Arnaud Meunier part à Grenoble

Nomination | C’est Arnaud Meunier qui succédera le 1er janvier 2021 à Jean-Paul Angot à la direction de la Maison de la Culture de Grenoble, Scène nationale. Il quittera ainsi la Comédie de Saint-Étienne qu’il dirige depuis 2011, ainsi que l’école supérieure afférente.

Nadja Pobel | Jeudi 16 juillet 2020

Photo : © Niko Rodamel


Arnaud Meunier est, par ailleurs, artiste metteur en scène. Ces dernières années, il a notamment dirigé Didier Bezace et Catherine Hiegel dans Retour au désert, Rachida Brakni (Je crois en un seul Dieu), qu'il a associée à Philippe Torreton dans J'ai pris mon père sur mes épaules de Fabrice Melquiot.

Son travail sur la saga des Lehman Brothers, Chapitres de la chute (écrit par Stefano Massini) avait reçu, en juin 2014, le Grand prix du syndicat de la critique.

Arnaud Meunier avait récemment été candidat malheureux au TNP de Villeurbanne.

À Grenoble, il a été préféré à Christophe Floderer (directeur adjoint de la Comédie de Valence sous l'ère de Richard Brunel), Marie-Pia Bureau (directrice de l'Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry Savoie), Jean-François Driant (Scène nationale du Havre, Le Volcan) et Marietta Pikenbrock (directrice de la programmation de la Volksbühne de Berlin de 2015 à 2018 sous le mandat de Chris Dercon).

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Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Rencontre | Benoît Lambert vient d'être nommé directeur de La Comédie de Saint-Étienne et de son école attenante. Nous nous sommes entretenus avec lui pour en savoir davantage sur la vision qu'il porte sur Saint-Étienne mais également sur ses projets à venir pour le Centre dramatique stéphanois. Échanges.

Nicolas Bros | Mardi 2 février 2021

Benoît Lambert : « Saint-Étienne, une ville qui possède une histoire forte avec le théâtre »

Pourquoi avoir fait le choix de candidater pour la direction de La Comédie de Saint-Étienne ? J’ai candidaté à Saint-Étienne, c’est important de le dire. Ce n’est pas un hasard. Je dirige actuellement le théâtre de Dijon pour lequel j’avais candidaté il y a 8 ans pour des raisons très précises. C’est la même situation avec Saint-Étienne. D’abord, La Comédie de Saint-Étienne est une maison que je connais pour l’avoir fréquentée. Arnaud Meunier m’avait demandé d’être le parrain de la promo 25, la première qu’il avait recrutée à son arrivée. Cela m’a permis de travailler à La Comédie, avec les élèves… Mes spectacles y ont également été accueillis. J’ai passé du temps dans la ville, une ville que j’apprécie beaucoup. Donc la question de cette candidature n’était pas simplement de venir travailler mais de venir vivre à Saint-Étienne, ce qui correspond à un enjeu important pour moi. Ce théâtre a également un tel essor sous l’impulsion d’Arnaud Meunier, qu’il est devenu un des plus beaux théâtres de France. Ce n’est pas de la flagornerie. Ce nouveau bâtiment, le développement de l’école, … c’est un rêve. Et je dois dire aussi que je suis un héritier idéologiq

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Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Mercato | Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 janvier 2021

Benoît Lambert est le nouveau directeur de la Comédie

Suite au départ d'Arnaud Meunier de la direction de La Comédie de Saint-Étienne en ce début d'année, c'est Benoît Lambert qui vient d'être désigné pour sa succession. Ce metteur en scène est directeur du Théâtre Dijon Bourgogne depuis janvier 2013. Il a été élève à l'École Normale Supérieure avant de suivre des cours de théâtre avec Pierre Debauche au début des années 90. Du côté de la scène, il a notamment créé trois pièces de François Bégaudeau : La Grande Histoire en 2014, La Devise  en 2015 et La Bonne Nouvelle en 2016. Il a toujours la volonté de mettre la jeunesse en avant comme le prouve sa mise en scène de Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux en 2017, où il dirige quatre jeunes acteurs en contrat de professionnalisation. Enfin, Saint-Étienne n'est pas

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Boule à paillettes

Théâtre | En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme (...)

Cerise Rochet | Mardi 6 octobre 2020

Boule à paillettes

En la voyant posée sur le bureau de tonton Gilbert, on a toujours trouvé ça très moche. Tantôt utilisée comme presse-papier, tantôt comme objet de décoration ou comme gadget pour amuser les enfants, la boule à neige est bien souvent considérée comme le comble du mauvais goût… Mais si l’on s’accorde généralement sur son côté kitsch, que se cache-t-il, derrière ceux et celles qui les collectionnent ? Boule d’histoires Exposées aux yeux de tous sur une étagère au milieu du salon, ou secrètement gardées dans une malle du grenier, les boules à neige renferment un tas d’aventures, des voyages, des récits. La légende d’un artisan-verrier qui aurait conçu la toute première pour conquérir sa douce. L’histoire de l’exposition universelle de 1878, où les maîtres-verriers étaient mis à l’honneur. Celle de la deuxième exposition universelle de Paris, en 1889, où ceux qui étaient venus admirer la grande tour Eiffel repartirent avec une miniature enflaconnée. Celle du Front populaire, qui vit naître de l’instauration des congés payés une déferlante de boules, que chacun ramenait alors en souvenir comme pour dire « regarde où j’étais cet été ! » Et puis… Celle de

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Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Mercato | On a appris cet été que le 1er janvier 2021, le metteur en scène Arnaud Meunier succédera à Jean-Paul Angot à la tête de la MC2, l’une des plus importantes scènes nationales de France. On l’a rencontré début septembre alors qu’il se rendait à ses premiers rendez-vous grenoblois (on passait juste avant la Ville de Grenoble) pour en savoir un peu plus sur son projet et ses envies.

Aurélien Martinez | Vendredi 4 décembre 2020

Arnaud Meunier : « Je vois la MC2 comme une locomotive »

Pourquoi avez-vous décidé d’être candidat au poste de directeur de la MC2 ? Arnaud Meunier : Il y a plusieurs raisons. D’abord, ça fait maintenant dix ans que je suis dans la région comme je dirige la Comédie de Saint-Étienne. Une région que je connaissais mal avant d’y arriver mais que j’ai appris à découvrir et dans laquelle je me sens aujourd’hui très bien, d’où l’envie très forte d’y rester. Ensuite, après dix ans d’aventure heureuse à Saint-Étienne, je voulais un nouveau défi tout aussi excitant. Dans le paysage régional, la MC2 me semblait passionnante, tant du point de vue historique que dans ses enjeux en 2020. C’est l’une des institutions françaises les plus richement dotées, elle a donc un rôle important dans l’économie du spectacle vivant et de la création. Et puis il y a Grenoble en tant que telle, qui me paraît elle aussi passionnante. C’est, par exemple, une ville qui concentre une moyenne de CSP+ plus importante que d’autres, et qui en même temps a des quartiers parmi les plus difficiles de France. Pour quelqu’un comme moi qui œuvre à la mixité des publics, à faire se rencontrer des gens d

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La Comédie cherche sa direction

SCENES | Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 septembre 2020

La Comédie cherche sa direction

Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier en fin d'année à Grenoble. Une annonce a été postée par la structure d'art dramatique stéphanoise. Avis aux intéressés ! Nous en profitons pour vous rappeler que la saison 20/21 débutera dès le 17 septembre prochain avec le spectacle Angels in America. Toutes les dates sont à retrouver sur cette page.

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La Comédie en l'honneur des soignants

Lectures | Après avoir rouvert ses portes vendredi 3 juillet pour le "spectacle de fin d'année" de la promo 29 de son école, La Comédie de Saint-Étienne propose un (...)

