Villa Gillet

Nuits Sonores 2026 : Day 3

(Musique Electronique)

La 23e édition de Nuits Sonores se poursuit avec une troisième journée au lineup composé de µ-Ziq et ID:Mora (en live AV), Kangding Ray (également en live AV), Haai en B2B avec Leftfield et DJ Gigola en B2B avec Busy P sur la scène de la Nef, tandis que la scène Soundsystem accueillera Hirma en B2B avec Mendi, Ayzoman, Scratchclart et DarkmanZulu en duo, Ehua et Flore en live et Nazar en live hybride. De son côté, la scène Outdoor sera prise d'assaut par Shibuuya! et Nova Fellowship en live, ainsi que Gyrofield, Four Tet et DjRum. Pour finir, la scène Darse sera investie par Zulu, Kukii, Anamanaguchi et Cortisa Star en live, ainsi que Blood of Aza en B2B avec Kavari.

Nuits Sonores 2026 : Nuit 3

(Musique Electronique)

Pour cette troisième nuit de la 23e édition de Nuits Sonores, la scène Central sera occupée par Solarce Brothers, Omoloko et Mochakk. De son côté, le Sucre accueillera Uzi Freja, LinLin et Cardozo en live, ainsi que DJ Pompompom et DJ Travella. Finalement, la scène Club sera l'hôte de Mohammed Vicente, Sonja Moonear et Optimo en B2B avec Paula Tape.

Augustin Émile

(Théâtre)

De Simon Alopé, 1h, dès 13 ans. 1914. Augustin Émile Groyer, paysan parti au front, écrit chaque jour à son épouse pour tenter de préserver leur lien et leur amour. Un siècle plus tard, Simon Alopé, son arrière-petit-fils, tombe par hasard sur une boîte de biscuits oubliée, remplie de ces lettres. À travers cette découverte, Simon se lance dans une exploration qui dépasse le simple récit familial, et le confronte aux liens invisibles entre les générations et aux répercussions profondes de la guerre sur les corps, les silences et les héritages.

(Théâtre)

Mise en scène de Baptiste Febvre, 1h20. Deux personnes montent sur scène pour raconter l'histoire de Bambi, avant de se faire interrompre d'un coup. Dehors, une menace rôde et l'histoire pourrait se terminer d'une façon inattendue.

Antropoceno !

(Danse)

Chorégraphie de Mourad Merzouki, par la compagnie Käfig, 1h15, dès 5 ans. Accompagnés de Müller et Makaroff, co-fondateurs de Gotan Project, Mourad Merzouki et son équipe artistique ont imaginé un concert chorégraphique participatif avec les habitants des communes de Saint-Priest, Bron, Chassieu et Mions.

23:59

(Musique Electronique)

Le collectif 23:59 débarque au Petit Salon pour une nouvelle soirée au lineup composé des DJs Cltx, Noise Mafia, Radar et Urva Estreva dans la grande salle ainsi que Del Rayo et Lunr dans la petite salle.

Baptiste Brun + Divergence + Poppy Street

(Rock & Pop)

Le temps d'une soirée, le Toï Toï accueille trois artistes de rock et de metal instrumental : Baptiste Brun, toujours fidèle à sa guitare à huit cordes avec laquelle il crée des musiques explorant l'esprit humain,  Divergenc, qui combine des riffs de metal explosifs, des improvisations jazzy et sonorités de jeux vidéo rétro, sans oublier le trio Poppy Street, trois ans après la sortie de son dernier album Stellar Sunshine.

Rivero Swing Band

(Jazz)

En hommage au contrebassiste lyonnais Stéphane Rivero, disparu en 2021, son Big Band poursuit l’aventure en reprenant ses compositions, arrangées pour orchestre par Julien Le Mée. L'ensemble montera sur la scène du Hot Club pour lui rendre hommage sur ses plates-bandes.

Chiara Iacobelli

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Five !. Enzo déteste les joueurs de foot : il les trouve prétentieux, sûrs d'eux et insupportables. Sauf qu'il y a deux problèmes : tout le monde joue au foot dans son quartier, et il adore ça lui aussi ! Le jour où deux garçons de son école parviennent à l'amener sur un terrain, il se retrouve gardien. Et là, contre toute attente, il s'avère très doué pour arrêter les buts.

Blind test de Nina & Simone

(Jeux)

Nina & Simone sont de retour au Mob Hôtel pour une résidence mensuelle dans le restaurant, où elles tiendront un blind test, leur spécialité ! De Beyoncé à Nirvana ou de David Bowie à Booba, les gagnants pourront repartir avec de nombreux lots.

La concentration du paysage musical en Europe et au Canada

(Conférences)

Avec Erica Romero Pender, artiste et gestionnaire culturelle, Patrick Kearney, directeur général et instigateur du Refrain, et Théo Majcher, cofondateur de l'association Alter Ego. Rencontre en anglais. En proposant un regard croisé sur la situation au Canada et en Europe, cet échange entend créer des ponts entre les deux continents et envisager des pistes d’actions pour faire face au rachat de festivals de salles et d'équipements par des grands groupes, une tendance préoccupante pour la diversité de la scène musicale actuelle.

First floor live : les défis d'un festival indépendant

(Conférences)

Avec Andrii Palash, commissaire d'exposition et chercheur, Provhat Rahman, fondateur de Daytimers Collective, et Shawn Reynaldo, écrivain et éditeur. Dans un paysage des musiques live devenu saturé et extrêmement concurrentiel, de plus en plus dominé par des grands groupes privés et des fonds d’investissement, organiser un festival est une tâche de plus en plus complexe. Cette discussion abordera ces enjeux.

Coopération et solidarité pour l'égalité des genres dans les scènes électroniques

(Conférences)

Avec Elizabeth Le Hot, administratrice de l'État, Olympe4000 et Sarah Gamrani, artistes, Claudia Courtial, cofondatrice du collectif Les Canut·es, et Gwenaëlle Kerboul, fondatrice de l'agence de management Pan!. En partenariat avec l’Adami (Société civile pour l'administration des droits des artistes et musiciens interprètes), cette table ronde propose d’explorer les actions concrètes menées ces dernières années, leurs impacts réels sur les carrières artistiques et les nouveaux modèles de solidarité qu’elles font émerger.

Nuits Sonores 2026 : Day 4

(Musique Electronique)

Avant-dernière journée de la 23e édition de Nuits Sonores, qui conviera Adrian Sherwood (en live AV), 808 State (en live), Amelie Ens ainsi que Rødhåd en B2B avec Tauceti sur la scène de la Nef, tandis que la scène Outdoor recevra Nati Boom Boom, Edna Martinez, LinaPary, Bclip (en live) et DJ Babatr. Retro Cassetta, Aïta mon Amour (en live), DJ Kore, Deena Abdelwahed et Acid Arab s'occuperont de la scène Outdoor, et Adiciatz, le quatuor Kelman Duran, AGF, Kianí del Valle & Theresa Baumgartner, le duo James Holden & Waclaw Zimpel, Arsenal Mikebe et Maara, tous en live, monteront sur la scène Darse.

Nuits Sonores 2026 : Nuit 4

(Musique Electronique)

Dernière nuit de la 23e édition de Nuits Sonores, et à cette occasion, la scène Central sera occupée par Juan Atkins, Ben Sims, Colin Benders (en live) et Nesa Azadikhah en B2B avec Sina XX. De son côté, le Sucre accueillera Noémi Büchl et Jokkoo Collective, tous deux en live AV, ainsi que Powell en live et Benedikt Frey en B2B avec Nvst. Finalement, la scène Club sera l'hôte de Sindh en live, Gigi FM et Tsuniman en B2B avec Zara.

Baby Volcano

(Musique Electronique)

Entre concert-performance et comédie musicale punk, cette représentation spéciale de Baby Volcano, dans le cadre de la 23e édition de Nuits Sonores, propose de continuer sa réflexion autour du refuge, comme elle l'a abordé dans son dernier EP Supervivenxia, le tout posé sur son mélange de hip-hop et de musique électronique avant-gardiste.

Claude Venard

(Peinture & Dessin)

À travers une sélection de tableaux, la nouvelle exposition de la galerie Estades invite à redécouvrir Claude Venard, dont l'œuvre intense et vibrante est portée par une palette lumineuse et une force expressive à l'inspiration cubiste.

Notre avis : À travers un parcours explorant plusieurs décennies de travail, la galerie Estades offre un accès privilégié à l'œuvre de l'artiste parisien. Des toiles des années 40 et 50, marquées par une densité et une matière compacte, jusqu'aux œuvres tardives des années 90, où la palette s'éclaircit et les formes se simplifient, une transformation progressive du regard s'opère. Si l'ancrage post-cubiste structure constamment l'espace, certains paysages marins ou urbains gagnent en respiration tandis que la matière, enrichie de sables et d'éléments contingents, restitue l'âpreté du réel.

Nicolas Jullien et Jean Jullien

(Sculpture)

Plus d'un an après leurs derniers passages respectifs, les frères Jean et Nicolas Jullien investissent à nouveau l'espace de la galerie Masurel avec une sélection de peintures du premier et de sculptures du second pour porter un regard ironique sur la société et le concept d’exposition en galerie.

Notre avis : Investissant la grande salle de la galerie, les frères Jullien articulent les sculptures en bois de l'un et les tableaux de l'autre de manière à composer une exposition presque autosuffisante. Les œuvres ne se contentent pas de dialoguer, mais rejouent et intègrent les conditions mêmes de l'exposition : présence des visiteurs et visiteuses, réactions, animaux de compagnie, circulations suggérées. Dans cet espace saturé, un léger vertige s'installe : et si, en renversant l'aphorisme d'Oscar Wilde, l'on en venait à penser que « tout être humain est (ici) inutile » ?

Toutes les petites choses que j'ai pu voir

(Théâtre)

D'après Raymond Carver, mise en scène d'Olivia Corsini, 1h30. Nancy, Mike, Clara, Arnold, Maryann et Tom vivent dans un milieu modeste, entre petits ratages et grandes frustrations. Entourés de leurs objets du quotidien (lit, téléphone ou encore bouteille), ils évoluent dans une atmosphère de solitude inspirée des peintures d’Edward Hopper ou des photos de Robert Frank et Gregory Crewdson.

Le Misanthrope

(Théâtre)

D'après Molière, mise en scène de Simon Delétang, 2h, dès 12 ans. De retour aux Célestins, Simon Delétang propose une nouvelle version du classique de Molière, mettant en scène Alceste, fou amoureux de Célimène, qui fait malheureusement partie de la société mondaine sont il fustige les codes et la bienséance de façade.

Juliette P. Pépin

(Design & Architecture)

À l'issue de sa résidence de création au Centre d'art Madeleine Lambert en 2025, Juliette P. Pépin présente de nouvelles œuvres créées à Vénissieux dans son atelier de céramique, issues de recherches approfondies dans l'histoire locale et élaborées avec de la terre locale, des motifs issus des archives et des émaux fabriqués par l'artiste à partir de variétés de roses endémiques

Comme si la prairie eût été la plus belle salle à manger du monde

(Peinture & Dessin)

La galerie L'Alcôve accueille une exposition collective des travaux d'une dizaine d'artistes, disposés dans des assiettes posées sur une table au centre de l'espace, le tout dans une scénographie rappelant les beaux jours à venir pour célébrer la venue du printemps.

Guillaume Fosko

(Humour & Café Théâtre)

Dans Daron fragile. Dans un nouveau stand-up introspectif, Guillaume Fosko avec humour et sincérité les complexités de la famille moderne, de sa vie de couple à ses enfants en passant par ses propres parents, il plongera dans les rouages de la famille avec un regard frais, authentique et plein d’auto-dérision.

Petits secrets entre amis

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Pierre Fontes, par la compagnie Rouve, 1h05, dès 12 ans. Antoine, Mathieu et Serge sont amis depuis les bancs de l'école. Aujourd'hui, Antoine décide de les réunir car il a besoin de vider son sac et de leur avouer la vérité, entre fausses paternités, fausses menaces et vraies déclarations d’amour, mais il ne sait pas comment s'y prendre.

Sur trois marches de marbre rose

(Danse)

Texte et chorégraphie d'Anouk Mialaret, 1h10, dès 10 ans. Librement inspiré de celles du poème d'Alfred de Musset, ce spectacle met en scène trois marches de marbre pour voyager dans les grandes périodes de l'Histoire : la première marche reviendra sur les récits des origines, les rêves et les craintes de la Renaissance, la seconde partira dans le parc de Versailles en compagnie des grandes magiciennes des opéras, et la troisième s'envolera vers le progrès, l'essor des villes, et même vers la révolution digitale.

Dragons

(Ciné Concert)

Direction musicale de Frank Strobel, par l'orchestre national de Lyon, dès 8 ans. Harold est un jeune Viking qui défie la tradition en se liant d’amitié avec l’un de ses ennemis les plus mortels, un dragon féroce qu’il baptise Krokmou. Ce concert propose de redécouvrir ce film en HD avec sa bande-son réinterprétée en direct par l'orchestre national de Lyon.

Vitesse

(Musique Electronique)

Le temps d'une soirée, le collectif Vitesse prendra d'assaut la grande salle du Petit Salon avec ses DJs Giø, Pix et Kidö, qui feront une démonstration de leur trance, hard dance et hard bounce. De son côté, la petite salle vibrera avec Nøo et Kilian au son de leur tech house et de leur techno mélodique.

Paledusk + Knosis + Greyhaven + Headwreck

(Rock & Pop)

Du Japon à l'Australie en passant par le Kentucky, le Marché Gare convie les groupes Paledusk, Knosis, Greyhaven et Headwreck pour une soirée entre metalcore, post-hardcore et nu-metal.

Compete + Turn of Phrase + Lore + Queerpanic

(Rock & Pop)

Avec le punk hardcore des Autrichiens de Compete, le Emo hardcore de Turn of Phrase, le hardcore mélodique de Lore et le queercore de Queerpanic, deux formations lyonnaises, les murs du Toï Toï vont vibrer toute la nuit.

Adrien Bernet Trio

(Jazz)

Composé d'Adrien Bernet à la batterie, Marc Cabrera au piano et Elias Salamo à la contrebasse, le Adrien Bernet Trio pour un concert retraçant les évolutions du jazz à travers ses grandes périodes, du swing, au be-bop en passant par la fusion et le jazz contemporain.

Undae Tropic + Prix Libre + Discobolide

(Musique Electronique)

Au-delà des labels traditionnels de la techno ou de l'expérimental, Undae Tropic propose une collision minutieusement déterminée entre des polyrythmes et des couches sonores provenant d'ailleurs. À l'occasion de ce concert, elle partagera l'affiche avec Prix Libre et Discobolide, respectivement spécialistes du punk froid et de la techno souterraine.

Julie Bouvot

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Mary Anning. Angleterre, début du XIXe siècle. Mary Anning fouille depuis son enfance les falaises de Lyme Regis à la recherche de fossiles qu'elle vend dans sa boutique alors qu'elle essaie de trouver des réponses à ses questions. Fascinée, elle veut devenir une scientifique reconnue et met au jour des squelettes de plusieurs mètres : ichtyosaure, ptérodactyle… L’un après l’autre, les dinosaures sont exhumés, et avec eux, des secrets qui pourraient ébranler la pensée scientifique tout entière.

Kim Consigny

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Colette. Chroniqueuse au regard acéré, romancière saluée, créatrice d’un institut de beauté puis présidente de l’Académie Goncourt, Colette n’a cessé de déplacer les frontières qu’on voulait lui imposer. De son enfance dans l’Yonne jusqu’aux honneurs de la République, cette bande dessinée raconte son parcours, une émancipation menée au mépris des conventions sociales et morales de son temps.

Romy Victory

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Pulsions – Les nouveaux visages du mal. Connue pour son contenu True Crime sur YouTube, Romy Victory sort son second livre, qui explorera sept affaires réelles où les dérives contemporaines (surconsommation, comparaison, besoin de validation, contrôle obsessionnel...) ont glissé vers l’horreur.

Ciné-Quiz

(Jeux)

Le quiz de l'Aquarium Ciné-café est de retour, avec une nouvelle édition sur le thème du cinéma d'animation. En un instant, les participant·es devront répondre à des questions à partir d'un extrait, d'une BO ou d'une réplique, le tout avec des bières, des places de cinéma ou des locations de DVD à gagner.

Nuits Sonores 2026 : Closing day

(Musique Electronique)

Pour conclure cette 23e édition de Nuits Sonores, la scène Nef des Grandes Locos accueille Bethlehem (en live), Batu et Leeza Pritychenko (en live AV), Tri/xon en feat avec Aunty Rayzor et Kabeaushé (en live) et Sama' Abdulhadi. Laurent Garnier, DJ Nobu et le duo.Vril & Wata seront du côté de la scène Soundsystem, et Clémentine, Dumama (en live), Emma-Jean Thackray (également en live), Folamour et Tash LC s'occuperont de la scène Outdoor. Et pour finir l'affiche, Goupile, Lolo Retina, De Grandi et Lila Sky, tous en live, seront sur la scène Darse, sans oublier Dinamarca.

Elsa Gurrieri

(Peinture & Dessin)

Pour la première fois à Lyon, Elsa Gurrieri vient exposer ses toiles, donnant une présence vivante au paysage, qui n'est plus qu'un simple décor. Elle exposera également une sélection de ses nocturnes et ses étendues d’eau, qui convient à une contemplation silencieuse, à la frontière entre le réel et l’imaginaire.

Florence Crespy

(Peinture & Dessin)

Peintre depuis toujours, Florence Crespy a découvert les techniques propres à la peinture chinoise lors d'une formation, qui a fait office de déclic pour elle pour trouver un style qui lui est propre et qu'elle continue de développer toile après toile.

Les Gaulois

(Théâtre)

Texte de Marion Aubert, mise en scène de Thomas Blanchard et Olivier Martin-Salvan, 1h30, dès 15 ans. À la lisière des sous-bois, deux sangliers paissent, tranquillement, dans une Gaule fantasmée, puis s’écroulent dans le fossé. Traversés par des mémoires très anciennes, violentes et incertaines, Olivier et Thomas, deux gaulois qui attendent vaguement l'arrivée des Romains, tentent d’en saisir et secouer les bribes, rient, tremblent, bataillent et deviennent amis.

L'écriture au cœur

(Conférences)

Animée par Nathacha Appanah, romancière. Autrice de Tropique de la violence, sorti en 2016 et adapté au cinéma par Manuel Schapira en 2021, Nathacha Appanah est invitée par le festival Littérature Live pour revenir sur son parcours d’écrivaine et de lectrice à travers un entretien ponctué de lectures de textes.

Sofia Andrukhovych

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Amadoca. Dans un hôpital de Kyiv, un soldat amnésique tente de retrouver son identité, accompagné par une femme qui affirme être son épouse. À mesure que les souvenirs affleurent entre visions troublées et fragments du passé, une histoire intime se dessine, indissociable de celle de l’Ukraine, du XXe siècle à aujourd’hui.

