Yuston XIII

(Rap)

Après plus D'un an d'absence, Yuston XIII est de retour avec un premier album, Les Enfants du Chaos, sorti fin janvier. Et pour accompagner cette sortie, le rappeur entame une tournée qui passera notamment par le Transbordeur début mars.

S.society x Traumer all day long

(Musique Electronique)

Nouveau dimanche, nouvelle édition du S.society avec un set de six heures par Traumer, grand exportateur français à l’international sous de nombreux alias lui permettant d’exprimer toutes les facettes de sa vision.

Stars 80 forever

(Rock & Pop)

La tournée Stars 80 rempile pour une ultime édition avec ses chanteurs emblématiques, accompagnés par leurs musiciens pour rendre hommage une dernière fois aux tubes légendaires des années 1980.

L'Opéra de quat'sous

(Classique et Lyrique)

Par l'ensemble de cuivres et percussions de l’ONL, 1h. Pour continuer son micro-cycle sur le thème de l'exil, l'Auditorium de Lyon accueille l'ensemble de cuivres et percussions de l’ONL et quelques invité·es pour interpréter des œuvres de Hindemith et Weill composées avant leur départ outre-Atlantique.

Carpenter Brut + Danger

(Musique Electronique)

À la croisée des musiques électroniques, du rock et des sonorités inspirées des années 1980, Carpenter Brut forge une synthwave à l'esthétique soignée et cinématographique. Pour ce concert au Transbordeur, il sera accompagné du compositeur masqué Danger, à l'univers imprégné par les films cultes et l'esthétique des jeux vidéo.

Notre avis : Le producteur Frank Hueso a mélangé sa synthwave avec de l'electro industrielle et du metal, si bien qu'on le retrouve autant sur les scènes des plus grands festivals de metal qu'à ceux de musiques électroniques. Synthés agressifs, ambiance d'horror-movie, distorsion et structures de morceaux très "rock" : Carpenter Brut impose un univers à part entière, complet et cohérent que son album très attendu, Leather Temple continue d'étoffer en mettant l'accent sur une techno plus indus. Franck Rivoire, connu sous le nom de Danger, assure la première partie.

Richard Youngs

(Rock & Pop)

Après quatre décennies d’activité ininterrompue, l’œuvre de Richard Youngs englobe de nombreux genres, de la musique minimaliste à la country en passant par des albums-concepts joués au shakuhachi ou à la voix sans accompagnement. Le voici au Périscope, dans un dispositif intimiste propice à la surprise.

Notre avis : Avec une discographie qui frôle les deux-cents sorties, le musicien glaswégien se soustraie à toute tentative analytique, laissant son catalogue se métamorphiser en océan ondoyant, où il est doux de faire naufrage. Les pièces de Richard Youngs s'installent lentement, creusent un motif, pour ensuite s'étirer et agir sur le temps jusqu'à le faire disparaître. Les motifs répétés et harmoniques frémissantes s'entrelacent sans cesse avec les lignes vocales suspendues, donnant lieu à une écoute intime et immersive entre folk et expérimentation.

Jia - déjeuner concert

(Chanson)

Le Marché Gare offre une pause musicale à l'heure du déjeuner avec un concert de Jia, issue de la nouvelle promotion du Labo du Conservatoire à rayonnement régional de Lyon, qui offrira sa voix aux influences soul posée sur une musique aux influences folk.

Yulianna Avdeeva

(Classique et Lyrique)

Invitée par l'Auditorium de Lyon, la pianiste russe Yulianna Avdeeva plonge dans la musique polonaise illustre et moins connue avec un récital composé d'airs de Chopin, Szpilman et Paderewski.

Ponte del Diavolo + Witchorious + Anahera

(Rock & Pop)

Pour sa première tournée française, le groupe italien Ponte del Diavolo passera par le Rock'n'Eat pour secouer Lyon avec son doom metal assaisonné d'influences de black metal. À cette occasion, ils seront accompagnés des Français de Witchorious et d'Anahera, pour un préambule post metal progressif.

Notre avis : S'inscrivant dans le triangle black/post-punk/doom, la formation turinoise détourne les codes au profit d'une densité quasi tactile. Ici, la noirceur ne procède pas d'un halo atmosphérique diffus, mais d'un son frontal et épais au point de sembler infranchissable. Les riffs massifs se drapent de nappes gothiques, façonnant une tension continue entre rudesse tellurique et grâce spectrale. Dans cet univers sombre, la voix d'Erba del Diavolo, purement incantatoire, ouvre une ligne de fuite, celle d'un rituel organique où chaque mesure semble tracer les contours d'une invocation obscure.

Airbourne

(Rock & Pop)

Fondé en 2003 par les frères Joel et Ryan O'Keeffe à Victoria en Australie, Airbourne puise son inspiration dans le rock'n'roll classique des années 1970 et 1980, avec des performances capturant son essence dans sa forme la plus pure.

Earth Talk

(Jazz)

Initié par les saxophonistes Bo Van Der Werf et Stéphane Payen (rejoints par quatre autres artistes), le projet Earth Talk propose de sonder les “Voix de la Terre” en un objet artistique hybride, à l’intersection de la poésie sonore, de la musique concrète, de la musique improvisée et de l’expérimentation électronique, le tout pour servir d'écrin au livret rédigé par Tamara Walcott déclinant en plusieurs langues un discours écologique tout en poésie.

