnaire de Cuisine. Chien, autruche, kangourou, baleine ou dauphin, tout se rôtit ou se mitonne à l’escabèche ou à la Dugléré… Dumas s’y insurge aussi contre la « pratique barbare » du gavage des oies, combat prémonitoire de la "bien-pensance" contemporaine. On rit beaucoup, on salive -ou pas- en lisant la recette du "lapin cuit dans sa peau". Alors qu’on attendait naturellement la toque croustillante d’un Rossini, pour mettre en musique cet ana hors du commun, c’est vers un autre bon-vivant que Philippe Forget dirige le mélomane. Dans la Cuisine d’Offenbach, le spectacle musical étoilé au Guide Michelin, déglace le génial talent du Quatuor Debussy, effile les solistes chanteurs de la Compagnie Orphéon et fait monter au beurre la tension zygomatique : Orphée aux Enfers, Les Brigands, La Vie Parisienne ou La Périchole, bottes secrètes d’un spectacle haut en saveurs du génial marmiton, du Mozart des Champs-Elysées, du délicieux juif errant (ne dirait-on pas

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Design-moi un demi-ton !

Classique | Ayant longtemps réchauffé le coeur des amoureux, littéralement, "transis" de musique de chambre, la Petite Saison du SyLF pose ses bagages dans la très (...)

Alain Koenig | Mardi 5 février 2019

Design-moi un demi-ton !

Ayant longtemps réchauffé le coeur des amoureux, littéralement, "transis" de musique de chambre, la Petite Saison du SyLF pose ses bagages dans la très "conceptuelle" et bien chauffée Cité du design, ce dont vos membres inférieurs, assurément, vous sauront gré. Troquant l’autel de la consumation pour celui de la consommation, ce nouvel écrin conserve pourtant en lieu sûr, l’éclat de la gemme. Le brunch se met, lui aussi, au "goût" du jour. Il gagne en appétence conceptuelle ce qu’il perd en "agapes uderziennes ". Dans ses quartiers d’hiver, le concert intitulé Les grands designers de la musique établira les parallèles entre design et musique classique, où les précurseurs établissent un standard dans lequel s’engouffre l’armée des "suiveurs", créant ainsi modes et styles… La démonstration s’appuiera sur les célèbres trend setters incarnés en leur temps par Mozart, Haydn, Vivaldi ou Schubert. Dans leur sillon, les spin off d’antan furent légion, et leur musique, sans toujours atteindre le pinacle, mérite une ré-écoute attentive, dans sa forme comme son esthétique. Vous prendrez bien une petite coupe de Corelli ou de Salieri avant le brunch ?

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To be or not be

Classique | Lorsqu’il succombe au subtil Je ne sais quoi de l’actrice Harriet Smithson, l’impétueux Berlioz se doute-t-il qu’il s’engage dans un cycle romantico - (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 janvier 2019

To be or not be

Lorsqu’il succombe au subtil Je ne sais quoi de l’actrice Harriet Smithson, l’impétueux Berlioz se doute-t-il qu’il s’engage dans un cycle romantico - narcissique dont il aura du mal à s’extraire ? Il incombera à Pierre Bleuse, jeune chef et lui-même compositeur, de résoudre cette insondable énigme. On ne présente plus La Mer de Debussy, à l’impressionnisme figuratif, dont les embruns remonteront, en ce début d’année, les courbes du Furan Un concert augurant d’une nouvelle année symphonique pleine d’épistémè. Hommage à Debussy, vendredi 11 janvier 2019 à 20h, à l'Opéra de Saint-Étienne

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L'eau, l'air, la terre, le feu

Classique | Pour son lancement, la société de production La Mariotte donne carte blanche à deux artistes bien connus des ligériens : Florence Auclin, violoncelle solo (...)