Blabla-cons

(Théâtre)

Entre un conducteur philosophe, un passager excentrique ou une rencontre improbable, tout peut se passer lors d'un covoiturage. Sur scène, les comédiens, tour à tour chauffeurs ou passagers, enchaîneront une multitude de rôles alors que les dialogues absurdes et les situations décalées s’entremêleront pour rappeler que le voyage est une aventure en lui-même.

Jutes

(Rock & Pop)

Constamment inspiré par les groupes de rock phares des années 1990, Nirvana, Deftones et Smashing Pumpkins en tête, Jutes a sorti l'année dernière Dilworth, son sixième album, qui continue le tournant vers des sonorités grunge plus sombres abordées dans son opus précédent. Le voici au Transbordeur, pour l'une de ses premières dates européennes en tête d'affiche.

Le Consort

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche, Hanna Salzenstein et Justin Taylor, 1h45. Depuis plus de dix ans, l'ensemble Le Consort fait entendre sa voix singulière dans le champ de la musique baroque, et se spécialise dans le genre de la sonate en trio. À l'Auditorium, iels mettront en regard l'œuvre de Bach avec celle de Vivaldi, le tout parsemé de quelques airs de Geminiani.

Walking the cadaver + Stillbirth + 9Dead

(Rock & Pop)

Concert en triptyque sous le signe du deathcore et du death metal brutal avec Walking the cadaver et son deathcore massif et ultra-groovy, Stillbirth avec son brutal death massif, et 9Dead qui explore les possibilités et la puissance du brutal death.

Trois contes et quelques

(Théâtre)

Par le Groupe Merci, 1h10, dès 12 ans. Exit princesses, rois et sorcières de contes de fées, place aux people et autres influenceurs qui nourrissent les fantasmes d’aujourd’hui ! Ainsi, Le Petit Chaperon Rouge, Barbe-Bleu ou Peau d’âne reprennent du service dans une version moderne plus réaliste, comme un réveil en sursaut.

Saisir ces instants où l'Histoire bascule

(Conférences)

Animée par Raphaela Edelbauer, autrice. Basée sur son livre Les Incommensurables, cette conférence invitera l'autrice autrichienne Raphaela Edelbauer pour revenir sur ses personnages, qui voient l'écart entre deux siècles à l'arrivée de la Première Guerre mondiale, entre la guerre et la paix.

Combattre l'oubli, renouer avec l'histoire

(Débats)

Avec Sofia Andrukhovych et Ariane Chemin, animé par Nikol Dziub. Sofia Andrukhovych, figure de la littérature ukrainienne, retrouve sur la scène du Goethe Institut Ariane Chemin pour échanger sur la littérature historique et ses enjeux dans le contexte politique actuel.

Lorelle meets the Obsolete + Bergiès

(Rock & Pop)

Venu tout droit du Mexique, le duo Lorelle meets the Obsolete s'invite au Sonic pour une démonstration de son mélange de rock psychédélique, de shoegaze et de krautrock, qu'il utilise pour dénoncer les violences modernes de son pays. Bergiès, le projet solo de Sébastien Perrin, s'occupera de la première partie en explorant ses obsessions électroniques dans un format plus intimiste voix-machines-instruments à vent.

Notre avis : Le son du duo mexicain semble façonné dans une matière onirique, oscillant entre un versant lumineux et envoûtant et une dimension plus sombre, cauchemardesque. Fort d'une discographie prolifique - sept albums en une quinzaine d'années - le groupe développe une musique à la fois hypnotique et saturée, naviguant du shoegaze vers une électronique de plus en plus abrasive. Leur dernier album, Corporal, affirme un tournant plus obscur et noisy, avec un recours accru aux synthétiseurs. Sans jamais dissocier l'intime du politique, le duo met à nu les violences contemporaines au Mexique.

Au son du hautbois

(Classique et Lyrique)

Par les musiciennes et musiciens de l'orchestre national de Lyon, 1h. Le temps d'une soirée, la Salle Molière met le hautbois à l'honneur en invitant la hautboïste slovaque Anna Štrbová, accompagnée d'autres musiciennes et musiciens de l'ONL pour interpréter quelques airs de Mozart, Moeran, Družecký et Arnold.

Nightstalker + Bitter

(Rock & Pop)

Figure emblématique du stoner rock européen,  le groupe grec Nightstalker porte sa musique avec des riffs massifs et un groove hypnotique. Pour ce concert au Rock'n Eat, ils seront accompagnés des Lyonnais de Bitter, qui ouvriront le spectacle avec leur garage psychédélique.

Murielle Szac

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Laokratia. Le 3 décembre 1944, les nazis quittent la Grèce. Sofia, une jeune paysanne de seize ans, se sent portée par les milliers de personnes qui marchent en plein cœur d’Athènes pour célébrer la victoire. Soudain, un coup de feu claque et un homme s’effondre : le gouvernement a fait tirer sur la foule. Un conflit fratricide commence alors, et va déchirer chaque famille grecque.

Marielle Hubert

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Selon toi. Dans son nouvel ouvrage, Marielle Hubert raconte l'irruption du théâtre et de la littérature dans son quotidien de collégienne un jour d'automne 1995, et aborde également sa relation avec sa tutrice, la metteuse en scène Pascale Lemée, tout en s'interrogeant sur les races qu'elle a laissées après sa disparition en 2021.

Pierre Boisson

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Flamme, volcan, tempête - Un portrait de Christine Pawlowska. Dans son nouvel ouvrage, le journaliste Pierre Boisson retrace son enquête pour découvrir la vie de l'autrice Christine Pawlowska, oubliée jusqu'à ce que Pierre Boisson ne redécouvre son roman Écarlate, originellement publié en 1974 avant de tomber dans l'oubli.

Marie José Mondzain

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Peine Kapital, monologue avec l'intelligence artificielle. Alors que l’intelligence artificielle promet le meilleur comme le pire, Marie José Mondzain choisit, au gré de ses échanges avec ChatGPT, d’interroger le robot sur ses angles morts dans un exercice à la fois ludique et sérieux où la machine, privée de toute « imagination », ne peut pus mentir.

Cosmologies / Carte blanche au collectif ÈS

(Danse)

Pour cette nouvelle Cosmologie, qui marque la fin de leur parcours d’artistes associé·e·s avec la Maison de la danse, cette dernière donne carte blanche au Collectif ES pour une soirée d"immersion dans leur univers. Au programme, le dispositif Shot interprété par les étudiants du CNSMDL, et les spectacles Jean-Yves, Patrick et Corinne et Karaodance, tous issus de leur répertoire. Le tout se conclura par un DJ set de Reine Claude, avec une bonne dose de disco, souligné des touches de RnB et de house.

Notre avis : Pour leur dernière saison comme artistes associés à la Maison de la danse, les lyonnais champions de l'aérobic faite danse présentent une succession de trios avec une bande-son disco-pop. Préparez-vous à bouger la tête sur Georges Michael et Bonnie Tyler. Programmé dans le festival (du 19 au 23 mai), le collectif sera ensuite à retrouver notamment au centre chorégraphique national d'Orléans dont ils ont pris la direction en janvier 2025 à la suite de Maud Le Pladec.

Bérengère Krief

(Humour & Café Théâtre)

Dans Sexe. Dans son nouveau spectacle, Bérangère Krief questionne avec humour notre consommation de la sexualité, et apporte un regard sensible sur la place du plaisir dans notre éducation qui prône souvent plus la prévention que l'extase, tout en abordant des questions de féminisme, d'identité et de relations.

Notre avis : Le dernier one-woman-show de Bérengère Krief s'appelle Sexe : il parle donc, logiquement, de sexualité, de désir, de plaisir, d'épanouissement... C'est certes plaisant sur le moment, façon orgasme rapide, mais très vite oublié ensuite, la faute à un ensemble peu original et souvent attendu que ce soit côté jeu, écriture ou univers.

Chess bar X Heat

(Jeux)

Le Heat s'associe avec le club Chessbar pour proposer, tous les mercredis, des tournois d'échecs pour tous les niveaux avec une sélection musicale concoctée pour l'occasion.

Transfuges, poétesses, fantômes

(Conférences)

Avec Jakuta Alikavazovic, écrivaine et traductrice, et Lea Ypi, écrivaine. Le temps d'une soirée, Jakuta Alikavazovic et Lea Ypi mêlent archives maternelles, souvenirs d’une Europe traversée par les blessures des frontières politiques et des déplacements familiaux, ainsi que fiction pour interroger nos héritages.

Recomposer, réécrire, réparer

(Conférences)

Avec Hélène Giannecchini, autrice. Entre silences de l'archive, recomposition de récit, réparation de mémoires tronquées et don de voix à des existences considérées comme mineures, Hélène Giannecchini est invitée par les Subs pour s'interroger sur comment tisser une autre histoire littéraire à la mesure des existences et des imaginaires.

L'Amérique, entre lumière et ténèbres

(Conférences)

Les auteurs Dinaw Mengestu, Bret Anthony Johnston, Donald Ray Pollock et Ben Shattuck se retrouvent sur la scène des Subs pour une conversation sous forme de parcours littéraire, thématique et géographique à propos des romans et nouvelles venus d’outre-Atlantique, qui offrent un regard contrasté sur l’Amérique du XXIe siècle.

Sofia Andrukhovych

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Amadoca. Dans un hôpital de Kyiv, un soldat amnésique tente de retrouver son identité, accompagné par une femme qui affirme être son épouse. À mesure que les souvenirs affleurent entre visions troublées et fragments du passé, une histoire intime se dessine, indissociable de celle de l’Ukraine, du XXe siècle à aujourd’hui.

Ce que peut la littérature #1

(Conférences)

Avec Isabella Hamma, romancière. Dans le cadre du festival Littérature Live, les Subs accueillent la romancière Isabella Hamma pour interroger la capacité du récit à ménager des instants de prise de conscience et à approcher l’ambivalence des appartenances, renouant avec une portée politique de l’art.

Écrire à la lisière du monde

(Conférences)

Rencontres entre les auteurs Carys Davies et Jón Kalman Stefánsson, pour une conversation sur leurs personnages, des hommes et des femmes tourmentés pris dans les fidélités et les illusions de leurs époques (le XVIIe siècle en Islande et le XIXe siècle dans les Hébrides), et les changements qu'iels subissent lors de la rencontre avec l’autre et sa langue.

MJC, un journal clandestin

(Théâtre)

Mise en scène de Maïanne Barthès, 1h, tout public. Réunis par le théâtre de la Croix-Rousse, la Mouche et la Machinerie, 19 jeunes de la Métropole de Lyon âgé·es de 14 à 22 ans ont créé un spectacle dans des conditions semi-professionnelles sous la houlette de la metteuse en scène Maïanne Barthès. Les voici sur scène pour présenter leur création, prenant place dans une MJC où se dérouleront deux intrigues parallèles.

Nout

(Jazz)

Chaînon manquant entre Nirvana et Sun Ra, le trio Nout emprunte son nom à la déesse égyptienne du ciel pour créer une musique aux confins du jazz et de la noise en combinant les forces de la flûte, de la harpe et de la batterie.

Flânerie en paysage mobile

(Cirque)

Par la compagnie Blöffique, 1h30, dès 12 ans. Carla et sa bande ont entre 16 et 25 ans. En détournant l’usage de leur smartphone, ils ont inventé des règles du jeu qui répondraient à leur besoin d’amusement, de considération et peut être aussi de réparation. Tour à tour, ils lancent le récit et créent de nouveaux modes de relation, bien déterminés à affirmer leur place dans un espace social qui les néglige souvent.

The Memory Box

(Rock & Pop)

Depuis 2019, le quartet The Memory Box réarrange des tubes swing des années 1940 et 1960 et crée un mélange d'harmonie serrée, de rock, de musiques brésiliennes et de chanson française. Accompagnées de leur contrebassiste, les trois chanteuses ont sorti leur premier album en 2020, et s'apprêtent à prendre d'assaut le Théâtre de Givors.

Chimène Badi

(Chanson)

Un an et demi après la sortie de son neuvième album,  intitulé Gospel & Soul Vol. 1, Chimène Badi monte sur la scène du Radiant-Bellevue accompagnée d'un chœur gospel et d'un ensemble de cuivres pour reprendre sa discographie sous un nouveau jour.

Abyssal + Carcinoma + Tower Of Silence

(Rock & Pop)

Entre le Royaume-Uni et le Rhône, ce concert au Rock'n Eat conviera les groupes Abyssal, Carcinoma et Tower Of Silence pour une soirée oscillant entre black, death et doom metal.

Kaarma Techno

(Musique Electronique)

Soirée en triptyque au Toï Toï avec le duo Parfum, qui compose sa musique sans ordinateur et toujours de façon improvisée en privilégiant l'énergie brute des machines analogiques et modulaires. Encore & Encor sera également de la partie avec un set frontal et exigeant aux influences UK, groovy et acid techno, et la soirée se terminera par un set de La Scandaleuse, où la techno, le post punk, le rock garage et la synthwave se mélangent à des pointes de sono mondiale.

Jam Jazz - Pierre Achache

(Jazz)

Le guitariste Pierre Achache, le contrebassiste Christophe Lincontang et le batteur Fabien Rodriguez se retrouvent sur la scène du Hot Club pour une jam session autour de compositions et de standards avec le saxophoniste Hugo Afettouche, avant de laisser la scène ouverte à tous les instrumentistes et vocalistes désireux de partager un instant de musique.

Alexis Bacci et Grégory Panaccione

(Rencontres et Dédicaces)

Pour leur bande dessinée Petit Bonhomme. Sur sa planète bizarre, Petit bonhomme n'avait pas vraiment conscience de faits et de concepts importants comme l'apparition de la vie, l'évolution des espèces, les débuts de la société, la guerre ou la mort. Jusqu'au jour où il a découvert quelque chose qui a tout changé pour lui et autour de lui : l'amour !

Gildaa

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son album Gildaa. Poétesse satirique, Gildaa chante en français et en portugais pour trimballer les mots entre absurde et mystique. À la croisée de la chanson, du jazz latin et du RnB, elle façonne une musique libre et singulière, dont la première compilation est sortie en mars dernier. À cette occasion, l'artiste sera à la Fnac Bellecour pour un showcase et une séance de dédicaces.

Artagora : Giovanni Bellini, les madonnes sensibles

(Conférences)

Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera le peintre italien Giovanni Bellini, considéré comme le précurseur de l'école vénitienne, marquant la rupture définitive avec le style gothique prédominant à l'époque.

Raconte !

(Conférences)

À l'occasion de l'édition 2026 du festival Littérature Live, les élèves du projet Raconte ! viendront présenter leurs créations sonores inspirées du roman Harlem d’Anne Cortey, Le Royaume détraqué de Thibault Bérard et Francoeur – À nous la vie d’artiste ! de Marie-Aude Murail et Constance Robert Murail, accompagnés des auteurs en question.

Carys Davies

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Éclaircie. En 1848, Ivar, le dernier habitant d’une île perdue au large de l’Écosse, mène une vie solitaire et paisible, jusqu’au jour où il trouve un homme inconscient sur la plage. Le nouveau venu se nomme John Ferguson, pasteur sans le sou envoyé pour chasser Ivar de ces terres et libérer ainsi des hectares de pâturage pour des troupeaux de moutons. Ne se doutant pas des intentions de l’inconnu, Ivar lui fait une place dans sa maison et, bien que les deux hommes ne parlent pas la même langue, un lien fragile se tisse peu à peu entre eux.

Hemley Boum

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Le Rêve du pêcheur. Dans son dernier ouvrage, Hemley Boum suit les trajectoires croisées de Zack, qui a quitté le Cameroun à l’adolescence pour se reconstruire en France, et de son grand-père Zacharias, pêcheur confronté aux bouleversements de son environnement, dans une fresque romanesque ample et sensible, traversée par les questions de transmission, d’exil et de mémoire.

Masterclass avec Louisa Yousfi

(Conférences)

L'ENSBA accueille l'autrice Louisa Yousf pour un temps de rencontre privilégié autour de ses ouvrages Rester barbare et La grande méthode, pour aborder l’écriture dans sa fabrication concrète, de la conception d'une scène à sa réalisation en abordant également comment un texte peut changer de direction.

L'indépendance de l'esprit

(Conférences)

Pour son édition 2026, le festival Littérature Live accueille les grandes voix et plumes de la littérature et de la pensée tchèque. À cette occasion, les Subs recevront Radka Denemarková, figure incontournable de la littérature européenne contemporaine, qui développe une œuvre exigeante, traversée par l’histoire, la mémoire et les fractures politiques du monde contemporain.

Il nous manque les mots : saisir l'héritage invisible

(Conférences)

Dans leurs œuvres respectives, les autrices Louisa Yousfi et Seynabou Sonko explorent le passage de relais entre les générations des familles de l’immigration. Pour le festival Littérature Live, elles seront en dialogue aux Subs, ponctué de lectures, pour transmettre, raconter, donner forme et préserver.

Si la langue fourche

(Conférences)

À l'occasion du festival Littérature Live,  la critique d’art Élisabeth Lebovici et l’artiste No Anger se retrouvent sur la scène des Subs pour une « non-conférence non performée » invoquant tour à tour Claude Cahun, Gloria Anzaldúa, Monique Wittig, Zoe Leonard et le collectif Fierce Pussy.

Les métamorphoses de l'étrange

(Lectures)

Lectures croisées entre les auteurs Zuzana Rihova, Lenka Elbe, Magdalena Platzova, Etienne Kern et Ismaël Jude pour une incursion dans l’imaginaire tchèque contemporain et le tissu d’histoires qui s’y dessine, en regard avec quelques voix émergentes françaises parmi les coups de cœur récents de la Villa Gillet.

Ce que peut la littérature #2

(Conférences)

Le festival Littérature Live accueille le romancier irlandais John Boyne pour un entretien autour des mécaniques de la violence, sur lesquelles sont portées ses œuvres, qui explorent les forces intimes et collectives, les blessures et les possibles qui nous traversent.

Quand la folie fait dérailler la langue

(Conférences)

Par la poésie, la nonfiction et la science-fiction, les autrices Joanna Dunis,  Séverine Daucourt, Pauline Chanu et Héloïse Brézillon sapent le langage de l’institution et de la norme pour nommer la folie aujourd’hui. Les voici réunies aux Subs pour échanger sur le sujet.

Florian Lex

(Humour & Café Théâtre)

Dans Imparfaits. Comme tout bon Français qui se respecte, Florian Lex la ramène à tout propos, adore râler et aime beaucoup trop la raclette. Il rêve d'un monde où les dictats de la société et les embrouilles du quotidien n’existent pas, et tourne le nôtre en dérision en attendant que ça aille mieux.

Elephanz + Louise Combier

(Rock & Pop)

Plus d'un an après leur dernier passage au Transbordeur et quelques mois après la sortie de leur quatrième album Love.Hurt.Repeat, les deux frères d'Elephanz sont de retour à Villeurbanne avec leur son inspiré des années 1960. Pour ce concert, ils seront accompagnés de Louise Combier et sa pop authentique et engagée.

Opéra Breaking Battle

(Danse)

En association avec le CCN de Rillieux-la-Pape, l’Opéra de Lyon propose une journée sous le signe du hip-hop, qui regroupera des équipes venues d'Angleterre, du Venezuela, de Belgique, d'Ukraine, des États-Unis, de Suisse, de Lyon et de Saint-Étienne pour une grande battle, précédée de performances et d'une conférence sur l'histoire de la discipline.

