Fit for a King + Memphis May Fire + Acres + 156/Silence

(Rock & Pop)

Portée par les traces des expériences personnelles et collectives des membres, la musique de Fit for a King est composée d'une palette sonore en constante évolution mêlant l’imprévisibilité du metalcore à la brutalité du deathcore, le tout relevé par une touche électronique. Ce soir-là, l'affiche sera complétée par Memphis May Fire, Acres et 156/Silence pour une soirée 100 % metalcore.

Je me demande bien à quoi j'ai passé ma vie

(Théâtre)

D'après Marguerite Duras, mise en scène de Claire Gaulier, 50 min, dès 14 ans. Lors d’un apéritif convivial avec les spectateur·ice·s où l’on boit et mange des bretzels, Claire Lannes se confie au public pour la première fois. À priori ordinaire, cette madame Tout-le-monde révèlera avoir commis un acte irréversible et l'apéritif va petit à petit basculer et se décaler.

Carte blanche à Dimitri Porcu

(Lectures)

Nouveau rendez-vous du lundi au théâtre des Marronniers, qui braque les projecteurs sur le poète Dimitri Porcu, qui partagera ses différents poèmes, recueils et dernières éditions avec le public.

Rétrospective Romy Schneider

Pendant près de deux mois, l'Institut Lumière propose une rétrospective de la filmographie de Romy Schneider à travers ses plus grands succès, de ses débuts dans Sissi, Jeunes filles en uniforme ou Christine, mais aussi ses succès du cinéma français avec La Piscine,  Les choses de la vie,  L'important c'est d'aimer ou La passante du Sans-Souci.

Deux mois de westerns spaghetti

Pendant deux mois, l'Institut Lumière braque les projecteurs sur le genre du western spaghetti, en proposant à la projection treize grands classiques du genre tels que Pour une poignée de dollars, Le Grand silence,  La Vengeance est un plat qui se mange froid et Mon nom est Personne.

Le plaisir du 35mm

(Visites)

Chaque mois, l'Institut Lumière organise une visite de sa cinémathèque animée par Maelle Arnaud, responsable de la programmation et de la collection films, avec à la clé une projection d'un film surprise sur bobine.

Lusaint

(Jazz)

Avec une voix au timbre hérité des années 1960, Lusaint marque la scène jazz et soul moderne grâce à ses interprétations poignantes. La voici maintenant sur la scène du Transbordeur, quelques mois après la sortie de son second EP Apothecary (Pt.1).

Marguerite + Augusta

(Rock & Pop)

Issue de la saison 12 de la Star Academy, Marguerite propose des textes sensibles qu'elle pose sur des mélodies entêtantes, comme en témoigne son premier EP Grandir, sorti en septembre dernier. Pour ce concert à la Rayonne, elle sera accompagnée de Augusta avec son folk minimaliste et réconfortant.

Tom Baldetti

(Humour & Café Théâtre)

Dans Tome 1. Connu pour son personnage de « La Sardine » qu'il incarne sur les réseaux sociaux, Tom Baldetti est en route pour la Bourse du Travail, où il jouera son premier spectacle, dans lequel il oscille entre rire et contemplation, offrant des moments de réflexion entre d'autres passages plus légers.

Stéphane Nivet

(Lectures)

Pour son livre 1944 : L'assassinat de Marc Bloch. Après avoir raconté le procès de Klaus Barbie dans son précédent ouvrage, Stéphane Nivet se penche cette fois-ci sur l'histoire de l'assassinat de l'historien et résistant Marc Bloch, arrêté le 8 mars 1944 près du pont de la Boucle et enfermé pendant près de cent jours à la prison de Montluc.

Poésie Beat Generation

(Lectures)

Le temps d'une soirée, la librairie l'Œil Cacodylate accueille la traductrice Marie Schermesser et l'éditeur Daniel Damart pour une lecture musicale et un dialogue autour de la traduction des poètes de la Beat Generation rassemblés dans la collection Amériques aux éditions Réalgar.

Avec Michel Foucault, comprendre qui nous sommes

(Conférences)

Animée par Pascal David, docteur en philosophie. Cent ans après sa naissance, le Collège Supérieur tiendra une conférence revenant sur l'œuvre philosophique de Michel Foucault, l'un des philosophes les plus cités grâce à ses conceptions du pouvoir, de la vérité et de l’être humain.

Rétrospective Krzysztof Kieslowski

Auteur d’une vaste filmographie sociale et humaniste, le réalisateur polonais Krzysztof Kieslowski a exploré les médias, les récits et les formes, du documentaire à la série, en passant par le triptyque pour questionner l’homme et son rapport au monde. En mars, il est mis à l'honneur par l'Institut Lumière pour une rétrospective de son travail.

Magic Mardi

(Musique Electronique)

Les Magic Mardi sont de retour sur le rooftop du Sucre avec un lineup composé des élèves de ses cours de DJ. En B2B avec leurs professeurs Maggy Smiss, Pedro Bertho et Maelita, Lavanda, Karissa et Crachin, iels exploreront la UK Bass et la techno, en passant par le reggaeton ou encore le breakbeat.

Angie Degrolard

(Humour & Café Théâtre)

Dans Je Repp, 1h15. Pour son premier spectacle, Angie Degrolard a choisi de dépoussiérer « l’Art de bafouiller », mode comique lancée par Pierre Repp, dans les années 60. À 24 ans, elle se réapproprie cet univers tendre et surprenant.

Hercule le héros

(Théâtre)

Mise en scène de Noémie Desestret et Alexane Mouton, de 7 à 12 ans, 50 min. Dans un univers décalé et poétique, deux comédiennes partent dans une réécriture critique de la vie du demi-dieu grec Hercule. Rongé par la culpabilité après avoir assassiné sa femme et ses enfants, il doit accomplir Douze Travaux pour se racheter. Sur le plateau, les deux interprètes utiliseront une casserole, une râpe à fromage et une cuillère à soupe pour bruiter en direct le récit, qui dévoile les « à-côtés » souvent négligés du mythe antique.

Géométrie variable

(Théâtre)

Mise en scène de Kurt Demey, 1h15, dès 10 ans. En mettant en parallèle les mentalistes et les géants du numérique, Matthieu Villatelle utilise la magie pour révéler les techniques de ceux qui savent capter et détourner notre attention. Entre illusion, suggestion et distorsion du réel, ce spectacle interroge ce qui fonde la vérité d'une information, comment l’illusion peut déjouer la raison et comment développer son esprit critique.

Groupe Arc

(Danse)

Composé des meilleurs danseur·euses du programme d’insertion professionnelle en danse contemporaine Arc, le Groupe Arc leur permet de développer et affirmer leur identité artistique en s’immergent dans le processus de créations artistiques des chorégraphes invités. Pour cette représentation à l'occasion du festival Chaos Danse, iels interprèteront des chorégraphies de Nico Ricchini, Jasper Narvaez et de la compagnie MF.

Colloque international « Roger Planchon artiste de théâtre » - Jour 1

(Conférences)

9h30 | Ouverture du colloque 10h-11h15 | Institutions Modération : Marco Consolini→ Roger Planchon auteur « du » théâtre. Fragments d’une trajectoire théâtrale multiple par Tommaso Zaccheo (Université Sorbonne Nouvelle, IRET)→ Roger Planchon, 50% animateur – 50% créateur par Flore Garcin-Marrou (Université Toulouse Jean Jaurès – LLA CREATIS)suivie d’une lecture par Esmé Planchon, comédienne 11h45-12h30 | Table ronde animée par Olivier Neveux → Bâtir avec Roger Planchonavec Gilles Chavassieux, comédien et metteur en scène et Colette Dompietrini-Planchon, comédienne 14h30-15h30 | Table ronde animée par Anne Pellois → Travailler avec Roger Planchonavec Simone Amouyal, ancienne assistante à la mise en scène de Roger Planchon et Michel Raskine, comédien et metteur en scène 16h-17h30 | Directeur du TNP → Roger Planchon à Villeurbanne : reconstruire l’institution du théâtre public ? par Hortense Roques (ENS de Lyon)→ Planchon, Gilbert, Sarrazin, Bataillon… et tous les autres : la part du collectif par Alice Folco (Université Grenoble Alpes/CNRS, Litt&Arts) 18h-19h | Entretien avec Georges Lavaudant, par Olivier Neveux 20h-22h | Conférence de Michel Bataillon président de la Maison Antoine Vitez et ancien collaborateur de Roger Planchon + lectures par les élèves comédiens et comédiennes de la promotion 86 de l’ENSATT : Rosine, Marianne, Violette et Eulalie…, Le massacre des innocentesréservation

Charles Doré

(Chanson)

Fraîchement sorti de la dernière édition de Star Academy, Charles Doré a sorti son premier album, intitulé À l'équilibre, début mars. Le voici maintenant au Transbordeur, avec sa pop pleine d'émotion et d'authenticité.

Frantx + Terrine

(Musique Electronique)

Basé à Paris, Frantx est un quatuor franco-italien explorant les limites des instruments à travers des techniques, des systèmes d’amplification et des extensions électroniques, en vue de la sortie d'un premier album cette année. De son côté, Terrine conçoit une une musique électronique sans concession, entre no-techno incisive, noise chirurgicale et improvisation libre, où le geste prime sur le genre.

20 ans du Sonic

(Rock & Pop)

Voilà maintenant vingt ans que le Sonic flotte sur la Saône. Pour fêter cet anniversaire comme il se doit, la péniche accueillera une série de DJ sets et de concerts, qui ne seront révélés que la veille de l'évènement.

Novelists + Tss + Vianova

(Rock & Pop)

Les murs de la Rayonne vont trembler avec cette soirée 100 % metalcore, regroupant Novelists et leur mélange d’éléments progressifs et mélodiques, Tss, anciennement connu sous le nom de The Sunday Sadness, et les Allemands de Vianova, quelques mois après la sortie de leur premier album Hit it !.

Stacey Kent

(Jazz)

Trois ans après la sortie de son 21e album Summer me, Winter me, la chanteuse de jazz Stacey Kent monte sur la scène de la Bourse du Travail pour un concert retraçant près de trente ans de carrière, entre classiques du jazz et compositions modernes.

Black Legends

(Soul & Funk)

En une quarantaine de tableaux chantés, ce spectacle raconte près d'un siècle d'histoire de la communauté afro-américaine, de la ségrégation raciale à l’élection de Barack Obama, le tout à travers la musique d'artistes populaires tels qu'Aretha Franklin, Billie Holiday, James Brown ou encore Beyoncé, interprété par un big band en live.

Apolline Bazin

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Drag Fever - Sous les paillettes toujours la rage ? Depuis l’arrivée de l’émission Drag Race en France, le drag séduit un nouveau public, et hors show-business, les initiatives fleurissent sur tout le territoire. Ce livre raconte l’évolution de la scène drag française depuis l’arrivée de l’incontournable télé réalité, et rend compte d’un moment de visibilité particulier des luttes et cultures LGBTQIA+.

Colombe Schneck

(Rencontres et Dédicaces)

Le temps d'une soirée, la librairie Pleine Lune accueille l'écrivaine Colombe Schneck pour une rencontre animée par Carole Fives, trois mois après la sortie de son roman Appel Manqué.

Penser l'immigration et la littérature

(Conférences)

Animée par Leonardo Tonus, écrivain et professeur à la Sorbonne Nouvelle. Dans son dernier roman, intitulé Antes que as palavras te esqueçam (Avant que les mots ne vous les fassent oublier), Leonardo Tonus fait dialoguer la poésie de ses livres précédents avec ses études académiques sur l’immigration dans un récit racontant l’histoire de Jamal, un exilé afghan vivant à Berlin. À travers une série de lettres, L., un ami de Jamal, réfléchit sur la condition des immigrants, les guerres qui déplacent les peuples, l’amitié et les affects.

Afrodite Amour

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Requiem en talons hauts. Clark est un jeune journaliste dont les journées se résument à son bureau et à la grisaille parisienne. Un matin, il reçoit une mission toute particulière : pour la première fois, il va pouvoir conduire une interview en rencontrant le duo Dézir et Pasyon, le plus coloré et extravagant de Paris. Derrière les plumes et les paillettes Clark va découvrir un décor plus sombre qu'il ne l'imaginait, et devra résoudre une affaire de meurtre.

Jürgen Habermas : l'éthique de la discussion

(Conférences)

Animée par Jean-Noël Dumont, agrégé de philosophie. En s'inspirant des pensées du philosophe allemand Jürgen Habermas, cette conférence interrogera l'ouverture de l'espace public et la nécessité la nécessité d’une exigence éthique et logique qu'elle réveille.

Rainer Maria Rilke et Paula Modersohn-Becker au miroir de leurs lettres

(Conférences)

Animée par Alexandre Pateau, traducteur et comédien. À l'occasion du centenaire de la disparition de Rainer Maria Rilke, le Goethe Institut a décidé de rendre hommage à ce poète et ses amitiés avec de nombreux artistes d'envergure de son époque, comme la peintre Paula Modersohn-Becker, dont les correspondances ont récemment été traduites et feront l'objet d'une publication en novembre.

Sous les fleurs

(Danse)

Chorégraphie de Thomas Lebrun, 1h15, dès 14 ans. Dans ce nouveau projet, Thomas Lebrun met en scène cinq interprètes afin de rendre hommage aux Muxes, troisième genre du peuple des Zapotèques dans le sud du Mexique. Habillés de robes traditionnelles aux motifs fleuris, ils racontent la rencontre du chorégraphe avec ces « hommes au cœur de femme » de la ville de Juchitán de Zaragoza.

Notre avis : Chorégraphe depuis 2001, directeur du CCN de Tours depuis 2012, Thomas Lebrun est une figure maintenant très connue de la danse contemporaine française. L'auteur d'Itinéraire d'un danseur grassouillet se penche souvent sur des sujets politiques et sociaux actuels, à travers des pièces mêlant humour et émotion. Créée en 2023, Sous les fleurs s'intéresse aux Muxes, troisième genre du peuple des Zapotèques dans le sud du Mexique. Cinq danseurs portant les robes traditionnelles aux motifs fleuris racontent en mouvements la vie de ces hommes bousculant les normes de la virilité et de la binarité.

Pistes...

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Penda Diouf, 1h55, dès 14 ans. Dans ce seule-en-scène, Penda Diouf prend le parti de l’autofiction pour révéler la mémoire de la colonisation en reliant son enfance en France, marquée par le racisme systémique, au récit de son voyage en Namibie sur les traces de son héros d’adolescence, l’athlète Frankie Fredericks, seul Namibien à avoir remporté un titre olympique.

Notre avis : Pour sa première mise en scène, l'autrice franco-sénégalaise Penda Diouf est partie de sa propre histoire et l'a reliée à la grande. Ou comment une jeune fille noire, élevée quelque part en France, là où les regards pointent la différence, décide, à l'âge adulte, après avoir découvert l'athlète namibien Frank Fredericks, de se rendre en Namibie, là où la colonisation allemande a conduit à un génocide au début du siècle dernier. Interprété par Nan Yadji Ka-Gara, ce riche seule-en-scène déploie de nombreuses pistes - politiques, engagées - afin d'écrire toutes les histoires.

Hélène Hulak

(Design & Architecture)

Vernissage le 6 mars à 19h. Les personnages fantastiques d’Hélène Hulak, inspirés des girl bands et de la culture populaire singent les attitudes provocatrices et séductrices de la publicité. Fabriqués de tissu, ils dansent dans le hall, dégoulinent des murs et singent les attitudes provocatrices et séductrices de la publicité.

Corps à Corps

(Sculpture)

Vernissage le 26 février à partir de 18h. À travers la peinture et la sculpture, Virginie Hils et Sabine Li explorent le corps comme lieu de mémoire, de tension et de puissance. Chez la première, le corps est traversé par des forces visibles et invisibles, traces anciennes et fragments de souvenirs qui affleurent à la surface de la matière, tandis que chez la seconde, les figures donnent forme à une présence collective affirmée imposant sa force par le nombre, hors du temps et des hiérarchies.

Notre avis : La galerie Catherine Mainguy devient le terrain d'une confrontation entre valeurs plastiques et présences diaphanes. Un Corps à corps où les figures animant les matériaux de récupération de Virginie Hils se voilent de silence dans le souvenir des êtres chers disparus, et se confrontent aux corps massifs des sculptures de Sabine Li, incarnations de la puissance du féminin. Dynamis ardente, en mesure de donner feu aux cendres et qui rend l'image incandescente, comme dans la saisissante documentation photographique qui prolonge et complète l'œuvre de la sculptrice.

En attendant Bojangles

(Théâtre)

D'après Olivier Bourdeaut, mise en scène de Victoire Berger-Perrin, 1h15. Une petite famille vit tranquillement sa vie et les deux parents sont fous l'un de l'autre, et leur quotidien est dicté par la mère, qui déborde d'énergie. Cependant, un jour, elle ira trop loin, et le père et le fils devront faire tout leur possible pour éviter l'inéluctable.

Il n'est pas sûr du tout qu'il fera jour demain

(Théâtre)

Mise en scène de Guy Pastor, 1h30, tout public. Peu connu du grand public, Bernard Dimey a notamment été le parolier d'artistes comme Charles Aznavour, Yves Montand, Serge Reggiani ou Henri Salvador. Ce spectacle propose de plonger dans son univers à travers des instants de vie dans le Montmartre du 20e siècle.

Conversation entre Jean ordinaires

(Théâtre)

Texte de Laëtitia Ajanohun, mise en scène de Jean-François Auguste, 1h10, dès 14 ans. Jean-François Auguste, metteur en scène, et Jean-Claude Pouliquen, comédien, se connaissent bien et aiment le jeu dans tous les sens du terme. Les voici réunis pour la première fois sur scène sur un plateau servant de laboratoire expérimental venant décortiquer les rouages de l'amitié.

Lê Hà, la mémoire à contre-courant

(Théâtre)

Chorégraphie de Lệ Hà Vủ, mise en scène d'Alain Degois, par la compagnie Sáo Sao, 1h30, dès 10 ans. À travers un dialogue entre mère et fille, la compagnie lyonnaise Sáo Sao explore les silences transmis de génération en génération et retrace l’héritage d’une mémoire marquée par l’exil des Boat People et l’histoire coloniale de l’Indochine, entre traditions et désir d’émancipation.

Colloque international « Roger Planchon artiste de théâtre » - Jour 2

(Conférences)

9h30-10h45 | Planchon et la scène (1) → Planchon et Marivaux. Analyse du texte de la version scénique du Triomphe de l’amour par Catherine Ailloud-Nicolas (Université Lyon I, IHRIM)→ Planchon acteur : jouer l’Infâme par Anne Pellois (ENS de Lyon, IHRIM) 11h15-12h30 | Planchon et la scène (2) → Du rêve à la réalité, les spatialités à géométrie variable des créations de Roger Planchon et René Allio par Sandrine Dubouilh (Université Bordeaux Montaigne, ARTES 2141)→ De La Terre à La Remise, la « remise » de la terre, André Antoine et Roger Planchon par Élisabeth Darrobers (Sorbonne-Université, CELLF)Modération : Clémentine Cluzeaud 14h30-15h30 | Entretien avec Alain Françon, par Olivier Neveux 16h-18h | Jouer les classiques → Le Tartuffe de Planchon : Et les femmes ? par Anne-Françoise Benhamou (ENS Paris, THALIM)→ D’un Tartuffe à l’autre : expériences picturales de Roger Planchon par Kenza Jernite (Université Sorbonne Nouvelle / LIRA)→ « Un nouvel usage de nos classiques ». Planchon, Brecht et le répertoire par Oliver Neveux (ENS de Lyon, IHRIM) 18h-19h | Entretien avec André Marcon, par Anne Pellois (ENS de Lyon, IHRIM) 20h | Projection du Tartuffe de Molière,  mise en scène de Roger Planchon (1979)

Wheobe + Technically not a bird

(Rock & Pop)

À l'occasion de la sortie de leur premier album A strained ocean, Whoebe s'invite au Périscope pour une release party, l'occasion de (re)découvrir leur rock alternatif assaisonné de jazz et de noise, en compagnie de Technically not a bird et sa pop lo-fi.

La Rêveuse

(Classique et Lyrique)

Composé de six musicien·nes, l'ensemble La Rêveuse a décidé, pour ce concert à la chapelle de la Trinité, de s'inspirer de la figure d'Ann Ford, musicienne et chanteuse anglaise du XVIIIe siècle, qui a notamment ouvert la voie aux femmes musiciennes en Angleterre. Au programme, certaines de ses œuvres, mais aussi celles de Thomas Arne, Georg Friedrich Haendel, Carl Friedrich Abel et Johann Christian Bach.

Anaïs Mva + Lenaïg

(Rock & Pop)

Formée au conservatoire, Anaïs Mva conçoit des chansons aux thématiques douces-amères comme la santé mentale, les troubles du comportement alimentaire ou l'addiction, le tout enrobé de textures pop. Pour ce concert, elle partagera la scène avec la lyonnaise Lenaïg, qui évolue dans un univers entre dark pop et pop rock.

Barbara Carlotti

(Rock & Pop)

En mars 2025, Barbara Carlotti sortait Chéris ton futur !, son septième album offrant un contraste entre une ode à l'amour dans le contexte d'une époque tourmentée, le tout enveloppé dans une esthétique solaire et pop et abordant des thèmes de luttes persistantes.

Ablaye Cissoko & Cyrille Brotto

(Sono Mondiale)

Près de trois ans après leur premier opus et une centaine de concerts à travers le monde, Ablaye Cissoko et Cyrille Brotto se sont retrouvés l'année dernière pour une nouvelle collaboration entre kora, chant et accordéon intitulée Djiyo. Avec ce nouvel album, ils réinventent le rapport à leur instrument et fusionnent les traditions mandingues et occidentales dans un dialogue poétique et intense.

Marie-Hélène Lafon

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Hors champ. À travers dix tableaux répartis sur cinquante ans, ce roman suit l'histoire d'une ferme familiale à travers les destins des deux enfants : Gilles, le fils, devra tenir la ferme, et sa sœur Claire prend la tangente au fil des années grâce aux études.

Mélikah Abdelmoumen

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Lettre à une jeune amie tsigane. Avec son nouveau livre, Mélikah Abdelmoumen raconte l'histoire de son amitié avec des membres de la communauté tsigane de Lyon, et décrit la violence qui s'exerce à l'encontre des habitants des bidonvilles.