Yvnnis + Kaeles

(Rap)

Un an après la sortie de son dernier EP DND, Yvnnis débarque au Transbordeur avec son univers polyvalent et élégant, combinant flow précis et rimes pointues. Il sera accompagné de Kaeles, qui s'occupera de la première partie.

Sarāb

(Sono Mondiale)

Fondé par la chanteuse franco-syrienne Climène Zarkan et le guitariste Baptiste Ferrandis, Sarāb trace une route entre le chaos du post-punk et la poésie arabe, où des déferlantes de rock pur et des sonorités techno côtoient des textes engagés, le tout incarné avec une énergie brute. Après deux albums en 2019 et 2022, le groupe revient cette année avec un troisième,  Mīt Warde – Cent roses. 

Juliette Magnevasoa

(Chanson)

Pour marquer le début de l'édition 2026 des Chants de Mars, la chanteuse Juliette Magnevasoa investira la salle des Rancy pour y interpréter son répertoire abordant l'intime, le voyage, l'exil et sa façon d'être, un an après la sortie de son premier EP Routines.

(Classique et Lyrique)

À mi-chemin entre l'electro rock et les musiques acoustiques, Animø Virile enrichit son violon et sa batterie de sonorités électroniques pour faire rêver et danser le public. Pour fêter la sortie de leur premier EP 1.2, ils seront accompagnés de Digma et son expérimentation sonore entre bass music et dubstep, et Elie Ô en clôture avec un set techno.

Juste Shani + Sheng

(Rock & Pop)

Alliant des messages forts à des instrus efficaces, Juste Shani associe une sensibilité rêveuse à une plume fine pour créer des morceaux captivant le public. Ce soir-là, elle partagera la scène avec Sheng et sa pop candide et espiègle ponctuée de paroles en français et en mandarin.

Aupinard

(Soul & Funk)

Mélangeant la bossa nova et le RnB avec des paroles en français, Aupinard crée une musique douce et entraînante aux quelques reflets de hip-hop. En 2026, il reprend la route pour une nouvelle tournée, qui passera notamment par la Rayonne.

MPL + Lisa Claudie

(Rock & Pop)

Anciennement connu sous le nom de Ma pauvre Lucette, le quintet grenoblois MPL est de retour cette année avec un quatrième album intitulé Bisou magique, nouvel opus de leur pop aux mélodies entêtantes portant des textes poétiques débordants d’images. Ce soir-là, ils seront accompagnés de la voix vibrante de Lisa Claudie, entre beats électrisants et poésie brute.

Transcendia #7

(Musique Electronique)

Septième édition des soirées Transcendia, qui célèbrent l'union créative des collectifs lyonnais Everybody Trance et parisien Hors-Sol, avec à l'affiche A strange wedding, Maemm et Stakhan pour une soirée entre techno mentale et trance, à grands coups de grooves profonds et d'envolées psychédéliques.

Heretik

(Musique Electronique)

Considéré comme l'un des piliers de la scène électronique underground, le Heretik System est invité par le Sucre à prendre le contrôle de ses platines le temps d'une soirée. Ce soir-là, le casting se compose de Tombuld’r en live ainsi que de KRS, Popo et Laurele2n pour compléter ce lineup 100 % hard techno.

23:59

(Musique Electronique)

Le collectif 23:59 débarque au Petit Salon pour une nouvelle soirée au lineup composé des DJs Dual Damage, Incult, Perle et Mae dans la grande salle ainsi que ClemBarr, Gtrn et Raphÿx dans la petite salle.

P.R2B + Belfour

(Rock & Pop)

Deux mois après la sortie de son second album Presque punk, P.R2B débarque sur les planches du Marché Gare avec sa pop intergalactique, dont elle se sert pour poser des textes abordant les angoisses de notre époque. La première partie sera assurée par le duo Belfour et leur chansons respirant la sincérité et la mémoire.

Notre avis : Si l'on aime les ambiances cinématographiques et la pop dansante à la touche française (les Juliette Armanet, les Suzane, les synthés qui décollent les gencives), alors on s'est farci jusqu'à plus soif les deux derniers singles de P.R2B, Vidéodrome et Metaverse, des trucs efficaces et bien de leur époque.

Afterwork #1

(Classique et Lyrique)

C'est le retour des afterworks de l'Auditorium, et à cette occasion la cheffe d'orchestre Anja Bihlmaier proposera de se détendre avec l'onirisme et la sensualité du prélude à L’Après-midi d’un faune de Debussy, sans oublier la musicalité du Concerto pour cor n° 1 de Strauss.

Leda Ensemble + Eben Band + Sirco

(Jazz)

Le temps d'une soirée, le Toï Toï invite trois projets avec pour seul trait commun l’absence de barrière des styles : le Leda Ensemble, l'Eben Band et Sirco, une programmation entre afro, jazz, rock et latino, mais toujours avec un certain sens du groove.

Biga*Ranx

(Reggae)

Neuf mois après la sortie de son septième album Rainshine, le Tourangeau Biga*Ranx s'invitera sur la scène du Transbordeur avec un univers plus éloigné des sonorités jamaïcaines qui ont fait sa renommée, s'axant plutôt vers le vapor-dub et le cloud rap.

