Une nouvelle direction à l'ESADSE

Nicolas Bros | Lundi 19 décembre 2016

Photo : © Jean Wanschoor


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Lyon : 2022, tous les âges de la danse contemporaine

Danse | L’année 2022 sera l’occasion de réviser ses classiques de la danse contemporaine : Maguy Marin, Jiří Kylián, Ohad Naharin, Pina Bausch… Et entre deux révisions, de découvrir aussi nombre de jeunes talents internationaux.

Jean-Emmanuel Denave | Mercredi 12 janvier 2022

Lyon : 2022, tous les âges de la danse contemporaine

L’année chorégraphique commence dans un grand souffle signé Mourad Merzouki. Avec sa nouvelle pièce Zephyr, la figure de proue du hip-hop français lance dix interprètes dans les turbulences d’un vent bien concret sur scène, avec lequel et contre lequel il s’agit de danser, sur une musique signée Armand Amar et au travers d'une scénographie riche en objets divers et étonnants (à la Maison de la Danse du 11 au 21 janvier). Des tourbillons qui se poursuivront avec le Ballet de Genève qui vient à Lyon danser une pièce d’Andonis Fondianakis, Paron, sur un concerto pour violon de Philip Glass, véritable vertige de mouvements calés sur le tempo accéléré de la musique (du 26 au 30 janvier à la Maison de la Danse). Le hip-hop fera son retour à la Maison de la Danse (du 23 au 26 mars) avec deux compagnies, dont une 100% féminine Femme fatale, et Mazelfreten qui hybride hip-hop et électro. Il y aura encore de l’électricité dans l’air avec la dixième édition du festival Sens Dessus Dessous (à la Maison de la Danse en mars), consacré aux talents émergents de la danse contemporaine, avec par exemple le Flamand Jan Martens et son d

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A Lyon, Chan, le paradis des currys

Restaurant | Dans l'une de ces rues que les couvre-feux plongeaient dans la pénombre, on refait la fête. On y mange aussi désormais thaïlandais, grâce à Chan. Nous sommes (...)

Adrien Simon | Mardi 4 janvier 2022

A Lyon, Chan, le paradis des currys

Dans l'une de ces rues que les couvre-feux plongeaient dans la pénombre, on refait la fête. On y mange aussi désormais thaïlandais, grâce à Chan. Nous sommes rue Désirée. Piétonne, mais pourtant embouteillée chaque soir — Google Street View ne s'y est pas encore aventuré — car on y converge quand les bars ferment, pour traîner encore un peu, notamment du côté de l'Ayers Rock. Un bar de nuit, en face duquel vient d'ouvrir une inattendue échoppe thaïlandaise. Dans ce tout petit local, on trouve quelques victuailles : pâte de crevette, jus de tamarin, sauce de poisson, lait de coco et bien entendu des pâtes de curry, rouges, vertes, jaunes. Et surtout un comptoir, équipé pour tenir au chaud les plats préparés par Jiraporn Chosson, arrivée en 2016 en France depuis la province d'Udon Thani, où elle exerçait l'architecture — elle s'est naturellement occupée de la déco de ce Chan : les murs pistaches, l'arrière de bar en faïence, un mur rebouché à la feuille d'or. Elle propose ici des pad thaï (les fameuses nouilles sautées aux crevettes), des légumes au tofu mais en manque de sauce

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Lyon : Les Fleurs du Bal, espace dédié aux expos et au livre d'occasion

Guide Urbain | Depuis 2003, la librairie Le Bal des Ardents — et son fonds de quelque 25 000 livres — est devenue un véritable sanctuaire pour les (...)

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Lyon : Les Fleurs du Bal, espace dédié aux expos et au livre d'occasion

Depuis 2003, la librairie Le Bal des Ardents — et son fonds de quelque 25 000 livres — est devenue un véritable sanctuaire pour les amateurs de bonne littérature, de revues alternatives, de livres d'art et de sciences humaines… Le Bal propose aussi des ouvrages d'occasion mais, avec le temps, l'espace est venu à manquer. Francis Chaput-Dezerville (qui dirige le Bal) vient donc d'ouvrir, depuis la fin du mois de novembre, un nouvel espace situé dans la même rue, à quelques mètres de la maison mère. Les Fleurs du Bal (y aurait-il dans le nom du lieu une référence à un recueil de poèmes de Charles Baudelaire ?) sont consacrées aux livres d'occasion et aussi à des expositions d'artistes liés aux goûts du libraire (artistes participant par exemple aux Cahiers Dessinés, ou bien à des revues d'art brut ou d'art alternatif). Actuellement, c'est Nylso qui présente d

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Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

Arts | Rapprochant art ancien, art moderne et art contemporain, l’exposition À la mort, à la vie ! s’empare du thème de la vanité dans toutes ses dimensions. Et s’avère bien davantage une ode au vivant qu’un constat morose ou morbide sur la vanité de nos existences.

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 4 janvier 2022

Une exposition sur les vanités d'hier et d'aujourd'hui au Musée des Beaux-Arts

L'ouverture de l'exposition À la mort, à la vie claque ! On y est accueilli par une famille sculptée du Nigéria, toute d'os de bois composée. Une famille mi-rigolarde mi-inquiétante, où les parents squelettes portent leurs petits squelettes sur les épaules, où l'on danse et grimace, où l'on se fige et regarde vers le néant… Autour de ces sculptures, le peintre Erro compose ses farandoles de squelettes goguenards (années 1950), et des gravures du XVIe au XVIIe siècle représentent le Triomphe de la Mort, l'Allégorie de la Mort, la Mort victorieuse, les danses macabres ! Vertiges de la mort donc, où ça danse parmi les époques, du XVIe siècle à nos jours, des débuts des vanités au Moyen Âge à leurs relectures et à leurs réappropriations tout au long de l'histoire de l'art. De la peste au Covid-19, les savoirs et les regards évoluent, mais pas la finitude humaine ni les questions existentielles. Et c'

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Au Musée des Confluences, des Sioux et des hommes

Expo | Remarquable, passionnante et très complète exposition que Sur la piste des Sioux proposée par le Musée des Confluences et portée par une sublime collection d'objets. Plongée terrible et magnifique dans la construction de cet Indien imaginaire qui hante nos fantasmes western depuis un siècle et demi.

Stéphane Duchêne | Mardi 4 janvier 2022

Au Musée des Confluences, des Sioux et des hommes

Pourquoi une exposition sur les Sioux pour évoquer la représentation populaire des Indiens d'Amérique ? Parce que nous dit Steve Friesen, ancien directeur du Buffalo Bill Museum and Grave, ces représentations ont en quelque sorte fait de traits particuliers, ceux du Sioux, une généralité, celle de l'Indien. En grande partie parce que le premier vecteur de cette imagerie, les Wild West Show, ont essentiellement recruté des cavaliers sioux (lakotas pour la plupart). Du fait de leur expérience, les mêmes lakotas seront recrutés par le Hollywood des premiers westerns. Le cavalier des plaines devenant peu à peu et pour longtemps l'archétype de l'Indien. Un archétype qui demeure encore aujourd'hui indélébile. Alors pour décortiquer cette fabrique de l'image, le comité scientifique de l'exposition Sur la piste des Sioux a commencé par faire réaliser par le CREDOC une enquête sur les représentations des Indiens d'Amérique du Nord en France. Dont le résultat trône en ouverture de l'expositi

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Un nouveau style de salles d’arcades a le vent en poupe à Lyon

Article Partenaire | Pour les nostalgiques du retrogaming, les salles d'arcades étaient un peu le temple où l'on pouvait se retrouver. Mais, avec la démocratisation des consoles de jeu vidéo ou tout simplement des jeux sur mobile, les salles ont été peu à peu désertées et ont presque toutes fermé en France. 