Cécile Baudin

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Deuil de Sel. En 1960, la paisible commune de Salins-les-Bains est le théâtre d'étranges événements, entre des disparitions de chats et les lettres d'un corbeau. Bientôt, un accident aux allures de suicide secoue la ville, puis un meurtre est perpétré. En 2025, Claire Le Vaillant, généalogiste successorale à Lyon, doit reconstituer la généalogie d'une défunte sans héritiers connus, dont elle découvre que la mère se serait suicidée en 1960 à Salins-les-Bains.

Sébastien Jallaud

(Rencontres et Dédicaces)

Pour le recueil Œuvres en prose de Fourough Farrokhzâd. Entre nouvelles, récit de voyage, lettres ou encore entretiens donnés à la presse, les œuvres en prose de la poétesse iranienne Forough Farrokhzâd sont méconnues en Iran comme au dehors. Désormais traduits en français par Sébastien Jallaud, ce dernier racontera le processus d'adaptation utilisé pour arriver à cet ouvrage.

Pétronille Rostagnat

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman La mort en miroir. Mère au foyer, femme d'un médecin légiste renommé, propriétaire d'une maison confortable près de Paris, Lucie enchaîne dîners mondains et vacances à l'étranger. Mais le jour où son mari Bertrand perd la mémoire à la suite d'un accident de voiture, tout bascule. Si la thèse d'une tentative de suicide est privilégiée, Lucie n'en croit rien et décide de mener elle-même l'enquête. 

Les rêves et les utopies ont-ils encore leur place dans le monde actuel ?

(Débats)

Nouvelle édition de l'Apéro Philo de la MJC Saint-Just, où les bénévoles échangeront avec les visiteurs pour aborder la question de l'imaginaire dans un monde anxiogène.

Milène Tournier, l'écrire flux

(Conférences)

La poétesse, dramaturge et docteure en études théâtrales Milène Tournier est invitée par le Collège Supérieur pour échanger sur ses méthodes de création et ses sources d'inspiration.

Les visiteurs du jeudi : Herminée Nurpetlian

(Conférences)

Comme chaque jeudi, Hôtel71 s'associe avec des professionnels de la culture et des médias pour échanger pendant une heure. Cette semaine, l'invitée sera Herminée Nurpetlian, directrice du Lyon BD Festival, qui viendra échanger sur son parcours et les enjeux auxquels l'évènement fait face.

Jacky Schwartzmann

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman Killing me softly. Mehdi est un tueur à gages modèle, net et sans bavure. Sa nouvelle cible est un vieux pédocriminel dans un EHPAD, et la mission a une particularité : le client exige d’être présent lors de l’exécution.

This is techno (Rave)

(Musique Electronique)

Soirée sous le signe de la techno avec une invasion de la grande salle du Petit Salon par les DJs Bckyrd, Gtrn et Piccolø, et un set house et disco house par le collectif ID.Yot, qui prendra d'assaut la petite salle.

Nexus de l'adoration

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Joris Lacoste, 2h. Dans une grande cérémonie performative, Joris Lacoste réunit toutes les expériences individuelles du monde pour mieux célébrer notre hétérogénéité, entre poésies répétitives, chansons pop, prières matérialistes, chorégraphies K‑pop, dialogues absurdes, duos TikTok, discours flamboyants et confidences intimes en mode stand‑up.

Notre avis : Alerte ovni scénique, de ceux qui emballent une partie du public autant qu'ils en agacent une autre, bien décidée à quitter la salle avant la fin de la représentation - ici quelque 2h20 tout de même. En ayant créé une sorte de comédie musicale à la gloire des "choses" (des objets, des concepts, des discours...), l'auteur et metteur en scène Joris Lacoste a placé les mots au centre du plateau, délivrés par des interprètes chantant sur une musique live hypnotique. Entre la messe géante, l'arty fascinant et la grosse blague assumée.

Mina Lobamanen

(Peinture & Dessin)

À travers ses créations, Mina Lobamanen explore la métamorphose en fusionnant l’humain, la bête, les éléments et le végétal. Avec cette nouvelle exposition Paysages intérieurs, elle convie à un voyage introspectif et sensible à travers des paysages au romantisme noir, habités par une poésie nostalgique et peuplés d’esprits de la nature.

Notre avis : Dans les œuvres de l'artiste, la surface ne se réduit pas au plan pictural, mais devient lieu d'évocation et d'invocation. Le dévoilement retenu des figures volontairement brumeuses qui les habitent contient une indétermination rendant toute muséification impossible. Leur imprésence, geste passif, irréductible à la clôture de la forme, volute dans des paysages ombreux et intriqués sans être étouffants. Ces espaces, déclinant l'inquiétant, enveloppent et agissent comme une étreinte obscure qui élève vers la lumière tout en recueillant et protégeant.

Natalina Micolini

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 6 mars de 18h à 21h. Élève du peintre Salvatore Gurrieri, Natalina Micolini utilise le pastel et la peinture à l'huile, deux supports choisis pour leur rapport spécifique à la matière, pour représenter tour à tour des paysages éthérés ou des natures mortes emplies de mélancolie.

Notre avis : Les œuvres récentes de l'artiste italienne se meuvent dans les limbes de la visibilité, là où le rapport avec la matière devient dramatique. Ses grands formats permettent une véritable immersion dans la « nature naturante » intense, protéiforme et palpitante. Une dramaturgie du vivant dont chaque épisode visuel matérialise une tentative troublée et troublante de restituer un fragment du possible, défiant l'impossible fixation de l'éphémère. Sans jamais paraitre incertaine ou sur le point de disparaitre, la nature de Natalina Micolini permet à notre regard d'éprouver la pulsation du vivant.

Festival Transforme

(Spectacles Divers)

Lancé en 2023, le festival Transforme est de retour aux Subs pour une troisième édition promouvant des gestes artistiques novateurs dans le domaine des arts de la scène avec des spectacles pluridisciplinaires en prise avec le monde contemporain.

Madame L'Aventure

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Lionel Dray et Clémence Jeanguillaume, 1h15. À pied, à cheval, en traîneau, en fusée, en montgolfière ou en sous‑marin, Jean-Pierre navigue dans les grands récits d’aventures que sont Don Quichotte ou Le Mont Analogue. Du Graal à l’Eldorado en passant par l’Atlantide, il explore un monde plein de terreur et de suspens pour réussir à croire en lui-même.

En fanfaaare !

(Danse)

Chorégraphie de Tatiana Julien, 1h10, dès 12 ans. Au cœur d’une scénographie mêlant scène et salle, une douzaine de spectateur·rice·s est invitée à partager l’espace avec dix danseur·se·s chanteur·se·s pour explorer comment exorciser les peurs et les attentismes et ainsi retrouver l’élan d’agir et le lien communautaire.

L'Abolition des privilèges

(Théâtre)

D’après Bertrand Guillot, mise en scène d'Hugues Duchêne, 1h15, dès 14 ans. Après avoir parlé de la politique actuelle, Hugues Duchêne plonge au cœur de la nuit du 4 août 1789, lorsque des jeunes députés sont venus à Versailles pour abolir les privilèges des bien-nés, un moment fondateur de la nation française.

Notre avis : De ce moment fondateur qu'est la fameuse nuit du 4 août 1789 ayant permis L'Abolition des privilèges, le metteur en scène Hugues Duchêne a fait un spectacle survolté pour un comédien. Un pan de l'histoire française réanimé façon one-man-show, Maxime Pambet changeant de rôle en quelques secondes pour enflammer un discours, rejouer un affrontement, délivrer une anecdote... Captivant.

Corps et âme avec Patachtouille

(Théâtre)

Après avoir fait ses débuts à la Maison de la Danse en juillet dernier avec Madame ose Bashung, Patachtouille y est de retour dans une forme piano-voix plus intimiste dans laquelle elle revient sur son parcours depuis ses débuts en 2015.

Kaléidoscope

(Danse)

Chorégraphie de Mourad Merzouki, par la compagnie Käfig, 1h15, dès 7 ans. Créé en 2022,  Kaléidoscope propose un retour complet sur la carrière de Mourad Merzouki depuis ses débuts en 1996. Pendant plus d'une heure, les tableaux et les images se succèdent, de la boxe au cirque en passant par la musique classique ou la danse aérienne.

En scène ! Avec les invités du festival Chaos Danse

(Théâtre)

Imaginé et interprété par les élèves en Cycle préparatoire à l’enseignement supérieur des conservatoires de Lyon et de Clermont-Ferrand,  En scène ! est un programme mettant à l'honneur la créativité, l’engagement et la diversité des écritures chorégraphiques portées par ces jeunes artistes en formation, à travers des formes brèves et personnelles.

Colloque international « Roger Planchon artiste de théâtre » - Jour 3

(Conférences)

9h30-11h30 | Planchon, à l’étranger → Une expérience planchonienne radicale au Brésil : Heleny Guariba et le Grupo Teatro da Cidade par Maria Livia Nobre Goes (Université de São Paulo)→ Italie-France et retour : un voyage séculaire par Rossana Suriano (Université de Bari / Sorbonne Nouvelle)→ En tournée avec Roger Planchon et le TNP. Sur les bons et mauvais usages du Théâtre Français au Québec par Yves Jubinville (UQAM- CRILCQ) 11h30 | Vernissage de l’exposition Exposer le théâtre (Galerie Artemisia, Ens de Lyon)commissariat les étudiantes et étudiants du département Lettres et Arts de ENS de Lyon 14h-17h | Archives et diffusion → La critique face à l’œuvre de Roger Planchon par Christine Hamon-Siréjols (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 / PREM)→ Théâtre populaire et Travail théâtral face à Roger Planchon : du compagnonnage de route à la marginalisation par Marco Consolini (Université Sorbonne Nouvelle, IRET)→ Roger Planchon et les spectateurs, une relation particulière : le Bulletin-programme, outil pédagogique et militant au service du spectateur par Laure-Emmanuelle Pradelle (Université Paris Nanterre, H.A.R. / TNP)→ Les archives de Roger Planchon à la Bibliothèque nationale de France par Hélène Keller (BNF – Dépt Arts du Spectacle)

Reperkusound : Nuit 1

(Musique Electronique)

Le Reperkusound est de retour pour une nouvelle édition, et pour la première soirée, le festival a invité Dawn to Dusk, Gea, Neko, Le Bask, Esaia, Supa Mana, Asil, Aftrwrk Session en B2B, Bleu Soleil, Coquillette, Mc Jul et Total Måkąk sur la scène du Transbordeur.

Club x Barbi(e)turix

(Musique Electronique)

Le collectif indépendant lesbien et féministe Barbi(e)turix revient enflammer le Sucre pour un club queer sous sonorités dark disco et indie dance, avec Rag, Justine Forever et Jehnny Beth aux platines.

Sioule + Cam&Leon

(Soul & Funk)

À la confluence des musiques traditionnelles d’Auvergne et du funk psychédélique des années 1970, Sioule cultive des expérimentations à base de traditions locales où le rapport à la danse est crucial dans leur processus créatif. Les voici au Périscope à loccasion de la sortie de leur premier album Migransà, accompagnés de Cam&Leon dans un registre similaire, passant d’une mazurka néo-folk à une bourrée auvergnate.

Korine

(Rock & Pop)

Venu tout droit de Philadelphie, le duo Korine sortira son quatrième album, intitulé A flame in the dark, le 28 mars. Six jours plus tard, ils monteront sur la scène du Sonic pour une démonstration de new-wave synthétique, qu'ils qualifient d'« hymne post-punk dépressif, tourbillonnant des malheurs du monde ».

Dark 80's party

(Rock & Pop)

Le Club Sonic organise une nouvelle soirée avec pour thème les « Dark 80's ». Au programme : Post Punk, Cold Wave, New Wave, EBM et Dark Wave.

Piche + Loa Mercury

(Rap)

Rappeur drag-queen, Mike alias Piche a quitté son Sud natal pour s'imposer en tant que performer dans la capitale. Avec son frère Morgan, ils écrivent ensemble ses morceaux, qui lui ont notamment valu de faire le buzz lors de la saison 2 de Drag Race France. La première partie sera assurée par Loa Mercury, qui vogue entre rock psychédélique, musique urbaine, pop, shoegaze et funk.

Forever Pavot + Daisy Lambert

(Rock & Pop)

Flanqués de Melchior, leur automate de compagnie, les trois membres de Forever Pavot profitent de ses capacités électroniques pour façonner des titres pop cinématographiques aux paroles vocodées. Daisy Lambet se chargera de la première partie, armé de ses synthétiseurs analogiques qu'il utilise pour créer une pop d'un autre temps.

Breakstuff + Blind + Warrstein

(Rock & Pop)

Le Rock'n Eat convie trois groupes pour une soirée 100 % neo-métal avec les groupes Breakstuff, Blind et Warrstein, rendant respectivement hommage à Limp Bizkit, Korn et Rammstein.

Les Croquants

(Chanson)

En octobre 1999, Danito et M. Kif, les deux moitiés du duo Les Croquants, ont enregistré leur premier album en live dans un bar de Narbonne. Pour fêter l'anniversaire de cet évènement, ils ont décidé de reprendre la route pour une nouvelle tournée, qui passera par le Rock'n Eat, l'occasion de (re)découvrir leurs chansons folk.

Zina Daoudia

(Sono Mondiale)

Figure de proue du chaâbi marocain, Zina Daoudia monte sur la scène de la Bourse du Travail pour venir à la rencontre du public lyonnais, trois mois après la sortie de son dernier single.

Finale régionale de Buzz Booster

(Rap)

Depuis seize ans, le dispositif Buzz Booster révèle les nouvelles voix du rap francophone. La Machinerie de Vénissieux accueille la finale régionale de l'évènement, qui regroupera Ayuur, Cty, Nesbo et Gabb face à un jury pour sélectionner celui ou celle qui ira à la finale nationale.

Noche latina

(Sono Mondiale)

L’équipe du festival des Reflets du Cinéma Ibérique et Latino-Américain s’associe de nouveau avec le Toï Toï pour une soirée regroupant Deixa Gingar, qui célèbrera la sortie de son tout premier EP, entre rythmes brésiliens et mots d’aujourd’hui, le duo Paula Mirhan & Rui Barossi, s'inspirant de classiques de la musique populaire brésilienne, ainsi que James Stewart pour un DJ set basé sur les musiques de l'Atlantique Noir.

Lacombe et Deloupy

(Rencontres et Dédicaces)

Pour la bande dessinée 100 dessins pour Gaza. Regroupant 126 desinateur·ices travaillant pour des titres de presse comme le New York Times, The Guardian, El País ou Le Canard Enchaîné, cette bande dessinée agit à la fois comme une façon de dénoncer la situation en Palestine tout en levant des fonds pour venir en aide aux journalistes palestiniens.

Sauvetage d'archives : l'histoire des plaques de verre de la police scientifique de Lyon

(Conférences)

Dans le cadre d’un cycle célébrant les 200 ans de la naissance de la photographie, le fonds de la police scientifique de Lyon est entré au sein des Archives.Cette conférence vise à découvrir le travail réalisé pour conserver ces photographies, ainsi que les coulisses de l’opération.

Bingo Drag

(Jeux)

Animé par la performeuse Judas Morning Star, ce bingo propose de s'amuser en famille ou entre amis avec des lots à gagner pour les plus chanceux.

Amos Frappa et Stanislas Petrosky

(Rencontres et Dédicaces)

En résonnance avec le festival Quais du Polar, la librairie Esprit Livre propose une double rencontre avec les auteurs Amos Frappa et Stanislas Petrosky pour leurs livres respectifs Lyon, capitale du crime - 1890/1935 et Derrière la chair.

The Foreign resort + Cabaret Fantôme

(Rock & Pop)

Depuis 2009, les Danois de The Foreign resort se consacrent à affiner un son mélangeant l'énergie brute du post-punk avec les nuances plus sombres d'une certaine nostalgie. En vue de la sortie de leur quatrième album, les voici au Trokson accompagnés de Cabaret Fantôme et leur rock sombre.

Notre avis : Nul besoin d'invoquer les figures tutélaires du genre pour tenter de rattacher la musique du trio copenhaguois à une filiation précise. Ce qui séduit d'emblée chez The foreign resort n'est pas une volonté d'exhumer un passé glorieux, mais l'art de tisser une matière sonore rassurante, toutefois traversée d'aspérités râpeuses, où le post-punk s'enlace à un shoegaze porté par des nappes épaisses et amples. Un mix parfait pour une nuit dark, hantée par un passé qui n'a jamais vraiment existé, conjurant la menace du beau temps et de ses rayons presque indésirables en cette amorce de printemps.

Billy Budd

(Classique et Lyrique)

De Benjamin Britten, direction musicale de Finnegan Downie Dear, mise en scène de Richard Brunel, 3h20. Pendant les conflits révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle, dans un navire de guerre aux abois d’attaques ennemies, Billy le marin est prisonnier d’une terrible injustice. Innocent de cœur mais coupable de fait, il est victime d'une machine infernale qui broie les individus dans une société étriquée et brutale.

Et si les œuvres d'art pouvaient parler ?

(Théâtre)

Texte de Christophe Carotenuto, mise en scène d'Alain Degois, 1h15. Dans ce seul en scène, Christophe Carotenuto dit Stan incarne des œuvres d’art, mais surtout ce que chaque œuvre lui fait ressentir, en inventant un récit qui se nourrit de la véritable histoire de l’œuvre tout en tutoyant notre époque, le tout mêlant humour, théâtre et danse.

Pierre Mathieu

(Peinture & Dessin)

Également connu sous le nom de Trépid, Pierre Mathieu propose à la galerie Françoise Besson sa nouvelle exposition Histoire commune, qui retrace l’histoire d’une construction de liens familiaux, de complicité et d’amour en s'inspirant de son album de famille.

D'abord ils nous regardent

(Théâtre)

Texte de Claude Monteil, mise en scène d'Alban Marical, 1h15, dès 12 ans. Quatre comédiennes anonymes, isolées sur scène comme dans une vitrine, se questionnent à vue et se raccrochent aux regards des spectateur, se confrontent, doutent, se révoltent, se consolent et se souviennent, comme un chœur dissonant qui cherche à s’accorder pour trouver l’équilibre.

La profondeur des forêts

(Théâtre)

Texte de Stanislas Cotton, mise en scène de Florent Brondel et Camille Villanueva, 1h15, dès 16 ans. Les nuits de Sirius sont hantées par un rêve singulier qui l’arrache au sommeil : lors de ses insomnies, il tient d’étrange dialogues avec un fantôme. Pourtant, il doit se lever chaque matin pour aller à son nouveau travail, où il fait la connaissance de Zelda Rose. Tout pourrait être simple, mais ce serait compter sans ce fantôme qui prend de plus en plus de place.

Le cabaret de madame Arthur

(Théâtre)

Le cabaret de Madame Arthur est de retour au Transbordeur avec un nouveau spectacle, conçu pour enflammer Lyon. À l'affiche : La Briochée, Pierre et la Rose, Diamanda Callas et Grand Soir pour revisiter les plus grands classiques de la chanson française, le tout en formation piano-voix mêlant amour, humour et extravagance.

Ext. 12

(Musique Electronique)

Nouvel épisode des soirées Ext.12 au Sucre, avec cette fois-ci Ina Kacz, Priku, MarsO10C, Rene Wise, Stakhan et Tommy Holohan aux platines, entre techno, rave et hardcore.

This is house

(Musique Electronique)

La house sera à l'honneur au Petit Salon, avec deux sets de Goleen et Raya dans la grande salle ! Pour prendre une pause, Gallop sera dans la petite salle avec un set techno.

Julien Doré

(Chanson)

Après son Aimée Tour ayant totalisé une cinquantaine de dates à travers la France, Julien Doré reprend la route avec un nouveau spectacle, qui passera notamment par la LDLC Arena.

Reverend Beat-Man & Milan Slick

(Rock & Pop)

Conçue comme l'accompagnement d’une soirée macabre, la musique du duo composé de Reverend Beat-Man & Milan Slick consiste en un rock'n'roll primitif. Ce soir-là, la première partie sera assurée par les Allemands de Suck et leur garage sous distorsion, injecté d'une bonne dose de punk.

Boum des 20 ans du Sonic

(Rock & Pop)

Entre post-punk, new wave, italo disco, disco mutant et rock indie, le Sonic célèbre la musique qui fait son identité avec une grande boum pour fêter ses vingt ans.

Folie's

(Rap)

Entre rap, soul et disco, Folie’s crée une musique à la croisée de plusieurs genres, à la fois moderne et profondément influencée par les classiques du groove. Près d'un an après la sortie de son second projet Sexy Summer, le voici à la Rayonne.

Romain Ughetto

(Rock & Pop)

Connu pour ses reprises rock en tous genres, Romain Ughetto débarque à Lyon, au Rock'n Eat dans le cadre d'une tournée de trois dates passant également par Paris et Lille.

Takfarinas

(Sono Mondiale)

Actif depuis la fin des années 1970, Takfarinas mélange le chaâbi kabyle avec des éléments de musique moderne pour créer un style bien à lui, le Yal music. Le voici sur la scène de la Bourse du Travail, à la rencontre du public lyonnais.

Reperkusound : Nuit 2

(Musique Electronique)

Deuxième nuit de l'édition 2026 du Reperkusound, qui se déroulera à la Halle Tony Garnier avec à l'affiche Aisha, Angerfist, Omaks, Oguz en B2B avec Dexphase, Restricted et Soraä en B2B avec Kitts.

Quatuor de fanfares

(Rock & Pop)

Une soirée, quatre fanfares au Toï Toï, avec les ensembles Brass'Tille, Zouz Machine, Crudité et Marcel Frontale, qui orchestrera le tout, entre musiques électroniques, pop, RnB et groove punk.

Romantique

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Bertrand de Billy, par l'Orchestre national de Lyon avec Maria Bengtsson, 1h40. Vingt ans après son dernier passage à l'Auditorium de Lyon, le chef d'orchestre Bertrand de Billy y est de retour, et conduira l'ONL pour interpréter la Quatrième Symphonie d'Anton Bruckner, surnommée « romantique ». Il ne s'arrêtera pas en si bon chemin, car il lui fera également jouer les Quatre Derniers Lieder de Strauss, avec l'addition de la voix de la soprano Maria Bengtsson.

Philippe Boxho

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre La mort c'est ma vie. Avec ce quatrième ouvrage, le médecin légiste Philippe Boxho continue de partager des anecdotes pour comprendre les coulisses de son métier. Parfois émouvantes, parfois étonnantes, ces histoires proposent de réfléchir sur notre société et constituent une célébration du vivant.