Nicolas Bros | Lundi 6 juillet 2020

La Comédie en l'honneur des soignants

Après avoir rouvert ses portes vendredi 3 juillet pour le "spectacle de fin d'année" de la promo 29 de son école, La Comédie de Saint-Étienne propose un spectacle inédit, offert au public de ce soir jusqu'à mercredi soir. Trois soirées en l'honneur des soignantes, soignants et des fameuses "premières lignes". Ca s'appelle Nous y voilà et c'est un condensé de lectures et de poésies mis en musique et déclamé par Philippe Torreton, Richard Kolinka et Aristide Rosier. Il vous faudra réserver et venir avec votre masque pour assister à une de ces représentations. Nous y voilà !, lundi 6, mardi 7 et mercredi 8 juillet à 20h à La Comédie de Saint-Étienne Infos et résas : 04 77 25 14 14 ou billetterie@lacomedie.fr

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Musclez vos zygomatiques cet été

Café-théâtre | Si les conditions d'accueil dans les salles de spectacles sont encore d'actualité, les "petits" théâtres peuvent quand même s'en donner à coeur joie depuis (...)

Nicolas Bros | Mercredi 8 juillet 2020

Musclez vos zygomatiques cet été

Si les conditions d'accueil dans les salles de spectacles sont encore d'actualité, les "petits" théâtres peuvent quand même s'en donner à coeur joie depuis quelques semaines. C'est le cas dans la Loire où les spectacles reprennent de plus belle et font souvent le plein. KFT à Saint-Galmier, Quai des Artistes et Agapes et Spectacles à Montbrison ou Comédie Triomphe à Saint-Étienne, autant d'établissements qui ont décidé d'accueillir à nouveau les spectateurs dès cet été. Au programme des comédies sans prise de tête mais aussi des spectacles étonnants, comme les Folies du Lac à l'étang des Boirons de Saint-Romain-le-Puy le 28 août, la dernière création dumagicien Thibaut del Corral mêlant french cancan, magie et musique. Plus d'infos sur les sites des salles KFT, Quai des Artistes, Agapes et Spectacles et Comédie Triomphe.

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Et après ?

Témoignages | Nous avons demandé à quelques responsables de lieux culturels où ils en étaient et comment ils envisageaient la suite des événements... Propos recueillis par Cerise Rochet et Nicolas Bros

La rédaction | Mardi 9 juin 2020

Et après ?

Flou complet au Zénith « Très honnêtement, nous n'avons pas une grosse visibilité sur l'automne » Sylvie Liogier, directrice du Zénith Saint-Étienne ne cache pas ses inquiétudes... « Nous sommes fermés jusqu'à fin août, avec des reports de spectacles sur la fin de l'année et sur 2021. Si on peut jouer dans des conditions "normales", c'est-à-dire avec du gel hydroalcoolique, un choix laissé aux spectateurs de porter ou non le masque et sans distanciation, ça reprendra normalement. Si la règle des 4 m² est encore là, ce n'est pas jouable ! Si nous ne pouvons faire rentrer que 1 500 personnes au Zénith, ce n'est pas rentable et pas confortable pour le public qui, lui, vient pour se détendre. » Pour la plus grande salle du département, l'impact économique est très important. « C'est catastrophique. Si on ne pouvait pas jouer jusqu'à janvier 2021, ce serait un impact de plus d'un million d'euros... confie la dirigeante. Je ne connais pas de société qui peuvent tenir avec deux mois de recettes et 10 mois sans recette. On sait qu'il y a des périodes plus calmes que d'autres mais là, ce n'est pas tenable ni pour nous, ni pour l

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Arnaud Meunier : "Ne mettre personne sur la paille"

Point de vue | Le confinement touche l'activité du spectacle vivant de plein fouet. Notamment l'activité théâtrale et les créations. Arnaud Meunier, directeur de La Comédie, nous explique comment il tente de gérer la situation.

Nicolas Bros | Jeudi 2 avril 2020

Arnaud Meunier :

Y-a-t-il encore un peu d’activité à La Comédie, malgré le confinement ? Les activités administrative et comptable se poursuivent de manière numérique et digitale. Concernant l’École, nous avons trouvé un programme pédagogique qui fonctionne par Skype et Internet, donc les élèves sont maintenus au travail. En revanche, le reste de l’activité du Centre dramatique national est à l’arrêt, tout ce qui était répétitions, spectacles… Pour une institution telle que La Comédie de Saint-Étienne, qu’est-ce que cette crise va changer ? Ce que j’espère, c’est qu’il y aura un avant et un après. Cette épreuve mondiale est inédite et elle nous amène à nous poser des questions sur ce qu’est une société et sur ce qui nous paraît essentiel et important. Par rapport à La Comédie, nous avons écrit une lettre aux spectateurs pour les tenir informés de ce qu’il se passait et nous avons eu de nombreux retours et c’est très émouvant. Il est beau de se rendre compte qu’un théâtre est un endroit où l’on se regroupe avant tout. Dans une période de mise à distance sociale, c’est vraiment ce qu’il nous manque finalement. Le théâtre a

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« De la radio en 3D »

Théâtre | Éteignez votre poste de radio et venez plutôt vivre la "Radio live" avec la journaliste de France Culture Caroline Gillet et ses quatre jeunes invités qui vous conteront leur histoire au micro. Un projet unique de radio sur scène, un prolongement de documentaire sonore comme vous n'en avez sûrement jamais encore vu. On vous en dit davantage.

Nicolas Bros | Mercredi 19 février 2020

« De la radio en 3D »

Créé en 2013 à Marseille, le projet Radio Live est une invention de deux journalistes du groupe Radio France, Aurélie Charon et Caroline Gillet. Après avoir été envoyées en Algérie pour réaliser une série de reportages sur la jeunesse, elles se sont vite rendues compte de tenir là un sujet qui mériterait encore davantage de mise en avant. « Nous avons rencontré de nombreux jeunes de 20 à 30 ans qui avaient la même volonté de changer les choses, explique Caroline Gillet. Nous avons eu envie d’aller plus loin que les reportages radio en transposant ce travail sur la scène avec des interventions en direct des jeunes. » Très vite, elles sont rejointes par l’illustratrice Amélie Bonnin qui sera chargée d’ « habiller » le tout avec des images, des montages vidéos reprenant des archives fournies par ces jeunes, leurs clips musicaux préférés… « Nous faisons en quelque sorte de la radio en 3D » assure Caroline. Les deux journalistes poursuivent parallèlement leurs pérégrinations dans d’autres pays d’Afrique ou d’Asie pour d’autres reportages et rencontrent au fil des années de nombreuses personnalités attachantes et parmi celles-ci des jeunes qui p

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On air

Théâtre | Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse (...)

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

On air

Sur scène, Aurélie Charon et Caroline Gillet au micro, Amélie Bonnin à l’image réalisée en direct. Le live peut commencer. Pour cette vraie-fausse émission de radio, de jeunes activistes du monde viennent prendre les micros restants. Ils sont l’avenir et l’espoir, ils parlent de leurs combats et de leurs convictions, ils ont décidé de ne pas baisser les bras, d’agir… Et de ne plus attendre que l’on parle à leur place. Radio Live, mercredi 19 et jeudi 20 à la Comédie de Saint-Étienne

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Plouf

Théâtre | Avec "Piscine(s)", François Bégaudeau signe une critique acerbe de notre société consumériste, nous renvoyant à notre incapacité à faire mieux.

Cerise Rochet | Mercredi 5 février 2020

Plouf

Elles ont toujours été comme ça, les piscines. Autour d’elles, se scellent les destins. Romy Schneider et Alain Delon. Ludivine Sagnier et Charlotte Rampling. Finat Ayverdi et Vincent Lindon. Burt Lancaster et le vide de sa vie. Et maintenant, Paul. Paul et ses amis. Faire péter le couvercle Autour de cette piscine-là, gigantesque, qui mange tout l’espace scénique, François Bégaudeau nous propose de plonger au cœur d’une bande de potes, qui aiment y partager leurs moments de vie : fêtes, apéros, siestes, anniversaires… Tout a toujours été prétexte à se foutre en maillot de bain. Jusqu’à ce que Paul, quadra en pleine crise, ne vienne les bousculer. La société déconne, il faudrait faire quelque chose. Invitant ses amis bourgeois au réveil, au sursaut, à faire péter le couvercle d’un monde anesthésié, l’homme prend l’envie de convaincre, sans se douter que ses secousses pourraient lui revenir en pleine gueule. Car qui est-il, lui, pour se permettre de critiquer ses proches et leur comportement ? Est-il mieux que les autres ? Fait-il tout bien comme il faut ? Ou doit-on lui rappeler qu’il est au moins aussi bourgeois que ceux à qui il s’en prend ? Que lui aussi

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Tous ensemble, tous ensemble !

