Les Misérables
(Spectacles Divers)De Victor Hugo, ms Ladislas Chollat. Comédie musicale
Quoi : toutes les rubriques
Quand : n'importe quelle date
Dans Ça valait le coup ! Avec ce nouveau spectacle, Éléna Nagapetyan aborde une nouvelle facette d'elle-même, toujours en naviguant entre des moments de légèreté et des instants plus profonds, de ses sorties au parc en gueule de bois à sa dépression post-partum.
Texte et mise en scène de Jean-Philippe Daguerre, 1h20. 1958, dans le nord de la France. À Noeux-Les-Mines, petite ville minière, Pierre et Vlad sont les meilleurs amis du monde.Ils passent leur temps à la mine, en élevant des pigeons-voyageurs et en jouant de l’accordéon dans l’orchestre local. Mais, quand la jolie Leila vient jouer de l’accordéon dans l’orchestre, leur monde ne sera plus le même.
D’après Laurent Cantet, mise en scène d'Elise Noiraud, 1h25, dès 10 ans. Diplômé d’une grande école parisienne, un fils d’ouvrier revient dans son village natal pour effectuer un stage au sein du service des ressources humaines dans l’usine où travaille son père depuis 30 ans. Tiraillé entre son milieu d’origine et sa nouvelle place au sein de la direction, il découvre que son stage masque un plan social dont son propre père va faire les frais. Entre ascension professionnelle et fidélité familiale, le jeune homme devra faire un choix.
Dans Drama Queen. Journaliste de formation et ancienne chroniqueuse pour l’émission Quotidien, Mahaut s’affirme avec un stand-up engagé et sans filtre pour aborder de façon aigre-douce l'actualité politique ou parler de sujets plus intimes comme la santé mentale, le tout avec un allant déconcertant.
Mise en scène et chorégraphie de Philippe Lafeuille, 1h05, dès 8 ans. Avec son dernier spectacle, Philippe Lafeuille coordonne quatre interprètes pour créer un spectacle haut en couleur composé de quatre jeux chorégraphiques entre contemporain, hip-hop, cirque et comédie, le tout rythmé par les Quatre saisons de Vivaldi.
Dans Coquilles. À chaque représentation de son nouveau spectacle, Greg Duth fait casser un œuf (en plastique) au public pour tirer au sort les sujets qui feront le spectacle du soir. Entre stand-up, personnages, anecdotes et impro, chaque représentation est unique.
Mise en scène de Nathalie Béasse, 1h30, dès 15 ans. Sur le plateau, une bâche devient mer ou ciel, les corps dansent et racontent quand les mots échouent : quatre membres d’une même famille s’essaient à tenir debout, au bord de leurs failles. Entre chutes, élans, souvenirs et silences, tout se mêle et la nature s’infiltre, discrète et insistante.
Dans Enchanteur. Connu pour son humour décalé mêlant poésie et sarcasme, Gérémy Credeville est de retour avec un nouveau spectacle dans lequel les thèmes du quotidien seront passés au crible.
Dans son nouveau spectacle, le magicien François Martinez s’attaque à la fameuse question que se posent tous les spectateurs : les magiciens ont-ils vraiment des pouvoirs ? Avec malice et bienveillance, il embarque le public pour une aventure interactive.
D'après Edmond Rostand, mise en scène d'Anne Kessler et Maïa Godin Hadji-Lazaro, 2h. Revisitée par Anne Kessler et interprétée par une troupe de quatorze comédiens, l'histoire d'Edmond Rostand met en scène un Cyrano vulnérable, qui confine à l’absurde, dans une mise en scène apportant de nouveaux éléments à l’œuvre du poète, la transformant en une tragédie classique où le destin joue un rôle capital.
Chorégraphie de Rachid Ouramdane, 1h, dès 10 ans. Pour continuer d’explorer le mouvement aérien, déjà abordé dans ses précédentes créations Sfumato et Corps extrêmes, Rachid Ouramdane met en scène dix interprètes dans une atmosphère brumeuse, où leurs gestes esquissent des ralentis et des accélérations, à travers des corps à corps et chutes amorties.
De Titouan Bodin et Nicolas Delahaye, dès 10 ans, 1h35. Novembre 1889. Sherlock Holmes est sur le point d’être condamné à mort pour double homicide ! Les preuves sont accablantes, mais sa mémoire récente accuse quelques lacunes et l'empêche de prouver son innocence. Ce sera donc au public de jouer le rôle des neurones du détective pour le tirer d'affaire.
D'après Yann Andréa, mise en scène d'Antoine Atek, 1h10, dès 14 ans. Entre l’été 1980 et le 3 mars 1996, Marguerite Duras et Yann Andréa ont vécu une histoire d’amour. De cette relation entre fascination, possession et inspiration, Yann Andréa a tiré un livre intitulé Cet amour-là, qui se voit adapté sur la scène des Clochards Célestes. Sur scène, Yann raconte son histoire, mais Marguerite est toujours là, et les mots se conjuguent aux fantômes du passé.
D'après Alexandre Dumas, par la compagnie La Douce, dès 9 ans, 1h15. Réarrangés en mode pop et coloré, les 67 chapitres de l'œuvre originale d'Alexandre Dumas se transforment en une nouvelle, frénétique, empruntant son humour aux Monty Python, le tout plongé dans l’univers des années 1980.