Loup Garou géant

(Jeux)

Alors que la ville célèbre le polar sous toutes ses formes, la Fnac Bellecour accueillera plusieurs parties de Loup Garou à 25 joueurs avec de nouveaux rôles crées pour l'occasion.

Ciné Blind-test

(Jeux)

Mélange du célèbre quiz cinéma de l'Aquarium ciné-café et d'un blind-test, ce ciné blind-test demandera aux participants de deviner des extraits sonores, des bandes originales et des répliques culte sur le thème du polar, le tout dans une ambiance festive et avec des lots à gagner.

Carnaval populaire de la Guill'

Début avril, la place Gabriel Péri sera investie par un grand carnaval proposant de se réapproprier collectivement l’espace public au cours d'un moment festif et musical. Au programme, une costumerie géante pour tous, de la musique, de la danse, du cirque, un monsieur carnaval à détruire et d’autres surprises.

Martine Bligny et Isabelle Leclercq

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 25 mars de 15h à 20h. Rencontre à la Galerie Imag'in entre les tableaux de Martine Bligny, fruits de la recherche d'une présence entrevue ou espérée, et des céramiques d'Isabelle Leclercq émergées de la superposition de rubans de terre, créant des formes organiques et figuratives uniques.

Impossible

(Théâtre)

D'après Erri de Luca, mise en scène de Fabrice Eberhard et Damien Gouy. Sur un sentier escarpé des Dolomites, un homme chute dans le vide. Derrière lui, un autre homme donne l’alerte. Ce qu'il ne savent pas, c'est qu'ils étaient compagnons du même groupe révolutionnaire quarante ans plus tôt et que le premier avait livré le second et tous ses anciens camarades à la police. Petit à petit, l'interrogatoire se transforme en un dialogue et devient une réflexion sur l’engagement, la justice, l’amitié et la trahison.

Reperkusound : Nuit 3

(Musique Electronique)

Soirée de clôture de l'édition 2026 du Reperkusound, avec à l'affiche Étienne de Crécy, Jasmine Not Jafar, Laurele2n, Le B Vs 13, Skone & Protokseed, Eniram, Kurfoolin, Nochichi., Sibel, Sofiasca, Ataww, Frctle, Jynx, Cloudhead et Vell.

S.society x Bcco

(Musique Electronique)

Le label berlinois Bcco, spécialisé dans la techno, investit le Sucre avec ses DJs Ciel., MRD et Supergloss, qui se relaieront aux platines pour faire vibrer le rooftop à coups de sonorités electro & breakbeat, EBM ou encore ghetto tech et hardgroove.

This is disco

(Soul & Funk)

Soirée en deux ambiances marquées : dans la grande salle, la place sera faire au Disco, à la Dance et aux musiques des années 1980 et 1990 avec Vyktor Nova qui sera présent toute la nuit, et dans la petite salle, Terror Mike fera fumer les platines avec du Hip-hop et du RnB Old School.

Pôle Lyrique d'Excellence

(Classique et Lyrique)

Dans cette carte blanche aux lauréats de la promotion du Pôle Lyrique d’Excellence, ayant pour but de permettre l’insertion professionnelle de jeunes artistes lyriques, ces derniers interprèteront un concert autour de compositeurs italiens du XIXe siècle.

Les Quais du Polar

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa vingt-deuxième édition, les Quais du polar adoptent la thématique des chercheurs d'histoire, entre science et fiction, pour célébrer la recherche des auteurs et autrices de polar, qui partagent le goût de l'exploration et de la vérité avec les personnes issues des domaines scientifiques.

Notre avis : Quais du polar explore cette année le thème des "frontières". Pour cette journée inaugurale, une pluie de rencontres prévues avec Maylis de Kerangal qui visite "l'anti-polar", James Ellroy qui dissèquera l'Amérique du crime, ou encore les affaire sensibles de Fabrice Drouelle. Sans oublier de nombreuses tables rondes avec Sandrine Collette, Olivier Norek et bien d'autres.

Projection de courts métrages

En partenariat avec le festival Quais du Polar, le Théâtre de l'Uchronie accueille une séance de projection de courts-métrages. Au programme, six réalisations dans lesquels les protagonistes tombent le masque et révèlent leurs secrets les plus sombres. Les projections seront séparées par des quiz avec des livres à la clé.

Downstater

(Rock & Pop)

Un mois après la sortie de leur dernier single Cage Fight, les Québécois de Downstater mélangent des mélodies punk épiques à des performances live énergiques pour un résultat dans le style de Rage Against the Machine et The Offspring.

Morgane Caussarieu

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son livre Génération Body Horror. Si les réalisatrices Julia Ducournau et Coralie Fargeat ont remis au goût du jour le genre du body horror, ce dernier possède une histoire riche, que ce livre propose d'explorer du XIXe siècle à nos jours, en exhumant des pépites méconnues au passage.

Hallucinations Collectives

Comme chaque année, Hallucinations Collectives propose une vision différente du cinéma, en valorisant des cinéphilies méconnues. Entre films de patrimoine, avant-premières et films inédits, près d'une trentaine de projections est prévue cette année, en plus de la compétition de courts-métrages et d'une exposition.

Notre avis : Culte depuis près de 20 ans, le festival Hallucinations Collectives, revient avec leur sélection unique de films rares, oubliés ou décalés. Toujours fidèles à leur esprit frondeur, l'événement mêle cette année découvertes marginales et grands noms du cinéma bis, pour une édition aussi singulière que jubilatoire. Le festival s'ouvre au Comœdia avec Cloud, le nouveau film de Kiyoshi Kurosawa, dystopie dans un monde ultra connecté.

Manon Lescaut

(Classique et Lyrique)

De Giacomo Puccini, direction musicale de Sesto Quatrini, mise en scène d'Emma Dante, 2h45, dès 15 ans. Le Chevalier des Grieux et la jeune Manon tombent amoureux au premier regard, et s'enfuient ensemble. Mais Manon abandonne le jeune Chevalier pour le riche Géronte. Lorsque ce dernier comprend qu'elle aime toujours des Grieux, il dénonce les amants et la jeune femme est condamnée à l'exil.

Notre avis : À 34 ans, Giacomo Puccini signe l'un de ses plus beaux opéras avec Manon Lescaut d'après un roman de l'abbé Prevost. Manon veut jouir de la vie et entame une passion déchirante et désespérée avec Des Grieux. Les voix de Chiara Isotton et de Ricardo Massi s'entremêleront aux couleurs envoûtantes d'un orchestre omniprésent, Puccini réussissant ici à synthétiser son héritage de Verdi avec Wagner ou même... Bizet ! La Sicilienne Emma Dante signera la mise en scène, avec son goût prononcé pour une poésie brute et des images scéniques puissantes.

Rym Dousty

(Humour & Café Théâtre)

Actuellement en tournée en première partie de Nawell Madani, Rym Dousty rôde son tout premier spectacle. Entre galères, débrouille et jobs alimentaires, elle raconte les coulisses de son parcours sans filtre et évoque le rapport au corps, les transformations, les injonctions, l’intime et la féminité.

Le tour du monde de Patachon

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Jean Félix Milan, par la compagnie Tsemerys, 30 min, dès 2 ans. Le petit chaton Patachon part faire le tour du monde à bord de l’avion de la Fée des saisons. Une aventure rythmée et musicale qui invite les plus petits à bouger, danser et explorer d'autres cultures tout en s'amusant.

Jon

(Théâtre)

Écrit par Richard Bach, mise en scène de Julien Gauthier, 50 min, dès 6 ans. Dans cette adaptation du classique de la littérature américaine, un acteur, seul en scène, raconte une histoire tout en suggérant les lieux, les personnages, les situations et les rebondissements.

Happysticides

(Théâtre)

De Maëlle Fresneau, par la compagnie Theatrum Brothers, 35 min, dès 3 ans. Dans une vallée pleine de fleurs et de soleil, une ruche abrite de petites abeilles très organisées, guidées par leur reine. Un jour, des frelons arrivent et une bagarre éclate entre les deux espèces. Mais aucune d'elles ne se doutait qu'un ennemi encore plus redoutable les menaçait, face auquel elles devront joindre leurs forces.

Magic Mardi

(Musique Electronique)

Nouvelle édition des Magic Mardi, qui laissent la place aux artistes émergents de la scène locale sur le rooftop du Sucre avec une programmation surprise chaque semaine.

Blind test du Zinc - Night Fever

(Jeux)

Pour fêter l'arrivée du printemps et des beaux jours,  le Toï Toï voyage dans le temps pour organiser un blind test sur le thème « Night Fever » ! Les participants seront divisés en équipes, et les premières remporteront des prix.

Youn Sun Nah

(Jazz)

Depuis plus de vingt ans, la chanteuse sud-coréenne Youn Sun Nah peint le monde avec une palette vocale chargée de nuances et de délicatesse, une recette qui séduit un public large, bien au-delà des frontières du jazz. Deux mois après la sortie de son treizième album Lost Pieces, la voici à l'Auditorium de Lyon, accompagnée d'un nouveau groupe.

Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart

(Conférences)

En partenariat avec la Société philharmonique de Lyon, l’Auditorium-Orchestre national de Lyon propose au cours de sa saison plusieurs rendez-vous avec des musiciens, musicologues et conférenciers reflétant la richesse musicale de la saison. Cette fois-ci, les projecteurs seront braqués sur Mozart et son opéra Don Giovanni.

Goupil et Kosmao

(Théâtre)

D'Étienne Saglio, 40 min, dès 5 ans. Nouveau venu incontournable dans le monde de la magie, Étienne Saglio met en scène un renard rebelle et un magicien qui composent un duo cartoonesque aussi féérique que comique, entre music-hall et marionnette. La star, ce n’est pas le prestidigitateur, c’est l’animal.

Notre avis : Grand nom de la magie contemporaine, Étienne Saglio a conçu, avec Goupil et Kosmao (soit le nom de l'assistant renard et celui du magicien), une petite forme cabaret de 30 minutes destinée au jeune public (à partir de 5 ans) d'une inventivité et d'une intelligence folles. Ici, l'humour est le moteur du récit, porté par ce duo involontairement comique qui fait littéralement s'esclaffer les enfants. Et les plus grands.

La sortie

(Théâtre)

Par la compagnie du Genévrier, 35 min, dès 3 ans. Lison se perd dans un établissement lors d’une sortie scolaire. En essayant de retrouver son chemin, elle croisera le chemin d'un gardien farfelu, d'une balayeuse intrépide ou encore de Grabouille, un petit être conteur qui joue avec les mots et jongle avec les notes, qui l'aideront tour à tour.

HIstoires de Zoziaux et autres bestioles

(Théâtre)

De Francis Boutté, 40 min, dès 4 ans. Sur scène, Francis Boutté s'affaire à raconter pourquoi les font tant de choses qui nous échappent : pour que les conteurs, à coups de cui-cuis, de coin-coins, de hi-hans et de meuhs, puissent raconter de belles histoires en paroles, en chanson et en musique.

Steve Gunn

(Rock & Pop)

Cinq mois après la sortie de son septième album, Daylight Daylight, Steve Gunn sera à nouveau dans la cale du Sonic pour une nouvelle démonstration de rock folk légèrement expérimental dans lequel il a voulu capturer l’intimité du jeu en solo et le sentiment de possibilité qui jaillit lorsqu’il s’assoit pour écrire.

Notre avis : Depuis son dernier passage en ville en 2024, Steve Gunn ne s'est pas contenté de rester spectateur des tragédies contemporaines, alimentant, au contraire, une œuvre qui ne vise pas un rééquilibrage pondéré, mais bien une forme de dissolution de la violence par la beauté. D'abord en août dernier avec Music for writers, œuvre instrumentale où les fragments sonores et les silences s'agencent en un espace ouvert, puis avec Daylight daylight, disque lumineux aux contours fluides, où sa folk rêveuse s'enrichit de délicates inflexions orchestrales.

Blues Pills + DeWolff

(Rock & Pop)

Venus tout droit de Suède, Blues Pills sont actuellement en tournée, deux ans après la sortie de leur quatrième album de blues-rock Birthday. Ils seront accompagnés des Hollandais de DeWolff, qui mêlent soul psychédélique, rock sudiste et gospel électrique.

Goupil et Kosmao

(Théâtre)

D'Étienne Saglio, 40 min, dès 5 ans. Nouveau venu incontournable dans le monde de la magie, Étienne Saglio met en scène un renard rebelle et un magicien qui composent un duo cartoonesque aussi féérique que comique, entre music-hall et marionnette. La star, ce n’est pas le prestidigitateur, c’est l’animal.

Notre avis : Grand nom de la magie contemporaine, Étienne Saglio a conçu, avec Goupil et Kosmao (soit le nom de l'assistant renard et celui du magicien), une petite forme cabaret de 30 minutes destinée au jeune public (à partir de 5 ans) d'une inventivité et d'une intelligence folles. Ici, l'humour est le moteur du récit, porté par ce duo involontairement comique qui fait littéralement s'esclaffer les enfants. Et les plus grands.

Le lapin et le ruisseau

(Théâtre)

De Manuela Malatestinic et Jean-Christophe Lacroix, par la Douce Compagnie, 30 min, dès 2 ans. Inspiré par la berceuse croate Zeko i potocic, ce conte en ombres et en musique raconte l'histoire d'amitié entre un lapin et son ruisseau à travers les saisons en explorant les émotions, les bruits, les musiques et les couleurs de chaque saison. Une nuit d'hiver, le ruisseau disparait, et le petit lapin se met à sa recherche.

Les aventures de Jocelin de St Omi Brejean

(Théâtre)

De Pascal Couleur, 40 min, dès 7 ans. Depuis son enfance, Jocelin rêve de devenir chevalier et s'entraîne dans la basse-cour au milieu des poules et des cochons. Au fil de son aventure, tantôt formidable, tantôt périlleuse, il va devenir page puis écuyer, avant de se faire adouber par son père.

Celeste

(Rock & Pop)

En près de vingt ans d'existence, les Lyonnais de Celeste combinent des éléments de sludge, de black metal et de post-hardcore pour un résultat intense. Trois ans après la sortie de leur huitième album Epilogues, les voici sur la scène du Transbordeur.

Pain Magazine

(Rock & Pop)

Réunissant le groupe lavallois Birds in Row et le duo Maelstrom & Louisahhh, Pain Magazine est la collision entre le post-harcore et la techno indus, une fusion fulgurante et instinctive.

Notre avis : Pain magazine n'est pas une simple rencontre pacifiée entre deux esthétiques : c'est une collision frontale, une conflagration où s'entrechoquent la rudesse douloureuse de Birds in Row et la froideur industrielle de Maelstrom & Louisahhh. Leur musique déploie une énergie capable de ravager l'espace et le temps. Cette brutalité n'est toutefois jamais gratuite mais reflète et sculpte les thématiques qui traversent le projet : l'antagonisme d'un monde extérieur gouverné par la violence et l'avidité, face aux conflits intérieurs qui rongent les corps et les psychés.

Arma Jackson

(Rap)

Inspiré aussi bien par Michael Jackson que par Charles Aznavour ou Coldplay, Arma Jackson crée un mélange de néo soul, de rap, de RnB ou encore de house, qu'il qualifie lui-même de « Baby Soul ». Deux mois après la sortie de son cinquième album No Man's Land, la voici sur la scène de la Rayonne.

Steph Strings + Emma Castellino

(Rock & Pop)

Entre blues, folk, influences celtiques et rythmiques percussives, Steph Strings crée des récita musicaux portant sur la nature, les émotions et l'aventure, le tout porté par un jeu de guitare au doigt plein d'énergie. La Lyonnaise Emma Castellino se chargera de la première partie, avec son univers pop/folk anglophone duquel elle tire une musique authentique et introspective, influencée par Sam Fender, Phoebe Bridgers et Lizzy McAlpine.

West Side Fest

(Musique Electronique)

Créé par des élèves de l'École nationale de musique de Villeurbanne, le West Side Fest s'invite pour la première fois au Toï Toï, et conviera pour l'occasion le trio Hermetic et leur mélange de post-rock et post-punk, Afterclub, oscillant entre le sludge, le punk hardcore, le stoner et le nu-metal, ainsi que Akathizie et leur rock alternatif énergique.

Mitja Tušek

(Peinture & Dessin)

De paysages surréalistes à des réinterprétations de personnages issus d'enluminures en passant par des masques abstraits, les travaux de l'artiste suisse Mitja Tušek représentent une quête sur les mécanismes de la vision et la persistance des formes.

Quatuor Soare

(Classique et Lyrique)

La salle Proton-de-la-Chapelle de l'Auditorium de Lyon accueille le Quatuor Soare, composé de deux violons, d'un alto et d'un violoncelle, pour interpréter le Quatuor n° 2 de Bartók et les 1er et 2e mouvements du Quatuor n° 2 de Bartholdy.

Luz Casal

(Sono Mondiale)

Découverte en France grâce à l’inclusion de deux de ses chansons dans le film Talons aiguilles de Pedro Almodóvar, Luz Casal a sorti son 17e album, intitulé ¡Bravo!, il y a quelques mois. La voici maintenant sur la scène de l'Auditorium pour un concert rendant hommage à ses grandes voix fétiches, de Mercedes Sosa à Dalida, en plus de partager ses titres incontournables.

Eve Cambreleng

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Après l'éclipse. À travers l’histoire de Mia, jeune femme militante féministe, cette bande dessinée met en lumière le burn-out militant, la colère et le découragement provoqués à la fois par les incompréhensions et les micro-agressions quotidiennes et par les dysfonctionnements et les injustices de notre société.

Les visiteurs du jeudi : Stéphane Segreto-Aguilar

(Conférences)

Comme chaque jeudi, Hôtel71 s'associe avec des professionnels de la culture et des médias pour échanger pendant une heure. Cette semaine, l'invité sera Stéphane Segreto-Aguilar, directeur du Relais Culture Europe, qui accompagne les acteurs culturels et créatifs dans le développement de projets européens et de collaborations internationales. Pendant une heure, il échangera autour des enjeux que connaissent les dispositifs de financement européens.

Charlie Haid

(Humour & Café Théâtre)

Dans Intensément mentaliste. Après une tournée dans toute la francophonie, Charlie Haid est de retour pour une nouvelle démonstration de son mentalisme, que ce soit en titillant le libre arbitre de plusieurs spectateurs ou en dévoilant les pensées d’inconnus sur scène.

Grandir m'inspire

(Théâtre)

Mise en scène de Gaëlle Fiore et Liz Buffet, par la compagnie Théâtre Même, 30 min, dès 6 mois. Destiné aux tout-petits et leurs accompagnants, ce spectacle met en scène un petit personnage dans un décor onirique pour traverser les grandes étapes de la petite enfance, de l’arrivée au monde jusqu’à l’acquisition du moi, le tout à travers les sensations, les émotions et le rapport à l’autre, à l’espace ainsi qu'à la matière.

Type Beat x Baked Party

(Musique Electronique)

Nouveau format du Sucre, Type Beat met à l’honneur les producteurs qui ont façonné le hip-hop. Pour cette première édition, le collectif Baked sera invité, et conviera ses DJs Lyele, 63Kluf, Kozy856, ainsi que les Lyonnais Izen et Slmvx.

23:59

(Musique Electronique)

Le collectif 23:59 débarque au Petit Salon pour une nouvelle soirée au lineup composé des DJs Gonzi, Jayron, Teksa et Dissonne dans la grande salle pour des sets oscillant entre techno, trance et hard techno, ainsi que Krimska accompagnée de Selected Dream Memories dans la petite salle, 100 % techno.

Tame Impala

(Rock & Pop)

Le printemps 2026 marquera le retour sur les routes pour Tame Impala, qui entamera une tournée à travers l'Europe, qui s'arrêtera notamment par Lyon, à la LDLC Arena, six mois après la sortie de son cinquième album Deadbeat.

Infected Rain + Butcher Babies + Black Spikes

(Rock & Pop)

Soirée en triptyque sous le signe du metal sous plusieurs formes avec Infected Rain, qui combine nu metal, metalcore et groove metal dans un style à la fois agressif et atmosphérique, Butcher Babies et leur metal moderne entre thrash, groove et attitude, ainsi que Black Spikes, qui ouvriront la soirée avec un son tranchant mêlant modern metal, metalcore et death metal mélodque.

Dorothée

(Chanson)

Quinze ans après sa dernière série de concerts à l'Olympia et Bercy, Dorothée reprend la route en avril avec une série de concerts dans toute la France pour partager les classiques de sa discographie, le tout entrecoupé de surprises.

Stony Stone

(Rap)

Stony Stone a émergé du treizième arrondissement de Paris en 2022. S'il a rappé pendant plusieurs années dans des styles plus conventionnels, il s'est pris de passion pour la 2-step, avant de sortir son premier EP Rouge Red Rosso en 2023. Quelques mois après la sortie de son second album Bougie dans le noir, le voici à la Machinerie, accompagné de Nesbo en première partie.

Stare at the fire + ChessTown + Wat3rf4ll

(Rock & Pop)

Entre metalcore et metal progressif, les Lyonnais de Stare at the fire, les Stéphanois de ChessTown et les Mâconnais de Wat3rf4ll feront trembler les murs du Toï Toï toute la nuit, avec des sons lourds et atmosphériques.

Leopold et Amadeus

(Classique et Lyrique)

Par les musiciennes et musiciens de l’Orchestre national de Lyon, 50 min. Quatre musiciennes et musiciens de l’Orchestre national de Lyon investissent la salle Proton-de-la-Chapelle pour y interpréter la Sonate à trois en sol majeur de Leopold Mozart, et le Quatuor avec piano n° 2 de son fils Wolfgang.

Isha et Limsa d'Aulnay

(Rap)

Sorti en décembre dernier, le volume 2 du projet Bitume Caviar d'Isha et Limsa d'Aulnay poursuit une collaboration qui a commencé en 2020. Ici, les deux rappeurs continuent d'échanger les références, entre le blues du voyou repenti et la vie de trentenaire (bientôt quadragénaire).

Notre avis : Loin du buddy movie artificiel, la fusion entre Isha et Limsa d'Aulnay célèbre le triomphe d'un rap d'adultes, technique et désabusé, formant un pont entre la Belgique et la France. Isha, nourri par la rigueur implacable de sa trilogie La vie augmente, apporte cette gravité rocailleuse, tandis que Limsa, fort de sa trilogie Logique, injecte une souplesse technique et un second degré salvateur. Avec le projet Bitume caviar, ils réactivent l'imaginaire d'un duo complémentaire, où la rime multisyllabique sert à décortiquer la névrose du quotidien et le temps qui passe.

