Les grottes de la Balme [Copie]

Samuel Erard

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 6 février de 18h à 21h. Spécialiste du paysage, Samuel Erard crée des œuvres en clair-obscur aux couleurs sobres, inspiré de Rembrandt, Vermeer et Corot, qui l'inspirent depuis son adolescence.

L'enfance des méchants, des vilaines et des affreux

(Art graphique)

Tirée du livre éponyme de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, cette exposition propose de rencontrer tour à tour onze enfants qui deviendront un jour de célèbres méchants, et tenter de comprendre ce qui les changera pour devenir ainsi.

Marie-Noëlle Sesboüé

(Peinture & Dessin)

Entre paysages et scènes abstraites, le travail de Marie-Noëlle Sesboüé utilise une variété de couleurs pour transporter le public dans des univers aussi proches que lointains, parfois inspirés d'endroits comme l'Occitanie ou la mer.

Étretat, par-delà les falaises. Courbet, Monet, Matisse

(Peinture & Dessin)

Découvert dans les années 1820 par les artistes romantiques, la côte d'Étretat, avec ses falaises et ses portes taillées dans la craie, a été la source d'inspiration de nombreux peintres comme Claude Monet, Henri Matisse ou Gustave Courbet. Aujourd'hui fragilisé à cause du surtourisme, ce site est mis à l'honneur dans la nouvelle exposition du Musée des Beaux-Arts.

Notre avis : Retraçant la construction du mythe d'Étretat, village de pêcheurs de la côte d'Albâtre devenu au XIXᵉ siècle un haut lieu artistique, l'exposition conçue en collaboration avec le Städel Museum de Francfort-sur-le-Main, s'annonce comme un des événements majeurs de la fin de l'année. Les falaises se dressant face à la mer incarnent non pas un motif, mais l'aiguillon d'une réflexion picturale, photographique et littéraire où la lutte avec le visible se renouvelle et se dramatise.

Myriam Véjus

(Photographie)

Vernissage le 5 février à 19h. Avec sa nouvelle exposition intitulée Lumières du monde, la photographe lyonnaise Myriam Véjus présente une série crée en 2021 en Guadeloupe dont l'objet d'étude est la lumière et l'exploration des différentes strates de son spectre, de sa genèse à notre perception.

Sako Yachiyo

(Peinture & Dessin)

Depuis plusieurs décennies, Sako Yachiyo explore divers médiums dans son œuvre, de la peinture à l’huile à l'aquarelle en passant par la gravure et la sculpture. Aujourd’hui, son médium de prédilection reste le dessin à l’encre sur des feuilles de papier de riz qu'elle maroufle sur toile, sur lesquelles elle fait référence aux vénus paléolithiques, à l'architecture médiévale et au fauvisme.

Charles Malle

(Peinture & Dessin)

Pour commencer l'année en beauté, la galerie Estades propose la plus grande exposition des toiles de l'artiste depuis sa disparition en 2023, l'occasion de (re)découvrir ses huiles et pastels représentant des paysages parisiens et normands transcendant ses propres souvenirs d’enfance pour offrir une vision du monde empreinte de douceur et de poésie.

Notre avis : La galerie Estades rend un hommage à Charles Malle, disparu en 2023, à travers une exposition couvrant les trois dernières décennies de son travail. Dépourvues d'une vaine nostalgie, ses toiles opèrent un léger décalage : ce qui se donne à voir n'est jamais la simple restitution d'un passé, mais la recréation d'un souvenir en mouvement. Une peinture qui résiste à l'appropriation immédiate et tire précisément de cette distance sa fascination.

Zenith

(Peinture & Dessin)

Regroupant les artistes Claire Borde, Laure Cambie, Numa Droz, Marie-Agnès Gachet-Mauroz, Geneviève Garcia-Gallo, Marine Joatton, Clément Montolio, Alain Pouillet, Denis Prieur, Xiaojun Song et Kejing Song, la nouvelle exposition de la galerie Besson se place sous le thème du zénith ou de l'apogée, qui résonne avec l’art comme un point inatteignable, mais qui peut également se traduire en sentiments, images et représentations.

