Rencontres et Dédicaces : événements à venir
Anouchka Vasak
Pour son livre Le lieu du bleu. Le 27 avril 1941 vers 8 heures du matin, Francis Ponge éprouve à travers la vitre d’un car, au lieu-dit La Mounine, une émotion à la vue du bleu du ciel. Dans les pas du poète et munie de ses propres bagages, Anouchka Vasak enquête et se demande s'il existe un « lieu du bleu ».
Philippe Fusaro
Pour son roman Solo tu. Rome, début des années 1980. Le mythique Piper Club, haut lieu de la pop et de l'italo- disco, n'est plus ce qu'il était. Gianni, dandy fatigué devenu un élément du décor, a besoin de changer d'air. Un soir, il rencontre Carmela, la compagne du bassiste d'un groupe punk, qui lui confie son petit garçon le temps du concert. Quand elle l'invite à passer quelques jours avec eux dans les Pouilles, il accepte, et va vivre un séjour qui changera sa vie.
Gabrielle Filteau-Chiba
Pour son recueil de poésies La robe en feu. Après La forêt barbelée, Gabrielle Filteau-Chiba revient en poésie avec un recueil plein d'espoirs et de lumière qui constitue un appel vibrant à la résistance et au militantisme pour protéger notre environnement, composé de textes inspiré de ses observations de la faune et de la flore qu'elle consigne depuis plus de dix ans dans ses carnets.
Céline Dessaigne
Pour son roman Un peu de jour à la nuit. En 1998, Jeanne a dix-huit ans. Elle découvre lors d'un travail d'été que la vie peut être plus vaste, plus légère que celle de son enfance volée par la maladie de sa mère, et décide de ne pas rentrer chez ses parents. Pour Jeanne, il est urgent de se sauver, de palpiter. Jusqu'où ira-t-elle pour alléger ce poids sur ses épaules ?
Après-midi de la littérature queer
Cinquième édition de l'après-midi de la littérature queer à la médiathèque du Bachut, qui recevra pour l'occasion Camille Corcéjoli, Aline Laurent-Mayard, Lydie Tabarin et Lucie Bryon pour cinq heures de discussion, de lecture et de dédicaces.
Gabrielle de Tournemire
Pour son livre Des enfants uniques. Hector et Luz sont amoureux depuis l'adolescence. Pourtant, aux yeux du monde, ils sont incompatibles car ils sont handicapés. Malgré tout, par leur force et la grâce des rencontres, un couple se construit. Petit à petit, ils vont abattre les obstacles, dont celui du regard infantilisant de l'autre.
Sonia et Albert Loeb
Pour le catalogue de l'exposition Au Mali, quand les animaux dansent. À l'occasion de l'exposition présentée au Musée des Confluences jusqu'en février 2027, les collectionneurs Sonia et Albert Loeb viendront présenter le catalogue qu'ils ont coécrit pour elle, listant certains des objets présents sur place et racontant leur importance dans le sogow bò, des fêtes traditionnelles maliennes mêlent théâtre, danse, musique et chant.
Lucie Barette
Pour son livre Les Audacieuses! À une époque où le métier de journaliste était réservé aux hommes, Marguerite Durand, Séverine, Paulette Nardal, Andrée Viollis, Simone Téry et bien d'autres ont su s’imposer dans les salles de rédaction. Dans son nouveau livre, Lucie Barette reprend leurs histoires une à une afin de les sortir de l'oubli avec des portraits accompagnés d’articles de leur main.
Zélie
Pour son album Le cœur et sa dictature. Dans ses textes, Zélie aborde une foule de questions sur la vie de jeune femme, notamment sur son rapport aux hommes et au mansplaining, aux attentes par rapport à son corps mais aussi sur la transphobie, le tout bercé par des instrus dansantes et émouvantes. La voici à la Fnac Bellecour pour un showcase et une séance de dédicaces de son nouvel album.
Alexia Stresi
Pour son roman Grand prince. À 85 ans, Simone Guillou pense avoir fait le tour de sa vie et qu'il ne peut plus rien lui arriver. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle va se retrouver prise dans une enquête pas tout à fait policière entre océan Atlantique et campagne où il sera question d'un crapaud en ciment, de la récolte du sel et du peintre Pierre Soulages.
David Dupuis
Pour son livre L'Épreuve de l'invisible : Carnets d'anthropologie psychédélique. Chaque année, de nombreux Européens se rendent en Amazonie en quête de l’ayahuasca, un breuvage végétal réputé pour ses propriétés hallucinogènes. À l’heure où les substances psychédéliques font leur retour dans le champ médical et soulèvent autant d'espoirs que de controverses, l'anthropologue et psychologue David Dupuis propose une réflexion originale sur la perception, la croyance, la composition du monde et la transformation de soi.
Lylybeth Merle
Pour son recueil de poésies Échardes. Avec ce premier recueil de poésie, Lylybeth Merle conte sa vie depuis l'enfance, où on l'a assignée à un genre qu'elle a du déconstruire, jusqu'à sa vie intime de personne trans non-binaire aujourd'hui, en abordant la douleur d'être mégenrée, l'addiction, l'amour et autres questionnements avec leurs échos.
