Lyon Street Food Festival : on a testé

Food | Jeudi 16 septembre s’ouvrait la cinquième édition du Lyon Street Food Festival. On y était, on vous raconte.

Adrien Simon | Vendredi 17 septembre 2021

18h, une file commence à se former à l'entrée des anciennes usines Fagor-Brandt, dans le 7e arrondissement de Lyon. À l'intérieur, une ribambelle de cheffes et cuistots attendent de pied ferme la première fournée des quelques dizaines de milliers de visiteurs attendus durant le week end. Les formalités expédiées, QR code par ci, QR code par là, système de paiement dématérialisé à créditer, et on s'enfonce dans la halle principale. Voisinant le stand du MOF Joseph Viola, on retrouve l'équipe de Cocotte, bistrot lyonnais aux accents italiens.

Sur leur comptoir une meule de parmesan, évidée, attend qu'on y déverse des louches de risotto aux brisures de truffes, liées minute au fromage italien. On engloutit une coupelle en carton et l'on file vers le stand qui devrait faire le buzz lors de cette édition : celui de l'équipe de La Bijouterie. Qui dévoile pour la première fois les nouvelles recettes de son nouveau projet, Mr Baoshi attendu pour l'automne. En l'occurrence deux baos, boules de pain vapeur farcis : d'une viande bœuf s'effilochant, galanga et poivre de kampot, ou d'une farce crevette et volaille, sauce porc-saint-jacques, arrosé de sriracha.

Le temps de les engloutir sans se brûler les doigts, et la foule a grossi. Un responsable politique sirote du rouge sur un mange-debout, tandis que l'on se rue sur les meilleures croquettes de Bruxelles (Fernand Obb Delicatessen) : cœur de béchamel et crevettes grises. On tue définitivement la carte cashless — dont les vingt euros crédités seront vite partis en fumée (compter 5€ par portion) — du côté de la halle sucrée. Avec un flan "de la street", dont la crème pâtissière est caramélisé au fer rouge par l'un des frères Dorner.

On l'arrose d'un espresso brésilien de chez Mokxa avant d'explorer la halle dédiée à l'Afrique où Jules Niang propose des tartelettes de mil, garnies beurre de cacahuète, épinards et de truite grillée au chalumeau. Il y a du monde à tous les stands. Des jeunes filles s'extasient que tout paraisse si bon. Leurs voisines se plaignent de la quantité des portions tout en instagramant tout ce qui bouge. Les tables de pique-nique à partager se sont remplies. Une poignée de spectateurs ont commencé à rejoindre le hangar consacré à la bière et à la musique, ce soir les Lyonnais de Arche. La fête est lancée, elle durera encore trois jours.

Lyon Street Food Festival
À Fagor-Brandt jusqu'à dimanche


Lyon Street Food Festival 2021


Anciennes usines Fagor-Brandt 65 avenue Challemel-Lacour Lyon 7e
ce spectacle n'est pas à l'affiche actuellement


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Lyon : la Bijouterie bientôt de retour à l'enseigne Mr Baoshi

Restaurant | Six ans déjà : c’était l’automne, Arnaud Laverdin ouvrait La Bijouterie. Malheur ! Depuis on ne sait plus quel déconfinement, l’échoppe était restée porte close. (...)

Adrien Simon | Mercredi 22 septembre 2021

Lyon : la Bijouterie bientôt de retour à l'enseigne Mr Baoshi

Six ans déjà : c’était l’automne, Arnaud Laverdin ouvrait La Bijouterie. Malheur ! Depuis on ne sait plus quel déconfinement, l’échoppe était restée porte close. Mais rien de définitif. L’équipe a saisi l'occasion pour rafraichir l’espace et la carte. Un échantillon en fut dévoilé lors du Lyon Street Food Festival : des baos ! Petites boules de pain cuites à la vapeur et farcies, en tout cas le week-end dernier : d’une viande bœuf s’effilochant, galanga et poivre de kampot, ou d’une farce crevette et volaille, sauce porc-saint-jacques, arrosé de sriracha. Le soir, on devrait retrouver un menu plus éclectique, organisé autour d’une table à partager. La levée de rideau est annoncée pour la fin octobre.