Alain Koenig | Mercredi 9 janvier 2019

L'eau, l'air, la terre, le feu

Pour son lancement, la société de production La Mariotte donne carte blanche à deux artistes bien connus des ligériens : Florence Auclin, violoncelle solo de l'Orchestre de Saint-Étienne-Loire et Cyril Goujon, chef de chant et pianiste soliste aux inépuisables talents. Le programme, comme le duo, laisse opérer tous les charmes du Romantisme, et semble consciemment (ou pas) convoquer en musique les quatre éléments. L'air, tout d'abord, avec la célèbre Sonate n°14 de Beethoven « Clair de lune », dont tous les virtuoses appréhendent le presto agitato, ainsi que la Première Ballade de Chopin, à la mélancolie subversive et langoureuse. C'est avec la terre, celle du sombre Schleswig-Holstein, des paysages de Mer du Nord, que se poursuit l'itinérance avec la Sonate pour violoncelle et piano en mi mineur Op.38 de Brahms, aux puissantes fragrances terriennes. L'évocation de l'eau se fera par le truchement de Liszt avec la très mystique Légende de Saint-François de Paule marchant sur les Flots. C'est également à Liszt que reviendra l'incantation du feu avec sa célèbre Méphisto-Valse. Aucune série télé ne vous dispense

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Austin power

Blues | Austin Walkin' Cane : ce nom de scène raconte à lui seul un pan de l’histoire du jeune guitariste-chanteur Austin Charanthat qui, à l'âge de 26 ans, (...)

Niko Rodamel | Mercredi 31 octobre 2018

Austin power

Austin Walkin' Cane : ce nom de scène raconte à lui seul un pan de l’histoire du jeune guitariste-chanteur Austin Charanthat qui, à l'âge de 26 ans, dut être amputé d’une jambe. Bien qu’une prothèse ait remplacé la canne, le nom est resté. Originaire de Cleveland dans l’Ohio, le jeune homme utilisera les temps de convalescence entre sa maladie et les interventions chirurgicales pour jouer de façon obsédante jusqu’à dix heures par jour, se forgeant une étonnante technique instrumentale doublée d’une riche culture musicale mariant rock et blues. Après avoir traversé les USA de La Nouvelle Orléans à l’Alaska avec son seul instrument, Austin parcourt désormais le monde en compagnie de musiciens qui avec lui font sonner le delta blues comme personne, réveillant les fantômes de l’autoroute 61, la mythique Blues Highway reliant du nord au sud le Minnesota à la Louisiane. Auteur et compositeur, Austin alterne sur scène compos originales (co-écrites avec son ami de longue date le guitariste Chris Allen) et reprises du répertoire blues américain. Son dernier album en date, One Heart Walkin, s’est vu nominé aux Blues Music Awards. Une juste reconnaissance. Austin

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Power trio

MUSIQUES | On ne compte plus les projets (toujours pertinents aussi bien en leader qu’en sideman) du pianiste d’origine ligérienne Rémi Ploton, parti s’épanouir sous (...)

Niko Rodamel | Mardi 4 septembre 2018

Power trio

On ne compte plus les projets (toujours pertinents aussi bien en leader qu’en sideman) du pianiste d’origine ligérienne Rémi Ploton, parti s’épanouir sous des horizons plus ensoleillés. Aux côtés de Samuel Mastorakis au vibraphone et de Julien Grégoire à la batterie, Rémi acouche avec Zylia d’un jazz d’avant-garde, puissant et libre, qui associe brillamment l’acoustique aux machines électoniques dont les textures et les effets renouvellent le genre. ZYLIA, vendredi 7 décembre à 20h30, Château de Saint-Victor-sur-Loire

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Là-bas, là-bas, dans la montagne...

Festival classique | Les Musicales de Sainte-Croix-en-Jarez n'en finissent pas de ravir le chartreux, ses ermitages, ses visiteurs, tutoyant les étoiles, élevant l'âme, (...)

Alain Koenig | Mardi 4 septembre 2018

Là-bas, là-bas, dans la montagne...

