Photographie : événements à venir

Ex-spray-ssion : Taguer l'invisible

Avec l'accompagnement de l’artiste graffeur Packe, des patient·es et soignant·es du Plateau d'Appui Psychiatrie Violence (PAPV) livrent leur regard et s’expriment sur deux thématiques : les conflits armés actuels et la représentation des grandes avancées dans l’histoire de l’humanité, le tout sur deux fresques d’envergure.

Photosensible

Dans le cadre du dispositif Éclats d'art, des patient·es et soignant·es de l’Unité de Soins Intensifs en Psychiatrie (USIP) et du Plateau d'Appui Psychiatrie Violence (PAPV) se sont retrouvés autour du médium photographique en partant de la thématique d’un lieu où ces derniers se sentent bien.

Alain Guillemaud

À travers l'œil d'Alain Guillemaud, la photographie instantanée devient un outil d’expérimentation, de mémoire et d’émotion. Constituée de ses travaux publicitaires, de natures mortes et de travaux plus abstraits, cette nouvelle exposition aux Archives municipales propose de revenir sur l'intégralité de son œuvre.

Langlet-Santy - la permanence photographique

Vernissage le 18 juin à partir de 18h30. Dans sa nouvelle exposition, la galerie Item rend hommage au renouvellement urbain qu'à vécu le 8e arrondissement de 2020 à 2023 à travers des photos prises par les habitant.e.s du quartier Langlet-Santy, donnant à l'image une force fédératrice.

Notre avis : C'est un projet de toute l'équipe Item qui va être dévoilé jeudi 18 juin. À la fois exposition et livre (fabriqué par Yannick Bailly), c'est le résultat d'un appel à résidence remporté en 2020. Durant trois années, le collectif Item a documenté le renouvellement urbain du 8e arrondissement. Production d'images, échanges et création d'espaces de transmission (atelier d'éducation à l'image notamment) ; ils et elles ont gravité autour du quartier, ont tenté d'en comprendre les aspérités, les impensés et les informulés qui font le quotidien des habitantes et des habitants.

Stéphan Gladieu

L'une des dictatures les plus fermées au monde, la Corée du Nord a été la destination du photographe Stéphan Gladieu à cinq reprises pour réaliser une série de portraits recréant un cadre de liberté en jouant avec les arrière-plans et les codes de la propagande.