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Lyon Street Food Festival, « un pied de nez à la vision classique de la gastronomie lyonnaise »

Food | Année après année, le Lyon Street Food festival s’est imposé comme l’un des gros événements de la rentrée, pas seulement culinaire. Pour cette cinquième édition, qui s’ouvre ce jeudi, Emeric Richard, l’un des organisateurs, se prépare à accueillir près de 35 000 visiteurs. Entretien.

Adrien Simon | Mercredi 15 septembre 2021

Lyon Street Food Festival, « un pied de nez à la vision classique de la gastronomie lyonnaise »

À l’origine de ce festival il y a un duo… Emeric Richard : On a créé cet événement avec Thomas [Zimmermann]. On était amis depuis plusieurs années déjà et on voulait créer notre entreprise pour venir bousculer les codes culinaires lyonnais. On a commencé en intervenant sur des salons et sur des événements de plus en plus grands : un banquet de 4000 personnes à la Halle Tony Garnier ou la fan zone de Bellecour lors de l’Euro de Football. Comment est venue l’idée d’un tel festival ? En voyageant on avait rencontré et apprécié une approche de la cuisine différente de ce qu’on trouve ici. Décomplexée, plus abordable, avec un fort contact chef-public. Je pense à Hong Kong, où on retrouve cette approche qui nous plaît. Ce sont les night market, en pleine rue, avec des plats un peu dingues, une cuisine cosmopolite, avec des nourritures de toute l’Asie. On trouvait étonnant que cette approche ne soit pas plus présente à Lyon. Envisager un événement autour de la street food, c’était un genre de pied de nez à la vision classique de la gastronomie lyonnaise. Ça plait aux chefs, même les plus répu

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Le retour, en plus grand, du Lyon Street Food Festival

Food | Le festival de la bouffe de rue, et plus encore, revient pour une cinquième édition — cette fois à Faogr-Brandt, du 16 au 19 septembre 2021.

Adrien Simon | Jeudi 8 juillet 2021

Le retour, en plus grand, du Lyon Street Food Festival

Après quatre éditions passées aux Subsistances, le Lyon Street Food Festival avait prévu de se décaler, en automne 2020, du côté des usines Fagor-Brandt (bien connues des amateurs de Nuits Sonores). L’objectif ? Prendre ses aises et augmenter la jauge, alors que plus de 30 000 personnes étaient venus manger (avec les doigts) l’année précédente. Patatras, la Covid est passé par là, alors on se donne rendez-vous même lieu même heure, presqu’un an plus tard. L’événement qui, depuis la première édition, voit accourir les Lyonnais et Lyonnaises par l’odeur (de street food) alléchés, n’a cessé de gonfler au fil des années. Résultat, il devient peu aisé de le définir. Est-ce un rassemblement de foodtrucks ? Un rencard pour grands chefs voulant s’essayer à la nourriture de rue (cette année, notamment, Anne-Sophie Pic, Yoann Conte, Mathieu Viannay, tous étoilés) ? Un salon de créateurs locaux (une cinquantaine « d’artisans fait-main », répart

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Le Lyon Street Food Festival de retour

Food | Le Lyon Street Food Festival fera son retour du 16 au 19 septembre. Supprimé l'an dernier, le rendez-vous des foodies se trouve confronté à une (...)

Sébastien Broquet | Dimanche 27 juin 2021

Le Lyon Street Food Festival de retour

Le Lyon Street Food Festival fera son retour du 16 au 19 septembre. Supprimé l'an dernier, le rendez-vous des foodies se trouve confronté à une nouvelle donne depuis sa dernière édition en 2019 : les food courts sont devenus monnaie courante dans la ville, les restaurants éphémères comme Edo, celui de Mory Sacko à Fourvière, marchent sur les mêmes platebandes : il va donc falloir assurer du côté des chefs invités, et bien s'imprégner du nouveau spot choisi — Fagor-Brandt succède aux Subsistances. L'on sait déjà que Anne-Sophie Pic, la cheffe de Valence, sera de la partie. Pour la suite, réponse bientôt : la programmation complète de cette cinquième édition sera dévoilée ce jeudi 1er juillet.

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Cocotte, un festival de danse et de musique à Rillieux-la-Pape

Danse | Le temps d’une après-midi et d’une soirée, le festival Cocotte propose plusieurs spectacles de danse, de la musique et des événements festifs dans le (...)

