Tom Baldetti

(Humour & Café Théâtre)

Dans Tome 1. Connu pour son personnage de « La Sardine » qu'il incarne sur les réseaux sociaux, Tom Baldetti est en route pour la Bourse du Travail, où il jouera son premier spectacle, dans lequel il oscille entre rire et contemplation, offrant des moments de réflexion entre d'autres passages plus légers.

Angie Degrolard

(Humour & Café Théâtre)

Dans Je Repp, 1h15. Pour son premier spectacle, Angie Degrolard a choisi de dépoussiérer « l’Art de bafouiller », mode comique lancée par Pierre Repp, dans les années 60. À 24 ans, elle se réapproprie cet univers tendre et surprenant.

Hercule le héros

(Théâtre)

Mise en scène de Noémie Desestret et Alexane Mouton, de 7 à 12 ans, 50 min. Dans un univers décalé et poétique, deux comédiennes partent dans une réécriture critique de la vie du demi-dieu grec Hercule. Rongé par la culpabilité après avoir assassiné sa femme et ses enfants, il doit accomplir Douze Travaux pour se racheter. Sur le plateau, les deux interprètes utiliseront une casserole, une râpe à fromage et une cuillère à soupe pour bruiter en direct le récit, qui dévoile les « à-côtés » souvent négligés du mythe antique.

Géométrie variable

(Théâtre)

Mise en scène de Kurt Demey, 1h15, dès 10 ans. En mettant en parallèle les mentalistes et les géants du numérique, Matthieu Villatelle utilise la magie pour révéler les techniques de ceux qui savent capter et détourner notre attention. Entre illusion, suggestion et distorsion du réel, ce spectacle interroge ce qui fonde la vérité d'une information, comment l’illusion peut déjouer la raison et comment développer son esprit critique.

Groupe Arc

(Danse)

Composé des meilleurs danseur·euses du programme d’insertion professionnelle en danse contemporaine Arc, le Groupe Arc leur permet de développer et affirmer leur identité artistique en s’immergent dans le processus de créations artistiques des chorégraphes invités. Pour cette représentation à l'occasion du festival Chaos Danse, iels interprèteront des chorégraphies de Nico Ricchini, Jasper Narvaez et de la compagnie MF.

Sous les fleurs

(Danse)

Chorégraphie de Thomas Lebrun, 1h15, dès 14 ans. Dans ce nouveau projet, Thomas Lebrun met en scène cinq interprètes afin de rendre hommage aux Muxes, troisième genre du peuple des Zapotèques dans le sud du Mexique. Habillés de robes traditionnelles aux motifs fleuris, ils racontent la rencontre du chorégraphe avec ces « hommes au cœur de femme » de la ville de Juchitán de Zaragoza.

Notre avis : Chorégraphe depuis 2001, directeur du CCN de Tours depuis 2012, Thomas Lebrun est une figure maintenant très connue de la danse contemporaine française. L'auteur d'Itinéraire d'un danseur grassouillet se penche souvent sur des sujets politiques et sociaux actuels, à travers des pièces mêlant humour et émotion. Créée en 2023, Sous les fleurs s'intéresse aux Muxes, troisième genre du peuple des Zapotèques dans le sud du Mexique. Cinq danseurs portant les robes traditionnelles aux motifs fleuris racontent en mouvements la vie de ces hommes bousculant les normes de la virilité et de la binarité.

Pistes...

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Penda Diouf, 1h55, dès 14 ans. Dans ce seule-en-scène, Penda Diouf prend le parti de l’autofiction pour révéler la mémoire de la colonisation en reliant son enfance en France, marquée par le racisme systémique, au récit de son voyage en Namibie sur les traces de son héros d’adolescence, l’athlète Frankie Fredericks, seul Namibien à avoir remporté un titre olympique.

Notre avis : Pour sa première mise en scène, l'autrice franco-sénégalaise Penda Diouf est partie de sa propre histoire et l'a reliée à la grande. Ou comment une jeune fille noire, élevée quelque part en France, là où les regards pointent la différence, décide, à l'âge adulte, après avoir découvert l'athlète namibien Frank Fredericks, de se rendre en Namibie, là où la colonisation allemande a conduit à un génocide au début du siècle dernier. Interprété par Nan Yadji Ka-Gara, ce riche seule-en-scène déploie de nombreuses pistes - politiques, engagées - afin d'écrire toutes les histoires.

En attendant Bojangles

(Théâtre)

D'après Olivier Bourdeaut, mise en scène de Victoire Berger-Perrin, 1h15. Une petite famille vit tranquillement sa vie et les deux parents sont fous l'un de l'autre, et leur quotidien est dicté par la mère, qui déborde d'énergie. Cependant, un jour, elle ira trop loin, et le père et le fils devront faire tout leur possible pour éviter l'inéluctable.

Il n'est pas sûr du tout qu'il fera jour demain

(Théâtre)

Mise en scène de Guy Pastor, 1h30, tout public. Peu connu du grand public, Bernard Dimey a notamment été le parolier d'artistes comme Charles Aznavour, Yves Montand, Serge Reggiani ou Henri Salvador. Ce spectacle propose de plonger dans son univers à travers des instants de vie dans le Montmartre du 20e siècle.

Conversation entre Jean ordinaires

(Théâtre)

Texte de Laëtitia Ajanohun, mise en scène de Jean-François Auguste, 1h10, dès 14 ans. Jean-François Auguste, metteur en scène, et Jean-Claude Pouliquen, comédien, se connaissent bien et aiment le jeu dans tous les sens du terme. Les voici réunis pour la première fois sur scène sur un plateau servant de laboratoire expérimental venant décortiquer les rouages de l'amitié.

Lê Hà, la mémoire à contre-courant

(Théâtre)

Chorégraphie de Lệ Hà Vủ, mise en scène d'Alain Degois, par la compagnie Sáo Sao, 1h30, dès 10 ans. À travers un dialogue entre mère et fille, la compagnie lyonnaise Sáo Sao explore les silences transmis de génération en génération et retrace l’héritage d’une mémoire marquée par l’exil des Boat People et l’histoire coloniale de l’Indochine, entre traditions et désir d’émancipation.

Nexus de l'adoration

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Joris Lacoste, 2h. Dans une grande cérémonie performative, Joris Lacoste réunit toutes les expériences individuelles du monde pour mieux célébrer notre hétérogénéité, entre poésies répétitives, chansons pop, prières matérialistes, chorégraphies K‑pop, dialogues absurdes, duos TikTok, discours flamboyants et confidences intimes en mode stand‑up.

Notre avis : Alerte ovni scénique, de ceux qui emballent une partie du public autant qu'ils en agacent une autre, bien décidée à quitter la salle avant la fin de la représentation - ici quelque 2h20 tout de même. En ayant créé une sorte de comédie musicale à la gloire des "choses" (des objets, des concepts, des discours...), l'auteur et metteur en scène Joris Lacoste a placé les mots au centre du plateau, délivrés par des interprètes chantant sur une musique live hypnotique. Entre la messe géante, l'arty fascinant et la grosse blague assumée.

Festival Transforme

(Spectacles Divers)

Lancé en 2023, le festival Transforme est de retour aux Subs pour une troisième édition promouvant des gestes artistiques novateurs dans le domaine des arts de la scène avec des spectacles pluridisciplinaires en prise avec le monde contemporain.

Madame L'Aventure

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume, 1h15. À pied, à cheval, en traîneau, en fusée, en montgolfière ou en sous‑marin, Jean-Pierre navigue dans les grands récits d’aventures que sont Don Quichotte ou Le Mont Analogue. Du Graal à l’Eldorado en passant par l’Atlantide, il explore un monde plein de terreur et de suspens pour réussir à croire en lui-même.

En fanfaaare !