La rédaction | Vendredi 24 décembre 2021

Un nouveau style de salles d’arcades a le vent en poupe à Lyon

Pourtant, depuis quelques années, une nouvelle technologie remet au goût du jour les salles spécialisées dans le jeu vidéo, même s'il s'agit d'un pan précis de ce domaine. La réalité virtuelle sonne comme le nouvel amusement à la mode. Aussi convivial qu'immersif, il a déjà conquis de nombreuses personnes. Zoom sur un engouement qui risque de s'affoler dans les années à venir. Un nouveau chapitre du jeu vidéo Si aujourd'hui le monde vidéoludique a pris une importance énorme de par le public toujours plus grand, c'est aussi grâce à la bonne santé de l'industrie qui innove toujours un peu plus. Les casques de réalité virtuelle offrent ainsi une toute nouvelle expérience de jeu qui révol

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Lyon cet hiver, les choses à voir absolument

Ailleurs | Lyon est reconnue pour être un haut lieu de la culture. Que vous soyez un local ou de passage, profitez de ce mois de décembre pour faire de nouvelles découvertes sur place.

La rédaction | Lundi 20 décembre 2021

Lyon cet hiver, les choses à voir absolument

Mini World Lyon, l’Omescape Live Escape Game, le Centre nautique Tony Bertrand… la ville regorge de lieux à visiter. Pour cet hiver 2021-2022, voici ceux où vous devez absolument vous rendre pour passer du bon temps. Les sorties cinéma à Lyon Vous êtes amateur de cinéma et vous vous demandez quoi faire cet hiver ? La ville de Lyon vous propose des projections pour tous les âges. Jusqu’à la fin du mois de décembre, le Cinéma Comoedia accueille les jeunes enfants. Diverses projections et animations leur feront découvrir l’envers du décor de certains films. Les passionnés auront également l’opportunité de découvrir 2 incroyables rétrospectives. L’Institut Lumière vous propose de regarder l’intégrale des œuvres de Stanley Kubrick en versions restaurées. C’est aussi l’occasion d’admirer le best of de Marcello Mastroianni, le célèbre acteur italien. Ces projections sont accessibles pour tout ce mois de décembre et jusqu’au 19 janvier 2022. Prenez vos dispositions, et surtout, renseignez-vous sur la disponibilité d’un

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Road trip en voiture dans le Rhône, aux alentours de Lyon

Article Partenaire | Envie de vous évader le temps de quelques jours sans avoir à prendre l’avion ? Partez pour un road trip dans le Rhône. Cette petite escapade en voiture (...)

Cerise Rochet | Jeudi 4 novembre 2021

Road trip en voiture dans le Rhône, aux alentours de Lyon

Envie de vous évader le temps de quelques jours sans avoir à prendre l’avion ? Partez pour un road trip dans le Rhône. Cette petite escapade en voiture vous fera vivre une expérience unique. En effet, c’est la meilleure façon de profiter des magnifiques paysages. Découvrez les avantages d’effectuer un tel séjour près de Lyon. Pourquoi choisir le Rhône pour votre voyage ? Lorsque quelqu’un parle du Rhône, la ville de Lyon vient immédiatement à l’esprit. Connue comme la capitale de la gastronomie française, il s’agit de la ville idéale pour un road trip. Elle vous réserve plein de surprises dans ses ruelles charmantes. De plus, Lyon abrite de nombreux lieux touristiques et des monuments historiques. Cependant, le Rhône ne se limite pas à Lyon. En effet, la région a encore beaucoup à offrir en termes de paysage et d’endroits touristiques.

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Melba à fleur de peau

Pop | Oui, c'est vrai, elle a la pêche Melba et ca se ressent d'ailleurs sur scène. Mais au-delà du jeu de mots des plus faciles, l'artiste lyonnaise creuse son (...)

Nicolas Bros | Mardi 7 septembre 2021

Melba à fleur de peau

Oui, c'est vrai, elle a la pêche Melba et ca se ressent d'ailleurs sur scène. Mais au-delà du jeu de mots des plus faciles, l'artiste lyonnaise creuse son sillon avec sa pop énergique et lumineuse. Avec son premier EP Coeur Combattant sorti en 2019, en autoproduction, Melba a marqué les esprits et les tympans, tout comme elle l'avait fait lors de The Voice 9, émission pendant laquelle elle avait notamment impressionné avec sa reprise de Toxic de Britney Spears. Choix audacieux s'il en est. Melba, vendredi 8 octobre au Château du Rozier (Feurs) et jeudi 3 février 2022 au Théâtre des Pénitents (Montbrison)

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Siddhant Malviya reçoit le 2nd prix international recherche design Jacques Bonnaval

Distinction | Il a été choisi parmi 21 candidats. L'ingénieur-designer indien Siddhant Malviya vient d'être désigné lauréat du second Prix international recherche design (...)

Nicolas Bros | Vendredi 9 juillet 2021

Siddhant Malviya reçoit le 2nd prix international recherche design Jacques Bonnaval

Il a été choisi parmi 21 candidats. L'ingénieur-designer indien Siddhant Malviya vient d'être désigné lauréat du second Prix international recherche design Jacques Bonnaval. Créé en 2019 sous l'impulsion de Gaël Perdriau, président de Saint-Etienne Métropole, cette récompense rend hommage au créateur de la Biennale du design stéphanoise, Jacques Bonnaval. Le jury de cette deuxième édition de ce prix a particulièrement apprécié « la double démarche de biodesign et de design participatif, ainsi que les qualités sensibles produites par les images présentes dans le dossier de candidature de Siddhant Malviya, "Now, a performance of the biofuture". » La création du designer indien correspond à « une compilation de créations théâtrales ou cinématographiques qui simulent et interprètent un avenir possible après l’ère du plastique, après l’ère du changement climatique, et représentent une réalité imaginée à travers des actes démocratiques de design discursif. » Siddhant Malviya va désormais pouvoir bénéficier de plusieurs récompenses telles qu'une résidence de trois mois à la Cité du design, la possibilité de mener une expérimentation sur le territoire stéphan

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Ceysson ouvre aussi à Lyon

Galerie | La galerie d’art contemporain stéphanoise Ceysson & Bénétière, créée en 2006, poursuit son expansion. Alors que les travaux de son nouvel espace (...)

Nicolas Bros | Mercredi 9 juin 2021

Ceysson ouvre aussi à Lyon

La galerie d’art contemporain stéphanoise Ceysson & Bénétière, créée en 2006, poursuit son expansion. Alors que les travaux de son nouvel espace d’exposition (1 000 m² de surface dont 700 m² dédiés aux expositions) avancent en face de La Comédie de Saint-Etienne, François Ceysson et Loïc Bénétière ouvrent un nouvel espace le 18 juin du côté de Lyon. 300 m² situés 21, rue Longue, sur la Presqu’île, pensés par l'agence d'architecture William Wilmotte. Après Paris, Luxembourg, Genève et New York, les Stéphanois ouvrent donc leur sixième galerie. Pour débuter le cycle d’expositions, c’est un habitué de la maison, Claude Viallat, qui propose Bâches militaires. Ceysson & Bénétière, 21 rue Longue à Lyon

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Ludivine Ducrot est la nouvelle directrice du Fil

Nouvelle tête | Après le départ de Thierry Pilat pour prendre la direction de la Halle Tony Garnier, la salle de musiques actuelles de Saint-Etienne était dirigé (...)

Nicolas Bros | Mardi 29 juin 2021

Ludivine Ducrot est la nouvelle directrice du Fil

Après le départ de Thierry Pilat pour prendre la direction de la Halle Tony Garnier, la salle de musiques actuelles de Saint-Etienne était dirigé temporairement par un triumvirat composé de Simon Javelle, David Rivaton et Clément Terrade. Cet intérim va bientôt prendre fin avec l'arrivée fin juillet de Ludivine Ducrot à la tête de la structure stéphanoise. Depuis mars 2007, elle est directrice du festival Rock'n Poche (qui se déroule en Haute-Savoie, à Habère-Poche) et depuis septembre 2018 elle officiait à Lyon en dirigeant le réseau des musiques actuelles d'Auvergne-Rhône-Alpes : Grand Bureau. Son profil a séduit le jury parmi une vingtaine de candidatures reçues pour le poste de direction de la salle de musiques stéphanoise.