Notre avis : Il n'imite plus la vélocité jamaïcaine depuis des années déjà, le Tourangeau a opéré une mue vers ce qu'il nomme le "vapor-dub". À la croisée des chemins entre le dub digital et l'esthétique lo-fi du cloud rap, il a bâti une texture sonore unique, cotonneuse et mélodique. Porté par son nouvel album Rainshine sorti en juin, ce concert est une immersion dans une "liquidité" musicale où les basses lourdes du soundsystem se dissolvent dans des nappes synthétiques nostalgiques où l'artiste, parfois sous l'alias Telly*, déconstruit les codes du roots pour en proposer une version résolument moderne.

Marvel Infinity Saga

(Ciné Concert)

Pour la première fois en France, le ciné-concert Marvel Infinity Saga débarque en tournée. Pendant 2h30, un orchestre symphonique d'une centaine de musiciens interprètera en direct les bandes originales des 23 films de la saga, des Avengers aux Gardiens de la Galaxie, avec des extraits projetés sur un grand écran.

Dancehall Rave

(Musique Electronique)

Après avoir croisé les trajectoires entre rave, bass music, reggae et dancehall pendant plus de vingt ans, Schnautzi entame un nouveau cycle de création avec Dancehall Rave, pour continuer d’explorer les relations entre la culture sound system et la scène électronique club. Et pour cette première, il sera accompagné aux platines de King Doudou, Saku Sahara et Slmvx, sans oublier les danseur·se·s Anna, Milliard, Gausty et Lavanda.

Club

(Musique Electronique)

Triple set pour cette nouvelle soirée club au Sucre, avec à l'affiche Daniel Avery, figure incontournable de la scène électronique qui prendra le contrôle du rooftop avec ses textures hypnotiques et percutantes. Il sera accompagné d'Anomalie Magnétique pour un set en live, sans oublier Neskeh pour compléter ce lineup entre Londres et Lyon.

Notre avis : Conjonction visionnaire entre trip-hop et shoegaze, Tremor, le dernier opus de Daniel Avery, déploie des sensations vaporeuses qui s'insinuent sous des couches abrasives héritées des années 90. Arpenteur aguerri de l'espace sonore, il façonne depuis Drone logic des volumes qui transforment non seulement l'écoute, mais aussi la manière dont on circule à l'intérieur même du son, jusqu'à redéfinir l'idée d'espace musical. Tremor, ainsi que sa relecture nocturne Midnight Versions, s'imposent comme des œuvres nécessaires, dont l'urgence paraît aujourd'hui plus essentielle que jamais.

Michelle Blades + Second Major

(Rock & Pop)

Après cinq années passées à expérimenter en collaborant avec d'autres artistes comme Pomme, La Femme ou Flavien Berger, Michelle Blades entame une nouvelle étape dans sa carrière avec Where To ?, un album enregistré en seulement neuf jours dans le sud de la France marquant un retour à ses premières influences folk, jazz et noise. Ce soir-là, la première partie sera assurée par les Lyonnais de Second Major, entre tension post-punk et mélodies indie.

XLR Events

(Musique Electronique)

XLR Events s'invite au Petit Salon pour une soirée sous le signe de la techno avec Genesi, Catiba, Inner Mind et Jearz en B2B avec Manu MDS dans la grande salle, et un takeover de la petite salle par Inaudible, avec Almø, S4ndy, Eder et Këngan.

Coming together / Stay on it

(Soul & Funk)

Le pianistee François Mardirossian et le DJ Camille Rhonat s'associent pour réaliser un portrait croisé musical de Julius Eastman et Frederic Rzewski, deux compositeurs engagés dont les œuvres mêlent mémoire politique, minimalisme et influences soul pour porter un cri de liberté.

Zélie + Salut l'orage + Mister Switch

(Rock & Pop)

Dans ses textes, Zélie aborde une foule de questions sur la vie de jeune femme, notamment sur son rapport aux hommes et au mansplaining, aux attentes par rapport à son corps mais aussi sur la transphobie, le tout bercé par des instrus dansantes et émouvantes. Pour cette quatrième soirée des Chants de Mars 2026, elle sera accompagnée de Salut l'orage avec leur rock neuf et transcendant, sans oublier Mister Switch et son flow tranchant posé sur des beats aux influences rap, jazz, soul et comoriennes.

Cyril Mokaiesh

(Chanson)

Trois ans après la sortie de son sixième album dans lequel il reprend les plus grands titres de Georges Moustaki, Cyril Mokaiesh s'invite au Jack Jack pour y interpréter son répertoire, faisant dialoguer Jacques Brel et Léo Ferré.

Tchaïkovski, Symphonie n° 5

(Classique et Lyrique)

Direction musicale d'Anja Bihlmaier, par l'Orchestre national de Lyon, 1h35. Pour son premier concert avec l'ONL, la cheffe d'orchestre Anja Bihlmaier a décidé de solliciter les sens de son auditoire, avec le prélude à L’Après-midi d’un faune de Debussy, le Concerto pour cor n° 1 de Strauss et la Symphonie n° 5 de Tchaïkovski.

Okouabo

(Sono Mondiale)

Cette année, l'association Okouabo fête ses 30 ans et vient au Toï Toï pour les fêter avec une représentation des Espoirs d'Okouabo, suivi d'un concert calypso de Commandant Coustou avant de se terminer par un grand bal afro.