Théâtre | C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa (...)

Nicolas Bros | Mercredi 15 janvier 2020

Tous ensemble, tous ensemble !

C'est un projet d'ampleur orienté sur la lutte contre toutes les formes de discrimation auquel s'est attelée La Comédie de Saint-Étienne pendant sa saison 19/20. Son nom ? Ensemble. Ses parrains ? Rachida Brakni et Éric Cantona. L'idée ? Proposer 14 spectacles "fil rouge" dans la programmation de La Comédie, construire un projet de transmission avec une jeunesse « très éloignée socialement des lieux de création » au cours de pratiques théâtrales coorganisées avec diverses structures, une commande de textes courts sur le thème de la discrimination à 10 autrices et 10 auteurs, mais également deux temps forts les 15 et 16 janvier. Ces derniers se traduisent par la présence des deux parrains pour deux soirées de lecture dans les murs de la Comédie de Saint-Étienne. Brakni et Cantona ont pour l'occasion sélectionné 10 textes existants ou provenant de la commande citée ci-dessus. On y retrouve des oeuvres de Léopold Sédar Senghor, Edgar Morin mais également Marion Aubert, Riad Gahmi ou encore Maïlys De Oliveira. Ces lectures sont accompagnées d'une performance en direct du duo stéphanois Ella & Pitr et d'une musique signée par le

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À poil

Théâtre | Femme d'homme politique, Clarisse souffre de n’être qu’une chose qu’il trimballe comme un sac à main Dior pour briller en société. Privée de toute entreprise (...)

Cerise Rochet | Mercredi 8 janvier 2020

À poil

Femme d'homme politique, Clarisse souffre de n’être qu’une chose qu’il trimballe comme un sac à main Dior pour briller en société. Privée de toute entreprise de préservation de son intimité, elle décide de se ballader toute nue pour enfin attirer la lumière sur elle, et rien que sur elle. D’après l’œuvre de Feydeau Mais n’te promène donc pas toute nue ! Toute nue, du 15 au 17 janvier à la Comédie de Saint-Étienne

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Juste un échange

Danse | Dans un espace clos en quadri-frontal ceinturé par un gradin en tôle ondulée, à la fois arène et ring, deux hommes face à face font l'épreuve de l'altérité. Inspirée de la (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 4 décembre 2019

Juste un échange

Dans un espace clos en quadri-frontal ceinturé par un gradin en tôle ondulée, à la fois arène et ring, deux hommes face à face font l'épreuve de l'altérité. Inspirée de la somptueuse pièce Dans la solitude des champs de coton où se rencontrent deux hommes que rien ne réunit sinon un accord tacite entre un client qui cherche une chose qu'il n'a pas et un dealer qui la possède, le spectacle Deal repose sur ce prétexte à la discussion et à la confrontation. Les deux circassiens-danseurs Jean-Baptiste André et Dimitri Jourde investissent les figures du client et du dealer, se livrant à des variations inouïes dans un duo tout en échanges, en jeux d'équilibre de forces, en mouvements croisés. Deal se situe à mi-chemin entre la danse et le cirque et se donne à voir dans un corps à corps chorégraphié où la beauté du geste le dispute à l'intensité des présences. Topons là ! Deal, du mardi 10 au samedi 14 décembre à La Comédie de Saint-Étienne

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Cousu-main

Théâtre | Le Collectif 7 entame une tournée régionale avec "Un Fil à la Patte", grand classique du vaudeville signé Feydeau.

Cerise Rochet | Mardi 5 novembre 2019

Cousu-main

Dans le genre Vaudeville, on demande le boss. Et on obtient Feydeau, inlassablement, depuis 90 ans. Maître en la matière, impérissable théâtreux, observateur fin et juste de la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique nous régale, partout, tout le temps, sans couac ni fausse note. Jamais, depuis sa mort, Feydeau n’a cessé d’être joué. Jamais, d’ailleurs, le public ne l’a boudé. Cette année encore, il est partout : au cinéma, à la Comédie-Française, et à la Comédie de Saint-Étienne, par deux fois. En janvier, avec une pièce adaptée de Mais n’te promène donc pas toute nue. Et ce mois-ci, avec le célèbre Un Fil à la Patte, qui sera ensuite joué à Montbrison, Roanne puis L'Horme. Une histoire de rebondissements, de portes qui claquent, de personnages qui ne sont et ne font pas ce que l’on attend d’eux, qui foutent un bordel monstre puis tentent avec malice de sauver leurs fesses, « non ce n’est pas moi, je n’ai rien fait, oh regardez, derrière-vous, un lapin ! » Le sur-mesure à la Stéphanoise Ici, tout démarre avec Fernand, sur le point d’épouser Viviane. Et avec sa future belle-mère, qui bien sûr, ne trouve rien de mieux à faire que d

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L'absurdité soviétique

Théâtre | C'est à une oeuvre magistrale que s'attaque le metteur en scène Emmanuel Meirieu avec La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement. Cet écrit de (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 novembre 2019

L'absurdité soviétique

C'est à une oeuvre magistrale que s'attaque le metteur en scène Emmanuel Meirieu avec La Fin de l'homme rouge ou le temps du désenchantement. Cet écrit de l'auteure biélorusse Svetlana Alexievitch, prix nobel de littérature en 2015, condense une série de témoignages poignants et bouleversants à prospos de ce qu'a pu être l'absurdité de l'URSS et de ce qui constitue le post-soviétisme entre déshérance et perdition. Un morceau d'Histoire et de ces effets notoires sur les femmes et les hommes qui ont vécu dans ce pays hors du commun. Après Stéphanie Loïk, c'est donc au tour de Meirieu, habitué des adaptations de romans (on pense à À tombeau ouvert de Joe Connelly en 2010 ou à Mon traître de Sorj Chalandon en 2013), de se lancer dans une mise en scène où sept comédiens viennent tour à tour déclamer un de ces témoignages, au micro, dans un décor de désolation. Intensité et profondeur, pour un spectacle qui permet d'entrer dans ce livre parmi les plus forts de ce début de siècle. La fin de l'homme rouge, du mercredi 13 au vendredi 15 novembre à 20h à La Comédie de Saint-Étienne

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Tout est chaos…

Théâtre / Création | En adaptant Candide sur la scène de la Comédie de Saint-Etienne, Arnaud Meunier convoque une nouvelle fois un Grand Texte de la littérature française au profit d'un discours des plus contemporains.

Cerise Rochet | Mardi 1 octobre 2019

Tout est chaos…

Candide, ou l'histoire d'une désillusion. Candide, ou l’œuvre des Lumières la plus lue dans le monde, celle que l’on découvre adolescent, sur les bancs du lycée. Celle qui sert d’appui à la formation de notre esprit critique. Candide, ou le moyen choisi par Voltaire pour toucher le grand public, et pas seulement les élites de la société. Ambition partagée aujourd’hui par Arnaud Meunier, qui adapte ce mois-ci le conte philosophique sur les planches de la Comédie de Saint-Etienne. Avec ce projet de troupe - on retrouve sur scène une dizaine de comédiens - le metteur en scène invite les spectateurs à se départir de la bienséance et des bonnes mœurs, de l’ordre établi et de leurs propres croyances. Un conte plus que jamais d'actualité Un résumé, s’il en est besoin ? Candide, à qui l’on a raconté avec vigueur que le monde créé par Dieu ne peut être que parfait, va bien vite déchanter. Chassé du château du baron de Thunder-ten-tronckh, où il a été élevé, le jeune homme va découvrir la guerre, l’atrocité et la bêtise humaine, l’égoïsme des hommes. Lui aurait-on menti ? « Si c’est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc l

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La Comédie en fête

ACTUS | La Comédie de Saint-Étienne s'associe au Petit Bulletin Saint-Étienne pour vous proposer une soirée de rentrée un peu spéciale ce vendredi 13 septembre. L'entrée (...)

