Awards 2013 musique

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Photo : Lionel Baboulin


L'award du meilleur single made in Grenoble : Instant T de Peau

En juin dernier, la Grenobloise Perrine Faillet, alias Peau, sortait le beau clip de son single Instant T annonçant son second album – Archipel, qui fait suite à Première mue. Un morceau pop et synthétique nappé d'électronique d'une subtilité remarquable, à l'image de son univers musical (proche de celui d'une Émilie Simon). Et une voix en français, presque susurrée par moments, qui offre une innocence aérienne à cet Instant T. Un petit bijou dont on reparlera plus longuement en mars prochain à l'occasion du concert que donnera Peau à la Bobine, où elle sera accompagnée sur scène d'Olivier Depardon à la guitare et de Damien Litzler à la batterie.
 

 

L'award de la soirée de l'année qui a failli tomber à l'eau : celle des 20 ans du Petit Bulletin

Mercredi 18 septembre, 17h. Dans une heure, nous allons fêter nos 20 ans place Victor Hugo avec un apéro-mix. Il pleut à verse. On a l'air malin sous nos deux tentes. La sono prend l'eau. Les tables disposées ici et là sont trempées. 18h, la pluie vient tout juste de s'arrêter. Le public commence à arriver en nombre. Ouf, le lancement de notre saison de festivités peut bien avoir lieu. Les journalistes du PB passent des MP3. Les lecteurs présents sont ravis des cadeaux qu'on leur offre à l'occasion du blind test "20 ans de musique". L'amour irradie. C'est beau.
 



Peau

Pop électronique
La Bobine 42 boulevard Clemenceau Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Fenêtres sur Grenoble

Tourisme | Même s’il a provisoirement fermé ses portes au public, l’Office de tourisme de Grenoble Alpes Métropole n’a pas renoncé à mieux faire connaître la ville aux curieux. Plusieurs de ses initiatives récentes en témoignent. Revue de détail.

Martin de Kerimel | Vendredi 13 novembre 2020

Fenêtres sur Grenoble

Des conférences… en ligne ! Il vous est déjà arrivé de déambuler dans les rues de Grenoble en suivant un guide qui vous raconte l’histoire de la ville et/ou vous dévoile les détails de son architecture ? Vous espérez pouvoir le refaire sans tarder ? Bonne nouvelle : même en confinement, l’Office de tourisme et son équipe s’organisent pour continuer à transmettre des connaissances sur notre environnement urbain immédiat. Depuis peu et pour quelques semaines encore, des conférences (gratuites !) sont ainsi proposées en ligne. Un ordinateur relié à Internet, idéalement doté d’une webcam et d’un micro, suffit pour mieux connaître les œuvres de street art présentes sur les murs grenoblois, mais aussi des œuvres plus anciennes, signées Jean-Baptiste Carpeaux ou

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Des prolos aux aristos

ARTS | Sculpture. Le Musée Hébert devrait rouvrir prochainement avec son exposition consacré à Jean-Baptiste Carpeaux. L'occasion de redécouvrir cet artiste important de la seconde moitié du XIXe siècle.

Benjamin Bardinet | Mardi 8 décembre 2020

Des prolos aux aristos

Si Jean-Baptiste Carpeaux est surtout connu pour avoir réalisé le fameux Génie de la danse qui orne la façade de l’Opéra Garnier à Paris, ce n’est pas un hasard : il a toujours excellé à retranscrire en sculpture l’énergie propre au mouvement qui traverse les corps. Consacrée à ses années de pensionnaire de l’Académie de France à Rome (la fameuse Villa Médicis), la première partie de l’exposition conçue par le musée Hébert (en partenariat avec le musée d’Orsay) permet d’en prendre la pleine mesure. On y découvre l’esprit frondeur de l'artiste qui, refusant les sujets historiques ou bibliques imposés par l’Académie, s’autorise à remettre des œuvres d’inspiration libre, dont le Pêcheur à la coquille présenté dans la première salle est un bel exemple. Plus intéressé par les sujets contemporains que par l’Antiquité, Carpeaux se nourrit de l’observation de la vie dans les quartiers populaires et les campagnes romaines. Il y croise de pittoresques paysans, des danseurs de tarentelle et surtout Barbara Pasquarelli dont la beauté du visage le hantera toute sa vie – une série de bustes en témoigne. Enfin, consacrée aux relations qu’entretenait l’artist

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"Les Drapeaux de papier" : prison avec survie

ECRANS | de Nathan Ambrosioni (Fr, 1h42) avec Guillaume Gouix, Noémie Merlant, Sébastien Houbani…

Vincent Raymond | Mardi 12 février 2019

Charlie habite seule, entre ses rêves artistiques et son boulot de caissière, au seuil de la précarité. Débarque alors dans sa vie Vincent, son frère aîné libéré de prison. Une cohabitation de fait s’engage, d’autant plus difficile que Vincent doit se réinsérer et apprendre à gérer sa colère… Abordons d’emblée la question de l’âge du réalisateur Nathan Ambrosioni, puisque sa grande jeunesse (19 ans) n’a pas manqué d’être divulguée : entre l’"argument de vente" et la performance, elle constitue objectivement une curiosité, tant la précocité est monnaie peu courante dans l’industrie cinématographique. Elle permet également de rappeler la réelle proximité entre l’âge des personnage et celui de l’auteur, mais aussi d’expliquer – voire excuser – sa naturelle et sans doute inconsciente porosité aux atmosphères et/ou situations déployées par quelques devancier.es. Ainsi en est-il de ce frère dévoré par une rage incoercible, gâchant les chances qui lui sont offertes, cousin lointain de celui interprété par Viggo Mortensen dans Indian Runner (1991) de Sean Penn. Ou de ces scènes voulant "faire cinéma", à l’image des ambiances de Laetitia Mas

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"Bruit de la bande géant" : une nuit à l’écoute au 102

Événement | C’était il y a un peu plus de deux ans : pour fêter ses trente ans d’existence, le collectif Archipel Urbain, plaque tournante européenne vitale, (...)

Damien Grimbert | Mardi 29 janvier 2019

C’était il y a un peu plus de deux ans : pour fêter ses trente ans d’existence, le collectif Archipel Urbain, plaque tournante européenne vitale, vivante et singulière pour la promotion, la diffusion et la création des musiques expérimentales et improvisées sous toutes leurs formes, avait organisé au 102 une "nuit blanche d’écoute collective" construite autour d’une programmation fleuve d’une dizaine d’heures concoctée par ses différents membres. Une expérience singulière qui sera renouvelée ce vendredi 1er février au même endroit, avec de nouveau « des pièces sonores très différentes les unes des autres, de différentes époques et de différentes régions du monde : du "field recording", des enregistrements spontanés, des sons tirés d'œuvres pas proprement musicales comme la sculpture ou le cinéma, des bruits, des chants d'animaux, des voix étranges... ». Pour y assister, rendez-vous entre 19h30 et 20h30 au 102 rue d’Alembert armé de duvets, couvertures, oreillers, l’équipe sur place se chargeant de proposer boissons et collations pour tenir jusqu’au brunch du matin.

