Mamé
(Théâtre)De et avec, 50 min, dès 9 ans. Seul sur scène, Antoine Demor propose une plongée tendre, gourmande et poétique au cœur de souvenirs familiaux, articulée au tour du personnage de Mamé, sa grand-mère italienne.
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Quand : n'importe quelle date
De et avec, 50 min, dès 9 ans. Seul sur scène, Antoine Demor propose une plongée tendre, gourmande et poétique au cœur de souvenirs familiaux, articulée au tour du personnage de Mamé, sa grand-mère italienne.
Le temps d'une soirée, le Club Transbo plongera dans les tréfonds les plus obscurs du death metal à l'occasion de l'escale lyonnaise de la tournée des canadiens de Cryptopsy, qui fêteront les trente ans de leur album None so vile. L'affiche sera complétée par 200 Stab wounds, Inferi et Corpse pile, de quoi faire trembler les murs toute la nuit.
Direction musicale de Pablo Valetti, 1h45. Fondé à la fin des années quatre-vingt-dix par deux anciens étudiants de la Schola Cantorum de Bâle, le violoniste Pablo Valetti et la claveciniste Céline Frisch, Café Zimmermann remonte à ses propres sources en réunissant Telemann et Bach, le fondateur et l’un des principaux directeurs de l’ensemble leipzigois qui lui a servi de modèle.
Le théâtre Astrée organise une grande dictée pour passer un moment convivial autour de la langue. Au programme, un texte truffé de subtilités grammaticales et de vocabulaire rare lu lentement, suivi d'une relecture et d'un temps d'échange.
Composé de voisin-es, de lecteur·ices, de soignant·es, de travailleur-euses sociales, de militant·es, de étudiant·es et d'universitaires, le bookclub Traverser propose de penser les enjeux politiques contemporains à la lumière des expériences intimes de chacun·e. Cette édition sera articulée autour du livre Ce que Cécile sait, la quête intime de l'autrice qui réalise qu'elle a subi de l'inceste dans son enfance.
Né d’un désir de créer ce qui n’existe pas encore et de peindre de nouveaux univers sonores, SuperMegaSuperCool Révolution puise ses influences dans la scène funk-fusion des années 1970 en passant par les musiques électroniques ou encore le punk. Les voici une nouvelle fois au Périscope, cette fois-ci à l'occasion de la sortie de leur nouvel EP Apocatastase, accompagnés de Submarine FM et son univers à la croisée de la bass music, du breakbeat et de la techno.
En résonance avec l'exposition Lupin, fougère, genêt, le Goethe Institut organise une projection du film Ökozid de Andres Veiel, racontant le procès fictif de l'Allemagne face à 31 états du Sud car elle a négligé pendant des décennies sa responsabilité en matière de politique climatique, le tout dans un futur où les conséquences de la catastrophe climatique sont dévastatrices.
Des quatre concerts français que comptera sa prochaine tournée, Adam Green fera un détour par Lyon, au Marché Gare, pour venir à la rencontre du public lyonnais avec sa pop folk indie.
Jusqu'au mois de février, la fondation Renaud, située au cœur du fort de Vaise, propose une exposition collective dédiée à la nature morte, composée exclusivement d’œuvres issues de ses collections. Tour à tour, des pièces d’Alice Gaillard, Joannes Veimberg, Alain Pouillet et Henri Ughetto recouvriront les murs du fort pour inviter à redécouvrir la poésie des objets du quotidien et la beauté silencieuse des formes et des matières.
Par la compagnie Les petits monstres, 30 min, de 18 mois à 5 ans. Petit Oiseau habite un arbre dans lequel il joue avec son amie l’Araignée. Un jour, il s’aperçoit que les feuilles de son arbre changent de couleur, se froissent, se cassent et tombent. Affolé, il se lance le défi de les peindre, les défroisser, les coller, les attacher… Mais en vain : le vent souffle et son petit monde est chamboulé.
Pour son livre Un pieu à soi. Le 28 mars 1941, sur le bord de la rivière où elle compte se donner la mort, Virginia Woolf trouve un objet étrange qui lui permet de regarder la série télévisée Buffy contre les vampires. Curieuse, elle rebrousse chemin et, depuis son lieu à elle, commence son binge-watching.
Animée par Emma Bouvard-Mor, archéologue, conservatrice du patrimoine à la DRAC Auvergne Rhône-Alpes. De l'Antiquité romaine jusqu’à l’aube du 19e siècle, cette conférence propose de découvrir les pratiques d’ensevelissement et de sépulture à travers l'exploration de la topographie et des matériels des tombes.
À l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science, la Mission égalité diversité de l’Université Lyon 1 organise un événement dédiés aux doctorantes de l'établissement qui pourront venir présenter le thème de leur thèse en 180 secondes, suivi d'un temps d'échange avec le public.
L’association Des platines et des lettres propose une nouvelle soirée Book'In au Toï Toï ! Mêlant politique et musique, elle consistera en une rencontre avec l'autrice Lumir Lapray pour son livre Ces gens-là. Plongée dans cette France qui pourrait tout faire basculer, suivie d'un DJ set techno par Esmoz.
Animée par Lore Derail, chargée des collections de manuscrits et fonds d’archives à la bibliothèque municipale de Lyon. Trouvées en marge des calendriers, les enluminures représentent aussi bien des signes du zodiaque que des activités courantes, souvent agricoles. Ces illustrations du déroulement cyclique du temps sont l'occasion pour le lecteur contemporain d'entrevoir une part concrète de la vie au Moyen Âge comme de percevoir les mentalités du temps.
Pour son roman Le Mauvais Rôle. Après de brillantes études, Chloé entre à la Cour nationale du droit d'asile en tant que rapporteuse, présentant aux juges les dossiers de réfugiés. Mais après quelques mois, l'horreur et la violence des récits s'immiscent dans son esprit, menaçant sa santé.
Direction musicale de Jean Deroyer, par l'Orchestre de l'Opéra de Lyon, 1h15, dès 6 ans. L'Opéra de Lyon propose un hommage à Charlie Chaplin à travers un ciné-concert pour donner un nouvel élan musical à ses films L'Aventurier, Charlot pompier et Charlot patine.
Concert nostalgique des années 2000 avec Worlds Apart, Nâdiya, Amine, Helmut Fritz, Assia, Priscilla, Organiz, Salomé De Bahia, Faudel, Tragédie, L5 et d'autres.
Par la compagnie Ktha. À l'occasiond e sa sortie de résidence, la compagnie Ktha met en scène trois interprètes au milieu d’une centaine de tabourets occupés par le public, déclamant, disant et confiant la colère des personnes en Ehpad pour la transmettre aux passants.
Après une première tournée marquante en 2024, Rsko reprend la route en 2026 à l'occasion de la sortie de son troisième album, Jeune prince (Part. II), nouvel opus mêlant mélodies planantes, lyrics sincères et influences afro-caribéennes.
Comme chaque jeudi, Hôtel71 s'associe avec des professionnels de la culture et des médias pour échanger pendant une heure. Cette semaine, l'invité sera Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans Frontières, pour parler de sa mission de défense de la liberté de la presse et du droit à l’information, peu de temps après les 10 ans de l'organisation.
Récemment rénovée, la salle Proton-de-la-Chapelle de l'Auditorium de Lyon accueille des rendez-vous avec de jeunes artistes au seuil de leur carrière. Cette fois-ci, c'est au tour du quatuor Misia, qui ouvriront leur programme de la soirée par le Septième Quatuor de Chostakovitch, avant de poursuivre avec le Second Quatuor de Mendelssohn.
Mêlant art-rock, shoegaze, psychédélisme et influences celtiques, le trio lyonno-bruxellois Ogma montera sur la scène du Sonic avec le Marseillais Lou Venturini, navigateur de genres, en première partie.
Soirée Hip-hop au Toï Toï avec les rappeurs Og Lounis et Toothpick, tous les deux membres du collectif Southside, un groupe d’amis unis par la même vision du rap ayant créé leur propre label pour porter leurs projets et faire entendre leur univers. La première partie sera assurée par Apollo, Shawass et Xobo, et le tout sera présenté par Future Prince.
Le cycle féministe de l'Aquarium ciné-café revient cette saison, désormais les jeudis, et commence avec une projection du documentaire La vie de ma mère de Maïram Guissé, un travail dans lequel elle se demande qui est la femme derrière sa mère. En partenariat avec le collectif Balafre, la projection comprendra un temps d'échange avec la réalisatrice pour présenter son livre Sous nos peaux, dans lequel elle part à la rencontre de femmes noires de son entourage.