(Danse)

Chorégraphie de Tatiana Julien, 1h10, dès 12 ans. Au cœur d’une scénographie mêlant scène et salle, une douzaine de spectateur·rice·s est invitée à partager l’espace avec dix danseur·se·s chanteur·se·s pour explorer comment exorciser les peurs et les attentismes et ainsi retrouver l’élan d’agir et le lien communautaire.

L'Abolition des privilèges

(Théâtre)

D’après Bertrand Guillot, mise en scène d'Hugues Duchêne, 1h15, dès 14 ans. Après avoir parlé de la politique actuelle, Hugues Duchêne plonge au cœur de la nuit du 4 août 1789, lorsque des jeunes députés sont venus à Versailles pour abolir les privilèges des bien-nés, un moment fondateur de la nation française.

Notre avis : De ce moment fondateur qu'est la fameuse nuit du 4 août 1789 ayant permis L'Abolition des privilèges, le metteur en scène Hugues Duchêne a fait un spectacle survolté pour un comédien. Un pan de l'histoire française réanimé façon one-man-show, Maxime Pambet changeant de rôle en quelques secondes pour enflammer un discours, rejouer un affrontement, délivrer une anecdote... Captivant.

Corps et âme avec Patachtouille

(Théâtre)

Après avoir fait ses débuts à la Maison de la Danse en juillet dernier avec Madame ose Bashung, Patachtouille y est de retour dans une forme piano-voix plus intimiste dans laquelle elle revient sur son parcours depuis ses débuts en 2015.

Kaléidoscope

(Danse)

Chorégraphie de Mourad Merzouki, par la compagnie Käfig, 1h15, dès 7 ans. Créé en 2022,  Kaléidoscope propose un retour complet sur la carrière de Mourad Merzouki depuis ses débuts en 1996. Pendant plus d'une heure, les tableaux et les images se succèdent, de la boxe au cirque en passant par la musique classique ou la danse aérienne.

En scène ! Avec les invités du festival Chaos Danse

(Théâtre)

Imaginé et interprété par les élèves en Cycle préparatoire à l’enseignement supérieur des conservatoires de Lyon et de Clermont-Ferrand,  En scène ! est un programme mettant à l'honneur la créativité, l’engagement et la diversité des écritures chorégraphiques portées par ces jeunes artistes en formation, à travers des formes brèves et personnelles.

Et si les œuvres d'art pouvaient parler ?

(Théâtre)

Texte de Christophe Carotenuto, mise en scène d'Alain Degois, 1h15. Dans ce seul en scène, Christophe Carotenuto dit Stan incarne des œuvres d’art, mais surtout ce que chaque œuvre lui fait ressentir, en inventant un récit qui se nourrit de la véritable histoire de l’œuvre tout en tutoyant notre époque, le tout mêlant humour, théâtre et danse.

D'abord ils nous regardent

(Théâtre)

Texte de Claude Monteil, mise en scène d'Alban Marical, 1h15, dès 12 ans. Quatre comédiennes anonymes, isolées sur scène comme dans une vitrine, se questionnent à vue et se raccrochent aux regards des spectateur, se confrontent, doutent, se révoltent, se consolent et se souviennent, comme un chœur dissonant qui cherche à s’accorder pour trouver l’équilibre.

La profondeur des forêts

(Théâtre)

Texte de Stanislas Cotton, mise en scène de Florent Brondel et Camille Villanueva, 1h15, dès 16 ans. Les nuits de Sirius sont hantées par un rêve singulier qui l’arrache au sommeil : lors de ses insomnies, il tient d’étrange dialogues avec un fantôme. Pourtant, il doit se lever chaque matin pour aller à son nouveau travail, où il fait la connaissance de Zelda Rose. Tout pourrait être simple, mais ce serait compter sans ce fantôme qui prend de plus en plus de place.

Le cabaret de madame Arthur

(Théâtre)

Le cabaret de Madame Arthur est de retour au Transbordeur avec un nouveau spectacle, conçu pour enflammer Lyon. À l'affiche : La Briochée, Pierre et la Rose, Diamanda Callas et Grand Soir pour revisiter les plus grands classiques de la chanson française, le tout en formation piano-voix mêlant amour, humour et extravagance.

Impossible

(Théâtre)

D'après Erri de Luca, mise en scène de Fabrice Eberhard et Damien Gouy. Sur un sentier escarpé des Dolomites, un homme chute dans le vide. Derrière lui, un autre homme donne l’alerte. Ce qu'il ne savent pas, c'est qu'ils étaient compagnons du même groupe révolutionnaire quarante ans plus tôt et que le premier avait livré le second et tous ses anciens camarades à la police. Petit à petit, l'interrogatoire se transforme en un dialogue et devient une réflexion sur l’engagement, la justice, l’amitié et la trahison.

Rym Dousty

(Humour & Café Théâtre)

Actuellement en tournée en première partie de Nawell Madani, Rym Dousty rôde son tout premier spectacle. Entre galères, débrouille et jobs alimentaires, elle raconte les coulisses de son parcours sans filtre et évoque le rapport au corps, les transformations, les injonctions, l’intime et la féminité.

Le tour du monde de Patachon

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Jean Félix Milan, par la compagnie Tsemerys, 30 min, dès 2 ans. Le petit chaton Patachon part faire le tour du monde à bord de l’avion de la Fée des saisons. Une aventure rythmée et musicale qui invite les plus petits à bouger, danser et explorer d'autres cultures tout en s'amusant.

Jon

(Théâtre)

Écrit par Richard Bach, mise en scène de Julien Gauthier, 50 min, dès 6 ans. Dans cette adaptation du classique de la littérature américaine, un acteur, seul en scène, raconte une histoire tout en suggérant les lieux, les personnages, les situations et les rebondissements.

Happysticides

(Théâtre)

De Maëlle Fresneau, par la compagnie Theatrum Brothers, 35 min, dès 3 ans. Dans une vallée pleine de fleurs et de soleil, une ruche abrite de petites abeilles très organisées, guidées par leur reine. Un jour, des frelons arrivent et une bagarre éclate entre les deux espèces. Mais aucune d'elles ne se doutait qu'un ennemi encore plus redoutable les menaçait, face auquel elles devront joindre leurs forces.

Goupil et Kosmao

(Théâtre)

D'Étienne Saglio, 40 min, dès 5 ans. Nouveau venu incontournable dans le monde de la magie, Étienne Saglio met en scène un renard rebelle et un magicien qui composent un duo cartoonesque aussi féérique que comique, entre music-hall et marionnette. La star, ce n’est pas le prestidigitateur, c’est l’animal.

Notre avis : Grand nom de la magie contemporaine, Étienne Saglio a conçu, avec Goupil et Kosmao (soit le nom de l'assistant renard et celui du magicien), une petite forme cabaret de 30 minutes destinée au jeune public (à partir de 5 ans) d'une inventivité et d'une intelligence folles. Ici, l'humour est le moteur du récit, porté par ce duo involontairement comique qui fait littéralement s'esclaffer les enfants. Et les plus grands.

La sortie

(Théâtre)

Par la compagnie du Genévrier, 35 min, dès 3 ans. Lison se perd dans un établissement lors d’une sortie scolaire. En essayant de retrouver son chemin, elle croisera le chemin d'un gardien farfelu, d'une balayeuse intrépide ou encore de Grabouille, un petit être conteur qui joue avec les mots et jongle avec les notes, qui l'aideront tour à tour.

HIstoires de Zoziaux et autres bestioles

(Théâtre)

De Francis Boutté, 40 min, dès 4 ans. Sur scène, Francis Boutté s'affaire à raconter pourquoi les font tant de choses qui nous échappent : pour que les conteurs, à coups de cui-cuis, de coin-coins, de hi-hans et de meuhs, puissent raconter de belles histoires en paroles, en chanson et en musique.

Goupil et Kosmao

(Théâtre)

D'Étienne Saglio, 40 min, dès 5 ans. Nouveau venu incontournable dans le monde de la magie, Étienne Saglio met en scène un renard rebelle et un magicien qui composent un duo cartoonesque aussi féérique que comique, entre music-hall et marionnette. La star, ce n’est pas le prestidigitateur, c’est l’animal.

