Villa Gillet

Rencontres et Dédicaces : événements à venir

Violette Bernad et Melba

Pour la bande dessinée Lou des bois. Lou et Yuika sont deux amies inséparables, qui vivent chacune du côté d'un bois. Au fil de leur jeunesse, relatée en quatre saisons correspondant chacune à un âge différent, elles évoluent, et ce n'est qu'en automne, alors qu'elles sont devenues jeunes adultes, que l'une d'elles parvient à trouver les mots pour nommer l'inceste qu'elle a vécu.

Chiara Iacobelli

Pour sa bande dessinée Five !. Enzo déteste les joueurs de foot : il les trouve prétentieux, sûrs d'eux et insupportables. Sauf qu'il y a deux problèmes : tout le monde joue au foot dans son quartier, et il adore ça lui aussi ! Le jour où deux garçons de son école parviennent à l'amener sur un terrain, il se retrouve gardien. Et là, contre toute attente, il s'avère très doué pour arrêter les buts.

Julie Bouvot

Pour sa bande dessinée Mary Anning. Angleterre, début du XIXe siècle. Mary Anning fouille depuis son enfance les falaises de Lyme Regis à la recherche de fossiles qu'elle vend dans sa boutique alors qu'elle essaie de trouver des réponses à ses questions. Fascinée, elle veut devenir une scientifique reconnue et met au jour des squelettes de plusieurs mètres : ichtyosaure, ptérodactyle… L’un après l’autre, les dinosaures sont exhumés, et avec eux, des secrets qui pourraient ébranler la pensée scientifique tout entière.

Kim Consigny

Pour sa bande dessinée Colette. Chroniqueuse au regard acéré, romancière saluée, créatrice d’un institut de beauté puis présidente de l’Académie Goncourt, Colette n’a cessé de déplacer les frontières qu’on voulait lui imposer. De son enfance dans l’Yonne jusqu’aux honneurs de la République, cette bande dessinée raconte son parcours, une émancipation menée au mépris des conventions sociales et morales de son temps.

Romy Victory

Pour son livre Pulsions – Les nouveaux visages du mal. Connue pour son contenu True Crime sur YouTube, Romy Victory sort son second livre, qui explorera sept affaires réelles où les dérives contemporaines (surconsommation, comparaison, besoin de validation, contrôle obsessionnel...) ont glissé vers l’horreur.

Sofia Andrukhovych

Pour son roman Amadoca. Dans un hôpital de Kyiv, un soldat amnésique tente de retrouver son identité, accompagné par une femme qui affirme être son épouse. À mesure que les souvenirs affleurent entre visions troublées et fragments du passé, une histoire intime se dessine, indissociable de celle de l’Ukraine, du XXe siècle à aujourd’hui.

Murielle Szac

Pour son roman Laokratia. Le 3 décembre 1944, les nazis quittent la Grèce. Sofia, une jeune paysanne de seize ans, se sent portée par les milliers de personnes qui marchent en plein cœur d’Athènes pour célébrer la victoire. Soudain, un coup de feu claque et un homme s’effondre : le gouvernement a fait tirer sur la foule. Un conflit fratricide commence alors, et va déchirer chaque famille grecque.

Marielle Hubert

Pour son roman Selon toi. Dans son nouvel ouvrage, Marielle Hubert raconte l'irruption du théâtre et de la littérature dans son quotidien de collégienne un jour d'automne 1995, et aborde également sa relation avec sa tutrice, la metteuse en scène Pascale Lemée, tout en s'interrogeant sur les races qu'elle a laissées après sa disparition en 2021.

Pierre Boisson

Pour son livre Flamme, volcan, tempête - Un portrait de Christine Pawlowska. Dans son nouvel ouvrage, le journaliste Pierre Boisson retrace son enquête pour découvrir la vie de l'autrice Christine Pawlowska, oubliée jusqu'à ce que Pierre Boisson ne redécouvre son roman Écarlate, originellement publié en 1974 avant de tomber dans l'oubli.

Marie José Mondzain

Pour son livre Peine Kapital, monologue avec l'intelligence artificielle. Alors que l’intelligence artificielle promet le meilleur comme le pire, Marie José Mondzain choisit, au gré de ses échanges avec ChatGPT, d’interroger le robot sur ses angles morts dans un exercice à la fois ludique et sérieux où la machine, privée de toute « imagination », ne peut pus mentir.

Alexis Bacci et Grégory Panaccione

Pour leur bande dessinée Petit Bonhomme. Sur sa planète bizarre, Petit bonhomme n'avait pas vraiment conscience de faits et de concepts importants comme l'apparition de la vie, l'évolution des espèces, les débuts de la société, la guerre ou la mort. Jusqu'au jour où il a découvert quelque chose qui a tout changé pour lui et autour de lui : l'amour !

Gildaa

Pour son album Gildaa. Poétesse satirique, Gildaa chante en français et en portugais pour trimballer les mots entre absurde et mystique. À la croisée de la chanson, du jazz latin et du RnB, elle façonne une musique libre et singulière, dont la première compilation est sortie en mars dernier. À cette occasion, l'artiste sera à la Fnac Bellecour pour un showcase et une séance de dédicaces.