Psychedelic porn crumpets

(Rock & Pop)

Pour fêter la sortie de leurs deux derniers albums, les six Australiens de Psychedelic porn crumpets reprennent la route dans une tournée européenne qui passera notamment par le Transbordeur, l'occasion pour le public lyonnais de (re)découvrir leur rock psychédélique.

Tony Carreira

(Classique et Lyrique)

Icône de la musique portugaise, Tony Carreira monte sur les planches de la Bourse du Travail pour venir à la rencontre du public lyonnais, quatre ans après la sortie de son 23e album,  Recomeçar.

S.society

(Reggae)

Le temps d'une soirée, le rooftop du Sucre sort les basses pour une soirée 100 % dub avec Dom Peter, membre historique du crew lyonnais High Tone, O.B.F et ses dubplates survitaminées, ainsi que la MC jamaïcaine Warrior Queen au flow unique et innovant.

Vivaldi battle

(Classique et Lyrique)

Direction musicale de Mathilde Etienne et Emiliano Gonzalez Toro, 1h. Avec pour partition des extraits de différents opéras de Vivaldi (Farnace, Il Giustino, Orlando furioso, Bajazet, Tito Manlio), le contre-ténor Jake Arditti se mesurera au baryténor Emiliano Gonzalez Toro.

Rosalía

(Rock & Pop)

Dans le cadre de la tournée suivant la sortie de son quatrième album Lux, sorti il y a quelques mois, Rosalía montera sur la scène de la LDLC Arena pour y interpréter ses derniers titres.

Schubert, quintette

(Classique et Lyrique)

Par les musiciens de l'ONL, 1h10. Pour cette soirée célébrant les ensembles à quatre et cinq joueurs, l'Auditorium de Lyon accueillera les musiciens de l'ONL qui interprèteront le Quatuor à cordes n° 12 et le Quintette à cordes en do majeur de Franz Schubert.

Notre avis : Les musiciens de l'ONL s'aventurent dans la musique de chambre de Schubert avec deux œuvres contrastées du compositeur romantique : le Quatuor à cordes n°12 composé à 23 ans, tout en frémissements et alternance d'élans et de retenues, mêlant aussi fougue et colère, et le Quintette pour cordes en do majeur qui a été, lui, composé à l'été 1828, deux mois avant la mort de Schubert. Le second violoncelle apporte une tonalité grave et dialogue avec les quatre autres instruments, pour, une œuvre dense et sous tension, l'une des plus belles de la musique de chambre dit-on.

The dead South

(Rock & Pop)

Fondé en 2012 à Regina au Canada, le quatuor The dead South s'illustre dans le genre méconnu du bluegrass, apparu dans les années 1940 dans les Appalaches. Avec pour ambition de créer une musique qui rassemble les personnes, les voici en pleine tournée européenne, qui s'arrêtera le temps d'un soir au Transbordeur.

Notre avis : À travers une instrumentation stricte et un héritage roots relu par l'entremise d'une sensibilité post-indie, The dead South s'impose depuis une décennie comme l'un des groupes phares du renouveau bluegrass. Combinant précision rythmique, voix serrées et goût pour les récits sombres, le quatuor canadien sait manipuler habilement le passé pour afficher conjointement sa matrice ainsi que sa réinvention contemporaine.

Les mardis du 4

(Chanson)

La quatrième soirée de l'édition 2026 des Chants de Mars se déroulera dans le quatrième arrondissement avec quatre artistes : La Duche, qui se demande entre rap et slam ce que c'est que d'être une femme, Yannick Aime et son exploration de l'insolite à travers des chansons décalées, Angelina Pelluet et sa pop intimiste sur laquelle elle laisse aller sa voix cristalline, sans oublier Romanée avec ses boucles électro organiques berçant des refrains engagés.

Black foxxes

(Rock & Pop)

Inspirés par les expériences en pleine nature de leur leader Mark Holley, les quatre membres de Black foxxes créent une musique sincère et vulnérable, comme une catharsis venant d'un besoin intérieur.

Notre avis : Romantique sans être autodestructeur, mélancolique sans être plaintif, ainsi pourrait-on définir le geste artistique que Mark Holley poursuit depuis un peu plus de dix ans. Après un renouvellement total de la section rythmique et un hiatus de cinq ans, Black foxxes livre avec The haar une œuvre d'une rare sensibilité dolente et hypnotique, crépusculaire réarticulation spectrale et âpre des sonorités rock et post-rock des années 90.

Jeune Lion

(Rap)

Porte-étendard de la new wave africaine, Jeune Lion mêle dans sa musique une esthétique sacrée avec des éléments de trap et des chants habités pour un résultat dans l'air du temps. Un mois après la sortie de son premier album Babylone Brûle, le voici sur la scène du Transbordeur.

High Fade

(Soul & Funk)

Avant d'entamer une tournée de cinquante dates à travers l'Amérique, les trois Écossais de High Fade feront un petit détour par le Sucre, pour donner au public français un aperçu de leur mélange de funk, de rock et de disco.

Quatuor Aegon

(Classique et Lyrique)

Peu de temps après la fin de sa rénovation, la salle Proton-de-la-Chapelle de l'Auditorium de Lyon accueille le quatuor Aegon, composé de deux violons, un alto et un violoncelle pour interpréter le Quatuor à cordes n° 2 de Chostakovitch.