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"Le procès contre Mandela et les autres" : les voix de la liberté

ECRANS | de Nicolas Champeaux & Gilles Porte avec Winnie Mandela (Fr, 1h43) documentaire

Vincent Raymond | Mardi 16 octobre 2018

À partir des seuls enregistrements disponibles (des bandes audios !) des témoignages des survivants, les documentaristes Nicolas Champeaux et Gilles Porte retracent la procédure qui vit les principaux leaders de l’ANC (Congrès national africain, fer de lance de la lutte contre l’apartheid) condamnés à la réclusion lors du procès sud-africain de Rivonia entre 1963 et 1964... La justice est, dit-on, aveugle. Quelle ironie justement nous offre ce film montrant comment un État la fait de surcroît loucher, infléchissant du glaive l’équilibre de sa balance, et ôtant la vue aux témoins du futur. Or confisquer l’image, c’est tenter d’empêcher la mémoire de cristalliser autour d’un élément tangible et indiscutable ; mais aussi limiter la possibilité pour les historiens de documenter la période et, par ricochet, favoriser la production de doctrines révisionnistes. À cette négation des individus, Nicolas Champeaux et Gilles Porte répondent par une autre ironie : ils comblent les "blancs" laissés par ce procès au moyen d’une animation en noir et blanc reprenant le principe de la carte à gratter et de la craie sur tableau noir. Résultat :

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Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut

Événement | Samedi 16 et dimanche 17 juin, le Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) et ses partenaires investissent la Bifurk pour un week-end de spectacles, ateliers, concerts, rencontres & co qui donne très envie. Le nom de l’événement ? Le Grand Rassemblement, dont c’est la troisième édition grenobloise. Soit l’une des aventures culturelles locales récentes les plus enthousiasmantes.

Aurélien Martinez | Lundi 11 juin 2018

Grand Rassemblement 4 : toujours plus haut

Après la MC2 fin 2016 et le Magasin des horizons en mai 2017, c’est à la Bifurk d’accueillir le troisième Grand Rassemblement grenoblois du Centre chorégraphique national de Grenoble (CCN2) – mais le quatrième du nom, une déclinaison ayant eu lieu à Annecy en mai dernier. Soit « une manifestation tout-terrain » conçue dans l’esprit du lieu investi. « Le choix d’espaces aussi variés permet de toucher différents publics. Avec ces GR, on est dans une nouvelle façon d’amener des gens à rencontrer l’art » nous avait expliqué l’an passé le chorégraphe Rachid Ouramdane, codirecteur du CCN2 avec le circassien Yoann Bourgeois. Cette imp

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La Cinémathèque projettera le "Peau d’âne" de Jacques Demy jeudi 12 avril

ECRANS | Il était une fois Jacques Demy, l'homme des Parapluies de Cherbourg et des Demoiselles de Rochefort, qui tournait au château de Chambord une adaptation (...)

Pierre Deroudilhe | Mardi 3 avril 2018

La Cinémathèque projettera le

Il était une fois Jacques Demy, l'homme des Parapluies de Cherbourg et des Demoiselles de Rochefort, qui tournait au château de Chambord une adaptation façon pop art du conte de Charles Perrault Peau d’âne, sur une musique de Michel Legrand. Le récit fantastique était porté par la jeune et jolie Catherine Deneuve, au tout début de sa carrière. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup de spectateurs depuis 1970, qui chantent depuis à tue-tête la recette du Cake d'amour. Un film à (re)découvrir jeudi 12 avril à 16h30 au cinéma Juliet Berto grâce à la Cinémathèque.

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Nicolas Devort "Dans la peau de Cyrano" pour une déclaration d’amour au théâtre

Théâtre | Seul en scène pendant un peu plus d'une heure, le comédien interprète différents personnages, et notamment des ados qui montent la fameuse pièce d'Edmond Rostand. En découle un spectacle à succès (quelque 400 représentations) généreux et accessible à tous, présenté à la Basse cour.

Aurélien Martinez | Mardi 13 juin 2017

Nicolas Devort

Voilà un spectacle qui parle de théâtre de manière généreuse et non intimidante, en prenant cet art pour ce qu’il est : un formidable vecteur d’émotions (et non un truc pour intellos poussiéreux). Soit l’histoire d’un gamin mal dans sa peau qui, fortement incité par sa nouvelle école, se met à suivre le cours de théâtre que dispense l’un de ses profs. Et qui va alors rencontrer une jeune fille d’abord insensible à ses charmes – elle préfère le bellâtre. Sauf que la magie du théâtre va opérer et renverser la donne… Il y a un petit côté Cyrano de Bergerac dans cette histoire, du nom de ce personnage au nez disgracieux de la pièce d'Edmond Rostand qui tombe amoureux de la jeune Roxane (qui, elle, préfère Christian). Un petit côté plus qu’assumé par le comédien et auteur Nicolas Devort, puisque la référence se retrouve jusque dans le titre – Dans la peau de Cyrano. Nicolas Devort a ainsi imaginé un seul-en-scène drôle et touchant dans lequel il campe tous les rôles avec une aisance remarquable : le héros bègue, ses camarades (garçons comme filles), le prof charismatique qui décide de faire jouer Cyrano de Bergerac à ses é

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Fantin-Latour, le classique inclassable "à fleur de peau"

Musée de Grenoble | Presque deux siècles après sa naissance en terre iséroise, Henri Fantin-Latour se dévoile (à nouveau) au public avec une rétrospective "À fleur de peau". Connu pour ses natures mortes florales et ses portraits, le peintre a surtout construit une œuvre picturale hors de l’histoire de l’art tout en l'ancrant dans son temps. Un parcours riche mis en lumière avec sensibilité par le Musée de Grenoble.

Charline Corubolo | Mardi 21 mars 2017

Fantin-Latour, le classique inclassable

Classique sans être académique, Henri Fantin-Latour (1836 – 1904) a composé tout au long de sa vie une œuvre picturale singulière, détachée des codes artistiques d’alors pour privilégier une approche intime et vivante. Né à Grenoble, le jeune artiste apprend le dessin sous la tutelle de son père avant de voguer vers la capitale française en 1850 afin d’intégrer l’atelier Horace Lecoq. Intéressé par ses contemporains comme Delacroix mais aussi marqué par les maîtres du XVIIIe siècle qu’il passe son temps à copier au Louvre, il développe une touche particulière qui ne répond à aucun code. Amoureux de la nature, il réalise ses premières natures mortes dans les années 1850 et s’adonne en parallèle à l’exercice du portrait avec satisfaction. Également mélomane invétéré de mélopées allemandes et admirateur du corps féminin, ce sont toutes ses inclinaisons qui influencent sa peinture, offrant une forme classique emprunte de modernité. Le Musée de Grenoble propose ainsi une déambulation sensible avec Fantin-Latour, à fleur de peau, rétrospective chronologique qui met en lumière l’esthétique vibrante de l’artiste au gré de 150 œuvres dont un

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Archipel Urbain : « un anniversaire sans dancefloor »

MUSIQUES | Jeudi 22 décembre au 102, ce sera nuit blanche d’écoute collective...