Les Musicales de Sainte-Croix-en-Jarez n'en finissent pas de ravir le chartreux, ses ermitages, ses visiteurs, tutoyant les étoiles, élevant l'âme, toujours. L'édition 2018 entend semondre un triumvirat de rêve : Schumann, Schubert et l'indispensable Wolfgang. Le programme invite paradoxalement au péché, un comble en ces lieux ; de gourmandise, naturellement. C'est avec le génial trublion que s'ouvrira l'ascension vers les cimes : la mort du "commandeur" Leopold, son père, coach fusionnel et tyrannique, point entre les lignes de la partition. On ne présente plus la deuxième partie du concert : le célébrissime Quintette pour clarinette K581, une des plus belles pages du maître "maçon" de Vienne. Puis vient le Quintette à deux violoncelles D.956 de Schubert. Ce dernier se sait condamné par le mal silencieux, et compose ces pages, un peu lunatiques parfois, mais toujours magnifiques. Enfin c'est à Schumann qu'incombe de clore l'escalade spirituelle. Le rayonnant Quatuor en la mineur Op.41 invite à un apaisement bienvenu, tandis que le Quintette avec piano en mi bémol majeur Op.44, créé avec sa musicienne d'épouse Clara au piano, nous invite au vo

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« Toutes les mamas…

MUSIQUES | ... des Antilles, d’Afrique ou Cuba ont de l’or dans la voix » chantait la regrettée Maurane. Le SyLF, pour son traditionnel concert de Noël, (...)

Alain Koenig | Mardi 4 septembre 2018

« Toutes les mamas…

... des Antilles, d’Afrique ou Cuba ont de l’or dans la voix » chantait la regrettée Maurane. Le SyLF, pour son traditionnel concert de Noël, s’offre une vraie tête d’affiche : Dominique Magloire ! Soprano exceptionnelle, à la sensualité " caribéenne " unique, signature vocale identifiable entre mille, elle jouera à la " mama " surdouée, entourée de nos têtes chantantes du conservatoire Massenet, d'autres écoles, lycées et choeurs du territoire. Un moment de partage, d’émotion, de transmission. Il flottera, sur la cathédrale, une douce fragrance de vin chaud à la cannelle. Concert Carols-Chants de Noël avec le SyLF, dimanche 16 décembre à 14h30 et à 17h00

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Cordes à gogo

Cordes en ballade (Ardèche) | Cordes en ballade, 20e édition ! Toute en joie, en étonnements multiples, en convivialité : le pari initial a dépassé les espérances.

Pascale Clavel | Mardi 3 juillet 2018

Cordes à gogo

Depuis 20 ans, Cordes en Ballade est devenu une référence auprès des amoureux d’une musique exigeante, diverse et subtile. La direction artistique, menée depuis l’origine par le Quatuor Debussy, reste terriblement inventive. Douze jours de balades en Ardèche au cœur d’une programmation en forme de patchwork élégant, où chaque festivalier part à la rencontre de musiques improbables. Le Teil, Viviers, Antraigues-sur-Volane, Cruas, Alba-la-Romaine, Privas… partons flâner ! Cette 20e édition s’ouvre à la cathédrale Saint-Vincent-de-Viviers avec un hommage appuyé à Claude Debussy pour le centenaire de sa mort. Suit une programmation riche en expériences décalées : nous entrons de plain-pied dans la cuisine d’Offenbach, avec un concert de parodies d’opérettes où le Quatuor Debussy et les chanteurs solistes d’Orphéon la Compagnie Vocale s’associent pour interpréter ses plus grands tubes. Pour fêter les 20 ans du festival, le Quatuor Léonis se lâche dans un spectacle fou : Éclisse totale. Les musiciens déroulent une musique dans tous ses états, passent du rock psychédélique le plus dingue aux mélodies de Gainsbourg les plus suaves. Les mélodies irlandais

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« Ce soir, j'entends Madeleine »

Festival des Monts de la Madeleine (Loire) | Lovés dans leurs sombres forêts de sapins, les Monts de la Madeleine, abritent depuis plus de dix ans, un "modeste mais vaillant" festival, assez (...)