Texte et mise en scène d'Eva Doumbia, 2h10, dès 13 ans. Drissa Diarra emménage à onze ans dans un pavillon en province avec ses parents, sa jumelle et son petit frère, une maison toute neuve comme celle des familles qu’il voit à la télévision. À tout cela, il ne manque plus qu'un chien pour compléter ce tableau, pour lui symbole parfait d’intégration. À travers l'histoire de cette famille, la pièce dévoile l’intimité d’une famille afrodescendante française aux prises avec les violences racistes subies au quotidien.
Dans Viens on se rentre dedans mais fort ! Découvert sur les réseaux sociaux avec ses vidéos absurdes et décalées, Robin Gomez monte pour la première fois sur scène en 2024 avec une sélection de sketches regroupant l'énergie de plusieurs de ses vidéos en même temps, le tout dans un format plus long. Le voici maintenant à l'Espace Gerson pour rencontrer le public lyonnais.
1h30, dès 11 ans. Magicien et mentaliste, Thierry Collet propose, avec son nouveau spectacle, d'explorer les mécanismes de compréhension et de croyance à travers un parcours en trois temps : des expériences interactives, une conférence-spectacle sur les manipulations du digital et un final où la magie reprend ses droits, entre illusions, numérique et philosophie.
Mise en scène de Muriel Imbach, 1h, dès 7 ans. Sur scène, cinq lampes trouent l’obscurité et des feuilles mortes jonchent le sol, en tas. Cinq interprètes arrivent alors, et découvrent toutes sortes d’objets auxquels ils vont tenter de trouver un nom.
Texte et mise en scène de Claire Truche, par la Nième Compagnie, 1h30, dès 12 ans. Nourrie par une immersion au sein d’un DITEP (Dispositif d’institut thérapeutique, éducatif et pédagogique) accueillant des enfants et adolescents en difficulté psychologique, la Nième Compagnie raconte l’histoire de super-héros du quotidien, des jeunes qui y vivent aux professionnel·le·s qui les accompagnent, dans un lieu où prendre soin devient une manière d’agir pour que le monde tourne un peu mieux.
Dans Inconstance. Dans ce sixième spectacle, Constance revient avec un nouvel ensemble de personnages aussi bien drôles que bouleversants. Elle y raconte notamment comment elle a dû réapprendre à vivre après une période difficile émotionnellement.
Texte et mise en scène de David Geselson, 2h25, dès 14 ans. Il y a plus de 30 ans, des scientifiques se sont lancés dans l’étude de l’ADN des Néandertaliens pour mieux les comprendre et réécrire une histoire de nos origines. Dans leur laboratoire, des personnages entremêlent ces recherches sur les origines avec leurs propres vies et celles, bien plus vastes, des peuples et des territoires, tout en explorant la géopolitique et les crises écologiques.
Dix-huitième édition du festival Vive la magie, qui reprend la route à travers la France et passera par la Bourse du Travail pour deux représentations, entre magie traditionnelle, avant-gardisme, mentalisme et manipulation avec des artistes venus de France, d'Angleterre, d'Espagne, de Corée du Sud ou du Japon.
Cette année encore, la Halle Tony Garnier se transformera en une patinoire géante afin d'accueillir la nouvelle édition de Holiday on Ice, cette fois-ci sur le thème de l'horizon, plongeant le public dans un décor de ville imaginaire pour découvrir ce qui se cache derrière les apparences.
Texte et mise en scène d'Anastasia James, par la compagnie Les errances enchantées, 1h, dès 10 ans. Deux jeunes femmes se rencontrent à la croisée des mondes : l’une Maorie, profondément ancrée dans les traditions de son peuple, et l’autre, venue d’ailleurs, cherchant à comprendre ce qui la relie ou la sépare de cette terre inconnue. Au fil du temps, leur lien se tisse entre poésie, transmission et exploration des identités culturelles.
Écriture et mise en scène de Philippe Martz, Bernie Collins et Joz Houben, dès 6 ans. Mister B. et Mister P. sont deux énergumènes qui adorent se détester. L’un est lunaire et maladroit, l’autre est autoritaire et raisonnable. Tout les oppose, et ensemble, ils font surgir drôlerie et poésie d'un geste banal ou d’une situation anodine.
Dans Le génie de la famille. Venu d'un milieu populaire, Jordan était destiné à suivre le parcours de ses parents et de finir à l'usine. Mais un parcours de vie inattendu l'a amené à fréquenter des milieux sociaux opposés à ce qu’il a connu. Avec l'expérience de deux milieux différents, ils propose sur scène un spectacle où il s'interroge sur le rapport aux autres, les classes sociales et l’art d’être en permanence dans le bon costume au bon moment.
Texte de Louve Reiniche-Larroche et Tal Reuveny, mise en scène de Tal Reuveny, 1h, dès 12 ans. Inspirée par son histoire personnelle, Louve Reiniche-Larroche dresse le portrait tragi-comique d’une famille ébranlée par la soudaine surdité de la mère. Au fil d’enregistrements diffusés sur scène, la comédienne porte avec tendresse et fidélité les voix de chaque personnage pour leur donner vie grâce au play-back et ses attitudes corporelles.