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Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Mercato | L'actuel directeur du Fil, Thierry Pilat, va succéder à Thierry Téodori à la tête de la Halle Tony Garnier de Lyon. Lyonnais d'origine, il fait son retour sur sa terre natale en prenant en main l'avenir de cette grande salle du Rhône, dans un contexte difficile nourrissant plusieurs questions.

Sébastien Broquet | Jeudi 21 janvier 2021

Thierry Pilat, nouveau directeur de la Halle Tony Garnier

Elle aura pris son temps, la nouvelle municipalité lyonnaise, pour acter le choix de son candidat. Ou du moins multiplié les étapes. Il faut dire que l'enjeu est de taille : cette Halle Tony Garnier est régulièrement revendiquée comme étant le naviral amiral de la flotte des salles de l'agglomération lyonnaise. Et, bonus, elle rapporte de l'argent à la Ville. Entre 200 000€ et 400 000€ par an, selon les années. Bon, bien sûr, beaucoup moins en 2020 : et cette crise sanitaire qui a plombé les finances et vidé la salle de ses concerts et salons divers, a en plus sérieusement questionné le modèle, déjà interrogé préalablement par l'évolution du secteur du divertissement (la précédente équipe municipale se posait presque les mêmes questions il y a deux ans) : quid de la concurrence de l'Arena ? Quand reprendront les grosses tournées, avec quels artistes ? Auront-elles encore lieu si le pouvoir d'achat baisse suite à la crise économique, si la lutte contre le réchauffement climatique impose moins de mouvements de stars accompagnées de plusieurs semi-re

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Le rab du futur

Spot resto | La Fabuleuse Cantine est une réussite bien stéphanoise. La structure qui met en avant la cuisine anti-gaspi et zéro-déchet vient de prendre ses nouveaux quartiers dans le Bâtiment des forces motrices au coeur de la cour de l'ancienne Manufacture d'armes de Saint-Etienne. Une belle histoire qui continue et qui se propage.

Nicolas Bros | Mardi 6 octobre 2020

Le rab du futur

C’est un lieu un peu hors du temps, situé juste derrière la Cité du design. Un espace où l’on fait de la récup’ la base d’un travail de qualité. Ça s’appelle La Fabuleuse Cantine et c’est un projet 100% fièrement stéphanois, initié par Boris Fontimpe, chef de cuisine et Julien Morel, artiste plasticien. Ces deux amis, partis du constat que « chaque minute en France, 20 tonnes de produits alimentaires sont jetées » ont décidé de lancer en 2017 cette « cantine » en forme de lieu de vie, plutôt qu’un énième resto. Installé tout d’abord dans le bâtiment 244 de l’ancienne Manufacture d’armes de Saint-Étienne, la Fabuleuse Cantine vient de s’installer dans “les Forces motrices”, au centre de la cour des “H”. « Un lieu chargé d’histoires et de souvenirs » comme l’explique l’équipe du projet qui sied comme un gant à cette « cantine de quartier ». Un lieu « caméléon » Côté cuisine, la Fabuleuse Cantine propose une cuisine qui s’inscrit plus que jamais dans cette volonté anti-gaspi et zéro déchet, tout en favorisant le bien manger, mieux manger et manger local « pour pas trop cher

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La Comédie cherche sa direction

SCENES | Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier (...)

Nicolas Bros | Mardi 1 septembre 2020

La Comédie cherche sa direction

Nouvelle directrice ou nouveau directeur ? En tout cas, ce sera une ou un artiste pour diriger La Comédie de Saint-Étienne après le départ d'Arnaud Meunier en fin d'année à Grenoble. Une annonce a été postée par la structure d'art dramatique stéphanoise. Avis aux intéressés ! Nous en profitons pour vous rappeler que la saison 20/21 débutera dès le 17 septembre prochain avec le spectacle Angels in America. Toutes les dates sont à retrouver sur cette page.

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Le monde fantasmé de Salgado

Expo photo | 250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du (...)

Sarah Fouassier | Mercredi 8 juillet 2020

Le monde fantasmé de Salgado

250 images du photographe Sebastião Salgado s’invitent à La Sucrière pour un voyage intercontinental époustouflant où le fantasme prend le pas sur la réalité du monde. Genesis déploie un mythe, non pas celui du récit de la création du monde, mais celui d’une planète vierge, que la main de l’humain n’a pas encore altéré. Pour ce faire, le photographe est allé à la rencontre de populations aux cultures ancestrales, en Sibérie, en Amazonie, en Papouasie. Genesis de Sebastião Salgado, jusqu'au dimanche 26 juillet à La Sucrière (Lyon)

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Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Nomination | Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de (...)

Nicolas Bros | Lundi 22 juin 2020

Un nouveau directeur pour l'Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne

Éric Jourdan, designer formé notamment à l'ex École des Beaux-Arts de Saint-Étienne, vient d'être nommé nouveau directeur de l'Esadse (Ecole supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). Il prendra ses fonctions le 1er juillet prochain en lieu et place de Claire Peillod qui était directrice depuis 2017. Éric Jourdan intervient sur le plan international dans différents champs d'action : objets, scénographie, graphisme. Il collabore régulièrement avec le groupe Roset et travaille actuellement sur un projet de mobilier pour un golf privé situé dans les Hamptons aux États-Unis et sur l’aménagement du Centre des congrès de Saint-Étienne.Il enseigne également dans plusieurs établissements dont l’Esadse depuis 1994. Pour l'Esadse, son intention est de « déployer une stratégie ambitieuse dans les domaines de la pédagogie de l’école au croisement de la création et de l’innovation, de l’interconnexion avec le territoire économique et entend renforcer la dimension internationale de l’Esadse en lien avec le réseau des villes UNESCO Design, auquel Saint-É

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#ColoreTonConfinement

CONNAITRE | Vous en avez marre d’avaler des kilomètres de séries à la télé ? Vos jeunes enfants tournent en rond dans votre appartement et vos ados n’entendent même pas (...)

Niko Rodamel | Vendredi 27 mars 2020

#ColoreTonConfinement

Vous en avez marre d’avaler des kilomètres de séries à la télé ? Vos jeunes enfants tournent en rond dans votre appartement et vos ados n’entendent même pas prendre le soleil à la fenêtre ? Dur-dur le confinement… Tiens, une idée : et si on coloriait ? Quel que soit l’âge, colorier apaise, permet de se recentrer et donc de mieux supporter les tensions familiales que peut engendrer cette situation inédite d’hyper-proximité familiale. Après avoir publié « 90 idées pour tromper l’ennui », nos amis d’Inside Lyon (le webzine pour Lyonnais curieux) s’illustrent par une nouvelle proposition pour le moins originale. Le lien https://www.inside-lyon.com/colore-ton-confinement-coloriage-gratuit/ permet de télécharger gratuitement, dans un volumineux fichier PDF, un recueil de 100 coloriages : 100 dessins originaux à imprimer librement chez vous, tout droit sortis de la plume de 43 créateurs de la région. Dans un véritable élan de tendresse et de solidarité, dessinateurs, illustrateurs, graphistes, street artists et autres créateurs ont répondu à l’appel d’Inside Lyon, se mobilisant

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On se Serre en 2020

Jeune création contemporaine | La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 (...)