Originaire de Rennes, Perceval est un OVNI sur la scène électronique grâce à son mélange audacieux de techno, de psytrance et de sonorités médiévales sous forme de flûtes endiablées et de kicks galopants. Le voilà au Transbordeur, prêt à mélanger les époques pour faire vibrer le public.
Le label et collectif Arch débarque au Club Transbo pour une soirée oscillant entre rap contemporain et musique électronique pour un résultat brut et percussif, concocté par les DJs XO, Duno, Mau_v et Limak.
Moins d'un an après leur dernier passage au Sucre lors d'un Magic Mardi mémorable, le collectif lyonnais Emo Crystal Cult monte sur le rooftop avec ses DJs Wayatt, melag0m, Mona San, Sednah et la parisienne Emma dj, invitée pour l'occasion.
Récemment rénovée, la salle Proton-de-la-Chapelle de l'Auditorium de Lyon accueille des rendez-vous avec de jeunes artistes au seuil de leur carrière. Cette fois-ci, c'est au tour de musiciennes et musiciens de l’ONL, qui interprèteront le Quintette à cordes en fa mineur d'Anton Bruckner, l'une des rares contributions du compositeur au répertoire de la musique de chambre.
Soirée en deux ambiances marquées : dans la grande salle, la place sera faire au Disco, à la Dance et aux musiques des années 1980 et 1990 avec Vyktor Nova qui sera présent toute la nuit, et dans la petite salle, K-Rukéra fera fumer les platines avec du Hip-hop et du RnB Old School.
Mi-février, le Toï Toï accueille une soirée 100 % métal alternatif avec trois groupes, August Is Gone avec son mélange de metal moderne, de pop et de punk, Lords Of Sylen et ses sonorités atmosphériques, sans oublier Ikhor et ses textes engagés et métaphoriques.
Venus tout droit de Belgique, les deux membres du duo Colt (anciennement connu sous le nom de Coline & Toitoine) créent une pop électro à succès qui les a fait voyager de l'Europe jusqu'à New York. Ce soir-là, ils seront accompagnés de Illa et sa bedroom pop aux sonorités indie et folk où l’intime et le politique se mêlent dans une écriture poétique, frontale et lucide.
Dans son travail, Marc Donikian pousse la photographie le plus loin possible en posant ses doigts sur l’optique de l’appareil photo pour ne laisser passer qu’un rai de lumière et transformer la lumière. Dans son viseur, paysages, arbres, fleuves, mers, roches, animaux et humains se tordent, se dédoublent et se métamorphosent avant de s'apposer sur sa pellicule.
Écrit et jeu Marc Fraize (Monsieur Fraize), ms Alain Degois dit "Papy", 1h15
Originaire du Danemark, Simon Dybbroe Møller examine l’interaction entre les expériences sensorielles fondamentales et le détachement croissant des médias de représentation. Dans ses expositions, il tente de repousser les limites de la perception, du temps et de la représentation artistique en regroupant des objets du quotidien subtilement modifiés, qu'il juxtapose de vidéos et de photographies mettant en scène un ou plusieurs sujets.
Dans le nouveau spectacle Le Retour des Héros, l'équipe de la Pat'Patrouille part en mission autour du monde ! Le maire Hellinger sème la pagaille en clonant Robo Dog, et la brigade canine devra rassembler tous les clones, sauver leur ami robot et prouver qu'en équipe, rien n'est impossible.
Texte de Franz Xaver Kroetz, mise en scène de Guillem Font-Serradeil, 1h10, dès 14 ans. Heinz, livreur, et Anni, employée de bureau, sont mariés depuis trois ans. Leurs semaines avancent au même rythme : des longues journées de travail, des sorties le dimanche et des rêveries devant les prospectus publicitaires. Jusqu’au jour où Anni apprend qu’elle est enceinte, une nouvelle qui fissure le vernis de leur quotidien, révélant tout à coup leurs difficultés financières et l’instabilité de leur condition sociale.
Dans Mon premier spectacle. Après avoir écumé la France, l’Europe et les autres continents avec son spectacle On m’appelle Marseille, Redouane Bougheraba est de retour avec un nouveau one-man-show dans lequel il explique son parcours, sa réalité et ses rencontres improbables à travers une foule d'anecdotes et une touche d'impro.
Vernissage le 5 février à 18h30. En partenariat avec Médiacités, le photographe Antoine Boureau et la journaliste Estelle Levresse s'associent pour une exposition commune de photographie contemporaine aux détails à venir.
L'année dernière, Peter Doherty sortait son cinquième album solo, Felt Better Alive, suivi d'une tournée à travers le Royaume-Uni et l'Europe. Le voici de nouveau sur le route pour revisiter tout son répertoire, des Libertines à ses projets solo en passant par Babyshambles et, peut-être, une ou deux reprises des Smiths.
Conçues pour les enfants de 3 à 5 ans et les adultes qui les accompagnent, ces visites d'1h15 permettent de découvrir les collections du Musée des Beaux-Arts en partant à la recherche d'une épée magique se cachant dans les tableaux, sculptures et objets d’art des collections.
Après Children of the Drum et Jamais le Mardi fin 2025, c'est au tour du collectif Lumbago de souffler ses dix bougies au Sucre, et pour l'occasion, Nicolas Lutz, le boss du label My Own Jupiter, sera présent sur le rooftop deux ans après son dernier passage, accompagné du duo des fondateurs du collectif.
À la fois joyeuse, envoûtante et hybride, la musique que crée DJ Startup mêle des rythmes breakés aux accents big beat, IDM et UK garage avec des influences de musiques folkloriques et de bandes originales de jeux vidéo à travers des sets où l’énergie de la rave se prête à l’imaginaire des contes.
Formé il y a vingt ans, le groupe Cocoon conjugue la légèreté musicale avec des textes souvent sombres et personnels sous forme de mélodies folk délicates et séduisantes. Après un silence radio de quatre ans, les voici de retour avec un cinquième album, What we leave behind.
Soirée sous le signe de la techno avec une invasion de la grande salle du Petit Salon par les DJs Crymø et Cheche. La petite salle sera quant à elle investie par le label Koloka records pour un set entre house et tech house.
À l'occasion de la saint Valentin, le Rock'n Eat organise une nouvelle édition de ses soirées St Val'en Chien, qui tombera cette année exactement sur la bonne date ! À cette occasion, un lineup secret a été concocté pour vibrer toute la nuit.
Electro et noise rock s'unissent le temps d'une soirée au Toï Toï avec le trio tourangeau KO-MA, mêlant punk, post-hardcore et noise, le Lyonnais Thao, qui construit sa musique en live avec sa guitare, ses machines et sa voix, sans oublier Louen Poppé, qui propose un live électronique mêlant sons de synthèse et matières organiques.
Pour sa bande dessinée Donny Diner. Au Donny Diner, restaurant aux saveurs made in USA, personne ne s'arrête ou ne reste. Les plats servis reflètent la gastronomie américaine mais l'ambiance est quelque peu étouffante : Un patron maniaco-obsessionnel, un serveur astrologue, une cuisinière diplômée en art plastique et une intendante désabusée seront les ingrédients d'une aventure qui mélange la tragédie à la Tennessee Williams et l'humour du Père Noël est une ordure.
Tenue sur la place Bellecour, cette conférence propose d'apprendre un condensé de l'Histoire lyonnaise en 1h30, de ses origines romaines jusqu’à aujourd’hui à travers des récits insolites, drôles et parfois effrayants.
Le quiz de l'Aquarium Ciné-café est de retour, avec une nouvelle édition sur le thème de l'amour au cinéma. En un instant, les participant·es devront répondre à des questions à partir d'un extrait, d'une BO ou d'une réplique, le tout avec des bières, des places de cinéma ou des locations de DVD à gagner.
Animée par Sébastien Carassou, docteur en astrophysique et vulgarisateur scientifique indépendant. En plus de 3, 5 milliards d’années d’évolution, la vie sur Terre a frôlé la disparition à plusieurs reprises, balayée presque entièrement par au moins cinq extinctions de masse : des épisodes brefs à l’échelle géologique, mais dévastateurs pour la biodiversité. Cette conférence visera à percer le secret de sa résilience, et découvrir les menaces qui planent aujourd’hui sur le vivant.
Organisé par la librairie À Soi.e, ce cercle de lecture en non-mixité ouvert à toute personne se reconnaissant comme LGBTQIA+ propose d'échanger sur ses lectures récentes dans un cadre bienveillant. Pour cette session, le thème sera les littératures de l'imaginaire, sous n'importe quel format.
Le cercle de lecture de la Librairie à Soi.e est de retour ! Pour cette rencontre, les participants sont conviés à ramener un ou deux albums écrits par une femme ou une personne issue d’une minorité de genre. À noter : l'évènement est en mixité choisie, sans hommes cisgenres.