De Roman Gigoi-Gary, 1h05, dès 10 ans. À la croisée du théâtre, du concert live et de la création radiophonique, un musicien remonte le fil de sa vie comme on rejoue une partition et explore, de l'enfance à l'âge adulte, ses souvenirs, ses rêves, ses limites, ses doutes et la place qu’il cherche à se faire dans le monde.
D'après Ingmar Bergman, mise en scène de Christophe Perton. En 1973, Ingmar Bergman crée pour la télévision Scènes de la vie conjugale, un récit en six épisodes disséquant au scalpel la relation de Marianne et Johan, un couple modèle de la classe moyenne fondé sur les conventions bourgeoises de l’amour. Cette année, Christophe Perton réadapte cette histoire avec un texte inédit.
Texte et mise en scène d'Adèle Gascuel, 1h, dès 16 ans. Inspiré par de nombreuses années d'auto-stop, le nouveau spectacle d'Adèle Gascuel réimagine les chauffeurs routiers des chevaliers du XXIe siècle, lancés à vive allure sur leur destrier motorisé. En duo avec le comédien Pierre Germain, elle aborde ce métier très masculin pris dans les mailles d’une société du mouvement qui les invisibilise.
Écrit et mise en scène d'Olivier Borle et David Mambouch, 1h20. Alfred, un réalisateur en fin de parcours ne sait que faire de Suzanne, sa nouvelle assistante embauchée pour l’aider à terminer son dernier film. Un soir, la séance de travail ne va pas se dérouler comme prévu et leurs habituelles chamailleries vont laisser place à un étrange affrontement.
Écrit par Marie Dilasser, mise en scène de Michel Raskine, 1h, dès 8 ans. Le couple princier bat de l’aile, le royaume est dévasté, la biodiversité en danger à force de fêtes et de guerres. Ces héros mélancoliques et joyeux clopent, chantent, se disputent et divaguent en tricotant. En un tourbillon burlesque, le spectacle plonge dans un récit moderne interrogeant les archétypes, le patriarcat, le féminisme et l’environnement.
De Friedrich von Schiller, mise en scène de Chloé Dabert, 3h45. Marie Stuart, reine d’Écosse emprisonnée en Angleterre depuis dix-huit ans, est accusée de comploter contre la reine Élisabeth, car elle représente une menace pour le règne protestant de cette dernière, car certains la considèrent comme l’héritière légitime du trône d’Angleterre. Tiraillée entre son devoir de reine et ses doutes personnels, Élisabeth hésite à ordonner l’exécution de Marie, craignant de ternir sa propre image et d’encourager la colère des catholiques européens.
Texte et mise en scène d'Adèle Gascuel, 1h, dès 16 ans. Inspiré par de nombreuses années d'auto-stop, le nouveau spectacle d'Adèle Gascuel réimagine les chauffeurs routiers des chevaliers du XXIe siècle, lancés à vive allure sur leur destrier motorisé. En duo avec le comédien Pierre Germain, elle aborde ce métier très masculin pris dans les mailles d’une société du mouvement qui les invisibilise.
Dans Artichaut. Premier spectacle de l'humoriste Thomas GT, Artichaut aborde ses origines toulousaines, sa passion pour le rugby, des anecdotes familiales et ses déboires avec la dyslexie.
De Constance Bugnon et Gianna Sutterlet, 50 min, dès 6 ans. Avec humour, acrobaties et cascades, les circassiennes Constance Bugnon et Gianna Sutterlet interrogent le vrai et le faux dans un jeu de corps libérateur où elles réécrivent nos récits. Entre cirque, cascades et fictions bien réelles, cette création brouille les pistes entre vrai et faux dans un jeu de corps et d’illusions.
Texte de Mike Kenny, mise en scène d'Odile Grosset-Grange, 1h05, dès 8 ans. Après avoir grandi au son des histoires racontées par son père, Nafi se retrouve seul lorsque la guerre éclate. Un long périple commence alors pour retrouver son frère à Londres. Sur sa route, il croise Krysia et à deux, ils traversent montagnes et océans, fuient l’esclavage, les loups et la mort, guidés par les contes de leur enfance.
Dans Va aimer !. Dans son troisième seule-en-scène, Eva Rami incarne à nouveau une multitude de personnages, notamment un groupe de femmes gravitant autour de l’héroïne Elsa. À la manière d’un chœur, ces femmes vont accompagner l’héroïne dans son cheminement vers la libération, avec humour et tendresse.
Texte et mise en scène d'Adèle Gascuel, 1h, dès 16 ans. Inspiré par de nombreuses années d'auto-stop, le nouveau spectacle d'Adèle Gascuel réimagine les chauffeurs routiers des chevaliers du XXIe siècle, lancés à vive allure sur leur destrier motorisé. En duo avec le comédien Pierre Germain, elle aborde ce métier très masculin pris dans les mailles d’une société du mouvement qui les invisibilise.