Double jeu

(Art contemporain et numérique)

Vernissage le 5 février à 18h. Dans le cadre d'un échange avec l'espace Interface à Dijon, la BF15 accueillera les artistes Sabine Leclercq et Guilaume Perez pour une exposition collective de leurs travaux, explorant le portrait, l'archive, les formes et la couleur.

Notre avis : Deux lieux associatifs, Interface à Dijon et la BF15 à Lyon, proposent des expositions croisées qui permettront tour à tour de découvrir deux artistes lyonnais (Sabine Leclerq et Guillaume Perez) puis deux artistes dijonnais (Mathilde Besson et Johan Côte Gayffier). Leurs œuvres se confrontent et s'adaptent aux espaces d'expositions pour des accrochages toujours singuliers. On attend beaucoup notamment des créations de Guillaume Pérez, que l'on avait pu découvrir à l'URDLA dernièrement, et pour qui la peinture doit se déployer au-delà de la toile et de la surface.

Steph Cop

(Art contemporain et numérique)

Inspiré par le massif du Morvan, là où il a installé son atelier, Steph Cop donne vie à des sculptures en bois réalisées à partir d'arbres déjà tombés pour leur donner une seconde vie, tantôt sous forme anthropomorphique, tantôt sous des formes plus abstraites.

Notre avis : Steph Cop a installé son atelier au cœur des Noires Montagnes dans le Morvan, un environnement qui inspire la vitalité de ses sculptures sur bois (réalisées à partir d'arbres tombés). Elles donnent comme une seconde vie aux arbres, parfois à travers des formes abstraites, parfois à travers des figures plus anthropomorphes. De petite ou de grande taille, ses œuvres recèlent une puissance poétique et formelle qui nous émeut beaucoup.

Ariel Koba

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 31 janvier. Le visage occupe une place centrale dans travail d'Ariel Koba : stylisés et épurés, ces portraits aux traits essentiels instaurent une relation intime et hors du temps avec le spectateur. À travers un dialogue entre silhouettes humaines et formes géométriques, il travaille la matière par superpositions et griffures, offrant une dimension tactile et organique à ses compositions.

Violaine Barioz

(Peinture & Dessin)

Lectrice assidue, Violaine Barioz crée des séries d'œuvres inspirées de son quotidien en choisissant une thématique qu'elle décline en une multitudes de dessins et peintures, en jonglant avec une palette qui s'étend du figuratif à l'abstraction.

Notre avis : S'articulant dans un rapport de proximité sensible - qu'il s'agisse du lieu, de la bibliothèque de l'enfance de l'artiste, des objets-livres ou du sentiment amoureux - cette exposition redéfinit les coordonnées du corridor reliant deux salles du palais Saint-Jean. Celui-ci adopte ainsi les traits d'un carnet d'images, proche de notes d'un voyage mené dans la nature ou autour de la chambre. Les dessins et les peintures inondent l'espace, tout en demeurant enveloppés d'un silence serein, ce qui suggère une narration faite de fragments suspendus.

Patricia Dinev

(Sculpture)

Vernissage le 26 février à 18h. Le Showroom Galerie_7 inaugure sa saison 2026 avec l’exposition Marottes de l'artiste Patricia Dinev qui, après une carrière d’actrice, réalisatrice et scénariste s'est tournée vers la création en réalisant des sculptures aux têtes faites de textiles et de cire, comme une rencontre entre la confection et la nature.

Hommage à Francis Bacon

(Peinture & Dessin)

Peintre de la tension, de la couleur et de la figure, Francis Bacon a marqué l’histoire de l’art par une œuvre intense, où les corps semblent mis à l’épreuve de l’espace et du regard. Plus de trente ans après sa disparition, la galerie Autour de l'image invite les artistes Edoardo Boccanfuso, Bastien Bürcher, Olivier Devignaud, Mathieu Iquel, Jérôme Moreau, Suan Muller, Léopold Poyet et Dorothée Richard pour lui rendre hommage à travers leur propre langage plastique, entre peinture, dessin et gravure.