Nicolas Bros | Mercredi 22 janvier 2020

On se Serre en 2020

La Serre, lieu d'expression artistique dédié à la jeune création contemporaine de la Ville de Saint-Étienne, lance sa nouvelle saison 2020 dès le 24 janvier avec une exposition programmée de Camila Ragonese, intitulée Un endroit super heureux. Visible jusqu'au 29 février, cette première exposition personnelle de l'artiste diplômée de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne) et née en 1994, sera suivie de cinq autres expositions inédites installées tout au long de l'année. Avec des modes d'expression très variés tels que peinture, dessin, sculpture, installation, design, photographie ou arts numériques. L'occasion de découvrir le travail de jeunes artistes qui font et feront la fierté de notre territoire, démontrant également le dynamisme de cette nouvelle génération de créateurs. Un endroit super heureux de Camila Ragonese, expo du 24 janvier au 29 février à La Serre Entrée libre du jeudi au samedi de 15h à 19h / Vernissage le jeudi 23 janvier à 18h La Se

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Percussif

Sono mondiale | Avis de tsunami musical : quand les Percussions Claviers de Lyon rencontrent les triples championnes du monde de Batudaca du groupe Zalindê, ça nous (...)

Niko Rodamel | Mercredi 8 janvier 2020

Percussif

Avis de tsunami musical : quand les Percussions Claviers de Lyon rencontrent les triples championnes du monde de Batudaca du groupe Zalindê, ça nous promet une chaude soirée ! Constitué exclusivement de femmes, l'orchestre afro-brésilien envoie la sauce auriverde à grand renfort de tambours, caisses claires et autres cloches agogôs, mêlés à la danse et au chant : chauds les tympans et attention les yeux. Première Batucada féminine d'Europe, Zalindê est née d’une belle amitié franco-brésilienne entre les artistes Chloé Deyme et Roberta Paim, en 2002 à Paris. Le collectif féminin-pluriel est aujourd'hui composé de musiciennes d'origines très diverses : Brésil, Bénin, France, Antilles, Maroc, Colombie, Japon et Vietnam. À l'image du métissage musical brésilien dont il s'imprègne, le groupe assimile et cuisine à son goût le groove bahianais, la syncope du Pernambuco et le sambodrome carioca, n'hésitant pas à mixer samba, reggae, merengue, ijexà, maracatu, hip-hop, raï, sabar et rythmes africains. Pour le projet Caleidoscópio, les percussions traditionnelles dialoguent avec les vibraphones et les marimbas de cinq musiciens des Percussions Claviers de Lyon : un mariage de déraison q

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Le Cirque du Soleil à Lyon en mars 2020

Cirque | Aux pieds du Parc OL de Décines, le Cirque du Soleil va planter son chapiteau du 19 mars au 13 avril 2020. Le plus célèbre nouveau cirque au (...)

Nadja Pobel | Mercredi 11 décembre 2019

Le Cirque du Soleil à Lyon en mars 2020

Aux pieds du Parc OL de Décines, le Cirque du Soleil va planter son chapiteau du 19 mars au 13 avril 2020. Le plus célèbre nouveau cirque au monde présente Kooza, un show avec des circassiens et acrobates hors pairs comme dans toutes les productions de la compagnie montréalaise. Mais certainement aussi avec déferlement de couleurs et éclats de lumière dans tous les sens. On ira vérifier s'il reste un brin d'âme. Tarifs : de 36€ à 239€

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Flower power

Relève | Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition (...)

Niko Rodamel | Mercredi 4 décembre 2019

Flower power

Lauréate de la sixième édition du prix Moly-Sabata / Ville de Saint-Étienne, la plasticienne Mélissa Sinapan annonce clairement la couleur avec l’exposition À la peinture et aux fleurs, à découvrir jusqu’au 15 décembre dans les murs de l’ancienne école des Beaux-arts. À partir d’éléments graphiques glanés ici ou là, dans des musées ou des églises mais également au fil de ses voyages, l’artiste construit ses tableaux comme le récit pictural de ses souvenirs personnels. Chaque toile déploie un décor unique où les sensations florales sont construites autour d’un nouveau motif, traité de façon changeante. Chaque oeuvre s’offre ainsi au regard tel un écrin végétal où l’explosion vibratoire des couleurs et le rythme des volutes témoignent chez Mélissa d’une sincère passion pour l’univers des fleurs. Pour la jeune femme, cette série est aussi un terrain de jeu dans lequel elle se réapproprie intelligemment tout un pan de l’histoire de l’'art... Mélissa Sinapan s’était fait remarquer pour la qualité de son travail, au printemps dernier, lors de l’'exposition Starting Blocks qui mettait en avant les nouveaux diplômés de l'ESADSE. Mélissa Sinapan,

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Terminus

Diplômés | Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, (...)

Niko Rodamel | Mardi 1 octobre 2019

Terminus

Avec Le jour suivant, L’ESADSE expose les travaux d’une quarantaine d’étudiants fraîchement diplômés du Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique, validant un cursus de cinq ans d’études. Nous retrouvons parmi ceux-ci Tom Ouitre (section design) et Célia Descours (section art). Tom propose une réflexion qui s'inspire de son histoire personnelle de footballeur amateur, cherchant notamment à retranscrire plastiquement les émotions générées par un sport populaire lui-même mû par des rituels bien précis. La compétition sportive fait ici du stade le centre d’un monde déconnecté du temps de production et du travail, dont les rouages s’apparentent à la société du spectacle. Quant à Célia, elle met en œuvre des sensations antagonistes, entre attirance et répulsion, au coeur de son travail de sculpture. La plasticienne s’est notamment questionnée à propos de l’ergonomie des objets qu’elle façonne, leur fonctionnalité, voire leur détournement. Elle s’autorise au passage un clin d'oeil à la pratique du tuning (avec l’appropriation d’objets industriels intimisés) ou encore à l’univers du sadomasochisme ! Placée sous le commissariat de Denis Coueign

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Cercle invite Adam Beyer à Lyon

Techno | Cercle, vous connaissez ? Les amateurs de musique électronique en sont friands pour la plupart. L'idée, c'est un peu Boiler Room revisité en mieux. (...)

Nicolas Bros | Mercredi 28 août 2019

Cercle invite Adam Beyer à Lyon

Cercle, vous connaissez ? Les amateurs de musique électronique en sont friands pour la plupart. L'idée, c'est un peu Boiler Room revisité en mieux. On installe la crème des Djs internationaux dans des lieux insolites, d'exception ou patrimoniaux importants. Cela donne par exemple Solomun au Théâtre antique d'Orange, Adriatique au Signal 2018 de l'Alpe d'Huez, Nina Kraviz sur la Tour Eiffel, Rodriguez Jr. sur la falaise d'Étretat, Maceo Plex sur l'Hudson River ou encore Carl Cox au Château de Chambord. Ces événements se déroulent les lundis, soient à huis clos, soient ouverts au public au moyen de billets qui partent comme des petits pains. Bonne nouvelle pour les régionaux, le Cercle revient pour la seconde fois à Lyon en invitant Adam Be

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Ici et maintenant

ARTS | Panorama expos

Niko Rodamel | Mardi 3 septembre 2019

Ici et maintenant

En résonance avec la quinzième Biennale d'art contemporain de Lyon, Mathias Isouard installe ses étonnantes machines interactives sur le site de l'Assaut de la Menuiserie. Au cœur d'une expérimentation empirique et sensorielle de dispositifs-instruments, l'artiste interroge les interactions entre matérialité et immatérialité qui se jouent dans les technologies digitales, mettant en œuvre les principes de visualisation et de sonification d'un lieu ou d'un matériau, à la frontière des dimensions physiques et acoustiques du réel. Matières génératives de Mathias Isouard, du 14 septembre au 12 octobre à l'Assaut de la Menuiserie, Saint-Étienne

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L'excellence chapeautée

Musée | L'Atelier-Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon propose une exposition inédite présentant des couvre-chefs d'excellence puisque réalisés par huit modistes tous lauréats du concours des Meilleurs Ouvriers de France.