Claire Days + Citron Sucré + Jia

(Rock & Pop)

À l'occasion de ses vingt ans, le Marché Gare propose un concert spécial en partenariat avec le Labo du Conservatoire à Rayonnement Régional de Lyon. Au programme : Claire Days et sa folk saturée qui s'affranchit des genres, Citron Sucré et ses synthétiseurs dissonants à l'énergie punk et queer, ainsi que Jia et sa voix aux influences soul posée sur une musique aux influences folk.

Damso

(Rap)

Sept mois après la sortie de son sixième album Bēyāh, Damso est de retour avec une nouvelle tournée qui s'arrêtera pendant deux soirs à la LDLC Arena, l'occasion de (re)découvrir son univers musical intense, porté par une scénographie ambitieuse.

Jam Sauvage

Le Toï Toï organise une grande jam où tous·tes les musicien·nes pourront monter sur scène pour jouer trois morceaux pré-sélectionnés en début de soirée.

Antoine Bacherot

(Jazz)

Imprégné des différentes traditions du jazz, le pianiste Antoine Bacherot s’engage dans un programme mélangeant compositions et improvisations, tout en gardant le swing et les harmonies du Great American Song Book au cœur de sa musique, où dominent l’énergie rythmique et la recherche de la transe.

Knotty + Ingmar + Pr1cebelair

(Rap)

Le Kraspek Myzik met le rap à l'honneur le temps d'une soirée en invitant les rappeurs Knotty et Ingmar pour partager leurs univers tantôt sombres, tantôt mélancoliques inspirés par la vie de jeune adulte. Le DJ Pr1cebelair complètera l'affiche avec son univers musical naviguant entre les dernières sorties, des pépites plus confidentielles et les grands classiques incontournables du rap et de la trap.

Didier Tronchet

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Le piéton de Lyon. Comme un récit à ciel ouvert, la nouvelle bande dessinée de Didier Tronchet plonge dans la vie citadine d’un artiste amoureux de sa ville. À travers ce vagabondage propice à la marche conçu pour retrouver le plaisir de la lenteur, des plans dessinés permettent de refaire chaque itinéraire, guidé par l'œil du dessinateur.

Laurine Roux

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Trois fois la colère. Au temps des croisades, une jeune fille tue son grand-père, Hugon le Terrible, d'un coup d'épée. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que son geste prend racine plusieurs générations en arrière, avec la naissance de triplés dans les Alpes, chacun avec une mystérieuse tache au cou.

Thierry Dufrêne

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Surréalismes. À l'automne 1924 le premier Manifeste du surréalisme rédigé par André Breton paraissait aux éditions du Sagittaire. Plus d'un siècle plus tard, après avoir retracé les origines du surréalisme depuis le courant Dada et la Première Guerre mondiale, le livre analyse l'évolution de ses aspects, aussi bien artistiques que théoriques, politiques ou sociaux, en distinguant trois grandes périodes : les années 1920, le tournant des années 1930 et l'après-Seconde Guerre mondiale. 

Fictions

(Lectures)

À l'occasion de l'édition 2026 du festival Littérature Live,  l’autrice Hemley Boum accompagne des collégiens de la Métropole de Lyon pour une présentation de leurs nouvelles écrites sur le principe du cadavre exquis.

Masterclass avec Seynabou Sonko

(Conférences)

Dédiée à la pluralité des formes d’écriture, cette masterclass d’écriture proposée par l’autrice Seynabou Sonko abordera pendant deux heures le passage d'un genre d'écriture à l'autre, de la chanson au roman en passant par l’écriture scénaristique.

Quand la fiction fait trembler l'histoire

(Conférences)

Gabriela Cabezón Cámara, écrivaine et journaliste, Paula Klein, écrivaine et chercheuse et la romancière Hemley Boum sont invitées par le festival Littérature Live à échanger le temps d'une soirée sur les fictions qui font trembler l’histoire en questionnant à la fois l’histoire coloniale, la complexité des identités et le pouvoir de la langu.

La possibilité d'autres récits : la « fiction-panier »

(Conférences)

Autour de la réédition récente de textes d’Ursula Le Guin par les éditions Rivages et les éditions Aux Forges de Vulcain, les auteur·ices Richard Gaitet, Wendy Delorme, Aurélie Meulemans et Tristan Garcia sont invités par les Subs pour une discussion sur la fiction-panier et la possibilité d’autres récits en dehors des structures narratives traditionnelle.

Poétiques des mondes sensibles

(Conférences)

Entre espèces éteintes, vies volées et villages engloutis, les autrices Adèle Rosenfeld et Sheila Armstrong inventent des langues sensuelles et vives pour écrire la solitude, la perte, la disparition, le tout sur fond de paysages sauvages et fragiles. Les voici aux Subs dans le cadre du festival Littérature Live pour échanger sur leurs travaux et leurs inspirations.

The Dark

(Lectures)

La claveciniste Marie-Pierre Brébant et l’auteur-performeur Gabriel Gauthier proposent avec leur création The Dark un opéra en un acte pour un chanteur et une instrumentiste explorant la création à travers l’histoire d’un jeune critique envoyé à Londres, qui manque une pièce de danse à la tombée de la nuit et écrit pourtant sa chronique, sans l’avoir vue et sans rien dire à qui que ce soit.

Ce que peut la littérature #3

(Conférences)

Dans le cadre du festival Littérature Live, les Subs accueillent l'autrice Lauren Groff pour une rencontre sur la littérature à contre-courant en prenant pour exemple son œuvre mettant en lumière les fractures de l’Amérique contemporaine tout en sondant les élans de résistance et les possibilités de transformation.

Fernando Pessoa : traducteur, poète, farceur

(Conférences)

En 2025, l'écrivain et traducteur Nicolas Richard a traduit plus de mille pages de la biographie de l'écrivain portugais Fernando Pessoa. Accompagné sur scène par le musicien et DJ Rubin Steiner, il restitue des fragments de sa biographie pour en extraire quelques pans de sa vie et créant un portrait unique de ce dernier.

Les Gaulois

(Théâtre)

Texte de Marion Aubert, mise en scène de Thomas Blanchard et Olivier Martin-Salvan, 1h30, dès 15 ans. À la lisière des sous-bois, deux sangliers paissent, tranquillement, dans une Gaule fantasmée, puis s’écroulent dans le fossé. Traversés par des mémoires très anciennes, violentes et incertaines, Olivier et Thomas, deux gaulois qui attendent vaguement l'arrivée des Romains, tentent d’en saisir et secouer les bribes, rient, tremblent, bataillent et deviennent amis.

Ayta

(Danse)

Chorégraphie de Youness Aboulakoul, 1h, dès 14 ans. Sur scène, six femmes forment un corps collectif contre les tentatives de les faire plier, dans une protestation chorégraphique s’inspirant du chant populaire marocain. Dans un espace façonné par l’effort, la répétition et la densité des gestes, les corps s’élèvent sans cesse et la danse devient un terrain d’opposition et de persistance.

Aïtawa + James Stewart

(Sono Mondiale)

Perçant les rythmes insatiables des répertoires traditionnels qui rallient le Pacifique aux Caraïbes, le quatuor Aïtawa combine la Chirimia, le Bullerengue ou la Champeta avec des influences psychédéliques afro-colombiennes pour partager la richesse de son patrimoine musical. La soirée se conclura par un set de James Stewart, qui fera voyager le public dans les secrets musicaux de l'Atlantique noir.

Orchestre tout puissant Marcel Duchamp

(Rock & Pop)

Plus d'un an après la sortie de leur quatrième album Ventre unique, l'Orchestre tout puissant Marcel Duchamp s'invite dans le cinquième arrondissement, au Cercle St Irénée, pour une démonstration en plein air de leur musique frottant les genres entre eux, du post punk tropical au calypso brut en passant par la musique binaire, la folk et le minimalisme américain.

Notre avis : Envoûtante formation helvétique, l'Orchestre tout puissant Marcel Duchamp sillonne l'Europe depuis près de vingt ans, porté par des parcours singuliers et un large brassage de sonorités. Du rock progressif aux musiques du monde, du free jazz aux expérimentations, elle fait circuler les influences jusqu'à les fondre dans une matière mouvante et hypnotique. Élargi à 18 éléments pour l'occasion, l'ensemble cultive le goût de l'expérience et de la transe douce, dans un élan magnétique qui semble ne jamais devoir s'interrompre. Car on n'assiste pas à un concert de l'OTPMD : on se laisse emporter.

Hautbois et cordes

(Classique et Lyrique)

Par les musiciennes et musiciens de l'orchestre national de Lyon, 50 min. La salle Proton-de-la-Chapelle de l'Auditorium de Lyon accueille quatre musiciennes et musiciens de l'orchestre national de Lyon pour interpréter, tour à tour, des airs de Jiří Družecký, Ernest John Smeed Moeran et Malcolm Arnold.

Patricia Petibon

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Marc Leroy-Calatayud, par l'orchestre de l’Opéra de Lyon, avec Patricia Petibon, 1h20. Invitée de l'Auditorium de Lyon, la soprano Patricia Petibon interprètera, sous la direction de Marc Leroy-Calatayud, une partition adaptée d’une pièce de Jean Cocteau mettant en scène un dialogue dont le public n'entend qu'une moitié, dans lequel une femme tente de reconquérir celui qu’elle aime encore mais qui est en train de la quitter.

Encore

(Musique Electronique)

Encore pose ses valises au Petit Salon le temps d'une soirée, et convie pour l'occasion ses DJs Alignment, Yasmin Gardezi et Jowf0 pour des sets entre techno et hardgroove. La petite salle sera quant à elle prise d'assaut par le collective Monochromi pour une ambiance 100 % techno et hard techno.

Rêveries sonores pour une planète-océan

(Musique Electronique)

Artiste sonore, Diane Barbé fait chanter l'eau dans une session d'écoute mélangeant le field recording, le deep listening et la poésie sonore du vivant pour plonger l'auditoire dans différents états aquatiques et explorer les rythmes, les langages, les conflits et les poésies qui courent dans l'eau.

Rêves X Blob Party

(Musique Electronique)

Le collectif Blob Party est de retour, cette fois-ci à la Rayonne, pour une nouvelle édition, toujours placée sous le signe de l'hyperpop, du rap alternatif et des musiques électroniques expérimentales. Au programme : Lüne, Yume, Pleur, Kinji00, 888RKS, Lorenzi, Sunburn, Domingo Cruz, Dries Bormans, Crossed Feelings, Dragonflymetothemoon et le Shadow Wizard Money Gang.

Bloom in the Mist + Raude + BlackPlant

(Rock & Pop)

Le Toï Toï met le rock à l'honneur en invitant le quatuor lyonnais Bloom In The Mist, qui ouvrira la soirée avec ses mélodies envoûtantes et ses solos techniques, suivi de Raude, quatuor aux textes introspectifs qui fêtera la sortie de son premier EP intitulé Thoughts. Et pour compléter l'affiche, les Stéphanois de BlackPlant feront le chemin jusqu'à Villeurbanne pour une démonstration de leurs sonorités à la fois brutes et mélancoliques.

EYM Trio

(Jazz)

Après 14 ans de tournées et de collaborations artistiques autour du monde, EYM Trio continue de tracer sa route et de façonner une musique originale, inspirée des sons et des cultures du monde. Deux ans après la sortie de leur dernier album Casablanca, le voici sur la scène du Hot Club.

Notre avis : Si les voyages forment, paraît-il la jeunesse, dans le cas d'EYM Trio, ils forment surtout une œuvre protéiforme qui prend racine dans toutes leurs déambulations pour livrer des carnets de voyage tant physiques que musicaux. Car Elie Dufour (piano), Marc Michel (batterie) et Yann Phayphet (contrebasse) ne ménagent guère leur monture à la rencontre de musiques du monde autour duquel se bâtit une œuvre singulière.

Eunoé

(Musique Electronique)

En dialogue avec des neuro-scientifiques et une hypnothérapeute, l'artiste Clarice Calvo-Pinsolle propose une performance musicale reposant sur cinq sculptures de verre gorgées d’eau reliées entre elles par un réseau d’hydrophones et de tuyaux pour former un « cerveau » où circulent de précieuses réminiscences musicales.

Mathilde Blézat

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Si on s'arrête, le monde s'arrête. Dans son nouvel ouvrage, la journaliste et autrice Mathilde Blézat imagine que les travailleur·euses de l’ombre qui effectuent chaque jour des tâches domestiques, de soin ou d’éducation fassent grève, et fait le constat suivant : si toutes les personnes qui prennent soin des autres au quotidien s’arrêtent, le monde s’arrête.

Liv Schulman

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 19 mars à partir de 18h. Inspiré par des évènements comme l'arrivée du câble en 1990 et le crash financier de 2001, le travail de Liv Schulman prend la forme de fictions filmées, de séries TV, de lectures-performances et d’écriture romanesque, avec en leur cœur des discours portant sur la place de la subjectivité dans l’espace politique et de la difficulté de lui accorder du crédit.

Notre avis : Sirco ceguro est une fiction entièrement filmée à travers les reflets des surfaces des bâtiments corporatifs, administratifs et financiers du Microcentro de Buenos Aires : l'image, n'apparaissant jamais de manière directe, s'avère toujours médiatisée et filtrée. Dans cet environnement lisse et contrôlé, des figures clownesques surgissent. Sans semer le chaos à la manière de Tati, elles s'insèrent parfaitement dans les logiques du marché, dont elles révèlent l'absurdité de l'intérieur. Par de subtils décalages, elles instillent un trouble diffus qui vient fissurer l'ensemble du dispositif.

Dolto - Lorsque Françoise paraît

(Théâtre)

Texte et mise en scène d'Éric Bu, 1h20, dès 12 ans. Paris, 1916. À 8 ans, Françoise Dolto a une révélation : quand elle sera grande, elle sera médecin d’éducation. Personne ne la prend au sérieux, surtout pas sa mère, effrayée par sa pensée si libre. Tout au long des épreuves de son enfance, elle sera soutenue par son ange gardien, qui l'aidera à façonner sa pensée.

Bruno Yvonnet

(Peinture & Dessin)

Composée de six séries traitées selon différentes techniques, la nouvelle exposition de Bruno Yvonnet, intitulée Les mémoires faibles, traite des choses du passé, souvent le sien, sous forme de toiles, de photos ou bien de films amateur.

Zlatko Glamotchak

(Peinture & Dessin)

Dans son travail, qu'il soit pictural ou sculptural, Zlatko Glamotchak explore ses blessures, de son passé comme de ses angoisses, et affronte ses obsessions pour produire un résultat pouvant heurter notre sensibilité, comme un exorcisme.

Notre avis : Entrer dans l'exposition, c'est pénétrer un espace chargé, presque muet, habité d'un amas de corps fragmentés et de présences silencieuses. L'œuvre de l'artiste monténégrin se confronte aux zones les plus sombres de l'histoire humaine : un temps qui n'est pas révolu, mais qui prolonge ses ombres sur notre présent. Car guerres, déportations, fabrications des différences nourrissent encore ce tragique persistant. Entre corps disloqués et figures de victimes expiatoires, celle de Glamotchak est une humanité livrée à l'arbitraire des pouvoirs.

Timber

(Théâtre)

Mise en scène de Sophie Linsmaux et Aurelio Mergola, par la compagnie Still Life, 1h15, dès 12 ans. Dans une forêt menacée d’extinction, entre utopies et cauchemars, des êtres humains refusent que l’heure de la fin soit venue, et s'entêtent à se divertir : ils et elles s’essayent à un stage de reconnexion à la nature, tentent de réintroduire un animal sauvage et paniquent lorsqu’une pluie d’oiseaux morts s’abat sur leurs têtes.

Harold Barbe

(Humour & Café Théâtre)

Dans Relax Max. Dans son spectacle, Harold revendique la joie d’être triste, raconte l’enfer des sorties scolaires, et dévoile que la déception commence toujours par un clin d’œil, le tout avec un humour satirique, avec un côté dark et piquant.

La catastrophe

(Théâtre)

Teste et mise en scène de Guillaume Bailliart, 1h, dès 16 ans. Entre savoirs techniques et récits mythologiques, cette conférence fictionnelle signée Guillaume Bailliart et Erwan Verron mêle ingénierie et poésie pour interroger notre monde et penser l’apocalypse autrement avec humour, gravité et un brin d'absurde.

Arts d'Écho

(Spectacles Divers)

Réunissant des amateur·ice·s issu·e·s de l’École de musique Jean-Wiener, de la Médiathèque Lucie-Aubrac, des Équipements Polyvalents Jeunes et de La Machinerie, Arts d'Écho propose, le temps d'une après-midi, des restitutions de projets de danse et de musique.

La serpillère de Monsieur Mutt

(Théâtre)

Mise en scène et chorégraphie de Marc Lacourt, 35 min, dès 4 ans. Avec ce spectacle, Marc Lacourt imagine une drôle de rencontre entre un homme et un chiffon récalcitrant en s'inspirant de Marcel Duchamp et des artistes qui bousculent l’art en donnant vie à des objets du quotidien. À son contact, la serpillère se met à glisser, danser, tournoyer, le tout avec humour et légèreté.

Festival Éclosion(s)

(Théâtre)

Troisième édition du festival Éclosion(s), qui présente les travaux d'étudiants du département théâtre du Conservatoire de Lyon. Cette année, iels interprèteront le spectacle Mangeront-ils ? de Victor Hugo.

Meeting lambda

(Théâtre)

Écriture et mise en scène de Jean-Philippe Raymond, par la compagnie Bye Bye Billy, 1h, dès 12 ans. Construite autour du chemin de reconstruction mémorielle et identitaire d’un homme lambda, la nouvelle pièce de la compagnie réunionnaise Bye Bye Billy joue avec les faux-semblants, les codes du spectacle, de la représentation pour traiter des troubles de la dissociation et de l’amnésie traumatique.

Souls of Mischief + Fucstyle

(Rap)

Arrivé sur la scène du rap West Coast en 1993, en même temps que Snoop Dogg, le Wu-Tang Clan ou KRS-One, le groupe Souls of Mischief est resté plus confidentiel, même si son morceau ’93 Til Infinity (issu de son album éponyme) est considéré comme un chef d'œuvre par beaucoup. Plus de trente ans après ses débuts, le groupe débarque au Périscope. Issu de l'underground, membre du collectif SnakeS Crew, Fucstyle s'occupera de la première partie avec son flow brut et ses paroles sans filtre.

Danses symphoniques

(Classique et Lyrique)

Direction musicale d'Anna Rakitina, par l'Orchestre national de Lyon, avec Bruce Liu, 1h20. La cheffe d'orchestre russo-ukrainienne Anna Rakitina et le pianiste canadien Bruce Liu joignent leurs forces pour se faire les interprètes de deux compositeurs qui ont choisi l’exil après la Révolution de 1917, à savoir Sergueï Rachmaninov et Sergueï Prokofiev à travers plusieurs airs de leur composition.