Damien Grimbert | Lundi 19 décembre 2016

Archipel Urbain : « un anniversaire sans dancefloor »

Créé en décembre 1986 au 102 rue d’Alembert, le collectif Archipel Urbain s’est imposé en l’espace de trente ans comme une plaque tournante européenne vitale, vivante et singulière pour la promotion, la diffusion et la création des musiques expérimentales et improvisées sous toutes leurs formes. Une telle longévité méritait bien évidemment un anniversaire, restait juste à déterminer sous quelle forme exactement on allait bien pouvoir fêter 30 ans de musique expérimentale... Plutôt que de jouer la carte (attendue) du live et des choix cornéliens qui l’accompagnent, l’équipe actuelle a privilégie une nuit blanche d’écoute collective, construite autour d’une programmation fleuve d’une dizaine d’heures concoctée par la vingtaine de programmateurs qui se sont succédé depuis la création du collectif. Un peu comme une immense émission de radio qu’on écouterait confortablement recroquevillés entre amis jusqu’au petit matin, et qui alternerait bandes-son, collages, créations sonores, field-recording, œuvres électro-acoustiques, lives enregistrés, pièces radiophoniques et autres étrangetés en tout genre, de Charlemagne Palestine à Ryoji Ikeda… Une prop

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"Qui veut la peau de Roger Rabbit ?" mercredi au Ciné-Club

ECRANS | Qu’il soit encensé ou victime de traversées du désert (c’est un peu le cas en ce moment), Robert Zemeckis demeure un auteur touche-à-tout et un authentique (...)

Vincent Raymond | Mardi 13 décembre 2016

Qu’il soit encensé ou victime de traversées du désert (c’est un peu le cas en ce moment), Robert Zemeckis demeure un auteur touche-à-tout et un authentique précurseur, qui pourrait en remontrer à pas mal de jeunes (ou de moins jeunes) arrogants. Certaines de ses œuvres ont dès leur sortie gagné l’éternité, tel Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988), mariage hallucinant de live-picture et d’animation, d’un polar grand style et d’une screwball comedy ; d’une histoire de discrimination entre toons et humains et d’un hommage délirant à Hollywood. Un excellent choix du Ciné-Club de Grenoble pour conclure l’année. Rendez-vous mercredi 14 décembre à 20h, au cinéma Juliet-Berto.

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Ce dimanche, c'est la journée des enfants aux Pathé

ECRANS | Deux fois par an, le circuit Pathé concocte pour le jeune public un marathon cinéma, avec un classique et deux avant-premières. C’est déjà les grandes (...)

Vincent Raymond | Mardi 28 juin 2016

Ce dimanche, c'est la journée des enfants aux Pathé

Deux fois par an, le circuit Pathé concocte pour le jeune public un marathon cinéma, avec un classique et deux avant-premières. C’est déjà les grandes vacances avec la livraison de ce dimanche 3 juillet : en amuse-bouche à 11h, la comédie musicale Peau d’Âne (1970) de Demy avec son affiche et ses décors signés par Jim Leon, ainsi que sa fameuse recette chantée par Catherine Deneuve. Puis à 14h Le BGG, adaptation du Bon Gros Géant de Roald Dahl réalisée par Spielberg (sortie prévue le 20 juillet). Et enfin à 16h30 L’Âge de glace : les lois de l’Univers, cinquième opus de la franchise des studios Blue Sky (sortie le 13 juillet). Même les adultes demanderont la permission d’être accompagnateurs au Pathé Chavant et au Pathé Échirolles !

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PB d'or 2015 : bonus

ACTUS | Cette année à Grenoble, on a notamment eu droit à de la politique culturelle difficile à suivre et de l'art contemporain dans la tourmente.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : bonus

Le PB d’or du truc qu’on regarde d’un œil depuis longtemps sans toujours vraiment comprendre ce que c’est : la politique culturelle de la Ville de Grenoble Bon, on ne va pas encore tirer sur l’ambulance, mais quand même… On a pourtant essayé de comprendre, on est allés à tous les "chantiers de la culture" organisés par la mairie, on a disséqué toutes les paroles publiques du maire Éric Piolle et, surtout, de son adjointe aux cultures Corinne Bernard… Pourtant, rien n’y fait, on ne comprend toujours pas où ils veulent aller quand ils parlent de culture – la chasse aux gros ? le local à tout prix ? la culture jugée élitiste à la poubelle ? (oui, on se pose les mêmes questions que l’an passé). Et on n’est visiblement pas les seuls, le milieu culturel grenoblois, qui avait énormément soutenu Éric Piolle pendant la campagne des municipales de 2014, semblant lui aussi de plus en plus remonté après diverses décisions municipales abruptes – comme

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PB d'or 2015 : expo

ARTS | En 2015, on est tombés amoureux d'un musée et d'un artiste.

Charline Corubolo | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : expo

Le PB d'or de l'artiste grenoblois qui dominera bientôt la peinture contemporaine : Johann Rivat La première incursion de Johann Rivat dans nos colonnes remonte à novembre 2011. Depuis, le peintre grenoblois ne cesse d'envahir les murs de la région avec ses toiles de révoltes urbaines aux couleurs hallucinantes : la galerie Showcase en mai 2014, l'exposition Confidences d'outre-tombe pour le versant contemporain avec son crâne « d'anniversaire » (qui a fait la une du PB), une participation à l'exposition collective Who's afraid of picture(s) en mars 2015 à l’École supérieure d'art et design Grenoble, une autre

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PB d'or 2015 : musique et soirées

MUSIQUES | 2015 aura été marquée par l'ouverture d'une nouvelle salle à Grenoble et la confirmation du talent d'une artiste que l'on suit depuis longtemps au Petit Bulletin.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : musique et soirées

Le PB d’or de la salle qui n’a pas déçu : la Belle électrique On en parlait depuis vingt ans de cette salle de 1000 places à Grenoble, pensée comme un intermédiaire entre un immense Summum et d’autres plus petits lieux. Inaugurée en janvier dernier avec une grosse soirée gratuite, la Belle électrique a rapidement trouvé son rythme de croisière entre têtes d’affiche populaires, musiciens moins bankables et soirées électro jusqu’à 6 heures du matin. Du coup, le public s’est très vite emparé de cet espace remarquablement pensé et aménagé qui, au passage, a ringardisé pas mal de salles plus classiques. « Une salle de 2015 » comme nous l’expliquait son boss à l’ouverture. Et aussi de 2016, 2017, 2018, 2019… Le PB d’or du meilleur album grenoblois : Alwâne de Djazia Satour Certes, il est sorti fin 2014, mais c’est cette année qu’on l’a découvert sur scène, en février à l’Ampérage pour être précis :

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PB d'or 2015 : théâtre et danse

SCENES | Cette année, deux spectacles de théâtre nous ont fait un bien fou. Et un ponte de la danse a dû faire ses cartons.