Pour débuter l'année, le centre d'art Madeleine-Lambert de Vénissieux accueille une exposition collective des diplômé·e·s de l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Lyon. Au programme : les œuvres de 17 jeunes artistes, entre vidéo, peinture, sculpture, textile, photographie, poésie, création sonore et performance.
La battle de danse La Fougue revient pour une nouvelle édition en février à Bizarre, placée sous le signe de l’intensité et de la créativité. Venu·es de toute la France et au-delà, de multiples danseur·euse·s se confronteront sur scène, évalué·e·s par trois juges internationaux et épaulés sur scène par DJ Greezly et Dirty Mo'.
Révélé il y a trois ans lors de la onzième saison de la Star Academy, Julien Lieb monte cette année en solo sur la scène du Radiant Bellevue avec son répertoire polyvalent et multigénérationnel inspirè du cinéma.
La résidente du Sucre Vel, représentante de la nouvelle scène française, prend une nouvelle fois le contrôle du club pour une S. Society qui lui permettra de déployer son univers musical allant de l’ambient à la techno en passant par la trance.
Ludivine, une jeune femme atteinte du trouble du spectre de l'autisme, est la nièce de Joséphine, travailleuse du sexe. Les deux femmes se retrouvent à l’occasion d’un stage de Ludivine dans un Esat, après de longues années de séparation. La découverte sans tabous de l’univers de Joséphine va permettre à Ludivine de laisser libre cours à sa curiosité sur un sujet qui l’intéresse, les relations amoureuses.
Dans Voyage intérieur. L'écrivain Bernard Werber, accompagné de la harpiste Vanessa Francœur, monte sur scène pour guider le public à travers cinq méditations crées pour apprendre à mieux se connaître, se rappeler de ce que l'on a été et découvrir ce que l'on va devenir.
Originaire de Los Angeles, le trio Faetooth explore des paysages sonores où se croisent doom metal, sludge et shoegaze, créant un « fairy doom » envoûtant, comme en témoigne leur dernier album Labyrinthine sorti en septembre dernier. Pour ce concert, iels seront accompagnés de Coltaine et leur musique, à mi-chemin entre mélancolie post-rock et intensité blackgaze.
Entre blues, country, bluegrass, rock'n roll, mais aussi punk et heavy metal, Scott H. Biram se permet tout ce qui lui chante sur scène, ce qui peut faire taire la salle, tout comme la transformer en mosh pit géant.
Texte et mise en scène de Jordan Chapuis et Ana Diener, par la compagnie Athénadès, 30 min, de 2 à 6 ans. Oshi décide d’aller rendre visite à sa grand-mère, qui vit dans la forêt amazonienne. Seul problème, l’adresse qu'on lui a donnée : tout près du roi de la jungle. Mais qui est ce roi de la jungle, et où est-il ? Aidé des créatures de la grande forêt, il tentera de découvrir de qui il s'agit.
Exposition collective rassemblant les œuvres de Nicolas Daubanes, Gloria Friedmann, Rémy Jacquier, Tania Mouraud, Orlan et Lionel Sabatté, des artistes convoquant la grammaire et les procédures du dessin hors des usages traditionnels en proposant un dessin plasticien élargissant les champs du médium.
Trois mois après la sortie de son premier album, intitulé Bâtarde sensible, Adès the planet sera sur la scène du Marché Gare avec sa musique hybride et cathartique aux inspirations allant de Dr. Dre à FKA Twigs.
Par l'International Festival Ballet, 2h30. Composé d'une quarantaine de danseurs issus des plus grandes écoles de danse russes et ukrainiennes, l'International Festival Ballet s'invite à Lyon, sur la scène de la Bourse du Travail, pour y présenter sa version du Lac des Cygnes de Tchaïkovski.
Dans Ça va ça va. Pendant longtemps, Camille Chamoux s'est considérée comme immortelle : elle a ingéré du glutamate, de l'aspartame, du nitrite de sodium... Puis, soudain, ses groupes WhatsApp ont commencé à parler de médicaments contre la polyarthrite précoce. La santé est arrivée dans sa vie, et elle a décidé d'en faire un spectacle.
À l’occasion du bicentenaire de sa naissance, la Tomaselli Collection rend hommage à William Bouguereau à travers une exposition qui explorera ses relations avec les artistes lyonnais. Grâce à de nombreux prêts, l’exposition dévoilera des études peintes, des dessins préparatoires et des esquisses inédites retraçant l’ensemble de sa carrière, oubliée du grand public.
Initiée à l’art par sa mère, également artiste, Flora Castiglia crée sur ses toiles des compositions tantôt florales, tantôt paysagistes, le tout porté par un style minimaliste et quelques références à des classiques de l'art. La voici de retour à la galerie Masurel pour sa troisième exposition en ses murs.
Texte d'Eloïse Galicier, mise en scène de Julien Decourty, 1h10, dès 12 ans. Amis d'enfance, Rose et Édouard vivent en colocation. Lui, petit escroc toujours plongé dans les embrouilles, elle, jeune comédienne réservée et incapable de mentir. En galère financière, Rose et Édouard vont devoir se plonger dans une arnaque qui va les dépasser, mais cette fois, ils vont devoir intervertir leurs rôles.
De et avec, 50 min, dès 9 ans. Seul sur scène, Antoine Demor propose une plongée tendre, gourmande et poétique au cœur de souvenirs familiaux, articulée au tour du personnage de Mamé, sa grand-mère italienne.
Avec une certaine force et une grande alchimie, le duo Ho99o9, composé de theOGM et Yeti Bones, mélange le hip-hop diabolique, le hardcore underground, le punk futuriste, le métal guttural, l'indus agressif et l'électro déroutante pour créer un cocktail explosif. Quelques mois après la sortie de leur troisième album Tomorrow we Escape, les voici sur la scène du Marché Gare. La première partie sera assurée par N8NoFace et son synthpunk nostalgique faisant écho aux années 1980 et 1990.
Dans Marc Rougé a quitté le groupe. Que se passe-t-il quand on quitte tout ? Sur scène, Marc Rougé parle de sa reconversion avec autodérision et part de l'absurdité du monde du travail pour aborder d'autres sujets tels que la famille ou l'amour.
Texte de Sylvie Gaillard, mise en scène de Ludovic Marcato, 1h30, dès 4 ans. Pendant que les humains dorment paisiblement, une équipe pas comme les autres veille sur leurs nuits depuis le ciel. Mais un jour, le sable magique du marchand de sable disparait, et sans lui, ils ne peuvent plus faire de rêves. Orso, l’apprenti du Maître du Temps, va devoir affronter sa peur de la nuit pour découvrir ce qui s’est passé et retrouver le sable magique avant que le Soleil ne se couche.
Texte et mise en scène de Manuel Liminiana, 1h20. Jacob décide de traverser l’univers connu pour retrouver sur Saturne les victimes des exactions des habitants de son monde. Il tient à tout prix à demander pardon pour ce qui est arrivé et à faire ce qu’il faut pour réparer les souffrances et les peines qu’ils ont causées.
Après 25 ans de carrière et quinze albums, Herman Dune est de retour avec un nouvel album, Odysseùs, sorti en juin dernier. Le voici sur la scène de l'Épicerie Moderne, accompagné de Claire Days et sa folk-rock en première partie.
Dans sa nouvelle exposition, le musée Paul Dini explore le regard que l'on porte sur le monde et notre perception de ce qui nous entoure à travers la relation qu'entretiennent la peinture et la photographie, du 19e siècle à nos jours.
Vernissage le 18 février à 18h. En superposant des peintures avec des films photographiques, une technique qu'elle appelle le strip-art, Sylvie Collu crée des toiles profondes dédoublant la perception du tableau final, mettant en scène des portraits de célébrités, des unes de magazines ou des collages réalisés par ses soins.
Dans Ça valait le coup ! Avec ce nouveau spectacle, Éléna Nagapetyan aborde une nouvelle facette d'elle-même, toujours en naviguant entre des moments de légèreté et des instants plus profonds, de ses sorties au parc en gueule de bois à sa dépression post-partum.
Cette année, le salon Primevère, spécialisé dans l'engagement en faveur d'un autre modèle de société, fête ses quarante ans. Pendant trois jours, plus de 150 associations seront présentes pour échanger sur des sujets comme la liberté de la presse, la protection de la nature, la préservation de la biodiversité, la lutte contre le réchauffement climatique, la promotion d’alternatives économiques durables, la non-violence, le numérique libre, ou encore l’aide aux personnes les plus vulnérables.
Texte et mise en scène de Jean-Philippe Daguerre, 1h20. 1958, dans le nord de la France. À Noeux-Les-Mines, petite ville minière, Pierre et Vlad sont les meilleurs amis du monde.Ils passent leur temps à la mine, en élevant des pigeons-voyageurs et en jouant de l’accordéon dans l’orchestre local. Mais, quand la jolie Leila vient jouer de l’accordéon dans l’orchestre, leur monde ne sera plus le même.