This is house

(Musique Electronique)

La house sera à l'honneur au Petit Salon, avec un takeover de la grande salle par le collectif Shamanism ! Pour prendre une pause, Hinsu sera dans la petite salle avec un set oscillant entre techno et hard techno.

8e Festival

(Danse)

La Maison de la Danse investit tout le 8e arrondissement et créé un festival de danse qui lui est dédié ! Au programme, de la danse sous toutes ses formes et dans tous les styles.

L'oreille fluente

(Musique Electronique)

Gilles Malatray, paysagiste sonore, et Adèle de Baudouin, compositrice et chercheuse, conduisent le public dans des « points d’ouïe » disséminés aux abords du Rhône et de la Saône pour lui faire découvrir les beautés sonores négligées du quotidien.

Vivaldi Sauvage

(Classique et Lyrique)

Après Karl Aage Rasmussen et Max Richter la saison dernière, la chapelle de la Trinité revient sur les Quatre saisons de Vivaldi dans une nouvelle création interprétée par le Concert de l'Hostel Dieu et inspirée par les quatre sonnets accompagnant l'édition originale de 1725.

Early Maggots + Meteora + Dear Sally

(Rock & Pop)

Pour la veille de la Pentecôte, les tributes Eraly Maggots. Meteora et Dear Sally reprendront respectivement les plus grands morceaux de Slipknot, Linkin Park et Evanescence pour une soirée sous le signe du Nu-Metal.

Zucchero

(Rock & Pop)

Un an après la sortie de son dernier album, Zucchero s'invite sur la scène de la LDLC Arena avec un répertoire blues composé en plus de quarante ans de carrière.

Leo Geller Quartet & Jérémie Lucchese

(Jazz)

Entre guitare psychédélique, rythmiques chaloupées et envolées de saxophone vibrante, le quartet du guitariste Leo Geller invoque de multiples influences allant de John Coltrane à Kurt Rosenwinkel en passant par Fela Kuti ou encore Radiohead pour créer un voyage auditif vers les quatre points cardinaux d’un jazz métissé.

Didier Tronchet

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Le piéton de Lyon. Comme un récit à ciel ouvert, la nouvelle bande dessinée de Didier Tronchet plonge dans la vie citadine d’un artiste amoureux de sa ville. À travers ce vagabondage propice à la marche conçu pour retrouver le plaisir de la lenteur, des plans dessinés permettent de refaire chaque itinéraire, guidé par l'œil du dessinateur.

Vincent Tassy

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Mara. Andréa, jeune collégien, tombe sous le charme de la mère de son meilleur ami, Mara. Lorsque son propre père s’éprend de cette femme, un mariage s’annonce, scellant la présence de Mara dans son quotidien. Elle devient sa belle-mère, mais aussi son obsession.

Patrick Prugne

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Cheyenne. En 1864, au moment où colons et chercheurs d’or déferlent sur les plaines de l’Ouest, Charlie et George, deux frères métis, se retrouvent pris entre l’hostilité des blancs et la colère des indiens alors qu'ils tentent de rejoindre leur mère, Owl Woman, qui vit parmi les Cheyennes du chef Black Kettle sur les rives de la Big Sandy Creek.

The Gathering et Anneke Van Giersbergen + Lizzard

(Rock & Pop)

À l'occasion des trente ans de leur album culte Mandylion, The Gathering entamera une grande tournée européenne passant notamment par le Transbordeur. Anneke van Giersbergen, vocaliste emblématique du groupe, sera également de la partie pour faire revivre la magie des morceaux de l’album. Le groupe d’art rock français Lizzard ouvrira la soirée, deux ans après la sortie de leur cinquième album Mesh.

Notre avis : Avec un regard rétrospectif, Mandylion demeure un jalon fondamental dans l'histoire du metal atmosphérique. Réincarner trente ans plus tard ce chef-d'œuvre ne s'avère pas être une simple réactivation nostalgique, mais une manière de souligner la persistance d'un album demeurant un lieu d'origine, acte inaugural d'un genre fusionnant parfaitement doom, atmosphères gothiques et élans symphoniques.

Struggle

(Art contemporain et numérique)

La galerie Kashagan propose un triptyque regroupant les œuvres de Damir Radović, Ludovic Paquelier et Salim Fassi-Fehri pour une exposition abordant l'exil, racontant des histoires à partir d'images puisées dans des magazines, publicités et films, et interrogeant les dispositifs par lesquels le réel se trouve médiatisé et reformulé.

Notre avis : Autour du thème de la lutte, le directeur Stéphane Maisonnette orchestre une exposition où se confrontent trois esthétiques âpres et militantes. Chez Damir Radović, la toile devient un espace de tension entre la légèreté vibrante de la couleur et des fragments textuels chargés de confessions et de revendications. Les dessins de Ludovic Paquelier se heurtent de plein fouet à une actualité dramatique, qu'ils transposent en images à la fois troublantes et incisives. Aux côtés de ces deux artistes confirmés, l'exposition révèle pour la première fois les grandes toiles de Salim Fassi-Fehri.

Jean Luc Boucaud et Jean Michel Leverne

(Photographie)

Vernissage le 20 mai à partir de 17h30. La galerie Imag'in accueille une double exposition des photographes Jean Luc Boucaud et Jean Michel Leverne, entre paysages, portraits et montages.

This is disco

(Soul & Funk)

Soirée en deux ambiances marquées : dans la grande salle, la place sera faire au Disco, à la Dance et aux musiques des années 1980 et 1990 avec Vyktor Nova qui sera présent toute la nuit, et dans la petite salle, Terror Mike fera fumer les platines avec du Hip-hop et du RnB Old School.

Nature(s)

(Classique et Lyrique)

Le Concert de l'Hostel Dieu investit à nouveau la chapelle de la Trinité pour un concert revenant aux origines de la musique baroque en explorant le lien entre les natures sauvage et humaine.

Hymns

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Jean-Sébastien Beauvais, par le chœur l'Atelier, 1h10. Considérée comme le miroir de l'âme, la nature résonne avec l'essence humaine pour créer des mélodies. Avec ses douze voix féminines, le chœur l'Atelier propose de se faire tour à tour poétesses, esprits ou divinités pour créer une toile sonore où l’âme retrouve son reflet poétique et universel dans les éléments de la nature.

Métamorphoses de l'eau

(Classique et Lyrique)

Enfant du rock, le batteur Joël Grare monte sur la scène de la chapelle de la Trinité pour une démonstration de son clavicloche, un clavier chromatique de cloches de vache de sa propre création, le tout sur dans une rêverie polymorphe sur l’eau.

Tricky

(Musique Electronique)

Apparu pour la première fois en tant que MC sur le premier album de Massive Attack, Tricky est reconnu comme un membre fondateur de la scène trip hop de Bristol. Le voici maintenant sur la scène du Radiant-Bellevue, plus de trente ans après ses débuts.

Notre avis : Issu des marges de Bristol, nourri des sound systems, des fractures familiales et des nuits enfumées forgeant une voix chuchotée et tenue au bord de la rupture, Tricky a transfiguré le trip-hop en un art d'ombres et de vertiges. Entre mémoire heurtée et visions obliques, sa musique demeure constamment comme un territoire hanté, donnant lieu à des live redessinant chaque soir ses propres fantômes. Avertissement nécessaire : assister à ce concert, c'est accepter l'inattendu.

Villavoice

(Conférences)

En direct de la bibliothèque de la Part-Dieu, les étudiants du Master Métiers du livre et de l’Édition de l’Université Lumière Lyon 2, aux côtés des lycéens traducteurs du projet Babel, animeront une émission de Villavoice, la webradio du festival Littérature Live, pour découvrir les invités du festival, des chroniques de leurs livres et des reportages sur la scène littéraire de la Métropole de Lyon.

Enquêtes sur la fragilité des mondes

(Conférences)

Le festival Littérature Live investit l'Opéra de Lyon pour une conversation croisée entre l'autrice et journaliste samie Elin Anna Labba, qui retrace les déplacements forcés des populations samies et recueille leurs récits entre étude anthropologique et fiction, et l'écrivaine Clara Arnaud dont les enquêtes sensibles sur les paysages et les non-humains rendent poreuse la frontière entre science et poésie.

Histoires de femmes puissantes

(Conférences)

Le Goethe Institut reçoit l'autrice Mirrianne Mahn pour un entretien autour de son livre Issa, qui tisse une fresque littéraire sur le colonialisme, l’intersectionnalité et les structures de pouvoir à travers les voix de plusieurs femmes noires sur plus d’un siècle.

Lire l'époque au miroir de la fiction : autour de Philippe Roth

(Conférences)

Le journaliste et critique littéraire Marc Weitzmann est invité par le festival Littérature Live pour un entretien portant sur son essai La Part Sauvage, dans lequel il propose une plongée dans l’époque de l'écrivain Philip Roth et de ses personnages, qui éclaire autant l’Amérique d’aujourd’hui que celle dans laquelle s’est inscrite la réception de ses romans, tant de l’autre côté de l’Atlantique que pour le lectorat européen.

MJC, un journal clandestin

(Théâtre)

Mise en scène de Maïanne Barthès, 1h, tout public. Réunis par le théâtre de la Croix-Rousse, la Mouche et la Machinerie, 19 jeunes de la Métropole de Lyon âgé·es de 14 à 22 ans ont créé un spectacle dans des conditions semi-professionnelles sous la houlette de la metteuse en scène Maïanne Barthès. Les voici sur scène pour présenter leur création, prenant place dans une MJC où se dérouleront deux intrigues parallèles.

Knocked Loose + Static Dress

(Rock & Pop)

En 2024, Knocked Loose a sorti son dernier album en date,  You Won't Go Before You're Supposed To. Si quarante chansons avaient été écrites pour ce projet, seules dix ont été retenues pour créer un tout intense et varié montrant l'évolution du groupe. Les Britanniques de Static Dress, élu meilleure nouvelle formation de l’année 2021 par les lecteurs du magazine Kerrang!, s'occuperont de la première partie avec leur rock cinématographique entre emo, screamo et metal.

Magic Mardi

(Musique Electronique)

Nouvelle édition des Magic Mardi, qui laissent la place aux artistes émergents de la scène locale sur le rooftop du Sucre avec une programmation surprise chaque semaine.

The Dwarfs of East Agouza

(Jazz)

Entre krautrock, free jazz sans frontières et échos au chaâbi, The Dwarfs of East Agouza débarque au Périscope, tout droit depuis la scène underground du Caire, pour une démonstration de leur musique allant du chaos calculé à la répétition hypnotique.

Strohl / Chausson

(Classique et Lyrique)

Par les musiciennes de l'orchestre national de Lyon, 1h. En interprétant leurs quatuors respectifs, les musiciennes de l'ONL rendent hommage à Rita Strohl et Ernest Chausson et témoignent de la vitalité de la musique de chambre française dans les deux dernières décennies du XIXe siècle.

Yao - déjeuner concert

(Soul & Funk)

Le Marché Gare offre une pause musicale à l'heure du déjeuner avec un concert de Yao, grâce au Labo du Conservatoire à rayonnement régional de Lyon en partenariat avec l'Association des professionnel·le·s de la chanson et de la musique au Canada. Pendant le déjeuner, il offrira un aperçu de son univers à la croisée de la soul du funk et du hip-hop, sur lequel il pose ses textes avec sa voix de baryton.

Blind Delon + Yann Ponthus

(Rock & Pop)

Créé en 2016, ce projet de Mathis Kolkoz allie bruits bruts et mélancolie pure dans un post-punk composé de lignes de basse froides et de synthétiseurs vintage pour un résultat d'un romantisme noir. Yann Ponthus se chargera d'ouvrir le bal avec ses chansons sombres et cinématographiques où se mélangent des textures de synthétiseurs modulaires, de la guitare et de multiples effets.

François Laplantine

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Éloge de l'entre-deux. Nourri d’expériences vécues aux quatre coins du monde, ce livre est un abécédaire des états intermédiaires regroupant pêle-mêle le ma japonais, la saudade portugaise, la mélancolie, le théâtre, la traduction, ou encore le candomblé brésilien, autant de portes d’entrée vers une anthropologie du passage et de l’incertitude.

Sabrina Erin Gin

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Faire taire les femmes. Dans son nouvel ouvrage, Sabrina Erin Gin analyse les différentes manœuvres juridiques qui visent à discréditer la parole des victimes, à faire taire les femmes et à protéger les hommes dans le cas de violences sexuelles tout en interrogeant leur cadre juridique, leurs usages et leur impact sur la justice ainsi que sur l’opinion.

Chess bar X Heat

(Jeux)

Le Heat s'associe avec le club Chessbar pour proposer, tous les mercredis, des tournois d'échecs pour tous les niveaux avec une sélection musicale concoctée pour l'occasion.

Les lieux de l'enfance et de la mémoire

(Conférences)

À l'Opéra de Lyon, le festival Littérature Live propose une conversation croisée entre les écrivains Maud Simonnot et Christophe Boltanski pour évoquer les lieux de l'enfance et ce qu'ils peuvent évoquer, de la magie de l'insouciance aux fantômes du passé.

Les langues de l'exil : poésie et chronique du temps présent

(Conférences)

Pour repenser l’exil non comme une fin, mais comme un espace de résistance et de solidarité, les autrices Maria Stepanova et Ece Temelkuran sont invitées par l'Opéra de Lyon à une conversation pour témoigner ce que signifie être déraciné dans un monde où les crises se multiplient, entre perte de repère, quête d’appartenance et possibilité de reconstruire un chez-soi au-delà des frontières physiques.

Pourquoi j'ai jeté ma grand-mère dans le Vieux-Port

(Théâtre)

D’après Serge Valletti, mise en scène de Jordan Topenas, 1h15. Pour la dispersion des cendres de Dolorès, son fils Alex est présent sur le bateau mais n'arrive pas à dire un mot. C’est Serge, le petit-fils, qui va devoir parler à sa place, et à travers l'hommage qu'il rend à sa grand-mère, il va peu à peu comprendre qui il est et d’où il vient.

Nocturne (parade)

(Danse)

Mise en scène de Phia Ménard, par la compagnie Non Nova, 1h, dès 8 ans. Avec son dernier spectacle, Phia Ménard revient à son cycle des Pièces du vent pour lui apporter un quatrième volet en clair-obscur, embarquant petits et grands dans une traversée à travers l’obscurité, reflet des temps politiquement obscurs dans lequel nous sommes entrés.

Notre avis : Enfin, elle revient à ses pièces dites "de vent" ! Avec la création de Nocturne (parade) cet automne, la circassienne Phia Ménard renoue avec son immense talent à faire valser du plastique pour raconter rien moins que l'humanité. En cercle, entourée de ventilateurs comme dans L'Après-midi d'un foehn, devenu un classique du théâtre jeune public, elle s'empare du l'histoire du Roi des Aulnes que Goethe a transformée en poème. Il est question d'un petit garçon qui comprend avant les grands (aveuglés par un Trump démultiplié) les dangers qui rôdent. À voir dès 8 ans et bien plus encore !

Second Major + Blue Salt

(Rock & Pop)

Inspirés par la britpop des années 1990, les Lyonnais de Second Major proposent un rock indie empreint de post-punk mêlant rythmiques obsédantes et mélodies envoûtantes. Les voici à l'Épicerie Moderne, quelques mois après la sortie de leur premier EP, Blooms. Ils seront accompagnés du quatuor Blue Salt, leurs mélodies planantes et leurs riffs fuzzy qui dessinent les contours d’un grunge indie.

Notre avis : Avec peu de titres au compteur, mais une empreinte déjà nette, le trio lyonnais posait l'an dernier un premier jalon avec Blooms, EP tendu et bien affirmé. Avec le nouveau single Moon, le mouvement s'accélère dans une tension resserrée et une énergie plus tranchante. Le son se contracte, gagne en rugosité, tandis que subsistent des percées plus lyriques. En friction avec l'héritage des nineties, Second major en extrait une matière plus froide, presque inquiétante. Une progression rapide, sans effet d'annonce mais difficile à ignorer.

Roger Bissière

(Peinture & Dessin)

D'avril à mai, la galerie Ceysson & Bénétière propose une rétrospective de près de 27 ans de travail du peintre Roger Bissière, disparu en 1964 et considéré comme l'aîné de la génération d'artistes à avoir fait émerger la peinture non figurative dans les années 1950. 

Charlotte Erlih

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Embrasser Kaboul. Dans son nouvel ouvrage, Charlotte Erlih retrace le destin singulier d’Élisabeth Naïm Khan, jeune femme partie en Afghanistan à la fin des années 1920, dont le parcours épouse les bouleversements d’un pays en tension, entre espoirs d’émancipation et retours en arrière. La rencontre sera suivie d'une projection du documentaire Une femme à Kaboul et d'une séance de dédicaces.

Renouer avec l'épopée - entre le Sénégal et l'Égypte

(Conférences)

Basé sur son ouvrage Où s’adosse le ciel, dans lequel il déploie un récit à la croisée des temps et des imaginaires du Sénégal de la fin du XIXe siècle à l’Égypte antique, cet entretien avec David Diop propose de mettre en regard l’héritage du continent africain avec la matière mythologique égyptienne.

Gaelle Loth

(Art contemporain et numérique)

Fait de contrastes, de couleurs vives et de formes inachevées oscillant entre abstraction et figuration, le travail de Gaelle Loth explore plusieurs médiums comme la peinture, le dessin, la céramique, l’installation et la micro-édition pour mettre en forme des récits visuels peuplés d’humanoïdes flous, incarnant des figures qui échappent à toute définition nette.

Notre avis : L'univers de l'artiste lyonnaise se distingue sans doute par sa suavité et sa capacité à suspendre le temps. C'est également le cas dans Derrière la colline, un dialogue silencieux qui dessine les contours d'un hommage émouvant à son âme sœur artistique, Yan Charpentier. L'exposition progresse par fragments : des formes répétées entrent en résonance avec la fragmentation de la vidéo de Charpentier projetée dans la salle souterraine. Restituant des bribes d'une fête sauvage sur les quais de Saône, elle confie des instants de partage au mouvement incessant de la disparition.

La Havane à fleur de peau

(Conférences)

Grande voix de la littérature cubaine contemporaine, Leonardo Padura explore dans son œuvre les failles intimes et politiques de son île. Centré autour de son livre Aller à La Havane, cet entretien interrogera ce que signifie aimer son pays face aux contradictions de son histoire.

Le Pays innocent

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Samuel Gallet, 1h30. Pour le sauver d'un monde qu'elle pense condamné, une femme habille son petit garçon de cinq ans d’une combinaison de spationaute et le faire passer de l'autre côté d’un trou noir. Il se retrouve alors à des millions d'années-lumière de la Terre, sur une planète recouverte de forêts épaisses et profondes. Là-bas, il rencontre un vieil homme et une garde forestière, avec qui il part à la recherche d'un pays légendaire où n’existeraient ni la violence ni la dévastation.

Les moments doux

(Théâtre)

Texte d'Élise Chatauret et Thomas Pondevie, mise en scène d'Élise Chatauret, 1h35, dès 14 ans. Sur scène, six interprètes explorent, tantôt avec humour, tantôt avec sérieux, la pluralité des manifestations de la violence dans notre société, que ce soit à l’école, dans la famille ou au travail et interrogent la manière dont les rapports de domination nous traversent dès l'enfance.

