Blue Sunday

MUSIQUES | Autant si Téléphone se reformait, on reprendrait deux fois des moules, comme disait Desproges, autant l'annonce de la reformation de New Order et surtout leur venue à Lyon le dimanche 20 mai en clôture de Nuits Sonores, nous laisse tout chose.

Stéphane Duchêne | Vendredi 11 mai 2012

Photo : DR


Quand ils ont fini de s'envoyer des gobelets de bière à la tête, le fan de rock et celui d'électro se mettent d'accord sur une chose et cette chose s'appelle New Order, formation née des cendres de Joy Division et du cadavre de son chanteur Ian Curtis. Car en son temps, le début des 80's, New Order a inventé non pas le rock électronique (Kraftwerk l'avait fait avant) mais le rock électro qui se danse, et pas qu'un peu. Permettant au passage à la décennie 80 de vivre la dictature des synthés dans la dignité, à coups de tubes fédérateurs (Blue Monday, Bizarre Love Triangle). Surtout, après maintes traversées du désert et prises de bec (le bassiste Peter Hook a pris la tangente), New Order n'a jamais vieilli opérant plusieurs come-back, dont un saisissant aux débuts des années 2000 avec deux albums beaucoup plus «retour du rock».

En attendant les Stone Roses, autre exemple de fusion entre pop et danse de Saint-Gui, à Fourvière en juin, New Order marque la première étape d'une «fooking» invasion mancunienne, comme on dit dans le nord de l'Angleterre.

Stéphane Duchêne

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Hôtel71, l'aventure intérieure

Tiers-Lieu | C'est le dernier né des projets de Arty Farty : un incubateur (pardon, un "creative hub") dédié à la culture et aux médias transformé en spot de conférences où l'on boit des coups. Bienvenue à Hôtel71.

Sébastien Broquet | Mardi 8 octobre 2019

Hôtel71, l'aventure intérieure

Avant de commencer, précisons : Hôtel71 n'est pas H7. Même si l'immeuble est adjacent, même si Arty Farty est aussi dans le coup. Et n'est pas Heat, non plus, qui est le food court accolé à ces deux spots. Si H7 est le lieu totem de le french tech locale, Hôtel71, inauguré le 25 septembre dernier, est la maison des fondateurs de Nuits sonores qui ont essaimé un peu partout dans la ville et au-delà (bientôt un second food court Heat à Montreuil !). Un tiers-lieu où les bureaux de l'association sont désormais installés, mais où dans les étages de cet ancien hôtel particulier se croisent d'autres acteurs culturels ou médiatiques établis ou en devenir. C'est aussi un incubateur, même si on nous a bien expliqué qu'il ne fallait pas employer ce mot. Vincent Carry, le directeur, l'explique ainsi dans son éditorial : « c’est le sens que les équipes d’Arty Farty et de Culture next, avec tous leurs partenaires et soutiens, veulent donner à Hôtel71: une maison pour transmettre et outiller les acteurs culturels et m

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New Order : Les cendres du tempo

MUSIQUES | Né sur les cendres d'un groupe à l'esthétique post-punk radicale et singulière, Joy Division, et dans le sillage du suicide de son fascinant chanteur, Ian Curtis, New Order est sans doute, comme aucun groupe avant ou après lui, un exemple de résilience artistique sans précédent et de révolution quasi permanente. Ou comment une formation orpheline d'un leader au charisme et à l'inspiration incandescente a su se réinventer aux frontière du rock et de la musique électronique pour devenir, toutes esthétiques, l'un des groupes les plus influents de sa génération. Et encore aujourd'hui l'une des plus belles machines à danser du paysage live contemporain. Le mythique groupe de Manchester sera l'une des têtes d'affiche des Nuits de Fourvière, le 28 juin prochain.

Stéphane Duchêne | Vendredi 21 juin 2019

New Order : Les cendres du tempo

Au tournant des décennies 70 et 80, Manchester abrite l'un des groupes les plus fascinants qu'il ait été donné de voir. Une créature post-punk atypique baptisée Joy Division, portée par le charisme fantomatique et la voix d'Outre-tombe du crooner zombie Ian Curtis, jeune homme marié bien sous tout rapport, timide maladif mais aussi écorché vif et sauvage et de surcroît lourdement épileptique, amoureux de littérature et fanatique de Jim Morrison et Iggy Pop. Curtis concentre à lui seul toute la poésie fossile et l'inquiétante étrangeté d'un groupe que complète un trio d'irréductibles trublions : le guitariste Bernard « Barney » Sumner, son ami d'enfance le sémillant bassiste au style inimitable Peter « Hooky » Hook et un métronome humain à la batterie, le dénommé Stephen Morris, qui a vendu le mobilier de sa chambre comme bois de chauffage pour s'acheter une batterie. « Généralement Ian était plus réservé et plus calme, raconte Peter Hook, mais il pouvait devenir complètement dingue » (1) A Manchester, il est « le type au blouson avec marqué « Hate » dans le dos »