Guénaëlle de Carbonnières

(Photographie)

Dans cette nouvelle exposition de la fondation Bullukian,  la photographe Guénaëlle de Carbonnières est à l'honneur, et présentera une sélection d’œuvres réalisées dans le cadre de sa résidence artistique au musée des Arts décoratifs de Paris en avril 2025, qui lui notamment permis de revisiter d’anciens fonds photographiques conservés dans les collections afin de créer de nouvelles pièces, entre photo et sculpture.

En attendant Bojangles

(Théâtre)

D'après Olivier Bourdeaut, mise en scène de Victoire Berger-Perrin, 1h15. Une petite famille vit tranquillement sa vie et les deux parents sont fous l'un de l'autre, et leur quotidien est dicté par la mère, qui déborde d'énergie. Cependant, un jour, elle ira trop loin, et le père et le fils devront faire tout leur possible pour éviter l'inéluctable.

Stéphanie Kry

(Photographie)

Vernissage le 20 mars à partir de 16h. Ancienne musicienne, Stéphanie Kry restitue la musique de la nature sur des fibres naturelles, sur lesquelles elle appose des feuilles et des fleurs pour fixer l’imprévisible entre la vapeur, le tissu et les tanins qui libèrent des motifs organiques fins.

Philippe Hortala

(Peinture & Dessin)

En 1985, à 25 ans, Philippe Hortala a entrepris de réinventer la peinture au rouleau : au lieu de le tenir à la main, il s'est emparé d'un rouleau compresseur pour imprimer neuf linogravures en cinquante exemplaires. 28 ans après sa disparition, la galerie Henri Chartier lui dédie une nouvelle exposition mettant cette série à l'honneur.

Thomas Croisière

(Humour & Café Théâtre)

Dans La comédie contre-attaque. Après le succès de son premier spectacle Voyage en comédie, Thomas Croisière a décidé d'en faire une suite afin d'analyser avec humour le phénomène des suites au cinéma, des succès aux ratés, le tout parsemé d'anecdotes et de souvenirs personnels.

Filles d'Elle

(Danse)

Chorégraphie de Laurie Billotet, par la compagnie Sohan, 55 min, dès 6 ans. Mi-humaines, mi-divines, les filles d'Elle sont des créatures mythologiques hors du commun qui vengent les abus et les abominations. Nées dans le sang, elles coupent court, rendent justice et font faisant couler un sang régénérant et nourricier pour leur grande mère, la terre. Inspiré des danses traditionnelles orientales, ce spectacle explore les vicissitudes, écueils et forces humaines qui nous traversent aussi bien au cœur du microcosme familial que dans une société mondialisée.

Battle de Vaulx International #10

(Danse)

Dixième édition de la battle de danse internationale de Vaulx-en-Velin ! Pour fêter cet anniversaire comme il se doit, le collectif Street Off a convié des danseur·euses venu·es des quatre coins de la planète pour un show de 2h30.

Sea bemol

(Théâtre)

De Véronique Benaiche, par la compagnie Les géantes bleues, 25 min, dès 18 mois. Une balayeuse chargée d’entretenir une dune récolte les sacs en plastique qui l’envahissent. Ses diverses trouvailles, allant du bateau de papier à la tétine en passant par le ballon, lui inspirent des chansons et des jeux de doigts. Sa passion pour la mer l'embarque au large sur une mer peu agitée pour partager ses rêves marins.

Plavace x Blob

(Rap)

Les collectifs Plavace et Blob joignent leurs forces pour organiser une soirée all night long au Transbordeur ! À l'affiche, Bloodysanji, Idée Noire, Coeurco, Binks La Cheuf' et Xo, pour un lineup entre rap et trap, aux influences de musiques électroniques, de nightcore et de l'internet des années 2000.

R.A.W x Grünt

(Rap)

En partenariat avec l'émission R.A.W. (Réseaux d’Amélioration de Wikipédia) de David Bola, le collectif Grünt monte sur le rooftop du Sucre pour une soirée autour du jersey club avec Sam Tiba, l’un des premiers français a avoir exploré le genre, la DJ Mystique et le rappeur Implaccable.

This is techno (Rave)

(Musique Electronique)

Soirée sous le signe de la techno avec une invasion de la grande salle du Petit Salon par les DJs Marquise, ZO.5, Moupe et Hermos. La petite salle sera quant à elle investie par Try pour un set entre techno, hard techno et hard dance.

Keren Ann

(Chanson)

Pour célébrer ses 25 ans de carrière, Keren Ann a sorti l'année dernière son dixième album, intitulé Paris Amour, un nouvel opus où l'élégance du jazz rencontre l’énergie brute du rock indie. Le théâtre des Célestins l'accueille, entourée de musiciens pour entamer un voyage entre ses nouveaux titres et ses classiques incontournables.

Steve Waring

(Chanson)

À l'occasion du festival du Bruit des P'tits Cailloux, Steve Waring, figure de la chanson jeune public, monte sur la scène de Sous le Caillou pour revisiter les incontournables de son répertoire avec de nouveaux arrangements.

Captain Stambolov + Yalεli

(Sono Mondiale)

Après 13 ans, un EP et 3 albums, l'ensemble Captain Stambolov décide de s'arrêter là et de remiser son mélange de sonorités modernes et de musiques traditionnelles des Balkans. Ils donneront tout de même un dernier concert au Toï Toï, en compagnie du trio Yalεli, qui explore les musiques et danses traditionnelles des îles grecques de la mer Égée.

Yi-Ping Yang

(Classique et Lyrique)

Originaire de Taïwan, Yi-Ping Yang investit l’amphithéâtre de l'Opéra de Lyon avec un concert au croisement des percussions contemporaines et des arts visuels, mais aussi de l’intime et du politique, de nos sensibilités individuelles et des grands tumultes de notre époque.

Louis Pelosse

(Rencontres et Dédicaces)

Pour son roman graphique La Statue de Gilgamesh. Dans l'antique cité d'Ourouk, Gilgamesh fait bâtir une statue colossale censée le rendre éternel. Anzi, jeune poète illettré, arrive en ville pour apprendre à écrire et transmettre le récit qu'il a imaginé. Il tombe amoureux de Siskur, une révolutionnaire qui souhaite faire tomber le roi. Il s'engage alors à ses côtés, animé par l'espoir d'accéder à un scribe du palais pour graver son récit.

Tehem

(Rencontres et Dédicaces)

Pour sa bande dessinée Les grandes personnes - Récits du naufrage de la Belle Héloïse. Lors de son premier voyage en direction de l'Europe, le bateau d'Émilien, héritier d’une plantation dans les Caraïbes, fait naufrage à cause d'une terrible tempête. Avec pour seule compagnonne Prudence, une vieille esclave, il part à la découverte de l'île sur laquelle ils se sont échoués. Ce qu'il ne sait pas encore, c'est qu'elle est peuplée d'une tribu de femmes géantes.

Face au chaos informationnel, quelles sont les conditions nécessaires d'une réalité commune ?

(Conférences)

Le Sucre accueille la fondation Wikimédia ainsi que plusieurs experts, journalistes et acteurs du numérique pour s'interroger sur l'espace informationnel numérique, qui n'est aujourd'hui plus qu'un canal de diffusion mais un écosystème vivant régi par des algorithmes.

Tout vu : les sorcières au cinéma

(Conférences)

En écho à l'exposition Merveilleux Moyen Âge, la médiathèque du Bachut accueille une conférence sur la figure des sorcières et leur représentation au cinéma comme dans les séries, de la méchante marâtre des dessins-animés Disney aux exemples modernes de plus en plus indépendants.

Bob Ba

(Photographie)

Vernissage le 7 avril. Pour sa première exposition de 2026, le photographe Bob Ba se focalise sur les racines de ses sujets pour revenir aux fondements de la photographie. Au programme, le portrait dans différentes variantes, du noir et blanc à la couleur, du détail au plan large, le tout dans des environnements variés.

Arts en scène

(Théâtre)

Les élèves de troisième année à l'école Arts en scène investissent le théâtre des Marronniers avec un spectacle de leur création, conçu en carte blanche pour se confronter à l’exigence de la création et appréhender la mise en scène.

Malice en couleurs

(Théâtre)

De Valérie Millerioux et Virginie Boudot par la compagnie l’Epique Epok, 30 min, dès 18 mois. Entre peinture et papier, ce spectacle mêle théâtre, conte et comptines et emporte le public dans l'histoire de Malice, une petite fille gardienne de la plus petite des plus petites forêts. Un jour, Papy Papillon, le plus vieux et le plus grand de tous les papillons, a disparu. En enquêtant sur sa disparition, elle va également découvrir que les animaux se sont fait voler une partie de leur couleur.

Rends-toi conte

(Théâtre)

De Valérie Millerioux et Virginie Boudot, par la compagnie l’Epique Epok, 50 min, dès 6 ans. Brindeu, l’intérimaire du monde merveilleux et sa colocataire Tenthaâative sont appelées pour un cas d’urgence : la fin d’un conte est en danger. Cette fois-ci, l'héroïne d'un conte a disparu. Bien qu'elles aient l'habitude de ce genre de situations, elles vont devoir se retrousser les manches pour y arriver.

S. society

(Musique Electronique)

Nouvelle session dominicale sur le rooftop du Sucre, avec cette fois-ci Âme et sa musique aux confluences de Detroit, Chicago Berlin et Paris dans un set live, Curses, également en live, qui n’hésite pas à explorer les recoins les plus sombres de la disco, de l’EBM ou encore de la new wave, ainsi que Cornelius Doctor et It is Marg.

Morgane

(Humour & Café Théâtre)

Dans Morgane va au-delà. D'un naturel pragmatique, Morgane dresse dans son nouveau spectacle le tableau d’une société qu’elle ne comprend pas toujours, entre autodérision et fatalité.

Arcadi Volodos

(Classique et Lyrique)

Dix ans après son dernier passage à L'Auditorium de Lyon, le pianiste russe Arcadi Volodos est de retour sur sa scène, afin d'y interpréter les Mazurkas, le Prélude et la Sonate n° 2 de Chopin, ainsi que la Sonate n° 21 de Schubert.

James K

(Rock & Pop)

Grâce à son approche éclectique et expérimentale de la production, James K redéfinit constamment son identité musicale mêlant production, conception sonore et art visuel, et explore des thèmes liés à l'identité et au soi numérique. Quelques mois après la sortie de son dernier album Friend, la voici sur la scène du Transbordeur.

Magic Mardi

(Musique Electronique)

Nouvelle édition des Magic Mardi, qui laissent la place aux artistes émergents de la scène locale sur le rooftop du Sucre avec une programmation surprise chaque semaine.

Nina Garcia + De Mond + Zu

(Jazz)

Première soirée de l'édition 2026 du Récif Festival, qui promet de commencer en grande pompe avec Nina Garcia et sa création autour de la guitare électrique à mi-chemin entre musique improvisée et noise, De Mond et leur musique avant-garde synthétisée, sans oublier le trio italien Zu et leur mélange de rock progressif, de jazz, de musique industrielle et de métal, le tout avec une pointe de punk.

Marion Rampal

(Chanson)

Un an après son dernier passage pour présenter son album Oizel, Marion Rampal revient dans l'amphithéâtre de l'Opéra de Lyon pour deux représentations différentes : une avec le projet Petite Maison, qu'elle a cofondé avec le musicien Aurélien Tomasi, et l'autre rendant hommage à la chanteuse, compositrice, poétesse, activiste et actrice Abbey Lincoln.

L'art de ne pas dire

(Théâtre)

Dans la continuité de son livre Le Pouvoir Rhétorique, le docteur en science politique Clément Viktorovitch apparaît pour la première fois au théâtre dans une fiction grinçante dans laquelle il incarne le conseiller en communication du Président de la République qui, après avoir été brutalement évincé, cherche à se venger. Son arme, une conférence, dans laquelle il décide de dévoiler tous les secrets qu'ils ont utilisés pour conquérir le pouvoir.

Miserere Luminis + Détresse + Stories Bones Tell

(Rock & Pop)

Deux ans après leur dernier passage au Rock'n Eat, , les Québécois de Miserere Luminis sont de retour pour la sortie de leur troisième album. Ils seront accompagnés de Détresse, un an après la sortie de leur dernier album Pessimismes. Les Lyonnais de Stories Bones Tell complètent cette affiche pour une soirée sous le signe du black metal.

Notre avis : Le trio québécois, après les deux premiers chapitres de son œuvre obscure Miserere luminis (2009) et Ordalie (2023), vient de produire Sidera, opus qui s'impose comme une masse sonore d'une précision ciselée. Leur black atmosphérique, d'une intensité incisive, délaisse la brume pour une noirceur de résonance, creusée dans la matière même du son. En cinq pièces d'environ dix minutes chacune, le groupe articule une matière profondément expressionniste, et dont le maximalisme laisse affleurer, en fragments épars, des contours progressifs, heavy, ambient et post-rock.

Laurent Ballesta

(Photographie)

En Méditerranée, au large du cap Corse, des centaines de cercles identiques s’étendent sur une grande plaine de sable à 120 mètres de fond. Un phénomène naturel qui a piqué la curiosité du plongeur-photographe Laurent Ballesta et qui a réuni une équipe entre 2021 et 2024 pour tenter de l'expliquer, et découvrir en même temps un paysage unique et des espèces jamais observées à cette profondeur.

Et sens

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Hypolite et Marina Aleo, 30 min, dès 3 ans. Deux amis, Augustin et Victorine, partent vivre des aventures dans un monde oscillant entre rêve et réalité. À travers plusieurs rencontres et péripéties, leurs certitudes vont être bousculées mais leur lien, plus fort que tout, les aidera à se sortir de toutes les situations.

Invitation à Lucrecia Martel

Figure majeure du Nouveau cinéma argentin, Lucrecia Martel a été révélée à l’international par son premier long métrage La ciénaga, sorti en 2001. L'institut Lumière l'invite en ce mois d'avril pour une petite rétrospective de son œuvre, entre fiction et réel, qui ausculte autant la mémoire que les enjeux contemporains de son pays.

Amel Bent

(Chanson)

Après un silence de 490 jour sans un mot sur les réseaux, sans interview et sans apparition télé, Amel Bent est revenue avec un huitième album en mai 2025, intitulé Minuit Une. Un nouvel opus brut et sans filtre, dans lequel elle décharge ses blessures, ses peines, ses forces, ses faiblesses et ses vérités. La voici en tournée pour le défendre, et passera par la Halle Tony Garnier.

Su Yuming

(Peinture & Dessin)

Ayant grandi en Chine dans les années 2000, Su Yuming explore, à travers ses tableaux, la condition d’une génération à la fois surexposée et insaisissable ; des êtres qui partagent un monde, celui des réseaux sociaux, des jeux vidéo, des mangas et de la mode streetwear, mais qui ne se fréquentent pas, chacun étranger derrière des écrans.

Tom Castinel

(Art contemporain et numérique)

Dans son travail, Tom Castinel développe une pratique d'installation qui s'appuie principalement sur le textile et le béton pour s'ancrer dans le geste et le faire pour soi, tout en cherchant à désacraliser les formes, affirmer une attention au savoir-faire artisanal et interroger notre rapport aux objets domestiques.

Notre avis : Si un titre est supposé condenser le sens de son contenu, l'opposition nominale d'Aigreur douce se retrouve constamment débordée par ce même geste. La rugosité des sculptures, nées des matériaux de récupération enrobés de béton et de patine bleutée, ne cesse d'abraser notre œil, imposant une matérialité qui résiste, ne cédant ni à la séduction ni à la transparence. Cette âpreté trouve aussitôt son contrepoint : la douceur des textiles, disposés comme des ponctuations sensibles dans l'espace, introduisant une modulation tactile du regard.

TH

(Rap)

Entre sonorités sombres, glitchs futuristes et une écriture imagée, TH a créé un nouveau style qu'il appelle la E-Trap et qu'il propose de découvrir sur sa mixtape éponyme ainsi qu'Algorithme, son dernier projet sorti plus tôt cet année.

Notre avis : TH est arrivé à point nommé pour revitaliser une trap à bout de souffle. Dans ses deux derniers projets (E-Trap et Algorithme), la précision de son flow électrise des productions métalliques et rugueuses. Il politise le genre dans un anti-égotrip qui dépeint un quotidien sombre en épurant l'esthétique pour mieux la réinventer sur un ton clinique davantage que nonchalant. Il fascine également par sa capacité à laisser affleurer une réelle sensibilité derrière sa voix imposante.

La quête médiévale : Les artefacts sacrés

(Visites)

Lors de cette balade sous forme de jeu de piste / jeu de rôle, les participant·es pourront suivre un parcours allant du vieux Lyon jusqu'à la Presqu'île tout en incarnant des personnages devant mener une enquête dans le Lyon du XIVe siècle.

Scapin : mode d'emploi

(Théâtre)

D’après Molière, mise en scène de Franck Morellon, 1h10, dès 8 ans. Un duo entreprend de jouer les Fourberies de Scapin de Molière, mais petit problème : elle pensait qu’ils seraient huit, lui savait qu’ils ne seraient que deux. Alors ils bricolent, inventent, rejouent les scènes, se contredisent, et arrivent parfois, par miracle, à vraiment jouer Molière.

Quel Cinéma !

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Yvan Lecomte, 50 min, dès 14 ans. Aujourd'hui, les studios Michel et Michel promettent la projection d’un film exceptionnel, mieux que tous les classiques du cinéma. Mais d’abord, ils doivent installer le son, le projecteur et l’écran tout en évitant la catastrophe, dans un joyeux bazar mêlant souvenirs heureux et gags visuels.

La prière du hamster

(Théâtre)

De Jacques Chambon, mise en scène de Jean-Rémi Chaize, 1h15. Deux hommes que tout oppose vont devoir plonger dans le monde de l’autre, ce qui les mènera vers des situations rocambolesques et un tourbillon d'absurdités.

Les imitatueurs

(Humour & Café Théâtre)

Aidés d'une palette de près de soixante imitations allant de Jane Birkin à Charles Aznavour en passant par Jean-Luc Mélenchon, Jean-Michel Aphatie ou encore Vitaa, Emma Gattuso et Thibaud Choplin évoluent dans l'histoire de France des années 2020, en l'opposant avec une vision archaïque issue d'une autre époque.

Metal immersion

(Salons et foires)

Culture metal, rencontres, animations...

Le mystère des anneaux

(Sciences et Histoire)

Au large du Cap Corse, plus de 1 400 anneaux formés par des algues calcaires constituent un ensemble unique au monde et abritent une grande biodiversité. À travers une quarantaine de photos et d'un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques entre 2021 et 2024, tout en racontant les techniques de plongée utilisées.

Cédric Vignon

(Street Art)

Également connu sous le nom de Gen_IArt, Cédric Vignon combine l'intelligence artificielle avec son imagination pour créer des trompe-l'œil donnant à voir les mondes cachés derrière nos murs.

Paname comedy club

(Humour & Café Théâtre)

En 2026, le Paname comedy club s'exporte au cours d'une tournée dans toute la France, qui passera notamment par la Bourse du Travail. Avec des artistes différents sur scène à chaque représentation, Emy, Umut Köker, Nick Mukoko, Meryem Benoua, Ilyes Mela, Fosko et Félix Junier composeront la délégation qui se produira devant le public lyonnais.

Primitive man + Kollaps

(Rock & Pop)

Pionniers du doom et du sludge, Primitive man déabrquent au Rock'n Eat pour venir à la rencontre du public lyonnais, un an après la sortie de leur cinquième album Observance. La première partie sera assurée par Kollaps et leur post-indus.

Notre avis : Laisser tourner un disque du trio étatsunien n'évoque en rien les gestes vortiqueuses d'une danse, mais plutôt l'attraction tragique d'un tourbillon marin. Observance, dernier opus d'un des groupes les plus massifs du panorama contemporain, ne déroge pas à la règle : sept pièces étirées, parfois jusqu'à quatorze minutes, qui s'imposent comme de véritables expériences nocturnes. S'en approcher, c'est accepter d'être mis à vif, de traverser la nuit sachant ne jamais pouvoir revenir en arrière. Ici, nul espoir, nulle lumière, aucune catharsis : la musique creuse et engloutit.

Le Grand Sacripant

(Humour & Café Théâtre)

Dans Andromède, Entre anecdotes personnelles et réflexions plus ou moins philosophiques, le Grand Sacripant rappelle avec son nouveau spectacle qu’il est parfois utile d’essayer de voir à travers les yeux des autres, et que cela peut même se révéler drôle par moments.

Barbara

(Danse)

Chorégraphie et mise en scène de Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault. Créé en 2024, ce spectacle voit la chorégraphe et danseuse Marie-Claude Pietragalla se métamorphoser en la chanteuse Barbara. Devenue son reflet vivant, elle transporte le public dans un univers poétique et mélancolique, entre danse et chanson.

Une merveilleuse créature

(Visites)

En écho avec l'exposition Merveilleux Moyen Âge aux Musées Gadagne, ces derniers proposent une visite contée, racontant l'histoire d'un petit griffon apprenant qu’il est un oiseau. Au fil de la visite, le jeune animal découvrira qui il est vraiment en observant et écoutant le papier, la pierre et le verre dans l’exposition.

Les gros patinent bien

(Théâtre)

De Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, 1h20, dès 10 ans. Comme des Laurel et Hardy des temps modernes, un homme en costume trois pièces passe tout le spectacle assis, tandis qu’un autre, en maillot de bain, s’agite autour de lui, brandissant des centaines de cartons racontant un voyage imaginaire à travers le monde. Il fait ainsi défiler des paysages, des personnages et même des animaux croisés au cours de cette drôle d’épopée. 

Notre avis : Un gros homme, statique sur scène, se lance dans un impressionnant voyage grâce à un maigre acolyte qui matérialise avec des cartons tout un tas d'accessoires, de paysages, de compagnons de route... Signé Olivier Martin-Salvan et Pierre Guillois, Les Gros patinent bien, cabaret de carton est un bijou burlesque au succès phénoménal mérité depuis sa création en 2020. Interview de Pierre Guillois à lire sur notre site (« faire marrer les gens, c'est notre travail ! » nous dit-il).

Doppler + Dirty Harry

(Rock & Pop)

Après quinze ans de silence discographique, le groupe Doppler est de retour avec un nouvel album, Pourquoi ce disque ?, dont ils célèbreront la sortie sir la scène du Périscope, accompagnés d'un DJ set par Dirty Harry.