Notre avis : Grand nom de la magie contemporaine, Étienne Saglio a conçu, avec Goupil et Kosmao (soit le nom de l'assistant renard et celui du magicien), une petite forme cabaret de 30 minutes destinée au jeune public (à partir de 5 ans) d'une inventivité et d'une intelligence folles. Ici, l'humour est le moteur du récit, porté par ce duo involontairement comique qui fait littéralement s'esclaffer les enfants. Et les plus grands.

Le lapin et le ruisseau

(Théâtre)

De Manuela Malatestinic et Jean-Christophe Lacroix, par la Douce Compagnie, 30 min, dès 2 ans. Inspiré par la berceuse croate Zeko i potocic, ce conte en ombres et en musique raconte l'histoire d'amitié entre un lapin et son ruisseau à travers les saisons en explorant les émotions, les bruits, les musiques et les couleurs de chaque saison. Une nuit d'hiver, le ruisseau disparait, et le petit lapin se met à sa recherche.

Les aventures de Jocelin de St Omi Brejean

(Théâtre)

De Pascal Couleur, 40 min, dès 7 ans. Depuis son enfance, Jocelin rêve de devenir chevalier et s'entraîne dans la basse-cour au milieu des poules et des cochons. Au fil de son aventure, tantôt formidable, tantôt périlleuse, il va devenir page puis écuyer, avant de se faire adouber par son père.

Charlie Haid

(Humour & Café Théâtre)

Dans Intensément mentaliste. Après une tournée dans toute la francophonie, Charlie Haid est de retour pour une nouvelle démonstration de son mentalisme, que ce soit en titillant le libre arbitre de plusieurs spectateurs ou en dévoilant les pensées d’inconnus sur scène.

Grandir m'inspire

(Théâtre)

Mise en scène de Gaëlle Fiore et Liz Buffet, par la compagnie Théâtre Même, 30 min, dès 6 mois. Destiné aux tout-petits et leurs accompagnants, ce spectacle met en scène un petit personnage dans un décor onirique pour traverser les grandes étapes de la petite enfance, de l’arrivée au monde jusqu’à l’acquisition du moi, le tout à travers les sensations, les émotions et le rapport à l’autre, à l’espace ainsi qu'à la matière.

En attendant Bojangles

(Théâtre)

D'après Olivier Bourdeaut, mise en scène de Victoire Berger-Perrin, 1h15. Une petite famille vit tranquillement sa vie et les deux parents sont fous l'un de l'autre, et leur quotidien est dicté par la mère, qui déborde d'énergie. Cependant, un jour, elle ira trop loin, et le père et le fils devront faire tout leur possible pour éviter l'inéluctable.

Thomas Croisière

(Humour & Café Théâtre)

Dans La comédie contre-attaque. Après le succès de son premier spectacle Voyage en comédie, Thomas Croisière a décidé d'en faire une suite afin d'analyser avec humour le phénomène des suites au cinéma, des succès aux ratés, le tout parsemé d'anecdotes et de souvenirs personnels.

Filles d'Elle

(Danse)

Chorégraphie de Laurie Billotet, par la compagnie Sohan, 55 min, dès 6 ans. Mi-humaines, mi-divines, les filles d'Elle sont des créatures mythologiques hors du commun qui vengent les abus et les abominations. Nées dans le sang, elles coupent court, rendent justice et font faisant couler un sang régénérant et nourricier pour leur grande mère, la terre. Inspiré des danses traditionnelles orientales, ce spectacle explore les vicissitudes, écueils et forces humaines qui nous traversent aussi bien au cœur du microcosme familial que dans une société mondialisée.

Battle de Vaulx International #10

(Danse)

Dixième édition de la battle de danse internationale de Vaulx-en-Velin ! Pour fêter cet anniversaire comme il se doit, le collectif Street Off a convié des danseur·euses venu·es des quatre coins de la planète pour un show de 2h30.

Sea bemol

(Théâtre)

De Véronique Benaiche, par la compagnie Les géantes bleues, 25 min, dès 18 mois. Une balayeuse chargée d’entretenir une dune récolte les sacs en plastique qui l’envahissent. Ses diverses trouvailles, allant du bateau de papier à la tétine en passant par le ballon, lui inspirent des chansons et des jeux de doigts. Sa passion pour la mer l'embarque au large sur une mer peu agitée pour partager ses rêves marins.

Arts en scène

(Théâtre)

Les élèves de troisième année à l'école Arts en scène investissent le théâtre des Marronniers avec un spectacle de leur création, conçu en carte blanche pour se confronter à l’exigence de la création et appréhender la mise en scène.

Malice en couleurs

(Théâtre)

De Valérie Millerioux et Virginie Boudot par la compagnie l’Epique Epok, 30 min, dès 18 mois. Entre peinture et papier, ce spectacle mêle théâtre, conte et comptines et emporte le public dans l'histoire de Malice, une petite fille gardienne de la plus petite des plus petites forêts. Un jour, Papy Papillon, le plus vieux et le plus grand de tous les papillons, a disparu. En enquêtant sur sa disparition, elle va également découvrir que les animaux se sont fait voler une partie de leur couleur.

Rends-toi conte

(Théâtre)

De Valérie Millerioux et Virginie Boudot, par la compagnie l’Epique Epok, 50 min, dès 6 ans. Brindeu, l’intérimaire du monde merveilleux et sa colocataire Tenthaâative sont appelées pour un cas d’urgence : la fin d’un conte est en danger. Cette fois-ci, l'héroïne d'un conte a disparu. Bien qu'elles aient l'habitude de ce genre de situations, elles vont devoir se retrousser les manches pour y arriver.

Morgane

(Humour & Café Théâtre)

Dans Morgane va au-delà. D'un naturel pragmatique, Morgane dresse dans son nouveau spectacle le tableau d’une société qu’elle ne comprend pas toujours, entre autodérision et fatalité.

L'art de ne pas dire

(Théâtre)

Dans la continuité de son livre Le Pouvoir Rhétorique, le docteur en science politique Clément Viktorovitch apparaît pour la première fois au théâtre dans une fiction grinçante dans laquelle il incarne le conseiller en communication du Président de la République qui, après avoir été brutalement évincé, cherche à se venger. Son arme, une conférence, dans laquelle il décide de dévoiler tous les secrets qu'ils ont utilisés pour conquérir le pouvoir.

Et sens

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Hypolite et Marina Aleo, 30 min, dès 3 ans. Deux amis, Augustin et Victorine, partent vivre des aventures dans un monde oscillant entre rêve et réalité. À travers plusieurs rencontres et péripéties, leurs certitudes vont être bousculées mais leur lien, plus fort que tout, les aidera à se sortir de toutes les situations.

Scapin : mode d'emploi

(Théâtre)

D’après Molière, mise en scène de Franck Morellon, 1h10, dès 8 ans. Un duo entreprend de jouer les Fourberies de Scapin de Molière, mais petit problème : elle pensait qu’ils seraient huit, lui savait qu’ils ne seraient que deux. Alors ils bricolent, inventent, rejouent les scènes, se contredisent, et arrivent parfois, par miracle, à vraiment jouer Molière.

Quel Cinéma !

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Yvan Lecomte, 50 min, dès 14 ans. Aujourd'hui, les studios Michel et Michel promettent la projection d’un film exceptionnel, mieux que tous les classiques du cinéma. Mais d’abord, ils doivent installer le son, le projecteur et l’écran tout en évitant la catastrophe, dans un joyeux bazar mêlant souvenirs heureux et gags visuels.

La prière du hamster

(Théâtre)

De Jacques Chambon, mise en scène de Jean-Rémi Chaize, 1h15. Deux hommes que tout oppose vont devoir plonger dans le monde de l’autre, ce qui les mènera vers des situations rocambolesques et un tourbillon d'absurdités.