Alain Koenig | Mardi 3 juillet 2018

« Ce soir, j'entends Madeleine »

Lovés dans leurs sombres forêts de sapins, les Monts de la Madeleine, abritent depuis plus de dix ans, un "modeste mais vaillant" festival, assez jouissif, suffisamment intime, pour proposer des spectacles chez l'habitant, mais, désormais, suffisamment mature pour étoffer son offre à des ouvrages plus "fournis". Le concert de clôture illustre parfaitement cet équilibre, avec en dégustation, le 2nd Concerto pour piano de Chostakovitch, et la Misa Buenos Aires de Palmeri pour choeur et orchestre, sous l'attentive direction de Louis-Jean Perreau. D'autres très bonnes surprises cette année, comme La Passion Carmen, avec Catherine Séon (Carmen) et le très talentueux Philippe Bourlois, restituant, de son accordéon, toute la palette orchestrale de la fosse, ou encore, une réduction pour piano à quatre mains de la Symphonie Fantastique de Berlioz, par les mains "hyperagiles" de Mathieu Grégoire et Mickaël Bardin. Une édition ouvrant d'enthousiasmantes perspectives, à savourer au frais, vêtu d'une réconfortante pèlerine. Festival des Monts de la Madeleine, du 6 juillet au 12 août (Loire)

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Tribute

Jazz et autres | Yannick Robert (guitare), Gilles Coquard (basse) et Cédric Affre (batterie) revisitent de façon très inspirée l'album Soul Cages, troisième EP studio de (...)

Niko Rodamel | Vendredi 8 juin 2018

Tribute

Yannick Robert (guitare), Gilles Coquard (basse) et Cédric Affre (batterie) revisitent de façon très inspirée l'album Soul Cages, troisième EP studio de Sting, sorti en janvier 1991. Les trois jazzmen (mais pas que !) se réapproprient des titres devenus d'incontournables standards pop-rock. Soul Cages Trio est LE nouveau projet du musicien et pédagogue Yannick Robert qui évolue au sein de plusieurs formations, toujours aux frontières du jazz, du blues et du rock. En étroite collaboration avec la marque nipponne Ibanez, Yannick a également développé un étonnant modèle de guitare fretless qui porte sa signature, s'il vous plait ! On retrouve dans le power trio l'un des frères Coquard, fratrie bien connue dans notre région, qui remplace brillamment le contrebassiste initial, Bruno Schorp. Soul Cages Trio, samedi 9 juin 20h30, Château du Rozier à Feurs

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La pop pure Len

Trip-hop | Le son du groupe zurichois Len Sander rappelle forcément les années 90, une décennie où le trip-hop connaissait son âge d'or avec Morcheeba, Massive Attack ou (...)

Nicolas Bros | Mercredi 2 mai 2018

La pop pure Len

Le son du groupe zurichois Len Sander rappelle forcément les années 90, une décennie où le trip-hop connaissait son âge d'or avec Morcheeba, Massive Attack ou encore Portishead. L'autre référence qui frappe en écoutant les Helvètes, s'appelle Little Dragon. Mais le groupe se singularise par une approche sur le fil entre mélancolie et sensualité. Pas forcément en réussite sur des titres trop "dansants" tels que Woman on The Run, Len Sander l'est réellement sur d'autres pistes de son second album The Future of Lovers. La voix subtile de Blanka Inauen et les productions hypnotiques d'Al Hug se marient à merveille et offrent une belle vision des capacités du groupe. Non, le trip-hop n'est pas si désuet... Len Sander, samedi 2 juin à 20h30 au Château du Rozier à Feurs

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Les gagas de la Marine

Expo fleuve | Place forte médiévale devenue résidence Renaissance puis bourgeoise, ancienne propriété des La Fayette, des Bourbon et des Gadagne, le château de Bouthéon (...)

Niko Rodamel | Mercredi 2 mai 2018

Les gagas de la Marine

Place forte médiévale devenue résidence Renaissance puis bourgeoise, ancienne propriété des La Fayette, des Bourbon et des Gadagne, le château de Bouthéon appartient depuis 1995 à la ville d’Andrézieux-Bouthéon qui l'a restauré puis aménagé en site culturel et touristique. Dans sa mission de valorisation du patrimoine local, le site propose aux visiteurs de revivre l’histoire de la Marine de Loire avec une toute nouvelle exposition. Des bateaux et des hommes revient ainsi sur un aspect de notre mémoire collective pourtant méconnu du grand public. L’installation met en lumière l’histoire de la navigation sur la partie forézienne du fleuve Loire, avec le développement dès le dix-huitième siècle d’une intense activité économique entre Saint-Just-sur-Loire et Roanne, notamment au niveau du port d’Andrézieux. Documents iconographiques, outillage d’époque et autres maquettes témoignent de l’importance qu’a singulièrement joué la flotte des rambertes, bateaux éphémères en sapin qui charrieront des milliers de tonnes de charbon au plus fort de la révolution industrielle, avant que l’essor du transport ferroviaire ne se substitue totalement à la navigation marc