Notre avis : Huit artistes mettent en tension des dialogues faits de résonances, fragments et sensations avec l'un des artistes les plus fascinants du XXᵉ siècle. Installées sur une frise évoquant les grands aplats de Bacon, les œuvres exposées, sans se limiter à répéter fidèlement les formes de son travail, se révèlent traversées par des mouvements magmatiques de défiguration, générant des déformations formelles et tonales qui auraient certainement plu à celui que Gilles Deleuze a défini dans sa Logique de la sensation, à juste titre, « l'un des plus grands coloristes depuis Van Gogh et Gauguin ».

Amélie Gozard

(Art graphique)

Avec sa nouvelle exposition Habiter l'instant, Amélie Gozard habille les murs de la galerie Âmes Sœurs pour la transformer en un refuge de sérénité placé sous le signe de l’apaisement et de la contemplation à travers une monochromie bleue, appelant à ralentir et à remettre l’instant au centre de nos vies.

Corps à Corps

(Sculpture)

Vernissage le 26 février à partir de 18h. À travers la peinture et la sculpture, Virginie Hils et Sabine Li explorent le corps comme lieu de mémoire, de tension et de puissance. Chez la première, le corps est traversé par des forces visibles et invisibles, traces anciennes et fragments de souvenirs qui affleurent à la surface de la matière, tandis que chez la seconde, les figures donnent forme à une présence collective affirmée imposant sa force par le nombre, hors du temps et des hiérarchies.

Mina Lobamanen

(Peinture & Dessin)

À travers ses créations, Mina Lobamanen explore la métamorphose en fusionnant l’humain, la bête, les éléments et le végétal. Avec cette nouvelle exposition Paysages intérieurs, elle convie à un voyage introspectif et sensible à travers des paysages au romantisme noir, habités par une poésie nostalgique et peuplés d’esprits de la nature.

Guénaëlle de Carbonnières

(Photographie)

Dans cette nouvelle exposition de la fondation Bullukian,  la photographe Guénaëlle de Carbonnières est à l'honneur, et présentera une sélection d’œuvres réalisées dans le cadre de sa résidence artistique au musée des Arts décoratifs de Paris en avril 2025, qui lui notamment permis de revisiter d’anciens fonds photographiques conservés dans les collections afin de créer de nouvelles pièces, entre photo et sculpture.

Laurent Ballesta

(Photographie)

En Méditerranée, au large du cap Corse, des centaines de cercles identiques s’étendent sur une grande plaine de sable à 120 mètres de fond. Un phénomène naturel qui a piqué la curiosité du plongeur-photographe Laurent Ballesta et qui a réuni une équipe entre 2021 et 2024 pour tenter de l'expliquer, et découvrir en même temps un paysage unique et des espèces jamais observées à cette profondeur.

Le mystère des anneaux

(Sciences et Histoire)

Au large du Cap Corse, plus de 1 400 anneaux formés par des algues calcaires constituent un ensemble unique au monde et abritent une grande biodiversité. À travers une quarantaine de photos et d'un film d’une dizaine de minutes, l’exposition relate les missions menées par le photographe Laurent Ballesta et une équipe de scientifiques entre 2021 et 2024, tout en racontant les techniques de plongée utilisées.

Koga One

(Street Art)

Spécialiste du portrait déconstruit, Koga One fusionne les formes humaines avec des dessins abstraits pour un résultat jouant avec les contrastes visuels. Dans cette nouvelle exposition pour SpaceJunk, il interroge la perception de l’identité en déformant une partie de ses sujets, forçant le spectateur à recomposer l’image mentale de ces inconnus.

Jean Couty

(Peinture & Dessin)

La galerie l'Antiquaille accueille une trentaine d’œuvres représentant l'attachement de l’artiste lyonnais Jean Couty, représentant de la peinture figurative du XXe siècle, à la ville de Lyon, avec au cœur de cette exposition Le Bénédicité (2, 26 m x 3, 60m), une toile monumentale de 2, 26 mètres sur 3, 60 datant de 1941.