D’après Laurent Cantet, mise en scène d'Elise Noiraud, 1h25, dès 10 ans. Diplômé d’une grande école parisienne, un fils d’ouvrier revient dans son village natal pour effectuer un stage au sein du service des ressources humaines dans l’usine où travaille son père depuis 30 ans. Tiraillé entre son milieu d’origine et sa nouvelle place au sein de la direction, il découvre que son stage masque un plan social dont son propre père va faire les frais. Entre ascension professionnelle et fidélité familiale, le jeune homme devra faire un choix.
Pour son livre Les mandragores. Paris, années 1980, l'Amore e Gusto, restaurant italien à l'abandon, abrite une fratrie d'orphelins, les Cipriani. Le petit dernier, Benito, vient tout juste d'avoir 18 ans. Quand ils reçoivent une lettre de leur mère annonçant son retour après 10 années d'absence, l'équilibre précaire de la famille bascule dans la nuit, entre incompréhension, drames et rencontres émouvantes.
Conçues pour les enfants de 3 à 5 ans et les adultes qui les accompagnent, ces visites d'1h15 permettent de découvrir les collections du Musée des Beaux-Arts de façon sensible, via le prisme des couleurs et leur recherche dans les peintures, sculptures et objets des collections.
Dans Drama Queen. Journaliste de formation et ancienne chroniqueuse pour l’émission Quotidien, Mahaut s’affirme avec un stand-up engagé et sans filtre pour aborder de façon aigre-douce l'actualité politique ou parler de sujets plus intimes comme la santé mentale, le tout avec un allant déconcertant.
Pour son livre Les mandragores. Paris, années 1980, l'Amore e Gusto, restaurant italien à l'abandon, abrite une fratrie d'orphelins, les Cipriani. Le petit dernier, Benito, vient tout juste d'avoir 18 ans. Quand ils reçoivent une lettre de leur mère annonçant son retour après 10 années d'absence, l'équilibre précaire de la famille bascule dans la nuit, entre incompréhension, drames et rencontres émouvantes.
Dans le cadre de l’exposition La guerre en jeux, le CHRD accueille une projection du film Les enfants de Pétain, suivie d’une rencontre avec Pierre Goetschel, réalisateur du film et auteur, et Alexandre Sumpf, auteur et maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Strasbourg.
Deux ans après la sortie de leur dernier album Pirates 2, Visions of Atlantis revient ce février à Lyon pour montrer leur nouveau projet au public. Avec leur metal symphonique inspiré par la mer et les pirates, ils réussissent à créer un univers symphonique empli de riffs intenses, avec la symbiose vocale de Clémentine Delauney et Michele Guaitoli. Pour ce concert à La Rayonne, ils seront accompagnés des Autrichiens de Warkings et des Allemands d'induction pour compléter l'affiche.
Dans Coquilles. À chaque représentation de son nouveau spectacle, Greg Duth fait casser un œuf (en plastique) au public pour tirer au sort les sujets qui feront le spectacle du soir. Entre stand-up, personnages, anecdotes et impro, chaque représentation est unique.
Mise en scène de Nathalie Béasse, 1h30, dès 15 ans. Sur le plateau, une bâche devient mer ou ciel, les corps dansent et racontent quand les mots échouent : quatre membres d’une même famille s’essaient à tenir debout, au bord de leurs failles. Entre chutes, élans, souvenirs et silences, tout se mêle et la nature s’infiltre, discrète et insistante.
Vernissage le 14 janvier à 18h30. Cette année encore, les artistes de la Maison des arts poseront leurs toiles à la Ferme du Vinatier le temps d’une exposition regroupant une sélection d’œuvres réalisées dans son atelier.
La chapelle de la Trinité accueille une représentation des musiques de l'album Glassworks de Philip Glass, son onzième travail avec le Philip Glass Ensemble sorti en 1981. Ce soir-là, François Mardirossian au piano et Alexis Paul à l'orgue de Barbarie revisiteront cette œuvre, accompagnés de Lionel Palun à la vidéo.
Tout au long de ses saisons culturelles, la Ferme du Vinatier a conservé des œuvres qui ont constitué une artothèque de près de mille pièces, témoignant des aventures artistiques menées à l’hôpital mais aussi de l’histoire des lieux. Cette exposition regroupera les derniers projets réalisés là-bas, ainsi que de nouvelles œuvres donnant à voir un regard artistique sur l’hôpital.
La Ferme du Vinatier accueille une exposition de la réalisatrice Kahina Lequerrec, qui a rencontré les adolescent·es prise en charge au sein de l’Unité d’hospitalisation Hubert Flavigny pour les accompagner grâce à une série d’autoportraits qui donnent à voir des fragments de vie, du soin et de l’adolescence.
Dans Enchanteur. Connu pour son humour décalé mêlant poésie et sarcasme, Gérémy Credeville est de retour avec un nouveau spectacle dans lequel les thèmes du quotidien seront passés au crible.
Chorégraphie de Rachid Ouramdane, 1h, dès 10 ans. Pour continuer d’explorer le mouvement aérien, déjà abordé dans ses précédentes créations Sfumato et Corps extrêmes, Rachid Ouramdane met en scène dix interprètes dans une atmosphère brumeuse, où leurs gestes esquissent des ralentis et des accélérations, à travers des corps à corps et chutes amorties.
De Titouan Bodin et Nicolas Delahaye, dès 10 ans, 1h35. Novembre 1889. Sherlock Holmes est sur le point d’être condamné à mort pour double homicide ! Les preuves sont accablantes, mais sa mémoire récente accuse quelques lacunes et l'empêche de prouver son innocence. Ce sera donc au public de jouer le rôle des neurones du détective pour le tirer d'affaire.
D'après Yann Andréa, mise en scène d'Antoine Atek, 1h10, dès 14 ans. Entre l’été 1980 et le 3 mars 1996, Marguerite Duras et Yann Andréa ont vécu une histoire d’amour. De cette relation entre fascination, possession et inspiration, Yann Andréa a tiré un livre intitulé Cet amour-là, qui se voit adapté sur la scène des Clochards Célestes. Sur scène, Yann raconte son histoire, mais Marguerite est toujours là, et les mots se conjuguent aux fantômes du passé.
Vernissage le 6 février de 18h à 21h. Spécialiste du paysage, Samuel Erard crée des œuvres en clair-obscur aux couleurs sobres, inspiré de Rembrandt, Vermeer et Corot, qui l'inspirent depuis son adolescence.
D'après Alexandre Dumas, par la compagnie La Douce, dès 9 ans, 1h15. Réarrangés en mode pop et coloré, les 67 chapitres de l'œuvre originale d'Alexandre Dumas se transforment en une nouvelle, frénétique, empruntant son humour aux Monty Python, le tout plongé dans l’univers des années 1980.
Texte et mise en scène d'Eva Doumbia, 2h10, dès 13 ans. Drissa Diarra emménage à onze ans dans un pavillon en province avec ses parents, sa jumelle et son petit frère, une maison toute neuve comme celle des familles qu’il voit à la télévision. À tout cela, il ne manque plus qu'un chien pour compléter ce tableau, pour lui symbole parfait d’intégration. À travers l'histoire de cette famille, la pièce dévoile l’intimité d’une famille afrodescendante française aux prises avec les violences racistes subies au quotidien.
Tirée du livre éponyme de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, cette exposition propose de rencontrer tour à tour onze enfants qui deviendront un jour de célèbres méchants, et tenter de comprendre ce qui les changera pour devenir ainsi.
Dans Viens on se rentre dedans mais fort ! Découvert sur les réseaux sociaux avec ses vidéos absurdes et décalées, Robin Gomez monte pour la première fois sur scène en 2024 avec une sélection de sketches regroupant l'énergie de plusieurs de ses vidéos en même temps, le tout dans un format plus long. Le voici maintenant à l'Espace Gerson pour rencontrer le public lyonnais.
1h30, dès 11 ans. Magicien et mentaliste, Thierry Collet propose, avec son nouveau spectacle, d'explorer les mécanismes de compréhension et de croyance à travers un parcours en trois temps : des expériences interactives, une conférence-spectacle sur les manipulations du digital et un final où la magie reprend ses droits, entre illusions, numérique et philosophie.
Mise en scène de Muriel Imbach, 1h, dès 7 ans. Sur scène, cinq lampes trouent l’obscurité et des feuilles mortes jonchent le sol, en tas. Cinq interprètes arrivent alors, et découvrent toutes sortes d’objets auxquels ils vont tenter de trouver un nom.
