Ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement
- mouche (publié le Lundi 15 août 2011)
La beauté saisissante de l'ouverture pas seulement la déclinaison des motifs baroques: une apocalypse que Theophile de Viau, Robert Desnos ont écrite et qui, là, voient leur plus réussie transfiguration. Et l'attente qu'ils créent, l'attente de sens qui est, dans ce film, la seule espérance puisque ce monde mauvais même s'il balbutie à finir, s'achève. C'est curieux, je ne suis pas parvenue à envisager le film comme un éloge au romantisme allemand malgré Wagner, la largeur des plans et la nature. D'ailleurs quelle nature? factice elle aussi comme les mondanités, la cérémonie, la famille, les sourires... Certains pensent faux: trop grand ( sublime, limousine, nombre, avenir dans le jardin des Hespérides...), trop petit ( engoncé dans la sociabilité vénale) ou trop juste (768 graines de haricots)...