Aurélien Martinez | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : théâtre et danse

Le PB d’or des spectacles grenoblois qui font du bien : Rue des voleurs (Bruno Thircuir) et Mon frère, ma princesse (Émilie Le Roux) Que ce soit avec le roman Rue des voleurs de Mathias Énard (sur un jeune ­Marocain qui finira à Barcelone) ou la pièce jeune public Mon frère, ma princesse de Catherine Zambon (sur un gamin de cinq ans qui veut simplement porter des robes), deux metteurs en scène grenoblois (Bruno Thircuir de la Fabrique des petites utopies et Émilie Le Roux des Veilleurs) ont, cette année, embrassé avec finesse des thèmes sociétaux forts pourtant sujets aux crispations et aux délires les plus dingues – la question des migrants pour l’un et celle des études de genre pour l’autre. En a résulté deux spectacles dépassionnés et, surtout, passionnants qui illustrent parfaitement comment des artistes peuvent défendre un discours humaniste et intelligent simp

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PB d'or 2015 : cinéma

ECRANS | De cette année de cinéma, on a retenu un chef-d’œuvre charnel et une escroquerie familiale.

Vincent Raymond | Mardi 22 décembre 2015

PB d'or 2015 : cinéma

Le PB d’or du film le plus fantas(ma)tique : Love de Gaspar Noé Le fait qu’un groupuscule obscurantiste ait pleurniché auprès des tribunaux pour restreindre sa diffusion en réclamant que lui soit infligée une interdiction aux moins de 18 ans en raison de « scènes de sexe non simulées » (noooon ? pas possible dans un film qui s’appelle Love et qui traite d’une relation charnelle) confirme son statut de chef-d’œuvre. Car accuser Love d’outrage aux bonnes mœurs (comme Les Fleurs du mal ou Madame Bovary en leur temps) équivaut à décerner à Gaspar Noé un légitime brevet d’auteur classique contemporain. La moindre des choses : le cinéma qu’il propose s’attache à renouveler son médium, à dépasser ses contraintes et susciter des ressentis inédits chez les spectateurs. Love explore le champ de l’intime et de l’amoureux en utilisant des codes visuels du cinéma sensuel et la 3D autour d’un récit dramatiquement complexe, bannissant symétriquement l’hypocrisie de la représentation et la complaisa

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Awards 2014 cinéma

ECRANS | L’award du meilleur film : Nymphomaniac Avant même sa sortie, le (double) film de Lars von Trier a créé la polémique, qui ne s’est pas calmée lorsque (...)

Christophe Chabert | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 cinéma

L’award du meilleur film : Nymphomaniac Avant même sa sortie, le (double) film de Lars von Trier a créé la polémique, qui ne s’est pas calmée lorsque le premier volume est arrivé sur les écrans. De fait, on ne peut pas dire que Nymphomaniac ait fait l’unanimité, loin de là… Mais de tous les films de 2014, il paraît avec le recul (et l’arrivée, imminente, de sa version intégrale en DVD, celle souhaitée par l’auteur et qui lui donne sa pleine puissance opératique) le plus synchrone avec une certaine idée d’un cinéma authentiquement contemporain. Relecture très libre des Mille et une nuits, Nymphomaniac déploie pour raconter l’histoire de Joe, nymphomane autoproclamée, un dispositif où chaque chapitre est un nouveau mode de récit, et chaque récit une petite machine à produire de la figuration et de l’émotion. Drôle, cruel, violent et, bien sûr, pornographique, il s’affirme aussi comme une synthèse remarquable de tout le cinéma de Lars von Trier, mais dans une humeur moins dépressive qu’

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Le Top Flop 2014 des lecteurs

ECRANS | Le Top 10 des lecteurs 1. Gone girl de David Fincher 2. Mommy de Xavier Dolan 3. The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson 4. Her de Spike (...)

Christophe Chabert | Mardi 23 décembre 2014

Le Top Flop 2014 des lecteurs

Le Top 10 des lecteurs 1. Gone girl de David Fincher 2. Mommy de Xavier Dolan 3. The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson 4. Her de Spike Jonze 5. Dallas buyers club de Jean-Marc Vallée 6. Only lovers left alive de Jim Jarmusch 7. Interstellar

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Le Top Flop 2014 du PB

ECRANS | Le Top 2014 du PB 1. Nymphomaniac de Lars Von Trier 2. Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan 3. The Grand Budapest hotel de Wes Anderson 4. Adieu au (...)

Christophe Chabert | Mardi 23 décembre 2014

Le Top Flop 2014 du PB

Le Top 2014 du PB 1. Nymphomaniac de Lars Von Trier 2. Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan 3. The Grand Budapest hotel de Wes Anderson 4. Adieu au langage de Jean-Luc Godard 5. Gone girl de David Fincher 6. Leviathan d’Andreï Zviaguintsev 7.

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Awards 2014 expo

ARTS | L'award de l'expo la plus geek : À quoi tu joues ? Depuis juin dernier, la Casemate (le centre de culture scientifique grenoblois) s'est transformée en (...)

Charline Corubolo | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 expo

L'award de l'expo la plus geek : À quoi tu joues ? Depuis juin dernier, la Casemate (le centre de culture scientifique grenoblois) s'est transformée en temple du jeu vidéo dans lequel néons lumineux et manettes revisitées ouvrent une faille spatio-temporelle au cœur de la technologie. Cette « expo-à-jouer » dévoile des moteurs de recherche ultra high-tech comme le minitel, des jeux très XXIe siècle comme le Pac Man pédalo, et plein d'autres surprises. Sans conteste la meilleure manifestation sur la culture geek à Grenoble cette année, qui se prolonge jusqu'au 26 juillet, juste avant l'arrivée de Marty et Doc. L'award de l'expo contemporaine qui casse trois pattes à un canard : The Blackbird must be flying &

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Award 2014 bonus

ACTUS | L’award de l’élue sympa : Corinne Bernard On l’a croisée plusieurs fois (notamment en septembre pour un grand entretien) : oui, Corinne (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Award 2014 bonus

L’award de l’élue sympa : Corinne Bernard On l’a croisée plusieurs fois (notamment en septembre pour un grand entretien) : oui, Corinne Bernard, la nouvelle adjointe « aux cultures » de la Ville de Grenoble arrivée aux affaires suite à l’élection d’Éric Piolle en mars dernier, est on ne peut plus sympathique. Bon, par contre, pour ce qui est de la politique culturelle de cette nouvelle équipe, c’est plutôt flou. Si des questions légitimes sont posées (le projet de certains lieux emblématiques comme le théâtre municipal, la répartition des subventions, la place de l’émergence…), pour l’instant, on n’arrive pas vraiment à déceler la ligne directrice de tout ça – la chasse aux gros ? le local à tout prix ? la culture jugée élitiste à la poubelle ? Puis franchement, le mot culture au pluriel dans l’intitulé de la délégation, ça sert vraiment à quelque chose ? Mais comme au PB on est très optimistes, et qu’un coup de pied dans la fourmilière peut avoir du bon s’il n’est pas administré en mo

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Awards 2014 musique

MUSIQUES | L’award de la langue qu’on aime bien entendre : le français Juillet 2014 : le groupe Frànçois & the Atlas Mountains livre le meilleur concert de la (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 musique

L’award de la langue qu’on aime bien entendre : le français Juillet 2014 : le groupe Frànçois & the Atlas Mountains livre le meilleur concert de la seizième édition du Cabaret frappé – non, ce n’était pas celui de Tricky ! Octobre 2014 : les Innocents, groupe culte des années 90 à la musique intemporelle, se reforment en mode duo et passent par la Source de Fontaine. Novembre 2014 : le "pop father" Étienne Daho enflamme littéralement la MC2. Trois exemples qui ont une fois de plus confirmé (ou démontré à ceux qui l’ignoraient) que

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Awards 2014 théâtre

SCENES | L’award de celui qui aurait dû recevoir un award depuis longtemps : Grégory Faive Octobre 2011 : le CLC d’Eybens, lieu notamment tourné vers la création (...)

