Rencontres et Dédicaces : événements à venir
Bilquis Evely et Matheus Lopes
La librairie Momie Comics accueille la dessinatrice Bilquis Evely et le coloriste Matheus Lopes pour deux bandes dessinées qu'ils ont co-créées : Helen of Wyndhorn, racontant l'histoire d'Helen, héritière d'un célèbre écrivain à la découverte d'un monde de fantasy caché dans notre réalité, et de Supergirl Woman of Tomorrow, mettant en scène une Supergirl perdue dans l'ombre de son cousin jusqu'à sa rencontre avec Ruthye, une jeune extraterrestre en quête de vengeance.
Sophie Bénard
Pour son livre Splendeurs et misères des groupies. Des admiratrices des gladiateurs aux swifties du XXIe siècle en passant par la Lisztomania au xixe siècle et l’émergence du terme « groupie » dans les années 1960, Sophie Benard propose une histoire des fans d’aujourd’hui, tout en invitant à se réapproprier le terme et à le doter d’une définition plus juste ne reposant pas sur les préjugés sexistes qui lui collent à la peau.
Isabelle Vauglin
Pour son livre Les filles sont parfaites pour les sciences ! À travers les parcours de 48 femmes scientifiques, astrophysiciennes, biologistes, mathématiciennes, ingénieures ou encore climatologues, Isabelle Vauglin invite les jeunes filles à rêver, oser et explorer pour s'engager dans les sciences.
Soirée coups de coeur de la rentrée littéraire
La librairie La Procure organise une soirée au cours de laquelle ses libraires pourront présenter leurs coups de cœur de la rentrée littéraire de janvier 2026, en présence des auteur·ices Étienne de Montety, Françoise Henry et Grégoire Domenach.
Jean-Christophe Chauzy
Pour le tome 5 de sa bande dessinée Le reste du monde. Quelques années ont passé et les survivants, dont Hugo et sa mère, se sont organisés mais la vie a pris un tour bien militaire, entre purgatoire, entraînement armé et travail forcé. Obsédée par d'hypothétiques retrouvailles avec son autre fis Jules, parti en bateau, la mère commence à avoir des visions, avant de découvrir une clairière dissimulée qui pourrait bien devenir leur nouvel eldorado.
Atiq Rahimi
Pour son livre Kabuliwalla, c'est moi. À Calcutta, un cinéaste accablé par le désespoir songe à mettre fin à ses jours car son projet d'adapter la nouvelle Kabuliwalla n'a jamais vu le jour. Alors qu'il est sur le point de se jeter dans le Gange, il aperçoit Kabuliwalla lui-même, le personnage qu’il devait filmer. Cette vision ouvre une faille dans le réel, et le cinéaste se met à rêver la nouvelle en la mêlant à sa propre vie.
Chien Fou
Pour sa bande dessinée Y a toujours quelqu'un qui pleure. Rose a trompé Marnie, qui avait fait tomber ses barrières et lui avait ouvert son cœur. Maintenant, cette dernière doit gérer le deuil de ce qui ne sera plus jamais, et doit trouver où placer ses limites.
Marie-Hélène Lafon
Pour son livre Hors champ. À travers dix tableaux répartis sur cinquante ans, ce roman suit l'histoire d'une ferme familiale à travers les destins des deux enfants : Gilles, le fils, devra tenir la ferme, et sa sœur Claire prend la tangente au fil des années grâce aux études.
Matthieu Barbin
Pour son livre Brûle bébé. Alex grandit en banlieue bordelaise, auprès d'une mère dont la présence façonne son rapport au monde. Puis la danse surgit comme un refuge où son corps trouve sa langue, l'aidant à éveiller son identité queer et sa puissance créatrice, du hip-hop au conservatoire, de Paris au Drag.
Philippe Lubrano Lavadera
Pour son livre Fragments d’en bas. Depuis une vingtaine d’années, Philippe Lubrano Lavadera accompagne des personnes sans domicile fixe en milieu urbain et rural. Cet ouvrage, le premier de sa plume, consigne ses rencontres avec les habitant·es de la rue à Lyon.
Senchiro
Pour son manga No Devil. Lucie rêve de devenir une star du rock, et sur le chemin d'une audition, elle se fait rentrer dedans par Léo, chasseur de démons pour l'agence No Devil, qui lui brise sa guitare. Sans comprendre pourquoi, Lucie est frappée d'une malédiction la transformant en diable et commence à fréquenter Léo, sans qu'aucun d'eux ne sache qu'ils sont la proie et le chasseur de l'autre.
Émilie Decrock
Pour sa bande dessinée Juliette en Australie. Septième opus de sa série Juliette, cette nouvelle bande dessinée d'Émilie Decrock emmène son héroïne en Australie, où elle partira à la rencontre des paysages, de la faune et de la culture aborigène.