La rédaction | Mercredi 11 septembre 2019

La Comédie en fête

La Comédie de Saint-Étienne s'associe au Petit Bulletin Saint-Étienne pour vous proposer une soirée de rentrée un peu spéciale ce vendredi 13 septembre. L'entrée sera libre. Programme de la soirée : 19 h | Répétition ouverte au public de "Candide" Voltaire / Arnaud Meunier | durée 45 min dès 19 h | "Pinocchio", Feuilleton radiophonique raconté par les élèves de la CPI durée 20 min | en continue jusqu’à 21 h 19 h et 19 h 30 | "Théâtrogammes" Gérald Chevrolet | Cécile Vernet Dans cette petite forme théâtrale, Cécile Vernet (comédienne de l’ensemble artistique) explore avec légèreté les codes du théâtre à travers un extrait du texte de Gérald Chevrolet | durée 20 min 20 h et 20 h 30 | Visites express de La Comédie de Saint-Etienne durée 30 min | inscription sur place le soir même 20 h | "Le Freaks c’est chic" par Olivier Martin-Salvan avec les élèves comédien.ne.s de la promotion 30 de L’École de la Comédie | durée 45 min 21 h |

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Julien Devillers dans l'Oeil du Petit Bulletin #29

Fête de rentrée de La Comédie | La Comédie de Saint-Etienne & Le Petit Bulletin Saint-Étienne vous attendent le vendredi 13 septembre à 19h pour la Fête de rentrée (...)

Nicolas Bros | Lundi 9 septembre 2019

Julien Devillers dans l'Oeil du Petit Bulletin #29

La Comédie de Saint-Etienne & Le Petit Bulletin Saint-Étienne vous attendent le vendredi 13 septembre à 19h pour la

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Et pourtant, elle tourne !

SCENES | C'est l'histoire de la raison face à la croyance, de la résistance face à l'ordre établi, de la vérité face à l'obscurantisme. En 1938, alors qu'il est en exil au (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Et pourtant, elle tourne !

C'est l'histoire de la raison face à la croyance, de la résistance face à l'ordre établi, de la vérité face à l'obscurantisme. En 1938, alors qu'il est en exil au Danemark, Bertolt Brecht démarre l'écriture de La Vie de Galilée, biographie théâtrale du célèbre savant éclairé qui, de sa lunette astronomique, fit vaciller l'Église et le monde au début du XVIIe siècle. Non, la terre n'est pas au centre de l'univers. Non, le ciel n'est pas simplement au-dessus de nos têtes. Mais alors, où donc est Dieu ? Un combat héroïque, narré avec brio par le célèbre auteur allemand, mis en scène par Claudia Stavisky, et interprété avec force par l'audacieux Philippe Torreton. La Vie de Galilée, du 8 au 10 janvier à 20 heures à la Comédie de Saint-Étienne

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Hey, t'en veux ?

SCENES | À gauche un dealer. À droite, un client. Autour d'eux : un espace clos, dont ils ne pourront s'échapper avant d'avoir conclu. Entre eux, une (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Hey, t'en veux ?

À gauche un dealer. À droite, un client. Autour d'eux : un espace clos, dont ils ne pourront s'échapper avant d'avoir conclu. Entre eux, une latitude restreinte. À peine celle d'une discussion. Chacun détient ce que l'autre veut, et chacun d'eux le sait. Mais jusqu'où sont-ils prêts à aller, pour obtenir leurs dus ? L'équilibre est précaire, l'accord doit être trouvé. Inspirée par Dans la solitude d'un champs de coton, de Bernard-Marie Koltès, Deal se situe à mi-chemin entre la danse et le cirque, là où le corps à corps chorégraphié tend vers la théâtralité. Un ballet commercial. Deal, du 10 au 14 décembre à 20 heures (sauf le 14 à 17 heures) à la Comédie de Saint-Étienne

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Le meilleur des mondes... ou pas

SCENES | Voltaire : polémique, rhétorique, ironie, sarcasme, insolence. Lumières. Liberté. Voltaire, où l'un des plus grands auteurs de tous les temps. En cette (...)

Cerise Rochet | Mardi 3 septembre 2019

Le meilleur des mondes... ou pas

Voltaire : polémique, rhétorique, ironie, sarcasme, insolence. Lumières. Liberté. Voltaire, où l'un des plus grands auteurs de tous les temps. En cette rentrée, Arnaud Meunier s'attaque à du lourd, en revisitant le célèbre voyage initiatique du jeune Candide au cœur d'un ancien monde qui déjà se déséquilibre... Sur scène, huit comédiens et deux musiciens, qui s'emploient à restituer l'humour grinçant de l'auteur, dans un méli-mélo à la fois festif et piquant. Ça fait rire là où ça fait mal... C'est comme ça que ça fait du bien. Candide, du 2 au 11 octobre à 20 heures (sauf le 5 à 17 heures) à la Comédie de Saint-Étienne

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La Machine de Cirque dans l'Oeil du Petit Bulletin #26

Cirque québécois | Olivier Lépine & Vincent Dubé nous parlent de "La Galerie" la dernière création de la compagnie Machine de Cirque qui est jouée encore ce soir à La (...)

Nicolas Bros | Mercredi 26 juin 2019

La Machine de Cirque dans l'Oeil du Petit Bulletin #26

Olivier Lépine & Vincent Dubé nous parlent de "La Galerie" la dernière création de la compagnie Machine de Cirque qui est jouée encore ce soir à La Comédie de Saint-Etienne pour le Festival des 7 Collines. En bonus, ils nous chantent aussi un peu de Gilles Vigneault à l'occasion de la La Fête nationale du Québec !

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Ça a fait boum

Théâtre | Après avoir traversé des univers imprégnés d’actualité ces dernières années, Brunot Meyssat pose aujourd’hui son regard sur le nucléaire, et de ce qu’il entraîne (...)

Cerise Rochet | Jeudi 2 mai 2019

Ça a fait boum

Après avoir traversé des univers imprégnés d’actualité ces dernières années, Brunot Meyssat pose aujourd’hui son regard sur le nucléaire, et de ce qu’il entraîne lorsque les choses se passent mal. Parti du dramatique accident de Fukushima, le metteur en scène interroge ici ses conséquences… Et également, la situation telle qu’elle existe, ici, chez nous. 20MSV, les 15 et 16 mai à 20 heures la Comédie de Saint-Étienne

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Chasse à la femme

Théâtre | Avec Le Monde Renversé, quatre anciennes élèves de la Comédie de Saint-Étienne démontent les mécanismes de persécution des femmes à travers les siècles.

Cerise Rochet | Mardi 2 avril 2019

Chasse à la femme

Enfants, nous étions effrayés par leurs nez crochus et leurs grands chapeaux pointus. Plus tard, en explorant les méandres de l’Histoire occidentale, on découvrait qu’elles n’avaient jamais porté de costume, ni voyagé à califourchon sur leurs balais. Mais qu’elles avaient plutôt été envoyées au bûcher pour s’être accrochées à leur liberté ou avoir tenté de se révolter ; enfermées pour n’avoir jamais pu enfanter ; mises à mort pour avoir voulu soigner à l’aide de quelques plantes infusées. Toutes, déclarées coupables, considérées comme de vilaines sorcières, parce que sans doute un peu trop mystérieuses pour le monde, dominé alors par les hommes… « Empoisonneuses ». « Voleuses de pénis ». « Vieilles lubriques acoquinées avec le diable ». « Vicieuses ». « Affreuses ». Dimension politique Dans un joyeux bordel, quatre jeunes comédiennes revisitent la figure de la sorcière, décortiquant son aspect éminemment politique. Car le mythe n’est ici que le point de départ. Le prétexte même, pour aborder en réalité la question du corps féminin. Celui qui renferme sous la pudeur quelques secrets, celui que l’on ne peut que fan

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Amour, miel et poison

Adaptation | Myriam Muller adapte au théâtre "Breaking the Waves", le chef-d’œuvre de Lars von Trier. Une plongée dans les abysses du sentiment amoureux, pour un entrelacement d’émotions.