Aurélien Martinez | Mardi 23 décembre 2014

Awards 2014 théâtre

L’award de celui qui aurait dû recevoir un award depuis longtemps : Grégory Faive Octobre 2011 : le CLC d’Eybens, lieu notamment tourné vers la création contemporaine locale, propose un cycle consacré au monologue. Parmi les trois propositions, on découvre celle de Grégory Faive autour du Petit lexique amoureux du théâtre de Philippe Torreton, qui évoque avec humour tous les à-côtés de son art. Alors qu’on s’attendait à une petite forme bien sympathique à la durée de vie limitée, on assiste à l’éclosion d’une aventure théâtrale passionnante (baptisée Pourvu qu'il nous arrive quelque chose) qui grandira et s’épanouira au fil des mois dans des salles toujours plus grandes. Après quinze jours de représentation en mai dernier à la MC2 et un festival d’Avignon cet été, le spectacle continue encore sa tournée – il sera au Grand Angle et à la Faïencerie la saison prochaine. Un vérita

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Peau d’âme

MUSIQUES | Lorsqu’on évolue sur les crêtes, il faut avoir le sens de l’équilibre, la démarche subtile mais assurée, se jouer du vertige et des gouffres. C’est donc en (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 11 mars 2014

Peau d’âme

Lorsqu’on évolue sur les crêtes, il faut avoir le sens de l’équilibre, la démarche subtile mais assurée, se jouer du vertige et des gouffres. C’est donc en équilibriste qu’évolue Peau, perchée là-haut sur la montagne du Vercors. Cavalant avec la grâce d’une ballerine d’altitude, aussi déroutante que séduisante – ce qui n’est pas loin d’être sa profession de foi musicale –, Peau n’a cessé depuis ses débuts en solo de tracer de nouveaux chemins, d’ouvrir de nouvelles voies. Au point de faire de ces rochers qui l’environnent (il n’y a qu’à prêter attention à la pochette et, au titre, d’Archipel) des îles flottantes qui ne sont pas sans rappeler les rochers volants des Na’vi d’Avatar. Son premier album, Première mue, sorti en 2010, s’avérait plus farouche, plus rock, autant que puisse l’être en tout cas la production de cette jeune femme à la voix évaporée, encline au murmure mais qui s’affichait volontiers en sauvageo

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« Inventer mon propre son »

MUSIQUES | Depuis ce Vercors où elle vit « accrochée à la montagne », Perrine Faillet aka Peau poursuit, avec "Archipel", sa mue de musicienne et d’artiste visuelle, se plaisant à explorer toutes les voies possibles en quête de la vérité qui gît sous la Peau. Rencontre et critique de ce deuxième album avant son concert à la Bobine.

Stéphane Duchêne | Mardi 11 mars 2014

« Inventer mon propre son »

D'où vient le nom Peau ? Perrine Faillet : Quand j'ai décidé de me lancer dans un projet solo, j’avais envie de faire davantage appel à l'imaginaire qu'à la réalité de qui je suis en tant que Perrine. Et puis c’est un mot qui a plusieurs facettes : intimiste, sensible, féminine, sensuelle, mais aussi organique. Cette dualité m'intéresse parce que j'ai envie de faire une musique à la fois agréable et abordable tout en cherchant des formes un peu plus surprenantes et dérangeantes. La peau, c'est à la fois ce qui nous met en contact avec l'extérieur et ce qui nous en protège... Oui, j'aime cette idée de l’interface entre notre monde intérieur et le monde extérieur. Ce rapport à l'enveloppe de notre propre identité me parle beaucoup. Au départ, vous vous destiniez au cinéma. Comment-êtes vous passée à la musique ? En réalité, j'ai toujours été intéressée par l'art en général plus que par un domaine en particulier. J'avais démarré des études en arts du spectacle à Bron [près de Lyon – NDLR], plus par intérêt pour le spectacle vivant et le théâtre. Mon intérêt pour l

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Qui est sur la Cuvée grenobloise ?

MUSIQUES | Zoom sur les 17 que l’on peut écouter depuis le mercredi 26 février grâce à l'asso Dynamusic / Retour de scène. Certains seront même sur la scène de l'Ampérage le samedi 1er mars.

Aurélien Martinez | Mercredi 26 février 2014

Qui est sur la Cuvée grenobloise ?

Peau – Instant T Un morceau pop et synthétique nappé d’électronique d’une subtilité remarquable, à l’image de l'univers musical de Peau. À découvrir en une du Petit Bulletin du 12 mars – Peau, par le morceau !   Léonid – Le Rebord de la vie Duo piano et chant, la partie vocale étant assurée par l’ancien guitariste de Sinsemilia.   Animali – The Alchemists De la pop grenobloise aux accents irréels et envoûtants. Un EP est annoncé pour cette année. Ils seront à l'Ampérage pour le concert de lancement de la Cuvée.

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Deuxième mue

MUSIQUES | Un clavier qui dégouline comme le mur d’eau d’une cascade derrière lequel on se serait brièvement caché, une rythmique myocardique, une voix flottante hantée (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 10 janvier 2014

Deuxième mue

Un clavier qui dégouline comme le mur d’eau d’une cascade derrière lequel on se serait brièvement caché, une rythmique myocardique, une voix flottante hantée d’allitérations et le charme de ces belles choses qui ne demandent même pas à être regardées et/ou écoutées: L’Instant T de Peau (Perrine Faillet) fut l’un des titres français qui nous a le plus mangé la cervelle en 2013. L’album Archipel qui l’héberge est à l’avenant, bourré d’électronica fureteuse et évaporée, de petits îlots craquants et craquelés, de litanies entêtantes énoncées d’une voix aussi enveloppante qu’autoritaire, aussi inspirée qu’asphyxiante. La demoiselle est du Vercors. Sans doute est-ce pour cela qu’elle est adepte des sauts dans le vide dont on ne retombe jamais et qu’on appelle envols. Après Une première mue remarquée, la seconde est d’autant plus réussie qu’elle semble complète. SD Peau, vendredi 14 mars à 20h30, à la Bobine 

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Awards 2013 cinéma

ECRANS | L'award du meilleur film : Gravity d’Alfonso CuarónDepuis Les Fils de l’homme, on savait que Cuarón était un visionnaire… Avec Gravity, il l’a démontré au-delà de (...)