Jean-Emmanuel Denave | Mercredi 23 juin 2021

Cocotte, un festival de danse et de musique à Rillieux-la-Pape

Le temps d’une après-midi et d’une soirée, le festival Cocotte propose plusieurs spectacles de danse, de la musique et des événements festifs dans le quartier de la Vellette à Rillieux-la-Pape. La plupart gratuits et dans l’espace public. Deux autres en salle et (modestement) payants : Love me tender de la chorégraphe Léa Tirabasso, Délices de Aina Alegre. Le festival est propulsé par le Centre Chogrégraphique National de Rillieux dirigé par Yuval Pick, et l’un de ses danseurs permanents, Thibault Desaules, présentera son projet Brasero, pièce participative et coopérative avec trente danseurs amateurs. Festival Cocotte À Rillieux-la-Pape le ​samedi 3 juillet

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La street food s'empare des Subsistances

Food | 80 chefs, dont le meilleur du monde, qui font de la bouffe à emporter. Et des concerts, du street art, des barbecues et des cocktails : revoici, ce week-end, le Lyon Street Food Festival.

Adrien Simon | Mardi 10 septembre 2019

La street food s'empare des Subsistances

Les Lyonnais ont découvert qu’ils aimaient la cuisine de rue. Celle que l’on trouve partout dans le monde, sauf en France, et que l’on nomme donc systématiquement en anglais. Manger en marchant n’étant pas une évidence française, on cantonne ici la street food dans des lieux ou des temps donnés. Comme ces food courts fleurissant un peu partout… Où l’on rassemble des stands ou des trucks, fabriquant de la nourriture en live, servie dans de la vaisselle jetable sur de grandes tables communes. Ainsi, H7, le nouvel incubateur de start-ups de Confluence, dispose-t-il d’une cantine d’entreprise ? Non, un food court. Il s’appelle Heat, il est « open » et plein de « heat boys and girls » opérant dans des containers colorés. Au centre commercial de la Part-Dieu on a ouvert un point de restauration éphémère, il s’agit d’un food market (c’est pareil). Dans un autre genre la Tour Rose, institution chic du Vieux Lyon, a confié aux excellents responsables des Apothicaires la conception d’une... food traboule (idem). Et enfin, où donc les Lyonnais vont-ils se presser ce week-end ? À l’inc

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Cocotte, une admirable cuisine de bistrot

Restaurant | L’adresse de la rentrée, c’est ce bistrot excentré cours d’Herbouville, mené par une petite troupe italiano-parisienne : Cocotte.

Adrien Simon | Mardi 3 septembre 2019

Cocotte, une admirable cuisine de bistrot

La rentrée serait un nouveau prétexte pour les bonnes résolutions. Comme si la nouvelle année et ses promesses intenables ne suffisaient pas. Les prescripteurs en bien-être recommandent encore simplicité et moins d’excès. Ne cédez pas : quelques bonnes adresses ont mûri dans la canicule estivale. Parmi celles-ci, Cocotte, ses plats simples (tout de même) mais bistrot (donc pas healthy), ses breuvages natures, mais vineux. Une éclaircie pour ceux et celles qui vivaient mal le retour dans le bruit et la pollution. Et pour faire oublier les détroussages de bords de mer : ici la formule déjeuner est à 18€ ; elle les vaut. À l’origine de la bonne nouvelle ? Vertigo, qui ouvrit à la fin des années 2000 deux adresses dans le Marais, désormais bien connues des amateurs de vins naturels et de néobistroterie : Jaja et Glou. Le groupe (qui possède sept restos : ce n’est pas non plus une multinationale) mène aussi la brasserie parigote Grand Cœur en collab' avec le chef italo-argentin Mauro Colagreco, dont le res

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De nouveau, du travail d'orfèvre à Sapnà

Restaurant | Arnaud Laverdin et Rémy Havetz, qui régalent depuis trois ans à La Bijouterie, ouvrent à deux pas leur nouveau restaurant. Au programme : la même cuisine cosmopolite, des petits plats explosifs et des desserts toujours aussi barrés.