D'après David Foenkinos, mise en scène de Sophie Accard, 1h30. En 1999 débutait le casting pour trouver le jeune garçon qui allait interpréter Harry Potter et qui, par conséquent, deviendrait mondialement célèbre. Des centaines de garçons furent auditionnés, pour qu'il n’en reste plus que deux. Ce spectacle raconte l’histoire de celui qui n’a pas été choisi.
Texte et mise en scène de, 1h15. Inspirés de la vie des cinéastes Danièle Huillet et Jean‑Marie Straub, le duo Sacha Ribeiro/Alice Vannier inventent une mise en abîme où deux jeunes artistes se lancent dans la répétition d’un nouveau spectacle et mettent leur radicalité à l’épreuve, une histoire de couple et de luttes autant artistiques qu’intimes.
Texte de Benoit de Chassey, mise en scène de Fany Buy, 1h05, dès 10 ans. Sur scène, trois interprètes donnent corps et voix à Maria Callas pour plonger dans les tensions singulières qui ont composé et déchiré son existence, le tout dans une narration guidée par la musique permettant de sentir ses émotions, son humour et ses doutes.
En rodage. En pleine préparation de son futur spectacle, Sebastian Marx s'invite sur les planches de l'Espace Gerson pour tester ses prochains sketches.
Écrit et mis en scène par Yoann Faure, par la compagnie des Affreux, 1h05, dès 10 ans. Lors de la Première Guerre mondiale, des femmes écrivent des lettres aux soldats qui n'ont pas de famille, pour leur dire qu’elles sont là, qu’elles ne les oublient pas.
Texte et mise en scène de Robin Goupil. Malgré sa malice, Mike Mitchel est accusé de meurtre et toutes les preuves l'accablent. Défendu par l’avocate véreuse de la famille, il va devoir s’en sortir face aux assauts répétés de Douglas et Carrie, deux inspecteurs incorruptibles bien décidés à le faire tomber, le tout dans un univers parodiant les films policiers américains des années 1980.
Texte de Mike Kenny, mise en scène d'Odile Grosset-Grange, 1h05, dès 8 ans. Après avoir grandi au son des histoires racontées par son père, Nafi se retrouve seul lorsque la guerre éclate. Un long périple commence alors pour retrouver son frère à Londres. Sur sa route, il croise Krysia et à deux, ils traversent montagnes et océans, fuient l’esclavage, les loups et la mort, guidés par les contes de leur enfance.
Écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre, chorégraphie de Florentine Houdiniere, 1h10. Inspirée par la célèbre photo de Robert Capa, « La tondue de Chartres », cette pièce vise à imaginer la vie du coiffeur qui a rasé la tête de cette femme.
Par la collectif Les herbes folles, 1h, dès 10 ans. Dans ce seul en scène à mi-chemin entre spectacle et conférence, un comédien remet en lumière Françoise Pascal, première dramaturge professionnelle de France, en explorant son œuvre et l’injustice de son effacement à travers les personnages de deux de ses pièces.
Texte et mise en scène de Marina Aleo, par la compagnie Scène Éclat, 1h15, dès 12 ans. Dans un espace où tout vacille, trois voix résonnent : un homme en quête de sens, une femme enfermée dans une absence, et un reflet qui observe et provoque. À travers le mythe de Narcisse, les personnages naissent, créant un parallèle entre concepts psychanalytiques et comportements humains pour interroger la solitude sous toutes ses formes.
Dans À découvert. Avec un ton décalé et décomplexé, Victor Ghesquière propose un nouveau spectacle haut perché et haut en couleurs, passant au crible le saugrenu et le ridicule de notre époque.
Texte et mise en scène de Katayoon Latif, 1h, dès 13 ans. Chaque nuit, Katayoon est prisonnière d’un rêve récurrent et replonge dans son histoire, de sa jeunesse iranienne à son exil en France et la brutalité de devoir tout reconstruire ailleurs, un enchaînement de souvenirs qui la pousse sans cesse à rechercher ce qui lui manque. Mais cette fois-ci, le rêve ne suit plus son cours habituel et vire au cauchemar ; elle va devoir mettre des mots sur ce qu’il était autrefois impossible de dire entre les rêves d’hier, la réalité d’aujourd’hui et les milliers de kilomètres qui les séparent.
De Penda Diouf, 40 min. Centrée autour de son prochain roman consacré au compositeur afro-américain Julius Eastman, figure noire et queer de l’avant-garde new-yorkaise, cette lecture performative de Penda Diouf retrace son enquête, entre archives manquantes, rencontres, impasses et zones d’ombre.
Mise en scène d’Olivier Solivérès, 2h. Première adaptation en France du film de Peter Weir, reprenant l'histoire de John Keating, professeur de littérature anglaise qui va pousser ses jeunes élèves à s’ouvrir à la vie, loin du carcan des conventions qu’incarne leur établissement.
Dans Kill Bun. Avec ce cinquième spectacle, Bun Hay Mean revient sur la période difficile qu'il a connu l'année dernière, avec un point d'honneur à parler de la santé mentale, mais sans oublier le piquant et l'absurde qui font sa renommée.