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Hook division

Post Punk | Durablement brouillés depuis 2007 – après maintes bouderies historiques – le New Order officiel et son bassiste historique et tout aussi officiel s'écharpe (...)

Stéphane Duchêne | Mardi 30 avril 2019

Hook division

Durablement brouillés depuis 2007 – après maintes bouderies historiques – le New Order officiel et son bassiste historique et tout aussi officiel s'écharpe depuis pour déterminer qui aura la garde du patrimoine musical de ce monument mancunien et de son prédécesseur Joy Division. Aucun compromis n'ayant été établi, le sécessionniste Hooky a entrepris depuis 2010, année de fondation de Peter Hook & The Light, de décliner en live – et en parallèle de ses anciens collègues – le catalogue des deux piliers de Factory Records. Le concept : une tournée, un album, joué dans son intégralité. Cette fois, à l'Épicerie Moderne en ce 3 mai, Hook et sa "lumière" s'attaquent à Substance, doublette de best-of de New Order ET Joy Division. Comme un pied de nez, il précédera d'un peu moins de deux mois la venue en terre lyonnaise de ses meilleurs ennemis ( le 28 juin à Fourvière), leur grillant ainsi la politesse. Laquelle politesse n'a de toute manière jamais été le fort de ce jovial grincheux.

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Arty Farty souffle ses 20 bougies

Musiques Électroniques | Derrière Nuits sonores, Le Sucre et l'European Lab, il y a une association, Arty Farty, qui fête ses vingt ans d'existence en investissant durant trois jours l'Auditorium, temple du classique.

Sébastien Broquet | Mardi 12 mars 2019

Arty Farty souffle ses 20 bougies

Pas de grand nom ni de véritable surprise, mais des copains, des expériences, un lieu presque inédit pour ce genre de fête et un concert final qui devrait faire couler quelques larmes et confirme l'Auditorium en spot désormais incontournable de la musique de film : tel est le programme des trois jours de festivités concoctés par l'association Arty Farty pour ses vingt ans. En commençant par la fin, l'on déniche la seule véritable tête d'affiche de ce mini-festival : Arnaud Rebotini, figure imposante de la scène électronique depuis les années 90, auréolé en 2018 d'un César pour sa musique composée pour l'émouvant 120 Battements par minute, film de Robin Campillo contant l'apparition en France du SIDA, les combats d'Act-Up - dont il était partie prenante - et du nécessaire Didier Lestrade, rythmés par une house music salvatrice que ce dernier chroniquait en défricheur au sein du quotidien Libération. Rebotini a parfaitement rendu la symbiose entre les luttes et cette musique alors intimement liée aux clubs gay (La Luna), lui rendant sa force politique et son âme militante qu'elle a aujourd'hui largement égarée alors que DJs comme clubb

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Les Nuits de Fourvière se font jour : la programmation dévoilée

Nuits de Fourvière | Ça y est, comme disait le poète quelque chose vient de tomber et, bonne nouvelle, c'est la programmation - complète ! - des Nuits de Fourvière. Théâtre musical, opéra, danse, musiques en tous genres, entre habitués, légendes vivantes et grandes premières, la coupe estivale du Théâtre Antique est presque pleine, elle n'attend plus que son public du 1er juin au 31 juillet.