Adrien Simon | Mardi 27 novembre 2018

De nouveau, du travail d'orfèvre à Sapnà

On a croisé la première fois Arnaud il y a trois ans : sa Bijouterie venait d'ouvrir, et il maniait un fumoir, rempli de chocolat noir, en pleine rue Hippolyte Flandrin. Ce grand tatoué représentait mieux que quiconque la nouvelle cuisine lyonnaise, décomplexée par ces chefs trentenaires, souvent descendus de chez Têtedoie (comme ses ex-collègues, désormais à la tête des Apothicaires ou de l'Établi), pour cuisiner plus près de la rue. La Bijouterie, avec ses dimsums déjeunatoires et son menu unique du soir connut rapidement le succès. En deux ans, il a été rejoint par Thomas Pezeril (un ancien de chez Pic) en cuisine, Matteo Bonatto aux bouteilles, et Rémy pour le sucre. « La Bijouterie marchait bien. Je me suis

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Un air de vacances au Lyon Street Food Festival

FOOD | La troisième édition du Lyon Street Food Festival s’annonce épicée et croustillante : du 13 au 16 septembre, cuisine nomade sur fond de concerts cools vous feront repartir en vacances.

Lisa Dumoulin | Lundi 10 septembre 2018

Un air de vacances au Lyon Street Food Festival

Chaque année, le Lyon Street Food Festival met à l’honneur plusieurs destinations phares. Pour cette troisième édition, un tour panoramique du globe et des saveurs entre orient et occident est organisé avec un focus sur Montréal, Hong Kong et Izmir. La ville où la street food ne dort jamais, c’est bien sûr Hong Kong et ses marchés de nuit et autres étals de rue. Entre nature luxuriante et urbanisation, traditions et émergence, le champ des possibles est infini. Dignes représentants de cette culture, La Table Wei, nouveau restaurant bistronomique lyonnais, proposera des petits pains cantonais fourrés au porc cuit sept heures ; Mammy Pancake, échoppe de bubble gaufres, viendra spécialement pour faire goûter les egg waffles traditionnelles ; Jiang Xin, deux anciens étudiants de l’Institut Paul Bocuse, prépareront leur spécialité : le dim sum ; et enfin Bao Time, restaurant traditionnel cantonais, proposera sa recette de brio

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Le Lyon Street Food met les petits plats dans les grands

Food | Des chefs colombiens, mexicains et hongkongais, des pâtisseries, des cocktails, et de l'indie pop pour se trémousser et respecter la directive “manger-bouger” : Lyon Street Food met les bouchées doubles pour cette seconde édition.

Lisa Dumoulin | Jeudi 7 septembre 2017

Le Lyon Street Food met les petits plats dans les grands

Faire voyager vos papilles ! Noble ambition, pour le Lyon Street Food Festival. Plusieurs escales sont prévues : déjà, la Colombie, omniprésente ces temps-ci (c'est l’année France-Colombie de l'Institut Français). Les chefs Santiago Torrijos de l’Atelier Rodier à Paris et Victor et Amélie Sanchez d’El Cafetero à Lyon feront découvrir la richesse, parfois méconnue, de leur gastronomie. Pour les kids, des cours de cuisine en espagnol, et pour les parents des masterclass cumbia sont en menu. Et un atelier de cuisine cinq étoiles, mené par le chef Juan Arbelaez du restaurant Nubé (l’hôtel Marignan, sur les Champs-Elysées). Prochain arrêt : Puebla, Mexico en compagnie de Liz Galicia, propriétaire de l’une des plus belles tables du pays, qui vient cuisiner le mole poblano. Hugo et Sandra Boissin du Piquín et Enrique Gomez du Gomex sont aussi de la partie. Changement de cap avec Hong Kong ! De nouveau invitée au festival, la ville est représentée par M.

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Unico, un glacier qui grimpe

Glacier | L'ascension de la Grande Côte a de quoi faire suer. Ouf ! Une halte surgelée ouvre dans la montée : Unico. Leurs glaces (très) artisanales font déjà parler. À retrouver avec joie ce week-end au Street Food Festival.