La sociologue, la psychiatre et la boulangère

(Théâtre)

D'après Muriel Darmon, texte et mise en scène de Léa Porracchia, 2h. Lila, adolescente de 16 ans, dérive sans que ses proches ne comprennent. Elle travaille dur à l’école, fait attention à sa santé, se met au sport, et arrête de manger. Elle finit à l’hôpital où elle rencontre Aline, sociologue menant une enquête sur les patientes anorexiques. Sur fond de musique d’un girls band fictif, les destins des deux femmes se croisent et se confondent.

Elies Zoghlami

(Humour & Café Théâtre)

Dans Altremie. De son adolescence atypique à son expérience professionnelle à l’hôpital, en passant par sa famille et ses relations passées, Elies Zoghlami monte sur scène pour tout raconter avec un seul mot d’ordre : faire rire.

Senflix

(Impro)

Inspirés par les plateformes de streaming, deux comédiens créent en direct les programmes dont ils ont toujours rêvé.

Jeu double

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier pour une exposition collective de leurs travaux explorant le tissu, le passage du temps et le cycle de la vie.

Notre avis : Deux lieux associatifs, Interface à Dijon et la BF15 à Lyon, proposent des expositions croisées qui permettront tour à tour de découvrir deux artistes lyonnais (Sabine Leclerq et Guillaume Perez) puis deux artistes dijonnais (Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier). Leurs œuvres se confrontent et s'adaptent aux espaces d'expositions pour des accrochages toujours singuliers. On attend beaucoup notamment des créations de Guillaume Pérez, que l'on avait pu découvrir à l'URDLA dernièrement, et pour qui la peinture doit se déployer au-delà de la toile et de la surface.

François Daireaux

(Photographie)

Vernissage le 7 mars à 18h30. Pendant plusieurs années, François Daireaux a arpenté en solitaire plus d’une centaine de villes chinoises très peu visitées par les étrangers et encore très peu documentées par les photographes. Commencé dans le Nord-Est du pays, son périple l'a mené jusqu'à la région du Xinjiang, où il est aujourd’hui devenu impossible de faire image.

Notre avis : Issues des voyages en Chine entre 2004 et 2018, les images réalisées par François Daireaux surgissent dans la rencontre avec l'imprévu. Les photographies s'inscrivent dans un paradigme indiciaire : captant des signes, des détails, elles ouvrent à d'autres récits qui exigent d'être interprétés ou imaginés. Profond humaniste, le photographe intercepte des figures surgissant dans des paysages marqués par la spéculation immobilière et la volonté politique d'effacement de lieux, comme celle qui vise à faire disparaitre les cimetières ouïghours.

Une merveilleuse créature

(Visites)

En écho avec l'exposition Merveilleux Moyen Âge aux Musées Gadagne, ces derniers proposent une visite contée, racontant l'histoire d'un petit griffon apprenant qu’il est un oiseau. Au fil de la visite, le jeune animal découvrira qui il est vraiment en observant et écoutant le papier, la pierre et le verre dans l’exposition.

Revoir les étoiles

(Cirque)

Mise en scène de Yaron Lifschitz, par l'Ensemble Circa, 1h15, dès 12 ans. Sur scène, douze acrobates et quatre musiciens reprennent les derniers vers de l'Enfer de Dante, dans lequel le poète émerge des profondeurs pour apercevoir à nouveau les étoiles. Ce moment, interprétable comme une renaissance, est revisité sous le prisme du cirque pour interroger la nature de l’optimisme et de l’espoir au cœur de temps obscurs.

Notre avis : Grands habitués des Nuits de Fourvière, la compagnie de cirque australienne Circa, et son metteur en scène historique Yaron Lifschitz, ouvrent cette 80e édition du festival avec une création. Revoir les étoiles est inspiré de L'Enfer de Dante, quand le personnage principal quitte la pénombre pour rejoindre la lumière. 12 acrobates et 4 musiciens live assurent cette partition d'1h15.

Jean Batail, œuvres sur papier

(Peinture & Dessin)

Près d'un an après la dernière exposition lui étant dédiée, la galerie Henri Chartier accueille une nouvelle rétrospective de l'œuvre de Jean Batail, avec une quarantaine de travaux sur papier réalisées à la mine de plomb, et pour la plupart inédites.

Notre avis : Dans le prolongement de l'exposition Jadis et naguère de l'année dernière, ce deuxième rendez-vous avec l'œuvre de Jean Batail permet de dévoiler 36 dessins à la mine de plomb, où l'économie de moyens fait naître une esthétique sombre et feutrée. Les images, froissées, grattées, parfois presque effacées, laissent affleurer des visages d'inconnus, comme retenus dans une matière en tension. Oscillant entre apparition et disparition, les œuvres graphiques de Jean Batail opèrent dans le fantomatique, sans se résoudre à se libérer de la force érosive du temps.

Célia Coëtte

(Art contemporain et numérique)

La fatigue s’est transformée : de moins en moins reliée à l’effort physique, elle désigne dorénavant un épuisement moral, mental ou psychologique et un refus des injonctions de performance. Après avoir mené des recherches sur la notion de fatigue et l'évolution de son sens, Célia Coëtte investit le Centre d’art Madeleine Lambert pour une exposition de ses réalisations sur le sujet.

Notre avis : Célia Coëtte explore une fatigue devenue mentale, diffuse, propre à nos sociétés contemporaines. Entre structures d'effort et de confort affaissées, formes organiques et gestes suspendus, l'exposition compose un paysage où le corps vacille et se délie. Traces, odeurs et matières prolongent cette expérience sensible de l'épuisement. Avec leur présence, les œuvres de Rendez-vous, rue du Repos nous semblent combattre le constat formulé par Byung-Chul Han : « la fatigue de la société de performance est une fatigue en solitaire qui produit un effet individualisant et isolant. »

Rétrospective Chantal Akerman

Pendant un mois, l'Institut Lumière organise une rétrospective de la filmographie de la cinéaste belge Chantal Akerman, disparue en 2015. Au programme, dix de ses quarante réalisations, de son premier court-métrage Je tu il elle à Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles, considéré comme son Magnum opus, en passant par plusieurs autres réalisations entre fiction et documentaire.

Deux mois de... Néoréalisme italien

Pour l'édition avril-mai du ciné club de l'Institut Lumière, ce dernier se penche sur la vague du néoréalisme italien, avec treize films représentant ce courant crée en opposition avec le cinéma fasciste des années 1930 et 1940.

Capsule Mode

(Photographie)

La Fondation Bullukian accueille en ses murs l’association Les Filles de la Photo pour une exposition visant à mettre en lumière six photographes professionnels dont le travail explore les multiples facettes de la mode, entre création contemporaine et écosystèmes professionnels.

Sophie-Kim Touras

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 21 mai. Fin mai, la galerie L'Alcôve dédiera une exposition à son artiste résidente Sophie-Kim Touras, qui retranscrit à l'acrylique des paysages urbains et les détails de l’architecture, le tout sur moyens et grands formats, qui lui permettent de détailler au maximum les paysages dont elle retranscrit l’histoire et le temps aussi bien en couleur qu'en noir et blanc.

Un 10

(Théâtre)

Texte de Mickaël Humbert, mise en scène de Perrine Rouland, par la compagnie des Affreux, 1h20, dès 10 ans. La compagnie des Affreux est de retour avec une comédie participative mettant en scène une famille bouleversée par le vol que l'un de ses membres a commis. Au fil de l'enquête, le public pourra influencer son déroulé et même devenir l'enquêteur.

Rosa Bursztein

(Humour & Café Théâtre)

Dans Dédoublée. Dans son nouveau spectacle, Rosa Bursztein poursuit son récit sur la quête amoureuse et creuse ses contradictions, tout en retraçant l’histoire de sa famille et en se questionnant sur notre époque.

Chicandier et Mathou

(Humour & Café Théâtre)

Dans Interdit au public. Après deux ans d'absence, Mathou et Chicandier remontent sur scène dresser le tableau de notre époque sans prendre de pincettes à travers une vaste panoplie de rôles.

Radio Live - Vivantes, Nos vies à venir, Réuni·es

(Spectacles Divers)

Depuis plus de dix ans, la journaliste Aurélie Charon mène le projet Radio Live. Son triptyque Vivantes, Nos vies à venir et Réuni·es questionne la possibilité de la réconciliation, en invitant à chaque fois trois personnes dont les récits et dialogues sont ponctués par de la musique live et des images ou des dessins. Pour cette édition 2026 des Nuits de Fourvière, elle sera présente pour les (re)présenter.

Billy Wilder, a good story

Pendant deux mois, l'institut Lumière passera en revue la filmographie du réalisateur autrichien Billy Wilder, s'étendant sur près de quarante ans à partir de la fin des années 1930. Au programme, 26 films, dont des grands classiques tels que Certains l'aiment chaud.

Hong Kong Cinéma

D'avril à mai, l'Institut Lumière rend hommage au cinéma hongkongais, un répertoire unique en son genre. Au programme, Jackie Chan, John Woo, Wong Kar-wai mais pas que, avec une sélection de 17 films répartis sur une vingtaine d'années.

Hélène Faradji et Marie-France Berruga

(Photographie)

Entre les photographies d'Hélène Faradji et les tableaux de Marie-France Berruga, la galerie Imag'in propose une double exposition mettant en contraste les portraits pop de la première et les paysages brumeux de la seconde.

Sacha Bonpain

(Humour & Café Théâtre)

Dans Deviens ce que tu es. Entre syndrome de l’imposteur, chat toxique et histoires d’amour bancales, Sacha Bonpain tente de comprendre qui il est sans jamais vraiment y arriver. Dans son nouveau spectacle, parsemé de personnages et d’absurde, il explore la vie comme une cour de récréation.

MC Solaar & Youssoupha + Malaka

(Rap)

À l'occasion des Nuits de Fourvière, MC Solaar et Youssoupha se rejoignent sur scène pour concrétiser leur admiration mutuelle en revisitant leurs classiques et textes les plus marquants, accompagnés sur scène par un groupe aux sonorités hip-hop, soul et jazz. La première partie sera assurée par le duo Malaka, qui questionne en français, en anglais et en créole son métissage et sa double culture métropolitaine et guadeloupéenne.

Bertrand Belin + Yael Naim

(Chanson)

Placée sous le signe d’une chanson aventureuse et libératrice, cette soirée convie Yael Naim, revenue changée avec un cinquième album intitulé Solaire la voyant s’aventurer dans de nouvelles directions où se mêlent orchestrations classiques et sonorités électroniques, et Bertrand Belin, un an après la sortie de son huitième album Watt,  avec ses titres ondulant sous les claviers et les cordes.

Les Arthémiades

(Spectacles Divers)

Le festival Les Arthémiades fait son grand retour au théâtre Astrée, toujours pour inviter à découvrir la richesse et la créativité des ateliers artistiques de l’Université Lyon 1 et de leurs invité·es, l'École nationale de musique de Villeurbanne, l'INSA, les Universités Lyon 2 et Lyon 3, la formation Désoblique et l'École Centrale.

Little Simz

(Rap)

En 2025, Little Simz a publié son sixième album,  Lotus. Quelques mois plus tard, la voici sur la scène des Nuits de Fourvière pour y interpréter certaines de ses chansons, autobiographiques, sensibles et vibrantes, brassant à la fois des rythmes afro-caribéens, du jazz, du hip-hop et une touche de soul.

Clément Montolio

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 22 avril à partir de 17h30. Pendant deux mois, le lieu d'exposition de la maison d'édition Âmes Sœurs se fait investir par les œuvres de Clément Montolio, évoquant des paysages marins et boisés réalisées sur des grandes toiles mais aussi des formats plus réduits. Pour compléter l'affiche, une série limitée de foulards réalisées à partir de ses créations sera également exposée.

Gaël Faye

(Chanson)

Entre rap et chanson, avec une touche afro-caribéenne, Gaël Faye déploie en musique son histoire et son goût des mots pour raconter le quotidien et les rêves d'ailleurs grâce à une énergie communicative. Avec ce concert, il propose de dévoiler les contours d’un nouvel album, et sera accompagné de Pat Kalla & le Super Mojo en première partie, entre highlife, cumbia, afrobeat,  makossa et funk.

Un plaid pour deux

(Théâtre)

Texte de Caroline Luttringer, mise en scène de Kaddour Dorgham. À la recherche de calme pour préparer une présentation importante, Paul, consultant maniaque, décide de louer une maison de campagne. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il va devoir la partager avec Clara, écrivaine déjantée et désordonnée à la recherche de l’inspiration pour son prochain roman. À cause d'une tempête de neige et d'une panne de réseau, ils vont devoir cohabiter tout un week-end.

Haroun

(Humour & Café Théâtre)

Dans Bonjour quand même. Après avoir connu un énorme succès sur les plateformes de streaming, Haroun monte sur les planches avec un spectacle au ton mordant et engagé, décortiquant l'actualité avec un humour fin et percutant.

Notre avis : Depuis quelques mois, l'humoriste pince-sans-rire réapparaît sur la toile. Après deux ans d'absence, voilà que son précédent spectacle Seuls est désormais disponible en streaming, ainsi que des vidéos satiriques et autobiographiques, La vie d'artiste. Une série qui annonce la couleur : Haroun n'a rien perdu de son autodérision, de sa méchanceté jouissive même. On attend donc impatiemment sa nouvelle création Bonjour quand même ; on espère l'y entendre évoquer l'actualité politique nationale et internationale, avec son habituel mordant, sa drôlerie et sa férocité.

Marius

(Théâtre)

D'après Marcel Pagnol, mise en scène de Joël Pommerat, 1h20, dès 12 ans. Les affaires du café‑boulangerie de César vont plutôt mal, les clients se font rares et son fils Marius n’a guère envie de reprendre le commerce. Partagé entre son envie de prendre le large et son amour pour Fanny, une amie d’enfance, le jeune homme se demande s'il faut tout quitter au risque de tout perdre, ou rester et honorer son devoir de fils.

Notre avis : Après avoir dévoilé fin novembre au TNP sa dernière création Les Petites Filles modernes, Joël Pommerat revient à Lyon avec Marius, adaptation du texte de Marcel Pagnol portée par des interprètes professionnels et d'anciens détenus rencontrés lors d'ateliers en prison. En artisan précis du théâtre, il a dirigé ce petit groupe hétéroclite avec finesse, respectant la nature de chacun, pour composer un spectacle à plusieurs niveaux de lecture qui se déploie magistralement et avec fragilité.

Epic Drag Battle - N'avalez pas n'importe quoi

(Spectacles Divers)

Alors que les élections approchent à grands pas, les drag queen et king Meredith Von Piaf et Brad l’Empaleur proposent danimer le débat, en invitant deux autres performeur·euses qui présenteront leurs programmes et essayer de convaincre le public, qui votera en fin de spectacle pour son préféré.

Monstres, démons et merveilles

(Visites)

En écho avec l'exposition Merveilleux Moyen Âge, le musée Gadagne organise une visite du cinquième arrondissement à travers trois histoires du Moyen Âge. Les participant·es revivront le couronnement du pape à Lyon, découvriront ce qu'était l'Ourgon de la Saône et rencontreront Saint Georges qui combat un dragon.

Quand l'architecture nous raconte le goût du médiéval

(Visites)

À travers cette visite en écho à l'exposition Merveilleux Moyen Âge, le musée Gadagne propose de remonter le temps et découvrir comment l’architecture médiévale a marqué la ville, des édifices religieux aux bâtiments civils, de l’abbaye d’Ainay à l’église Saint-Paul en passant par le Vieux Lyon.

La quête médiévale : Les artefacts sacrés

(Visites)

Lors de cette balade sous forme de jeu de piste / jeu de rôle, les participant·es pourront suivre un parcours allant du vieux Lyon jusqu'à la Presqu'île tout en incarnant des personnages devant mener une enquête dans le Lyon du XIVe siècle.

Ce que le ciel ne sait pas

(Danse)

Chorégraphie de Saïdo Lehlou, 1h15. Conçu par l'architecte et plasticien Feda Wardak sur une musique de Deena Abdelwahed, ce spectacle met en scène un escalier en colimaçon de onze mètres de haut, évoquant la vis sans fin utilisée par les puissances étrangères occidentales pour forer et extraire les ressources des sols afghans. Outre ce sujet, cette création s'intéresse également à l'extraction des corps et des identités culturelles, et évoque les attaques que l'Afghanistan a subies, leurs effets et les formes de résistance que la société afghane leur oppose.

Odezenne + Yelle + Melba

(Rock & Pop)

Soirée en triptyque pour le premier samedi de l'édition 2026 des Nuits de Fourvière, avec à l'affiche Odezenne et leur mélange de rap, electronica, rock et chanson française poétique, Yelle et leur électro-pop, sans oublier Melba et sa pop solaire influencée entre autres par Indila, Rosalía, Tsar B et Lo-Fang.

Lucie Carbone

(Humour & Café Théâtre)

Après son spectacle Jour de fête et son passage à France Inter, Lucie Carbone est de retour avec un nouveau spectacle caustique, absurde et faussement naïf qui dissèque nos contradictions modernes.

Jacqueline Salmon

(Photographie)

Pour accueillir l'arrivée du printemps, la Fondation Renaud met à l'honneur Jacqueline Salmon, figure de proue de la photographie contemporaine française. Avec ses clichés, elle ne se contente pas de figer le réel, mais en explore les strates et les mystères.

Notre avis : S'organisant selon une logique de montage, les œuvres de Jacqueline Salmon agencent une véritable constellation d'images. Dans les salles du Fort de Vaise, les ciels photographiés se juxtaposent aux études de John Constable et de Tony Garnier, les cartes de vents deviennent tracés, tandis que les herbiers associent fragments de corps et végétaux. Un travail de rapprochement faisant apparaître des correspondances sensibles entre des formes hétérogènes : le montage opère ici comme une méthode de pensée, organisant les écarts et les intensités entre les images.

La Guerre en jeux

(Sciences et Histoire)

À travers sa nouvelle exposition, le CHRD propose de découvrir avec quoi jouaient les enfants au cours de la Seconde Guerre mondiale. Entre poupées, peluches, jeux de société, albums illustrés et fabrications maison, l'exposition retrace également comment la société et les institutions de l’époque utilisaient les jouets et les images pour transmettre des messages, des règles de vie ou le patriotisme.

Les Dames du raï

(Spectacles Divers)

Écrit par Rabah Mezouane, mise en scène de Méziane Azaïche et Géraldine Benichou. Éloigné des clichés, ce spectacle raconte l’histoire du raï, né en 1930 en Algérie dans la région d’Oran. Alors porté par des femmes audacieuses, le genre incarne non seulement une résistance culturelle à l’oppression coloniale et sociale mais aussi un bouleversement des normes qui a inspiré de nombreuses générations. Sur scène, deux chanteuses accompagnées de cinq musiciens retracent son histoire et rendent hommages aux artistes qui lui ont donné ses lettres de noblesse.