Sylvie Callet
Pour son roman L'oiseau bleu. Avec son troisième roman, Sylvie Callet célèbre la puissance de la voix et la force des liens invisibles contre l’oubli en mettant en scène Makiadi, ancienne enfant-soldat, et Divine, une fillette à la voix lumineuse, dans leurs parcours vers l'Europe marqués par l’exil, la violence et le racisme, entre vengeance et espérance.
Patrick Mallet
Pour son roman Traboule pour l'enfer. Les braquages violents, c'est la spécialité du commandant Jordan Blak. Mais un matin de mars, un cercueil et son cadavre disparaissent dans la nature, et ce n'est que le début des surprises. Des beaux quartiers lyonnais au fin fond des égouts, Jordan devra prendre des chemins sombres et faire face à son passé inavouable.
Alexandre Fourtoy
Pour son livre VanDeath : RedAngel. À vingt ans, Kaz reçoit un van envoyé par son père, disparu depuis des années. À l'intérieur : des secrets, un livre énigmatique et un message qui la pousse sur les routes d'Espagne. Elle se lance alors dans un road trip à sa recherche, mais comprend vite qu'elle n'est pas la seule à vouloir le retrouver.
David Sala
Pour sa bande dessinée Frankenstein. En reprenant l'œuvre de Mary Shelley, David Sala la transpose dans un contexte moderne faisant directement écho aux grands défis actuels de nos sociétés en abordant des thématiques comme l’acceptation de la différence, la peur de l’inconnu, les violences faites aux minorités et la vindicte populaire.
Brigitte Lecordier
Pour la bande dessinée La réalité est énorme. Bibi a quatre, cinq ou six ans et demi, et ne sait qu'une chose : sa vie, c'est un sacré bazar, entre le terrain vague où sa famille habite, son père qui parle à Napoléon dans le miroir, sa mère chef de station au métro Pigalle, son frère, ses amis, et le périphérique, qu'elle a vu se construire juste à côté de chez elle.
Guillaume Aubin
Pour son livre Paysages voraces. Marir est historienne, et vit dans une société bâtie sur la crainte de l'Être, une créature entre végétal et animal qui dévore les êtres vivants pour s'en nourrir. Pour lui échapper, les femmes prennent le jaune, une substance qui les protège en rendant les chairs toxiques, mais qui a de lourdes conséquences sur leur santé. Lorsque la chercheuse émet l'hypothèse que le jaune n'a pas toujours été consommé et qu'une vie a existé sans lui, elle s'attire les foudres d'une partie de la population et du gouvernement.
Vincent Malfère
Pour son livre France, retour au quai de l'oubli. En 1979, à quelques semaines de la fin de la vie du paquebot France, Michel, ancien barman à son bord, s’est mis à l’écart du monde depuis son débarquement et garde un lycée le temps des vacances. Un matin, un galet est jeté par la fenêtre de sa chambre, portant une mystérieuse inscription qui le replonge dans le souvenir d’une femme et d’un passé qu’il a tenté d’oublier. Il va devoir naviguer dans l'histoire du navire pour résoudre cette énigme et s'inventer une nouvelle vie.
Gilles Marchand
Pour son livre Les Promesses orphelines. Né après la Seconde Guerre mondiale, Gino grandit dans un petit village de la campagne orléanaise. Rêveur de nature, il suit les avancées technologiques et ambitionne de participer à la transformation du monde. Au fil des années, il continuera de chercher ce qui fait une vie réussie, et fera de son mieux pour tenir les promess qu'il s'est faites quand il était enfant.
Pierre-Olivier Dittmar
Pour son livre L'invention de l'animal - essai d'anthropologie médiévale. Au Moyen-Âge, la notion d'animal en tant que catégorie comme nous la connaissons aujourd'hui n'existait pas. Avec cet ouvrage, Pierre-Olivier Dittmar témoigne d'un mode particulier de rapport au vivant et un moment décisif de l'histoire des sociétés occidentales.
Claire Bourdille
Pour son livre Enfantisme. Traités comme des « sous-citoyens », les enfants sont dominés et méprisés par la société, qui tolère à leur égard des comportements que l’on n’oserait jamais infliger à un adulte. Dans ce livre, Claire Bourdille révèle l’ampleur d’un mépris banalisé et intériorisé, questionne nos attitudes et propose des pistes pour agir, aussi bien dans la famille qu'à l’école, dans la justice ou dans l’espace public.