Notre avis : On croyait leur trajectoire figée dans une archive, mais certaines forces ne se rangent jamais : elles se tassent, se minéralisent, pour resurgir ensuite sous une nouvelle forme, irréductible. La release party au Périscope, coup d'envoi du nouveau tour, est l'occasion pour le trio culte lyonnais de dévoiler des nouvelles stratégies de tension sonore marquées par la nécessité d'apparaître. Ce qui, pour nous toutes et tous, relève d'une heureuse - et bruyante - fortune.

Max Cooper

(Musique Electronique)

À l'origine chercheur en biologie, Max Cooper créé une musique gravitant autour de l'electronica, de l'ambient et de la techno, qu'il utilise comme toile de fond pour des live AV explorant les points de rencontres entre la science et la musique. Le voici au sucre pour un show de trois heures en lien avec son dernier album,  Feeling is structure, à sortir en mai prochain.

Notre avis : Issu d'un dialogue avec l'échelle monumentale du Royal Albert Hall, le projet autour du nouvel album Feeling Is Structure investit la scène comme un champ de forces, articulant rigueur compositionnelle et vertige perceptif. Si dans les notes d'intentions le musicien affirme que « Nous avons cette capacité remarquable de nous projeter dans le monde à travers les formes », ce nouveau live 3D/AV de trois heures apparait de ce fait comme une invitation à se dissoudre dans une topologie habitable, traversée de modulations sensibles et d'architectures sonores puissantes.

Yann Guillarme

(Humour & Café Théâtre)

Dans Libre ! Libre d’être un peu beauf, libre d’être un humain qui assume ses pensées et ses paradoxes, Yann Guillarme propose un nouveau spectacle dans lequel il partage ses réflexions sur le quotidien.

White dog

(Théâtre)

Mise en scène de Camille Trouvé et Jonas Coutancier, 1h35, dès 12 ans. Dans l’Amérique des années 1960, bouleversée par de violentes luttes raciales, un couple recueille un chien. D’apparence douce et affectueuse, il est dressé pour attaquer les personnes noires ; un récit sur la haine, le conditionnement et l’instrumentalisation sur fond de jazz.

Notre avis : Créé en 2017, White Dog de la compagnie Les Anges au Plafond, grand nom français de la marionnette, est un petit bijou de spectacle construit autour du roman Chien blanc de Romain Gary. Dans ce texte de 1970, l'auteur raconte comment, aux États-Unis avec son épouse Jean Seberg, il a recueilli un chien abandonné d'apparence affectueuse, sauf quand il croise une personne noire... Une œuvre forte, politique, qui, sur scène, a été habilement adaptée avec une scénographie en papier, de la vidéo, des jeux de lumière et de la musique live.

L'infiltré

(Théâtre)

Mise en scène de Océan et Flore Vialet, 2h, dès 14 ans. Mêlant conférence, dessin, drag, sketchs, témoignages, archives sonores et vidéos, l'humoriste et auteur Océan vulgarise ce que la science nous dit de la complexité de la sexuation et interroge la différenciation sexuelle, tout en questionnant les injonctions liées à la virilité, ainsi que la norme dominante de l’homme blanc hétérosexuel.

Notre avis : Seul-en-scène aussi drôle qu'engagé sur, pour résumer rapidement, le dimorphisme sexuel et la masculinité, L'Infiltré, du comédien et auteur transgenre Océan, est un immense coup de pied intersectionnel adressé aux réacs de tous bords aussi bien qu'une déclaration d'amour à la communauté queer, et notamment trans. Façon conférencier dans la première partie, Océan démonte toutes les obsessions de celles et ceux qui jugent son corps, délivrant ainsi de nombreuses informations capitales. Radical dans la forme (surtout dans la deuxième partie du spectacle), certes, mais on ne peut plus nécessaire.

La musique ne sert à rien

(Théâtre)

Texte de Gaël Dubreuil, Pierre Mer, mise en scène d'Élodie Chouicha, Gaël Dubreuil et Pierre Mer, 1h10, dès 12 ans. Un élu enthousiaste décide d’organiser le concert du siècle en engageant un jeune compositeur prometteur. Le problème, c'est que ce dernier n’a écrit que 2 minutes 43 de musique, et pas une note de plus ne veut venir. Le soir venu, ils devront improviser, entre dérapages incontrôlés, débats absurdes, envolées lyriques et crises de nerfs.

Thomas Marty

(Humour & Café Théâtre)

Dans Allez, la bise ! Dans son premier spectacle, Thomas Marty se demande comment on peut devenir un pré-Daron, et à quel moment les préférences passent du style au confort. Avec simplicité et une pointe de nostalgie, il embarque le public dans ses anecdotes à travers un spectacle d'observation sur le quotidien.

L'Abolition des privilèges

(Théâtre)

D’après Bertrand Guillot, mise en scène d'Hugues Duchêne, 1h15, dès 14 ans. Après avoir parlé de la politique actuelle, Hugues Duchêne plonge au cœur de la nuit du 4 août 1789, lorsque des jeunes députés sont venus à Versailles pour abolir les privilèges des bien-nés, un moment fondateur de la nation française.

Notre avis : De ce moment fondateur qu'est la fameuse nuit du 4 août 1789 ayant permis L'Abolition des privilèges, le metteur en scène Hugues Duchêne a fait un spectacle survolté pour un comédien. Un pan de l'histoire française réanimé façon one-man-show, Maxime Pambet changeant de rôle en quelques secondes pour enflammer un discours, rejouer un affrontement, délivrer une anecdote... Captivant.

Avant la tempête

(Danse)

Chorégraphies de Lucinda Childs, David Dawson et William Forsythe, 1h25, dès 12 ans. L'Opéra de Lyon convie les œuvres de trois grands chorégraphes pour créer un spectacle entre graphisme minimaliste et poésie du mouvement : Actus... de Lucinda Childs, The Grey Area de David Dawson et Enemy in the Figure de William Forsythe.

Notre avis : Le Ballet de l'Opéra se fend en trois... en trois chorégraphies signées respectivement Lucinda Childs, David Dawson et William Forsythe. Un programme éclectique, mais qu'on ne saurait trop vous conseiller pour (re)découvrir l'un des chefs-d'œuvre de Forsythe, Ennemi in the figure, créé en 1989 sur la musique cinglante de Thom Willems. Ruptures de rythmes, changements de lumière, déplacements d'éléments de décors : tout dans cette pièce pousse à l'urgence, au mouvement virtuose sur le fil du rasoir, au choc plastique et gestuel.

Koga One

(Street Art)

Spécialiste du portrait déconstruit, Koga One fusionne les formes humaines avec des dessins abstraits pour un résultat jouant avec les contrastes visuels. Dans cette nouvelle exposition pour SpaceJunk, il interroge la perception de l’identité en déformant une partie de ses sujets, forçant le spectateur à recomposer l’image mentale de ces inconnus.

L'évadation de la tour fatale enflammée

(Théâtre)

Texte de Romain Franklin, mise en scène d'Alexandra Volay, 1h15, dès 10 ans. Dans une grande tour de TV, un entretien d’embauche tourne au cauchemar lorsqu’un groupe de braqueurs fait irruption, déterminé à s’emparer d’un mystérieux coffre caché dans l’immeuble. Coincés à l’intérieur, Tom, un technicien, Benjamin, le PDG, et Emma, une candidate, doivent unir leurs forces pour échapper à cette prise d’otage.

La perruche

(Théâtre)

Écrit par Audrey Schebat, par la compagnie Art’Scenic, 1h, dès 10 ans. Un couple attend des amis pour le dîner, mais ceux-ci n’arriveront jamais… S’agit-il d’un accident, d’une séparation, d’un cambriolage ? À chercher les raisons de cette absence, l’homme et la femme se disputent au sujet du couple de leurs amis, remettant en cause les fondements de leur propre couple.

40+1

(Art contemporain et numérique)

Cette année, le CAP Saint-Fons souffle sa quarantième bougie et convie à cette occasion quarante et un·e artistes de la scène émergente française pour célébrer et de valoriser les artistes d’aujourd’hui, ainsi que celles et ceux qui ont contribué à écrire l'histoire du Centre d’art depuis sa création, avec plus de 80 œuvres réfléchissant sur le thème de l'artiste et sa précarité, ainsi que le centre d'art comme lieu institutionnel.

Jean-Rémi Chaize

(Humour & Café Théâtre)

Dans Après moi le déluge. Dans ce troisième spectacle, Jean-Rémi poursuit son travail d’incarnation de personnages pour disséquer les failles de l'être humain, avec une écriture ciselée et une grande théâtralité.

Notre avis : Troisième spectacle pour l'humoriste et comédien lyonnais qui, avec sa voix rauque et son sens de l'interprétation précis, croque avec merveille des personnages cabossés, parfois seuls, parfois cruels, parfois les deux.

Victoria Pianasso

(Humour & Café Théâtre)

Dans Reste simple. Avec son nouveau spectacle, Victoria Pianasso porte un regard sarcastique et sincère sur notre époque et la pression sociale mise aux femmes, à travers un stand-up grinçant, une panoplie de personnages hauts en couleurs et des parodies musicales.

Le sens caché des comptines

(Théâtre)

Texte de Benjamin Valière, mise en scène de David Tabourier, 1h15, dès 13 ans. En un peu plus d'une heure, Benjamin Valière décortique sept comptines, parmi les plus connues du répertoire enfantin, pour dévoiler leurs sens cachés. Entre viol, mort, torture et cannibalisme, ces chansons ayant bercé l'enfance de beaucoup se révèlent être plus sombres qu'il n'y paraît.

Naïm

(Humour & Café Théâtre)

Dans Chapitre 3. Avec sa plume affûtée et son humour caustique, Naïm aborde les expériences contemporaines, les relations humaines et les petits tracas du quotidien avec une approche à la fois drôle et introspective.

Le prix de l'ascension

(Théâtre)

De Antoine Demor et Victor Rossi, mise en scène de Julien Poncet, 1h20. Deux jeunes énarques aux origines sociales très différentes, Laurent et Brice, font leur carrière en parallèle et se jaugent, liés à la fois par l’amitié, l’amour et la rivalité la plus excessive. D’assistant à conseiller, de candidat à décideur, chacun d’eux aspire à devenir celui qui compte.

Delphine Dénéréaz

(Art contemporain et numérique)

Dans l’espace de l’artothèque de la Maison du livre, de l’image et du son, Delphine Dénéréaz invite à explorer les vestiges de Delfunland, un monde enfoui, dédié en son temps à l’amour et aux dauphins. Entre Cadillacs, fontaines, façades, boutiques de souvenir et chambres d’hôtel, le décor s’empare du réel pour inventer une expérience sensorielle inédite.

Monstres, démons et merveilles

(Visites)

En écho avec l'exposition Merveilleux Moyen Âge, le musée Gadagne organise une visite du cinquième arrondissement à travers trois histoires du Moyen Âge. Les participant·es revivront le couronnement du pape à Lyon, découvriront ce qu'était l'Ourgon de la Saône et rencontreront Saint Georges qui combat un dragon.

Quand l'architecture nous raconte le goût du médiéval

(Visites)

À travers cette visite en écho à l'exposition Merveilleux Moyen Âge, le musée Gadagne propose de remonter le temps et découvrir comment l’architecture médiévale a marqué la ville, des édifices religieux aux bâtiments civils, de l’abbaye d’Ainay à l’église Saint-Paul en passant par le Vieux Lyon.

Nicolas de Flüe

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Philippe Forget, par le Chœur d'Oratorio de Lyon, 1h30. Crée pour l'Exposition Nationale de 1939 à Zurich, cette partition retrace en trois actes la vie du saint suisse Nicolas de Flüe et la quête de l’unité de la Confédération Helvétique.

Notre avis : Il y a chez Honegger une gravité qui ne relève ni du pathos ni de la dévotion convenue, mais d'une tension éthique. Nicolas de Flüe, oratorio retraçant la vie de l'ascète et saint patron de la Suisse, en donne la mesure : une fresque où l'élan collectif se heurte à l'exigence du retrait, et la parole chorale, héritière d'une tradition contrapuntique, se resserre jusqu'à frôler le silence. Loin de tout pittoresque, cette « légende dramatique » (selon les mots de son librettiste Denis de Rougemont) grave les contours d'une idée radicale : celle d'une paix conquise par renoncement.

Monarques

(Théâtre)

Texte et mise en scène d'Emmanuel Meirieu, 1h40, dès 14 ans. Un parapentiste s’est lancé un défi : relier la région des Grands Lacs canadiens aux montagnes mexicaines du Michoacán. Un périple sur les traces de la migration saisonnière des papillons monarques,  la plus longue observée chez un insecte. Au même moment, un jeune homme tente la traversée inverse, du sud au nord, pour fuir la misère.

Grease is the Word

(Chanson)

En 1959 à la Rydell High School, située en banlieue de Chicago, Sandy y retrouve son amour d'été, Danny Zuko, désormais leader de la bande des T-Birds. Si elle est ravie de le revoir, Danny, lui, est plus préoccupé par sa popularité et son rôle de chef de bande que par les sentiments de Sandy. Grâce à l'aide des Pink Ladies, Sandy va réussir à s'imposer dans cette histoire d'amour pleine de rebondissements.

Louis Cattelat

(Humour & Café Théâtre)

Dans Arecibo. Avec cynisme et humour noir, Louis Cattelat évoque dans son premier spectacle plusieurs anecdotes, que ce soit des histoires de famille, de colonies de vacances ou de coiffeur, à qui il n'arrive pas à dire qu'il trouve sa coupe laide.

Notre avis : Louis Cattelat est l'un des noms prometteurs de la scène humoristique française, encore plus depuis qu'il est devenu chroniqueur dans l'émission Quotidien. La faute à un premier spectacle précisément ciselé, titré Arecibo, du nom d'un radiotélescope installé au siècle dernier à Porto Rico pour notamment tenter de nouer contact avec les extraterrestres. Stoïque face à son micro, il se place du côté du candide corrosif qui ausculte son monde en pestant sur ses congénères. Et galope entre humour d'observation, vannes sombres et saillies engagées versant progressiste et intersectionnel. Savoureux.

Susanne Kriemann

(Photographie)

Vernissage le 8 janvier à 18h30. À travers un concept élargi du document photographique, Susanne Kriemann explore les paysages comme des systèmes d'enregistrement analogiques des processus causés par l'homme. Conçue spécialement pour le Goethe Institut Lyon, l'exposition présente des affiches grand format et des soieries traitant des conséquences de l'exploitation minière de l'uranium.

Notre avis : Susanne Kriemann aborde le paysage comme une mémoire sensible, un espace où s'inscrivent durablement les transformations causées par l'activité humaine. Dans le Limousin, ancien territoire de l'extraction de l'uranium, l'artiste s'attarde sur les plantes qui ont investi les sols irradiés, non comme signes de réparation, mais comme surfaces d'enregistrement. Par le biais de photogrammes et de soieries grand format, lupins, fougères et genêts apparaissent tels des vestiges vivants. Une radiographie poétique et inquiète d'un monde postnucléaire, où la nature conserve autant qu'elle révèle.

Pierre Thevenoux

(Humour & Café Théâtre)

Dans Life coach. Actif sur les scènes de France depuis plusieurs années, Pierre Thevenoux s'est taillé une place grâce à sa capacité à manier plusieurs styles d'humour. Avec de nouveaux sketches en poche, il entame une nouvelle tournée pour rire des absurdités du quotidien.

Notre avis : Depuis quelques années, Pierre Thevenoux impose son nom et sa gueule « à bouffer du pâté au petit-déjeuner » dans le monde de l'humour en jouant la carte du gentil beauf. Et ça marche, tant l'homme maîtrise l'art de l'autodérision et de la complicité avec le public - on est tous le beauf de quelqu'un en gros. En début d'année, il a livré un nouveau spectacle baptisé Life Coach qui, au vu d'une date de rodage cet automne, s'inscrit dans la même veine que le précédent. C'est dans les meilleurs beaufs...

Quatuor Belcea

(Classique et Lyrique)

Composé de Corina Belcea, Suyeon Kang violon, Krzysztof Chorzelski et Antoine Lederlin, le quatuor Belcea montera sur la scène de l'Auditorium de Lyon pour un récital mettant à l'honneur les dissonances viennoises avec des airs d'Anton Webern, Brett Dean et Mozart.

Notre avis : La musique contemporaine est tellement rare dans la programmation de l'Auditorium qu'on se réjouit de la venue du Quatuor à cordes Belcea, spécialiste de la musique du 20e Siècle. On pourra ainsi découvrir les Cinq mouvements pour quatuor à cordes d'Anton Webern datant de 1909. Le compositeur y déploie les possibilités nouvelles de la musique atonale et n'hésite pas à créer les sonorités les plus étranges. Cerise sur le gâteau : notre compositeur australien fétiche, Brett Dean, dévoilera avec le Quatuor Belcea une nouvelle création !

Louis Cattelat

(Humour & Café Théâtre)

Dans Arecibo. Avec cynisme et humour noir, Louis Cattelat évoque dans son premier spectacle plusieurs anecdotes, que ce soit des histoires de famille, de colonies de vacances ou de coiffeur, à qui il n'arrive pas à dire qu'il trouve sa coupe laide.

Notre avis : Louis Cattelat est l'un des noms prometteurs de la scène humoristique française, encore plus depuis qu'il est devenu chroniqueur dans l'émission Quotidien. La faute à un premier spectacle précisément ciselé, titré Arecibo, du nom d'un radiotélescope installé au siècle dernier à Porto Rico pour notamment tenter de nouer contact avec les extraterrestres. Stoïque face à son micro, il se place du côté du candide corrosif qui ausculte son monde en pestant sur ses congénères. Et galope entre humour d'observation, vannes sombres et saillies engagées versant progressiste et intersectionnel. Savoureux.

Face à la mère

(Théâtre)

Mise en scène de Guy Cassiers, 1h30. Après vingt années passées en Afrique puis en Europe avec sa famille, une femme décide de retourner à Haïti, sa terre natale. Dans ce pays progressivement en proie à la violence puis au chaos, elle choisit de rester envers et contre tout, y devient enseignante, consacre sa vie à s’occuper des autres avant d'y mourir tragiquement.

Notre avis : Un homme, seul sur le plateau, évoque le souvenir de sa mère, assassinée en Haïti, et la douleur qui a suivi. En 2006, le comédien, metteur en scène et dramaturge Jean-René Lemoine a publié puis joué le texte Face à la mère. C'est ce même texte qu'il reprend aujourd'hui, avec la voix calme de celui qui ne veut pas imposer sa peine, dans une mise en scène humble, au cordeau, de Guy Cassiers, l'un des papes du théâtre européen. Pour un moment presque hors du temps.

L'Affaire « L.ex.π.Re »

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Métilde Weyergans et Samuel Hercule, 1h15, dès 13 ans. Inspirée de Phèdre, cette création raconte simultanément l'histoire de Natacha Wouters, qui s’apprête à jouer Phèdre au théâtre, et celle de Max, un homme mystérieux que l'on suit à travers ses pérégrinations nocturnes des terrains vagues aux beaux quartiers. Entre ces deux êtres que tout sépare, il y a « L.ex.π.Re », un fil invisible qui ne cesse de raccourcir.

Jean Couty

(Peinture & Dessin)

L'Antiquaille accueille une trentaine d’œuvres représentant l'attachement de l’artiste lyonnais Jean Couty, représentant de la peinture figurative du XXe siècle, à la ville de Lyon, avec au cœur de cette exposition Le Bénédicité (2, 26 m x 3, 60m), une toile monumentale de 2, 26 mètres sur 3, 60 datant de 1941.

Notre avis : S'inscrivant dans l'atmosphère recueillie d'un lieu propice à la contemplation, la nouvelle exposition monographique consacrée à l'artiste lyonnais prend vie dans les salles de l'ancien couvent de la Visitation de l'Antiquaille. Articulé en trois temps, le parcours s'ouvre sur les vues d'un Lyon bordé d'eau, avant de mettre à l'honneur le lieu tant aimé auquel l'artiste demeura attaché toute sa vie : le berceau paisible de l'île Barbe. La chapelle accueille enfin les vues d'églises romanes, réalisées dans une tension entre élan vital et rigueur constructiviste.

Au nom du ciel

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Yuval Rozman, 2h, dès 15 ans. Après Ahouvi en 2023, Yuval Rozman aborde le quatrième opus de sa Quadrilogie de ma Terre, une œuvre qui aborde le lien avec son pays natal et le territoire israélo-palestinien. Dans cet ultime épisode, il prend de la hauteur et met en scène le point de vue de trois oiseaux qui enquêtent sur l’assassinat d’un jeune Palestinien autiste de 32 ans, Iyad Al-Hallaq, tué par la police israélienne en 2020.

Notre avis : En plein dans l'actu mais avec décalage. Homme de théâtre israélien installé en France et très critique envers la politique de Benyamin Netanyahou, Yuval Rozman a choisi, pour le quatrième volet de sa série baptisée Quadrilogie de ma terre, de prendre de la hauteur en confiant le récit à trois oiseaux témoins de l'assassinat, en 2020, d'un Palestinien autiste par la police israélienne. Des oiseaux engagés, forcément, mais également délicieusement vulgaires, pour un spectacle en tous points surprenant et captivant.

Maria Angela Capossela

(Art graphique)

Vernissage le 10 mars à 18h30. Explorant le processus de la correspondance, Maria Angela Capossela cherche dans des archives locales pour trouver des lettres écrites par des personnes internées dans d’anciens asiles psychiatriques n'ayant jamais été envoyées. Ces écrits sont ensuite retranscrites à la main lors de sessions de travail collectif, puis ré-adressées à de nouvelles personnes s’engageant à y répondre. Une fois les réponses reçues, les correspondances imaginaires sont rendues publiques avec une forme de lecture individuelle, dans des contextes et des modalités diverses.

Sur le chemin

(Art graphique)

Vernissage le 10 mars à 18h30. Pendant plusieurs semaines, un groupe d’adolescents s’est initié à différentes techniques graphiques,  accompagnés par l’autrice illustratrice Emy Garcia pour réaliser un carnet de voyage en bande dessinée regroupant des petites histoires, réelles ou imaginaires pour raconter un trajet qui se révèle être une aventure.

Laurent Delaire

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 10 avril de 18h à 21h. Sur panneau de bois comme sur papier, Laurent Delaire crée des paysages monochromes aussi bien réalistes qu'éthérés. jouant avec les ombres et les lumières pour questionner les frontières entre présence et absence.