Cerise Rochet | Mardi 5 mars 2019

Amour, miel et poison

Une histoire d’amour, avec un grand A. Une histoire d’amour qui ouvre au monde et entraîne sur des chemins jusqu’ici inexplorés. Une histoire d’amour sacrificielle, qui repose sur l’abnégation et le don de soi. Drame passionnel et violent, Breaking the Waves explore le dogmatisme religieux et l’obsession érotique. Avec cette pièce, adaptée du film éponyme signé Lars von Trier, la Luxembourgeoise Myriam Muller s’empare de la vie de Bess, jeune fille un brin simplette « atteinte » d’une grande bonté. Elevée dans une petite communauté religieuse d’Ecosse très pieuse et repliée sur elle-même, cette dernière s’entiche de Jan, brave gars venu d’ailleurs, qui travaille sur une plateforme pétrolière. Malgré le monde qui les sépare et le rigorisme des proches de la jeune femme, on célèbre des épousailles. Le conte de fée sera néanmoins de courte durée. Jusqu’au sacrifice ultime Trop vite en effet, un malheureux événement viendra briser ce bonheur naissant. Rendu tétraplégique par un accident survenu alors qu’il est en mer, Jan incite Bess à se livrer à d’autres et à lui conter les moindres détails de ces histoires, prétextant qu’elles peuvent le guérir. En

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Une nouvelle galerie d'art à Saint-Étienne

Art contemporain | La galerie d'art stéphanoise Ceysson & Bénétière lance un nouveau projet du côté du quartier créatif en transformant l’ancien bâtiment de l’Afep en galerie d'art de 1 500 m². Ouverture prévue au début de l'année 2020.

Nicolas Bros | Mardi 12 février 2019

Une nouvelle galerie d'art à Saint-Étienne

Saint-Étienne est décidément une ville dynamique d'un point de vue culturel. Une nouvelle annonce vient d'être effectuée en mairie ce lundi matin. La galerie d'art stéphanoise Ceysson & Bénétière, déjà présente physiquement dans la ville, via un local commercial situé rue des Creuses (mais également à New York, Luxembourg et Paris), va investir les anciens bâtiments de l'Afep (Association forézienne d'écoles de production) situés à proximité du Zénith et de La Comédie de Saint-Étienne. Sur une surface de 1 500 m², le projet prendra la forme d'une galerie-"lieu de vie" comprenant des espaces d'exposition mais également un café-restauration et une librairie. « C'est une galerie d'art mais le but est qu'à terme cela devienne une plateforme, un vrai lieu artistique, de consommation, de contemplation et de discussion autour de l'art, détaille Loïc Bénétière, un des co-dirigeants de la structure. Une galerie, les gens ont tendance à l'oublier, c'est un lieu ouvert à tous, gratuit. Le côté commercial est bien entendu important pour faire vivre notre lieu, car nous n'avons pas de subvention, nous sommes un lieu privé. Mais c'est important que le public vienne. S'install

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Arnaud Meunier / Une vie en actes

Portrait | Depuis janvier 2011, Arnaud Meunier dirige La Comédie de Saint-Étienne. Avec pour ligne de mire permanente la création et la transmission, le metteur en scène poursuit son travail mêlant ouverture du théâtre au plus grand nombre, mise en avant d'oeuvres contemporaines et en valeur de la cité stéphanoise.

Nicolas Bros | Mercredi 6 février 2019

Arnaud Meunier / Une vie en actes

Arnaud Meunier est un homme qui semble tout avoir pour être heureux. À la tête de La Comédie de Saint-Étienne, une des plus belles institutions théâtrales de France - n'ayons pas peur des mots - , le metteur en scène met tout en œuvre pour faire rayonner la capitale ligérienne à travers cet art noble qu'est le théâtre. Mais diriger un tel vaisseau artistique tout en continuant son travail de scène accapare beaucoup... La preuve, le matin où nous le rencontrons dans son bureau, situé à l'étage de "la nouvelle Comédie" dans ce bâtiment industriel entièrement rénové du quartier créatif, entre le Zénith et le Fil. Le temps presse car il est en pleine répétition de sa dernière pièce J'ai pris mon père sur mes épaules, écrite par Fabrice Melquiot avec Rachida Brakni et Philippe Torreton au plateau. Un succès public et critique annoncé d'avance, confirmé dès la générale. Couverture presse nationale, retours positifs, cette épopée comique et tragique ne fait que confirmer le talent d'Arnaud Meunier pour transcender les acteurs et les œuvres auxquelles il s'attaque. Mais ce matin-là, malgré le travail de scène à accomplir, il prend le temps de nous expliquer son parcours en dé

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#BalanceTonVieuxPorc

Théâtre | Avec son "École des Femmes", Stéphane Braunschweig envoie valser les codes du théâtre classique, rappelant à quel point Molière est sans nul doute un génie intemporel.

Cerise Rochet | Mardi 5 février 2019

#BalanceTonVieuxPorc

« Le petit chat est mort ». Il est mort, mais est-ce bien là le plus grave pour la jeune Agnès ? Certainement non. Enfermée au couvent à l’âge de quatre ans par le vieil Arnolphe qui projette de l’épouser, elle est depuis lors élevée à l’écart du monde, éduquée selon les préceptes du vieux bougre « pour la rendre idiote autant qu’il se pourrait ». Devenue jeune femme, ignorant qu’elle est sur le point d’être unie à celui qu’elle considère comme un père, Agnès s’entiche d’Horace, volage, frivole et un brin idiot. Incestueux ? Grotesque ? Inquiétant, terrible, soutiendrait-on s’il ne s’agissait pas d’une fable imaginée par Molière il y a plus de trois siècles. Mise en scène résolument moderne Mais que dire de cette pièce, à l’aune de la lutte nouvelle pour les droits des femmes ? Que dire également de la mise en scène résolument moderne, imaginée par Stéphane Braunschweig, à qui l’on doit déjà d’excellents Tartuffe et Misanthrope ? Que l’une et l’autre rivalisent de justesse, voire d’intelligence. Qu’elles plongent le spectateur dans une fiction qui pourrait ne pas en être une. Qu’elles cachent sous des traits comiques des tragédies

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À la dérive

Théâtre | 2025. Tandis qu’en Europe la guerre fait rage et que le réchauffement climatique a finalement eu raison des quelques bonnes volontés, le Groenland et ses (...)

Cerise Rochet | Mardi 5 février 2019

À la dérive

2025. Tandis qu’en Europe la guerre fait rage et que le réchauffement climatique a finalement eu raison des quelques bonnes volontés, le Groenland et ses réserves de gaz, de pétrole et d’uranium sont devenus le nouvel d’Eldorado. En mer, l’Arctic Serenity, ancien navire de croisière, est remorqué pour être transformé en hôtel de luxe. À bord, 6 inconnus embarqués clandestinement, sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. Alors que ce petit monde est en route, le remorqueur abandonne le navire, au beau milieu des eaux glacées internationales. Les passagers vont-ils pouvoir sauver leur peau ? À mi-chemin entre le polar nordique, le thriller politique et la comédie futuriste, Arctique entraîne le spectateur dans une fiction écolo-prémonitoire qui parvient à le tenir en haleine durant près de deux heures et demie. Un huis-clos maritime, des révélations à tiroir, et un travail scénique absolument remarquable mêlant théâtre, musique et vidéo dans un champ/hors champ captivant. Arctique, jeudi 14 et vendredi15 février à 20 heures à la Comédie de Saint-Etienne

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Bien s'orienter

O21 Le Monde / RDV orientation pour les 16/25 ans | Le Monde Campus organise une étape de son circuit O21 à la Comédie de Saint-Étienne ce jeudi. Cet événement, destiné aux 16/25 ans, propose des débats, rencontres, ateliers et même une soirée afin de mieux réfléchir à son orientation et prendre les bonnes décisions pour son avenir.

Nicolas Bros | Mercredi 16 janvier 2019

Bien s'orienter

La Comédie de Saint-Étienne accueille ce jeudi 17 janvier de 9h à 21h une étape du circuit O21 - s'orienter au 21e siècle. Organisé par l'organe Campus du groupe Le Monde, ce rendez-vous, créé en 2017, mixe débats interactifs, rencontres, ateliers ainsi qu'une soirée spéciale tout au long d'une journée dans une ville. En 2018, Saint-Étienne fait partie de la sélection des cinq villes retenues pour accueillir l'événement au même titre que Marseille, Paris, Nantes et Nancy. « L'événement se distingue des autres événements consacrés à l'orientation et entend faire réfléchir les jeunes, leur donner de l'énergie, provoquer des déclics » précise le communiqué de presse. Les conseils de Rachida Brakni, Thierry Mandon & co Ce jeudi à la Comédie, les 16/25 ans auront l'occasion de suivre plusieurs intervenants tels que la comédienne Rachida Brakni (actuellement en répétition de la pièce J'ai pris mon père sur mes épaules de Fabrice Melquiot, mis en scène par Arnaud Meunier), Thierry Mandon le direc

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Du théâtre, une bière et l’addition s’il vous plaît !