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Joli mois de mai

Classique | Montée de sève printanière à l'ensemble Musica. Le célébrissime Concerto pour violon de Tchaïkovsky redonnera vie à la campagne slave, tandis que Marianne Gaiffe (...)

Alain Koenig | Mercredi 2 mai 2018

Joli mois de mai

Montée de sève printanière à l'ensemble Musica. Le célébrissime Concerto pour violon de Tchaïkovsky redonnera vie à la campagne slave, tandis que Marianne Gaiffe éveillera les bucoliques contrées de Bohème, avec le non moins célèbre Concerto pour pour violoncelle de Dvorak. Joli mois de mai, en vérité. Ensemble Musica, samedi 26 mai à 20h30, église de Villars et dimanche 27 mai à 17h, Collégiale de Saint-Bonnet-le-Château

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Mon cœur fait Bloom

Jazz | Depuis la sortie en 2015 de son premier EP, Bloom écume les scènes jazz de l’hexagone de Paris à Montpellier. Véritable petit bijou musical, le groupe fait (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 avril 2018

Mon cœur fait Bloom

Depuis la sortie en 2015 de son premier EP, Bloom écume les scènes jazz de l’hexagone de Paris à Montpellier. Véritable petit bijou musical, le groupe fait escale au Château du Rozier, à Feurs, le 29 avril prochain... Bloom, ce sont d’abord trois chanteuses : Laurence Ilous, Mélina Tobiana et Léa Castro. Les deux premières s’étaient rencontrées au sein d’un projet mené par le batteur-percussionniste Léon Parker en 2011, la troisième les rejoignant au printemps 2017. Ayant chacune par ailleurs leurs propres projets personnels, les trois filles ont choisi de réunir ici leurs univers musicaux respectifs, entremêlant jazz, world, soul et pop pour donner naissance à une musique subtilement épurée… La triplette s’appuie sur le talent de deux musiciens délicats : Nils Wekstein aux percussions et Martin Guimbellot à la contrebasse, ce dernier cosignant les compositions du groupe avec Laurence et Mélina, dont les arrangements ont été confiés au violoniste et pianiste Antoine Delprat. L’alchimie du groupe repose sans doute sur sa singulière composition, un trio vocal féminin accompagné d’une simple section rythmique, laissant éclore la richesse harmonique des voix dans un écrin aco

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Classe-noisette 

Classique & Jazz | Réunir ce qui est épars, transmettre talents, gestes et savoirs, fondre les genres en un même miel, ce concert "Janus", organisé par le Conservatoire Massenet (...)

Alain Koenig | Mercredi 4 avril 2018

Classe-noisette 

Réunir ce qui est épars, transmettre talents, gestes et savoirs, fondre les genres en un même miel, ce concert "Janus", organisé par le Conservatoire Massenet et le SyLF, coche toutes les cases d'un projet pédagogique à faire rougir de plaisir Edmond Maurat, illustre statue du commandeur (1910-1941) de ce noble établissement. En proposant en une même soirée, deux versions de la célébrissime Suite, extraite du ballet de Tchaïkovsky Casse-Noisette, le élèves musiciens font d'une pierre deux coups : chaque mouvement est interprété en version "symphonique", chaque pupitre étant "encadré" par un mentor professionnel du SyLF (Symphonie Loire Forez) ; le même mouvement est, ensuite, rejoué dans la version Jazz Band de Duke Ellington ! D'autres pièces bénéficieront d'une "jazzification à la Gordon Goodwin" : une des naturellement très jazzy Inventions à deux voix de "Jib" - Jean-Sébastien Bach pour les intimes- ou la Rhapsody in blue de Gershwin. Un beau projet fédérateur, comme on les aime, où se mêlent styles, âges, mentors et élèves dans un même élan contagieux. Une poussée de sève collective pour combattre le veau d'or, l'individualisme

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Céladon...du ciel

Classique | Paul Bündgen, contre-ténor d'excellence, à la tête de l'Ensemble Céladon, relève un autre défi : exhumer des partitions montbrisonnaises de Gaspard Paparin, (...)