Rslce

(Musique Electronique)

Le temps d'une soirée, le Petit Salon confie sa programmation à la lyonnaise Caravel et son projet Rslce. À cette occasion, elle a convié les DJs Caravel, Poltergst, Tessæ et Triptykh pour prendre d'assaut la grande salle avec un set techno penchant vers la hardcore. De son côté, la petite salle sera investie par Melato et sa hardgroove.

Blob Party uncanny

(Musique Electronique)

La Blob Party est de retour au Transbordeur dans une nouvelle mise en scène Uncanny, avec un design vidéo adapté à chaque set, du VJing réactif et des caméras live, et une affiche composée de Vilhelm, Notinbed, Gu1t4r, Eugene, S0mebody et 0neo.

Vidéo club

(Musique Electronique)

Le vidéo club du Sucre est de retour pour une nouvelle édition spéciale, signée Polar Inertia qui présentera un live spécial de quatre heures pour plonger dans l’univers du duo, qui s’inspire des mythes science-fictifs de la musique techno. La bande-son sera signée Clarence, entre bass music, dubstep, dnb, halftime, tribe, techno et deep techno.

Sidilarsen + Kptn N3mo + August is gone

(Rock & Pop)

À l'occasion de la première soirée de son évènement Full Métal Jack, le Jack Jack convie les Toulousains de Sidilarsen et les Lyonnais de Kptn N3mo et August is gone pour une soirée entre metal, nu metal et pop metal.

This is Hit Machine 90-2000

(Musique Electronique)

Le Petit Salon organise un voyage dans le temps direction le tournant du millénaire, avec No2t et Vyktor Nova qui mixeront de la dance, de la pop, du rock, de la techno et du RnB 90-2000 dans la grande salle, alors que dans la petite salle Terror Mike se focalisera sur du hip-hop et du RnB old school.

Garçon Sauvage XXL

(Musique Electronique)

Le collectif Garçon Sauvage envahit le Transbordeur une fois de plus pour une soirée aux dimensions XXL, avec à l'affiche une fête imprévisible orchestrée par Kalika en live et Dela Nesto, Jean Terechkova, L'Homme Seul ainsi qu'Urva Estreva. La partie cabaret sera assurée par les performers Candy Williams, Catherine Baise-en-Ville, Luxurious Big, Max Velours, Milf ta Mère et Zanni la Lune en host.

Arøne

(Musique Electronique)

Représentante de la nouvelle génération, Arøne tire ton inspiration du cloud rap, de la pop et de la chanson emo pour créer une musique éclectique et hybride empreinte d'insouciance, dont elle fera la démonstration sur le rooftop du Sucre.

Club

(Musique Electronique)

Venus tout droit de Manchester, Blasha et Allattsont les co-fondateurs des soirées Meat Free, reconnues comme l’une des rave techno les plus intenses du Royaume-Uni. Entremêlant techno et house, leurs sets viendront secouer le rooftop du Sucre.

Kabar Maloya - Ti'kaniki invite Fazaz

(Sono Mondiale)

Le collectif de maloya lyonnais Ti’kaniki continue sa série de kabars au Périscope, et pour cette nouvelle édition, ils invitent le trio franco-marocain Fazaz et leurs poèmes tragiques aux rythmiques transes et aux mélodies entêtantes.

Loudblast + After the Outbreak + Lords of Sylen

(Rock & Pop)

Deuxième et dernière soirée de l'évènement Full Métal Jack au Jack Jack avec les Lillois de Loudblast et les Lyonnais de After the Outbreak et Lords of Sylen pour une affiche entre death metal et metalcore.

Eyes and Legs

(Rock & Pop)

En trio anti-guitare, Eyes and Legs se compose d'une basse, d'une batterie et de claviers pour créer un post-punk navigant entre des accents pop désabusés et des éruptions abrasives de noise et de punk. le 21 mars, le groupe sortira son second EP, intitulé Gravel, et viendra fêter cet évènement au Sonic.

S. society x 23:59

(Musique Electronique)

Le collectif 23:59 est de retour au Sucre pour une édition spécial de S. society, qui consistera en un set de six heures de Flymeon, qui brouille les frontières entre techno industrielle et heavy metal, Gaskeen et sa techno sombre et mélodique, le duo H!dude et ses sonorités minimales, Rekkt et sa hard techno ultra rapide, sans oublier Schlass et ses influences multiples allant de la Tekno jusqu’à la Psy Trance.

Florent Pagny

(Rock & Pop)

Quelques mois après la sortie de son 22e album Grandeur nature, Florent Pagny prend la route dans e cadre d'une tournée qui s'arrêtera notamment par la LDLC Arena.

Franz Ferdinand + Irnini Mons

(Rock & Pop)

Avec The Human Fear, septième album sorti l'année dernière, Franz Ferdinand est revenu à sa formule d'origine, qui sert de tremplin pour explorer de nouvelles mélodies rafraîchissantes. Ce soir-là, ils seront accompagnés des Lyonnais d'Irnini Mons et de leur mixture de post-punk et d'indie pop.

Hans ZImmer

(Classique et Lyrique)

Dans le cadre de sa nouvelle tournée, intitulée The next Level, le compositeur Hans Zimmer s'arrêtera à la LDLC Arena pour y interpréter des extraits de bandes-son culte comme Interstellar,  Dune,  Inception,  Gladiator et Pirates des Caraïbes.