Entre paysages et scènes abstraites, le travail de Marie-Noëlle Sesboüé utilise une variété de couleurs pour transporter le public dans des univers aussi proches que lointains, parfois inspirés d'endroits comme l'Occitanie ou la mer.
Découvert dans les années 1820 par les artistes romantiques, la côte d'Étretat, avec ses falaises et ses portes taillées dans la craie, a été la source d'inspiration de nombreux peintres comme Claude Monet, Henri Matisse ou Gustave Courbet. Aujourd'hui fragilisé à cause du surtourisme, ce site est mis à l'honneur dans la nouvelle exposition du Musée des Beaux-Arts.
Conçues pour les enfants de 3 à 5 ans et les adultes qui les accompagnent, ces visites d'1h15 permettent de découvrir les collections du Musée des Beaux-Arts en partant à la recherche d'une épée magique se cachant dans les tableaux, sculptures et objets d’art des collections.
En février, l'Institut Lumière propose une rétrospective du réalisateur Raoul Peck à l'occasion de la sortie de son film Orwell 2 + 2 = 5. Tout au long du mois, sa filmographie sera projetée, de Lumumba, mort du prophète à Ernest Cole, photographe en passant par son adaptation du roman 1984.
Texte et mise en scène de David Geselson, 2h25, dès 14 ans. Il y a plus de 30 ans, des scientifiques se sont lancés dans l’étude de l’ADN des Néandertaliens pour mieux les comprendre et réécrire une histoire de nos origines. Dans leur laboratoire, des personnages entremêlent ces recherches sur les origines avec leurs propres vies et celles, bien plus vastes, des peuples et des territoires, tout en explorant la géopolitique et les crises écologiques.
Dix-huitième édition du festival Vive la magie, qui reprend la route à travers la France et passera par la Bourse du Travail pour deux représentations, entre magie traditionnelle, avant-gardisme, mentalisme et manipulation avec des artistes venus de France, d'Angleterre, d'Espagne, de Corée du Sud ou du Japon.
Cette année encore, la Halle Tony Garnier se transformera en une patinoire géante afin d'accueillir la nouvelle édition de Holiday on Ice, cette fois-ci sur le thème de l'horizon, plongeant le public dans un décor de ville imaginaire pour découvrir ce qui se cache derrière les apparences.
Texte et mise en scène d'Anastasia James, par la compagnie Les errances enchantées, 1h, dès 10 ans. Deux jeunes femmes se rencontrent à la croisée des mondes : l’une Maorie, profondément ancrée dans les traditions de son peuple, et l’autre, venue d’ailleurs, cherchant à comprendre ce qui la relie ou la sépare de cette terre inconnue. Au fil du temps, leur lien se tisse entre poésie, transmission et exploration des identités culturelles.
Dans Le génie de la famille. Venu d'un milieu populaire, Jordan était destiné à suivre le parcours de ses parents et de finir à l'usine. Mais un parcours de vie inattendu l'a amené à fréquenter des milieux sociaux opposés à ce qu’il a connu. Avec l'expérience de deux milieux différents, ils propose sur scène un spectacle où il s'interroge sur le rapport aux autres, les classes sociales et l’art d’être en permanence dans le bon costume au bon moment.
Texte de Louve Reiniche-Larroche et Tal Reuveny, mise en scène de Tal Reuveny, 1h, dès 12 ans. Inspirée par son histoire personnelle, Louve Reiniche-Larroche dresse le portrait tragi-comique d’une famille ébranlée par la soudaine surdité de la mère. Au fil d’enregistrements diffusés sur scène, la comédienne porte avec tendresse et fidélité les voix de chaque personnage pour leur donner vie grâce au play-back et ses attitudes corporelles.
Écrit par Marie Dilasser, mise en scène de Michel Raskine, 1h, dès 8 ans. Le couple princier bat de l’aile, le royaume est dévasté, la biodiversité en danger à force de fêtes et de guerres. Ces héros mélancoliques et joyeux clopent, chantent, se disputent et divaguent en tricotant. En un tourbillon burlesque, le spectacle plonge dans un récit moderne interrogeant les archétypes, le patriarcat, le féminisme et l’environnement.
De Friedrich von Schiller, mise en scène de Chloé Dabert, 3h45. Marie Stuart, reine d’Écosse emprisonnée en Angleterre depuis dix-huit ans, est accusée de comploter contre la reine Élisabeth, car elle représente une menace pour le règne protestant de cette dernière, car certains la considèrent comme l’héritière légitime du trône d’Angleterre. Tiraillée entre son devoir de reine et ses doutes personnels, Élisabeth hésite à ordonner l’exécution de Marie, craignant de ternir sa propre image et d’encourager la colère des catholiques européens.
Dans Va aimer !. Dans son troisième seule-en-scène, Eva Rami incarne à nouveau une multitude de personnages, notamment un groupe de femmes gravitant autour de l’héroïne Elsa. À la manière d’un chœur, ces femmes vont accompagner l’héroïne dans son cheminement vers la libération, avec humour et tendresse.
Vernissage le 5 février à 19h. Avec sa nouvelle exposition intitulée Lumières du monde, la photographe lyonnaise Myriam Véjus présente une série crée en 2021 en Guadeloupe dont l'objet d'étude est la lumière et l'exploration des différentes strates de son spectre, de sa genèse à notre perception.
D'après David Foenkinos, mise en scène de Sophie Accard, 1h30. En 1999 débutait le casting pour trouver le jeune garçon qui allait interpréter Harry Potter et qui, par conséquent, deviendrait mondialement célèbre. Des centaines de garçons furent auditionnés, pour qu'il n’en reste plus que deux. Ce spectacle raconte l’histoire de celui qui n’a pas été choisi.
Depuis plusieurs décennies, Sako Yachiyo explore divers médiums dans son œuvre, de la peinture à l’huile à l'aquarelle en passant par la gravure et la sculpture. Aujourd’hui, son médium de prédilection reste le dessin à l’encre sur des feuilles de papier de riz qu'elle maroufle sur toile, sur lesquelles elle fait référence aux vénus paléolithiques, à l'architecture médiévale et au fauvisme.
Pour commencer l'année en beauté, la galerie Estades propose la plus grande exposition des toiles de l'artiste depuis sa disparition en 2023, l'occasion de (re)découvrir ses huiles et pastels représentant des paysages parisiens et normands transcendant ses propres souvenirs d’enfance pour offrir une vision du monde empreinte de douceur et de poésie.
Texte et mise en scène de, 1h15. Inspirés de la vie des cinéastes Danièle Huillet et Jean‑Marie Straub, le duo Sacha Ribeiro/Alice Vannier inventent une mise en abîme où deux jeunes artistes se lancent dans la répétition d’un nouveau spectacle et mettent leur radicalité à l’épreuve, une histoire de couple et de luttes autant artistiques qu’intimes.
Écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre, chorégraphie de Florentine Houdiniere, 1h10. Inspirée par la célèbre photo de Robert Capa, « La tondue de Chartres », cette pièce vise à imaginer la vie du coiffeur qui a rasé la tête de cette femme.
Regroupant les artistes Claire Borde, Laure Cambie, Numa Droz, Marie-Agnès Gachet-Mauroz, Geneviève Garcia-Gallo, Marine Joatton, Clément Montolio, Alain Pouillet, Denis Prieur, Xiaojun Song et Kejing Song, la nouvelle exposition de la galerie Besson se place sous le thème du zénith ou de l'apogée, qui résonne avec l’art comme un point inatteignable, mais qui peut également se traduire en sentiments, images et représentations.
Par la collectif Les herbes folles, 1h, dès 10 ans. Dans ce seul en scène à mi-chemin entre spectacle et conférence, un comédien remet en lumière Françoise Pascal, première dramaturge professionnelle de France, en explorant son œuvre et l’injustice de son effacement à travers les personnages de deux de ses pièces.
À la croisée des musiques électroniques, du rock et des sonorités inspirées des années 1980, Carpenter Brut forge une synthwave à l'esthétique soignée et cinématographique. Pour ce concert au Transbordeur, il sera accompagné du compositeur masqué Danger, à l'univers imprégné par les films cultes et l'esthétique des jeux vidéo.
Mise en scène d’Olivier Solivérès, 2h. Première adaptation en France du film de Peter Weir, reprenant l'histoire de John Keating, professeur de littérature anglaise qui va pousser ses jeunes élèves à s’ouvrir à la vie, loin du carcan des conventions qu’incarne leur établissement.
Dans Kill Bun. Avec ce cinquième spectacle, Bun Hay Mean revient sur la période difficile qu'il a connu l'année dernière, avec un point d'honneur à parler de la santé mentale, mais sans oublier le piquant et l'absurde qui font sa renommée.
Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera le sculpteur et peintre suisse Alberto Giacometti, dont le travail a été influencé par le cubisme, le surréalisme et les questions philosophiques sur la condition humaine.
Dans Entropie. Spectacle de la maturité pour Karim Duval, qui compte bien affirmer son style, à travers une observation de notre société, ses incertitudes, ses fractures, ainsi que les grandes thématiques de notre époque : travail, écologie, éducation... le tout mis en valeur par son auto-dérision et son sens de l'improvisation.
Vernissage le 29 janvier à 19h. Dans cette nouvelle exposition, Ortans et Axelle Fernandez associent leurs talents pour créer une herboristerie colorée où chaque plante, créée de bois, de carton, de papier et de textile, aurait une histoire à chuchoter.
Vernissage le 29 janvier à 19h. Les artistes Axelle et Ortans Fernandez associent leurs talents pour créer un jardin éphémère composé de fleurs en tissu, où le bois, le carton et le papier deviennent un hommage au vivant.
Neuf mois après la sortie de son septième album Rainshine, le Tourangeau Biga*Ranx s'invitera sur la scène du Transbordeur avec un univers plus éloigné des sonorités jamaïcaines qui ont fait sa renommée, s'axant plutôt vers le vapor-dub et le cloud rap.
D’après William Faulkner, mise en scène de Séverine Chavrier, 5h15. Dans le Sud des États-Unis post-guerre de Sécession, Thomas Sutpen, un homme blanc rongé par la rancœur bâtit, à partir d’une unique pièce d’or, un domaine monumental qu’il baptise de son nom, Sutpen’s Hundred. Pour fonder sa dynastie, au sang le plus pur, il multiplie les épouses et les enfants dans un délire d’engendrement, mais échoue, dans l’inceste et le fratricide.
Conçues pour les enfants de 3 à 5 ans et les adultes qui les accompagnent, ces visites d'1h15 permettent de découvrir les collections du Musée des Beaux-Arts de façon sensible, via le prisme des couleurs et leur recherche dans les peintures, sculptures et objets des collections.
De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.
Par les musiciens de l'ONL, 1h10. Pour cette soirée célébrant les ensembles à quatre et cinq joueurs, l'Auditorium de Lyon accueillera les musiciens de l'ONL qui interprèteront le Quatuor à cordes n° 12 et le Quintette à cordes en do majeur de Franz Schubert.
Fondé en 2012 à Regina au Canada, le quatuor The dead South s'illustre dans le genre méconnu du bluegrass, apparu dans les années 1940 dans les Appalaches. Avec pour ambition de créer une musique qui rassemble les personnes, les voici en pleine tournée européenne, qui s'arrêtera le temps d'un soir au Transbordeur.
Inspirés par les expériences en pleine nature de leur leader Mark Holley, les quatre membres de Black foxxes créent une musique sincère et vulnérable, comme une catharsis venant d'un besoin intérieur.
D’après Fabcaro, mise en scène de Paul Moulin, 1h. Fabrice est à la caisse d’un supermarché lorsque la caissière lui demande s’il a la carte du magasin, mais il ne la trouve pas. La caissière appelle la sécurité et Fabrice prend la fuite. En quelques heures, il devient l’ennemi public numéro un. Installés autour d’une grande table équipée de micros, une bande d’acteurs s’amuse comme des gosses à raconter cette histoire complètement déjantée, en faisant les voix et les bruitages.
Texte et mise en scène de Virginie Despentes, 1h40, dès 15 ans. Après Woke, sa première expérience de mise en scène, Virginie Despentes est de retour avec Romancero Queer, qui se déroule dans les loges d’un théâtre public où huit acteurs sont rassemblés pour l’adaptation d’une pièce. La banalité de la tyrannie du metteur en scène les exaspère, puis les révolte et les soude.
Dans Revue de presse. Dans une thérapie de groupe improvisée, sans limites, sans structure et sans tabous, Christophe Alévêque décortique l’actu et ce qu’en dit la presse : dans un foutoir de feuilles et de notes, il attaque aussi bien les grands sujets que les petits.
Vernissage le 5 février à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Sabine Leclercq et Guilaume Perez pour une exposition collective de leurs travaux, explorant le portrait, l'archive, les formes et la couleur.
Texte et mise en scène d'Alexander Zeldin, 1h30. Au cœur de la nuit, dans une boucherie industrielle, cinq agents de ménage se rencontrent pour la première fois. Au moment de leurs pauses, ils bavardent, dans une scénographie d’une grande sobriété donnant toute la place aux acteurs et actrices.
Écrit par Romain Franklin, 1h15, dès 12 ans. Dans les années 1960, un blessé de guerre, vit reclus dans un appartement londonien, vissé dans son fauteuil roulant. Auteur de romans noirs à succès, sa machine à écrire est son seul refuge, quand débarque une nouvelle auxiliaire de vie, Élisabeth.
Texte et mise en scène de Mickaël Délis, 1h20. Épaulé par divers membres de sa famille, ses camarades de classe, des collègues et d'autres, un homme offre le fruit de sa réflexion sur le thème de la virilité, de l'enfance à l'âge adulte, le tout condensé en sept tableaux.
D’après Panayotis Pascot, mise en scène de Paul Pascot. Dans le miroir d’une salle d’attente d’hôpital, face à son fils, un père apparaît et disparaît. Des deux, on ne sait pas qui sera le prochain à mordre la poussière.
Mise en scène de Claire Petit et Sylvain Desplagnes, 30 min, dès 6 mois. À l’intérieur même d’un décor de forêt doux et enveloppant, les tout-petits pourront se déplacer, toucher, observer, écouter. Accompagnés par une marionnettiste, ils partiront à l'aventure au contact de la nature mouvante.
Par la compagnie Mélody Mourey. Alors qu’un scandale éclabousse le Président des États-Unis et agite la rédaction du New York Investigation, la journaliste Julia Robinson voit sa vie vaciller dans la salle d’audience d’un tribunal quand elle croit reconnaître sur le banc des accusés son compagnon, mort quatre ans plus tôt. Son enquête croise celle de son équipe, et la petite cellule du New York Investigation se retrouve confrontée à un programme de manipulation de masse d’une ampleur inédite.
Vernissage le 5 février à partir de 18h. À travers ses œuvres, Matthias Odin explore les thématiques de l'errance, la rencontre, l’égarement, la construction de soi et l’adaptation en s'inspirant de ses expériences quotidiennes pour interroger plus largement le commun, porté par le hasard et la dérive urbaine.
Mise en scène de Mohamed El Khatib, 1h10, dès 15 ans. Après ses précédents succès au Théâtre de la Croix-Rousse, Mohamed El Khatib est de retour en invitant des femmes et des hommes âgés de 75 à 102 ans pour partager leurs histoires de coeur. Dans cette performance drôle et touchante, ces anciens évoquent avec sincérité leurs aventures sentimentales et intimes, passées ou présentes.
Par le collectif XY, 1h, dès 8 ans. Dans sa nouvelle création, le collectif XY continue son exploration du porté acrobatique, entamée il y a plus de vingt ans. Cette fois, ses 22 interprètes mettent en scène le temps, en formant des pyramides montagnes qui s’érodent doucement, leurs saltos mimant le vent dans les cimes et leurs courses folles dessinant les courants d’une rivière.
Inspiré par le massif du Morvan, là où il a installé son atelier, Steph Cop donne vie à des sculptures en bois réalisées à partir d'arbres déjà tombés pour leur donner une seconde vie, tantôt sous forme anthropomorphique, tantôt sous des formes plus abstraites.
Dans Comment bien réussir son burn out ? Pour son troisième spectacle, Fanny Pocholle passe au crible tout ce qui fait les petites joies et les petits tracas du monde du travail.
Vernissage le 31 janvier. Le visage occupe une place centrale dans travail d'Ariel Koba : stylisés et épurés, ces portraits aux traits essentiels instaurent une relation intime et hors du temps avec le spectateur. À travers un dialogue entre silhouettes humaines et formes géométriques, il travaille la matière par superpositions et griffures, offrant une dimension tactile et organique à ses compositions.
Pendant près de deux mois, l'Institut Lumière propose une rétrospective de la filmographie de Bruce Willis avec ses plus grands succès, de la trilogie Die Hard à celle de M. Night Shyamalan en passant par Le Dernier Samaritain, Pulp Fiction, Le Cinquième Élément, Armageddon ou Le Sixième Sens.
Lectrice assidue, Violaine Barioz crée des séries d'œuvres inspirées de son quotidien en choisissant une thématique qu'elle décline en une multitudes de dessins et peintures, en jonglant avec une palette qui s'étend du figuratif à l'abstraction.