Alexia Cornu
Pour son livre Je me mets à la musculation. Passionnée par le mouvement depuis toujours, Alexia Cornu propose dans ce livre une approche claire, progressive et adaptée à la physiologie féminine pour permettre aux femmes de renforcer leurs muscles à travers une méthode pensée pour la vie active, avec des séances modulables de 10 à 60 minutes, réalisables à la maison avec ou sans matériel.
Liane Foly
Pour son livre La droguerie du sourire. Connue pour sa carrière musicale, Liane Foly prend ici la plume pour raconter sa propre histoire, de son enfance au cœur de Lyon à ses débuts en passant par ses inspirations, ses passions, son désir de transmission, les rencontres qui ont bouleversé sa vie et sa détermination à rester une femme libre.
Olivier Cachin
Pour son livre Michael Jackson, Pop life. Journaliste, écrivain et animateur, Olivier Cachin chronique la culture hip-hop en France depuis les années 1980. Dans son nouvel ouvrage, il retrace la vie de Michael Jackson, de sa première audition chez Motown jusqu’à son statut d’icône universelle.
Rencontre autour du recueil Tram.es
La librairie Esperluette s'associe aux éditions du Bunker et à la MJC de Saint-Justpour une rencontre autour du recueil de poésie Tram.es avec, au programme, une carte blanche à l'autrice Laura Tirandaz, des lectures de certains contributeurs et une rencontre avec Hélène Lécot, directrice des éditions du Bunker.
Gildaa
Pour son album Gildaa. Poétesse satirique, Gildaa chante en français et en portugais pour trimballer les mots entre absurde et mystique. À la croisée de la chanson, du jazz latin et du RnB, elle façonne une musique libre et singulière, dont la première compilation est sortie en mars dernier. À cette occasion, l'artiste sera à la Fnac Bellecour pour un showcase et une séance de dédicaces.
Laura Guérin
Pour son livre Des espaces et des hommes : La transformation des foyers de migrants en résidences sociales. Créés en France dans les années 1960, les foyers de travailleurs migrants ont cédé la place, dans les années 2000, aux résidences sociales. Cet ouvrage retrace leur évolution et la réduction des espaces communs, contraignant les pratiques collectives.
Marianne Chaillan
Pour son livre Survivre – La philosophie peut-elle nous aider à surmonter la perte ? L'expérience de la perte fait partie de l'existence humaine, et chaque personne s'y voit confrontée tôt ou tard. Dans cet ouvrage, Marianne Chaillan convoque philosophes et écrivains pour trouver comment y survivre en faisant la part belle à la littérature, sans oublier de faire un détour par la pop culture.
Mathieu Burniat
Pour le tome 3 de sa bande dessinée Les Foudroyants. Toujours sur les traces de l'armée de Neptune et de Lyssa, Icare et Kalio mettent le cap au nord, vers l'île aux quatre couleurs. Ils arrivent en pleine course annuelle alors que les quartiers s'affrontent en quête du pouvoir. Tous deux champions de familles rivales, leur amitié survivra-t-elle à leur affrontement dans le labyrinthe des brumes ?
Samuel Gallet et Stanislas Nordey
Pour le livre Le pays innocent. À l'occasion de la mise en scène de son texte au théâtre des Célestins, Samuel Gallet est invité par la librairie l'Œil Cacodylate pour en parler, accompagné de Stanislas Nordey, directeur de la maison d'éditions de théâtre Espaces 34.
Maïa Neel
Pour sa bande dessinée Le spa. En allant pour la première fois dans un spa étrange, Marnie entre dans un caisson d’isolation sensorielle qui lui ouvre les portes d’un univers parallèle. Elle part alors dans une aventure entre Alice au pays des merveilles et Le magicien d’Oz, avec un mystérieux docteur, un chat détective et beaucoup trop de kombucha.
Henriette Soleil et Youri Roseau
Pour leur bande dessinée Mais où est donc Mini-Bouillon ? La famille Boulon, illustre lignée de poux téméraires, menait une existence paisible sur la tête de la jeune Louison, jusqu’au jour où une bourrasque les a emportés et déracinés de leur précieuse chevelure. Projetés sur une casquette à la dérive, ils se retrouvent seuls au milieu de l’océan.
Benjamin Patinaud
Pour son livre CogipPunk, comment le monde est devenu une dystopie discount. Entre mégacorporations, surveillance algorithmique, technofascisme, robots et intelligence artificielle, le monde moderne réalise les pires cauchemars du cyberpunk. Cet essai explore la faillite de notre imaginaire collectif et se demande comment nous n'avons eu que la dystopie sans les prouesses technologiques promises par le passé.
Georges Didi-Huberman
En partenariat avec la revue De(s)générations, Georges Didi-Huberman est invité par la librairie l'Œil Cacodylate pour parler de ses derniers travaux.