Un plaid pour deux

(Théâtre)

Texte de Caroline Luttringer, mise en scène de Kaddour Dorgham. À la recherche de calme pour préparer une présentation importante, Paul, consultant maniaque, décide de louer une maison de campagne. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il va devoir la partager avec Clara, écrivaine déjantée et désordonnée à la recherche de l’inspiration pour son prochain roman. À cause d'une tempête de neige et d'une panne de réseau, ils vont devoir cohabiter tout un week-end.

Vanessa Paradis + Billie

(Rock & Pop)

Sept ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Vanessa Paradis invite à célébrer avec elle Le Retour des beaux jours, son huitième album sorti l'année dernière. L'occasion de découvrir l'artiste sous un nouveau jour, plus axé soul, où les mélodies capiteuses se déploient naturellement. La première partie sera assurée par Billie, qui orchestre la rencontre entre des influences anglo-saxonnes et une langue française sensible à travers un rock nerveux et romantique.

Jacques Chaverot

(Peinture & Dessin)

À travers une nouvelle exposition, la galerie Françoise Besson entraîne à la rencontre de Jacques Chaverot et ses dessins, qui permettent de faire cheminer le regard entre transparence et opacité.

Artagora : Gaudí, le sacre de la modernité

(Conférences)

Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera l'architecte espagnol Antoni Gaudí, principal représentant du modernisme catalan.

Massive Attack

(Musique Electronique)

Six ans après leur dernier EP Eutopia, Massive Attack s'invite sur la scène des théâtres romains de Fourvière avec de nouveaux titres à sortir dans l'année, le tout dans une scénographie poussée leur permettant de transmettre leurs engagements et préoccupations politiques.

Honda Romance

(Classique et Lyrique)

Mise en scène de Vimala Pons, 1h15, dès 14 ans. Après Le Périmètre de Denver, spectacle en forme de Cluedo grinçant, Vimala Pons revient à Lyon avec sa première pièce de groupe, regroupant dix performeurs et performeuses qui sillonnent le plateau dans un mouvement perpétuel, précis, féroce, fragile et drôle.

Notre avis : Une première image saisissante : une femme, écrasée par un satellite, tente de se relever. Cette femme, c'est la circassienne, metteuse en scène et comédienne Vimala Pons. Après son très remarqué Périmètre de Denver, elle a livré il y a quelques mois le spectacle-performance Honda Romance dans lequel elle secoue son corps, livré au tourbillon des émotions, avant d'être rejointe par neuf chanteuses et chanteurs. Et, comme Joris Lacoste, de diviser le public avec cette proposition radicale.

Cesária Évora Orchestra

(Sono Mondiale)

Quinze ans après la disparition de la diva aux pieds nus, le Cesária Évora Orchestra, composé de Mayra Andrade, Elida Almeida, Ceuzany, Lucibela et Teófilo Chantre, réunit les figures de proue de la scène capverdienne pour continuer de faire vivre son héritage musical.

Parcours dans Alcools de Guillaume Apollinaire

(Conférences)

Nouveau cycle du Collège Supérieur, se penchant en quatre parties sur l'ouvrage phare de Guillaume Apollinaire. Le recueil sera tour à tour présenté et étudié poème par poème, de ses portes à ses influences.

Le soleil brille pourtant dehors

(Théâtre)

Écrit par Marine Chartrain, mise en scène de Louen Poppé, Mathilda Bouttau et François Geslin, 1h. Dans sa maison d’enfance, Adèle vit avec Samy, son partenaire. Depuis quelques mois, leur enfant a disparu sans laisser de trace derrière elle. Les recherches ne mènent à rien et le temps s’étend dans l’attente d’un indice, d’une explication.

Notre avis : Voilà un spectacle lynchéen. L'adjectif est beaucoup galvaudé et trop facilement utilisé pour décrire par paresse tout ce qui est étrange, mais ce spectacle là, découvert à l'Élysée le jour même du décès du réalisateur américain iconique (!), l'est pleinement. Le trio de créateurs son et lumière de la compagnie Maison vague, formé à l'ENSATT s'est adjoint le texte (commandé) de leur collègue dramaturge Marine Chartrain. Et voilà que cette histoire de parents déboussolés après la perte d'un jeune enfant devient un labyrinthe aussi visuel que réflexif.

Bal masqué

(Spectacles Divers)

Les créatures du cabaret parisien Madame Arthur s’emparent de la scène des Nuits de Fourvière pour un bal où la liberté se danse, se chante et s’incarne, un spectacle où les masques ne cachent pas mais dévoilent. À l'affiche de ce point d'orgue de la marche des fiertés, la DJ Barbara Butch et l'humoriste Noam Sinseau, sans oublier Marthe Calvaire pour compléter ce lineup.

Comment draguer après 50 ans

(Humour & Café Théâtre)

Une bande de célibataires quinquagénaires se tournent en secret vers des conseillers en séduction pour raviver leur vie amoureuse. Leurs efforts, aussi maladroits qu’amusants, les entraînent dans une série de rencontres rocambolesques et de situations hilarantes.

Portrait de famille

(Théâtre)

Texte et mise en scène Jean‑François Sivadier, 3h50. L’orgueil et la soif de pouvoir de Thyeste, Agamemnon et Clytemnestre ont fait couler des litres de sang. Sans jamais citer notre époque, Jean‑François Sivadier inscrit cette épopée sanglante dans une langue moderne portée par quatorze comédien·nes tout juste diplômé·es du Conservatoire national supérieur de Paris, avec une scénographie sombre et minérale réalisée par les étudiant·es des Arts déco.

Gadoue

(Théâtre)

De Luna Rousseau et Nathan Israël, mise en scène de Luna Rousseau, 30 min, dès 5 ans. Accompagné musicalement par une harpiste, un clown en costume fait de son mieux pour ne pas tomber et se salir. À force de jouer avec sa balle, ses figures sont de plus en plus complexes et il finit par glisser et se tâcher.

Lila Bettin

(Peinture & Dessin)

Sur la toile, les pinceaux et les couteaux de Lila Bettin s'activent pour créer des paysages naturels embrumées, comme déformés par un rêve. La voici dans une exposition à la galerie Imag'in.

Process Comedy

(Théâtre)

De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.

Ten thousand hours

(Cirque)

Par la compagnie Gravity & Other Myths, 1h, dès 6 ans. Ten Thousand Hours est une ode aux innombrables heures nécessaires pour réaliser de grandes choses, un hommage au dévouement et à la concentration nécessaires pour accomplir des performances physiques. Huit acrobates d’élite étudient les compétences acrobatiques : comment les obtenir, les perfectionner, et comment elles peuvent transformer nos vies.

Résurrection

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Daniele Rustioni, 1h20. Centré autour de la Symphonie n°2 de Gustav Mahler, ce spectacle embarque un orchestre et des voix au fil de cinq mouvements pour décrire les combats tumultueux pour arriver à la lumière. Entre écran vidéo, figures de lumière au sol et mapping, le vidéaste Étienne Guiol vient investir cette lumière pour lui donner une nouvelle forme, entre spiritualité et métaphysique.

Jack White + Treaks

(Rock & Pop)

Huit ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Jack White est de retour sur la scène du grand théâtre romain pour un concert sous le signe de son dernier album No Name, sorti en 2024, marquant son retour à un son renouant avec le blues brut des White Stripes. Les Nantais de Treaks s'occuperont de la première partie, avec leur rock survolté, naviguant entre techno, noise et post-punk.

Gesualdo Passione

(Danse)

Chorégraphie d'Amala Dianor, avec les chanteur·euses des Arts Florissants, 1h15. En dialogue avec quatre danseurs et danseuses imprégnés de la physicalité du Christ et de ses souffrances, six chanteurs et chanteuses interprèteront a cappella des airs issus du répertoire du compositeur italien Carlo Gesualdo, permettant à leurs camarades de déployer une danse oscillant entre élasticité et tension, nourrie d’une multiplicité de techniques et de styles.

Sébastien Tellier + Giorgio Poi

(Rock & Pop)

Sorti en janvier, Kiss the beast, le septième album de Sébastien Tellier, se joue une fois de plus des frontières entre pop, électronique et folk et décide d'emmener synthétiseurs, cordes et mélodies vers un nouvel horizon plus grandiose. Fort de ce nouvel opus dans sa discographie, le voici sur la scène des Nuits de Fourvière. Giorgio Poi, venu tout droit d'Italie, se chargera de la première partie avec ses morceaux où mélodies pop, surréalisme et poésie se côtoient pour un résultat léger et mélancolique.

Ino Casablanca + Yamê + Asfar Shamsi

(Rap)

Soirée en triptyque sur la scène des Nuits de Fourvière avec Ino Casablanca et son flow nonchalant porté par des sonorités hybrides aux échos maghrébins, latins et caribéens. Révélé par son titre Bécane en 2023, Yamê joue sur des rythmes minimalistes oscillant entre pop et hip-hop pour mettre en scène toute l'expressivité de sa voix. Asfar Shamsi complète cette affiche avec son univers éclectique nourri de multiples genres musicaux, de rimes tranchées d'écriture soignée.

Un plaid pour deux

(Théâtre)

Texte de Caroline Luttringer, mise en scène de Kaddour Dorgham. À la recherche de calme pour préparer une présentation importante, Paul, consultant maniaque, décide de louer une maison de campagne. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il va devoir la partager avec Clara, écrivaine déjantée et désordonnée à la recherche de l’inspiration pour son prochain roman. À cause d'une tempête de neige et d'une panne de réseau, ils vont devoir cohabiter tout un week-end.

Florence Rérolle

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 28 mai de 18h à 21h. Originaire de la Drôme, Florence Rérolle réalise la grande majorité de ses toiles en extérieur, en essayant de saisir les nuances infinies de la lumière pour un résultat explorant la beauté dans la simplicité et célébrant la vie quotidienne et la nature.

Festival La basse-cour

(Théâtre)

Dédié à la jeune création dans les arts de la rue, le festival La basse-cour est de retour pour sa sixième édition cette année. Au programme, une vingtaine de représentations, afin de découvrir le travail de jeunes compagnies avant les festivals d’été.

Notre avis : Le festival des arts de la rue bat son plein en ce printemps avec des spectacles pour enfants et plus grands (comme le très intéressant Timlideur de la cie Candolle fin mai sur un néo-militant qui se voit confier d'importantes responsabilités).Toujours situé dans l'amphi des Trois-Gaules (ouvert au public uniquement à cette occasion) et gratuit, ce festival est propice à la découverte et aux moments agréables sur sa terrasse pour filer jusqu'à la fête de la musique le 21 juin sur laquelle le festival se referme.

Échappées irresistibles

(Sculpture)

Autour de la lumière, de la matière et du souvenir, la galerie Racont’Arts convie les œuvres d'Anne Brérot, Jonathan Ausseresse et Maxime Prangé dans une invitation à franchir le seuil qui sépare notre réalité quotidienne d’un imaginaire sublimé.

Apéro Thérapie

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Dominic Palandri. Deux amies de longue date se croisent tous les jours dans l’appartement qu’elles partagent depuis des années, mais elles ne se connaissent pas vraiment. L'une des choses qui les relie est l'apéro, qu’elles aiment prendre régulièrement. Au fil des jours, elles commencent à se livrer et à découvrir la personnalité de chacune.

Delay the Sadness & House

(Danse)

Chorégraphies de Sharon Eyal, par le ballet de l’Opéra de Lyon, 2h. Avec cette soirée, deux créations de la chorégraphe Sharon Eyal se retrouvent pour la première fois sur scène. La première, Delay the Sadness,  interroge l’équilibre délicat de nos émotions et la manière dont nous les traversons. La seconde, House, dépeint un monde en crise, au fil de séquences de groupe et de solos qui se font écho, s'entrechoquent et fusionnent.

Avec les pieds

(Théâtre)

Texte de Nicole Genovese, mise en scène de Jeanne Desoubeaux et Laura Ketels, 1h, dès 10 ans. À une époque indéterminée, des arbres se mettent à pousser au milieu des foyers. Chez la famille Moute, c’est un énorme acacia qui surplombe la table du salon à laquelle elle dîne ; ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'il lui réserve bien des surprises.

Selah Sue and The Gallands

(Soul & Funk)

Cinq ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Selah Sue est de retour avec un nouveau projet, mettant sa voix au service des compositions imaginées avec le duo père-fils Stéphane et Elvin Galland, respectivement batteur et pianiste. Un trio explosif, qui viendra faire une démonstration de son mélange de grooves organiques et de jazz contemporain, en prélude à l'annonce d'un premier album commun.

Jazz à Vienne - Jour 1

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme de sa première journée, des concerts par le big band de l'INSA, Vincent Schmidt & Natan Niddam, le Salma quartet, le combo jazz de la CAPI, Just Friends et Stefano Di Battista. La journée se terminera par une after orchestrée par Lea Maria Fries, qui présentera Cleo, son dernier album inspiré par la figure de Cléopâtre.

Fragments du vivant

(Peinture & Dessin)

Regroupant les sculptures en grès et porcelaine de Virginie Delepierre et les horizons peints de Catherine Mainguy, cette double exposition tisse un univers où le ciel, l'eau et la terre se répondent, offrant un regard poétique sur la nature en perpétuel mouvement et invitant le spectateur à contempler la beauté fragile et vivante des formes.

Eddy de Pretto

(Rock & Pop)

L'édition 2026 des Nuits de Fourvière sera le théâtre d'un concert inédit d'Eddy de Pretto, car chorégraphié par Maud Le Pladec, directrice de la danse pour la cérémonie des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, aujourd’hui à la tête du CCN – Ballet de Lorraine. Au fil des chansons, l'écriture rythmique et tendue du chanteur se retrouve prolongée par la danse, et les corps se rapprochent, se frôlent et se perdent dans le groupe.

Jazz à Vienne - Jour 2

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme du second jour, des concerts par le Big band Projet Count Basie, le club Saint-Georges, Katerina Apostolopoulou, Odeza, le combo jazz de la CAP, Dramax, Deluxe et Too Many Zooz. La journée se terminera par une after orchestrée par le Luizga Electric Microbigband et son groove moderne teinté de saudade, entre guitares, synthétiseurs, trompettes et percussions.

Forêts

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 9 juin à 18h. Pendant quelques semaines, l'Aqueduc prête ses murs aux enfants de Dardilly, qui exposeront des œuvres d’art créées collectivement pour l’occasion sur le thème des forêts.

Le vertige du détail

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 21 mai. Avec l'univers onirique de Nurhidayat, inspiré par son Indonésie natale pour mettre en scène des personnages hybrides entre l’homme et l’animal dans la poésie de la nature et celui, hyperréaliste, de Nicolas Pégon, qu'il utilise pour créer des œuvres intimes,  la galerie Imag'in accueille une double exposition sous le signe de la représentation.

Le dîner de cons

(Théâtre)

Texte de Francis Veber, mise en scène de Chrystel Rochas, 1h30. Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c'est le jour du dîner de cons. Le principe est simple : chacun amène un con, et celui qui a dégoté le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, il exulte, car il a trouvé la perle en la personne de Francois Pignon, comptable au ministère des finances, passionné de modèles réduits en allumettes. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que son cobaye du soir est capable de déclencher les pires des catastrophes.

Sarah Jérôme

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Nuit soul

(Soul & Funk)

Le temps d'une soirée, le grand théâtre de Fourvière fera un bond de cinquante ans dans le passé et s'offrira un lineup composé de Curtis Harding, qui défendra sur scène son quatrième album,  Departures & Arrivals Adventures of Captain Curt, de José James et China Moses, qui donneront une relecture moderne de l'album I want you de Marvin Gaye à l'occasion de son cinquantième anniversaire, et Annie Caldwell-Brown, qui montera sur scène avec son mari et ses enfants pour une célébration du blues et du funk.

Jazz à Vienne - Jour 3

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme de la troisième journée, des concerts par le Swing System du Conservatoire de Vienne, le big band de la CAPI, Etage70, Où que j’aille, la Angel City Chorale, Intermed, Mojazz, Bryce Wax, Samantha Fish, Fantastic Negrito et Chicago Blues Summer. La journée se terminera par une after concoctée par le Stephen Hull Experience et leur blues électrique sincère et mélodique.

Le dîner de cons

(Théâtre)

Texte de Francis Veber, mise en scène de Chrystel Rochas, 1h30. Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c'est le jour du dîner de cons. Le principe est simple : chacun amène un con, et celui qui a dégoté le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, il exulte, car il a trouvé la perle en la personne de Francois Pignon, comptable au ministère des finances, passionné de modèles réduits en allumettes. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que son cobaye du soir est capable de déclencher les pires des catastrophes.

Oui !

(Théâtre)

De Pascal Rocher, 1h15. Après 8 ans de vie commune, Valérie et Stéphane organisent leur mariage car ils ont enfin décidé de se dire oui. Complètement dépassés, ils se tournent vers un spécialiste, Walter Craig, célèbre wedding planner parisien, qui débarque dans leur petit pavillon de banlieue.

Évasion festival - jour 1

(Musique Electronique)

Sur une plage de sable blanc à 20 minutes de Lyon, l'Évasion festival revient pour une huitième édition survoltée. Au programme du second jour : Aladdin!, Binary Digit et Fasme (en live), Ima:r, Nuage Rose, P errine, Pedro Bertho et Pablo Bozzi sur la scène Aura, Area Øne, fake_friends (Airod et Jacidorex), Fenrick, Laze, Urva Estreva et Yenkov sur la scène Litus, Alexia, DJ Bienveillance, E.lina, Lazerman (en live), Loa Szala, Master C-Fu et Lumbago sur la scène Unda ainsi que Byche, Stakhan, Roxane et Invalid System sur la scène du Stella Camp, nouveauté de cette édition 2026.

Fragile !

(Sciences et Histoire)

L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.

Extra Bal, un karaoké de la danse

(Danse)

Chorégraphie de Philippe Decouflé, par la Compagnie DCA, 3h, dès 8 ans. Pour sa nouvelle création, Philippe Decouflé s'associe à la Compagnie DCA pour se demander comment ressembler à une danse et quels habits, gestes, postures ou expressions permettraient d'arriver à ce but. À travers une vaste galerie de personnages, ils passeront de genre en genre, du plus populaire au plus pointu, pour créer un « karaoké » de la danse riche en surprises et fantaisies.

Jazz à Vienne - Jour 4

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme du quatrième jour, des concerts par Ba.Baribulles, Akutuk Origins, Jazz Devils, SopaLoca, le Faux-Orchestre, Balkatucada, James Andrews, Felsenmeer, Ōazin et LGMX.

Le sens caché des comptines

(Théâtre)

Texte de Benjamin Valière, mise en scène de David Tabourier, 1h15, dès 13 ans. En un peu plus d'une heure, Benjamin Valière décortique sept comptines, parmi les plus connues du répertoire enfantin, pour dévoiler leurs sens cachés. Entre viol, mort, torture et cannibalisme, ces chansons ayant bercé l'enfance de beaucoup se révèlent être plus sombres qu'il n'y paraît.