Sublime(s)

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Vanessa Larré, 1h40. Au cours d'un atelier théâtre en maison d’arrêt, Vanessa Larré rencontre Jeanne. Écrite à partir de cet évènement, cette pièce prend la forme d’une enquête intime qui va remonter le cours des événements du drame qui ont mené à la condamnation de Jeanne.

Notre avis : Une femme est incarcérée pour le l'homicide involontaire de son enfant. Si le sujet n'est pas très enthousiasmant, le projet de la metteuse en scène Vanessa Larré l'est. Il y a une dizaine d'années, elle montait "King Kong Théorie" de Virginie Despentes (passé au TNP), désormais, elle retient ses coups et s'approche au plus près de son sujet. Elle a commencé ce spectacle, créé aux Célestins fin avril, en 2016, en visitant des prisons de femmes. Sur scène, avec la géniale actrice Florence Janas, elle questionne la faute, la reconstruction, la capacité à se transformer et la réparation. On a hât

Une maison de poupée

(Théâtre)

D'après Henrik Ibsen, mise en scène d'Yngvild Aspeli et Paola Rizza, 1h20. Par amour pour son mari banquier et pour le sauver de sa maladie, Nora a contracté un emprunt illégal qu’il ne lui pardonne pas. Face à cette hypocrisie, elle préfère quitter son foyer et leurs trois enfants. Mi‑femme, mi‑oiseau, Nora se libère de son mariage avec grâce et conviction.

Notre avis : Metteuse en scène, comédienne et marionnettiste, la Norvégienne installée en France Yngvild Aspeli a choisi d'adapter la pièce culte du répertoire norvégien et européen qu'est Une maison de poupée d'Ibsen avec, forcément, des marionnettes. Un parti pris pertinent tant visuellement, la scénographie brouillant la frontière entre illusion et réalité, que sur le fond. L'aspect féministe du texte (une femme refuse d'être réduite au rôle de poupée par son mari) saute ainsi littéralement aux yeux, à l'image des immenses araignées convoquées sur scène.

Alan Croissant

(Art contemporain et numérique)

La nouvelle exposition d'Alan Croissant, A necessary escape, propose de creuser une brèche dans l’ordinaire pour trouver un passage secret derrière une surface et détourner les signes pour y glisser un souffle neuf à travers un détail, un objet détourné ou une couleur, comme une manière de tenir, de respirer et d’habiter autrement.

Notre avis : A necessary escape incarne l'articulation mouvante, instable, éolienne, d'une réflexion esthétique instiguée par l'expérience d'un travail dans une chocolaterie à la chaîne. À travers la subversion des matériaux présents dans l'environnement productif, l'artiste provoque la circulation du sens dans un espace expositif où la monochromie jaune se manifeste par l'entremise d'un choix précis et ponctuel. L'injonction à « faire du beau » du poste de travail se mue ici en geste libératoire, permettant au bruit de se tisser avec une ancienne comptine anglaise et au convoyeur d'exhiber son inutilité.

Le prix de l'ascension

(Théâtre)

De Antoine Demor et Victor Rossi, mise en scène de Julien Poncet, 1h20. Deux jeunes énarques aux origines sociales très différentes, Laurent et Brice, font leur carrière en parallèle et se jaugent, liés à la fois par l’amitié, l’amour et la rivalité la plus excessive. D’assistant à conseiller, de candidat à décideur, chacun d’eux aspire à devenir celui qui compte.

Pascal Bouteyre, Erich Zann et Jérome Meunier

(Photographie)

Entre portraits, paysages et expérimentations visuelles, la galerie Imag'in accueille les réalisations de Pascal Bouteyre, Erich Zann et Jérome Meunier pour une triple exposition.

Jean Jullien

(Peinture & Dessin)

Plus d'un an après son exposition Mermed, Jean Jullien est de retour à la galerie Masurel avec Les Critiques, nouvelle collection de ses derniers travaux entre peinture et sculpture, le tout avec une palette de couleurs donnant vie à ses créations.

Moguiz

(Humour & Café Théâtre)

Dans Coucou. En quelques mois, Moguiz est devenu un phénomène sur les réseaux sociaux grâce à sa galerie de personnages qu’il improvise et interprète avec une acuité aiguisée. À partir d'octobre 2025, il entame une tournée française pour faire vivre ses personnages les plus emblématiques sur scène.

Notre avis : Véritable sensation du web avec ses petites pastilles à perruques volontairement mal fagotées, Moguiz, plus d'un million de followers sur Instagram, est monté sur scène en début d'année dans un spectacle baptisé Coucou dont les premiers mois de représentations parisiennes ont affiché complet en un rien de temps. Le résultat est bancal, parfois hilarant, parfois poussif, mais en plein dans le style atypique de ce comique qui cherche davantage l'univers que la vanne pour la vanne.

Nôt

(Danse)

Chorégraphie de Marlene Monteiro Freitas, 1h, dès 14 ans. Entre profusion d’histoires et de détails, alliance des contraires et exploration de la figure du mal, la nouvelle création de la chorégraphe cap-verdienne Marlene Monteiro Freitas s'inspire des Mille et Une Nuits pour mettre en scène le duel entre la réalité et le désir, l’amour et la guerre, le grotesque et le sublime ainsi que l’aliénation et la liberté.

Notre avis : Habituée de la Maison de la danse, Marlene Monteiro Freitas y revient auréolée de sa nouvelle notoriété depuis qu'elle a créé Nôt dans la cour d'honneur du Palais des Papes du festival d'Avignon cet été. La Capverdienne met au cœur de Nôt (nuit en portugais) une attachante galerie de personnages peu raccord avec les normes : ça grommelle plus que ça ne parle, quand l'un articule dans un micro, la sono est coupée. Un autre se balade nu dans le public et étire le temps jusqu'à l'agacement de certains et une des danseuses, amputée des jambes, donne la réplique à ses acolytes.

Artagora : Faites entrer l'accusé, l'artiste devant la justice

(Conférences)

Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera l'art produit dans les tribunaux.

Nuit blanche minimaliste

(Classique et Lyrique)

De Philip Glass à Moondog en passant par Aphex Twin et Brian Eno, le pianiste François Mardirossian proposera un marathon de douze heures dédié à la musique minimaliste, avec des œuvres de compositeurs connus ou non.

Notre avis : La nuit du 7 mai à la chapelle de la Trinité se propose comme un rite minimaliste, une traversée de douze heures orchestrée par François Mardirossian, où le tempus nocturnum cesse d'être simple absence de lumière pour devenir l'espace même de l'écoute. Ce temps étendu, à la fois collectif et singulier, devient le refuge des gestes en spirale de Glass et des miniatures disloquées d'Aphex Twin, du lyrisme contemplatif de Hovhaness et du folklore urbain de Moondog. Pour se conclure avec les frémissements sonores de Lawalrée, dernier geste de sensibilité discrète.

Lucie Collot

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 27 mars à 19h. Dans un geste doux et spontané conjuguant des touches de couleur avec des motifs colorés pour absorber tout le vide du papier, Lucie Collot offre des images mettant en scène une nature infinie, foisonnante et fantasmée.

Geneviève Garcia Gallo

(Peinture & Dessin)

Avec cette nouvelle exposition à la galerie Françoise Besson, Geneviève Garcia Gallo s'éloigne des brumes mélancoliques de ses précédents travaux et ressuscite ici les paysages solaires de son enfance marocaine et méditerranéenne à travers la technique du fixé sous verre pour magnifier la luxuriance des plantes du Sud avec ses agaves, ses figuiers de Barbarie et ses mimosas.

Sylvie Benoit

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 14 mars à 18h. Avec sa nouvelle exposition Discorded love, Sylvie Benoit explore l’espace latent entre l’amour et le désamour, un projet né d’un moment de rupture personnelle et d’un état de décalage entre soi et le monde, exprimé à travers des photographies transfigurées, des œuvres vidéo performatives et une série de portraits.

Dialogues dans les collections modernes, hommage à Henri Lachièze-Rey

(Peinture & Dessin)

Pendant sept mois, le Musée des Beaux-Arts de Lyon met à l'honneur ses donations et acquisitions récentes dans un parcours renouvelé de ses collections modernes, entre Serge Poliakoff, Léopold Survage, Henri Valensi et bien d'autres, ainsi qu'un hommage au peintre lyonnais Henri Lachièze-Rey à travers trois de ses toiles.

Sara Thion

(Photographie)

Graphiste et photographe lyonnaise, Sara Thion invite à poser le regard sur les mutations du paysage marocain et la résilience des habitants qui y sont confrontés. Avec son exposition Machi Mouchkil, elle soulève les questions de l’attachement au passé et du changement inévitable porté par l’occidentalisation d’une des destinations privilégiées des Européens.

Nuits Sonores 2026 : Day 1

(Musique Electronique)

Nuits sonores est enfin de retour pour une 23e édition ! Lors de cette première journée, la Nef recevra Heinali et Andriana-Yaroslava Saienko en live, Carl Craig en B2B avec Seth Troxler, Mac Declos en B2B avec Ogazón et Anetha en B2B avec Vel. De son côté, la scène Soundsystem sera prise d'assaut par Sista Ajna, Mala, Beatrice M., et les duos Mad Professor/Sister Audrey et Beadbeat/Tikiman ainsi que dBridge en live, tandis que RIP Magic, Peaches, Fat Dog (tous trois en live), Belaria en B2B avec Kendal et Pawlowski en B2B avec Peterblue monteront sur la scène Outdoor. Et pour conclure le lineup, la nouvelle scène Darse sera investie par Sonia Calico, ainsi que Vannye, Scattered Purgatory, Gezan et Alex Wilcox en live.

Nuits Sonores 2026 : Nuit 1

(Musique Electronique)

En 2026, la Sucrière et ses alentours seront à nouveau l'un des terrains de jeu de Nuits Sonores. Pour cette première nuit de la 23e édition, la scène Central sera occupée par Amne en B2B avec Lisa More, Urumi, Paul Seul, Von bikrav et Lb aka Labat pour un set oscillant entre 70 et 150 BPM. De son côté, le Sucre accueillera No Plexus (en live AV), Aamourocean et Pleur (en live), Notinbed, Aleroj en B2B avec Isablu, 2AT et Nixss ainsi que Amne en B2B avec Lisa More. Finalement, la scène Club sera l'hôte de Nuage Rose, Asił, Cera Khin et le duo Gabber Eleganza & Yuta Umegatani.

En corps

(Photographie)

Conçue par des étudiant·es en sociologie, audiovisuel, photographie et arts du spectacle à l'Université Lumière Lyon 2, cette exposition met le corps en scène sous toutes ses coutures : expressif, épanoui, agressif, agressé, parodique, souffrant ou encore blessé.

Nuits Sonores 2026 : Day 2

(Musique Electronique)

Nuits sonores est enfin de retour pour une 23e édition ! Lors de cette deuxième journée, DJ_Dave (en live coding), Nathan Fake (en live AV), les duos Skream & Benga et Kirara & Krimska ainsi que 999999999 (en live) monteront sur la scène de la Nef, tandis que La Louve, Omar Souleyman, Baalti, Nikki Nair et DJ Fuckoff seront à la scène Soundsystem. La scène Outdoor sera investie par Xiaolin, The Sabres of Paradise et Roza Terenzi en live, ainsi que Ben Klock et Craig Richards en B2B avec Ivan Smagghe, et la scène Darse sera prise d'assaut par Mona San, Kiss Facility, Evita Manji et Net Gala en live, ainsi que Bogdan Raczynski pour compléter l'affiche.

Nuits Sonores 2026 : Nuit 2

(Musique Electronique)

Pour cette deuxième nuit de la 23e édition de Nuits Sonores, la scène Central sera occupée par Betïses, Matrakk, le duo Kittin & MCR-T, ainsi que Bad Boombox. De son côté, le Sucre accueillera le label Wsnwg et ses DJs Rødhåd, Dasha Rush, JakoJako et Ufo95. Finalement, la scène Club sera l'hôte de Carrier (en live), Ben Ufo et Miley Serious en B2B avec Hyas.

Kali Malone

(Musique Electronique)

Nuits Sonores s'invite à la chapelle de la Trinité en y invitant Kali Malone pour un live électronique, vitrine de sa musique patiente, rigoureuse et immersive, s'appuyant sur des cycles harmoniques évolutifs et des systèmes d’accordage singuliers laissant émerger des résonances émotionnelles latentes. En première partie, on pourra retrouver Vel et son ambient mêlant voix feutrées et textures subtiles.

Nuits Sonores 2026 : Day 3

(Musique Electronique)

La 23e édition de Nuits Sonores se poursuit avec une troisième journée au lineup composé de µ-Ziq et ID:Mora (en live AV), Kangding Ray (également en live AV), Haai en B2B avec Leftfield et DJ Gigola en B2B avec Busy P sur la scène de la Nef, tandis que la scène Soundsystem accueillera Hirma en B2B avec Mendi, Ayzoman, Scratchclart et DarkmanZulu en duo, Ehua et Flore en live et Nazar en live hybride. De son côté, la scène Outdoor sera prise d'assaut par Shibuuya! et Nova Fellowship en live, ainsi que Gyrofield, Four Tet et DjRum. Pour finir, la scène Darse sera investie par Zulu, Kukii, Anamanaguchi et Cortisa Star en live, ainsi que Blood of Aza en B2B avec Kavari.

Nuits Sonores 2026 : Nuit 3

(Musique Electronique)

Pour cette troisième nuit de la 23e édition de Nuits Sonores, la scène Central sera occupée par Solarce Brothers, Omoloko et Mochakk. De son côté, le Sucre accueillera Uzi Freja, LinLin et Cardozo en live, ainsi que DJ Pompompom et DJ Travella. Finalement, la scène Club sera l'hôte de Mohammed Vicente, Sonja Moonear et Optimo en B2B avec Paula Tape.

Nuits Sonores 2026 : Day 4

(Musique Electronique)

Avant-dernière journée de la 23e édition de Nuits Sonores, qui conviera Adrian Sherwood (en live AV), 808 State (en live), Amelie Ens ainsi que Rødhåd en B2B avec Tauceti sur la scène de la Nef, tandis que la scène Outdoor recevra Nati Boom Boom, Edna Martinez, LinaPary, Bclip (en live) et DJ Babatr. Retro Cassetta, Aïta mon Amour (en live), DJ Kore, Deena Abdelwahed et Acid Arab s'occuperont de la scène Outdoor, et Adiciatz, le quatuor Kelman Duran, AGF, Kianí del Valle & Theresa Baumgartner, le duo James Holden & Waclaw Zimpel, Arsenal Mikebe et Maara, tous en live, monteront sur la scène Darse.

Nuits Sonores 2026 : Nuit 4

(Musique Electronique)

Dernière nuit de la 23e édition de Nuits Sonores, et à cette occasion, la scène Central sera occupée par Juan Atkins, Ben Sims, Colin Benders (en live) et Nesa Azadikhah en B2B avec Sina XX. De son côté, le Sucre accueillera Noémi Büchl et Jokkoo Collective, tous deux en live AV, ainsi que Powell en live et Benedikt Frey en B2B avec Nvst. Finalement, la scène Club sera l'hôte de Sindh en live, Gigi FM et Tsuniman en B2B avec Zara.

Baby Volcano

(Musique Electronique)

Entre concert-performance et comédie musicale punk, cette représentation spéciale de Baby Volcano, dans le cadre de la 23e édition de Nuits Sonores, propose de continuer sa réflexion autour du refuge, comme elle l'a abordé dans son dernier EP Supervivenxia, le tout posé sur son mélange de hip-hop et de musique électronique avant-gardiste.

Nuits Sonores 2026 : Closing day

(Musique Electronique)

Pour conclure cette 23e édition de Nuits Sonores, la scène Nef des Grandes Locos accueille Bethlehem (en live), Batu et Leeza Pritychenko (en live AV), Tri/xon en feat avec Aunty Rayzor et Kabeaushé (en live) et Sama' Abdulhadi. Laurent Garnier, DJ Nobu et le duo.Vril & Wata seront du côté de la scène Soundsystem, et Clémentine, Dumama (en live), Emma-Jean Thackray (également en live), Folamour et Tash LC s'occuperont de la scène Outdoor. Et pour finir l'affiche, Goupile, Lolo Retina, De Grandi et Lila Sky, tous en live, seront sur la scène Darse, sans oublier Dinamarca.

Bérengère Krief

(Humour & Café Théâtre)

Dans Sexe. Dans son nouveau spectacle, Bérangère Krief questionne avec humour notre consommation de la sexualité, et apporte un regard sensible sur la place du plaisir dans notre éducation qui prône souvent plus la prévention que l'extase, tout en abordant des questions de féminisme, d'identité et de relations.

Notre avis : Le nouveau one-woman-show de Bérengère Krief s'appelle Sexe : il parle donc, logiquement, de sexualité, de désir, de plaisir, d'épanouissement... C'est certes plaisant sur le moment, façon orgasme rapide, mais très vite oublié ensuite, la faute à un ensemble peu original et souvent attendu que ce soit côté jeu, écriture ou univers.

Artagora : Giovanni Bellini, les madonnes sensibles

(Conférences)

Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera le peintre italien Giovanni Bellini, considéré comme le précurseur de l'école vénitienne, marquant la rupture définitive avec le style gothique prédominant à l'époque.

Liv Schulman

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 19 mars à partir de 18h. Inspiré par des évènements comme l'arrivée du câble en 1990 et le crash financier de 2001, le travail de Liv Schulman prend la forme de fictions filmées, de séries TV, de lectures-performances et d’écriture romanesque, avec en leur cœur des discours portant sur la place de la subjectivité dans l’espace politique et de la difficulté de lui accorder du crédit.

The gathering et Anneke Van Giersbergen

(Rock & Pop)

À l'occasion des trente ans de leur album culte Mandylion, The Gathering entamera une grande tournée européenne passant notamment par la Rayonne. Anneke van Giersbergen, vocaliste emblématique du groupe, sera également de la partie pour faire revivre la magie des morceaux de l’album.

Struggle

(Art contemporain et numérique)

La galerie Kashagan propose un triptyque regroupant les œuvres de Damir Radović, Ludovic Paquelier et Salim Fassi-Fehri pour une exposition abordant l'exil, racontant des histoires à partir d'images puisées dans des magazines, publicités et films, et interrogeant les dispositifs par lesquels le réel se trouve médiatisé et reformulé.

Tricky

(Musique Electronique)

Apparu pour la première fois en tant que MC sur le premier album de Massive Attack, Tricky est reconnu comme un membre fondateur de la scène trip hop de Bristol. Le voici maintenant sur la scène du Radiant-Bellevue, plus de trente ans après ses débuts.

Notre avis : Issu des marges de Bristol, nourri des sound systems, des fractures familiales et des nuits enfumées forgeant une voix chuchotée et tenue au bord de la rupture, Tricky a transfiguré le trip-hop en un art d'ombres et de vertiges. Entre mémoire heurtée et visions obliques, sa musique demeure constamment comme un territoire hanté, donnant lieu à des live redessinant chaque soir ses propres fantômes. Avertissement nécessaire : assister à ce concert, c'est accepter l'inattendu.

Jazzy Bazz

(Rap)

Après avoir fait ses armes au sein de la Cool Connexion et du collectif L'Entourage, Jazzy Bazz a entamé une carrière solo dont le sixième opus, Nirvana, est sorti en mars 2025. En pleine préparation de son prochain projet, intitulé Ivan, le voici sur la scène du Transbordeur.

Notre avis : Valeur sûre du rap francophone, Jazzy Bazz honore la discipline depuis près de vingt ans, d'abord en groupe puis en solo. Il est l'un des garants d'une exigence technique et lyricale jamais prise à défaut. Son dernier opus, Nirvana, disque planant aux airs de balade nocturne, le rapproche de l'univers de Laylow et de son esthétique virtuelle. Son introspection à cœur ouvert s'étoffe à travers des sonorités contradictoires, dessinant le chemin tracé par un artiste évoluant entre l'avant-garde et les racines du genre.

Nocturne (parade)

(Danse)

Mise en scène de Phia Ménard, par la compagnie Non Nova, 1h, dès 8 ans. Avec son dernier spectacle, Phia Ménard revient à son cycle des Pièces du vent pour lui apporter un quatrième volet en clair-obscur, embarquant petits et grands dans une traversée à travers l’obscurité, reflet des temps politiquement obscurs dans lequel nous sommes entrés.

Notre avis : Enfin, elle revient à ses pièces dites "de vent" ! Avec la création de Nocturne (parade) cet automne, la circassienne Phia Ménard renoue avec son immense talent à faire valser du plastique pour raconter rien moins que l'humanité. En cercle, entourée de ventilateurs comme dans L'Après-midi d'un foehn, devenu un classique du théâtre jeune public, elle s'empare du l'histoire du Roi des Aulnes que Goethe a transformée en poème. Il est question d'un petit garçon qui comprend avant les grands (aveuglés par un Trump démultiplié) les dangers qui rôdent. À voir dès 8 ans et bien plus encore !

Senflix

(Impro)

Inspirés par les plateformes de streaming, deux comédiens créent en direct les programmes dont ils ont toujours rêvé.

Jeu double

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier pour une exposition collective de leurs travaux explorant le tissu, le passage du temps et le cycle de la vie.

Notre avis : Deux lieux associatifs, Interface à Dijon et la BF15 à Lyon, proposent des expositions croisées qui permettront tour à tour de découvrir deux artistes lyonnais (Sabine Leclerq et Guillaume Perez) puis deux artistes dijonnais (Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier). Leurs œuvres se confrontent et s'adaptent aux espaces d'expositions pour des accrochages toujours singuliers. On attend beaucoup notamment des créations de Guillaume Pérez, que l'on avait pu découvrir à l'URDLA dernièrement, et pour qui la peinture doit se déployer au-delà de la toile et de la surface.

François Daireaux

(Photographie)

Vernissage le 7 mars à 18h30. Pendant plusieurs années, François Daireaux a arpenté en solitaire plus d’une centaine de villes chinoises très peu visitées par les étrangers et encore très peu documentées par les photographes. Commencé dans le Nord-Est du pays, son périple l'a mené jusqu'à la région du Xinjiang, où il est aujourd’hui devenu impossible de faire image.

Une merveilleuse créature

(Visites)

En écho avec l'exposition Merveilleux Moyen Âge aux Musées Gadagne, ces derniers proposent une visite contée, racontant l'histoire d'un petit griffon apprenant qu’il est un oiseau. Au fil de la visite, le jeune animal découvrira qui il est vraiment en observant et écoutant le papier, la pierre et le verre dans l’exposition.