Christophe Chabert | Vendredi 20 décembre 2013

Awards 2013 cinéma

L'award du meilleur film : Gravity d’Alfonso CuarónDepuis Les Fils de l’homme, on savait que Cuarón était un visionnaire… Avec Gravity, il l’a démontré au-delà de toutes les attentes, créant un spectacle cinématographique inédit tout en prolongeant ses obsessions d’auteur, réussissant à la fois une œuvre intimiste et immersive, simple et ouverte sur l’infini. Par ailleurs, le cinéaste mexicain a inventé une sorte de blockbuster minimaliste ; on est curieux de savoir quelles leçons Hollywood tirera de cette expérience…  L'award du pire film : Tip Top de Serge Bozon C’est devenu une habitude : l’award du pire film de 2013 revient à une grosse arnaque, qui déguise son incompétence derrière de la fausse légèreté. Il n’y a rien de plus lourd, pourtant, que ce

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Le Top Flop de la rédaction 2013

ECRANS | Top 10 1/ Gravity d’Alfonso Cuarón2/ Inside Llewyn Davis de Joel & Ethan Coen3/ Mud de Jeff Nichols4/ Spring breakers d’Harmony Korine5/ L’Inconnu (...)

Christophe Chabert | Vendredi 20 décembre 2013

Le Top Flop de la rédaction 2013

Top 10 1/ Gravity d’Alfonso Cuarón2/ Inside Llewyn Davis de Joel & Ethan Coen3/ Mud de Jeff Nichols4/ Spring breakers d’Harmony Korine5/ L’Inconnu du lac d’Alain Guiraudie6/ La Vie d’Adèle : chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche7/

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Le Top Flop des lecteurs 2013

ECRANS | Top 10 1/ Django unchained de Quentin Tarantino2/ Gravity d’Alfonso Cuarón3/ La Vie d’Adèle : chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche4/ Mud de Jeff (...)

Christophe Chabert | Vendredi 20 décembre 2013

Le Top Flop des lecteurs 2013

Top 10 1/ Django unchained de Quentin Tarantino2/ Gravity d’Alfonso Cuarón3/ La Vie d’Adèle : chapitres 1 & 2 d’Abdellatif Kechiche4/ Mud de Jeff Nichols5/ L’Inconnu du lac d’Alain Guiraudie6/ Alabama Monroe de Felix Van Groeningen7/

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Awards 2013 bonus

ACTUS | L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 bonus

L’award de la polémique qui fait du bien à la presse locale : celle autour de l’Ampérage C’est en avril dernier que tout a commencé. L’Ampérage, salle incontournable des nuits grenobloises située au bout du cours Berriat, se voyait contrainte par la préfecture d’arrêter d’organiser des soirées jusqu’à cinq heures du matin. Branle-bas de combat du côté des associations programmant dans le lieu, qui déplorent que l’on tue les cultures s’exprimant la nuit. « La législation n’est pas en accord avec la réalité des pratiques culturelles aujourd’hui. Ce n’est pas parce que l’on ferme à cinq heures du matin qu’on est forcément une discothèque » déplorait dans nos colonnes Thomas Antoine, président du Stud, l’association qui gère l’Ampérage. Un article qui a explosé nos compteurs de fréquentation du site, celui-ci circulant notamment de façon virale sur les réseaux sociaux (faut dire qu’on résumait plutôt bien la situation !). Comme tous ceux de nos confrères d’ailleurs, qui ont eux aussi suivi l’affaire de près. Moralité : dans l

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Awards 2013 expo

ARTS | L’award de l’expo la plus pop : Ultracore au Magasin Si le Magasin – Centre national d’art contemporain nous perd parfois avec des expositions trop (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 expo

L’award de l’expo la plus pop : Ultracore au Magasin Si le Magasin – Centre national d’art contemporain nous perd parfois avec des expositions trop conceptuelles, celle consacrée au printemps dernier à l’artiste allemand Anselm Reyle était une réussite éclatante. À la fois puissant, ludique et accessible, le travail coloré de Reyle se trouvait magnifié par l’habile scénographie jouant avec l’obscurité et tranchant ainsi avec le kitsch assumé des œuvres présentées. Un très bon choix d’Yves Aupetitallot, le directeur des lieux, qui a permis aux Grenoblois de découvrir cet artiste dont la cote est proprement hallucinante – en 2007, il a par exemple vendu 192 000 dollars une toile estimée 25 000.

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Awards 2013 théâtre

SCENES | L’award du meilleur espoir : la compagnie des Gentils Ça fait un bout de temps que la petite bande issue en partie du conservatoire de Grenoble et (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 19 décembre 2013

Awards 2013 théâtre

L’award du meilleur espoir : la compagnie des Gentils Ça fait un bout de temps que la petite bande issue en partie du conservatoire de Grenoble et réunie autour du metteur en scène Aurélien Villard fait son nid dans le milieu grenoblois, toujours guidée par l’envie de proposer un théâtre généreux et non intimidant. On a souvent pu la croiser à l’Espace 600, qui la soutient depuis longtemps, mais aussi à l’Amphidice (sur la fac) ou au festival Textes en l’air de Saint-Antoine-l’Abbaye (Aurélien Villard vient de ce village isérois). Pourquoi un award maintenant du coup ? Parce que 2013 est véritablement l’année du décollage pour les Gentils, grâce à leur création La Carriole fantasque de Monsieur Vivaldi qui vient d’être produite par le Théâtre nouvelle génération de Lyon – et non par une structure grenobloise, mais bon ! Un acte de professionnalisation (avant, c’était en mode débrouille, alors que là, tout le monde est payé) qui ouvre de nouvelles voies à ces saltimbanques adeptes du théâtre chanté et,

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Votez pour les Petit Bulletin awards

ACTUS | PB awards, troisième édition. Dans notre numéro du 25 décembre, nous reviendrons sur l’année culturelle écoulée. L’occasion de décerner nos traditionnels PB awards (...)

Aurélien Martinez | Mardi 3 décembre 2013

Votez pour les Petit Bulletin awards

PB awards, troisième édition. Dans notre numéro du 25 décembre, nous reviendrons sur l’année culturelle écoulée. L’occasion de décerner nos traditionnels PB awards dans toutes les rubriques (ciné, théâtre, musique, expo...). Et comme l’an passé, nous vous donnons aussi la parole. Outre notre traditionnel Top / Flop cinéma, livrez-nous vos impressions sur l’année culturelle qui s’achève. Quel concert vous a retournés ? Quel spectacle a été une claque pour vous ? Quelle expo mettriez-vous en top ? Et quelles sont vos déceptions ? Pour cela, deux possibilités : commentez cet article, ou écrivez-nous à pbawards@petit-bulletin.fr Nous publierons vos meilleures remarques dans notre numéro spécial PB Awards.

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Les instants T

CONNAITRE | Comme on l’a déjà écrit dans notre supplément festivals paru la semaine passée, nous avons une tendresse toute particulière pour l’Arpenteur, manifestation de (...)