Dossier café-théâtre | Petit Poucet du spectacle vivant, les cafés-théâtres du département sont peu nombreux, mais brillent aujourd’hui de leurs petits succès. Au menu de ces lieux hybrides : du théâtre d’humour à apprécier autour d’un verre ou d’un casse-croûte, du partage, de l’échange, de la convivialité… De la vie. Coup de projecteur sur ces salles, où le théâtre se veut populaire et le public hilare.

Cerise Rochet | Mardi 4 décembre 2018

Du théâtre, une bière et l’addition s’il vous plaît !

Un jeudi soir d’hiver, en plein centre-ville de Saint-Étienne. Au 4 de la rue Violette, là où certains entraient autrefois camouflés sous un chapeau bien enfoncé sur la tête ou derrière un journal pour mater un porno sur grand écran sans (trop) se faire repérer, on entre à présent à visage totalement découvert, sourire aux lèvres. Après un passé de cinéma interdit aux moins de 18, suivi de quelques années d’errance, le Triomphe, devenu entre temps la Comédie Triomphe, affiche en effet aujourd’hui les couleurs flamboyantes d’un café-théâtre. Joli plateau, lumières feutrées, fauteuils rouges, spectacles d’humour… À sa tête, Didier Oliveiro et sa compagne Marilyn Lattard, (associés au Grenoblois Julien Sigalas), font tourner ce lieu hors du commun depuis maintenant plusieurs mois. Comédiens de profession, expérimentés dans la gestion de petits théâtres, ces deux-là semblent avoir trouvé ici l’écrin pour monter leurs propres pièces et en programmer d’autres, à destination des adultes comme des plus petits. À l’affiche ce jeudi, Je préfère qu’on reste amis, sixième pièce écrite par Laurent Ruquier et interprétée ici par Anthony Casabella et Christelle Perus. Deux c

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Dire ou ne pas dire, telle est la question

Théâtre | Avec Les Juré.e.s, le théâtre redevient à la fois politique et support de réflexion.

Cerise Rochet | Mercredi 31 octobre 2018

Dire ou ne pas dire, telle est la question

7 Janvier 2015. Paris. Charlie Hebdo. Attentats. La France et le monde sont sous le choc. La peur s’empare du pays… En même temps que les débats passionnés. Qu’est-ce que la liberté d’expression ? Peut-on tout dire ? Doit-on tout dire, tout laisser dire ou à l’inverse censurer certaines pensées ? Au sein de la compagnie Tire pas la Nappe, on se met à réfléchir. Il est urgent de ralentir, de prendre le temps de poser ces questions, sans en précipiter les réponses. À la plume, Marion Aubert, dont le travail est bouleversé par les événements, se lance ainsi dans l’écriture d’une pièce. Ou plutôt d’une pièce dans la pièce. Juger ses propres comportements Les Juré.e.s donne à voir une troupe d’acteurs, qui se jette à corps perdus dans la création d’un spectacle autour du procès d’une œuvre condamnée pour avoir dépassé les limites de la liberté d’expression. Tantôt au plateau, cherchant le matériau de leur création, tantôt à la table, interrogeant leur travail, explorant toutes les questions qui se bousculent, les personnages construisent, déconstruisent, se mettent en quête des frontières de cette liberté, que les lois ont tant de mal à encadrer… Jusqu’

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Les jeunes invités à découvrir la Comédie et le théâtre

Théâtre | Vous avez entre 13 et 18 ans, vous habitez dans la Loire et vous ne savez pas quoi faire de vos journées pendant les vacances de la Toussaint. Les équipes (...)

Nicolas Bros | Mardi 16 octobre 2018

Les jeunes invités à découvrir la Comédie et le théâtre

Vous avez entre 13 et 18 ans, vous habitez dans la Loire et vous ne savez pas quoi faire de vos journées pendant les vacances de la Toussaint. Les équipes de la Comédie de Saint-Étienne ont pensé à vous et vous proposent un stage de 5 jours (du 22 au 26 octobre), gratuit, afin de découvrir le théâtre et cet équipement culturel "dernier cri" que sont les nouveaux bâtiments de la Comédie. Au programme de cette semaine intitulée Terrain de jeux, six metteurs en scène et comédiens encadrent ce stage et vous feront travailler expression corporelle, voix, écoute... Mais le programme prévoit également des visites de l'envers du décor et des rencontres avec des techniciens, costumiers, chargés de production, de communication. Signalons également que l'espace Boris Vian met en place également un stage pour les 14/18 ans, du 29 octobre au 3 novembre dans les locaux de la Comédie, autour de l'autofiction et de l'écriture au plateau. Intitulé LOVE#2, ce projet est la suite logique du premier volet #LOVE, initié en 2017. Cette année, les jeunes sont encadrés par les metteurs en scène Gabriel F. et Cécile Vernet ainsi que par le musicien Simon Chomel.

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Vincent Dedienne : « Ervart, c’est un shot de Tequila »

Rencontre | De retour dans la ville qui l’a formé à l’art de la scène, Vincent Dedienne campe actuellement Ervart dans la pièce d’Hervé Blutsch, mise en scène par Laurent Fréchuret à la Comédie. Rencontre.

Cerise Rochet | Mardi 2 octobre 2018

Vincent Dedienne : « Ervart, c’est un shot de Tequila »

Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche... Ca a l’air un peu barré cette histoire ! Carrément oui ! Il serait même difficile de raconter l’histoire. C’est une pièce où il y a énormément de rythme, moi je la compare à un shot de tequila. C’est une grande farce, mais pas que, puisqu’il s’agit quand même de l’histoire tragique d’un homme qui sombre dans la folie à cause de sa jalousie. Qu’est-ce que ça fait de retrouver une aventure collective après un seul-en-scène ? J’adore. Déjà, ça me repose un peu, je ne suis plus seul à porter un spectacle. Et puis, le one man show, c’est assez solitaire. Le soir, on se retrouve seul devant sa bière alors que là, je suis avec des gens vraiment drôles, et on a hâte de partir en tournée. C’est un peu la colo ! Le grand public vous a découvert un brin timide aux côtés de Maïtena Biraben dans Le Supplément. Aujourd’hui vous êtes hyper-aimé du public… Ca vous aide à vous sentir plus légitime ? Je pensais que j’aurais moins peur. Mais en fait pas du tout ! J’ai bien plus de press

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C'est la fête !

Fête de rentrée ! | Demain, vendredi 14 septembre dès 18h30, nous fêtons la rentrée à la Comédie de Saint-Étienne avec un gros programme. Le tout est gratuit. Programme de cette (...)

Nicolas Bros | Jeudi 13 septembre 2018

C'est la fête !

Demain, vendredi 14 septembre dès 18h30, nous fêtons la rentrée à la Comédie de Saint-Étienne avec un gros programme. Le tout est gratuit. Programme de cette soirée spéciale : - 18 h 30 : Répétition publique de Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche d'Hervé Blutsch, mise en scène de Laurent Frechuret / Théâtre de l’Incendie (30 min.) - dès 18 h 30 : Diffusion de fictions radiophoniques Into the little hill de Martin Crimp/Lélio Plotton/Cécile Bournay, avec les élèves de la Classe préparatoire intégrée 2017/2018 de l'École de la Comédie de Saint-Étienne (diffusion en boucle) - 19 h et 20 h : Projection du film Omerta de la réalisatrice stéphanoise Raphaelle Bruyas, avec les élèves de la promo 28 de l'École de la Comédie (58 min.) - 19 h, 19 h 30 et 20 h : Visites de La Comédie (30 min.) - 20 h : Et le loup continue de courir dans les forêts d’Alaska, un seul en scène de Valentin Clerc (1 h 20) - 20 h : Apéro festif avec Le Turak

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Découverte

Danse | Découverte de soi. Découverte de l'autre. Découverte de sensations, d'émotions proches de ces amours enfantines fraîches comme une bulle par deux êtres innocents, (...)