Zeke + Ta Gueule

(Rock & Pop)

Depuis sa formation en 1993, Zeke a fait ses armes dans un punk hardcore abrasif et sans concession. Les voici sur la scène de Warmaudio, huit ans après la sortie de leur dernier album Hellbender. La première partie sera assurée par le quatuor lyonnais Ta Gueule, distillant des influences de punk et de metal variées dans sa musique sur un ton rieur et engagé.

Notre avis : Façonnant des engins sonores explosifs dès l'aube des années 90, le quatuor étatsunien a assurément apporté sa pierre à l'édifice du rock, et plus précisément dans ses déclinaisons les plus rapides et rugueuses. Après un long silence de près de quinze ans, le groupe est revenu sur le devant de la scène il y a une décennie, reprenant le fil avec une intensité intacte et distillant ses sorties, à partir du massif Hellbender. Si vous aimez Ramones, Motörhead ou Black Flag, la collision atomique produite par Zeke saura combler votre appétit de vitesse, de saturation et d'embrasement vital.

Andra + Elif Gülin Soğuksu + Ousia + Nazgelph

(Jazz)

Pour fêter la sortie de son nouvel album cRis, le Périscope accueille Andra et son mélange de noise ambiante et expérimentale proposant une transe collective dans des esthétiques post-club, emo et digicore. Et à cette occasion, elle invite la compositrice et performeuse turque Elif Gülin Soğuksu à présenter un live électroacoustique hallucinatoire, le duo troglodyte Nazgelph et son maelstrom musical mélangeant harpe, chant guttural et manipulations électroniques, sans oublier Ousia, qui ouvre les portes de l’intime entre dark ambient et broken drums.

Grandma's Ashes + Goatfather

(Rock & Pop)

Trio exclusivement féminin, Grandma's Ashes construit un stoner aux frontières du grunge, un mélange explosif qui sert de berceau à des textes racontant un quotidien terni par la violence et l’insensibilité. Les Lyonnais de Goatfather se chargeront de la première partie, avec leur mélange de stoner, de rock sudiste et de heavy metal.

Puppetmastaz

(Rap)

Depuis près de trente ans, les marionnettes de Puppetmastaz sillonnent le globe avec leur cabaret version boom-bap, qui mêle un flow incisif avec une bonne dose d'humour pour créer un hip-hop détonnant. Trois ans après la sortie de leur neuvième album Welcome to the Zoo, les voici au Transbordeur, à la rencontre du public lyonnais.

Impérial Quartet

(Rock & Pop)

Quelques mois après la sortie de leur cinquième album Dunav Magika, l'Impérial Quartet poursuit son exploration des folklores d’Europe centrale et des territoires traversés par le Danube, en puisant dans les musiques balkaniques, hongroises, tziganes ainsi que le klezmer pour dialoguer avec le jazz et en révéler la profondeur émotionnelle et la richesse rythmique.

The Big Idea

(Rock & Pop)

Avec le temps et les albums (désormais au nombre de six), les six membres de The Big Idea ont progressivement délaissé les contes de fée et les escapades en voilier pour se concentrer sur les cuivres, qui prennent maintenant toute la place au milieu de guitares de plus en plus saturées pour un résultat à mi-chemin entre le rock psychédélique et le post-punk.

Laurie Wright + Barth Sky

(Rock & Pop)

Tout droit venus de Camden, Laurie Wright et son groupe évoluent entre indie, rock’n’roll et folk, avec des influences allant des années années 1960 à The Libertines, Oasis ou The Small Faces. Les voici maintenant au Rock'n'Eat pour venir à la rencontre du public lyonnais, avec Barth Sky et « rock'n'roll cabaret » en première partie.

Bleakness + Sssimian Seizzure

(Rock & Pop)

Un mois après la sortie de leur troisième album Blurred Visions, les Parisiens de Bleakness descendent dans la cale du Sonic pour une démonstration de leur death rock inspiré de la scène californienne, inspiré par la scène post-punk anglaise des années 1980. La première partie sera assurée par les Lyonnais de Sssimian Seizzure, qui seront en terrain connu pour jouer leurs premiers morceaux.

Monochromi #19

(Musique Electronique)

Nouvelle édition des soirées Monochromi au Petit Salon avec, dans la grande salle, les DJs Byorn, Gatz, Nøname et Mosmoz pour un set hard techno, tandis que la petite salle sera occupée par Philantrope et Lörr pour un set techno.

Théa + Desertgirlz

(Rock & Pop)

Un an après la sortie de son quatrième EP Comète, Théa débarque au Transbordeur avec son hyperpop aux accents punk et aux pulsations rave, berçant des textes abordant le chaos traversé par une jeune femme queer de 23 ans. La première partie sera assurée par le trio Desertgirlz, composé de Diamora, Nanette et Gazoline avec leur techno punk à toute vitesse.

Ravoluson x Closer

(Musique Electronique)

Soirée en triptyque sur le rooftop du Sucre avec le DJ et producteur lyonnais Umwelt, qui façonne depuis les années 1990 un son à l’intersection du sombre, de l’architectural et de l'énigmatique, accompagné de DJ Mell G et Alex Savage pour compléter l'affiche.