Évasion festival - jour 2

(Musique Electronique)

Sur une plage de sable blanc à 20 minutes de Lyon, l'Évasion festival revient pour une huitième édition survoltée. Au programme du second jour : Baka G, Camion Baza, Dadoustan, Doudou MD, Kirollus et Mézigue sur la scène Aura, Betïses,  Flkn, Kickheart, Kx Chr, Rdø et Uphoria sur la scène Litus, Gabbs, Kiss The Future (en live), Laurine, Marelko, Naej et Super Venus sur la scène Unda ainsi que Myrta et Lucie sur la scène du Stella Camp, nouveauté de cette édition 2026.

1, 2, 3 Poquelin

(Théâtre)

D'après Molière, par le collectif tg Stan, 5h. Commencée en 2003 avec Poquelin I, la trilogie du collectif belge tg Stan voit sa conclusion arriver avec l'édition 2026 des Nuits de Fourvière. Au programme, une demi-douzaine de textes de Molière, dépoussiérés et téléportés à notre époque, pour un marathon audacieux s'attaquant aux travers humains et aux conventions sociales.

Jazz à Vienne - Jour 5

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme de la quatrième journée, des concerts par Jérémie Lucchese, Marsavril, Aâma, le Alba Armengou trio, l'ENM de Villeurbanne, Jeff Mills, Sun Ra Arkestra et Verb. La journée se terminera par une after concoctée par Sampling is Beautiful, deux ans après leur dernier passage au festival, pour fêter la sortie de leur nouvel album intitulé Capture.

Jazz à Vienne - Jour 6

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme du quatrième jour, des concerts par Trek, Moustik Haterz, Nubu, Namas, le Victoria Alexanyan quintet, Groundation et Kokoroko. La journée se terminera par une after avec Fœhn et leur jazz acoustique teinté de fulgurances électroniques, quelques mois après la sortie de leur dernier album Soleil de minuit.

Favrène

(Peinture & Dessin)

Du haut de ses 91 ans, Favrène livre des toiles pleines de sensibilité où dominent le bleu et le rouge, faisant référence respectivement à la couleur de ses yeux et à son anarchisme, le tout pour une œuvre dense et énergique.

Jazz à Vienne - Jour 7

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme du quatrième jour, des concerts par le big band du CRR de Saint-Étienne, Tatanka, Stracho, Îlot, Jeanette Berger, The Honnet Brothers, Imany et Molly Johnson. La journée se terminera par une after avec le Eme·Eme·Project, réunissant des musiciens issus de la scène jazz et flamenco actuelle pour créer une musique à la croisée du hip-hop, de l'électro et de la soul.

Bal Folk

(Sono Mondiale)

Les Nuits de Fourvière s'associent au festival Soïo Mundo pour célébrer des répertoires régionaux à la croisée des patrimoines et des pratiques contemporaines, avec un bal conviant le trio Sorgues et son répertoire nourri entre autres de chants du Périgord, Cocanha et leur musique réveillant la mémoire subversive occitane,  et le trio Fleuves qui conclura la soirée avec un fest-noz aux airs de transe collective.

Block Party for kids

(Rap)

En s’inspirant des fêtes de quartier américaines où le voisinage se réunit autour de musiciens, des fêtes ayant joué un grand rôle dans l’éclosion de la culture hip-hop, cette block party pour tous propose un voyage à la découverte des musiques qui ont marqué l’histoire du rap.

IQ comedy club

(Humour & Café Théâtre)

Après son succès l’année dernière, le IQ comedy club fait son grand retour dans l'édition 2026 d'Intérieur Queer avec une affiche composée de Mahaut Drama, Louis Cattelat, Cleo Apruzzese, Victor Huro et Louise Daudel.

Jazz à Vienne - Jour 8

(Jazz)

Le festival Jazz à Vienne est de retour cette année pour une 45e édition, qui s'étendra sur 17 jours. Au programme du huitième jour, le big band de l'ENM de Villeurbanne, le Lucía Rey trio, Stracho, Aptēre, Argot Lunaire, Beirut et Vincent Peirani. La journée se terminera par une after orchestrée par Buck et leur jazz psychédélique à l’énergie rock.

Le Lac des cygnes

(Danse)

D'après Tchaïkovski, chorégraphie d'Angelin Preljocaj, 1h50. Créée en plein confinement de 2020, cette réinterprétation pour vingt-six danseur·euses du classique de Tchaïkovski reste fidèle à sa trame originelle, simplement convertie aux problématiques de notre époque : Rothbart y a de nouvelles motivations, à savoir exploiter un gisement d’énergie fossile, ce qui l’amènera à transformer en cygne la jeune Odette.

Drag rendez-vous et Garçon Sauvage

(Spectacles Divers)

Cette année, le festival Intérieur Queer combine deux de ses temps forts en une soirée : le Drag rendez-vous et la soirée Garçon Sauvage ! Au programme, des performances, des drag shows et des DJ sets, qui réuniront Esther, Teuf de la Meuf, Maggy Smiss, Kemetic, Ruby on the Nail, Bashkka et Mami Watta. 

Jazz à Vienne - Jour 9

(Jazz)

Neuvième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera le Feeling Band, Indawa, le Amin Al Aiedy quartet, le One Mind trio, le combo jazz du conservatoire de Vienne et son homonyme latin, Shuya Okino, ATN,  Cerrone en mode disco symphonique avec le Conservatoire de Lyon et le groupe Kyoto Jazz Massive, qui fera sa première apparition à Jazz à Vienne. La journée se terminera par une after concoctée par les onze musiciens de Jéroboam, qui présenteront sur scène leur premier album.

Cercles

(Danse)

Fruit de quatre jours d’un atelier où 200 danseuses et danseurs de tous horizons ont travaillé avec le chorégraphe Boris Charmatz, ce spectacle se focalise sur la ronde, une forme qui traverse l’histoire des danses, des folklores les plus lointains aux plus contemporains pour offrir un tableau d’une humanité au travail, solidaire et diverse.

Nuit 100 % Lyon

(Musique Electronique)

Pour célébrer la création locale, les Nuits de Fourvière s'associent le temps d'une nuit au festival Reperkusound. À cette occasion, ils ont invité le duo Trinix, qui brouille les frontières en abreuvant ses sets d'influences des quatre coins du monde, le producteur Plüm et ses multiples singles aux influences de soul et de hip-hop, ainsi que le quartet Dowdelin, qui associe les sonorités des Caraïbes à un généreux mélange de jazz, soul et afrobeat.

Ball & Afterball

(Danse)

Pour l'édition 20026 d'Intérieur Queer, le festival fusionne son ball et son afterball en un évènement, toujours ouvert à tous·tes, et dans lequel tout le monde pourra s'affronter face à un jury composé de Giselle Revlon, Paulinah Gorgeous Gucci, Charly Gaultier Brown, Kiara Balenciaga et Wicked Comme des Garçons. La soirée sera également entrecoupée de performances et de sets d'Oshumaré, Octo Octa, Vinii Revlon, Robert Owens et Cakes da Killa.

Jazz à Vienne - Jour 10

(Jazz)

Dixième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera le Devon Youth Jazz Orchestra, Alba Careta (pour la sortie de son quatrième album Panical), le duo Miral, AMG, le Périscope (pour une jam), ainsi que Marcus Miller, Terence Blanchard et Ravi Coltrane, qui célèbreront le centenaire de la naissance de Miles Davis et John Coltrane. La journée se terminera par une after orchestrée par la saxophoniste britannique Emma Rawicz, qui viendra présenter son dernier album Inkyra.

Jazz à Vienne - Jour 10

(Jazz)

Dixième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera le Devon Youth Jazz Orchestra, Alba Careta (pour la sortie de son quatrième album Panical), le duo Miral, AMG, le Périscope (pour une jam), ainsi que Marcus Miller, Terence Blanchard et Ravi Coltrane, qui célèbreront le centenaire de la naissance de Miles Davis et John Coltrane. La journée se terminera par une after orchestrée par la saxophoniste britannique Emma Rawicz, qui viendra présenter son dernier album Inkyra.

Nuit de la poésie

(Lectures)

Orchestrée par Clara Ysé, cette soirée convoquant la poésie dans son rapport à la transe, où les textes et les mots seront scandés et chantés par des personnes telles qu'Angélica Liddell, poétesse, metteuse en scène et performeuse, Abdullah Miniawy, chanteur et compositeur, ainsi que Laura Vazquez, poétesse et romancière.

Jazz à Vienne - Jour 11

(Jazz)

Onzième journée de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera Kēpa, Stranded Horse, Boubacar Cissokho, le combo jazz-funk du Conservatoire de Vienne, Médéric Collignon, l’Orchestre Jazz on the Water et Ritam.    

Anti

(Théâtre)

Par la compagnie Lapin 34, 1h, dès 8 ans. Revisité à la façon d’une bataille entre supporters ultras, le mythe d’Antigone se pare d'un mégaphone, de costumes gonflables, fumigènes et souffleuses à feuilles pour le raconter et le commenter sous un nouveau jour.

Jazz à Vienne - Jour 12

(Jazz)

Douzième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera le big band du Conservatoire de Vienne, Soba, Kossi Mawun, le combo jazz du CRR de Saint-Étienne, Angélique Kidjo et Fatoumata Diawara, sept ans après son dernier passage sur la scène du théâtre antique. La journée se conclura par une after orchestrée par James BKS, son second passage au festival.

Moya

(Cirque)

Mise en scène de Brent van Rensburg, par le Zip Zap Circus, 1h. Dans un spectacle acrobatique multicolore, la troupe de Zip Zap Circus illustre le rêve de Nelson Mandela d’une nation arc en- ciel coexistant pacifiquement et qui défend que la vie d’autrui est au moins aussi importante que la sienne propre.

Camille

(Rock & Pop)

Vingt ans après la sortie de son album Le Fil, Camille s'associe avec l'Opéra de Lyon pour un concert revisitant sa discographie sous forme symphonique, de quoi ouvrir de nouvelles perspectives sur un répertoire représentant cinq albums et quelques incursions au cinéma.

Jazz à Vienne - Jour 13

(Jazz)

Treizième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera le nonet et le big band du CRR de Lyon, Maguiba, la Iencli Mafia, le Gros Tas d'Zik (pour sa jam annuelle), De La Soul (neuf ans après leur dernier passage) et la saxophoniste américaine Lakecia Benjamin, dont ce sera la première venue au festival. La journée se conclura par une after orchestrée par Cédric Hanriot dans un quatuor pour reprendre les titres de son dernier projet Time is Color.

Pulp

(Rock & Pop)

Vingt-quatre ans après la sortie de leur dernier album, les vétérans de Pulp ont fait leur grand retour en 2025 avec l'arrivée de More, leur huitième album. Les voici maintenant sur la scène des Nuits de Fourvière, avec toute l'énergie de leurs débuts malgré leurs cinquante ans d'existence.

Jazz à Vienne - Jour 14

(Jazz)

Quatorzième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera le stage JazzUp, Jon Muq, le Marthe big band, le CRR de Saint-Étienne, ainsi que Jon Batiste et Big Freedia, qui incarneront deux visages complémentaires de la tradition musicale de la Nouvelle-Orléans, entre hip-hop, gospel et culture club. La journée se conclura par une after orchestrée par James Andrews et le Villa Albertine Collective, pour faire résonner le jazz de la Nouvelle-Orléans toute la nuit.

Orchestre vide, longing for you

(Danse)

Chorégraphie et mise en scène d'Habib Ben Tanfous, 1h20, dès 14 ans. Au cours d'une soirée karaoké, cinq personnages aussi éclectiques que singuliers se racontent et dévoilent leurs propres failles à travers les mots de chansons d’une époque qu’elles et ils n’ont pas connue, entre mouvement et silence, transformant le corps en un instrument qui révèle l’invisible.

Agnes Obel + Quatuor Debussy

(Rock & Pop)

En quatre albums, Agnes Obel a creusé le sillon d’une musique où les mélodies, le piano, les harmonies vocales et les cordes convoquent autant l'influence des minimalistes américains que son goût pour l’expérimentation et l’électronique. La voici de retour au grand théâtre de Fourvière, pour son quatrième passage aux Nuits, avec le quatuor Debussy en première partie.

Jazz à Vienne - Jour 15

(Jazz)

Quinzième jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera l'ensemble jazz de l’université Drake, le combo du Conservatoire de Vienne, Kiefer, le combo jazz du CRR de Lyon, ainsi que le Buena Vista All Stars et The Getdown pour une représentation sous le signe de Cuba et des Caraïbes. La journée se conclura par une after orchestrée par le Juan Carlos Arrechea quartet, célébrant la musique de marimba et les chants traditionnels du Pacifique sud, appartenant depuis 2010 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnu par l’Unesco.

Darkside + Suuns

(Rock & Pop)

Aux frontières du rock, de l’électro et du groove, le trio Darkside a sorti son troisième album en février 2025. Comme un grand huit au ralenti, leur musique mélange des influences dub, funk, rock progressif, pop, jazz et house. Suuns, les représentants du kraut rock québécois, seront présents pour assurer la première partie, deux ans après la sortie de leur sixième album The breaks.

Jazz à Vienne - Jour 16

(Jazz)

Seizième et avant-dernier jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, qui regroupera l'ensemble jazz de l’université d'Appalachian State, Menalua, Irene Reig, le combo jazz du CRR de Lyon et Heavenly Sweetness, ainsi que Samara Joy, Maria Schneider et le Clasijazz big band, sans oublier Melissa Aldana et le Levi Harvey trio pour célébrer la scène actuelle du jazz. La journée se conclura par une after orchestrée par Lila-May, neuf mois après la sortie de son premier EP intitulé Out of Time.

Ex-spray-ssion : Taguer l'invisible

(Photographie)

Avec l'accompagnement de l’artiste graffeur Packe, des patient·es et soignant·es du Plateau d'Appui Psychiatrie Violence (PAPV) livrent leur regard et s’expriment sur deux thématiques : les conflits armés actuels et la représentation des grandes avancées dans l’histoire de l’humanité, le tout sur deux fresques d’envergure.

Photosensible

(Photographie)

Dans le cadre du dispositif Éclats d'art, des patient·es et soignant·es de l’Unité de Soins Intensifs en Psychiatrie (USIP) et du Plateau d'Appui Psychiatrie Violence (PAPV) se sont retrouvés autour du médium photographique en partant de la thématique d’un lieu où ces derniers se sentent bien.

Jacqueline Salmon

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 14 mai à partir de 18h. En résonance avec son exposition personnelle qui se tient actuellement à la Fondation Renaud, Jacqueline Salmon est accueillie par la galerie Françoise Besson pour une autre exposition, centrée autour du corps et de ses points aveugles, qu’elle élève en sujets et de figures qu’elle réincarne en corps de chair.

Aux frontières du réel : La quête ésotérique de l'invisible

(Sciences et Histoire)

Pendant plus de trois mois, la bibliothèque de la Part-Dieu accueillera une exposition retraçant l'histoire des pratiques ésotériques, de l'astrologie au magnétisme en passant par le spiritisme et les arts divinatoires en explorant la transmission et l’exercice de ces pratiques, les figures et histoires lyonnaises qui ont marqué leur développement, ainsi que la place souvent singulière des femmes dans ce domaine.

Notre avis : Dans la ville de Willermoz, Kardec et Nizier Philippe, la constellation d'objets hétérogènes de la Bibliothèque municipale composent une grammaire du destin. L'image, se manifestant par l'entremise de gestes figés, de signes hérités et d'affects transmis, agit ici comme une survivance. Du cosmos miniaturisé aux jeux imprimés, des corps féminins médiateurs aux diagrammes savants, le parcours condense, sans rupture avec la raison, une tentative de négociation avec l'incertain, cherchant à ordonner l'angoisse du temps à venir.

Da capo

(Cirque)

Mise en scène de Danny Ronaldo, par le Circus Ronaldo, 1h35, dès 6 ans. Avec son dernier spectacle, la troupe du Circus Ronaldo dévoile son histoire sur un large plateau s'étendant à la façon d’une rue entre deux tribunes. Sur scène, 180 ans défilent à toute vitesse, avec autant de souvenirs et d'anecdotes, entre amour, nécessité, coïncidences et passion.

Croire aux fauves

(Cirque)

D'après Nastassja Martin, mise en scène de Périne Faivre et Cyril Puertolas, par la compagnie Les Arts oseurs, 2h. Dans l’obscurité de la nuit, le public est invité à une déambulation au cœur du Domaine de Lacroix-Laval, évoquant le temps d’un spectacle une forêt sibérienne des montagnes du Kamtchatka, là où l'anthropologue Nastassja Martin s'est fait attaquer par un ours en 2015. Adapté de l'ouvrage que cet évènement a inspiré, ce spectacle interroge les liens entre les mondes humains et non-humains en jouant avec la lumière et l'obscurité.

Le bal de Paris

(Danse)

Chorégraphie de Blanca Li, 1h15, dès 13 ans. Pour fêter ses 90 ans, le théâtre Théo Argence s'associe aux Nuits de Fourvière et propose un grand bal numérique. Équipé de casques de réalité virtuelle, le public devient partie prenante du spectacle, guidé par deux danseurs jouant les rôles principaux. Au rythme des tableaux qui se succèdent, les interprètes leur font découvrir différentes danses, allant de la valse au cancan.

Nuit cubaine

(Sono Mondiale)

Les Nuits de Fourvière mettent à l'honneur la musique cubaine en lui dédiant une soirée entière, à l'affiche composée de la violoniste et chanteuse Yilian Cañizares, qui interprètera en trio ses chansons sophistiquées et chaloupées, le guitariste Eliades Ochoa, figure du Buena Vista Social Club avec son répertoire chaleureux puisant dans des styles anciens comme la trova ou le guaracha, et l'orchestre Los Van Van, qui intègre depuis 1969 des influences funk et rock à des rythmiques afro-cubaines.

Alain Guillemaud

(Photographie)

À travers l'œil d'Alain Guillemaud, la photographie instantanée devient un outil d’expérimentation, de mémoire et d’émotion. Constituée de ses travaux publicitaires, de natures mortes et de travaux plus abstraits, cette nouvelle exposition aux Archives municipales propose de revenir sur l'intégralité de son œuvre.

Jazz à Vienne - Jour 17

(Jazz)

Dix-septième et dernier jour de l'édition 2026 de Jazz à Vienne ! À l'affiche, le stage Big band groove, Sweethearts, SuperMegaSuperCool Révolution, Étienne Mbappé, Philippe Desbois et le Live House Collective. En clôture, on pourra retrouver Vulfpeck, The Fearless Flyers, Ludivine Issambourg, Souleance et ubaq pour terminer ces deux semaines en beauté.

Daniel Peyreplane et François Robin

(Art graphique)

Dans le cadre de l'édition 2026 de Jazz à Vienne, le photographe Daniel Peyreplane et le peintre François Robin associent leurs forces pour proposer un concert-voyage graphique imaginaire avec les compagnons de route de Miles Davis, au moyen d'assemblages de photographies et de dessins réalisés pendant des concerts pour en saisir l'émotion.

Encore lui ! Jean-Claude Guillaumon

(Art contemporain et numérique)

Avec sa nouvelle exposition, le Musée d'art contemporain de Lyon propose une rétrospective dédiée à l'artiste lyonnais Jean-Claude Guillaumon, qui s'est illustré pendant près de soixante ans à la peinture, puis à l'happening et à l'art environnemental avant de se consacrer à la photographie, le tout avec malice et engagement.