Monique Bonnefond | Mardi 4 septembre 2018

Découverte

Découverte de soi. Découverte de l'autre. Découverte de sensations, d'émotions proches de ces amours enfantines fraîches comme une bulle par deux êtres innocents, vierges de tout sentiment, qui vont explorer leur rapport au corps et à l'autre. Second volet du diptyque formé avec Duo, L'autre, créé à partir du journal d'Adam et du journal d'Eve de Marc Twain, prolonge la recherche chorégraphique de Cécile Laloy sur la relation amoureuse. L'autre, en tournée du 18 janvier au 7 février 2019 dans le cadre de La Comédie itinérante

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Liberté, je ne dis pas ton nom

SCENES | Il est baratineur, égoïste, menteur. Il n’a ni foi ni loi. Anti-héros que l’on aime détester, Peer Gynt veut accomplir de grandes choses… Et pour cela, tout (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Liberté, je ne dis pas ton nom

Il est baratineur, égoïste, menteur. Il n’a ni foi ni loi. Anti-héros que l’on aime détester, Peer Gynt veut accomplir de grandes choses… Et pour cela, tout est permis. Fuir son village, sa mère veuve, sa vie de paysan, ses responsabilités, son amour. Partir défier le vaste monde quitte à rater tout ce qu’il entreprend. Une quête de soi, un questionnement sur l’existence. Avec cette pièce fantasque d’Ibsen, David Bobée interroge les grands bouleversements de notre monde. Peer Gynt, du 28 au 30 novembre à la Comédie de Saint-Etienne

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Ô rage, ô désespoir

SCENES | Après s’être attaqué à Shakespeare, Thomas Jolly transporte les amoureux des grands auteurs dans l’Antiquité romaine, en mettant en scène la tragédie la plus (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Ô rage, ô désespoir

Après s’être attaqué à Shakespeare, Thomas Jolly transporte les amoureux des grands auteurs dans l’Antiquité romaine, en mettant en scène la tragédie la plus sombre de Sénèque. Un combat fratricide, de la tromperie et du cannibalisme… L’horreur absolue. Destin tragique, que celui de Thyeste, par lequel Jolly dissèque l’instinct animal qui, en chaque homme, peut parfois mener aux violences les plus abominables. Thyeste, du 16 au 19 octobre à 20 heures à la Comédie de Saint-Étienne

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Tel cocu qui croyait prendre

SCENES | Ervart se pense cocu, sa paranoïa le pousse à faire n’importe quoi… Jusqu’à rendre chèvre son propre psychanalyste. Sa femme Philomène ne parvient pas à le (...)

Cerise Rochet | Mardi 4 septembre 2018

Tel cocu qui croyait prendre

Ervart se pense cocu, sa paranoïa le pousse à faire n’importe quoi… Jusqu’à rendre chèvre son propre psychanalyste. Sa femme Philomène ne parvient pas à le raisonner. Maurice, l’agent secret zoophile, est quant à lui chargé de démanteler un sombre réseau terroriste. Enfin, Anastasia Zilowski, comédienne bilingue, cherche désespérément du boulot… Une immense dinguerie, réinvention de la farce contemporaine, notamment campée par un Vincent Dedienne aussi loufoque qu’on le connaît. Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche, du 2 au 5 octobre à la Comédie de Saint-Etienne

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La Comète brillera en 2020

Lieu de culture | Désormais ex-site d'accueil de la Comédie de Saint-Étienne depuis le déménagement de l'institution à proximité du Fil et du Zénith, le bâtiment de l'avenue Émile (...)

Nicolas Bros | Mardi 5 juin 2018

La Comète brillera en 2020

Désormais ex-site d'accueil de la Comédie de Saint-Étienne depuis le déménagement de l'institution à proximité du Fil et du Zénith, le bâtiment de l'avenue Émile Loubet, une fois rénové, deviendra "la Comète" : un pôle de formation, de médiation et d'émergence culturelles. Sur 4 763 m² le site accueillera 2 000 m², consacrés à la formation et aux répétitions, 2 000 m² comprenant "La Grande Salle" de 650 places et "l'Usine" de 120 places et 1 000 m² dévolus au hall d'accueil, aux espaces de circulation et au café-concert. Pensée par l'agence d'architecture stéphanoise Vigier, la requalification du tènement Loubet accueillera à terme l'Espace Infos Jeunes, la spécialité "Art du Théâtre" du Conservatoire Massenet, l'École de l'oralité, l'association Gaga Jazz (qui ouvrira son club de jazz tant attendu), le Centre Musical Massenet et l'École de musique du centre-ville. Avec un budget total de 7, 13 M€, les travaux devraient se terminer à la fin de l'année 2019, pour une ouverture publique au cours du 1er trimestre 2020. Le but affiché par la municipalité étant de faire de « l'ancienne Comédie une véritable pépinière du spectacle vivant. »

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Ça pulse pour la promo 28

Théâtre | Le spectacle de sortie des élèves de la Comédie, écrit par Pauline Sales et mis en scène par Arnaud Meunier, raconte l’histoire d’une bande d’ados à dix ans d’intervalle. Dans une atmosphère de légèreté estivale, le destin de ces jeunes adultes bascule dans une gravité dictée par un événement imprévu.

Houda El Boudrari | Mardi 5 juin 2018

Ça pulse pour la promo 28

Une bonne fée s’est penchée sur le berceau de la promo 28 de l’école de la Comédie de Saint-Étienne en leur offrant comme marraine Pauline Sales, co-directrice depuis 2009 du Préau (centre dramatique national de Normandie-Vire). Pour leur spectacle de fin d’études, les dix jeunes comédiens (dont six filles) ont eu droit à un texte sur-mesure de la plume incisive de cette talentueuse dramaturge qui dissèque avec minutie, mais non sans humour, les états d’âmes de ses contemporains. « Pas une pièce pour ados à l’américaine » Il y a trois ans, le public de la Comédie de Saint-Étienne avait découvert son art du dialogue dans le truculent feuilleton théâtral Docteur Camiski ou l’esprit du sexe, et les fidèles auront eu l’occasion d’apprécier à nouveau sa plume désopilante cette saison lors de l’excellente pièce J’ai bien fait ?. Cette fois-ci, exit les tribulations d’un sexologue tourmenté et la crise existentielle d’une quadra bobo, c’est sur un tout autre registre que l'institution théâtrale stéphanoise e a convoqué le talent de Pauline Sales : une histoire d’ados pour des ados, programmée d’ailleurs au festival d’Ados de Vire qui s’est tenu

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La dose d'hémoglobine

Théâtre | Dans une maison pavillonnaire, un couple découvre une jeune femme cachée dans le jardin. Elle semble égarée et paniquée. L’intrusion de ce mystérieux personnage (...)

Houda El Boudrari | Mercredi 4 avril 2018

La dose d'hémoglobine

Dans une maison pavillonnaire, un couple découvre une jeune femme cachée dans le jardin. Elle semble égarée et paniquée. L’intrusion de ce mystérieux personnage va faire basculer leur vie dans le fantastique. Après avoir revisité dans Vanishing Point les codes du "road movie" en entremêlant sur scène musique live et tournage en direct, l’auteur-metteur en scène Marc Lainé se penche cette fois-ci sur l’esthétique du cinéma "d’horreur". Par les moyens du théâtre, il désire interroger au plateau la figure du loup-garou. Contrairement au cinéma qui privilégie souvent le spectaculaire à la réflexion, Marc Lainé, pour sa part, choisit de questionner tous les trucages. Par un dispositif "home made", il nous permet d’assister en direct à la transformation de la comédienne, par le jeu du maquillage et l’utilisation de prothèses. Loin de tout réalisme, Hunter se revendique comme « un conte contemporain radicalement pop », puisant dans les références cinématographiques et dans lequel il est question de désir. Du désir le plus destructeur et de ses représentations les plus monstrueuses. Hunter, du mardi 24 au jeudi 26 avril à 20h à La Co

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Au musée des vieilles !

Théâtre | Catherine Hiegel et Tania Torrens exhibent les affres de l’âge dans "La nostalgie des blattes", spectacle "beckettien" signé Pierre Notte. Une comédie qui donne un peu le cafard, avouons-le.