Les imitatueurs

(Humour & Café Théâtre)

Aidés d'une palette de près de soixante imitations allant de Jane Birkin à Charles Aznavour en passant par Jean-Luc Mélenchon, Jean-Michel Aphatie ou encore Vitaa, Emma Gattuso et Thibaud Choplin évoluent dans l'histoire de France des années 2020, en l'opposant avec une vision archaïque issue d'une autre époque.

Paname comedy club

(Humour & Café Théâtre)

En 2026, le Paname comedy club s'exporte au cours d'une tournée dans toute la France, qui passera notamment par la Bourse du Travail. Avec des artistes différents sur scène à chaque représentation, Emy, Umut Köker, Nick Mukoko, Meryem Benoua, Ilyes Mela, Fosko et Félix Junier composeront la délégation qui se produira devant le public lyonnais.

Le Grand Sacripant

(Humour & Café Théâtre)

Dans Andromède, Entre anecdotes personnelles et réflexions plus ou moins philosophiques, le Grand Sacripant rappelle avec son nouveau spectacle qu’il est parfois utile d’essayer de voir à travers les yeux des autres, et que cela peut même se révéler drôle par moments.

Barbara

(Danse)

Chorégraphie et mise en scène de Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault. Créé en 2024, ce spectacle voit la chorégraphe et danseuse Marie-Claude Pietragalla se métamorphoser en la chanteuse Barbara. Devenue son reflet vivant, elle transporte le public dans un univers poétique et mélancolique, entre danse et chanson.

Les gros patinent bien

(Théâtre)

De Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, 1h20, dès 10 ans. Comme des Laurel et Hardy des temps modernes, un homme en costume trois pièces passe tout le spectacle assis, tandis qu’un autre, en maillot de bain, s’agite autour de lui, brandissant des centaines de cartons racontant un voyage imaginaire à travers le monde. Il fait ainsi défiler des paysages, des personnages et même des animaux croisés au cours de cette drôle d’épopée. 

Notre avis : Un gros homme, statique sur scène, se lance dans un impressionnant voyage grâce à un maigre acolyte qui matérialise avec des cartons tout un tas d'accessoires, de paysages, de compagnons de route... Signé Olivier Martin-Salvan et Pierre Guillois, Les Gros patinent bien, cabaret de carton est un bijou burlesque au succès phénoménal mérité depuis sa création en 2020. Interview de Pierre Guillois à lire sur notre site (« faire marrer les gens, c'est notre travail ! » nous dit-il).

Yann Guillarme

(Humour & Café Théâtre)

Dans Libre ! Libre d’être un peu beauf, libre d’être un humain qui assume ses pensées et ses paradoxes, Yann Guillarme propose un nouveau spectacle dans lequel il partage ses réflexions sur le quotidien.

White dog

(Théâtre)

Mise en scène de Camille Trouvé et Jonas Coutancier, 1h35, dès 12 ans. Dans l’Amérique des années 1960, bouleversée par de violentes luttes raciales, un couple recueille un chien. D’apparence douce et affectueuse, il est dressé pour attaquer les personnes noires ; un récit sur la haine, le conditionnement et l’instrumentalisation sur fond de jazz.

Notre avis : Créé en 2017, White Dog de la compagnie Les Anges au Plafond, grand nom français de la marionnette, est un petit bijou de spectacle construit autour du roman Chien blanc de Romain Gary. Dans ce texte de 1970, l'auteur raconte comment, aux États-Unis avec son épouse Jean Seberg, il a recueilli un chien abandonné d'apparence affectueuse, sauf quand il croise une personne noire... Une œuvre forte, politique, qui, sur scène, a été habilement adaptée avec une scénographie en papier, de la vidéo, des jeux de lumière et de la musique live.

L'infiltré

(Théâtre)

Mise en scène de Océan et Flore Vialet, 2h, dès 14 ans. Mêlant conférence, dessin, drag, sketchs, témoignages, archives sonores et vidéos, l'humoriste et auteur Océan vulgarise ce que la science nous dit de la complexité de la sexuation et interroge la différenciation sexuelle, tout en questionnant les injonctions liées à la virilité, ainsi que la norme dominante de l’homme blanc hétérosexuel.

Notre avis : Seul-en-scène aussi drôle qu'engagé sur, pour résumer rapidement, le dimorphisme sexuel et la masculinité, L'Infiltré, du comédien et auteur transgenre Océan, est un immense coup de pied intersectionnel adressé aux réacs de tous bords aussi bien qu'une déclaration d'amour à la communauté queer, et notamment trans. Façon conférencier dans la première partie, Océan démonte toutes les obsessions de celles et ceux qui jugent son corps, délivrant ainsi de nombreuses informations capitales. Radical dans la forme (surtout dans la deuxième partie du spectacle), certes, mais on ne peut plus nécessaire.

La musique ne sert à rien

(Théâtre)

Texte de Gaël Dubreuil, Pierre Mer, mise en scène d'Élodie Chouicha, Gaël Dubreuil et Pierre Mer, 1h10, dès 12 ans. Un élu enthousiaste décide d’organiser le concert du siècle en engageant un jeune compositeur prometteur. Le problème, c'est que ce dernier n’a écrit que 2 minutes 43 de musique, et pas une note de plus ne veut venir. Le soir venu, ils devront improviser, entre dérapages incontrôlés, débats absurdes, envolées lyriques et crises de nerfs.

Thomas Marty

(Humour & Café Théâtre)

Dans Allez, la bise ! Dans son premier spectacle, Thomas Marty se demande comment on peut devenir un pré-Daron, et à quel moment les préférences passent du style au confort. Avec simplicité et une pointe de nostalgie, il embarque le public dans ses anecdotes à travers un spectacle d'observation sur le quotidien.

L'Abolition des privilèges

(Théâtre)

D’après Bertrand Guillot, mise en scène d'Hugues Duchêne, 1h15, dès 14 ans. Après avoir parlé de la politique actuelle, Hugues Duchêne plonge au cœur de la nuit du 4 août 1789, lorsque des jeunes députés sont venus à Versailles pour abolir les privilèges des bien-nés, un moment fondateur de la nation française.

Notre avis : De ce moment fondateur qu'est la fameuse nuit du 4 août 1789 ayant permis L'Abolition des privilèges, le metteur en scène Hugues Duchêne a fait un spectacle survolté pour un comédien. Un pan de l'histoire française réanimé façon one-man-show, Maxime Pambet changeant de rôle en quelques secondes pour enflammer un discours, rejouer un affrontement, délivrer une anecdote... Captivant.

Avant la tempête

(Danse)

Chorégraphies de Lucinda Childs, David Dawson et William Forsythe, 1h25, dès 12 ans. L'Opéra de Lyon convie les œuvres de trois grands chorégraphes pour créer un spectacle entre graphisme minimaliste et poésie du mouvement : Actus... de Lucinda Childs, The Grey Area de David Dawson et Enemy in the Figure de William Forsythe.

Notre avis : Le Ballet de l'Opéra se fend en trois... en trois chorégraphies signées respectivement Lucinda Childs, David Dawson et William Forsythe. Un programme éclectique, mais qu'on ne saurait trop vous conseiller pour (re)découvrir l'un des chefs-d'œuvre de Forsythe, Ennemi in the figure, créé en 1989 sur la musique cinglante de Thom Willems. Ruptures de rythmes, changements de lumière, déplacements d'éléments de décors : tout dans cette pièce pousse à l'urgence, au mouvement virtuose sur le fil du rasoir, au choc plastique et gestuel.

L'évadation de la tour fatale enflammée

(Théâtre)

Texte de Romain Franklin, mise en scène d'Alexandra Volay, 1h15, dès 10 ans. Dans une grande tour de TV, un entretien d’embauche tourne au cauchemar lorsqu’un groupe de braqueurs fait irruption, déterminé à s’emparer d’un mystérieux coffre caché dans l’immeuble. Coincés à l’intérieur, Tom, un technicien, Benjamin, le PDG, et Emma, une candidate, doivent unir leurs forces pour échapper à cette prise d’otage.