Texte de Logan De Carvalho, mise en scène de Logan De Carvalho et Margaux Desailly, 2h40. Dans un monde imaginaire où les orcs parlent en rimes façon rappeurs, les elfes flirtent avec Shakespeare, les trolls sont franchouillards comme Audiard et où les mages et magiciennes adoptent une langue de techniciens, un groupe éclectique part à la recherche d’une couronne magique pour rétablir l’unité dans leur royaume au bord de la guerre civile depuis la mort du roi. La route sera longue, et ils devront apprendre à vivre ensemble pour réussir.
Dans Entropie. Spectacle de la maturité pour Karim Duval, qui compte bien affirmer son style, à travers une observation de notre société, ses incertitudes, ses fractures, ainsi que les grandes thématiques de notre époque : travail, écologie, éducation... le tout mis en valeur par son auto-dérision et son sens de l'improvisation.
D'après Olivier Guez, mise en scène de Mikaël Chirinian et Benoit Giros. Le 22 juin 1949, un paquebot accoste à Buenos Aires avec, à son bord, un certain Helmut Gregor qui n’est autre que Josef Mengele, dignitaire nazi et médecin des camps de la mort en fuite. Pendant 30 ans, il échappera à la justice, protégé par des silences et des compromissions. Sobre et haletant, ce spectacle montre comment la société fabrique ses monstres puis les cache sous un manteau de silence pour mieux les oublier.
Écrit par Kaïnana Ramadani et Azani V. Ebengou, 1h, dès 14 ans. Dans ce seule en scène puissant et tragi-comique, Kaïnana Ramadani mêle français et créole pour explorer les liens entre France, océan Indien et États-Unis. Une autofiction politique et sensible, co-écrite avec Azani Ebengou, qui trace un chemin vers l’émancipation.
Texte d'Hanokh Levin, mise en scène Valérie Lesort, 1h10. Sur scène, trois acteurices se métamorphosent à vue, comme des figurines pour enfants, pour questionner le quotidien et réfléchir sur de grands enjeux politiques avec une touche d'audace et d'irrévérence.
Dans Décennies. Pendant 60 minutes, Tristan Lucas prend le temps de se le rappeler, étape par étape, que la vie est un miracle. Décennie par décennie, il se pose des questions et pointe les différences entre les âges.
De Rodolphe Perrin, 50 minutes. Alors que les élections municipales approchent, Guignol et Gnafron, livrent eux aussi leur « contirbuchon électorable » en conduisant une enquête palpitante pour aider un ami à retrouver son vélo volé, dans la tradition du Guignol lyonnais faisant la satire des dominants.
Mise en scène de Claire Petit et Sylvain Desplagnes, 30 min, dès 18 mois. Dans un espace blanc et calme, entre cabane et cocon douillet, BoOm, un drôle de personnage, apparaît et explore, avec sa tête de cube, un univers où tout devient jeu, chute et équilibre. Peu à peu, il découvre le monde avec curiosité et maladresse, et se construit pour se mettre à jouer. Autour de lui, des cubes apparaissent et disparaissent, et l’un d’eux, plus petit et tout rouge, attire son attention et devient son partenaire de jeu.
D’après William Faulkner, mise en scène de Séverine Chavrier, 5h15. Dans le Sud des États-Unis post-guerre de Sécession, Thomas Sutpen, un homme blanc rongé par la rancœur bâtit, à partir d’une unique pièce d’or, un domaine monumental qu’il baptise de son nom, Sutpen’s Hundred. Pour fonder sa dynastie, au sang le plus pur, il multiplie les épouses et les enfants dans un délire d’engendrement, mais échoue, dans l’inceste et le fratricide.
En fusionnant du hip-hop, des arts martiaux, de la danse contemporaine, du ballet et du dessin, le chorégraphe Sadeck Berrabah met en scène 50 danseurs dans la version 2.0 de son concept Murmuration, sur une bande-son signée TRex.
D’après Klabund, mise en scène de Théo Thiéry, 1h20, dès 11 ans. Haitang, une jeune fille vendue comme esclave dans une maison de thé, est mariée de force et dépossédée de son enfant. L’amour empêché, la corruption et la jalousie jalonneront son destin jusqu'à ce que l'empereur émette un jugement, celui du cercle de craie.
De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.
Dans Fléministe. Avec son dernier spectacle, Florine présente son nouveau concept, le Fléminisme, une suite de solutions bien à elle et sans effort pour sauver la planète et sortir du patriarcat.
Mise en scène d'Olivier Maille, 1h30. Basé sur l'outil d'évaluation psychologique éponyme, ce spectacle plonge dans l’univers des personnalités, entre rouge, jaune, vert et bleu, pour découvrir avec humour qui nous sommes et à quelles catégories appartiennent notre entourage.
Mise en scène de Sophie Engel et Héléna Sadowy, par la compagnie Haut les cœurs, 1h, dès 15 ans. Pour une énième fois, l'être aimé de Sophie vient de rompre. Face au cycle auquel elle est confrontée, elle décide d'agir et remonte le fil de son rapport à l’amour et à sa culture juive pour chercher ce qui cloche et essayer de faire fuir les monstres.