Houda El Boudrari | Mardi 6 mars 2018

Au musée des vieilles !

C’est un monde sans gluten, ni détritus, ni champignons, ni moucherons, ni sucre, ni cigarettes, un monde idéalisé, aseptisé, blanc, débarrassé enfin de tout ce qui pourrait faire tache. Dans ce monde parfait, elles, les deux vieilles, elles en viennent à regretter les abeilles, le miel, les vins, le roquefort, les pigeons et les rats, elles ont parfois la nostalgie des blattes. Concours des signes de la vieillesse : taches sur les mains, rides au front, paupières tombantes. Elles exhibent dans cette fête foraine désertée les effets du temps sans collagène, ni bistouri, ni Botox. Elles sont les seules, les ultimes vraies vieilles d’un monde où rôde une brigade sanitaire. Elles attendent un passant, un client, un sauveur. Rien ne vient. Elles se foutent sur la gueule au moindre centimètre carré volé par l’autre. « Il est bâclé votre Alzheimer » L’une, Tania Torrens, mime un parfait Parkinson dans un art consommé de la main branlante… L’autre, Catherine Hiegel, surjoue un Alzheimer que sa comparse juge peu crédible : « Il est bâclé votre Alzheimer. » Ces deux anciennes de la Comédie-Française ont sollicité Pierre Notte pour imaginer une pièc

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Variations

Danse | Les photographes, cinéastes, chorégraphes... tous les professionnels des arts visuels connaissent bien l'importance du regard dans l'échange qui (...)

Monique Bonnefond | Mardi 6 février 2018

Variations

Les photographes, cinéastes, chorégraphes... tous les professionnels des arts visuels connaissent bien l'importance du regard dans l'échange qui s'établit avec le modèle. Changer un élément, la prise, l'angle de vue modifie la perception initiale et la renouvelle. C'est cette notion de "variation" qui a amené Loïc Touzé, dans Forme Simple, à s'emparer d'une œuvre immense appartenant au panthéon de la musique classique : les Variations Goldberg de Bach, remarquablement interprétées par la prestigieuse claveciniste Blandine Rannou. Pour Loïc Touzé, cette oeuvre offre « un inépuisable territoire d'investigation pour le mouvement ». Le danseur et chorégraphe donne à voir ce qui, dans le même geste reproduit autrement, va créer un mouvement inédit et ouvrir de nouvelles perceptions. Ce spectacle propose une riche exploration visuelle tout en réconciliant geste et musique. On voudrait ainsi arrêter l'instant et la ligne au moment de la plus haute perfection. Forme Simple, du lundi 26 au mercredi 28 février, à La Comédie de Saint-Étienne Forme Simple, du lundi 26 au mercredi 28 février à La Comédie de Saint-Étienne

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De Sainté à L.A, même combat

Théâtre | Arnaud Meunier remixe l’Orestie dans une version "tour de Babel à l’américaine" pour questionner le vivre ensemble. Alors, pub Benetton ou comédie fracassante ?

Houda El Boudrari | Mardi 6 février 2018

De Sainté à L.A, même combat

Une pièce écrite par une slameuse afro-américaine, jouée –in english please - par une équipe mixte d’étudiants de la Comédie de Saint-Étienne et de l’École CalArts de Los Angeles, dans un melting-pot des origines et des couleurs digne d’une pub Benetton… Arnaud Meunier a fait Fore !, ou le cri qu’on pousse au golf pour avertir les imprudents qu’une balle risque de leur fracasser la tête. Le directeur de la Comédie de Saint-Étienne nous avait habitués à dénicher de nouveaux talents venus d’ailleurs. Que ce soit avec Stefano Massini, l’auteur italien qu’il a révélé avec Les Chapitres de la Chute en 2013, ou avec l’auteure néerlandaise Lot Vekemans et son truculent Truckstop la saison dernière. Cette fois-ci, il pousse l’exercice un peu plus loin avec cette première création franco-américaine, sous la plume de la jeune Aleshea Harris. Une grande Orestie contemporaine Performeuse de "spoken word" (un équivalent du slam), l’auteure afro-américaine compose dans Fore ! une grande Orestie

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Danser jusqu'aux limites extrêmes

Danse | Émue par le film de Sydney Pollack On achève bien les chevaux, tiré du roman d'Horace Mc Coy, la comédienne et danseuse Pauline Laidet a créé un (...)

Monique Bonnefond | Mercredi 3 janvier 2018

Danser jusqu'aux limites extrêmes

Émue par le film de Sydney Pollack On achève bien les chevaux, tiré du roman d'Horace Mc Coy, la comédienne et danseuse Pauline Laidet a créé un spectacle sur les marathons de danse qui mêle textes, danse et musique. Elle associe des professionnels et une vingtaine de danseurs amateurs formés par ses soins et qui représentent la foule des concurrents au début du spectacle. Fleisch (la viande animale en allemand et la chair humaine) est un reflet sensible et physique des "dance marathons" américains, défis de plus en plus fous où des couples, corps tendus, bave aux lèvres, dansaient jusqu'à l'épuisement pour espérer être le dernier couple à rester debout pour remporter la prime. Outre le gain qui les sortirait de la misère, qu'est-ce qui pouvait bien pousser ces couples à se lancer dans une épreuve aussi impitoyable ? Désir de se dépasser ? Soif de célébrité ? Espoir d'être repéré par des producteurs ? On n'est pas loin de nos télé-réalités. Mais que seraient ces marathons sans un public "voyeur" regardant des corps danser, diminuer, résister et finir par s'écrouler ? "That is the question". Fleisch, le 12 janvier à 20h et le 13 janv

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La fin du salon russe

Théâtre | Dans "Un mois à la campagne", Alain Françon nous offre un condensé du théâtre émotionnel de Tourgueniev, dans une mise en scène au plus près du texte écrit en 1850, serti dans l’écrin d’une nouvelle traduction de Michel Vinaver.

Houda El Boudrari | Mercredi 3 janvier 2018

La fin du salon russe

L’engouement que suscite le théâtre russe sur les planches françaises a gagné la Comédie de Saint-Etienne qui a programmé cette saison une étonnante adaptation des 3 sœurs de Tchekhov par la metteure en scène brésilienne Christiane Jatahy (What if they went to Moscow ?), suivie de la fusion de ces mêmes Trois sœurs avec Ivanov sous la talentueuse direction de Julie Deliquet (Mélancolie(s) ). Cette fois-ci, retour au classique, à la place du texte et au respect du contexte historique avec Un mois à la Campagne de Tourgueniev mis en scène par Alain Françon. Dans ce "récit dramatique" écrit en 1850, Ivan Tourgueniev explore les conduites amoureuses de ses contemporains. La paisible vie de famille des Islaïev est bousculée par l’arrivée de Beliaev, étudiant moscovite engagé pour l’été comme précepteur. Le côté rustique du jeune russe tranche avec la sophistication vaine et les conventions corsetées de cette aristocratie en déclin. « Cette pièce raconte la fin du salon, un peu comme dans le théâtre d’Ibsen » résume Alain Françon. On découvre chez Tourgueniev une imbrication entre désir amoureux et

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La Comédie recherche des figurants

Appel à participation | Dans le cadre de sa campagne de communication réalisée par Jean-Antoine Raveyre de la saison 18/19, La Comédie de Saint-Étienne recherche des (...)

Nicolas Bros | Jeudi 14 décembre 2017

La Comédie recherche des figurants

Dans le cadre de sa campagne de communication réalisée par Jean-Antoine Raveyre de la saison 18/19, La Comédie de Saint-Étienne recherche des figurants pour une photo de groupe réunissant 100 à 140 personnes. La séance se déroulera dimanche 19 décembre de 9h30 à 12h à la Bourse du travail de Saint-Étienne, dans le quartier des Ursules. Pour participer, il faudra s'habiller en vêtements contemporains dans les gammes couleurs énoncées haut : chemise, pull, t-shirt : brun, gris, ocre, marron, jaune (non vif) et vert (non vif) bas : un jean bleu ou noir, pantalon gris ou noir. Au préalable à la séance, il faut également envoyer un mail à dvallon@lacomedie.fr

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