La perruche

(Théâtre)

Écrit par Audrey Schebat, par la compagnie Art’Scenic, 1h, dès 10 ans. Un couple attend des amis pour le dîner, mais ceux-ci n’arriveront jamais… S’agit-il d’un accident, d’une séparation, d’un cambriolage ? À chercher les raisons de cette absence, l’homme et la femme se disputent au sujet du couple de leurs amis, remettant en cause les fondements de leur propre couple.

Jean-Rémi Chaize

(Humour & Café Théâtre)

Dans Après moi le déluge. Dans ce troisième spectacle, Jean-Rémi poursuit son travail d’incarnation de personnages pour disséquer les failles de l'être humain, avec une écriture ciselée et une grande théâtralité.

Notre avis : Troisième spectacle pour l'humoriste et comédien lyonnais qui, avec sa voix rauque et son sens de l'interprétation précis, croque avec merveille des personnages cabossés, parfois seuls, parfois cruels, parfois les deux.

Victoria Pianasso

(Humour & Café Théâtre)

Dans Reste simple. Avec son nouveau spectacle, Victoria Pianasso porte un regard sarcastique et sincère sur notre époque et la pression sociale mise aux femmes, à travers un stand-up grinçant, une panoplie de personnages hauts en couleurs et des parodies musicales.

Le sens caché des comptines

(Théâtre)

Texte de Benjamin Valière, mise en scène de David Tabourier, 1h15, dès 13 ans. En un peu plus d'une heure, Benjamin Valière décortique sept comptines, parmi les plus connues du répertoire enfantin, pour dévoiler leurs sens cachés. Entre viol, mort, torture et cannibalisme, ces chansons ayant bercé l'enfance de beaucoup se révèlent être plus sombres qu'il n'y paraît.

Naïm

(Humour & Café Théâtre)

Dans Chapitre 3. Avec sa plume affûtée et son humour caustique, Naïm aborde les expériences contemporaines, les relations humaines et les petits tracas du quotidien avec une approche à la fois drôle et introspective.

Le prix de l'ascension

(Théâtre)

De Antoine Demor et Victor Rossi, mise en scène de Julien Poncet, 1h20. Deux jeunes énarques aux origines sociales très différentes, Laurent et Brice, font leur carrière en parallèle et se jaugent, liés à la fois par l’amitié, l’amour et la rivalité la plus excessive. D’assistant à conseiller, de candidat à décideur, chacun d’eux aspire à devenir celui qui compte.

Monarques

(Théâtre)

Texte et mise en scène d'Emmanuel Meirieu, 1h40, dès 14 ans. Un parapentiste s’est lancé un défi : relier la région des Grands Lacs canadiens aux montagnes mexicaines du Michoacán. Un périple sur les traces de la migration saisonnière des papillons monarques,  la plus longue observée chez un insecte. Au même moment, un jeune homme tente la traversée inverse, du sud au nord, pour fuir la misère.

Louis Cattelat

(Humour & Café Théâtre)

Dans Arecibo. Avec cynisme et humour noir, Louis Cattelat évoque dans son premier spectacle plusieurs anecdotes, que ce soit des histoires de famille, de colonies de vacances ou de coiffeur, à qui il n'arrive pas à dire qu'il trouve sa coupe laide.

Notre avis : Louis Cattelat est l'un des noms prometteurs de la scène humoristique française, encore plus depuis qu'il est devenu chroniqueur dans l'émission Quotidien. La faute à un premier spectacle précisément ciselé, titré Arecibo, du nom d'un radiotélescope installé au siècle dernier à Porto Rico pour notamment tenter de nouer contact avec les extraterrestres. Stoïque face à son micro, il se place du côté du candide corrosif qui ausculte son monde en pestant sur ses congénères. Et galope entre humour d'observation, vannes sombres et saillies engagées versant progressiste et intersectionnel. Savoureux.

Pierre Thevenoux

(Humour & Café Théâtre)

Dans Life coach. Actif sur les scènes de France depuis plusieurs années, Pierre Thevenoux s'est taillé une place grâce à sa capacité à manier plusieurs styles d'humour. Avec de nouveaux sketches en poche, il entame une nouvelle tournée pour rire des absurdités du quotidien.

Notre avis : Depuis quelques années, Pierre Thevenoux impose son nom et sa gueule « à bouffer du pâté au petit-déjeuner » dans le monde de l'humour en jouant la carte du gentil beauf. Et ça marche, tant l'homme maîtrise l'art de l'autodérision et de la complicité avec le public - on est tous le beauf de quelqu'un en gros. En début d'année, il a livré un nouveau spectacle baptisé Life Coach qui, au vu d'une date de rodage cet automne, s'inscrit dans la même veine que le précédent. C'est dans les meilleurs beaufs...

Louis Cattelat

(Humour & Café Théâtre)

Dans Arecibo. Avec cynisme et humour noir, Louis Cattelat évoque dans son premier spectacle plusieurs anecdotes, que ce soit des histoires de famille, de colonies de vacances ou de coiffeur, à qui il n'arrive pas à dire qu'il trouve sa coupe laide.

Notre avis : Louis Cattelat est l'un des noms prometteurs de la scène humoristique française, encore plus depuis qu'il est devenu chroniqueur dans l'émission Quotidien. La faute à un premier spectacle précisément ciselé, titré Arecibo, du nom d'un radiotélescope installé au siècle dernier à Porto Rico pour notamment tenter de nouer contact avec les extraterrestres. Stoïque face à son micro, il se place du côté du candide corrosif qui ausculte son monde en pestant sur ses congénères. Et galope entre humour d'observation, vannes sombres et saillies engagées versant progressiste et intersectionnel. Savoureux.

Face à la mère

(Théâtre)

Mise en scène de Guy Cassiers, 1h30. Après vingt années passées en Afrique puis en Europe avec sa famille, une femme décide de retourner à Haïti, sa terre natale. Dans ce pays progressivement en proie à la violence puis au chaos, elle choisit de rester envers et contre tout, y devient enseignante, consacre sa vie à s’occuper des autres avant d'y mourir tragiquement.

Notre avis : Un homme, seul sur le plateau, évoque le souvenir de sa mère, assassinée en Haïti, et la douleur qui a suivi. En 2006, le comédien, metteur en scène et dramaturge Jean-René Lemoine a publié puis joué le texte Face à la mère. C'est ce même texte qu'il reprend aujourd'hui, avec la voix calme de celui qui ne veut pas imposer sa peine, dans une mise en scène humble, au cordeau, de Guy Cassiers, l'un des papes du théâtre européen. Pour un moment presque hors du temps.

L'Affaire « L.ex.π.Re »

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Métilde Weyergans et Samuel Hercule, 1h15, dès 13 ans. Inspirée de Phèdre, cette création raconte simultanément l'histoire de Natacha Wouters, qui s’apprête à jouer Phèdre au théâtre, et celle de Max, un homme mystérieux que l'on suit à travers ses pérégrinations nocturnes des terrains vagues aux beaux quartiers. Entre ces deux êtres que tout sépare, il y a « L.ex.π.Re », un fil invisible qui ne cesse de raccourcir.

Au nom du ciel

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Yuval Rozman, 2h, dès 15 ans. Après Ahouvi en 2023, Yuval Rozman aborde le quatrième opus de sa Quadrilogie de ma Terre, une œuvre qui aborde le lien avec son pays natal et le territoire israélo-palestinien. Dans cet ultime épisode, il prend de la hauteur et met en scène le point de vue de trois oiseaux qui enquêtent sur l’assassinat d’un jeune Palestinien autiste de 32 ans, Iyad Al-Hallaq, tué par la police israélienne en 2020.