Notre avis : S'inscrivant dans l'atmosphère recueillie d'un lieu propice à la contemplation, la nouvelle exposition monographique consacrée à l'artiste lyonnais prend vie dans les salles de l'ancien couvent de la Visitation de l'Antiquaille. Articulé en trois temps, le parcours s'ouvre sur les vues d'un Lyon bordé d'eau, avant de mettre à l'honneur le lieu tant aimé auquel l'artiste demeura attaché toute sa vie : le berceau paisible de l'île Barbe. La chapelle accueille enfin les vues d'églises romanes, réalisées dans une tension entre élan vital et rigueur constructiviste.

Dialogues dans les collections modernes, hommage à Henri Lachièze-Rey

(Peinture & Dessin)

Pendant sept mois, le Musée des Beaux-Arts de Lyon met à l'honneur ses donations et acquisitions récentes dans un parcours renouvelé de ses collections modernes, entre Serge Poliakoff, Léopold Survage, Henri Valensi et bien d'autres, ainsi qu'un hommage au peintre lyonnais Henri Lachièze-Rey à travers trois de ses toiles.

La Guerre en jeux

(Sciences et Histoire)

À travers sa nouvelle exposition, le CHRD propose de découvrir avec quoi jouaient les enfants au cours de la Seconde Guerre mondiale. Entre poupées, peluches, jeux de société, albums illustrés et fabrications maison, l'exposition retrace également comment la société et les institutions de l’époque utilisaient les jouets et les images pour transmettre des messages, des règles de vie ou le patriotisme.

Sarah Jérôme

(Peinture & Dessin)

Vernissage le 29 janvier à 18h30. Pour sa rentrée 2026, la fondation Bullukian accueillera l'artiste Sarah Jérôme, qui investira le centre d’art avec l’exposition Le Mur invisible, réunissant un corpus d’œuvres inédites inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Notre avis : Née en 1979 à Rennes, Sarah Jérôme a une double formation dans des structures prestigieuses : diplômée à la fois du Conservatoire national de danse de Paris et de l'École des Beaux-Arts de la même ville. À l'intersection de la danse et des arts plastiques, la jeune femme déploie une œuvre des plus singulières entre dessin, sculpture, peinture, installation et performance... Pour son exposition monographique à Lyon, Le mur invisible, Sarah Jérôme réunira un corpus d'œuvres inédites réalisées lors de sa résidence et inspirées du roman éponyme de Marlen Haushofer.

Fragile !

(Sciences et Histoire)

L'exposition, composée d’îlots, invite les tout-petits à suivre les aventures de Roky le caillou et de ses camarades. Les enfants manipulent, testent et font l’expérience de la fragilité et de l’entraide avec pour but, au bout de leur quête, de réparer Roky.

Zombis, aux origines

(Sciences et Histoire)

Connus sous leur forme développée par le cinéma et la pop-culture, les zombies (ou zombis) tiennent leurs origines de la culture vaudou d'Haïti, où ils sont des criminels non repentis jugés à une fin pire que la mort. Cette exposition vise à retracer l'évolution des zombies jusqu'à aujourd'hui.

Notre avis : Au musée des Confluences, le zombi réacquiert son épaisseur historique. Né dans le contexte de la traite et du marronnage, il dit la dépossession du corps, la servitude imposée, mais aussi la résistance des imaginaires. L'exposition instaure une dialectique entre objets rituels, récits haïtiens et images contemporaines, montrant la circulation de cette figure entre croyance, folklore et pop culture mondialisée. Ce détour par Haïti et ses héritages permet un déplacement de notre regard : ce que l'on croyait n'être qu'un monstre de série B révèle une mémoire politique et spirituelle.

Carte blanche à La Compagnie à - Le rire, l'intime, le politique

(Art graphique)

La Compagnie à investit le Musée des Arts de la Marionnette pour y révéler ses processus de création, ses sources d’inspiration et sa relation singulière aux objets.

Voyages en cité, 1973-1990 : vivre dans les quartiers populaires

(Sciences et Histoire)

À travers plusieurs quartiers populaires et villes de l’agglomération lyonnaise, la nouvelle exposition de la cité-musée Tony Garnier invite au voyage dans le temps (entre 1973 et le début des années 1990) et dans l'espace pour découvrir les dynamiques urbaines, humaines, sociales et culturelles des cités au sein de la métropole lyonnaise en analysant la réalité tout en donnant à voir les actions innovantes qui ont émané de ces quartiers.