Nicolas Bros | Mardi 4 juin 2019

L'excellence chapeautée

C'est un cercle fermé de 53 artistes-orfèvres du feutre, du tissu, de la paille, du cuir... 53 modistes à avoir obtenu le précieux titre de Meilleur Ouvrier de France depuis la création de la catégorie en 1928. C'est dire l'excellence de leur savoir-faire. L'Atelier-musée du chapeau l'a bien compris et vient d'inaugurer sa première exposition consacrée à des œuvres proposées au célèbre concours par huit modistes : Chapeaux d'excellence. « Monter une exposition proposant des travaux de lauréats primés lors d'un tel concours, cela correspond aux valeurs de notre musée, explique Yvan Perreton conservateur. Nous avons souhaité volontairement une approche contemporaine avec la présentation de 34 chapeaux depuis 1976 à 2018. » En reprenant l'ambiance d'un atelier de modiste, la muséographie pensée par l'habituelle Marion Lyonnet, amène le visiteur à déambuler autour de tables plutôt simples d'aspect, avec des tréteaux et des plateaux aux couleurs naturelles, sur lesquels sont disposées les créations proposées au concours de MOF. Ainsi, on découvre le travail acharné des huit artistes (sept femmes et un homme). Un florilège de techniques

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Récits rétifs

Relève artistique | Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d’Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à (...)

Niko Rodamel | Jeudi 2 mai 2019

Récits rétifs

Née en Seine-Saint-Denis en 1993, Léa Bouttier est passée par la Haute École d’Art et de Design de Genève avant de terminer sa formation à Saint-Étienne, à l’ESADSE. Depuis l’obtention de son Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique en 2017, elle bénéficie du soutien de l’ADÉRA, dispositif d’aide à la professionnalisation tourné vers les jeunes diplômés issus des écoles d'art rhône-alpines. Vivant et travaillant désormais à Lyon, Léa a ainsi intégré les Ateliers du Grand Large, à Décines-Charpieu. L’artiste met en oeuvre des techniques très diverses, recourant indifféremment à la sculpture, la vidéo, l'écriture ou la performance. Avec Les Sites à Chutes, les visiteurs étaient invités à la suivre dans les rues de Saint-Étienne, les guidant vers des éléments urbains qui, par leur caractère spécifique, sans être pour autant narratif, offraient la naissance d’une parole et la possibilité d’un récit. Car c’est bien cette notion de l’interprétation des formes que Léa Bouttier interroge à travers ses installations, cherchant à comprendre comment naissent les fictions au sein de formes souvent standardisées, provenant de l'architecture (poutrelles IPN), du milieu admi

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La biennale fermée ce samedi

ACTUS | Le Préfet de la Loire, M. Evence Richard, a annoncé des mesures exceptionnelles en vue de « divers mouvements de contestations annoncés le samedi 30 et le (...)

Nicolas Bros | Vendredi 29 mars 2019

La biennale fermée ce samedi

Le Préfet de la Loire, M. Evence Richard, a annoncé des mesures exceptionnelles en vue de « divers mouvements de contestations annoncés le samedi 30 et le dimanche 31 mars 2019 ». Par conséquent, outre l'interdiction de manifester dans deux zones (l'hypercentre de Saint-Étienne et le quartier Cité du design/Verney-Carron), le site principal de la Biennale design (Cité du design et bâtiments H) sera fermé au public ce samedi 30 mars. Pour en savoir davantage sur les mesures prises par la préfecture de la Loire, rendez-vous sur cette page. D'autre part, la Ville de Saint-Étienne a également annoncé différentes décisions : - le Musée d’art Moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, le Musée de la Mine, les médiathèques et les bibliobus municipaux seront fermés ce samedi 30 mars - Le Musée d’art et d’industrie sera fermé le samedi et le dimanche. - La visite guidée de Ville d'Art et d'Histoire prévue ce samedi 30 mars à 14 h 30 (rende

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Joe Bel fait de beaux rêves

Pop | Il aura fallu peut-être plus de temps que prévu pour que celle dont nous tirions le portrait il y a déjà cinq ans dans notre édition lyonnaise ne (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 2 avril 2019

Joe Bel fait de beaux rêves

Il aura fallu peut-être plus de temps que prévu pour que celle dont nous tirions le portrait il y a déjà cinq ans dans notre édition lyonnaise ne publie enfin son premier album. Entre-temps bien sûr, la jeune femme a produit des EP, pas mal tourné et même joué dans un film, Tout pour être heureux, dont elle signa une partie de la BO. Cet album, Joe Bel en a rêvé, elle l'a appelé Dreams, et on présume qu'il est à la hauteur de ses songes. D'abord parce qu'il est magnifiquement réalisé par Marcus Paquin (The National, Arcade Fire, Timber Timbre). Ensuite parce qu'en neuf titres d'une grande précision, on y retrouve la chanteuse telle qu'en elle-même : tantôt vibrante de simplicité aux commandes de ballades au piano (Before), à la guitare (I Believe) ou subtilement mais richement arrangés (Dreams, That Belongs to me, le sublime In the Morning) ; tantôt irrésistible de groove, comme sur le hit No, No qui déploie de belles ailes soul ou sur le reggae-isant Too late ; tantôt les deux comme sur Ivory, première tentative, réussie, de chant en français où ce voile qui

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Soirée coquine avec Erotic Market

R&B suave | Erotic Market est de retour avec "Queendoms", album voguant vers le r&b, diablement sexy et drivé par Rosemary Martins, chanteuse désormais solitaire.

Sébastien Broquet | Mercredi 31 octobre 2018

Soirée coquine avec Erotic Market

Seule. Solo aux commandes, Rosemary Martins (de son vrai nom Marine Pellegrini) a laissé son binôme Lucas Garnier s'échapper vers d'autres cieux pour piloter à sa guise le vaisseau Erotic Market qui, forcément, prend la tangente. Oh ! il y a toujours ces beats électroniques qui structurent l'édifice, mais ils ont pris un sacré coup de groove. Ce qui disparaît nettement, balayé, c'est l'influence rock : bonjour le r&b sauvage et sexy, ambiance Missy Elliott voire Kaytranada, porté par un timbre se rapprochant souvent de Santigold. Les textes de ce nouvel opus baptisé Queendoms sont à l'avenant, questionnant la femme et sa place aujourd'hui ou encore une société pervertie par l'ego, soutenus par un flow capable de muter, alternant scansions rappées ou parties chantées, plus mélodiques et plus coquines, aussi. Erotic Market nouvelle mouture ? Plus sexy, finalement, moins frontalement cul. Mais pas si solo, en fait. Plus collectif, même : Rosemary Martins s'est entourée de deux beatmakers pour l'épauler, pour partager, utilisant les recettes du hip-hop, fuyant l'aspect "groupe" du rock'n'roll. Une DJ et pro

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Thierry Mandon, nouveau directeur de la Cité du design

Design | Thierry Mandon vient d'être nommé nouveau directeur de la cité du design de Saint-Étienne. Ex-homme politique, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, (...)

Nicolas Bros | Mardi 28 août 2018

Thierry Mandon, nouveau directeur de la Cité du design

Thierry Mandon vient d'être nommé nouveau directeur de la cité du design de Saint-Étienne. Ex-homme politique, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, membre du Parti socialiste, il fut entre autres Secrétaire d'État chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche de 2015 à 2017 sous François Hollande. En 2018, il devient directeur de la publication du magazine Ebdo qui ne connut pas le succès escompté et s'arrêta au bout d'une poignée de numéros. Il s'engage aujourd'hui dans une autre aventure professionnelle en prenant les rennes de l'établissement public de coopération culturelle (EPCC) Cité du design de Saint-Étienne à seulement quelques mois de la prochaine Biennale design qui se déroulera du 21 mars au 22 avril 2019. Une mission parmi d'autres selon le maire de Saint-Étienne Gaël Perdriau. « Je me réjouis de ce recrutement de très haut niveau qui va permettre à la cité du design de Saint-Étienne de prendre une nouvelle dimension, explique l'édile dans un communiqué. L'enjeu est important et nous pouvons compter sur les compétences et l'expérience de Thierry Mandon, pour développer, encore davantage, la cité du design de Sa

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Des Nuits magiques

Nuits de Fourvière (Rhône) | Pour la première fois, la magie (nouvelle) fait son entrée aux Nuits de Fourvière qui accueillent Yann Frisch. Au menu de ce festival, la création mondiale de l'excellent cirque Aïtal et des maîtres de la mise en scène au service d'étudiants de grandes écoles.