Olivier Minot et la Gale
Pour leur livre Fragments d'une lutte antifasciste. À travers cet ouvrage, le journaliste Olivier Minot et le Groupe Antifasciste Lyon et Environs retracent près de quinze ans de luttes antifascistes, anarchistes et autonomes à Lyon à travers des portraits et les paroles de membres du groupe.
Toan
Pour le tome 3 de son manga Run to Heaven. En 2040, les îles du Nord et du Sud d'Arrecquero rouvrent leurs frontières après un conflit. Afin de redorer son image à l'international, l'État organise une compétition qualificative pour les Jeux Mondiaux de Los Angeles. Sous une autre identité, Fee doit remporter les courses pour remporter sa liberté et celle de son père, mais le sport est loin d'être un simple jeu.
Tim Probert
Pour le tome 4 de sa bande dessinée Lightfall. Après avoir survécu à un naufrage, Cad échoue sur les côtes de Pellydir, où il fait la rencontre des Esprits d'Irpa. Quand l'un d'eux le conduit dans l'Entre-deux-Mondes, un étrange royaume séparant les vivants des morts, Cad n'a d'autre choix que d'accepter un pacte terrifiant... Pendant ce temps, Béa est retenue prisonnière dans la capitale de l'île, alors que la Fange gagne du terrain et menace de tout détruire.
Eulalie Lombard
Pour son roman Fae de Sel et de Sang. Fiancée au Prince de son royaume, Nyssalia préfère manier les armes que jouer les aristocrates modèles. Quand la guerre éclate, la jeune Fae n’hésite pas un seul instant à partir au front. Munie de ses épées et de sa magie, elle est impatiente de goûter à l’ivresse de la bataille, mais elle est faite prisonnière et se voit forcée de servir le Prince de Sang, le Fae le plus puissant et le plus cruel qui soit. Incapable de s’échapper, Nyssalia décide de l’anéantir à n’importe quel prix.
Marion Montaigne
Pour sa bande dessinée Space Montaigne. Après Dans la combi de Thomas Pesquet, Marion Montaigne raconte son immersion dans l'univers du spatial et la rencontre avec l'astronaute star, qu'elle a suivi entre Cologne, Houston, Baïkonour, Moscou et Paris.
Collectif Gare
Pour le livre La colère nous appartient - récits de justice extra-pénale. Si appeler la police ou porter plainte en cas de violences rime souvent avec un processus long, coûteux et souvent stérile, d'autres autres façons de faire justice s'inventent en ayant recours à des méthodologies instituées comme la justice transformatrice ou la socianalyse, alors que certaines personnes concernées bricolent la leur.
Gary Chalk
Illustrateur spécialisé en fantasy, Gary Chalk a réalisé les illustrations de plusieurs Livres dont vous êtes le héros, issus de la série Loup solitaire. Le voici invité par la librairie Vivement Dimanche pour une séance de dédicaces autour de son travail.
Alex Alice
Pour son manga Les chants du Cygne Noir. En 1880, la conquête de l'espace bat son plein : au-delà de Mars, les puissances européennes rivalisent pour le contrôle du Ring, la ceinture d'astéroïdes, mais les vaisseaux qui s'y risquent s'évanouissent sans laisser de traces. La jeune Benesh, à la recherche du meurtrier de son frère, s'engage à bord d'un paquebot interplanétaire à destination de Jupiter. Alors qu'elle s'apprête à assouvir sa vengeance, des pirates abordent le navire.
Serge Annequin & Mickael Mignet
Pour leur bande dessinée Les arrêtes de poisson. Oubliés depuis des temps immémoriaux, les arrêtes de poisson, un réseau de souterrains caché sous la ville de Lyon, a refait surface sur une période de presque quarante ans. Un temps dédaigné par la science, il reste une invitation unique à voyager à travers le temps et la mémoire.
Marie-Brune
Pour sa bande dessinée Vivante ! Avec cette bande dessinée, Marie-Brune vulgarise et illustre les traumatismes, leurs mécanismes et la vie qui va avec en gardant le récit de son propre vécu comme fil rouge, le tout avec une foule d’informations, de questionnements et d’astuces.
Nell Pfeiffer et Gaëlle Maumont
Double séance de dédicaces à la librairie Momie Romances avec Nell Pfeiffer pour son roman Le Fracas des envolées, une épopée à travers une mystérieuse tempête dans un dirigeable où loyauté et complots s'entrelacent, et Gaëlle Maumont pour son roman Et tu redeviendras poussière, l'histoire de Nyx, une sorcière capable de plier les ombres à sa volonté et sa quête de vengeance envers la famille royale qui a tué les siens.
Lux Bombyx et Sib
Pour leur bande dessinée Conseillère Municipale. Solène, trentenaire sans histoire, se retrouve propulsée dans l’arène politique locale presque par hasard. Entre jeux de pouvoir, absurdités administratives et dilemmes moraux, elle tente de comprendre ce qu’elle fait là.