Notre avis : En plein dans l'actu mais avec décalage. Homme de théâtre israélien installé en France et très critique envers la politique de Benyamin Netanyahou, Yuval Rozman a choisi, pour le quatrième volet de sa série baptisée Quadrilogie de ma terre, de prendre de la hauteur en confiant le récit à trois oiseaux témoins de l'assassinat, en 2020, d'un Palestinien autiste par la police israélienne. Des oiseaux engagés, forcément, mais également délicieusement vulgaires, pour un spectacle en tous points surprenant et captivant.

Sublime(s)

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Vanessa Larré, 1h40. Au cours d'un atelier théâtre en maison d’arrêt, Vanessa Larré rencontre Jeanne. Écrite à partir de cet évènement, cette pièce prend la forme d’une enquête intime qui va remonter le cours des événements du drame qui ont mené à la condamnation de Jeanne.

Notre avis : Une femme est incarcérée pour le l'homicide involontaire de son enfant. Si le sujet n'est pas très enthousiasmant, le projet de la metteuse en scène Vanessa Larré l'est. Il y a une dizaine d'années, elle montait "King Kong Théorie" de Virginie Despentes (passé au TNP), désormais, elle retient ses coups et s'approche au plus près de son sujet. Elle a commencé ce spectacle, créé aux Célestins fin avril, en 2016, en visitant des prisons de femmes. Sur scène, avec la géniale actrice Florence Janas, elle questionne la faute, la reconstruction, la capacité à se transformer et la réparation. On a hât

Une maison de poupée

(Théâtre)

D'après Henrik Ibsen, mise en scène d'Yngvild Aspeli et Paola Rizza, 1h20. Par amour pour son mari banquier et pour le sauver de sa maladie, Nora a contracté un emprunt illégal qu’il ne lui pardonne pas. Face à cette hypocrisie, elle préfère quitter son foyer et leurs trois enfants. Mi‑femme, mi‑oiseau, Nora se libère de son mariage avec grâce et conviction.

Notre avis : Metteuse en scène, comédienne et marionnettiste, la Norvégienne installée en France Yngvild Aspeli a choisi d'adapter la pièce culte du répertoire norvégien et européen qu'est Une maison de poupée d'Ibsen avec, forcément, des marionnettes. Un parti pris pertinent tant visuellement, la scénographie brouillant la frontière entre illusion et réalité, que sur le fond. L'aspect féministe du texte (une femme refuse d'être réduite au rôle de poupée par son mari) saute ainsi littéralement aux yeux, à l'image des immenses araignées convoquées sur scène.

Le prix de l'ascension

(Théâtre)

De Antoine Demor et Victor Rossi, mise en scène de Julien Poncet, 1h20. Deux jeunes énarques aux origines sociales très différentes, Laurent et Brice, font leur carrière en parallèle et se jaugent, liés à la fois par l’amitié, l’amour et la rivalité la plus excessive. D’assistant à conseiller, de candidat à décideur, chacun d’eux aspire à devenir celui qui compte.

Moguiz

(Humour & Café Théâtre)

Dans Coucou. En quelques mois, Moguiz est devenu un phénomène sur les réseaux sociaux grâce à sa galerie de personnages qu’il improvise et interprète avec une acuité aiguisée. À partir d'octobre 2025, il entame une tournée française pour faire vivre ses personnages les plus emblématiques sur scène.

Notre avis : Véritable sensation du web avec ses petites pastilles à perruques volontairement mal fagotées, Moguiz, plus d'un million de followers sur Instagram, est monté sur scène en début d'année dans un spectacle baptisé Coucou dont les premiers mois de représentations parisiennes ont affiché complet en un rien de temps. Le résultat est bancal, parfois hilarant, parfois poussif, mais en plein dans le style atypique de ce comique qui cherche davantage l'univers que la vanne pour la vanne.

Nôt

(Danse)

Chorégraphie de Marlene Monteiro Freitas, 1h, dès 14 ans. Entre profusion d’histoires et de détails, alliance des contraires et exploration de la figure du mal, la nouvelle création de la chorégraphe cap-verdienne Marlene Monteiro Freitas s'inspire des Mille et Une Nuits pour mettre en scène le duel entre la réalité et le désir, l’amour et la guerre, le grotesque et le sublime ainsi que l’aliénation et la liberté.

Notre avis : Habituée de la Maison de la danse, Marlene Monteiro Freitas y revient auréolée de sa nouvelle notoriété depuis qu'elle a créé Nôt dans la cour d'honneur du Palais des Papes du festival d'Avignon cet été. La Capverdienne met au cœur de Nôt (nuit en portugais) une attachante galerie de personnages peu raccord avec les normes : ça grommelle plus que ça ne parle, quand l'un articule dans un micro, la sono est coupée. Un autre se balade nu dans le public et étire le temps jusqu'à l'agacement de certains et une des danseuses, amputée des jambes, donne la réplique à ses acolytes.

Bérengère Krief

(Humour & Café Théâtre)

Dans Sexe. Dans son nouveau spectacle, Bérangère Krief questionne avec humour notre consommation de la sexualité, et apporte un regard sensible sur la place du plaisir dans notre éducation qui prône souvent plus la prévention que l'extase, tout en abordant des questions de féminisme, d'identité et de relations.

Notre avis : Le nouveau one-woman-show de Bérengère Krief s'appelle Sexe : il parle donc, logiquement, de sexualité, de désir, de plaisir, d'épanouissement... C'est certes plaisant sur le moment, façon orgasme rapide, mais très vite oublié ensuite, la faute à un ensemble peu original et souvent attendu que ce soit côté jeu, écriture ou univers.

Nocturne (parade)

(Danse)

Mise en scène de Phia Ménard, par la compagnie Non Nova, 1h, dès 8 ans. Avec son dernier spectacle, Phia Ménard revient à son cycle des Pièces du vent pour lui apporter un quatrième volet en clair-obscur, embarquant petits et grands dans une traversée à travers l’obscurité, reflet des temps politiquement obscurs dans lequel nous sommes entrés.

Notre avis : Enfin, elle revient à ses pièces dites "de vent" ! Avec la création de Nocturne (parade) cet automne, la circassienne Phia Ménard renoue avec son immense talent à faire valser du plastique pour raconter rien moins que l'humanité. En cercle, entourée de ventilateurs comme dans L'Après-midi d'un foehn, devenu un classique du théâtre jeune public, elle s'empare du l'histoire du Roi des Aulnes que Goethe a transformée en poème. Il est question d'un petit garçon qui comprend avant les grands (aveuglés par un Trump démultiplié) les dangers qui rôdent. À voir dès 8 ans et bien plus encore !

Senflix

(Impro)

Inspirés par les plateformes de streaming, deux comédiens créent en direct les programmes dont ils ont toujours rêvé.

Revoir les étoiles

(Cirque)

Mise en scène de Yaron Lifschitz, par l'Ensemble Circa, 1h15, dès 12 ans. Sur scène, douze acrobates et quatre musiciens reprennent les derniers vers de l'Enfer de Dante, dans lequel le poète émerge des profondeurs pour apercevoir à nouveau les étoiles. Ce moment, interprétable comme une renaissance, est revisité sous le prisme du cirque pour interroger la nature de l’optimisme et de l’espoir au cœur de temps obscurs.

Radio Live - Vivantes, Nos vies à venir, Réuni·es

(Spectacles Divers)

Depuis plus de dix ans, la journaliste Aurélie Charon mène le projet Radio Live. Son triptyque Vivantes, Nos vies à venir et Réuni·es questionne la possibilité de la réconciliation, en invitant à chaque fois trois personnes dont les récits et dialogues sont ponctués par de la musique live et des images ou des dessins. Pour cette édition 2026 des Nuits de Fourvière, elle sera présente pour les (re)présenter.

Haroun

(Humour & Café Théâtre)

Dans Bonjour quand même. Après avoir connu un énorme succès sur les plateformes de streaming, Haroun monte sur les planches avec un spectacle au ton mordant et engagé, décortiquant l'actualité avec un humour fin et percutant.