D’après Fabcaro, mise en scène de Paul Moulin, 1h. Fabrice est à la caisse d’un supermarché lorsque la caissière lui demande s’il a la carte du magasin, mais il ne la trouve pas. La caissière appelle la sécurité et Fabrice prend la fuite. En quelques heures, il devient l’ennemi public numéro un. Installés autour d’une grande table équipée de micros, une bande d’acteurs s’amuse comme des gosses à raconter cette histoire complètement déjantée, en faisant les voix et les bruitages.
Dans Revue de presse. Dans une thérapie de groupe improvisée, sans limites, sans structure et sans tabous, Christophe Alévêque décortique l’actu et ce qu’en dit la presse : dans un foutoir de feuilles et de notes, il attaque aussi bien les grands sujets que les petits.
Texte de Theresia Walser, mise en scène de Gilles Chavassieux, 1h15. Trois hommes, H1, H2 et G, se retrouvent avant de passer sur un plateau en direct à la télévision pour débattre sur l’incarnation d’Adolf Hitler, bien que l’un d’eux soit surtout connu pour avoir interprété Goebbels. D'abord centré sur l’incarnation de l’inhumanité, leur échange glisse peu à peu vers une réflexion sur l’irruption du personnage dans la vie intime et sociale.
De Joaquim Fossi, 1h. Après la révolution engendrée par la photographie au siècle dernier, le 21e siècle marque une nouvelle rupture, car les images circulent désormais en continu sur nos écrans. Face à cette déferlante, Joaquim Fossi tente de reprendre le contrôle et de restaurer nos imaginaires en s'arrêtant sur certaines de ces images pour les regarder autrement et réinventer notre rapport à celles‑ci.
Texte d'Yvan Lecomte, mise en scène de Yohan Genin, par la compagnie du Bistanclac, 1h20, dès 15 ans. Début 2000, Télécom Polissonnes, petite entreprise de téléphone rose, subit de plein fouet la révolution numérique. Le dépôt de bilan semble inévitable, mais c’est sans compter sur Catherine, Julie et Mickaël, une équipe qui va tout donner pour sauver leur entreprise.
Texte de Theresia Walser, mise en scène de Gilles Chavassieux, 1h15. Trois hommes, H1, H2 et G, se retrouvent avant de passer sur un plateau en direct à la télévision pour débattre sur l’incarnation d’Adolf Hitler, bien que l’un d’eux soit surtout connu pour avoir interprété Goebbels. D'abord centré sur l’incarnation de l’inhumanité, leur échange glisse peu à peu vers une réflexion sur l’irruption du personnage dans la vie intime et sociale.
Texte et mise en scène d'Alexander Zeldin, 1h30. Au cœur de la nuit, dans une boucherie industrielle, cinq agents de ménage se rencontrent pour la première fois. Au moment de leurs pauses, ils bavardent, dans une scénographie d’une grande sobriété donnant toute la place aux acteurs et actrices.
Texte et mise en scène de Virginie Despentes, 1h40, dès 15 ans. Après Woke, sa première expérience de mise en scène, Virginie Despentes est de retour avec Romancero Queer, qui se déroule dans les loges d’un théâtre public où huit acteurs sont rassemblés pour l’adaptation d’une pièce. La banalité de la tyrannie du metteur en scène les exaspère, puis les révolte et les soude.
Écrit par Romain Franklin, 1h15, dès 12 ans. Dans les années 1960, un blessé de guerre, vit reclus dans un appartement londonien, vissé dans son fauteuil roulant. Auteur de romans noirs à succès, sa machine à écrire est son seul refuge, quand débarque une nouvelle auxiliaire de vie, Élisabeth.
Texte et mise en scène de Mickaël Délis, 1h20. Épaulé par divers membres de sa famille, ses camarades de classe, des collègues et d'autres, un homme offre le fruit de sa réflexion sur le thème de la virilité, de l'enfance à l'âge adulte, le tout condensé en sept tableaux.
D’après Panayotis Pascot, mise en scène de Paul Pascot. Dans le miroir d’une salle d’attente d’hôpital, face à son fils, un père apparaît et disparaît. Des deux, on ne sait pas qui sera le prochain à mordre la poussière.
Mise en scène de Claire Petit et Sylvain Desplagnes, 30 min, dès 6 mois. À l’intérieur même d’un décor de forêt doux et enveloppant, les tout-petits pourront se déplacer, toucher, observer, écouter. Accompagnés par une marionnettiste, ils partiront à l'aventure au contact de la nature mouvante.
Par la compagnie Mélody Mourey. Alors qu’un scandale éclabousse le Président des États-Unis et agite la rédaction du New York Investigation, la journaliste Julia Robinson voit sa vie vaciller dans la salle d’audience d’un tribunal quand elle croit reconnaître sur le banc des accusés son compagnon, mort quatre ans plus tôt. Son enquête croise celle de son équipe, et la petite cellule du New York Investigation se retrouve confrontée à un programme de manipulation de masse d’une ampleur inédite.
Mise en scène de Mohamed El Khatib, 1h10, dès 15 ans. Après ses précédents succès au Théâtre de la Croix-Rousse, Mohamed El Khatib est de retour en invitant des femmes et des hommes âgés de 75 à 102 ans pour partager leurs histoires de coeur. Dans cette performance drôle et touchante, ces anciens évoquent avec sincérité leurs aventures sentimentales et intimes, passées ou présentes.