Aurélien Martinez | Jeudi 27 juin 2013

Les instants T

Comme on l’a déjà écrit dans notre supplément festivals paru la semaine passée, nous avons une tendresse toute particulière pour l’Arpenteur, manifestation de qualité qui se déroule chaque début d’été dans la commune montagneuse des Adrets-en-Belledonne. Spectacles, concerts, déambulations... : l’équipe aux commandes (l’association Scènes obliques) propose toujours une programmation originale et exigeante, mêlant donc les esthétiques mais aussi les artistes, entre grands noms et découvertes. On ne fera pas la liste ici des réjouissances parce que 1/ l’agenda est fait pour ça, et 2/ nous n’avons quasiment rien vu en amont. On peut simplement vous conseiller le Premier amour du Grenoblois André Le Hir, d’après le texte de Beckett : un monologue d’une grande finesse campé par un comédien hypnotique. On retiendra aussi le concert que donnera Peau, aut

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De la rouille dans le moteur

ECRANS | Le Top 2012 de la rédaction et de nos lecteurs consacre deux films français, ce qui n’est pas forcément à l’image d’une année cinéma où le bon cinéma est venu de partout : des indépendants américains, du cinéma d’animation ou des cinéastes hors la loi. Bilan détaillé. Christophe Chabert

Aurélien Martinez | Mercredi 26 décembre 2012

De la rouille dans le moteur

En près de six ans de Top Flop, on n’avait jamais vu ça : un quatuor français en guise de vainqueurs et de perdants de notre référendum. Côté winners,  De rouille et d’os de Jacques Audiard et Holy Motors de Leos Carax ; côté losers,  Un plan parfait de Pascal Chaumeil et Stars 80 du tandem Langmann / Forestier. À signaler que votre Top Flop est, niveau réalisateurs, similaire à celui de 2009, où Un prophète avait fini 1er du top, et à celui de 2008 avec Astérix aux jeux olympiques premier du flop. Mais

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Le Top / Flop de la rédaction

ECRANS | Les dix meilleurs et les dix pires films de 2012 selon la rédaction du Petit Bulletin.

Christophe Chabert | Jeudi 20 décembre 2012

Le Top / Flop de la rédaction

Le Top 10 de la rédaction 1. Holy Motors de Leos Carax 2. Moonrise Kingdom de Wes Anderson 3. Cheval de guerre de Steven Spielberg 4. Les Bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin 5. Cosmopolis de David Cronenberg 6. Kill list de Ben Wheatley 7.

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Le Top / Flop des lecteurs

ECRANS | Les dix meilleurs et les dix pires films de 2012 choisis par nos lecteurs

Christophe Chabert | Jeudi 20 décembre 2012

Le Top / Flop des lecteurs

Le Top 10 des lecteurs 1. De rouille et d’os de Jacques Audiard 2. Bullhead de Michael R. Roskam 3. Amour de Michael Haneke 4. Moonrise Kingdom de Wes Anderson 5. Holy Motors de Leos Carax 6. Take shelter de Jeff Nichols 7. Killer Joe de William Friedkin 8.

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Awards 2012 cinéma

ECRANS | L’award du meilleur film de l’année : Holy Motors De Leos Carax, on n’attendait plus grand chose, après treize ans de silence et un Pola X extrêmement (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 cinéma

L’award du meilleur film de l’année : Holy Motors De Leos Carax, on n’attendait plus grand chose, après treize ans de silence et un Pola X extrêmement décevant. La surprise a donc été de taille lorsqu’on a découvert ce rêve éveillé qu’est Holy Motors, où Denis Lavant se promène à l’intérieur d’un monde qui ressemble à un film (de Carax), incarnant une dizaine de personnages devant des caméras invisibles, passant de l’un à l’autre grâce à une limousine blanche qui, elle-même, finira au garage comme une antiquité d’un autre siècle. Mélancolique et désenchanté dans son projet, Holy Motors est joyeux et gourmand dans son appétit de filmer, sa manière de réinvestir tous les genres pour en livrer des visions uniques, sa façon de réfléchir les grands sujets du moment par la poésie pure et l’évocation inspirée. Une œuvre unique qui a trouvé des défenseurs inattendus (de Jan Kounen à Richard Kelly, et jusqu’aux critiques de Los Angeles qui l’ont élu meilleur film étranger de l’année).   L’award du flop de l’année :

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Awards 2012 bonus

ACTUS | L’award de la meilleure une mensongère : le n°860 Pour illustrer notre dossier d’octobre dernier sur la faible place accordée aux femmes dans le monde (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 bonus

L’award de la meilleure une mensongère : le n°860 Pour illustrer notre dossier d’octobre dernier sur la faible place accordée aux femmes dans le monde culturel, on s’est creusé la tête. Pour finalement arriver à cette image guerrière qui en jetait en couverture. Que ceux qui ont pensé qu’un troisième Kill Bill sortait sur les écrans nous pardonnent.   L’award de la meilleure insulte : « Petit Bulletin, petite putain » Le Petit Bulletin est lu : on en a souvent la preuve grâce à vos réactions enflammées qui nous parviennent par lettres, mails ou sur les réseaux sociaux. En septembre sur Facebook, on est ainsi tombés sur la logorrhée d’une association qui nous reprochait (à tort en plus) de ne pas avoir causé de son événement. Avec, lovée au sein de la longue discussion multipartite, cette insulte emplie de poésie et d’amour envers la gent féminine. Du coup, on l’a affichée dans nos bureaux, et on la regarde chaque fois que l’on a

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Awards 2012 expo

ARTS | L’award de la meilleure exposition : Philippe Cognée au Musée de Grenoble Le Musée de Grenoble est un joyau local (voire plus), dirigé par un Guy Tosatto qui (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 expo

L’award de la meilleure exposition : Philippe Cognée au Musée de Grenoble Le Musée de Grenoble est un joyau local (voire plus), dirigé par un Guy Tosatto qui sait concevoir des expositions intelligentes sur des figures passionnantes de l’histoire récente de l’art. La dernière en date, visible jusqu’au 3 février, met en avant l’œuvre singulière de Philippe Cognée, peintre français qui s’inscrit dans la lignée d’artistes comme Gerhard Richter, exposé quant à lui en 2009. Un travail précieux très habilement mis en espace. Étaient également en lice pour obtenir ce (prestigieux) prix : Marc Desgrandchamps au Vog, Kimura au Musée Hébert (jusqu’au 6 janvier 2013), et

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Awards 2012 théâtre

Théâtre | Les awards des meilleurs espoirs : Émilie Geymond et Julien Anselmino À Grenoble, grâce à un vivier impressionnant (le Conservatoire d’art (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 théâtre

Les awards des meilleurs espoirs : Émilie Geymond et Julien Anselmino À Grenoble, grâce à un vivier impressionnant (le Conservatoire d’art dramatique doit y être pour quelque chose !), nous avons une poignée d’excellents comédiens. Émilie Geymond et Julien Anselmino sont de ceux-ci. Elle, interprète franchement désopilante et toujours juste, que l’on a pu voir cette année grimée en vieille dame pour un solo joué en septembre lors de la soirée de présentation de saison du Tricycle, ou en avril sur la scène du Théâtre 145 en maîtresse de maison débordée dans Une souris grise (mise en scène de Grégory Faive). Lui, comédien vu cette année dans le spectacle Lys Martagon d’Émilie Le Roux, et que l’on croisera en janvier prochain au Tricycle dans la nouvelle créa

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Awards 2012 musique

MUSIQUES | L’award du meilleur fumoir pendant un festival : la tribune du Stade des Alpes L’interdiction de fumer dans les lieux publics a poussé certains (...)