Notre avis : Avec cette rétrospective, le MAC exhume une œuvre qui fait du doute une méthode et du jeu un principe critique. Obstinément rétif aux catégories, Jean-Claude Guillaumon utilise l'image comme un terrain d'essai, non pour s'affirmer, mais pour se dédoubler, se contredire, jusqu'à atteindre le point de dissolution. Entre apparition et effacement, ses expérimentations photographiques interrogent avec ironie la condition même de l'artiste, pris dans le flux ordinaire du monde.

Giulia Andreani

(Art contemporain et numérique)

Pendant plus de quatre mois, le Musée d'art contemporain de Lyon accueille l'artiste italienne Giulia Andreani pour une exposition d'une cinquantaine d'œuvres retraçant plus d’une décennie de sa pratique artistique et son évolution. Intitulée Peinture froide, elle explore la représentation des pouvoirs au 20e siècle à travers la guerre, l’art, mais aussi les figures oubliées et leur rôle social majeur.

Regards sensibles - Œuvres vidéo de la collection Lemaître

(Art contemporain et numérique)

Pendant plus de trente ans, Isabelle et Jean-Conrad Lemaître ont constitué l’une des plus importantes collections d'art vidéo en mains privées en France. Commissariée par Tasja Langenbach, spécialiste reconnue en la matière, à la tête du festival Videonale – Festival for Video and Time-Based Arts en Allemagne, cette exposition retrace le parcours de leurs découvertes, abordant des enjeux sociaux, politiques et économiques.

Bar CodeX

(Art contemporain et numérique)

Fondé par les artistes Kalen Iwamoto et Julien Silvano, le duo Wen New Atelier explore dans ses œuvres le langage comme une matière plastique. Dans cette nouvelle exposition investissant le bar du Musée d'art contemporain, ils transforment le lieu en un dispositif pour inviter le public à participer à la fabrication du sens à travers des œuvres interactives, des protocoles d’écriture et des collaborations inédites.

Wet Leg + Lambrini Girls

(Rock & Pop)

Entre rythmique et guitares nerveuses héritées du post-punk, textes sarcastiques et voix flegmatique, le quintet Wet Leg est de retour depuis juillet dernier avec Moisturizer, son second projet, un album de chansons d’amour frénétiques et de ruptures cinglantes, plus percutant et mélodique. Le duo féminin Lambrini Girls s'occupera ce soir-là de la première partie avec sa formule punk pour continuer à bousculer les conventions, près d'un an après la sortie de leur premier album Who let the dogs out.

Shangwe, le bal

(Danse)

Chorégraphie de Wanjiru Kamuyu, 3h. Pour célébrer le 14 juillet, les Subs et les Nuits de Fourvière donnent carte blanche à la chorégraphe Wanjiru Kamuyu, qui crée pour l'occasion un espace de célébration, de partage et de résilience joyeuse, inspiré des danses d’Afrique de l’Est et des fêtes communautaires contemporaines pour célébrer le vivant à travers les générations.

Lorde

(Rock & Pop)

Sorti l'été dernier, le quatrième album de la néozélandaise Lorde, intitulé Virgin, propose une pop remaniée pour l'artiste, plus minimaliste et percussive. Dans le sillage de ce nouveau projet, la voici sur la scène des Nuits de Fourvière, dans le clair-obscur d’un nouveau show lumineux.

Asaf Avidan + Mina Tindle

(Rock & Pop)

Quelques mois après la sortie de son cinquième album Unfurl, Asaf Avidan monte sur la scène des Nuits de Fourvière pour un show dans lequel il s'impose en tant que crooner pour projeter des textes denses dans un tourbillon de cordes et cuivres. La première partie sera assurée par Mina Tindle et sa voix soul, qu'elle pose sur des orchestrations à la fois opulentes et finement ouvragées.

Charlotte Cardin

(Rock & Pop)

Venue tout droit du Québec, Charlotte Cardin fabrique une pop aux accents électroniques et soul, un mélange qui lui a valu le succès au-delà des frontières canadiennes. Dans le sillage de son dernier single The way we touch, sorti en mars 2026, elle monte sur la scène du grand théâtre de Fourvière avec tout un arsenal de chansons personnelles, sensibles et modernes.

Club Disco

(Soul & Funk)

Soirée sous le signe du groove aux théâtres romains de Fourvière, avec une représentation de la pièce D.I.S.C.O. de Josépha Madoki, pensée comme une célébration du waacking, une danse née dans les clubs gays de la côte ouest américaine en pleine explosion disco. S'ensuivra un set du duo Polo & Pan, qui plongera dans les trésors du disco pour un mix inédit, tandis que l'Odéon se transformera en piste pour patins à roulettes.

Frames

(Cirque)

Chorégraphie d'Alexander Vantournhout, 1h05, dès 12 ans. Avec cette nouvelle performance, Alexander Vantournhout propose de jouer avec l'idée du cadre pour en sortir. Réparties à travers le parc du domaine de Lacroix-Laval, des cadres métalliques servent de terrain de jeu au chorégraphe et à trois partenaires, qui y grimpent et s'y suspendent, engagés dans la recherche d’un équilibre basé sur la coopération des corps.

Sono io?

(Cirque)

Mise en scène de Danny Ronaldo et Pepijn Ronaldo, par le Circus Ronaldo, 1h25, dès 12 ans. Représentant les sixième et septième générations d’artistes du Circus Ronaldo, Danny et Pepijn se placent d'abord comme deux personnages désaccordés ; le père est à la recherche des émotions que lui a procurée une vie passée sous les yeux du public, et le fils tente de réconcilier l'univers du cirque traditionnel et le monde qui l'entoure, riche de promesses et de possibles. À force de coups d’éclats aux allures de duel, les deux clowns partent en quête d’un nouveau chemin à parcourir ensemble.

La Parabole du seum

(Théâtre)

D'après Octavia Butler, mise en scène de Rébecca Chaillon, 2h45, dès 14 ans. Avec sa nouvelle création, Rébecca Chaillon met en scène un univers où science-fiction, poésie et engagement social se mêlent, et dans lequel elle explore comment les corps racialisés et marginalisés inventent des stratégies de survie et de création. Entre voyages, rituels de résistance et réflexion sur l’histoire coloniale, elle mêle images, texte et performance pour habiter le plateau de mémoires multiples.

The Köln Concert

(Jazz)

Enregistré sur la scène de l’opéra de Cologne en janvier 1975, le Köln Concert de Keith Jarrett est encore aujourd'hui admiré grâce à sa nature totalement improvisée. Aujourd’hui, Maki Namekawa et Thomas Enhco en offrent une relecture fidèle à la lettre autant qu’à l’esprit : la pianiste japonaise, de formation classique, interprète la partition transcrite du concert tandis que le jazzman français embarque la trame mélodique vers de nouvelles improvisations.

Benoit Huot

(Sculpture)

À partir d’animaux naturalisés qu’il habille de textiles, de perles et de masques rituels, Benoit Huot compose des personnages hybrides évoquant des divinités oubliées ou des figures chamaniques issus d'un autre monde.

Patrick Watson + Gildaa

(Rock & Pop)

Connu pour son titre Je te laisserai des mots, le Québécois Patrick Watson monte sur la scène du grand théâtre de Fourvière armé de son piano, afin d'interpréter ses ballades mêlant sons organiques et textures électroniques dans le sillage de son dernier album Uh Oh, sorti en septembre dernier. Gildaa s'occupera de la première partie, avec son mélange de chanson, de latin jazz, de samba et de RnB.

Notre avis : Les compositions du musicien québécois semblent jaillir d'un lieu de mémoire niché quelque part dans l'imaginaire, plus que dans la réalité immédiate du présent. Son timbre, voilé d'une nostalgie réparatrice, s'entrelace aux cordes vibrantes d'une musique où se rencontrent Beatles et Satie, donnant naissance à des idylles sonores minimalistes et orchestrales. Son nouvel opus, Uh oh - à paraître fin septembre - prolonge cette exploration des territoires de la mélancolie atmosphérique. Conçu comme une œuvre collaborative, le disque confirme Patrick Watson dans son rôle d'artisan sonore.

Vincent Delerm et Vincent Dedienne

(Chanson)

Une soirée, deux Vincent avec cette affiche partagée entre Vincent Dedienne, qui y interprétera les chansons de son précédent spectacle Un soir de gala, et Vincent Delerm, qui portera à la scène les morceaux de son huitième album La Fresque, entre histoires, visages et voix familières.

Kery James + Isha x Limsa d'Aulnay

(Rap)

Marquant son retour après un hiatus de sept ans,  R.A.P – Résistance Amour Poésie, le huitième album de Kery James, poursuit l'équilibre entre poésie, lucidité et espoir que le rappeur a construit au cours de ses trente ans de carrière. Ce soir-là, il partagera la scène avec Isha x Limsa d'Aulnay, un an après la sortie du second volume de Bitume caviar.

The divine comedy

(Rock & Pop)

Associant le piano, le clavecin, les cordes et le cor à une écriture fine à une époque où le grunge et la britpop régnaient sur le monde, Neil Hannon a su trouver la bonne formule, comme en attestent sa douzaine d'albums dont le dernier,  Rainy Sunday afternoon, sorti en septembre dernier, qu'il viendra défendre sur la scène des Nuits de Fourvière.

Clair Obscur: Expedition 33

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Lorien Testard, par l'Orchestre Curieux et Amélie Raison, 2h35. L'une des surprises du monde vidéoludique en 2025,  Clair Obscur: Expedition 33 a marqué les joueurs grâce à sa bande-son orchestrale. En plus de deux heures, l'Orchestre Curieux et la soliste Amélie Raison, dirigés par Lorien testard, compositeur de la bande-son, interpréteront ces thèmes et leur donneront une nouvelle dimension.

La nuit du raï

(Sono Mondiale)

Soirée sous le signe du raï aux Nuits de Fourvière orchestrée par le metteur en scène Mohamed El Khatib et la spécialiste des cultures maghrébines contemporaines Naïma Yahi, conviant le trio algérien El Besta, revisitant les classiques du genre sous un nouveau jour. Le public pourra même participer et s'y essayer grâce à un karaoké spécial organisé pour l'occasion.

Philippe Hortala

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 4 juin de 17h à 20h. Pour la première fois, la galerie Henri Chartier exposera la série des Intérieurs de l'artiste Philippe Hortala, réalisée entre 1984 et 1986 après son retour de Barcelone. Dans un chaos organisé, des vues d’appartement aux couleurs vives et aux perspectives bousculées dominent les toiles.

Frédéric Cordier

(Art graphique)

Vernissage le 25 avril à 14h. Formé à Lausanne, le Montréalais Frédéric Cordier viendra exposer ses toiles à l'URDLA fin avril pour les faire découvrir au public lyonnais, entre paysages urbains, industriels, naturels et abstraits.

Notre avis : Né en 1985, Frédéric Cordier a créé de nombreuses estampes à l'URDLA, déployant sur de grands, voire de très grands formats, ses paysages industriels imaginaires, ses usines figées, ses paysages urbains nocturnes éclairés de quelque feux d'artifice... C'est par petits points, par petits traits ou par petites formes géométriques que Cordier compose ses paysages, leur insufflant une fragilité à l'image de nos sociétés industrielles et urbaines contemporaines. On attend avec impatience de découvrir ses nouvelles œuvres à l'URDLA qui lui consacrera une exposition monographique ce printemps.

The (Psycho)somatic zone

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h30. Divisée en deux espaces, la nouvelle exposition de l'IAC de Villeurbanne combine les travaux de Mire Lee et Pipilotti Rist pour occuper les deux pôles d’un même espace intérieur. À gauche, le corps exposé à ses cycles, tensions et épuisements, et à droite, l’esprit livré à ses débordements affectifs, psychédéliques et émotionnels. 

The (Psycho)somatic zone

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h30. Divisée en deux espaces, la nouvelle exposition de l'IAC de Villeurbanne combine les travaux de Mire Lee et Pipilotti Rist pour occuper les deux pôles d’un même espace intérieur. À gauche, le corps exposé à ses cycles, tensions et épuisements, et à droite, l’esprit livré à ses débordements affectifs, psychédéliques et émotionnels. 

Zombis, aux origines

(Sciences et Histoire)

Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.

Notre avis : Au musée des Confluences, le zombi réacquiert son épaisseur historique. Né dans le contexte de la traite et du marronnage, il dit la dépossession du corps, la servitude imposée, mais aussi la résistance des imaginaires. L'exposition instaure une dialectique entre objets rituels, récits haïtiens et images contemporaines, montrant la circulation de cette figure entre croyance, folklore et pop culture mondialisée. Ce détour par Haïti et ses héritages permet un déplacement de notre regard : ce que l'on croyait n'être qu'un monstre de série B révèle une mémoire politique et spirituelle.

Sacrées Boîtes

(Sciences et Histoire)

Pendant près de cinq mois, le musée de Fourvière accueille une exposition mettant à l'honneur une collection de boîtes vitrées confectionnées par des religieuses comme des témoignages matériels de leur foi, comprenant des mises en scène d'épisodes du Nouveau Testament, de figures de saints ou du quotidien des religieux et religieuses.

Notre avis : Le Musée de Fourvière met à l'honneur un ensemble méconnu : les boîtes vitrées de dévotion, réalisées du XVIIe au XXe siècle, souvent par des moniales. Relevant d'une écriture précise, où chaque élément resserre le sens, ces miniatures refusent toute accumulation décorative afin de déployer récits et visions, entre quotidien cloîtré et élans mystiques, austérité et délices. Nées dans le contexte de la Réforme, ces « boîtes » révèlent une vie intérieure intense, concrétisée dans les minutieuses reproductions du quotidien du monastère ou dans les luxuriantes célébrations des saints.

Muséocoulisses : Un musée, des métiers

(Sciences et Histoire)

À l'occasion de ses 25 ans, le musée Paul-Dini dévoile l’invisible aux yeux des visiteurs et invite à découvrir ce qui se passe chaque jour derrière les portes du musée à travers une exposition présentant les différents métiers et les personnes qui assurent la préservation et la mise en valeur des collections.

Notre avis : De quoi est faite une exposition ? Qui en imagine les contours, en orchestre la préparation et en assure la continuité, même lorsque les portes du musée se referment ? Muséocoulisses répond à ces questions en levant le voile sur le travail minutieux et rigoureux des équipes, révélant un processus aussi discret qu'ininterrompu. Confié à l'ensemble du personnel, le commissariat devient un récit tressé de travail quotidien et d'imagination où le musée s'expose et se raconte. Le parcours devient alors un espace de compréhension et de transmission, où se dissipent les idées reçues.

Arnaud Tsamere

(Humour & Café Théâtre)

Après le succès de sa dernière tournée et de celle qu'il a réalisée conjointement avec Jérémy Ferrari et Baptiste Lecaplain, Arnaud Tsamere est de retour en 2026 avec un cinquième one-man-show plus intense que jamais.

Allô Stella

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Romain Triouleyre, 1h, dès 15 ans. Stella Ferrera anime tous les jours une émission de radio de minuit à 3h du matin dans laquelle elle reçoit au téléphone ses auditeurs et auditrices pour écouter leurs problèmes et partager leurs joies. Mais un soir, un enchainement d’appels semblant être liés les uns aux autres emmène Stella à fantasmer les vies de celles et ceux qui l’appellent. S’entretenant avec chacun d’eux, elle devient le témoin des drames silencieux que leurs voix camouflent.

Notre avis : Dans un format de confessions nocturnes emprunté à l'iconique Macha Béranger, le jeune metteur en scène confie à la comédienne Sidonie Vilas Boas la tâche d'incarner une passeuse entre une jeune victime d'inceste et l'auditeurice/spectateurice dans le repli d'un studio éclairé avec chaleur. Avec un sens aigu de la théâtralité, il offre à son personnage victime rien moins qu'un abri.

Complexe comedy club

(Humour & Café Théâtre)

Pour sa nouvelle saison, le comedy club du Complexe café-théâtre revient avec quatre artistes différents chaque soir, qui se succèderont sur scène. Au programme, humour décalé, observation sarcastique de la vie quotidienne et réflexions profondes habilement déguisées en punchlines.

Tanguy Pastureau

(Humour & Café Théâtre)

Dans Un monde hostile. Avec son nouveau spectacle, Tanguy Pastureau marque son retour sur scène avec sa verve caractéristique, son regard aiguisé et son humour caustique pour aborder les paradoxes et absurdités de la société contemporaine.

Notre avis : Avec ses phrases à rallonge, ses digressions permanentes, Pastureau « maltraite l'info » chaque jour à 12h10 sur Inter et c'est absolument délicieux. Il flingue les politiques mais surtout une époque dans laquelle le sens s'est fait la malle.

Panayotis Pascot

(Humour & Café Théâtre)

Dans Entre les deux. Ça y est, Panayotis Pascot pense être devenu adulte ! Mais c'est moins excitant que ce qu'on lui avait vendu. Pour lui, être enfant c’est magnifique, avoir un enfant doit être magnifique, mais entre les deux, il n'est pas sûr de capter le concept.

Notre avis : Presque, le premier seul-en-scène de Panayotis Pascot, talent révélé au grand public très jeune grâce à la télé, a été une agréable surprise. Avec une écriture soignée et sincère, l'humoriste y racontait sa vie et notamment sa difficulté à concrétiser avec les filles. Le voici de retour sur scène avec Entre les deux, deuxième spectacle dans lequel il s'interroge sur cette période « pas ouf » entre l'enfance et la parentalité. Une nouvelle réussite pleine de rires et d'autodérision (notamment sur sa dépression) qui le maintient très haut dans le monde de l'humour français.

Au Mali, quand les animaux dansent

(Sciences et Histoire)

À travers différents objets, masques animaux et grandes figures de bois, mais aussi par le biais d’audiovisuels, le Musée des Confluences propose de découvrir la pratique du sogobò, des fêtes organisées par plusieurs ethnies du Mali, aujourd'hui inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

Notre avis : L'exposition révèle un corpus récemment offert au musée, constitué par une centaine de masques et marionnettes qui, irréductibles à leur simple présence matérielle et à ce qu'ils représentent, opèrent comme des dispositifs d'activation. Issus des traditions festives du sogo bò, ces figures animales ou hybrides activent un théâtre rituel mêlant satire, mythe et régulation sociale. Collectées par Sonia et Albert Loeb, elles témoignent d'un art profondément relationnel et d'une pensée visuelle indissociable du geste, de la musique et de la parole.

Arnaud Tsamere

(Humour & Café Théâtre)

Après le succès de sa dernière tournée et de celle qu'il a réalisée conjointement avec Jérémy Ferrari et Baptiste Lecaplain, Arnaud Tsamere est de retour en 2026 avec un cinquième one-man-show plus intense que jamais.

Carte blanche à La Compagnie à - Le rire, l'intime, le politique

(Art graphique)

La Compagnie à investit le Musée des Arts de la Marionnette pour y révéler ses processus de création, ses sources d’inspiration et sa relation singulière aux objets.

Voyages en cité, 1973-1990 : vivre dans les quartiers populaires

(Sciences et Histoire)

À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.