Stéphane Duchêne | Mardi 12 mars 2019

Les Nuits de Fourvière se font jour : la programmation dévoilée

Attendue comme la fumée blanche du Vatican et généralement précédée de quelques confidences en avant-première quand ce n'est pas, parfois, de fuites Internet, c'est toujours à la veille du printemps que tombe la foisonnante programmation des Nuits de Fourvière. Qui, comme chaque année, pousse le spectateur amateur de théâtre musical, de danse, de cirque d'opéra ou de musique(s) en tous genres à dégainer son calendrier pour y cocher scrupuleusement les dates fatidiques à retenir et/ou à se jeter sur la billetterie en ligne, avide de nouveauté ou impatient de retrouver des artistes fidèles au festival. Des chevaux et des chiens Parmi ces fidèles justement, on retrouvera du côté des arts vivants la troupe équestre de Zingaro, délocalisée au Parc de Parilly du 14 juin au 24 juillet (ce qui laisse de la marge pour assister à la chose) avec le spectacle d'ascète et sans humain Ex Anima. Mais également Les Chiens de Navarre, au Radiant-Bellevue du 22 au 26 juin, pour une création baptisée provisoirement, Tout le mon

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Arty Farty fête ses vingt ans avec Arnaud Rebotini

Anniversaire | Trois jours de festivités à l'Auditorium pour fêter les vingt ans de l'association Arty Farty, à l'origine du festival Nuits sonores : voici le programme dévoilé.

Sébastien Broquet | Mercredi 16 janvier 2019

Arty Farty fête ses vingt ans avec Arnaud Rebotini

Arty Farty, l'association derrière Nuits sonores, est née en 1999 - quelques années avant le lancement du festival électronique lui-même, en 2003. Depuis, d'autres projets ont essaimé, de déclinaisons à Bruxelles et Tanger en passant par l'European Lab puis plus récemment Attable. C'est donc l'anniversaire d'un acteur majeur de la cité qui se fête à l'Auditorium, sur trois jours, du vendredi 15 au dimanche 17 mars prochain. Le programme vient d'être dévoilé : après une inauguration le vendredi 15 dans l'Atrium, place est laissée à l'émission de télévision Tracks (sur Arte) pour une nuit immersive à base de performances et de déambulations, dont le détail sera donné ultérieurement. La fête se poursuivant en mode clubbing avec le DJ américain Rrose, adepte d'une techno expérimentale, qui sera accompagné d'un fidèle du festival et ancien de l'équipe, P.Moore. Garçon Sauvage investit l'Auditorium Samedi 16, après une session de Mini Sonore à destination des kids, et deux programmes Extra! (un blind test de Nina & Simone et un karaoké techno), l'O

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Heat, un nouveau food court à Lyon

Food | Un nouveau food court, Heat, ouvrira ses portes en avril 2019 à Confluence.

Lisa Dumoulin | Jeudi 30 août 2018

Heat, un nouveau food court à Lyon

Après La Commune du côté de Gerland, c'est le quartier de Confluence qui verra arriver un food court nommé Heat, au sein de l'incubateur H7 qui s'installera dans les murs de la Halle Girard s'étendant sur 5000 mètres carrés. Ancienne chaudronnerie construite en 1857, elle deviendra en avril 2019, date d'ouverture prévue, l’emblème de l’écosystème numérique de la métropole. Un lieu dédié aux start-ups du numérique qui aura son food court ouvert à tous : Heat. Porté par Toast, toute nouvelle filiale de Culture Next, présidé par l'association Arty Farty, la halle couverte de 600 mètres carrés sera composée de kiosques d'alimentation et de boisson et d'espaces assis au centre. Un espace modulable grâce à sa structure en containers avec pour ambition d'anticiper les tendances de la street food et de se questionner sur le restaurant de demain.

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Salle Rameau : La Compagnie de Phalsbourg et Steven Hearn emportent la mise

Salle Rameau | La Salle Rameau va accueillir un culture market, un espace food, et la salle de spectacles sera réhabilitée pour accueillir cirque, concerts et conférences.

Sébastien Broquet | Jeudi 4 octobre 2018

Salle Rameau : La Compagnie de Phalsbourg et Steven Hearn emportent la mise

On connaît le lauréat de l'appel d'offres lancé par la Ville de Lyon pour gérer la Salle Rameau : il s'agit du projet porté par le promoteur immobilier Compagnie de Phalsbourg, associé pour l'aspect artistique à Steven Hearn (Scintillo) et Rémy Bergeron (Papamaman Productions). Par communiqué, la Ville de Lyon indique : « Le comité d’examen qui s’est tenu aujourd’hui (NdlR : jeudi 4 octobre), composé du maire de Lyon Georges Képénékian, de l’adjoint aux finances Richard Brumm, de l’Adjointe à l’Immobilier Nicole Gay, de l’adjoint à la Culture Loïc Graber, ainsi que de Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement, a proposé de désigner à la majorité La Compagnie de Phalsbourg, comme lauréat de la consultation pour la réhabilitation de la salle Rameau. Cette proposition sera soumise à l’approbation du conseil municipal. » Les projets portés par Carré d'Or (avec Urban Project) et les Chevaliers du Fiel sont

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L'Échappée belge : razzia sur la douffe

Block Party | Samedi, la rue Chevreul prendra des allures de capitale belge. Courrez-y, ça n’a lieu qu’une fois.