Aurélien Martinez | Mercredi 19 décembre 2012

Awards 2012 musique

L’award du meilleur fumoir pendant un festival : la tribune du Stade des Alpes L’interdiction de fumer dans les lieux publics a poussé certains organisateurs de soirées à innover. Les tauliers de l’asso MixLab, qui géreront la nouvelle salle dédiée aux musiques actuelles prévue pour 2014, sont de ceux-ci. En septembre dernier, pour leur festival Jour & Nuit, ils avaient investi divers lieux patrimoniaux emblématiques de Grenoble : le Muséum d’histoire naturelle, l’école d’art... Et surtout l’un des salons du Stade des Alpes, avec vue imprenable sur la pelouse vide via les tribunes. Des tribunes transformées ainsi en fumoir, d’où l’on pouvait se reposer entre deux sets électro : classe. L’award du meilleur clip made in Grenoble : Le Topo des Monkey Theorem Présent sur leur premier album Instinct Primate, le morceau Le Topo du groupe grenoblois Monkey Theorem est agréable et efficace – on reste certes dans un rap très classique, avec néanmoins quelques ajouts groovy pertinents. Mais c’es

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Les Petit Bulletin awards

ACTUS | Quel concert vous a retournés cette année ? Quelle pièce de théâtre ou de danse vous a scotchés à votre siège ? Quel film vous a emportés ? Quelle expo vous a émus au (...)

Aurélien Martinez | Mardi 4 décembre 2012

Les Petit Bulletin awards

Quel concert vous a retournés cette année ? Quelle pièce de théâtre ou de danse vous a scotchés à votre siège ? Quel film vous a emportés ? Quelle expo vous a émus au point de pleurer toutes les larmes de votre corps en sortant (oui, ne mentez pas, on sait que vous êtes des grands sensibles) ? N'hésitez pas à nous livrer vos retours sur l'année culturelle écoulée*, nous les lirons avec soin. Et nous publierons même les plus pertinents dans notre édition du 26 décembre, consacrée au PB awards. À vos claviers ! Et n'oubliez pas de voter pour notre Top flop cinéma. * Pour donner votre avis, rien de plus simple: il suffit de vous créer un compte, grâce au lien en bas de cet article (oui, ce lien-ci). En quinze secondes c'est fait ! Il ne vous restera plus alors qu'à poster votre commentaire. Et d'autres commentaire

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Awards 2011 exposition

ARTS | L’award de l’expo blockbusterLe hors-les-murs du fameux et parisien Centre Pompidou sur Chagall et l’avant-garde russe (il ne fallait pas oublier la (...)

François Cau | Lundi 19 décembre 2011

Awards 2011 exposition

L’award de l’expo blockbusterLe hors-les-murs du fameux et parisien Centre Pompidou sur Chagall et l’avant-garde russe (il ne fallait pas oublier la seconde partie du titre, sous peine d’être terriblement déçu) a été l’un des grands évènements de l’année culturelle grenobloise – à l’image de ceux qui attirent les foules dans les grands musées parisiens. Il permit d’approcher au mieux l’univers foisonnant de l’artiste, et de contextualiser son art singulier à travers « un dialogue fertile » comme nous l’expliquait en mars dernier Angela Lampe, conservatrice à Beaubourg et co-commissaire de l’exposition. L’award de l’éléganceÉlégance et sobriété sont deux qualificatifs qui conviennent parfaitement à l’univers du peintre Jean-Frédéric Coviaux, que l’on a pu découvrir en février dernier à l’Espace Vallès de

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Awards 2011 musique

MUSIQUES | Awards des claques lives inattendues : Zone libre et Peter Kernel Pas vraiment galvanisante sur CD, la réunion entre la rappeuse Casey et le guitariste (...)

François Cau | Vendredi 16 décembre 2011

Awards 2011 musique

Awards des claques lives inattendues : Zone libre et Peter Kernel Pas vraiment galvanisante sur CD, la réunion entre la rappeuse Casey et le guitariste Serge Teyssot-Gay a tout explosé sur la scène de la Bobine. La première s’est imposée comme une MC tonitruante, ravageuse, aux lyrics qui claquent comme autant de coups de trique bien sentis, le second a confirmé aux plus sceptiques que la réussite de Noir Désir lui devait énormément. La fusion entre hip hop et rock’n’roll a tenu tout du long, dans un équilibre incroyable de rage et de ferveur musicale. Tout aussi électrique, le set de Peter Kernel a également bousculé le public du Ciel dans ses doucereuses habitudes. Les compositions du génial White death black heart (l’un des albums de l’année, et pas uniquement à cause de l’adorable petit chat en couverture) ont été transcendées par ce trio de rock déviant, avec une énergie qui aura dévasté les hipsters les plus blasés. Sinon, Patti Smith a aussi tout défoncé

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Awards 2011 théâtre

SCENES | L’award du meilleur spectacle de l’année… voire plus : Notre terreur Car oui, des créations comme celle du collectif parisien D’ores et déjà, découvert (...)

Aurélien Martinez | Vendredi 16 décembre 2011

Awards 2011 théâtre

L’award du meilleur spectacle de l’année… voire plus : Notre terreur Car oui, des créations comme celle du collectif parisien D’ores et déjà, découvert au printemps à la MC2, on n’en voit malheureusement pas tous les jours. Leur Notre terreur, relecture des derniers jours de Robespierre en s’axant sur l’exercice du pouvoir d’une poignée de révolutionnaires propulsée à la tête du Comité de salut public, fut un acte théâtral d’une très grande force, élaboré avec une méthode singulière nourrie d’improvisations. D’où, à l’époque, notre titre de Une on ne peut pluspéremptoire : « ça c’est du théâtre » ! L’award du lieu qui se cherche : Le Tricycle C’est l’idée qui avait occupé les théâtreux grenoblois pendant au moins un an : la volonté de la municipalité de co

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La peau bleue

SCENES | Après Émotions chimiques (2008) et Élans plastiques (2009), le chorégraphe grenoblois Jean-Pierre Bonomo revient avec sa nouvelle création : La Peau Bleue (...)

François Cau | Lundi 11 octobre 2010

La peau bleue

Après Émotions chimiques (2008) et Élans plastiques (2009), le chorégraphe grenoblois Jean-Pierre Bonomo revient avec sa nouvelle création : La Peau Bleue (jusqu’au samedi 16 à la Salle noire du Théâtre de Création, à 19h30 et 21h). Un spectacle qui se veut atypique tant dans son dispositif que dans ce qu’il raconte. Au milieu de la Salle noire, une petite scène surélevée. Estrade pour bête de foire, podium de discothèque – voire de peep show –, le chorégraphe laisse aux spectateurs le soin d’imaginer ce que bon leur semblent. Des spectateurs lovés autour de la scène donc, à quelques centimètres de la danseuse. Avec ce projet, Bonomo souhaite ainsi mettre en avant une certaine culture underground, en la confrontant à l’esthétique butô. Si, au vu des longs extraits que l’on a pu découvrir vendredi dernier, il nous fut difficile de nous faire un avis (malgré le discours très intéressant et référencé de l’artiste), certaines images nous ont néanmoins paru percutantes, comme cette scène où le corps de Vanessa Tadjine (la danseuse) est utilisé comme écran de projection pour des images évoquant l’art du tatouage.

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