Vernissage le 26 février à 18h. Le Showroom Galerie_7 inaugure sa saison 2026 avec l’exposition Marottes de l'artiste Patricia Dinev qui, après une carrière d’actrice, réalisatrice et scénariste s'est tournée vers la création en réalisant des sculptures aux têtes faites de textiles et de cire, comme une rencontre entre la confection et la nature.
Vernissage le 31 janvier de 14h à 18h. Troisième lauréat d'Estampes en Région Auvergne-Rhône-Alpes, Alan Romeira vient présenter une exposition monographique des œuvres de son nouveau cycle, consacré à ses origines portugaises dans la région de l’Algarve, à l’extrême sud du pays, à travers l’édition d’un ensemble de lithographies inédites issues de l’album familial et des installations interrogeant le parcours de ses grands-parents.
Peintre de la tension, de la couleur et de la figure, Francis Bacon a marqué l’histoire de l’art par une œuvre intense, où les corps semblent mis à l’épreuve de l’espace et du regard. Plus de trente ans après sa disparition, la galerie Autour de l'image invite les artistes Edoardo Boccanfuso, Bastien Bürcher, Olivier Devignaud, Mathieu Iquel, Jérôme Moreau, Suan Muller, Léopold Poyet et Dorothée Richard pour lui rendre hommage à travers leur propre langage plastique, entre peinture, dessin et gravure.
Dans Fin du bal. Dans son deuxième spectacle, Alexandre Butet fait voyager le public, avec humour, le long des paysages qui ont bâti son identité, pour trouver ce qui nous aide à nous sentir moins seuls.
Dans No Future. Ancien punk anarchiste habitant désormais à la Croix-Rousse, Didier Nathan se projette avec humour dans le futur et s'interroge sur l'être humain, l'écologie et la technologie, le tout avec tendresse et sans leçon de morale.
Pendant près de deux mois, l'Institut Lumière propose une rétrospective de la filmographie de Romy Schneider à travers ses plus grands succès, de ses débuts dans Sissi, Jeunes filles en uniforme ou Christine, mais aussi ses succès du cinéma français avec La Piscine, Les choses de la vie, L'important c'est d'aimer ou La passante du Sans-Souci.
Chorégraphie de Thomas Lebrun, 1h15, dès 14 ans. Dans ce nouveau projet, Thomas Lebrun met en scène cinq interprètes afin de rendre hommage aux Muxes, troisième genre du peuple des Zapotèques dans le sud du Mexique. Habillés de robes traditionnelles aux motifs fleuris, ils racontent la rencontre du chorégraphe avec ces « hommes au cœur de femme » de la ville de Juchitán de Zaragoza.
Texte et mise en scène de Penda Diouf, 1h55, dès 14 ans. Dans ce seule-en-scène, Penda Diouf prend le parti de l’autofiction pour révéler la mémoire de la colonisation en reliant son enfance en France, marquée par le racisme systémique, au récit de son voyage en Namibie sur les traces de son héros d’adolescence, l’athlète Frankie Fredericks, seul Namibien à avoir remporté un titre olympique.
Texte et mise en scène de Joris Lacoste, 2h. Dans une grande cérémonie performative, Joris Lacoste réunit toutes les expériences individuelles du monde pour mieux célébrer notre hétérogénéité, entre poésies répétitives, chansons pop, prières matérialistes, chorégraphies K‑pop, dialogues absurdes, duos TikTok, discours flamboyants et confidences intimes en mode stand‑up.
De Giacomo Puccini, direction musicale de Sesto Quatrini, mise en scène d'Emma Dante, 2h45, dès 15 ans. Le Chevalier des Grieux et la jeune Manon tombent amoureux au premier regard, et s'enfuient ensemble. Mais Manon abandonne le jeune Chevalier pour le riche Géronte. Lorsque ce dernier comprend qu'elle aime toujours des Grieux, il dénonce les amants et la jeune femme est condamnée à l'exil.
D'Étienne Saglio, 40 min, dès 5 ans. Nouveau venu incontournable dans le monde de la magie, Étienne Saglio met en scène un renard rebelle et un magicien qui composent un duo cartoonesque aussi féérique que comique, entre music-hall et marionnette. La star, ce n’est pas le prestidigitateur, c’est l’animal.
Sorti en décembre dernier, le volume 2 du projet Bitume Caviar d'Isha et Limsa d'Aulnay poursuit une collaboration qui a commencé en 2020. Ici, les deux rappeurs continuent d'échanger les références, entre le blues du voyou repenti et la vie de trentenaire (bientôt quadragénaire).
En Méditerranée, au large du cap Corse, des centaines de cercles identiques s’étendent sur une grande plaine de sable à 120 mètres de fond. Un phénomène naturel qui a piqué la curiosité du plongeur-photographe Laurent Ballesta et qui a réuni une équipe entre 2021 et 2024 pour tenter de l'expliquer, et découvrir en même temps un paysage unique et des espèces jamais observées à cette profondeur.
D’après Bertrand Guillot, mise en scène d'Hugues Duchêne, 1h15. Après avoir parlé de la politique actuelle, Hugues Duchêne plonge au cœur de la nuit du 4 août 1789, lorsque des jeunes députés sont venus à Versailles pour abolir les privilèges des bien-nés, un moment fondateur de la nation française.
Entre sonorités sombres, glitchs futuristes et une écriture imagée, TH a créé un nouveau style qu'il appelle la E-Trap et qu'il propose de découvrir sur sa mixtape éponyme ainsi qu'Algorithme, son dernier projet sorti plus tôt cet année.
Au large du Cap Corse, plus de 1 400 anneaux formés par des algues calcaires constituent un ensemble unique au monde et abritent une grande biodiversité. À travers une quarantaine de photos et d'un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques entre 2021 et 2024, tout en racontant les techniques de plongée utilisées.
De Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, 1h20, dès 10 ans. Comme des Laurel et Hardy des temps modernes, un homme en costume trois pièces passe tout le spectacle assis, tandis qu’un autre, en maillot de bain, s’agite autour de lui, brandissant des centaines de cartons racontant un voyage imaginaire à travers le monde. Il fait ainsi défiler des paysages, des personnages et même des animaux croisés au cours de cette drôle d’épopée.
Après quinze ans de silence discographique, le groupe Doppler est de retour avec un nouvel album, Pourquoi ce disque ?, dont ils célèbreront la sortie sir la scène du Périscope, accompagnés d'un DJ set par Dirty Harry.
Mise en scène de Camille Trouvé et Jonas Coutancier, 1h35, dès 12 ans. Dans l’Amérique des années 1960, bouleversée par de violentes luttes raciales, un couple recueille un chien. D’apparence douce et affectueuse, il est dressé pour attaquer les personnes noires ; un récit sur la haine, le conditionnement et l’instrumentalisation sur fond de jazz.
Chorégraphies de Lucinda Childs, David Dawson et William Forsythe, 1h25, dès 12 ans. L'Opéra de Lyon convie les œuvres de trois grands chorégraphes pour créer un spectacle entre graphisme minimaliste et poésie du mouvement : Actus... de Lucinda Childs, The Grey Area de David Dawson et Enemy in the Figure de William Forsythe.
Spécialiste du portrait déconstruit, Koga One fusionne les formes humaines avec des dessins abstraits pour un résultat jouant avec les contrastes visuels. Dans cette nouvelle exposition pour SpaceJunk, il interroge la perception de l’identité en déformant une partie de ses sujets, forçant le spectateur à recomposer l’image mentale de ces inconnus.
Dans Arecibo. Avec cynisme et humour noir, Louis Cattelat évoque dans son premier spectacle plusieurs anecdotes, que ce soit des histoires de famille, de colonies de vacances ou de coiffeur, à qui il n'arrive pas à dire qu'il trouve sa coupe laide.
Vernissage le 8 janvier à 18h30. À travers un concept élargi du document photographique, Susanne Kriemann explore les paysages comme des systèmes d'enregistrement analogiques des processus causés par l'homme. Conçue spécialement pour le Goethe Institut Lyon, l'exposition présente des affiches grand format et des soieries traitant des conséquences de l'exploitation minière de l'uranium.
Dans Life coach. Actif sur les scènes de France depuis plusieurs années, Pierre Thevenoux s'est taillé une place grâce à sa capacité à manier plusieurs styles d'humour. Avec de nouveaux sketches en poche, il entame une nouvelle tournée pour rire des absurdités du quotidien.
Composé de Corina Belcea, Suyeon Kang violon, Krzysztof Chorzelski et Antoine Lederlin, le quatuor Belcea montera sur la scène de l'Auditorium de Lyon pour un récital mettant à l'honneur les dissonances viennoises avec des airs d'Anton Webern, Brett Dean et Mozart.