Nadja Pobel | Mardi 3 juillet 2018

Des Nuits magiques

Le cirque avait eu l'honneur d'ouvrir les Nuits de Fourvière 2016 qui pour la première fois de leur histoire abandonnaient le théâtre au profit des Canadiens des 7 Doigts de la main en lever de rideau. Un signe fort en direction de cet art qui depuis une trentaine d'années ne cesse de se réinventer. Et comme l'équipe des Nuits a, dans son ADN, la fidélité aux troupes accueillies, elle patientait pour faire revenir le Cirque Aïtal. En 2013, avec le duo Pour le meilleur et pour le pire, les deux circassiens de la compagnie avait ébloui le festival de leur technicité alliée à leur talent de récitateurs. Avec des lancés ariens, des portés, ils racontaient l'histoire d'un couple traversé par toutes les émotions. Littéralement bouleversant. Entre temps, Kati Pikkarainen et Victor Cathala ont eu deux enfants et créent aux Nuits, sous un chapiteau dans le parc de Lacroix-Laval, une fable pour neuf interprètes, quatre musiciens et cinq chevaux. Saison de cirque est pour eux une façon de mélanger tous les cirques avec des artistes qui ont 25 ans d'expérience pour certains, de remettre l'animal au cœur de la piste pour

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Comment éviter le derby ?

GUIDE URBAIN | Vous n'êtes pas très branché "foot" ? Vous ne connaissez même pas la signification du terme "derby" ? Ou bien, vous êtes persuadé que Les Verts vont déchanter sur la pelouse lyonnaise ? Alors, nous vous avons concocté une petite sélection d'activités afin de passer - volontairement - à côté du match qui opposera l'A.S. Saint-Étienne à l'Olympique Lyonnais ce dimanche à 17h.

Nicolas Bros | Vendredi 23 février 2018

Comment éviter le derby ?

À Saint-Étienne, l'offre culturelle est florissante pour une ville de ce gabarit. La preuve avec les possibilités offertes un dimanche de février où il régnera, selon Météo France, une température glaciale. Mais au lieu de rester devant votre poste de télévision ou de rejoindre vos amis dans un bar voir le match et boire des bières (avec modération certes, mais réservez plutôt cette dernière activité pour la prochaine édition de Faut Que Ca Brasse les 26 et 27 mai prochains), nous vous proposons de laisser de côté le ballon rond. Voici quelques idées qui pourraient enjoliver votre fin d'après-midi de dimanche : - Un concert : De la chanson française pour terminer le week-end en douceur, dans l'ambiance feutrée du Pax, salle sympathique de la rue Elisée Reclus à la jauge "très humaine" : moins de cent places assises. Zim manie les mots, la guitare et le "beatbox". Passé lors du dernier Paroles & Musiques, il remet le couvert à Sainté avec son compère Rémi Videira à la contrebasse.

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Un directeur par intérim à la Cité du design

ACTUS | Après le départ de Caroline Tisserand fin janvier, la Cité du design a trouvé son nouveau directeur général : Dominique Paret. Nommé directeur général par (...)

Nicolas Bros | Lundi 19 février 2018

Un directeur par intérim à la Cité du design

Après le départ de Caroline Tisserand fin janvier, la Cité du design a trouvé son nouveau directeur général : Dominique Paret. Nommé directeur général par intérim afin de préparer la prochaine biennale design se déroulant en 2019 en attendant la mise en place d'un appel à candidature. Il assurera le poste à temps partiel puisqu'il conserve en parallèle la direction de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation à Saint-Etienne Métropole.

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La directrice de la Cité du design démissionne

Tête(s) de culture | Mme Caroline Tisserand, nommée en juillet dernier directrice de la Cité du design de Saint-Étienne suite au départ de M. Ludovic Noël début mars 2017, (...)

Nicolas Bros | Jeudi 25 janvier 2018

La directrice de la Cité du design démissionne

Mme Caroline Tisserand, nommée en juillet dernier directrice de la Cité du design de Saint-Étienne suite au départ de M. Ludovic Noël début mars 2017, a démissionné à la fin du mois de janvier 2018. Du côté de la Cité du design, l'information est confirmée mais on ne fait pas de commentaire complémentaire concernant le lancement d'un nouveau processus de recrutement. D'après nos confrères d'Activ Radio, « elle n’aurait pas supporté la mauvaise gestion de l’EPCC - établissement public de coopération culturel - qui dure depuis quelques années. » Pour information, la prochaine Biennale du design aura lieu en début d'année 2019. Le thème de cette dernière n'est, pour le moment, pas encore dévoilé.

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L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

ARTS | L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté (...)

Nicolas Bros | Mardi 23 janvier 2018

L'École d'Art et de Design de Saint-Étienne s'exporte en centre-ville

L'ESADSE (École Supérieure d'Art et de Design de Saint-Étienne), située à proximité de la Cité du design, ouvre un espace d'exposition en plein centre-ville, du côté des arcades de l'Hôtel de Ville afin de montrer les travaux d'étudiants, de diplômés et d'enseignants de l'école. Expérimental, ce nouveau lieu, situé au 7/8 des arcades, sera consacré à présenter des œuvres d'art et de design et proposera sept expositions de février à décembre 2018. La première d'entre elles, intitulée Sortie d'ateliers #1, présente un extrait des travaux produits lors d'une des deux semaines Pratique et Recherche organisées par l'ESADSE en décembre 2017. Pendant les périodes d'exposition, L'Antenne sera ouverte les jeudis et vendredis de 16h à 19h et les samedis de 15h à 19h. Sortie d'ateliers #1, du 3 février au 2 mars 2018, à L'Antenne, 7/8 arcades de l'Hôtel de Ville à Saint-Étienne

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LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

Rap | Le duo lyonnais LUTĒCE fait partie des groupes les plus prometteurs du rap français. Flow nonchalant, thèmes introspectifs, Ian et Marty font partie des nouvelles signatures régionales à suivre de près, comme le prouve leur très réussi EP Lapse, sorti il y a tout juste un an. Rencontre.

Nicolas Bros | Mardi 3 octobre 2017

LUTĒCE : « Rester sincères dans notre démarche »

D'où venez-vous ? Comment vous êtes-vous rencontrés ? Marty : Nous sommes de Lyon, même si pour ma part je suis né à Saint-Étienne. Nous avons commencé l'aventure de LUTĒCE il y a maintenant 3 ans. Pourquoi avoir choisi LUTĒCE comme nom de groupe ? Lutèce évoque forcément Paris et pour quelle raison avoir mis un macron sur le premier "e" ? Ian : Nous nous sommes rencontrés en faculté de l'histoire de l'art à Lyon. Même si nous ne travaillons pas aujourd'hui dans un secteur lié à cette formation, ces études représentent une étape très importante dans notre parcours. LUTĒCE évoque un peu cette époque avec un équilibre entre la Renaissance et l'ancien temps. C'est également lié à ce que nous voulons faire, à la vision équilibrée de notre musique. Le côté esthétique du mot nous a plu aussi. Marty : Concernant l'utilisation du macron, il y a plusieurs raisons à cela. Tout d'abord, c'est une manière d'obtenir une certaine singularité. Ensuite, c'est l'accent du cancre, celui que l'on met quand on ne sait pas lequel choisir. Cela correspond également bien au fait que parfois, on n'a du

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David Reiland en Lorraine

MUSIQUES | Alors qu'il entame sa troisième saison en tant que Premier Chef invité à l'Opéra de Saint-Etienne, le Belge David Reiland succédera à Jacques Mercier à la (...)

