Joyeux anniversaire !

Aurélien Martinez | Lundi 23 septembre 2013

Photo : MeaghanMajor


Il y a un an, la Basse cour, café-théâtre situé quartier de l'Estacade, voyait le jour. Avec l'idée « d'essayer de jongler entre de l'humour accessible et des formes plus dérangeantes, plus étranges » dixit l'équipe aux commandes. Ce qui fut le cas la saison passée, avec notamment la venue de l'irrésistible Monsieur Fraize ou encore de Guillaume Meurice. Quant au lieu en lui-même, intime et convivial, il se prête à merveille à des formes de spectacle où la proximité avec le public est primordiale. Pour la deuxième saison (et les suivantes), on attend donc beaucoup de cette Basse cour, en espérant qu'elle garde l'impertinence nécessaire à ce genre d'aventure en ne cédant pas au piège de l'humour facile (oui, l'an passé, nous avons aussi vu des spectacles qui nous ont laissés de marbre). Pour info, pour la soirée d'anniversaire prévue ce samedi 28 septembre à 20h30, on aura droit à plusieurs interventions d'humoristes (Maxime Ubaud, Mickael Bieche, Topick) ainsi qu'un concert du groupe le Petit K'l'son.

Aurélien Martinez


Un an de la Basse cour


La Basse Cour 18 rue Colbert Grenoble
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


entrez votre adresse mail pour vous abonner à la newsletter

"The Band from New York" : la maîtrise du kitsch

Humour musical | Jusqu'au samedi 10 février, le duo burlesque Les Zazous du bijou propose à la Basse cour un drôle de spectacle musical. On vous en dit plus !

Alice Colmart | Mardi 6 février 2018

Jeudi 1er février, le café-théâtre associatif la Basse Cour accueillait la compagnie Les Zazous du bijou pour la première représentation grenobloise de son spectacle The Band from New York. Enfin, " The Band" (le groupe en anglais), c’est vite dit, puisque la pièce ne réunit que deux personnages : l’un est une star américaine mégalomane venue donner un concert à « Paris » ; l’autre, un pianiste flegmatique qui remplace le big band avec lequel devait jouer son acolyte. Les duettistes, que tout oppose, sont pourtant liés malgré eux, puisque l’un traduit l’autre… et ce très maladroitement – Julien Clerc deviendra Julien Bright, Johnny Hallyday sera remplacé par Jeannot Vacances, et Yves Montant par Yves Climbing. Tandis que s’amoncèlent les jeux de mots, le répertoire de la chanson française et internationale est alors passé en revue. Ajoutez à cela des déguisements kitschs, des trompe-l’œil délirants et un enchaînement de situations burlesques, pour une comédie où certes le mauvais goût est poussé à son apogée, mais maîtrisé. Côté prestations musicales, on reste fascinés par l’exercice d’imitation formidable

Continuer à lire

Anniversaire noir à la Basse cour

Humour | Le café-théâtre grenoblois a quatre ans, et les fête sur trois soirs avec « quatre représentants de la nouvelle génération d'humoristes cyniques, satyriques et urticants ». Oui, ça fait beaucoup de chiffres.

Aurélien Martinez | Mardi 20 septembre 2016

Anniversaire noir à la Basse cour

En septembre 2012 ouvrait à Grenoble, près du quartier de l’Estacade, le café-théâtre associatif la Basse cour, très axé humour. Quatre ans plus tard, il est toujours là, et le fait savoir avec une petite semaine anniversaire. Au programme ? Mercredi 21 septembre, ce sera une « soirée de remerciement » réservée aux adhérents ; et du jeudi 22 au samedi 24, rendez-vous avec le Cactus Comedy, plateau regroupant « des représentants de la nouvelle génération d'humoristes cyniques, satyriques et urticants » nous explique-t-on. On ne sait pas pour les autres, mais avec Jean-Rémi Chaize, que l’on a découvert à Lyon avec son premier seul-en-scène On n’est pas des chiens, c’est tout à fait ça. Une écriture précise et intelligente et un sens du personnage affûté (on est à des kilomètres du stand-up et de ses scories) dont on pourra donc découvrir un bout

Continuer à lire

La Basse cour : donnez, donnez-leur

ACTUS | Le café-théâtre grenoblois, situé quartier de l'Estacade, lance un appel aux dons. On vous explique pourquoi.

Thibault Copin | Mardi 26 avril 2016

La Basse cour : donnez, donnez-leur

Vous le savez comme vous nous lisez souvent, la Basse cour propose une programmation à l’année très axée humour. Par contre, vous ne le savez peut-être pas mais ce café-théâtre grenoblois rencontre en ce moment une petite difficulté. Oh, trois fois rien : juste 16 000 € à débourser. Soit la participation demandée par le syndic de l’immeuble situé rue Colbert (quartier de l’Estacade) pour le ravalement de façade prévu en septembre. Difficile pour l’association propriétaire des murs, dont les ressources économiques s’équilibrent principalement avec les adhésions (1229 depuis sa création), un bénévolat fort (environ 300 participants) et les différents revenus d’activité (dont les entrées), de sortir une telle somme, même de façon échelonnée. « Cela ne fait que 3 ans que nous sommes montés sur les planches, et nous restons encore fragile financièrement » comme ils l’écrivent sur leur site. Car aujourd’hui, rien ne permet d’assurer, comme en serait leur souhait, la pérennité des quatre salariés de l’association – une administratrice, une coordinatrice, une régisseuse et une restauratrice. Surto

Continuer à lire

Avec la Basse cour, on ne demande qu’à en rire

SCENES | Un véritable café-théâtre à Grenoble ? Cette semaine ouvre, quartier de l’Estacade, la Basse cour, « lieu dédié à l’humour et au rire ». Une idée séduisante sur le papier, dans une ville où humour rime souvent avec grosses têtes d’affiche lourdingues. Rencontre avec deux des membres de l’équipe pour en savoir plus.

Aurélien Martinez | Lundi 10 septembre 2012

Avec la Basse cour, on ne demande qu’à en rire

Vous investissez les anciens locaux du Théâtre Coccinelle, qui sont vacants depuis moins d’un an. À savoir depuis la fermeture du Fitzcarraldo, le « lieu de vie et de pratiques artistiques » qui avait ouvert en octobre 2012 et fermé quelques semaines plus tard… Les deux projets ont-ils un lien ? Erwan Flageul, administrateur du conseil d’administration de la Basse cour : Non, puisque ce n’est pas du tout la même équipe. L’association la Basse cour est propriétaire des lieux, que l’on a rachetés au Théâtre Coccinelle [qui a déménagé en septembre 2011 – NdlR]. Le Fitzcarraldo était locataire. Mais on est là parce que ce lieu était vide, ce qui nous a donné l’idée de monter ce projet. C’est l’opportunité d’un tel endroit, bien équipé pour le culturel [l’équipe du Fitzacrraldo avait rénové le théâtre – NdlR], qui a concrétisé l’envie que l’on avait en tête depuis longtemps. Monter un café-théâtre à Grenoble… EF : Oui. Au départ, on s’est dit

Continuer à lire