Eric Salch
Pour sa bande dessinée Français Langue Étrangère. Depuis huit ans, Marie est prof en FLE, Français Langue étrangère, auprès de migrants venus du monde entier. Sa vocation : enseigner les mots, la grammaire, la culture, mais aussi glisser des messages sur le statut des femmes, du partage des tâches domestiques à la contraception en passant par le divorce. Mais pour concevoir les 800 heures de cours dispensées aux apprenants, l'État lui a fourni une méthode de 80 heures seulement. Pour combler, elle va devoir faire preuve d'ingéniosité, entre vidéos, mimes et jeux de société.
Simon Rousin
À l'occasion de la sortie de la nouvelle édition du Trimard de Jack London, l'illustrateur Simon Rousin est invité par la librairie L'Œil Cacodylate pour parler de son travail, ainsi que de son dernier roman graphique intitulé Béla sans monde, l'histoire de deux hommes retrouvant leur planète natale après un long voyage à travers l'espace.
Jennifer Lesieur
Pour son livre Les chambres noires de Lee Miller. Si elle a commencé sa carrière en tant que mannequin, Lee Miller deviendra par la force des choses reporter de guerre, et ses photos seront les premières à documenter l'horreur des camps de concentration. Devenue une artiste majeure du XXe siècle, cet ouvrage de Jennifer Lesieur retrace sa vie, du Montparnasse des Années folles à sa retraite dans la campagne anglaise.
Gilles Antonowicz
Pour son livre Le dossier Petlioura. Dans son nouvel ouvrage, Gilles Antonowicz retrace l’affaire Petlioura, l’assassinat à Paris en 1926 de l'homme d'État et journaliste ukrainien Symon Petlioura. Entre reconstitution du procès de l'assassin et remontée aux origines populaires et cosaques de la nation ukrainienne, il interroge comment ces événements résonnent encore dans la mémoire et la politique ukrainiennes contemporaines.
Meryem Alqamar
Pour son recueil La vie soignée. Avec son nouveau recueil, Meryem Alqamar prolonge le travail d'une écriture en recherche de guérison à travers les voix de quatre enfants et d'un adulte pour faire entendre le morcellement intérieur qu'infligent les traumatismes de l'enfance jusque dans l'âge adulte.
Morgane Ortin
Pour son livre Les livres m'ont menti (parfois). Dans ses explorations de l’amour, Morgane Ortin a toujours été influencée par les grands textes, qu’ils la guident ou qu’ils la nourrissent d’attentes inatteignables. De James Joyce à Annie Ernaux, de Flaubert à Marguerite Duras en passant par Beckett, Proust et Monique Wittig, elle explore les textes qui l'ont marquée pour livrer un lexique de l’amour très personnel faisant se rencontrer l’expérience intime et la voix universelle de la littérature.
Chloé Thibaud
Pour son livre Pourquoi les hommes ont peur des femmes. Depuis plus d’un siècle, la pop culture regorge de figures féminines présentées comme dangereuses, des récits ayant construit l’idée que les femmes sont des menaces. Après Désirer la violence, où elle analysait la romantisation des hommes violents, Chloé Thibaud s’attaque à un phénomène miroir : la diabolisation des femmes. À l’heure où les discours antiféministes occupent une place croissante dans l’espace médiatique, elle passe au crible les archétypes qui nourrissent encore la misogynie contemporaine et met au jour la fabrique culturelle de la peur des femmes, jusqu’alors théorisée majoritairement par des hommes.
Caroline L.I et Florian D.
Pour leur roman Enterrements de vie de jeunes filles. Après la pire des trahisons le jour de son mariage, Livia fuit la capitale pour se reconstruire à la campagne. Manque de bol, le petit village dans lequel elle s'est installée devient, sur les recommandations d'une célèbre influenceuse, la destination numéro 1 pour les enterrements de vie de jeune fille. Seule solution pour retrouver le calme : s'improviser serial-killeuse pour terroriser le village.
Maïa Neel
Pour sa bande dessinée Le spa. En allant pour la première fois dans un spa étrange, Marnie entre dans un caisson d’isolation sensorielle qui lui ouvre les portes d’un univers parallèle. Elle part alors dans une aventure entre Alice au pays des merveilles et Le magicien d’Oz, avec un mystérieux docteur, un chat détective et beaucoup trop de kombucha.
Carla de Coignac
Pour son livre Intime. Chanteuse, parolière et créatrice de contenu musical sur les réseaux sociaux, Carla de Coignac signe ici son premier livre avec un concept artistique imaginé et créé par elle-même et sa communauté. Au fil des pages, elle se raconte et partage sa foi en la vie, mais aussi ses doutes, et donne des clés pour avancer sans peur sur des thèmes sélectionnés par ses abonnés comme les rêves et la réussite, la confiance en soi, le deuil, le bonheur ou encore l’hypersensibilité.
Michel Lussault
Pour son livre Dans la maison des morts. Après avoir perdu son frère puis sa mère à quelques mois d’intervalle, Michel Lussault a partagé le quotidien d’une maison funéraire, et raconte dans ce livre l'accueil sans réserve des défunts, la veille des corps, l'accompagnement des proches et l'équilibre subtil entre dignité et contraintes matérielles.