Alain Koenig | Mardi 6 mars 2018

Céladon...du ciel

Paul Bündgen, contre-ténor d'excellence, à la tête de l'Ensemble Céladon, relève un autre défi : exhumer des partitions montbrisonnaises de Gaspard Paparin, datant de 1562. Naissance d'un œcuménisme en langue française, adaptation d'airs célèbres de la Renaissance, l'expérience se vivra dans la salle héraldique de la Diana. Magique. Ensemble Céladon - À la Muse Céleste, samedi 10 mars à 19h à la salle héraldique de la Diana à Montbrison

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Les nuits sans Kim

Classique | Les clichés ont la vie dure, et pourtant. Quelques mesures au clavier par Sunwook Kim rappellent les heures enchantées des Argerich, Barenboïm, Perahia, (...)

Alain Koenig | Mardi 6 mars 2018

Les nuits sans Kim

Les clichés ont la vie dure, et pourtant. Quelques mesures au clavier par Sunwook Kim rappellent les heures enchantées des Argerich, Barenboïm, Perahia, interprètes fétiches de votre discothèque idéale. Mozart et Ravel ("Who else ?") au menu de cette rencontre au sommet, portée à la baguette par un autre Roi...David. Concertos pour piano / Mozart, Ravel, jeudi 29 mars à 20h à l'Opéra de Saint-Étienne

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Christian Chavassieux, auteur en résidence

Littérature | Après entre autres Noëlle Revaz, Valérie Rouzeau, Bertrand Leclair ou encore Emmannuelle Pagano, la Ville de Saint-Étienne accueille encore cette année un (...)

Nicolas Bros | Jeudi 25 janvier 2018

Christian Chavassieux, auteur en résidence

Après entre autres Noëlle Revaz, Valérie Rouzeau, Bertrand Leclair ou encore Emmannuelle Pagano, la Ville de Saint-Étienne accueille encore cette année un auteur en résidence. En 2018, le local Christian Chavassieux, plume libre naviguant entre récits historiques et sagas imaginaires, aura l'occasion de rencontrer ses lecteurs à plusieurs reprises. Les prochaines rencontres prévues sont : le 9 février à 19h à la médiathèque de Carnot et une lecture de textes le mardi 27 février à 19h au Musée de la mine.

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Du gros son

Blues | Quatre garçons et une fille : deux guitares bien énervées, une basse bien couillue, une batterie bien au fond du temps, une voix féminine... Et quelle (...)

Niko Rodamel | Mercredi 3 janvier 2018

Du gros son

Quatre garçons et une fille : deux guitares bien énervées, une basse bien couillue, une batterie bien au fond du temps, une voix féminine... Et quelle voix ! Grave, profonde et rockailleuse, elle donne à elle seule la couleur singulière d’un groupe qui aurait pu se contenter de jouer un blues-rock comme tant d’autres le font. Devil Jo and The Backdoormen a su se forger un son d’ensemble bien à lui, défiant tout étiquetage musical. Il faut dire que les protagonistes (accusés levez-vous) Laurent, Vincent, Guillaume et Jérémy ont longuement transpiré chacun de leur côté avant de se ranger pour la bonne cause un étendard commun. Au final, le club des cinq (sans Dagobert) livre cash une musique méchamment groovy, un blues habilement cradingue gratiné de rock’n’roll garage teigneux, avec quelques rasades de pop-soul folkisante. Cerise sur le burger, la présence vocale (et scénique) de Sara déferle sur le groupe et dézingue encore un peu plus l’auditeur. Devil Jo and The Backdoormen jouera une bonne partie de son nouvel album au Château du Rozier, à Feurs, le samedi 20 janvier à 20h30.

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