Nicolas Bros | Lundi 2 octobre 2017

David Reiland en Lorraine

Alors qu'il entame sa troisième saison en tant que Premier Chef invité à l'Opéra de Saint-Etienne, le Belge David Reiland succédera à Jacques Mercier à la rentrée 2018 pour diriger l'ONL (Orchestre national de Lorraine). Après avoir dirigé l’Orchestre de chambre du Luxembourg de 2013 à 2017, être le chef associé de l’Orchestra of the Age of Enlightenment à Londres, cette nouvelle aventure est le prolongement de ses collaborations avec l'orchestre du nord-est de la France puisqu'il avait déjà été invité à diriger l’Orchestre national de Lorraine cn 2013, 2015 et 2017.

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Belles lettres en fête

Fête du livre 2017 | Du 6 au 8 octobre, Saint-Étienne va feuilleter romans, essais, contes, recueils... et devenir comme chaque année au mois d'octobre le centre névralgique de la rentrée littéraire en France. Avec un programme élargi, une zone plus grande avec de nouveaux lieux investis et un focus sur les lettres allemandes, la Fête du livre prend encore un peu plus d'ampleur.

Nicolas Bros | Mardi 19 septembre 2017

Belles lettres en fête

Après une édition 2016 marquée par un focus sur les "jeunes adultes", une mise en place de nouveaux espaces et une réappropriation de la place de l'Hôtel de Ville, la 32e édition de la Fête du livre prend encore davantage d'envergure en 2017. Tout d'abord par le nombre d'auteurs présents puisqu'ils seront plus de 270 à venir défendre leurs productions devant le public stéphanois. Avec pour parrain Didier Decoin, prix Goncourt en 1977 pour John l'Enfer, le contingent d'écrivains sera composé de jolis noms tels que Delphine Coulin, Jules Stromboni, François-Henri Désérable, Antoine Choplin ou encore Monica Sabolo. Au rayon des nouveautés, la première significative concernera les lieux où se présenteront les auteurs. Avec le projet "Redesign moi un salon", l'équipe d'organisation travaille depuis 2013 avec les élèves de l'ESADSE (École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne). « L'objectif est de répondre à la mutation des salons littéraires via l'intégration de nouvelles formes de rencontres entre le public et les auteurs, assure Isabelle Rabineau, commissaire générale de la Fête du livre. Nous travaillons ainsi sur les flux de visiteurs, le mobilier,

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Mémoires géographiques

Galerie | En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon, Eléna Salah présente avec Les Répliques du lointain une nouvelle série d’images (...)

Niko Rodamel | Mardi 5 septembre 2017

Mémoires géographiques

En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon, Eléna Salah présente avec Les Répliques du lointain une nouvelle série d’images dans lesquelles photographie et sculpture s’entremêlent, interagissent et se confrontent au-delà de leur influence réciproque. L’artiste explore différentes formes de construction et d’inachèvement dans un paysage où la présence même du photographe donne aux images produites leur caractère factuel, les figeant dans le temps précis de l’acte photographique. L’artiste s’interroge également autour de la porosité qui répète et déplace une histoire, un lieu et son contexte géographique. Entre mémoire et oubli, parfois, l’abandon. La photographe précise : « C’est au travers de voyages à l’étranger que je développe des intrigues mettant en tension la question de l’image comme sculpture, où l’on ne sait plus ce qui se construit de ce qui s’affaisse. » Les Répliques du Lointain, par Élénah Salah, du 9 septembre au 7 octobre, à l’Assaut de la Menuiserie, au 11 rue Bourgneuf

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La nouvelle directrice générale de la Cité du design est...

Têtes de culture | Caroline Tisserand. Cette ancienne directrice générale du groupe Rubika et de ses filiales (Inde et Canada) a 41 ans et est diplômée de l’École des Mines de (...)

Nicolas Bros | Mercredi 19 juillet 2017

La nouvelle directrice générale de la Cité du design est...

Caroline Tisserand. Cette ancienne directrice générale du groupe Rubika et de ses filiales (Inde et Canada) a 41 ans et est diplômée de l’École des Mines de Nancy. Elle a également été cheffe des services Industrie et aménagement puis Directrice du département Développement durable de la CCI Grand Hainaut.

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À pas feutrés

Feutre | Dans un joli dialogue entre matière, lieu et couleurs, le Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon propose une nouvelle exposition où le feutre est mis en valeur par 23 artistes. Voyages au bout du feutre propose une odyssée dans l'histoire de cette matière et dans les innombrables possibilités qu'elle donne pour créer des objets et des œuvres contemporains.

Nicolas Bros | Mardi 6 juin 2017

À pas feutrés

« Voilà une exposition qui est le reflet d'un métier d'art reconnu seulement en 2015 : celui de feutrier » explique d'emblée Yvan Perreton, directeur adjoint de l'Atelier-Musée du chapeau de Chazelles-sur-Lyon où se déploie dans deux salles, la centaine de créations composant la nouvelle expo Voyages au bout du feutre. « Ces propositions de 23 créatrices correspondent à la philosophie du musée qui est de montrer que le feutre a largement sa place dans une utilisation contemporaine et quotidienne. » Les pièces montrent l'étendue des possibilités offertes par le feutre de laine. En flanant dans les 250 m² de l'exposition - avec une scénographie minimaliste du plus bel effet conçue par Marion Lyonnais à qui l'on doit également celle du musée -, on ouvre un œil nouveau sur cette matière ancestrale et sur le savoir-faire unique du feutrage. Puis, on se laisse prendre d'émerveillement en observant la finesse du travail et la patience dont ont fait preuve les stylistes, designers ou artistes européennes et canadiennes. Des couleurs, du style et de l'histoire En France et dans le monde, il existe peu d'institutions tournées vers

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Pethrol : « Le fond influe la forme et pas l'inverse »

Electro pop | Depuis plus de trois ans, Pethrol creuse quelques puits entre l'électronique et l'acoustique, le rythmique et le mélodique. Avec Figures, leur premier album, le groupe dévoile un véritable gisement d'or noir. Héloïse, la chanteuse, est revenue sur l'évolution de son Pethrol.

Gabriel Cnudde | Mardi 2 mai 2017

Pethrol : « Le fond influe la forme et pas l'inverse »

Votre musique allie le côté brut de décoffrage, très industriel de l'électro et la douceur de ta voix, comme une plume posée sur une poutre d'acier. C'est ce contraste là que vous cherchez à créer ? Héloïse Derly : C'est difficile à expliquer. Ce contraste existe, évidemment. On en parle depuis le début du projet puisque Cédric et moi avons une culture différente, même si on se retrouve parfaitement dans Pethrol. Mais au delà de ce contraste, il y a surtout une recherche de texture musicale forte. Pour l'album, on a changé nos machines pour partir sur des sons complètement analogiques. On a cherché une texture, qu'on mêle à beaucoup de rythmes percussifs, métalliques, synthétiques. À mon sens, c'est surtout ça notre ambivalence, en plus de ma voix. Notre plus gros jeu, c'est avec les parties rythmiques sur lesquelles on travaille les polyphonies. Il y a des lectures différentes de notre musique. On veut que ça parle au plus grand nombre, que ce soit simple à écouter pour que tout le monde soit emporté avec nous. Mais on veut aussi que quelqu'un qui nous écoute plusieurs fois découvre les différentes strates. C'est là qu'apparaissent des c

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King Child, odyssée audacieuse

Pop-électro | Le duo King Child sortira en octobre son premier album, Meredith. Un disque qui transpire la sérénité et le travail abouti. Mélodies entraînantes, planantes ou propres à l'introspection, c'est à un voyage aux accents indie pop de qualité auquel vous convie Quentin Hoogaert et Jean Prat.