Par le collectif XY, 1h, dès 8 ans. Dans sa nouvelle création, le collectif XY continue son exploration du porté acrobatique, entamée il y a plus de vingt ans. Cette fois, ses 22 interprètes mettent en scène le temps, en formant des pyramides montagnes qui s’érodent doucement, leurs saltos mimant le vent dans les cimes et leurs courses folles dessinant les courants d’une rivière.
Dans Comment bien réussir son burn out ? Pour son troisième spectacle, Fanny Pocholle passe au crible tout ce qui fait les petites joies et les petits tracas du monde du travail.
Dans Fin du bal. Dans son deuxième spectacle, Alexandre Butet fait voyager le public, avec humour, le long des paysages qui ont bâti son identité, pour trouver ce qui nous aide à nous sentir moins seuls.
Dans No Future. Ancien punk anarchiste habitant désormais à la Croix-Rousse, Didier Nathan se projette avec humour dans le futur et s'interroge sur l'être humain, l'écologie et la technologie, le tout avec tendresse et sans leçon de morale.
Chorégraphie de Thomas Lebrun, 1h15, dès 14 ans. Dans ce nouveau projet, Thomas Lebrun met en scène cinq interprètes afin de rendre hommage aux Muxes, troisième genre du peuple des Zapotèques dans le sud du Mexique. Habillés de robes traditionnelles aux motifs fleuris, ils racontent la rencontre du chorégraphe avec ces « hommes au cœur de femme » de la ville de Juchitán de Zaragoza.
Texte et mise en scène de Penda Diouf, 1h55, dès 14 ans. Dans ce seule-en-scène, Penda Diouf prend le parti de l’autofiction pour révéler la mémoire de la colonisation en reliant son enfance en France, marquée par le racisme systémique, au récit de son voyage en Namibie sur les traces de son héros d’adolescence, l’athlète Frankie Fredericks, seul Namibien à avoir remporté un titre olympique.
Texte et mise en scène de Joris Lacoste, 2h. Dans une grande cérémonie performative, Joris Lacoste réunit toutes les expériences individuelles du monde pour mieux célébrer notre hétérogénéité, entre poésies répétitives, chansons pop, prières matérialistes, chorégraphies K‑pop, dialogues absurdes, duos TikTok, discours flamboyants et confidences intimes en mode stand‑up.
D'Étienne Saglio, 40 min, dès 5 ans. Nouveau venu incontournable dans le monde de la magie, Étienne Saglio met en scène un renard rebelle et un magicien qui composent un duo cartoonesque aussi féérique que comique, entre music-hall et marionnette. La star, ce n’est pas le prestidigitateur, c’est l’animal.
D’après Bertrand Guillot, mise en scène d'Hugues Duchêne, 1h15. Après avoir parlé de la politique actuelle, Hugues Duchêne plonge au cœur de la nuit du 4 août 1789, lorsque des jeunes députés sont venus à Versailles pour abolir les privilèges des bien-nés, un moment fondateur de la nation française.
De Pierre Guillois et Olivier Martin-Salvan, 1h20, dès 10 ans. Comme des Laurel et Hardy des temps modernes, un homme en costume trois pièces passe tout le spectacle assis, tandis qu’un autre, en maillot de bain, s’agite autour de lui, brandissant des centaines de cartons racontant un voyage imaginaire à travers le monde. Il fait ainsi défiler des paysages, des personnages et même des animaux croisés au cours de cette drôle d’épopée.
Mise en scène de Camille Trouvé et Jonas Coutancier, 1h35, dès 12 ans. Dans l’Amérique des années 1960, bouleversée par de violentes luttes raciales, un couple recueille un chien. D’apparence douce et affectueuse, il est dressé pour attaquer les personnes noires ; un récit sur la haine, le conditionnement et l’instrumentalisation sur fond de jazz.
Chorégraphies de Lucinda Childs, David Dawson et William Forsythe, 1h25, dès 12 ans. L'Opéra de Lyon convie les œuvres de trois grands chorégraphes pour créer un spectacle entre graphisme minimaliste et poésie du mouvement : Actus... de Lucinda Childs, The Grey Area de David Dawson et Enemy in the Figure de William Forsythe.
Texte de Romain Franklin, mise en scène d'Alexandra Volay, 1h15, dès 10 ans. Dans une grande tour de TV, un entretien d’embauche tourne au cauchemar lorsqu’un groupe de braqueurs fait irruption, déterminé à s’emparer d’un mystérieux coffre caché dans l’immeuble. Coincés à l’intérieur, Tom, un technicien, Benjamin, le PDG, et Emma, une candidate, doivent unir leurs forces pour échapper à cette prise d’otage.
Écrit par Audrey Schebat, par la compagnie Art’Scenic, 1h, dès 10 ans. Un couple attend des amis pour le dîner, mais ceux-ci n’arriveront jamais… S’agit-il d’un accident, d’une séparation, d’un cambriolage ? À chercher les raisons de cette absence, l’homme et la femme se disputent au sujet du couple de leurs amis, remettant en cause les fondements de leur propre couple.