Notre avis : Depuis quelques mois, l'humoriste pince-sans-rire réapparaît sur la toile. Après deux ans d'absence, voilà que son précédent spectacle Seuls est désormais disponible en streaming, ainsi que des vidéos satiriques et autobiographiques, La vie d'artiste. Une série qui annonce la couleur : Haroun n'a rien perdu de son autodérision, de sa méchanceté jouissive même. On attend donc impatiemment sa nouvelle création Bonjour quand même ; on espère l'y entendre évoquer l'actualité politique nationale et internationale, avec son habituel mordant, sa drôlerie et sa férocité.

Marius

(Théâtre)

D'après Marcel Pagnol, mise en scène de Joël Pommerat, 1h20, dès 12 ans. Les affaires du café‑boulangerie de César vont plutôt mal, les clients se font rares et son fils Marius n’a guère envie de reprendre le commerce. Partagé entre son envie de prendre le large et son amour pour Fanny, une amie d’enfance, le jeune homme se demande s'il faut tout quitter au risque de tout perdre, ou rester et honorer son devoir de fils.

Notre avis : Joël Pommerat revient à Lyon avec Marius, adaptation du texte de Marcel Pagnol portée par des interprètes professionnels et d'anciens détenus rencontrés lors d'ateliers en prison. En artisan précis du théâtre, il a dirigé ce petit groupe hétéroclite avec finesse, respectant la nature de chacun, pour composer un spectacle à plusieurs niveaux de lecture qui se déploie magistralement et avec fragilité. À noter que Pommerat sera également au TNP fin novembre avec son nouveau conte Les Petites Filles modernes.

Epic Drag Battle - N'avalez pas n'importe quoi

(Spectacles Divers)

Alors que les élections approchent à grands pas, les drag queen et king Meredith Von Piaf et Brad l’Empaleur proposent danimer le débat, en invitant deux autres performeur·euses qui présenteront leurs programmes et essayer de convaincre le public, qui votera en fin de spectacle pour son préféré.

Ce que le ciel ne sait pas

(Danse)

Chorégraphie de Saïdo Lehlou, 1h15. Conçu par l'architecte et plasticien Feda Wardak sur une musique de Deena Abdelwahed, ce spectacle met en scène un escalier en colimaçon de onze mètres de haut, évoquant la vis sans fin utilisée par les puissances étrangères occidentales pour forer et extraire les ressources des sols afghans. Outre ce sujet, cette création s'intéresse également à l'extraction des corps et des identités culturelles, et évoque les attaques que l'Afghanistan a subies, leurs effets et les formes de résistance que la société afghane leur oppose.

Les Dames du raï

(Spectacles Divers)

Écrit par Rabah Mezouane, mise en scène de Méziane Azaïche et Géraldine Benichou. Éloigné des clichés, ce spectacle raconte l’histoire du raï, né en 1930 en Algérie dans la région d’Oran. Alors porté par des femmes audacieuses, le genre incarne non seulement une résistance culturelle à l’oppression coloniale et sociale mais aussi un bouleversement des normes qui a inspiré de nombreuses générations. Sur scène, deux chanteuses accompagnées de cinq musiciens retracent son histoire et rendent hommages aux artistes qui lui ont donné ses lettres de noblesse.

Le soleil brille pourtant dehors

(Théâtre)

Écrit par Marine Chartrain, mise en scène de Louen Poppé, Mathilda Bouttau et François Geslin, 1h. Dans sa maison d’enfance, Adèle vit avec Samy, son partenaire. Depuis quelques mois, leur enfant a disparu sans laisser de trace derrière elle. Les recherches ne mènent à rien et le temps s’étend dans l’attente d’un indice, d’une explication.

Notre avis : Voilà un spectacle lynchéen. L'adjectif est beaucoup galvaudé et trop facilement utilisé pour décrire par paresse tout ce qui est étrange, mais ce spectacle là, découvert à l'Élysée le jour même du décès du réalisateur américain iconique (!), l'est pleinement. Le trio de créateurs son et lumière de la compagnie Maison vague, formé à l'ENSATT s'est adjoint le texte (commandé) de leur collègue dramaturge Marine Chartrain. Et voilà que cette histoire de parents déboussolés après la perte d'un jeune enfant devient un labyrinthe aussi visuel que réflexif.

Bal masqué

(Spectacles Divers)

Les créatures du cabaret parisien Madame Arthur s’emparent de la scène des Nuits de Fourvière pour un bal où la liberté se danse, se chante et s’incarne, un spectacle où les masques ne cachent pas mais dévoilent. À l'affiche de ce point d'orgue de la marche des fiertés, la DJ Barbara Butch et l'humoriste Noam Sinseau, sans oublier Marthe Calvaire pour compléter ce lineup.

Gadoue

(Théâtre)

De Luna Rousseau et Nathan Israël, mise en scène de Luna Rousseau, 30 min, dès 5 ans. Accompagné musicalement par une harpiste, un clown en costume fait de son mieux pour ne pas tomber et se salir. À force de jouer avec sa balle, ses figures sont de plus en plus complexes et il finit par glisser et se tâcher.

Process Comedy

(Théâtre)

De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.

Ten thousand hours

(Cirque)

Par la compagnie Gravity & Other Myths, 1h, dès 6 ans. Ten Thousand Hours est une ode aux innombrables heures nécessaires pour réaliser de grandes choses, un hommage au dévouement et à la concentration nécessaires pour accomplir des performances physiques. Huit acrobates d’élite étudient les compétences acrobatiques : comment les obtenir, les perfectionner, et comment elles peuvent transformer nos vies.

Gesualdo Passione

(Danse)

Chorégraphie d'Amala Dianor, avec les chanteur·euses des Arts Florissants, 1h15. En dialogue avec quatre danseurs et danseuses imprégnés de la physicalité du Christ et de ses souffrances, six chanteurs et chanteuses interprèteront a cappella des airs issus du répertoire du compositeur italien Carlo Gesualdo, permettant à leurs camarades de déployer une danse oscillant entre élasticité et tension, nourrie d’une multiplicité de techniques et de styles.

Apéro Thérapie

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Dominic Palandri. Deux amies de longue date se croisent tous les jours dans l’appartement qu’elles partagent depuis des années, mais elles ne se connaissent pas vraiment. L'une des choses qui les relie est l'apéro, qu’elles aiment prendre régulièrement. Au fil des jours, elles commencent à se livrer et à découvrir la personnalité de chacune.

Delay the Sadness & House

(Danse)

Chorégraphies de Sharon Eyal, par le ballet de l’Opéra de Lyon, 2h. Avec cette soirée, deux créations de la chorégraphe Sharon Eyal se retrouvent pour la première fois sur scène. La première, Delay the Sadness,  interroge l’équilibre délicat de nos émotions et la manière dont nous les traversons. La seconde, House, dépeint un monde en crise, au fil de séquences de groupe et de solos qui se font écho, s'entrechoquent et fusionnent.

Avec les pieds

(Théâtre)

Texte de Nicole Genovese, mise en scène de Jeanne Desoubeaux et Laura Ketels, 1h, dès 10 ans. À une époque indéterminée, des arbres se mettent à pousser au milieu des foyers. Chez la famille Moute, c’est un énorme acacia qui surplombe la table du salon à laquelle elle dîne ; ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'il lui réserve bien des surprises.

Extra Bal, un karaoké de la danse

(Danse)

Chorégraphie de Philippe Decouflé, par la Compagnie DCA, 3h, dès 8 ans. Pour sa nouvelle création, Philippe Decouflé s'associe à la Compagnie DCA pour se demander comment ressembler à une danse et quels habits, gestes, postures ou expressions permettraient d'arriver à ce but. À travers une vaste galerie de personnages, ils passeront de genre en genre, du plus populaire au plus pointu, pour créer un « karaoké » de la danse riche en surprises et fantaisies.