Adrien Simon | Mardi 5 septembre 2017

Unico, un glacier qui grimpe

Tiago Barbosa est brésilien. Julia Canu, corse. Tous deux se sont rencontrés à l'Institut Paul Bocuse, durant leurs études. Logiquement, ils auraient dû finir en cuisine... Ils ont plongé dans la glace. Quand Pierre Geronimi (avec qui Julia a travaillé) décide d'ouvrir une boutique à Monaco, le célèbre glacier de Sagone leur confie quelques mois son nouvel espace. L'occasion pour la paire de tester cette idée leur tenant à cœur, développée désormais dans leur propre échoppe de la Montée de la Grande Côte : une fabrique de glaces écoresponsable. Tiago explique : « respecter les saisons, utiliser des produits locaux, éviter le gaspillage, ce sont des choses qui deviennent peu à peu évidentes en cuisine. Mais le mouvement est quasi inexistant chez les glaciers. » Selon Julia, « les clients ne sont pas choqués de manger un sorbet à l'abricot au mois de mars. On pense, à tort, qu'un congélateur permet une conservation illimitée. » Les deux ving

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Mat Gallet : « On a la brigade éphémère la plus dingue et la plus brillante qui soit »

Grand Cuisine Cinéma Club | Ce dimanche a lieu la seconde édition du Grand Cuisine Cinéma Club, un festival de films culinaires, durant lequel on n’oublie pas de manger. Interview avec Mat Gallet, l’un des organisateurs de l’événement.

Adrien Simon | Dimanche 18 décembre 2016

Mat Gallet : « On a la brigade éphémère la plus dingue et la plus brillante qui soit »

Un mot sur l’année dernière : en plus des dix films présentés (six documentaires, deux films d’animation, un long-métrage de fiction et un court-métrage) on pouvait manger des petites assiettes en rapport direct avec les projections : du houmous préparé par Simon Huet pour suivre le film Make hummus not war, des ramens de Yomogi avec Tampopo, une salade thai de Têtedoie en accompagnement de Farang. Le dispositif va changer ? Mat Gallet : Au Grand Cuisine Cinéma Club, on essaye d’imaginer un format d’événement propre à chaque thématique. La première édition tournait autour des foodmaniacs. On l’avait donc construite comme une expérience quasi boulimique : douze heures non stop, une orgie de films et de tapas un peu sexy. Là, avec l’édition #disruption, on se devait de tester un nouveau modèle. Vu les films programmés, il nous semblait important que les cuisiniers puissent vraiment donner leur interprétation des films. On a donc pris le contrepied de tous les conseils qu’on nous donnait. Et plutôt que de faire un événement plus gros, on a choisi de proposer un événement plus concent

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À mater & à manger

Grand Cuisine Cinéma Club | Le Grand Cuisine Cinéma Club retend la toile et remet le couvert pour un second festival de mets et de films, dont une avant-première goûtue : à savourer sans modération.

Adrien Simon | Mardi 13 décembre 2016

À mater & à manger

C’était en septembre de l’année dernière : un festival de cinéma (le premier du genre) offrant autant à voir qu’à manger. Pour la première édition du Grand Cuisine Cinéma Club, les spectateurs-dîneurs enchaînaient douze heures de films (documentaires, animation, fiction et courts-métrages) sur la cuisine, et de tapas apparus à l'écran (du houmous pour accompagner Hummus not war, des ramens pour suivre Tampopo...). Mat Gallet (Nuits sonores, Le Sucre) et sa bande recommencent ce week-end dans une formule moins boulimique, avec un nombre restreint de convives et une sélection filmique plus resserrée. En parallèle, quelques-uns des jeunes chefs lyonnais les plus en vue du moment « cuisineront en live, pendant les séances, dans la salle » pour (en plus de nombreuses surprises) servir un vrai repas, à table.

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Aux Subsistances, la street cred' sauce Hong Kong

Lyon Street Food Festival | Au premier Lyon Street Food Festival ce week-end, l'on croisera la route des meilleurs food trucks du coin mais pas seulement : des Apothicaires à la Mère Brazier, les top chefs de la ville se la jouent street credibility. Fameux.

Adrien Simon | Mardi 20 septembre 2016

Aux Subsistances, la street cred' sauce Hong Kong

Les food trucks lyonnais se radinent ce week-end aux Subsistances, pour un festival de trois jours autour de la "gastronomie nomade". Les habitués des marchés lyonnais seront ravis de retrouver le bar à jus l’Estanco, le triporteur de Trop Chou ou encore The Rolling Cantine (photo). Ce dernier transformé pour l’occasion en jonque flottante, afin de coller au thème de cette première édition : Hong Kong. Les camions-cuisines assureront le ravitaillement des visiteurs dans la cour, et l'on retrouvera sous la grande verrière des cuisiniers sédentaires s’essayant eux aussi à la bouffe en barquette : les cuistots très en vue du Café Sillon (le dépotant-déroutant resto du 7e), de La Bijouterie (qui joue déjà avec les dim sums dans le 1er), et des Apothicaires (le nouveau spot à ne pas manquer du 6e) y officieront. Tous promettent de se mettre au diapason hongkongais, avec du côté de Tabata et Ludovic Mey (les Apo

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Cocotte au CCN

Danse | Nouveau rendez-vous au CCN de Rillieux-la-Pape (ce samedi 11 juin à partir de 19h), Cocotte fait bouillir la danse dans sa dimension performative (...)