Revoir les étoiles

(Cirque)

Mise en scène de Yaron Lifschitz, par l'Ensemble Circa, 1h15, dès 12 ans. Sur scène, douze acrobates et quatre musiciens reprennent les derniers vers de l'Enfer de Dante, dans lequel le poète émerge des profondeurs pour apercevoir à nouveau les étoiles. Ce moment, interprétable comme une renaissance, est revisité sous le prisme du cirque pour interroger la nature de l’optimisme et de l’espoir au cœur de temps obscurs.

Jean Batail, œuvres sur papier

(Peinture & Dessin)

Près d'un an après la dernière exposition lui étant dédiée, la galerie Henri Chartier accueille une nouvelle rétrospective de l'œuvre de Jean Batail, avec une quarantaine de travaux sur papier réalisées à la mine de plomb, et pour la plupart inédites.

Radio Live - Vivantes, Nos vies à venir, Réuni·es

(Spectacles Divers)

Depuis plus de dix ans, la journaliste Aurélie Charon mène le projet Radio Live. Son triptyque Vivantes, Nos vies à venir et Réuni·es questionne la possibilité de la réconciliation, en invitant à chaque fois trois personnes dont les récits et dialogues sont ponctués par de la musique live et des images ou des dessins. Pour cette édition 2026 des Nuits de Fourvière, elle sera présente pour les (re)présenter.

Billy Wilder, a good story

Pendant deux mois, l'institut Lumière passera en revue la filmographie du réalisateur autrichien Billy Wilder, s'étendant sur près de quarante ans à partir de la fin des années 1930. Au programme, 26 films, dont des grands classiques tels que Certains l'aiment chaud.

Hong Kong Cinéma

D'avril à mai, l'Institut Lumière rend hommage au cinéma hongkongais, un répertoire unique en son genre. Au programme, Jackie Chan, John Woo, Wong Kar-wai mais pas que, avec une sélection de 17 films répartis sur une vingtaine d'années.

MC Solaar & Youssoupha + Malaka

(Rap)

À l'occasion des Nuits de Fourvière, MC Solaar et Youssoupha se rejoignent sur scène pour concrétiser leur admiration mutuelle en revisitant leurs classiques et textes les plus marquants, accompagnés sur scène par un groupe aux sonorités hip-hop, soul et jazz. La première partie sera assurée par le duo Malaka, qui questionne en français, en anglais et en créole son métissage et sa double culture métropolitaine et guadeloupéenne.

Bertrand Belin + Yael Naim

(Chanson)

Placée sous le signe d’une chanson aventureuse et libératrice, cette soirée convie Yael Naim, revenue changée avec un cinquième album intitulé Solaire la voyant s’aventurer dans de nouvelles directions où se mêlent orchestrations classiques et sonorités électroniques, et Bertrand Belin, un an après la sortie de son huitième album Watt,  avec ses titres ondulant sous les claviers et les cordes.

Little Simz

(Rap)

En 2025, Little Simz a publié son sixième album,  Lotus. Quelques mois plus tard, la voici sur la scène des Nuits de Fourvière pour y interpréter certaines de ses chansons, autobiographiques, sensibles et vibrantes, brassant à la fois des rythmes afro-caribéens, du jazz, du hip-hop et une touche de soul.

Clément Montolio

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 22 avril à partir de 17h30. Pendant deux mois, le lieu d'exposition de la maison d'édition Âmes Sœurs se fait investir par les œuvres de Clément Montolio, évoquant des paysages marins et boisés réalisées sur des grandes toiles mais aussi des formats plus réduits. Pour compléter l'affiche, une série limitée de foulards réalisées à partir de ses créations sera également exposée.

Gaël Faye

(Chanson)

Entre rap et chanson, avec une touche afro-caribéenne, Gaël Faye déploie en musique son histoire et son goût des mots pour raconter le quotidien et les rêves d'ailleurs grâce à une énergie communicative. Avec ce concert, il propose de dévoiler les contours d’un nouvel album, et sera accompagné de Pat Kalla & le Super Mojo en première partie, entre highlife, cumbia, afrobeat,  makossa et funk.

Haroun

(Humour & Café Théâtre)

Dans Bonjour quand même. Après avoir connu un énorme succès sur les plateformes de streaming, Haroun monte sur les planches avec un spectacle au ton mordant et engagé, décortiquant l'actualité avec un humour fin et percutant.

Notre avis : Depuis quelques mois, l'humoriste pince-sans-rire réapparaît sur la toile. Après deux ans d'absence, voilà que son précédent spectacle Seuls est désormais disponible en streaming, ainsi que des vidéos satiriques et autobiographiques, La vie d'artiste. Une série qui annonce la couleur : Haroun n'a rien perdu de son autodérision, de sa méchanceté jouissive même. On attend donc impatiemment sa nouvelle création Bonjour quand même ; on espère l'y entendre évoquer l'actualité politique nationale et internationale, avec son habituel mordant, sa drôlerie et sa férocité.

Marius

(Théâtre)

D'après Marcel Pagnol, mise en scène de Joël Pommerat, 1h20, dès 12 ans. Les affaires du café‑boulangerie de César vont plutôt mal, les clients se font rares et son fils Marius n’a guère envie de reprendre le commerce. Partagé entre son envie de prendre le large et son amour pour Fanny, une amie d’enfance, le jeune homme se demande s'il faut tout quitter au risque de tout perdre, ou rester et honorer son devoir de fils.

Notre avis : Joël Pommerat revient à Lyon avec Marius, adaptation du texte de Marcel Pagnol portée par des interprètes professionnels et d'anciens détenus rencontrés lors d'ateliers en prison. En artisan précis du théâtre, il a dirigé ce petit groupe hétéroclite avec finesse, respectant la nature de chacun, pour composer un spectacle à plusieurs niveaux de lecture qui se déploie magistralement et avec fragilité. À noter que Pommerat sera également au TNP fin novembre avec son nouveau conte Les Petites Filles modernes.

Epic Drag Battle - N'avalez pas n'importe quoi

(Spectacles Divers)

Alors que les élections approchent à grands pas, les drag queen et king Meredith Von Piaf et Brad l’Empaleur proposent danimer le débat, en invitant deux autres performeur·euses qui présenteront leurs programmes et essayer de convaincre le public, qui votera en fin de spectacle pour son préféré.

Monstres, démons et merveilles

(Visites)

En écho avec l'exposition Merveilleux Moyen Âge, le musée Gadagne organise une visite du cinquième arrondissement à travers trois histoires du Moyen Âge. Les participant·es revivront le couronnement du pape à Lyon, découvriront ce qu'était l'Ourgon de la Saône et rencontreront Saint Georges qui combat un dragon.

Quand l'architecture nous raconte le goût du médiéval

(Visites)

À travers cette visite en écho à l'exposition Merveilleux Moyen Âge, le musée Gadagne propose de remonter le temps et découvrir comment l’architecture médiévale a marqué la ville, des édifices religieux aux bâtiments civils, de l’abbaye d’Ainay à l’église Saint-Paul en passant par le Vieux Lyon.

La quête médiévale : Les artefacts sacrés

(Visites)

Lors de cette balade sous forme de jeu de piste / jeu de rôle, les participant·es pourront suivre un parcours allant du vieux Lyon jusqu'à la Presqu'île tout en incarnant des personnages devant mener une enquête dans le Lyon du XIVe siècle.

Ce que le ciel ne sait pas

(Danse)

Chorégraphie de Saïdo Lehlou, 1h15. Conçu par l'architecte et plasticien Feda Wardak sur une musique de Deena Abdelwahed, ce spectacle met en scène un escalier en colimaçon de onze mètres de haut, évoquant la vis sans fin utilisée par les puissances étrangères occidentales pour forer et extraire les ressources des sols afghans. Outre ce sujet, cette création s'intéresse également à l'extraction des corps et des identités culturelles, et évoque les attaques que l'Afghanistan a subies, leurs effets et les formes de résistance que la société afghane leur oppose.

Odezenne + Yelle + Melba

(Rock & Pop)

Soirée en triptyque pour le premier samedi de l'édition 2026 des Nuits de Fourvière, avec à l'affiche Odezenne et leur mélange de rap, electronica, rock et chanson française poétique, Yelle et leur électro-pop, sans oublier Melba et sa pop solaire influencée entre autres par Indila, Rosalía, Tsar B et Lo-Fang.

Jacqueline Salmon

(Photographie)

Pour accueillir l'arrivée du printemps, la Fondation Renaud met à l'honneur Jacqueline Salmon, figure de proue de la photographie contemporaine française. Avec ses clichés, elle ne se contente pas de figer le réel, mais en explore les strates et les mystères.

La Guerre en jeux

(Sciences et Histoire)

À travers sa nouvelle exposition, le CHRD propose de découvrir avec quoi jouaient les enfants au cours de la Seconde Guerre mondiale. Entre poupées, peluches, jeux de société, albums illustrés et fabrications maison, l'exposition retrace également comment la société et les institutions de l’époque utilisaient les jouets et les images pour transmettre des messages, des règles de vie ou le patriotisme.

Les Dames du raï

(Spectacles Divers)

Écrit par Rabah Mezouane, mise en scène de Méziane Azaïche et Géraldine Benichou. Éloigné des clichés, ce spectacle raconte l’histoire du raï, né en 1930 en Algérie dans la région d’Oran. Alors porté par des femmes audacieuses, le genre incarne non seulement une résistance culturelle à l’oppression coloniale et sociale mais aussi un bouleversement des normes qui a inspiré de nombreuses générations. Sur scène, deux chanteuses accompagnées de cinq musiciens retracent son histoire et rendent hommages aux artistes qui lui ont donné ses lettres de noblesse.

Vanessa Paradis + Billie

(Rock & Pop)

Sept ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Vanessa Paradis invite à célébrer avec elle Le Retour des beaux jours, son huitième album sorti l'année dernière. L'occasion de découvrir l'artiste sous un nouveau jour, plus axé soul, où les mélodies capiteuses se déploient naturellement. La première partie sera assurée par Billie, qui orchestre la rencontre entre des influences anglo-saxonnes et une langue française sensible à travers un rock nerveux et romantique.

Artagora : Gaudí, le sacre de la modernité

(Conférences)

Dans son nouveau cycle de conférences, Artagora donne le micro à Damien Capelazzi, historien de l'art, pour éclairer certains artistes ou sujets. Cette fois-ci, le sujet sera l'architecte espagnol Antoni Gaudí, principal représentant du modernisme catalan.

Massive Attack

(Musique Electronique)

Six ans après leur dernier EP Eutopia, Massive Attack s'invite sur la scène des théâtres romains de Fourvière avec de nouveaux titres à sortir dans l'année, le tout dans une scénographie poussée leur permettant de transmettre leurs engagements et préoccupations politiques.

Honda Romance

(Classique et Lyrique)

Mise en scène de Vimala Pons, 1h15, dès 14 ans. Après Le Périmètre de Denver, spectacle en forme de Cluedo grinçant, Vimala Pons revient à Lyon avec sa première pièce de groupe, regroupant dix performeurs et performeuses qui sillonnent le plateau dans un mouvement perpétuel, précis, féroce, fragile et drôle.

Notre avis : Une première image saisissante : une femme, écrasée par un satellite, tente de se relever. Cette femme, c'est la circassienne, metteuse en scène et comédienne Vimala Pons. Après son très remarqué Périmètre de Denver, elle a livré il y a quelques mois le spectacle-performance Honda Romance dans lequel elle secoue son corps, livré au tourbillon des émotions, avant d'être rejointe par neuf chanteuses et chanteurs. Et, comme Joris Lacoste, de diviser le public avec cette proposition radicale.

Cesária Évora Orchestra

(Sono Mondiale)

Quinze ans après la disparition de la diva aux pieds nus, le Cesária Évora Orchestra, composé de Mayra Andrade, Elida Almeida, Ceuzany, Lucibela et Teófilo Chantre, réunit les figures de proue de la scène capverdienne pour continuer de faire vivre son héritage musical.

Le soleil brille pourtant dehors

(Théâtre)

Écrit par Marine Chartrain, mise en scène de Louen Poppé, Mathilda Bouttau et François Geslin, 1h. Dans sa maison d’enfance, Adèle vit avec Samy, son partenaire. Depuis quelques mois, leur enfant a disparu sans laisser de trace derrière elle. Les recherches ne mènent à rien et le temps s’étend dans l’attente d’un indice, d’une explication.

Notre avis : Voilà un spectacle lynchéen. L'adjectif est beaucoup galvaudé et trop facilement utilisé pour décrire par paresse tout ce qui est étrange, mais ce spectacle là, découvert à l'Élysée le jour même du décès du réalisateur américain iconique (!), l'est pleinement. Le trio de créateurs son et lumière de la compagnie Maison vague, formé à l'ENSATT s'est adjoint le texte (commandé) de leur collègue dramaturge Marine Chartrain. Et voilà que cette histoire de parents déboussolés après la perte d'un jeune enfant devient un labyrinthe aussi visuel que réflexif.

Bal masqué

(Spectacles Divers)

Les créatures du cabaret parisien Madame Arthur s’emparent de la scène des Nuits de Fourvière pour un bal où la liberté se danse, se chante et s’incarne, un spectacle où les masques ne cachent pas mais dévoilent. À l'affiche de ce point d'orgue de la marche des fiertés, la DJ Barbara Butch et l'humoriste Noam Sinseau, sans oublier Marthe Calvaire pour compléter ce lineup.

Gadoue

(Théâtre)

De Luna Rousseau et Nathan Israël, mise en scène de Luna Rousseau, 30 min, dès 5 ans. Accompagné musicalement par une harpiste, un clown en costume fait de son mieux pour ne pas tomber et se salir. À force de jouer avec sa balle, ses figures sont de plus en plus complexes et il finit par glisser et se tâcher.

Process Comedy

(Théâtre)

De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.

Ten thousand hours

(Cirque)

Par la compagnie Gravity & Other Myths, 1h, dès 6 ans. Ten Thousand Hours est une ode aux innombrables heures nécessaires pour réaliser de grandes choses, un hommage au dévouement et à la concentration nécessaires pour accomplir des performances physiques. Huit acrobates d’élite étudient les compétences acrobatiques : comment les obtenir, les perfectionner, et comment elles peuvent transformer nos vies.

Résurrection

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Daniele Rustioni, 1h20. Centré autour de la Symphonie n°2 de Gustav Mahler, ce spectacle embarque un orchestre et des voix au fil de cinq mouvements pour décrire les combats tumultueux pour arriver à la lumière. Entre écran vidéo, figures de lumière au sol et mapping, le vidéaste Étienne Guiol vient investir cette lumière pour lui donner une nouvelle forme, entre spiritualité et métaphysique.

Jack White + Treaks

(Rock & Pop)

Huit ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Jack White est de retour sur la scène du grand théâtre romain pour un concert sous le signe de son dernier album No Name, sorti en 2024, marquant son retour à un son renouant avec le blues brut des White Stripes. Les Nantais de Treaks s'occuperont de la première partie, avec leur rock survolté, naviguant entre techno, noise et post-punk.

Gesualdo Passione

(Danse)

Chorégraphie d'Amala Dianor, avec les chanteur·euses des Arts Florissants, 1h15. En dialogue avec quatre danseurs et danseuses imprégnés de la physicalité du Christ et de ses souffrances, six chanteurs et chanteuses interprèteront a cappella des airs issus du répertoire du compositeur italien Carlo Gesualdo, permettant à leurs camarades de déployer une danse oscillant entre élasticité et tension, nourrie d’une multiplicité de techniques et de styles.

Sébastien Tellier + Giorgio Poi

(Rock & Pop)

Sorti en janvier, Kiss the beast, le septième album de Sébastien Tellier, se joue une fois de plus des frontières entre pop, électronique et folk et décide d'emmener synthétiseurs, cordes et mélodies vers un nouvel horizon plus grandiose. Fort de ce nouvel opus dans sa discographie, le voici sur la scène des Nuits de Fourvière. Giorgio Poi, venu tout droit d'Italie, se chargera de la première partie avec ses morceaux où mélodies pop, surréalisme et poésie se côtoient pour un résultat léger et mélancolique.

Ino Casablanca + Yamê + Asfar Shamsi

(Rap)

Soirée en triptyque sur la scène des Nuits de Fourvière avec Ino Casablanca et son flow nonchalant porté par des sonorités hybrides aux échos maghrébins, latins et caribéens. Révélé par son titre Bécane en 2023, Yamê joue sur des rythmes minimalistes oscillant entre pop et hip-hop pour mettre en scène toute l'expressivité de sa voix. Asfar Shamsi complète cette affiche avec son univers éclectique nourri de multiples genres musicaux, de rimes tranchées d'écriture soignée.

Apéro Thérapie

(Théâtre)

Texte et mise en scène de Dominic Palandri. Deux amies de longue date se croisent tous les jours dans l’appartement qu’elles partagent depuis des années, mais elles ne se connaissent pas vraiment. L'une des choses qui les relie est l'apéro, qu’elles aiment prendre régulièrement. Au fil des jours, elles commencent à se livrer et à découvrir la personnalité de chacune.

Delay the Sadness & House

(Danse)

Chorégraphies de Sharon Eyal, par le ballet de l’Opéra de Lyon, 2h. Avec cette soirée, deux créations de la chorégraphe Sharon Eyal se retrouvent pour la première fois sur scène. La première, Delay the Sadness,  interroge l’équilibre délicat de nos émotions et la manière dont nous les traversons. La seconde, House, dépeint un monde en crise, au fil de séquences de groupe et de solos qui se font écho, s'entrechoquent et fusionnent.

Avec les pieds

(Théâtre)

Texte de Nicole Genovese, mise en scène de Jeanne Desoubeaux et Laura Ketels, 1h, dès 10 ans. À une époque indéterminée, des arbres se mettent à pousser au milieu des foyers. Chez la famille Moute, c’est un énorme acacia qui surplombe la table du salon à laquelle elle dîne ; ce qu'elle ne sait pas encore, c'est qu'il lui réserve bien des surprises.

Selah Sue and The Gallands

(Soul & Funk)

Cinq ans après son dernier passage aux Nuits de Fourvière, Selah Sue est de retour avec un nouveau projet, mettant sa voix au service des compositions imaginées avec le duo père-fils Stéphane et Elvin Galland, respectivement batteur et pianiste. Un trio explosif, qui viendra faire une démonstration de son mélange de grooves organiques et de jazz contemporain, en prélude à l'annonce d'un premier album commun.

Eddy de Pretto

(Rock & Pop)

L'édition 2026 des Nuits de Fourvière sera le théâtre d'un concert inédit d'Eddy de Pretto, car chorégraphié par Maud Le Pladec, directrice de la danse pour la cérémonie des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, aujourd’hui à la tête du CCN – Ballet de Lorraine. Au fil des chansons, l'écriture rythmique et tendue du chanteur se retrouve prolongée par la danse, et les corps se rapprochent, se frôlent et se perdent dans le groupe.

Sarah Jérôme

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Nuit soul

(Soul & Funk)

Le temps d'une soirée, le grand théâtre de Fourvière fera un bond de cinquante ans dans le passé et s'offrira un lineup composé de Curtis Harding, qui défendra sur scène son quatrième album,  Departures & Arrivals Adventures of Captain Curt, de José James et China Moses, qui donneront une relecture moderne de l'album I want you de Marvin Gaye à l'occasion de son cinquantième anniversaire, et Annie Caldwell-Brown, qui montera sur scène avec son mari et ses enfants pour une célébration du blues et du funk.

Fragile !

(Sciences et Histoire)

L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.

Extra Bal, un karaoké de la danse

(Danse)

Chorégraphie de Philippe Decouflé, par la Compagnie DCA, 3h, dès 8 ans. Pour sa nouvelle création, Philippe Decouflé s'associe à la Compagnie DCA pour se demander comment ressembler à une danse et quels habits, gestes, postures ou expressions permettraient d'arriver à ce but. À travers une vaste galerie de personnages, ils passeront de genre en genre, du plus populaire au plus pointu, pour créer un « karaoké » de la danse riche en surprises et fantaisies.

1, 2, 3 Poquelin

(Théâtre)

D'après Molière, par le collectif tg Stan, 5h. Commencée en 2003 avec Poquelin I, la trilogie du collectif belge tg Stan voit sa conclusion arriver avec l'édition 2026 des Nuits de Fourvière. Au programme, une demi-douzaine de textes de Molière, dépoussiérés et téléportés à notre époque, pour un marathon audacieux s'attaquant aux travers humains et aux conventions sociales.

Bal Folk

(Sono Mondiale)

Les Nuits de Fourvière s'associent au festival Soïo Mundo pour célébrer des répertoires régionaux à la croisée des patrimoines et des pratiques contemporaines, avec un bal conviant le trio Sorgues et son répertoire nourri entre autres de chants du Périgord, Cocanha et leur musique réveillant la mémoire subversive occitane,  et le trio Fleuves qui conclura la soirée avec un fest-noz aux airs de transe collective.

Block Party for kids

(Rap)

En s’inspirant des fêtes de quartier américaines où le voisinage se réunit autour de musiciens, des fêtes ayant joué un grand rôle dans l’éclosion de la culture hip-hop, cette block party pour tous propose un voyage à la découverte des musiques qui ont marqué l’histoire du rap.

Le Lac des cygnes

(Danse)

D'après Tchaïkovski, chorégraphie d'Angelin Preljocaj, 1h50. Créée en plein confinement de 2020, cette réinterprétation pour vingt-six danseur·euses du classique de Tchaïkovski reste fidèle à sa trame originelle, simplement convertie aux problématiques de notre époque : Rothbart y a de nouvelles motivations, à savoir exploiter un gisement d’énergie fossile, ce qui l’amènera à transformer en cygne la jeune Odette.

Cercles

(Danse)

Fruit de quatre jours d’un atelier où 200 danseuses et danseurs de tous horizons ont travaillé avec le chorégraphe Boris Charmatz, ce spectacle se focalise sur la ronde, une forme qui traverse l’histoire des danses, des folklores les plus lointains aux plus contemporains pour offrir un tableau d’une humanité au travail, solidaire et diverse.