Dans Arecibo. Avec cynisme et humour noir, Louis Cattelat évoque dans son premier spectacle plusieurs anecdotes, que ce soit des histoires de famille, de colonies de vacances ou de coiffeur, à qui il n'arrive pas à dire qu'il trouve sa coupe laide.
Dans Life coach. Actif sur les scènes de France depuis plusieurs années, Pierre Thevenoux s'est taillé une place grâce à sa capacité à manier plusieurs styles d'humour. Avec de nouveaux sketches en poche, il entame une nouvelle tournée pour rire des absurdités du quotidien.
Mise en scène de Guy Cassiers, 1h30. Après vingt années passées en Afrique puis en Europe avec sa famille, une femme décide de retourner à Haïti, sa terre natale. Dans ce pays progressivement en proie à la violence puis au chaos, elle choisit de rester envers et contre tout, y devient enseignante, consacre sa vie à s’occuper des autres avant d'y mourir tragiquement.
Texte et mise en scène de Yuval Rozman, 2h, dès 15 ans. Après Ahouvi en 2023, Yuval Rozman aborde le quatrième opus de sa Quadrilogie de ma Terre, une œuvre qui aborde le lien avec son pays natal et le territoire israélo-palestinien. Dans cet ultime épisode, il prend de la hauteur et met en scène le point de vue de trois oiseaux qui enquêtent sur l’assassinat d’un jeune Palestinien autiste de 32 ans, Iyad Al-Hallaq, tué par la police israélienne en 2020.
D'après Henrik Ibsen, mise en scène d'Yngvild Aspeli et Paola Rizza, 1h20. Par amour pour son mari banquier et pour le sauver de sa maladie, Nora a contracté un emprunt illégal qu’il ne lui pardonne pas. Face à cette hypocrisie, elle préfère quitter son foyer et leurs trois enfants. Mi‑femme, mi‑oiseau, Nora se libère de son mariage avec grâce et conviction.
Dans Coucou. En quelques mois, Moguiz est devenu un phénomène sur les réseaux sociaux grâce à sa galerie de personnages qu’il improvise et interprète avec une acuité aiguisée. À partir d'octobre 2025, il entame une tournée française pour faire vivre ses personnages les plus emblématiques sur scène.
Chorégraphie de Marlene Monteiro Freitas, 1h, dès 14 ans. Entre profusion d’histoires et de détails, alliance des contraires et exploration de la figure du mal, la nouvelle création de la chorégraphe cap-verdienne Marlene Monteiro Freitas s'inspire des Mille et Une Nuits pour mettre en scène le duel entre la réalité et le désir, l’amour et la guerre, le grotesque et le sublime ainsi que l’aliénation et la liberté.
Dans Sexe. Dans son nouveau spectacle, Bérangère Krief questionne avec humour notre consommation de la sexualité, et apporte un regard sensible sur la place du plaisir dans notre éducation qui prône souvent plus la prévention que l'extase, tout en abordant des questions de féminisme, d'identité et de relations.
Mise en scène de Phia Ménard, par la compagnie Non Nova, 1h, dès 8 ans. Avec son dernier spectacle, Phia Ménard revient à son cycle des Pièces du vent pour lui apporter un quatrième volet en clair-obscur, embarquant petits et grands dans une traversée à travers l’obscurité, reflet des temps politiquement obscurs dans lequel nous sommes entrés.
Inspirés par les plateformes de streaming, deux comédiens créent en direct les programmes dont ils ont toujours rêvé.
Dans Bonjour quand même. Après avoir connu un énorme succès sur les plateformes de streaming, Haroun monte sur les planches avec un spectacle au ton mordant et engagé, décortiquant l'actualité avec un humour fin et percutant.
D'après Marcel Pagnol, mise en scène de Joël Pommerat, 1h20, dès 12 ans. Les affaires du café‑boulangerie de César vont plutôt mal, les clients se font rares et son fils Marius n’a guère envie de reprendre le commerce. Partagé entre son envie de prendre le large et son amour pour Fanny, une amie d’enfance, le jeune homme se demande s'il faut tout quitter au risque de tout perdre, ou rester et honorer son devoir de fils.
Écrit par Marine Chartrain, mise en scène de Louen Poppé, Mathilda Bouttau et François Geslin, 1h. Dans sa maison d’enfance, Adèle vit avec Samy, son partenaire. Depuis quelques mois, leur enfant a disparu sans laisser de trace derrière elle. Les recherches ne mènent à rien et le temps s’étend dans l’attente d’un indice, d’une explication.
De Quentin Lesaffre et Bertrand de Ruyver, mise en scène d'Olivier Maille, 1h15. À travers des anecdotes et des imitations, Process Comedy vise à apprendre au public à mieux se connaître et à mieux comprendre son entourage, à la maison comme au travail.
Pour sa nouvelle saison, le comedy club du Complexe café-théâtre revient avec quatre artistes différents chaque soir, qui se succèderont sur scène. Au programme, humour décalé, observation sarcastique de la vie quotidienne et réflexions profondes habilement déguisées en punchlines.
Dans Un monde hostile. Avec son nouveau spectacle, Tanguy Pastureau marque son retour sur scène avec sa verve caractéristique, son regard aiguisé et son humour caustique pour aborder les paradoxes et absurdités de la société contemporaine.