Nicolas Bros | Mercredi 5 avril 2017

King Child, odyssée audacieuse

« Je pense qu'aucun artiste ne peut prétendre avoir accès à la vérité ou une version authentique d'un événement. Mais évidement ils ont des moyens légèrement meilleurs à leur disposition puisqu'ils ont leur art pour amplifier tout ce sur quoi ils veulent écrire. Ils ont la musique » explique Thom Yorke, chanteur de Radiohead. Cette sentence s'applique à merveille au groupe franco-belge King Child. Emmené de main de maître par Jean Prat (entre autres créateur du studio Purple Sheep dans les Monts du Lyonnais) et Quentin Hoogaert (Bruxellois, membre du groupe Leopold Tears), la formation vient de finaliser un premier album qui se déguste les yeux fermés mais les oreilles bien ouvertes. Leurs productions sont déjà dignes des grands, avec une pop léchée et travaillée. Le projet laisse transparaître une mâturité qui étonne sur un groupe encore jeune. « Avec Quentin, nous nous sommes rencontrés en 2011, à l'époque où je jouais dans le groupe Red Rocks, explique Jean Prat. Il en est devenu le chanteur mais l'aventure n'a pas duré longtemps. Nous sommes restés en contact malgré tout, puis il y a un an et demi, je l'ai branché avec deux titres que j'avais composés e

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Rap français : Les 90s au sommet

MUSIQUES | Sortez les mixtapes des tiroirs et les baggys de la penderie : les protagonistes d'une certaine époque dorée du rap français sont de retour, pour une tournée passant par Lyon et la Halle Tony Garnier.

Anaïs Gningue | Jeudi 9 mars 2017

Rap français : Les 90s au sommet

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Rodolphe Dogniaux

3 questions à... | La Biennale 2017 trace les contours d’une vision d’avenir : à travers les mutations de la société et celles du travail, c’est aussi la mutation du design qui s’opère. Dans une perspective volontairement expérimentale, il est question de passage d’un design d’objet vers un design d’usage. Nous avons rencontré Rodolphe Dogniaux, responsable du post-diplôme à l'École supérieure d'art et de design (ESADSE), commissaire et scénographe de l’exposition La gueule de l’emploi aux côtés de Marc Monjou.

Niko Rodamel | Mercredi 1 mars 2017

Rodolphe Dogniaux

Qu’est-ce que le CyDRe ? CyDRe est l’acronyme qui désigne le Cycle Design Recherche, un troisième cycle qui s’adresse donc aux étudiants désireux d’approfondir leur formation après leur BAC+5 en s’orientant vers la recherche, jusqu’à l’obtention d’un Diplôme Supérieur de Recherche en Design ou d’un Doctorat Arts industriels. C’est une sorte d’incubateur qui accueille neuf étudiants-chercheurs, lesquels bénéficient d'une bourse de recherche, d'une résidence à la Cité du design, d'un espace de travail dédié et d’un accès privilégié à toutes les ressources de l'ESADSE et de la Cité du design. Quel est le propos de l’exposition La gueule de l’emploi ? Quels que soient les thèmes proposés lors des précédentes Biennales, de la téléportation à l’empathie en passant par les sens du beau, les expositions proposées par l’École supérieure d'art et design y ont toujours apporté un regard décalé, comme par exemple il y a deux ans avec Tu nais, tuning, tu meurs. Mais cette fois-ci, nous n’exposons pas des pièces que l’on fait venir à Saint-Étienne, les étudiants du post-diplôme ont au contraire tous produits par eux

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Les premiers noms d'auteurs français à la Foire du livre de Francfort

Littérature |

Nicolas Bros | Vendredi 17 février 2017

Les premiers noms d'auteurs français à la Foire du livre de Francfort

Saint-Étienne sera mise à l'honneur pendant la Foire du livre de Francfort (du 11 au 15 octobre 2017), en réalisant le pavillon qui accueillera les auteurs français et francophones. La France étant l'invitée d'honneur de cette 69e édition du plus grand salon littéraire au monde. La première liste des auteurs présents vient de tomber. Voilà les premiers noms, où l'on retrouve aussi bien Amélie Nothomb, Dany Lafferière, Jean-Christophe Rufin que Gaël Faye, Virginie Despentes, Emmanuel Carrère ou bien Mathias Malzieu (leader du groupe Dionysos). Auteurs parmi la délégation française à la Foire Internationale du Livre de Francfort 2017: Emmanuelle Bayamack-Tam, éditions POL Secession Verlag : Je viens, septembre 2017 Patrick Boucheron, éditions Le Seuil Wolff Verlag, Conjurer la peur, 2016 Emmanuel Carrère, éditions POL Matthes & Seitz : Un roman russe, mai 2017 Patrick

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Une nouvelle directrice pour le Musée d'art moderne et contemporain

Tête de culture | Le MAMC (ou Musée d'art moderne et contemporain) change de direction. Le Hongrois Lóránd Hegyi, directeur général de l'établissement depuis 2003, prend sa (...)

Nicolas Bros | Mardi 17 janvier 2017

Une nouvelle directrice pour le Musée d'art moderne et contemporain

Le MAMC (ou Musée d'art moderne et contemporain) change de direction. Le Hongrois Lóránd Hegyi, directeur général de l'établissement depuis 2003, prend sa retraite. Martine Dancer-Mourès, conservateur du patrimoine et présente au musée stéphanois depuis 1986 prend la place vacante par interim en attendant l'arrivée d'un nouveau directeur général. À noter que le MAMC va fêter ses trente ans d'existence avec plusieurs festivités dès décembre 2017 et abritera une exposition entre art, design et cinéma intitulée Popcorn lors de la prochaine Biennale design (exposition du 9 mars à septembre 2017).

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Le directeur de la Cité du design quitte ses fonctions

Tête de culture | Selon nos confrères d'Acteurs de l'économie-La Tribune, Ludovic Noël, directeur général de l'EPCC Cité du design, va quitter ses fonctions pour rejoindre le (...)

Nicolas Bros | Vendredi 6 janvier 2017

Le directeur de la Cité du design quitte ses fonctions

Selon nos confrères d'Acteurs de l'économie-La Tribune, Ludovic Noël, directeur général de l'EPCC Cité du design, va quitter ses fonctions pour rejoindre le groupe de communication Altavia. À seulement quelques mois du début de la prochaine Biennale design (9 mars au 9 avril 2017), ce départ est un coup dur pour l'établissement et l'événement. La recherche d'un successeur devrait débuter dès la semaine prochaine.

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Collectif X : un talent cru

SCENES | Sans grand moyen mais avec une ambition artistique immense, Cannibale est la preuve que le théâtre est une arme d'émotion massive avec cette fable moderne sur l'amour et la douleur.

Nadja Pobel | Mercredi 21 septembre 2016

Collectif X : un talent cru

Deux hommes cuisinent en se racontant des banalités. Ils sont manifestement chez eux, les odeurs de viande et de légumes dorés à la poêle commencent à envahir l'espace. Ça n'a l'air de rien, c'est pourtant légèrement inquiétant : le couteau, même manié avec attention pour émincer des oignons, est presque un danger. Un faux mouvement et c'est la blessure assurée. Cannibale est à l'instar de ce geste : constamment sur le fil du rasoir. Le récit se nourrit de ces détails ; pour le reste, rien à signaler : que le couple soit formé de deux garçons n'est jamais un sujet. L'homosexualité n'est pas discutée. Elle est là, montrée et vécue, en même temps totalement absente. Ce qui intéresse l'auteur Agnès D'halluin est cette histoire d'amour solide et magnifique ébranlée par la maladie incurable de l'un deux, poussant le rescapé à envisager de dévorer le corps de l'autre, mort. Last exit to... death Ce cannibalisme est aussi théâtral : l'envie de livrer une pièce très écrite et très incarnée, comme si Truffaut avait croisé François Ozon, comme si Rohmer se baladait chez Gui

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