This is techno (Melodic)

(Musique Electronique)

Fin mars, la techno mélodique de Soons et Dandeu fera vibrer la grande salle du Petit Salon. De son côté, la petite salle sera investie par Søsø pour une contre-soirée sous le signe de la hard techno.

Club

(Musique Electronique)

Nouveau vendredi, nouvelle soirée club au Sucre, cette fois-ci avec Marc Houle, qui s’exprimera au travers d’un live inédit, entre techno et minimal. Le duo Remain et Dawad sera aussi de la partie avec leurs influences dark techno et EBM, ainsi que Lily of the Valley pour ouvrir le bal avec son mélange de dark wave et d'electro.

Flenn + Uva

(Rap)

Entre egotrip, cloud rap et observation sociale, Flenn met son écriture à la fois fine et percutante au service de morceaux mêlant introspection et innovation musicale. De son côté, Uva sculpte depuis plusieurs années un univers brut et sensible posé sur des instrumentales planantes et envoûtantes.

S.society x Encore

(Musique Electronique)

Originaire de Liverpool, Faster Horses s’est fait connaître dans des clubs berlinois, londoniens et parisiens grâce à l'énergie brute de son hardgroove teinté de l'onirisme caractéristique de la trance des années 1990. C'est maintenant à Lyon de découvrir ce mélange, sur le rooftop du Sucre.

Ektomorf + Fear Lab + I chose hell + Zord + Strivers

(Rock & Pop)

Actifs depuis 1994, le quatuor hongrois Ektomorf a sorti son quatorzième album,  Reborn, en 2021. Depuis, ils enchaînent les tournées, dont le I’m The Heretic Tour, qui s'arrêtera notamment par le Jack Jack fin mars ; l'occasion de (re)découvrir leur groove metal, accompagnés de Fear Lab, I chose hell, Zord et Strivers pour compléter l'affiche avec une touche de nu metal, metalcore et thrash metal.

Lusaint

(Jazz)

Avec une voix au timbre hérité des années 1960, Lusaint marque la scène jazz et soul moderne grâce à ses interprétations poignantes. La voici maintenant sur la scène du Transbordeur, quelques mois après la sortie de son second EP Apothecary (Pt.1).

Manon Lescaut

(Classique et Lyrique)

De Giacomo Puccini, direction musicale de Sesto Quatrini, mise en scène d'Emma Dante, 2h45, dès 15 ans. Le Chevalier des Grieux et la jeune Manon tombent amoureux au premier regard, et s'enfuient ensemble. Mais Manon abandonne le jeune Chevalier pour le riche Géronte. Lorsque ce dernier comprend qu'elle aime toujours des Grieux, il dénonce les amants et la jeune femme est condamnée à l'exil.

Notre avis : À 34 ans, Giacomo Puccini signe l'un de ses plus beaux opéras avec Manon Lescaut d'après un roman de l'abbé Prevost. Manon veut jouir de la vie et entame une passion déchirante et désespérée avec Des Grieux. Les voix de Chiara Isotton et de Ricardo Massi s'entremêleront aux couleurs envoûtantes d'un orchestre omniprésent, Puccini réussissant ici à synthétiser son héritage de Verdi avec Wagner ou même... Bizet ! La Sicilienne Emma Dante signera la mise en scène, avec son goût prononcé pour une poésie brute et des images scéniques puissantes.

Isha et Limsa d'Aulnay

(Rap)

Sorti en décembre dernier, le volume 2 du projet Bitume Caviar d'Isha et Limsa d'Aulnay poursuit une collaboration qui a commencé en 2020. Ici, les deux rappeurs continuent d'échanger les références, entre le blues du voyou repenti et la vie de trentenaire (bientôt quadragénaire).

Notre avis : Loin du buddy movie artificiel, la fusion entre Isha et Limsa d'Aulnay célèbre le triomphe d'un rap d'adultes, technique et désabusé, formant un pont entre la Belgique et la France. Isha, nourri par la rigueur implacable de sa trilogie La vie augmente, apporte cette gravité rocailleuse, tandis que Limsa, fort de sa trilogie Logique, injecte une souplesse technique et un second degré salvateur. Avec le projet Bitume caviar, ils réactivent l'imaginaire d'un duo complémentaire, où la rime multisyllabique sert à décortiquer la névrose du quotidien et le temps qui passe.

TH

(Rap)

Entre sonorités sombres, glitchs futuristes et une écriture imagée, TH a créé un nouveau style qu'il appelle la E-Trap et qu'il propose de découvrir sur sa mixtape éponyme ainsi qu'Algorithme, son dernier projet sorti plus tôt cet année.

Notre avis : TH est arrivé à point nommé pour revitaliser une trap à bout de souffle. Dans ses deux derniers projets (E-Trap et Algorithme), la précision de son flow électrise des productions métalliques et rugueuses. Il politise le genre dans un anti-égotrip qui dépeint un quotidien sombre en épurant l'esthétique pour mieux la réinventer sur un ton clinique davantage que nonchalant. Il fascine également par sa capacité à laisser affleurer une réelle sensibilité derrière sa voix imposante.

Doppler + Dirty Harry

(Rock & Pop)

Après quinze ans de silence discographique, le groupe Doppler est de retour avec un nouvel album, Pourquoi ce disque ?, dont ils célèbreront la sortie sir la scène du Périscope, accompagnés d'un DJ set par Dirty Harry.