Julie Hainaut | Mardi 13 mars 2018

L'Échappée belge : razzia sur la douffe

Le printemps n’a jamais été aussi proche et on aspire qu’à une seule chose : observer les nuages périr dans le soleil et fêter ça à grand renfort de pépites culturelles et culinaires tout droit venues de Bruxelles. Parce qu’il a beau dracher souvent en Belgique, une chose est sûre : qu’importe la météo, les Belges ont toujours la frite (humour français, pardonnez-nous). Pendant sept heures, le plat pays nous dopera le moral à travers une food block party campée dans l’un des coins les plus gourmands de la ville, le 7e arrondissement. Au programme : du manger belge, du boire belge et de la musique belge (il devrait y avoir sept artistes). Le paradis, en somme. On a hâte (entre autres) de goûter les brioches spéculoos concoctées par le Kitchen Café, le pain à la bière et les brioches aux trois chocolats (belges, forcément) d’Antoinette, de boulotter les frites fraîches maison made in Les Innocents, de danser au son du surdoué DC Salas et de dé

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Attable : la grande bouffe

Festival Food | Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand (...)

Adrien Simon | Mardi 13 mars 2018

Attable : la grande bouffe

Pour un week-end, Lyon redevient capitale européenne de la cuisine. De celle qui, selon les organisateurs du festival Attable, secoue « le grand cocotier culinaire ». Qui "décaraffonne" les codes. Or, Dieu sait qu'il y en a, des traditions gastronomiques (qui a dit "lourd héritage" ?) à Lyon. Mais comment ruer dans ces brancards-là ? Attable assume de s'appuyer sur la jeunesse cuisinière : celle qui n'a pas attendu les étoiles Michelin pour mettre les mangeurs des métropoles européennes à ses pieds. Mais que peuvent bien faire ces cuistots, devenus rockstars malgré eux, en déplacement à Lyon ? Fomenter un banquet en hommage au grand Paul ? Les artistes locaux (cols tricolores et étoilés + jeune génération) s'occupent déjà du tribute dominical (ce dimanche, À la Piscine). Montrer qu'il n'y a pas qu'en Rhône, qu'on sait bouffer ? On le savait déjà, et on salive d'avance en pensant à la nourriture autrichienne (!), genre marmotte fermentée et foie gras vegan, que prépareront samedi soir (

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Arty Farty lance un nouveau festival : Attable

Food | Un nouveau festival, entièrement consacré à la culture food, prend place dans le calendrier lyonnais en mars prochain : Attable.

Sébastien Broquet | Lundi 5 février 2018

Arty Farty lance un nouveau festival : Attable

C'est désormais officiel : Arty Farty, ne se contentant pas d'un festival dédié aux musiques électroniques ayant fait sa renommée (Nuits sonores) et d'un forum pensant la culture et l'Europe (European Lab), lance un tout nouvel événement consacré à la culture food : Attable. Cette première édition, qualifiée de « pilote » par les organisateurs, se déroulera sur trois jours du vendredi 16 au dimanche 18 mars, et prendra place uniquement dans le 7e arrondissement qui est actuellement le quartier de prédilection d'Arty Farty : Nuits sonores se déroulera aux anciennes usines Fagor-Brandt et l'European Lab dans les locaux de la faculté. Surtout, c'est en ces contrées qu'est située la première expérience dans le monde culinaire lancée par ces aficionados de Kraftwerk : À La Piscine, restaurant qu

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À La Piscine plonge dans le grand bain

Restaurant | Le projet porté par Arty Farty prend vie. Le restaurant À La Piscine ouvre ses portes ce vendredi 12 mai, dans un cadre au fort potentiel : la (...)