Mise en scène de Guy Cassiers, 1h30. Après vingt années passées en Afrique puis en Europe avec sa famille, une femme décide de retourner à Haïti, sa terre natale. Dans ce pays progressivement en proie à la violence puis au chaos, elle choisit de rester envers et contre tout, y devient enseignante, consacre sa vie à s’occuper des autres avant d'y mourir tragiquement.
La galerie l'Antiquaille accueille une trentaine d’œuvres représentant l'attachement de l’artiste lyonnais Jean Couty, représentant de la peinture figurative du XXe siècle, à la ville de Lyon, avec au cœur de cette exposition Le Bénédicité (2, 26 m x 3, 60m), une toile monumentale de 2, 26 mètres sur 3, 60 datant de 1941.
Texte et mise en scène de Yuval Rozman, 2h, dès 15 ans. Après Ahouvi en 2023, Yuval Rozman aborde le quatrième opus de sa Quadrilogie de ma Terre, une œuvre qui aborde le lien avec son pays natal et le territoire israélo-palestinien. Dans cet ultime épisode, il prend de la hauteur et met en scène le point de vue de trois oiseaux qui enquêtent sur l’assassinat d’un jeune Palestinien autiste de 32 ans, Iyad Al-Hallaq, tué par la police israélienne en 2020.
D'après Henrik Ibsen, mise en scène d'Yngvild Aspeli et Paola Rizza, 1h20. Par amour pour son mari banquier et pour le sauver de sa maladie, Nora a contracté un emprunt illégal qu’il ne lui pardonne pas. Face à cette hypocrisie, elle préfère quitter son foyer et leurs trois enfants. Mi‑femme, mi‑oiseau, Nora se libère de son mariage avec grâce et conviction.
Dans Coucou. En quelques mois, Moguiz est devenu un phénomène sur les réseaux sociaux grâce à sa galerie de personnages qu’il improvise et interprète avec une acuité aiguisée. À partir d'octobre 2025, il entame une tournée française pour faire vivre ses personnages les plus emblématiques sur scène.
Chorégraphie de Marlene Monteiro Freitas, 1h, dès 14 ans. Entre profusion d’histoires et de détails, alliance des contraires et exploration de la figure du mal, la nouvelle création de la chorégraphe cap-verdienne Marlene Monteiro Freitas s'inspire des Mille et Une Nuits pour mettre en scène le duel entre la réalité et le désir, l’amour et la guerre, le grotesque et le sublime ainsi que l’aliénation et la liberté.
Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera l'art produit dans les tribunaux.
De Philip Glass à Moondog en passant par Aphex Twin et Brian Eno, le pianiste François Mardirossian proposera un marathon de douze heures dédié à la musique minimaliste, avec des œuvres de compositeurs connus ou non.
Pendant sept mois, le Musée des Beaux-Arts de Lyon met à l'honneur ses donations et acquisitions récentes dans un parcours renouvelé de ses collections modernes, entre Serge Poliakoff, Léopold Survage, Henri Valensi et bien d'autres, ainsi qu'un hommage au peintre lyonnais Henri Lachièze-Rey à travers trois de ses toiles.
Dans Sexe. Dans son nouveau spectacle, Bérangère Krief questionne avec humour notre consommation de la sexualité, et apporte un regard sensible sur la place du plaisir dans notre éducation qui prône souvent plus la prévention que l'extase, tout en abordant des questions de féminisme, d'identité et de relations.
Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera le peintre italien Giovanni Bellini, considéré comme le précurseur de l'école vénitienne, marquant la rupture définitive avec le style gothique prédominant à l'époque.
À l'occasion des trente ans de leur album culte Mandylion, The Gathering entamera une grande tournée européenne passant notamment par la Rayonne. Anneke van Giersbergen, vocaliste emblématique du groupe, sera également de la partie pour faire revivre la magie des morceaux de l’album.
Apparu pour la première fois en tant que MC sur le premier album de Massive Attack, Tricky est reconnu comme un membre fondateur de la scène trip hop de Bristol. Le voici maintenant sur la scène du Radiant-Bellevue, plus de trente ans après ses débuts.
Après avoir fait ses armes au sein de la Cool Connexion et du collectif L'Entourage, Jazzy Bazz a entamé une carrière solo dont le sixième opus, Nirvana, est sorti en mars 2025. En pleine préparation de son prochain projet, intitulé Ivan, le voici sur la scène du Transbordeur.
Mise en scène de Phia Ménard, par la compagnie Non Nova, 1h, dès 8 ans. Avec son dernier spectacle, Phia Ménard revient à son cycle des Pièces du vent pour lui apporter un quatrième volet en clair-obscur, embarquant petits et grands dans une traversée à travers l’obscurité, reflet des temps politiquement obscurs dans lequel nous sommes entrés.
Inspirés par les plateformes de streaming, deux comédiens créent en direct les programmes dont ils ont toujours rêvé.
Vernissage le 2 avril à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier pour une exposition collective de leurs travaux explorant le tissu, le passage du temps et le cycle de la vie.
Dans Bonjour quand même. Après avoir connu un énorme succès sur les plateformes de streaming, Haroun monte sur les planches avec un spectacle au ton mordant et engagé, décortiquant l'actualité avec un humour fin et percutant.
D'après Marcel Pagnol, mise en scène de Joël Pommerat, 1h20, dès 12 ans. Les affaires du café‑boulangerie de César vont plutôt mal, les clients se font rares et son fils Marius n’a guère envie de reprendre le commerce. Partagé entre son envie de prendre le large et son amour pour Fanny, une amie d’enfance, le jeune homme se demande s'il faut tout quitter au risque de tout perdre, ou rester et honorer son devoir de fils.
À travers sa nouvelle exposition, le CHRD propose de découvrir avec quoi jouaient les enfants au cours de la Seconde Guerre mondiale. Entre poupées, peluches, jeux de société, albums illustrés et fabrications maison, l'exposition retrace également comment la société et les institutions de l’époque utilisaient les jouets et les images pour transmettre des messages, des règles de vie ou le patriotisme.
Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera l'architecte espagnol Antoni Gaudí, principal représentant du modernisme catalan.
Mise en scène de Vimala Pons, 1h15, dès 14 ans. Après Le Périmètre de Denver, spectacle en forme de Cluedo grinçant, Vimala Pons revient à Lyon avec sa première pièce de groupe, regroupant dix performeurs et performeuses qui sillonnent le plateau dans un mouvement perpétuel, précis, féroce, fragile et drôle.
Écrit par Marine Chartrain, mise en scène de Louen Poppé, Mathilda Bouttau et François Geslin, 1h. Dans sa maison d’enfance, Adèle vit avec Samy, son partenaire. Depuis quelques mois, leur enfant a disparu sans laisser de trace derrière elle. Les recherches ne mènent à rien et le temps s’étend dans l’attente d’un indice, d’une explication.
De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.
Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.
L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.
Pendant plus de trois mois, la bibliothèque de la Part-Dieu accueillera une exposition retraçant l'histoire des pratiques ésotériques, de l'astrologie au magnétisme en passant par le spiritisme et les arts divinatoires en explorant la transmission et l’exercice de ces pratiques, les figures et histoires lyonnaises qui ont marqué leur développement, ainsi que la place souvent singulière des femmes dans ce domaine.
Avec sa nouvelle exposition, le Musée d'art contemporain de Lyon propose une rétrospective dédiée à l'artiste lyonnais Jean-Claude Guillaumon, qui s'est illustré pendant près de soixante ans à la peinture, puis à l'happening et à l'art environnemental avant de se consacrer à la photographie, le tout avec malice et engagement.
Formé à Lausanne, le Montréalais Frédéric Cordier viendra exposer ses toiles à l'URDLA fin avril pour les faire découvrir au public lyonnais, entre paysages urbains, industriels, naturels et abstraits.
Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.
Pour sa nouvelle saison, le comedy club du Complexe café-théâtre revient avec quatre artistes différents chaque soir, qui se succèderont sur scène. Au programme, humour décalé, observation sarcastique de la vie quotidienne et réflexions profondes habilement déguisées en punchlines.
Dans Un monde hostile. Avec son nouveau spectacle, Tanguy Pastureau marque son retour sur scène avec sa verve caractéristique, son regard aiguisé et son humour caustique pour aborder les paradoxes et absurdités de la société contemporaine.
À travers différents objets, masques animaux et grandes figures de bois, mais aussi par le biais d’audiovisuels, le Musée des Confluences propose de découvrir la pratique du sogobò, des fêtes organisées par plusieurs ethnies du Mali, aujourd'hui inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.
La Compagnie à investit le Musée des Arts de la Marionnette pour y révéler ses processus de création, ses sources d’inspiration et sa relation singulière aux objets.
À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.