Notre avis : On croyait leur trajectoire figée dans une archive, mais certaines forces ne se rangent jamais : elles se tassent, se minéralisent, pour resurgir ensuite sous une nouvelle forme, irréductible. La release party au Périscope, coup d'envoi du nouveau tour, est l'occasion pour le trio culte lyonnais de dévoiler des nouvelles stratégies de tension sonore marquées par la nécessité d'apparaître. Ce qui, pour nous toutes et tous, relève d'une heureuse - et bruyante - fortune.

Quatuor Belcea

(Classique et Lyrique)

Composé de Corina Belcea, Suyeon Kang violon, Krzysztof Chorzelski et Antoine Lederlin, le quatuor Belcea montera sur la scène de l'Auditorium de Lyon pour un récital mettant à l'honneur les dissonances viennoises avec des airs d'Anton Webern, Brett Dean et Mozart.

Notre avis : La musique contemporaine est tellement rare dans la programmation de l'Auditorium qu'on se réjouit de la venue du Quatuor à cordes Belcea, spécialiste de la musique du 20e Siècle. On pourra ainsi découvrir les Cinq mouvements pour quatuor à cordes d'Anton Webern datant de 1909. Le compositeur y déploie les possibilités nouvelles de la musique atonale et n'hésite pas à créer les sonorités les plus étranges. Cerise sur le gâteau : notre compositeur australien fétiche, Brett Dean, dévoilera avec le Quatuor Belcea une nouvelle création !

Nuit blanche minimaliste

(Classique et Lyrique)

De Philip Glass à Moondog en passant par Aphex Twin et Brian Eno, le pianiste François Mardirossian proposera un marathon de douze heures dédié à la musique minimaliste, avec des œuvres de compositeurs connus ou non.

Notre avis : La nuit du 7 mai à la chapelle de la Trinité se propose comme un rite minimaliste, une traversée de douze heures orchestrée par François Mardirossian, où le tempus nocturnum cesse d'être simple absence de lumière pour devenir l'espace même de l'écoute. Ce temps étendu, à la fois collectif et singulier, devient le refuge des gestes en spirale de Glass et des miniatures disloquées d'Aphex Twin, du lyrisme contemplatif de Hovhaness et du folklore urbain de Moondog. Pour se conclure avec les frémissements sonores de Lawalrée, dernier geste de sensibilité discrète.

The gathering et Anneke Van Giersbergen

(Rock & Pop)

À l'occasion des trente ans de leur album culte Mandylion, The Gathering entamera une grande tournée européenne passant notamment par la Rayonne. Anneke van Giersbergen, vocaliste emblématique du groupe, sera également de la partie pour faire revivre la magie des morceaux de l’album.

Tricky

(Musique Electronique)

Apparu pour la première fois en tant que MC sur le premier album de Massive Attack, Tricky est reconnu comme un membre fondateur de la scène trip hop de Bristol. Le voici maintenant sur la scène du Radiant-Bellevue, plus de trente ans après ses débuts.

Notre avis : Issu des marges de Bristol, nourri des sound systems, des fractures familiales et des nuits enfumées forgeant une voix chuchotée et tenue au bord de la rupture, Tricky a transfiguré le trip-hop en un art d'ombres et de vertiges. Entre mémoire heurtée et visions obliques, sa musique demeure constamment comme un territoire hanté, donnant lieu à des live redessinant chaque soir ses propres fantômes. Avertissement nécessaire : assister à ce concert, c'est accepter l'inattendu.

Jazzy Bazz

(Rap)

Après avoir fait ses armes au sein de la Cool Connexion et du collectif L'Entourage, Jazzy Bazz a entamé une carrière solo dont le sixième opus, Nirvana, est sorti en mars 2025. En pleine préparation de son prochain projet, intitulé Ivan, le voici sur la scène du Transbordeur.

Notre avis : Valeur sûre du rap francophone, Jazzy Bazz honore la discipline depuis près de vingt ans, d'abord en groupe puis en solo. Il est l'un des garants d'une exigence technique et lyricale jamais prise à défaut. Son dernier opus, Nirvana, disque planant aux airs de balade nocturne, le rapproche de l'univers de Laylow et de son esthétique virtuelle. Son introspection à cœur ouvert s'étoffe à travers des sonorités contradictoires, dessinant le chemin tracé par un artiste évoluant entre l'avant-garde et les racines du genre.

Honda Romance

(Classique et Lyrique)

Mise en scène de Vimala Pons, 1h15, dès 14 ans. Après Le Périmètre de Denver, spectacle en forme de Cluedo grinçant, Vimala Pons revient à Lyon avec sa première pièce de groupe, regroupant dix performeurs et performeuses qui sillonnent le plateau dans un mouvement perpétuel, précis, féroce, fragile et drôle.

Notre avis : Une première image saisissante : une femme, écrasée par un satellite, tente de se relever. Cette femme, c'est la circassienne, metteuse en scène et comédienne Vimala Pons. Après son très remarqué Périmètre de Denver, elle a livré il y a quelques mois le spectacle-performance Honda Romance dans lequel elle secoue son corps, livré au tourbillon des émotions, avant d'être rejointe par neuf chanteuses et chanteurs. Et, comme Joris Lacoste, de diviser le public avec cette proposition radicale.