Carys Davies

Pour son roman Éclaircie. En 1848, Ivar, le dernier habitant d’une île perdue au large de l’Écosse, mène une vie solitaire et paisible, jusqu’au jour où il trouve un homme inconscient sur la plage. Le nouveau venu se nomme John Ferguson, pasteur sans le sou envoyé pour chasser Ivar de ces terres et libérer ainsi des hectares de pâturage pour des troupeaux de moutons. Ne se doutant pas des intentions de l’inconnu, Ivar lui fait une place dans sa maison et, bien que les deux hommes ne parlent pas la même langue, un lien fragile se tisse peu à peu entre eux.

Hemley Boum

Pour son roman Le Rêve du pêcheur. Dans son dernier ouvrage, Hemley Boum suit les trajectoires croisées de Zack, qui a quitté le Cameroun à l’adolescence pour se reconstruire en France, et de son grand-père Zacharias, pêcheur confronté aux bouleversements de son environnement, dans une fresque romanesque ample et sensible, traversée par les questions de transmission, d’exil et de mémoire.

Didier Tronchet

Pour sa bande dessinée Le piéton de Lyon. Comme un récit à ciel ouvert, la nouvelle bande dessinée de Didier Tronchet plonge dans la vie citadine d’un artiste amoureux de sa ville. À travers ce vagabondage propice à la marche conçu pour retrouver le plaisir de la lenteur, des plans dessinés permettent de refaire chaque itinéraire, guidé par l'œil du dessinateur.

Laurine Roux

Pour son livre Trois fois la colère. Au temps des croisades, une jeune fille tue son grand-père, Hugon le Terrible, d'un coup d'épée. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que son geste prend racine plusieurs générations en arrière, avec la naissance de triplés dans les Alpes, chacun avec une mystérieuse tache au cou.

Thierry Dufrêne

Pour son livre Surréalismes. À l'automne 1924 le premier Manifeste du surréalisme rédigé par André Breton paraissait aux éditions du Sagittaire. Plus d'un siècle plus tard, après avoir retracé les origines du surréalisme depuis le courant Dada et la Première Guerre mondiale, le livre analyse l'évolution de ses aspects, aussi bien artistiques que théoriques, politiques ou sociaux, en distinguant trois grandes périodes : les années 1920, le tournant des années 1930 et l'après-Seconde Guerre mondiale. 

Sheila Armstrong

Pour son roman Échoués sur le rivage. À la suite d’une tempête estivale, un phoque échoue sur une plage d’Irlande isolée et balayée par les vents. Au moment de ramasser la dépouille, on aperçoit au pied des falaises un homme mort dans les dunes. Dans les rues du village, les rumeurs vont bon train, d’autant que ce n’est pas la première fois qu’un événement étrange se produit sur ces côtes reculées. Une enquête fragmentée débute alors dans la galerie de personnages liés à cet événement.

Mathilde Blézat

Pour son livre Si on s'arrête, le monde s'arrête. Dans son nouvel ouvrage, la journaliste et autrice Mathilde Blézat imagine que les travailleur·euses de l’ombre qui effectuent chaque jour des tâches domestiques, de soin ou d’éducation fassent grève, et fait le constat suivant : si toutes les personnes qui prennent soin des autres au quotidien s’arrêtent, le monde s’arrête.

Vincent Tassy

Pour son livre Mara. Andréa, jeune collégien, tombe sous le charme de la mère de son meilleur ami, Mara. Lorsque son propre père s’éprend de cette femme, un mariage s’annonce, scellant la présence de Mara dans son quotidien. Elle devient sa belle-mère, mais aussi son obsession.

Patrick Prugne

Pour sa bande dessinée Cheyenne. En 1864, au moment où colons et chercheurs d’or déferlent sur les plaines de l’Ouest, Charlie et George, deux frères métis, se retrouvent pris entre l’hostilité des blancs et la colère des indiens alors qu'ils tentent de rejoindre leur mère, Owl Woman, qui vit parmi les Cheyennes du chef Black Kettle sur les rives de la Big Sandy Creek.

François Laplantine

Pour son livre Éloge de l'entre-deux. Nourri d’expériences vécues aux quatre coins du monde, ce livre est un abécédaire des états intermédiaires regroupant pêle-mêle le ma japonais, la saudade portugaise, la mélancolie, le théâtre, la traduction, ou encore le candomblé brésilien, autant de portes d’entrée vers une anthropologie du passage et de l’incertitude.

Sabrina Erin Gin

Pour son livre Faire taire les femmes. Dans son nouvel ouvrage, Sabrina Erin Gin analyse les différentes manœuvres juridiques qui visent à discréditer la parole des victimes, à faire taire les femmes et à protéger les hommes dans le cas de violences sexuelles tout en interrogeant leur cadre juridique, leurs usages et leur impact sur la justice ainsi que sur l’opinion.

Charlotte Erlih

Pour son roman Embrasser Kaboul. Dans son nouvel ouvrage, Charlotte Erlih retrace le destin singulier d’Élisabeth Naïm Khan, jeune femme partie en Afghanistan à la fin des années 1920, dont le parcours épouse les bouleversements d’un pays en tension, entre espoirs d’émancipation et retours en arrière. La rencontre sera suivie d'une projection du documentaire Une femme à Kaboul et d'une séance de dédicaces.