Nuit 100 % Lyon

(Musique Electronique)

Pour célébrer la création locale, les Nuits de Fourvière s'associent le temps d'une nuit au festival Reperkusound. À cette occasion, ils ont invité le duo Trinix, qui brouille les frontières en abreuvant ses sets d'influences des quatre coins du monde, le producteur Plüm et ses multiples singles aux influences de soul et de hip-hop, ainsi que le quartet Dowdelin, qui associe les sonorités des Caraïbes à un généreux mélange de jazz, soul et afrobeat.

Nuit de la poésie

(Lectures)

Orchestrée par Clara Ysé, cette soirée convoquant la poésie dans son rapport à la transe, où les textes et les mots seront scandés et chantés par des personnes telles qu'Angélica Liddell, poétesse, metteuse en scène et performeuse, Abdullah Miniawy, chanteur et compositeur, ainsi que Laura Vazquez, poétesse et romancière.

Anti

(Théâtre)

Par la compagnie Lapin 34, 1h, dès 8 ans. Revisité à la façon d’une bataille entre supporters ultras, le mythe d’Antigone se pare d'un mégaphone, de costumes gonflables, fumigènes et souffleuses à feuilles pour le raconter et le commenter sous un nouveau jour.

Moya

(Cirque)

Mise en scène de Brent van Rensburg, par le Zip Zap Circus, 1h. Dans un spectacle acrobatique multicolore, la troupe de Zip Zap Circus illustre le rêve de Nelson Mandela d’une nation arc en- ciel coexistant pacifiquement et qui défend que la vie d’autrui est au moins aussi importante que la sienne propre.

Camille

(Rock & Pop)

Vingt ans après la sortie de son album Le Fil, Camille s'associe avec l'Opéra de Lyon pour un concert revisitant sa discographie sous forme symphonique, de quoi ouvrir de nouvelles perspectives sur un répertoire représentant cinq albums et quelques incursions au cinéma.

Pulp

(Rock & Pop)

Vingt-quatre ans après la sortie de leur dernier album, les vétérans de Pulp ont fait leur grand retour en 2025 avec l'arrivée de More, leur huitième album. Les voici maintenant sur la scène des Nuits de Fourvière, avec toute l'énergie de leurs débuts malgré leurs cinquante ans d'existence.

Orchestre vide, longing for you

(Danse)

Chorégraphie et mise en scène d'Habib Ben Tanfous, 1h20, dès 14 ans. Au cours d'une soirée karaoké, cinq personnages aussi éclectiques que singuliers se racontent et dévoilent leurs propres failles à travers les mots de chansons d’une époque qu’elles et ils n’ont pas connue, entre mouvement et silence, transformant le corps en un instrument qui révèle l’invisible.

Agnes Obel + Quatuor Debussy

(Rock & Pop)

En quatre albums, Agnes Obel a creusé le sillon d’une musique où les mélodies, le piano, les harmonies vocales et les cordes convoquent autant l'influence des minimalistes américains que son goût pour l’expérimentation et l’électronique. La voici de retour au grand théâtre de Fourvière, pour son quatrième passage aux Nuits, avec le quatuor Debussy en première partie.

Darkside

(Rock & Pop)

Aux frontières du rock, de l’électro et du groove, le trio Darkside a sorti son troisième album en février 2025. Comme un grand huit au ralenti, leur musique mélange des influences dub, funk, rock progressif, pop, jazz et house. Suuns, les représentants du kraut rock québécois, seront présents pour assurer la première partie, deux ans après la sortie de leur sixième album The breaks.

Aux frontières du réel : La quête ésotérique de l'invisible

(Sciences et Histoire)

Pendant plus de trois mois, la bibliothèque de la Part-Dieu accueillera une exposition retraçant l'histoire des pratiques ésotériques, de l'astrologie au magnétisme en passant par le spiritisme et les arts divinatoires en explorant la transmission et l’exercice de ces pratiques, les figures et histoires lyonnaises qui ont marqué leur développement, ainsi que la place souvent singulière des femmes dans ce domaine.

Notre avis : Dans la ville de Willermoz, Kardec et Nizier Philippe, la constellation d'objets hétérogènes de la Bibliothèque municipale composent une grammaire du destin. L'image, se manifestant par l'entremise de gestes figés, de signes hérités et d'affects transmis, agit ici comme une survivance. Du cosmos miniaturisé aux jeux imprimés, des corps féminins médiateurs aux diagrammes savants, le parcours condense, sans rupture avec la raison, une tentative de négociation avec l'incertain, cherchant à ordonner l'angoisse du temps à venir.

Da capo

(Cirque)

Mise en scène de Danny Ronaldo, par le Circus Ronaldo, 1h35, dès 6 ans. Avec son dernier spectacle, la troupe du Circus Ronaldo dévoile son histoire sur un large plateau s'étendant à la façon d’une rue entre deux tribunes. Sur scène, 180 ans défilent à toute vitesse, avec autant de souvenirs et d'anecdotes, entre amour, nécessité, coïncidences et passion.

Croire aux fauves

(Cirque)

D'après Nastassja Martin, mise en scène de Périne Faivre et Cyril Puertolas, par la compagnie Les Arts oseurs, 2h. Dans l’obscurité de la nuit, le public est invité à une déambulation au cœur du Domaine de Lacroix-Laval, évoquant le temps d’un spectacle une forêt sibérienne des montagnes du Kamtchatka, là où l'anthropologue Nastassja Martin s'est fait attaquer par un ours en 2015. Adapté de l'ouvrage que cet évènement a inspiré, ce spectacle interroge les liens entre les mondes humains et non-humains en jouant avec la lumière et l'obscurité.

Le bal de Paris

(Danse)

Chorégraphie de Blanca Li, 1h15, dès 13 ans. Pour fêter ses 90 ans, le théâtre Théo Argence s'associe aux Nuits de Fourvière et propose un grand bal numérique. Équipé de casques de réalité virtuelle, le public devient partie prenante du spectacle, guidé par deux danseurs jouant les rôles principaux. Au rythme des tableaux qui se succèdent, les interprètes leur font découvrir différentes danses, allant de la valse au cancan.

Nuit cubaine

(Sono Mondiale)

Les Nuits de Fourvière mettent à l'honneur la musique cubaine en lui dédiant une soirée entière, à l'affiche composée de la violoniste et chanteuse Yilian Cañizares, qui interprètera en trio ses chansons sophistiquées et chaloupées, le guitariste Eliades Ochoa, figure du Buena Vista Social Club avec son répertoire chaleureux puisant dans des styles anciens comme la trova ou le guaracha, et l'orchestre Los Van Van, qui intègre depuis 1969 des influences funk et rock à des rythmiques afro-cubaines.

Alain Guillemaud

(Photographie)

À travers l'œil d'Alain Guillemaud, la photographie instantanée devient un outil d’expérimentation, de mémoire et d’émotion. Constituée de ses travaux publicitaires, de natures mortes et de travaux plus abstraits, cette nouvelle exposition aux Archives municipales propose de revenir sur l'intégralité de son œuvre.

Encore lui ! Jean-Claude Guillaumon

(Art contemporain et numérique)

Avec sa nouvelle exposition, le Musée d'art contemporain de Lyon propose une rétrospective dédiée à l'artiste lyonnais Jean-Claude Guillaumon, qui s'est illustré pendant près de soixante ans à la peinture, puis à l'happening et à l'art environnemental avant de se consacrer à la photographie, le tout avec malice et engagement.

Notre avis : Avec cette rétrospective, le MAC exhume une œuvre qui fait du doute une méthode et du jeu un principe critique. Obstinément rétif aux catégories, Jean-Claude Guillaumon utilise l'image comme un terrain d'essai, non pour s'affirmer, mais pour se dédoubler, se contredire, jusqu'à atteindre le point de dissolution. Entre apparition et effacement, ses expérimentations photographiques interrogent avec ironie la condition même de l'artiste, pris dans le flux ordinaire du monde.

Giulia Andreani

(Art contemporain et numérique)

Pendant plus de quatre mois, le Musée d'art contemporain de Lyon accueille l'artiste italienne Giulia Andreani pour une exposition d'une cinquantaine d'œuvres retraçant plus d’une décennie de sa pratique artistique et son évolution. Intitulée Peinture froide, elle explore la représentation des pouvoirs au 20e siècle à travers la guerre, l’art, mais aussi les figures oubliées et leur rôle social majeur.

Regards sensibles - Œuvres vidéo de la collection Lemaître

(Art contemporain et numérique)

Pendant plus de trente ans, Isabelle et Jean-Conrad Lemaître ont constitué l’une des plus importantes collections d'art vidéo en mains privées en France. Commissariée par Tasja Langenbach, spécialiste reconnue en la matière, à la tête du festival Videonale – Festival for Video and Time-Based Arts en Allemagne, cette exposition retrace le parcours de leurs découvertes, abordant des enjeux sociaux, politiques et économiques.

Bar CodeX

(Art contemporain et numérique)

Fondé par les artistes Kalen Iwamoto et Julien Silvano, le duo Wen New Atelier explore dans ses œuvres le langage comme une matière plastique. Dans cette nouvelle exposition investissant le bar du Musée d'art contemporain, ils transforment le lieu en un dispositif pour inviter le public à participer à la fabrication du sens à travers des œuvres interactives, des protocoles d’écriture et des collaborations inédites.

Wet Leg + Lambrini Girls

(Rock & Pop)

Entre rythmique et guitares nerveuses héritées du post-punk, textes sarcastiques et voix flegmatique, le quintet Wet Leg est de retour depuis juillet dernier avec Moisturizer, son second projet, un album de chansons d’amour frénétiques et de ruptures cinglantes, plus percutant et mélodique. Le duo féminin Lambrini Girls s'occupera ce soir-là de la première partie avec sa formule punk pour continuer à bousculer les conventions, près d'un an après la sortie de leur premier album Who let the dogs out.

Shangwe, le bal

(Danse)

Chorégraphie de Wanjiru Kamuyu, 3h. Pour célébrer le 14 juillet, les Subs et les Nuits de Fourvière donnent carte blanche à la chorégraphe Wanjiru Kamuyu, qui crée pour l'occasion un espace de célébration, de partage et de résilience joyeuse, inspiré des danses d’Afrique de l’Est et des fêtes communautaires contemporaines pour célébrer le vivant à travers les générations.

Lorde

(Rock & Pop)

Sorti l'été dernier, le quatrième album de la néozélandaise Lorde, intitulé Virgin, propose une pop remaniée pour l'artiste, plus minimaliste et percussive. Dans le sillage de ce nouveau projet, la voici sur la scène des Nuits de Fourvière, dans le clair-obscur d’un nouveau show lumineux.

Asaf Avidan + Mina Tindle

(Rock & Pop)

Quelques mois après la sortie de son cinquième album Unfurl, Asaf Avidan monte sur la scène des Nuits de Fourvière pour un show dans lequel il s'impose en tant que crooner pour projeter des textes denses dans un tourbillon de cordes et cuivres. La première partie sera assurée par Mina Tindle et sa voix soul, qu'elle pose sur des orchestrations à la fois opulentes et finement ouvragées.

Charlotte Cardin

(Rock & Pop)

Venue tout droit du Québec, Charlotte Cardin fabrique une pop aux accents électroniques et soul, un mélange qui lui a valu le succès au-delà des frontières canadiennes. Dans le sillage de son dernier single The way we touch, sorti en mars 2026, elle monte sur la scène du grand théâtre de Fourvière avec tout un arsenal de chansons personnelles, sensibles et modernes.

Club Disco

(Soul & Funk)

Soirée sous le signe du groove aux théâtres romains de Fourvière, avec une représentation de la pièce D.I.S.C.O. de Josépha Madoki, pensée comme une célébration du waacking, une danse née dans les clubs gays de la côte ouest américaine en pleine explosion disco. S'ensuivra un set du duo Polo & Pan, qui plongera dans les trésors du disco pour un mix inédit, tandis que l'Odéon se transformera en piste pour patins à roulettes.

Frames

(Cirque)

Chorégraphie d'Alexander Vantournhout, 1h05, dès 12 ans. Avec cette nouvelle performance, Alexander Vantournhout propose de jouer avec l'idée du cadre pour en sortir. Réparties à travers le parc du domaine de Lacroix-Laval, des cadres métalliques servent de terrain de jeu au chorégraphe et à trois partenaires, qui y grimpent et s'y suspendent, engagés dans la recherche d’un équilibre basé sur la coopération des corps.

Sono io?

(Cirque)

Mise en scène de Danny Ronaldo et Pepijn Ronaldo, par le Circus Ronaldo, 1h25, dès 12 ans. Représentant les sixième et septième générations d’artistes du Circus Ronaldo, Danny et Pepijn se placent d'abord comme deux personnages désaccordés ; le père est à la recherche des émotions que lui a procurée une vie passée sous les yeux du public, et le fils tente de réconcilier l'univers du cirque traditionnel et le monde qui l'entoure, riche de promesses et de possibles. À force de coups d’éclats aux allures de duel, les deux clowns partent en quête d’un nouveau chemin à parcourir ensemble.

La Parabole du seum

(Théâtre)

D'après Octavia Butler, mise en scène de Rébecca Chaillon, 2h45, dès 14 ans. Avec sa nouvelle création, Rébecca Chaillon met en scène un univers où science-fiction, poésie et engagement social se mêlent, et dans lequel elle explore comment les corps racialisés et marginalisés inventent des stratégies de survie et de création. Entre voyages, rituels de résistance et réflexion sur l’histoire coloniale, elle mêle images, texte et performance pour habiter le plateau de mémoires multiples.

The Köln Concert

(Jazz)

Enregistré sur la scène de l’opéra de Cologne en janvier 1975, le Köln Concert de Keith Jarrett est encore aujourd'hui admiré grâce à sa nature totalement improvisée. Aujourd’hui, Maki Namekawa et Thomas Enhco en offrent une relecture fidèle à la lettre autant qu’à l’esprit : la pianiste japonaise, de formation classique, interprète la partition transcrite du concert tandis que le jazzman français embarque la trame mélodique vers de nouvelles improvisations.

Patrick Watson + Gildaa

(Rock & Pop)

Connu pour son titre Je te laisserai des mots, le Québécois Patrick Watson monte sur la scène du grand théâtre de Fourvière armé de son piano, afin d'interpréter ses ballades mêlant sons organiques et textures électroniques dans le sillage de son dernier album Uh Oh, sorti en septembre dernier. Gildaa s'occupera de la première partie, avec son mélange de chanson, de latin jazz, de samba et de RnB.

Notre avis : Les compositions du musicien québécois semblent jaillir d'un lieu de mémoire niché quelque part dans l'imaginaire, plus que dans la réalité immédiate du présent. Son timbre, voilé d'une nostalgie réparatrice, s'entrelace aux cordes vibrantes d'une musique où se rencontrent Beatles et Satie, donnant naissance à des idylles sonores minimalistes et orchestrales. Son nouvel opus, Uh oh - à paraître fin septembre - prolonge cette exploration des territoires de la mélancolie atmosphérique. Conçu comme une œuvre collaborative, le disque confirme Patrick Watson dans son rôle d'artisan sonore.

Vincent Delerm et Vincent Dedienne

(Chanson)

Une soirée, deux Vincent avec cette affiche partagée entre Vincent Dedienne, qui y interprétera les chansons de son précédent spectacle Un soir de gala, et Vincent Delerm, qui portera à la scène les morceaux de son huitième album La Fresque, entre histoires, visages et voix familières.

Kery James + Isha x Limsa d'Aulnay

(Rap)

Marquant son retour après un hiatus de sept ans,  R.A.P – Résistance Amour Poésie, le huitième album de Kery James, poursuit l'équilibre entre poésie, lucidité et espoir que le rappeur a construit au cours de ses trente ans de carrière. Ce soir-là, il partagera la scène avec Isha x Limsa d'Aulnay, un an après la sortie du second volume de Bitume caviar.

The divine comedy

(Rock & Pop)

Associant le piano, le clavecin, les cordes et le cor à une écriture fine à une époque où le grunge et la britpop régnaient sur le monde, Neil Hannon a su trouver la bonne formule, comme en attestent sa douzaine d'albums dont le dernier,  Rainy Sunday afternoon, sorti en septembre dernier, qu'il viendra défendre sur la scène des Nuits de Fourvière.

Clair Obscur: Expedition 33

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Lorien Testard, par l'Orchestre Curieux et Amélie Raison, 2h35. L'une des surprises du monde vidéoludique en 2025,  Clair Obscur: Expedition 33 a marqué les joueurs grâce à sa bande-son orchestrale. En plus de deux heures, l'Orchestre Curieux et la soliste Amélie Raison, dirigés par Lorien testard, compositeur de la bande-son, interpréteront ces thèmes et leur donneront une nouvelle dimension.

La nuit du raï

(Sono Mondiale)

Soirée sous le signe du raï aux Nuits de Fourvière orchestrée par le metteur en scène Mohamed El Khatib et la spécialiste des cultures maghrébines contemporaines Naïma Yahi, conviant le trio algérien El Besta, revisitant les classiques du genre sous un nouveau jour. Le public pourra même participer et s'y essayer grâce à un karaoké spécial organisé pour l'occasion.

Frédéric Cordier

(Art graphique)

Formé à Lausanne, le Montréalais Frédéric Cordier viendra exposer ses toiles à l'URDLA fin avril pour les faire découvrir au public lyonnais,  entre paysages urbains, industriels, naturels et abstraits.

Notre avis : Né en 1985, Frédéric Cordier a créé de nombreuses estampes à l'URDLA, déployant sur de grands, voire de très grands formats, ses paysages industriels imaginaires, ses usines figées, ses paysages urbains nocturnes éclairés de quelque feux d'artifice... C'est par petits points, par petits traits ou par petites formes géométriques que Cordier compose ses paysages, leur insufflant une fragilité à l'image de nos sociétés industrielles et urbaines contemporaines. On attend avec impatience de découvrir ses nouvelles œuvres à l'URDLA qui lui consacrera une exposition monographique ce printemps.

The (Psycho)somatic zone

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h30. Divisée en deux espaces, la nouvelle exposition de l'IAC de Villeurbanne combine les travaux de Mire Lee et Pipilotti Rist pour occuper les deux pôles d’un même espace intérieur. À gauche, le corps exposé à ses cycles, tensions et épuisements, et à droite, l’esprit livré à ses débordements affectifs, psychédéliques et émotionnels. 

The (Psycho)somatic zone

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 2 avril à 18h30. Divisée en deux espaces, la nouvelle exposition de l'IAC de Villeurbanne combine les travaux de Mire Lee et Pipilotti Rist pour occuper les deux pôles d’un même espace intérieur. À gauche, le corps exposé à ses cycles, tensions et épuisements, et à droite, l’esprit livré à ses débordements affectifs, psychédéliques et émotionnels. 

Zombis, aux origines

(Sciences et Histoire)

Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.

Notre avis : Au musée des Confluences, le zombi réacquiert son épaisseur historique. Né dans le contexte de la traite et du marronnage, il dit la dépossession du corps, la servitude imposée, mais aussi la résistance des imaginaires. L'exposition instaure une dialectique entre objets rituels, récits haïtiens et images contemporaines, montrant la circulation de cette figure entre croyance, folklore et pop culture mondialisée. Ce détour par Haïti et ses héritages permet un déplacement de notre regard : ce que l'on croyait n'être qu'un monstre de série B révèle une mémoire politique et spirituelle.

Muséocoulisses : Un musée, des métiers

(Sciences et Histoire)

À l'occasion de ses 25 ans, le musée Paul-Dini dévoile l’invisible aux yeux des visiteurs et invite à découvrir ce qui se passe chaque jour derrière les portes du musée à travers une exposition présentant les différents métiers et les personnes qui assurent la préservation et la mise en valeur des collections.

Complexe comedy club

(Humour & Café Théâtre)

Pour sa nouvelle saison, le comedy club du Complexe café-théâtre revient avec quatre artistes différents chaque soir, qui se succèderont sur scène. Au programme, humour décalé, observation sarcastique de la vie quotidienne et réflexions profondes habilement déguisées en punchlines.

Tanguy Pastureau

(Humour & Café Théâtre)

Dans Un monde hostile. Avec son nouveau spectacle, Tanguy Pastureau marque son retour sur scène avec sa verve caractéristique, son regard aiguisé et son humour caustique pour aborder les paradoxes et absurdités de la société contemporaine.

Notre avis : Avec ses phrases à rallonge, ses digressions permanentes, Pastureau « maltraite l'info » chaque jour à 12h10 sur Inter et c'est absolument délicieux. Il flingue les politiques mais surtout une époque dans laquelle le sens s'est fait la malle.

Panayotis Pascot

(Humour & Café Théâtre)

Dans Entre les deux. Ça y est, Panayotis Pascot pense être devenu adulte ! Mais c'est moins excitant que ce qu'on lui avait vendu. Pour lui, être enfant c’est magnifique, avoir un enfant doit être magnifique, mais entre les deux, il n'est pas sûr de capter le concept.

Notre avis : Presque, le premier seul-en-scène de Panayotis Pascot, talent révélé au grand public très jeune grâce à la télé, a été une agréable surprise. Avec une écriture soignée et sincère, l'humoriste y racontait sa vie et notamment sa difficulté à concrétiser avec les filles. Le voici de retour sur scène avec Entre les deux, deuxième spectacle dans lequel il s'interroge sur cette période « pas ouf » entre l'enfance et la parentalité. Une nouvelle réussite pleine de rires et d'autodérision (notamment sur sa dépression) qui le maintient très haut dans le monde de l'humour français.

Au Mali, quand les animaux dansent

(Sciences et Histoire)

À travers différents objets, masques animaux et grandes figures de bois, mais aussi par le biais d’audiovisuels, le Musée des Confluences propose de découvrir la pratique du sogobò, des fêtes organisées par plusieurs ethnies du Mali, aujourd'hui inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.

Notre avis : L'exposition révèle un corpus récemment offert au musée, constitué par une centaine de masques et marionnettes qui, irréductibles à leur simple présence matérielle et à ce qu'ils représentent, opèrent comme des dispositifs d'activation. Issus des traditions festives du sogo bò, ces figures animales ou hybrides activent un théâtre rituel mêlant satire, mythe et régulation sociale. Collectées par Sonia et Albert Loeb, elles témoignent d'un art profondément relationnel et d'une pensée visuelle indissociable du geste, de la musique et de la parole.

Carte blanche à La Compagnie à - Le rire, l'intime, le politique

(Art graphique)

La Compagnie à investit le Musée des Arts de la Marionnette pour y révéler ses processus de création, ses sources d’inspiration et sa relation singulière aux objets.

Voyages en cité, 1973-1990 : vivre dans les quartiers populaires

(Sciences et Histoire)

À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.