Jean-Emmanuel Denave | Mardi 7 juin 2016

Cocotte au CCN

Nouveau rendez-vous au CCN de Rillieux-la-Pape (ce samedi 11 juin à partir de 19h), Cocotte fait bouillir la danse dans sa dimension performative avec pas moins de 16 performances proposées durant cette soirée : des six minutes interprétées par le metteur en scène Michel Raskine sur une proposition chorégraphique de Yuval Pick, aux cinq heures (et jusqu'à épuisement) de la danseuse et chorégraphe japonaise Mikiko Kawamura...

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Bistronomie : ces chefs qui bousculent la tradition

GUIDE URBAIN | De Katsumi le précurseur à Tabata & Ludovic les derniers installés, une génération spontanée de chefs voyageurs, connectés et décomplexés explosent les codes de la gastronomie traditionnelle : tour d'horizon.

Adrien Simon | Mardi 22 mars 2016

Bistronomie : ces chefs qui bousculent la tradition

Il fut un temps où la cuisine, en France, n'était pas "cool". Un temps d'avant Instagram, les blogueuses et les yelpeurs ; avant Top Chef, Jamie et Cyril ; avant la "food" (porn, ing, ista) ; avant les brunchs électro, les soirées fooding, les chefs en jean-baskets et tablier bleu. La cuisine en France, à défaut d'être branchée, pouvait être gastronomique, patrimoniale, référence mondiale. Quoique... Fin 90, une certaine presse étrangère la juge « rigide », « ennuyeuse », trop chère. En 2014, le New York Times s'acharne encore : la cuisine française a définitivement implosé ! Mais ses débris sont précieusement ramassés par une flopée de jeunes chefs, (notamment) adeptes de la bistronomie, qui explosent les codes du restaurant de papa et envoient des assiettes mode. À Lyon, parler de bistronomie revient à évoquer En Mets Fait ce qu'il te Plait, improbable chalet au coin des rues Chevreul-Gryphe (la façade a depuis été refaite). Improbable bazar aussi, que son hall d'entrée. Katsumi s'y installe en 1999, seul en cuisine : il décrète que l'on viendra chez lui pour ce qu'il y a dans l'assiette (et les verres) — un point c'est

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Le Jeu de l'amour et des reprises

SCENES | Café-théâtre / À l'instar des théâtres, les cafés-théâtres ont aussi leurs classiques qu'ils ne se privent pas de reprogrammer au cours de cette première moitié de (...)

Nadja Pobel | Vendredi 4 septembre 2009

Le Jeu de l'amour et des reprises

Café-théâtre / À l'instar des théâtres, les cafés-théâtres ont aussi leurs classiques qu'ils ne se privent pas de reprogrammer au cours de cette première moitié de saison. Les Cocottes retrouvent les planches de l'Espace Gerson pour une virée au supermarché qui tourne au rire. En novembre et en décembre, le Complexe du rire accueille Jacques Chambon (Monsieur Merlin dans Kaamelott) qui invente une rencontre improbable dans une clinique psychothérapeutique entre un prof d'histoire-géo dépressif et un homme qui tente de sauver sa peau. Le Rideau rouge reprend les aventures de Pénélope durant tout l'automne. Ce premier volet est l'occasion de revoir les trois amies de longue qui s'apprêtent à enterrer la vie de jeune fille d'une quatrième copine. Et si les Monologues du vagin sont absents de la programmation de fin 2009, la réplique masculine des Monologues du pénis prendra le relais de septembre à décembre, toujours au Rideau rouge. La salle jumelle du Boui Boui surfe sur l'éternelle opposition des genres puisque, chaque soir, le Mode d'emploi homme-femme sera joué du point de vue des hommes (à 19h45) et des femmes (à 21h30). Le nouveau café-théâtre créé cet été, les Tontons flingueu

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