1, 2, 3 Poquelin

(Théâtre)

D'après Molière, par le collectif tg Stan, 5h. Commencée en 2003 avec Poquelin I, la trilogie du collectif belge tg Stan voit sa conclusion arriver avec l'édition 2026 des Nuits de Fourvière. Au programme, une demi-douzaine de textes de Molière, dépoussiérés et téléportés à notre époque, pour un marathon audacieux s'attaquant aux travers humains et aux conventions sociales.

Le Lac des cygnes

(Danse)

D'après Tchaïkovski, chorégraphie d'Angelin Preljocaj, 1h50. Créée en plein confinement de 2020, cette réinterprétation pour vingt-six danseur·euses du classique de Tchaïkovski reste fidèle à sa trame originelle, simplement convertie aux problématiques de notre époque : Rothbart y a de nouvelles motivations, à savoir exploiter un gisement d’énergie fossile, ce qui l’amènera à transformer en cygne la jeune Odette.

Cercles

(Danse)

Fruit de quatre jours d’un atelier où 200 danseuses et danseurs de tous horizons ont travaillé avec le chorégraphe Boris Charmatz, ce spectacle se focalise sur la ronde, une forme qui traverse l’histoire des danses, des folklores les plus lointains aux plus contemporains pour offrir un tableau d’une humanité au travail, solidaire et diverse.

Anti

(Théâtre)

Par la compagnie Lapin 34, 1h, dès 8 ans. Revisité à la façon d’une bataille entre supporters ultras, le mythe d’Antigone se pare d'un mégaphone, de costumes gonflables, fumigènes et souffleuses à feuilles pour le raconter et le commenter sous un nouveau jour.

Moya

(Cirque)

Mise en scène de Brent van Rensburg, par le Zip Zap Circus, 1h. Dans un spectacle acrobatique multicolore, la troupe de Zip Zap Circus illustre le rêve de Nelson Mandela d’une nation arc en- ciel coexistant pacifiquement et qui défend que la vie d’autrui est au moins aussi importante que la sienne propre.

Orchestre vide, longing for you

(Danse)

Chorégraphie et mise en scène d'Habib Ben Tanfous, 1h20, dès 14 ans. Au cours d'une soirée karaoké, cinq personnages aussi éclectiques que singuliers se racontent et dévoilent leurs propres failles à travers les mots de chansons d’une époque qu’elles et ils n’ont pas connue, entre mouvement et silence, transformant le corps en un instrument qui révèle l’invisible.

Da capo

(Cirque)

Mise en scène de Danny Ronaldo, par le Circus Ronaldo, 1h35, dès 6 ans. Avec son dernier spectacle, la troupe du Circus Ronaldo dévoile son histoire sur un large plateau s'étendant à la façon d’une rue entre deux tribunes. Sur scène, 180 ans défilent à toute vitesse, avec autant de souvenirs et d'anecdotes, entre amour, nécessité, coïncidences et passion.

Croire aux fauves

(Cirque)

D'après Nastassja Martin, mise en scène de Périne Faivre et Cyril Puertolas, par la compagnie Les Arts oseurs, 2h. Dans l’obscurité de la nuit, le public est invité à une déambulation au cœur du Domaine de Lacroix-Laval, évoquant le temps d’un spectacle une forêt sibérienne des montagnes du Kamtchatka, là où l'anthropologue Nastassja Martin s'est fait attaquer par un ours en 2015. Adapté de l'ouvrage que cet évènement a inspiré, ce spectacle interroge les liens entre les mondes humains et non-humains en jouant avec la lumière et l'obscurité.

Le bal de Paris

(Danse)

Chorégraphie de Blanca Li, 1h15, dès 13 ans. Pour fêter ses 90 ans, le théâtre Théo Argence s'associe aux Nuits de Fourvière et propose un grand bal numérique. Équipé de casques de réalité virtuelle, le public devient partie prenante du spectacle, guidé par deux danseurs jouant les rôles principaux. Au rythme des tableaux qui se succèdent, les interprètes leur font découvrir différentes danses, allant de la valse au cancan.

Shangwe, le bal

(Danse)

Chorégraphie de Wanjiru Kamuyu, 3h. Pour célébrer le 14 juillet, les Subs et les Nuits de Fourvière donnent carte blanche à la chorégraphe Wanjiru Kamuyu, qui crée pour l'occasion un espace de célébration, de partage et de résilience joyeuse, inspiré des danses d’Afrique de l’Est et des fêtes communautaires contemporaines pour célébrer le vivant à travers les générations.

Frames

(Cirque)

Chorégraphie d'Alexander Vantournhout, 1h05, dès 12 ans. Avec cette nouvelle performance, Alexander Vantournhout propose de jouer avec l'idée du cadre pour en sortir. Réparties à travers le parc du domaine de Lacroix-Laval, des cadres métalliques servent de terrain de jeu au chorégraphe et à trois partenaires, qui y grimpent et s'y suspendent, engagés dans la recherche d’un équilibre basé sur la coopération des corps.

Sono io?

(Cirque)

Mise en scène de Danny Ronaldo et Pepijn Ronaldo, par le Circus Ronaldo, 1h25, dès 12 ans. Représentant les sixième et septième générations d’artistes du Circus Ronaldo, Danny et Pepijn se placent d'abord comme deux personnages désaccordés ; le père est à la recherche des émotions que lui a procurée une vie passée sous les yeux du public, et le fils tente de réconcilier l'univers du cirque traditionnel et le monde qui l'entoure, riche de promesses et de possibles. À force de coups d’éclats aux allures de duel, les deux clowns partent en quête d’un nouveau chemin à parcourir ensemble.

La Parabole du seum

(Théâtre)

D'après Octavia Butler, mise en scène de Rébecca Chaillon, 2h45, dès 14 ans. Avec sa nouvelle création, Rébecca Chaillon met en scène un univers où science-fiction, poésie et engagement social se mêlent, et dans lequel elle explore comment les corps racialisés et marginalisés inventent des stratégies de survie et de création. Entre voyages, rituels de résistance et réflexion sur l’histoire coloniale, elle mêle images, texte et performance pour habiter le plateau de mémoires multiples.

Complexe comedy club

(Humour & Café Théâtre)

Pour sa nouvelle saison, le comedy club du Complexe café-théâtre revient avec quatre artistes différents chaque soir, qui se succèderont sur scène. Au programme, humour décalé, observation sarcastique de la vie quotidienne et réflexions profondes habilement déguisées en punchlines.

Tanguy Pastureau

(Humour & Café Théâtre)

Dans Un monde hostile. Avec son nouveau spectacle, Tanguy Pastureau marque son retour sur scène avec sa verve caractéristique, son regard aiguisé et son humour caustique pour aborder les paradoxes et absurdités de la société contemporaine.

Notre avis : Avec ses phrases à rallonge, ses digressions permanentes, Pastureau « maltraite l'info » chaque jour à 12h10 sur Inter et c'est absolument délicieux. Il flingue les politiques mais surtout une époque dans laquelle le sens s'est fait la malle.

Panayotis Pascot

(Humour & Café Théâtre)

Dans Entre les deux. Ça y est, Panayotis Pascot pense être devenu adulte ! Mais c'est moins excitant que ce qu'on lui avait vendu. Pour lui, être enfant c’est magnifique, avoir un enfant doit être magnifique, mais entre les deux, il n'est pas sûr de capter le concept.

Notre avis : Presque, le premier seul-en-scène de Panayotis Pascot, talent révélé au grand public très jeune grâce à la télé, a été une agréable surprise. Avec une écriture soignée et sincère, l'humoriste y racontait sa vie et notamment sa difficulté à concrétiser avec les filles. Le voici de retour sur scène avec Entre les deux, deuxième spectacle dans lequel il s'interroge sur cette période « pas ouf » entre l'enfance et la parentalité. Une nouvelle réussite pleine de rires et d'autodérision (notamment sur sa dépression) qui le maintient très haut dans le monde de l'humour français.