Corentin Fraisse | Vendredi 12 mai 2017

À La Piscine plonge dans le grand bain

Le projet porté par Arty Farty prend vie. Le restaurant À La Piscine ouvre ses portes ce vendredi 12 mai, dans un cadre au fort potentiel : la piscine du Rhône. Son équipe veut remettre le partage, la convivialité et la famille au centre de la table. Dans un cadre magnifique au bord du Rhône, on pourra manger à toute heure, en étant bercé par des playlists en accord avec les différents moments de la journée. Atmosphère conviviale, décoration astucieuse et épurée, des prix abordables (moins de 30€/menu), un large choix de bières et une carte des vins de la vallée du Rhône... Tout est réuni pour que la sauce prenne : on revient plus en longueur sur le sujet dès que l'on a testé. À La Piscine Quai Claude Bernard, Lyon 7e Ouvert de 7h30 à minuit du mercredi au vendredi ; le samedi de 9h à minuit ; le dimanche de 10h à 20h

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In Trust we trust !

MUSIQUES | Trust se serait donc une nouvelle fois reformé pour une tournée qui passerait par le Sonic ? Il faudrait être naïf pour le croire mais sur le papier tout porte à croire que c'est effectivement le cas. À moins qu'on ait affaire là à un cas d’homonymie caractérisé et accidentel. Ce sont des choses qui arrivent. Stéphane Duchêne.

Stéphane Duchêne | Vendredi 11 janvier 2013

In Trust we trust !

Bien, asseyons-nous tranquillement, détendons-nous les jambes – nous en aurons besoin plus tard pour danser – et évacuons d'entrée le malentendu qui sourd à l'horizon car on voit d'ici les fans d'un certain groupe punk français avoir des vapeurs anti-sociales et perdre leur sang froid. Alors voilà : non, Trust n'est pas la formation culte de Bernie Bonvoisin et du guitariste Nono – de toute manière une récente jurisprudence passée totalement inaperçue interdit, on cite, «à tout guitariste d'une formation d'inspiration rock de se faire appeler Nono, ça fait plouc». Précisons que cela vaut également pour les Dédés, les Gégés, les Momos, tous invités à se tourner vers l'accordéon ou la guitare manouche. Certes, on n'est pas beaucoup mieux barré avec le chanteur de notre Trust à nous : Robert Alfons, un patronyme qui fait davantage sous-secrétaire d'État aux hémorroïdes que rock star. Reste qu'avec son binôme Maya Postepski (on progresse), Robert est à la tête d'un Trust au magnétisme certain. Le genre de truc qu'on écoute sans trop y penser et qui vous colle au papier peint avant de vous envelopper avec, façon chrysalide. Confusion des gen

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Le sommeil attendra

CONNAITRE | 10 ans sans dormir. Son titre même en atteste : dans ce genre de livre rétro-introspectif et, il faut le dire, sans malice aucune, un peu autocélébrateur, (...)

Stéphane Duchêne | Vendredi 30 novembre 2012

Le sommeil attendra

10 ans sans dormir. Son titre même en atteste : dans ce genre de livre rétro-introspectif et, il faut le dire, sans malice aucune, un peu autocélébrateur, on trouve toujours plein de chiffres, ayant trait à la quantité de café avalé, aux nombres de bénévoles endormis sur un canapé (ou décédés), et ici aux nombres de lieux investis (plus de 300). Il ne faut toutefois en retenir qu'un, évoqué par Vincent Carry, M. Nuits Sonores, en introduction : 1 cm. Celui qu'en dépit d'une croissance quasi exponentielle à tous les niveaux, le festival n'a jamais entendu céder à l'exigence artistique mais aussi territoriale qui est la sienne. Dix ans sans dormir, c'est long, surtout vers la fin, surtout quand entre deux festivals on ne dort visiblement pas tellement plus. Toute cette histoire, ce livre vous la dévoile d'un bloc dans lequel on picore, des débuts balbutiants mais déterminés du festival Arty Farty au triomphe de la dixième édition, de la nécessité de la danse dans notre société aux spécificités tous azimuts de la ville de Lyon et de l'histoire de sa musique. Témoignages, portofolio, pages (cartes) blanches aux artistes – dont certaines ont failli le

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Motorama

MUSIQUES | Calendar (Talitres)

Stéphane Duchêne | Lundi 12 novembre 2012

Motorama

On a tous reçu un jour dans notre boîte aux lettres le prospectus d'un marabout africain comme il en existe des milliers, des prospectus en tout cas (on en connaît même qui en font collection). Lequel voyant-médium-génie-marabout promet de faire revenir l'être aimé en trois jours, de redresser les pénis tordus (un accident est si vite arrivé, et allez donc trouver un redresseur de pénis un dimanche) ou même de régler un problème informatique, bref de réduire un certain nombre de problèmes de la vie courante auxquels chacun finit un jour par être confronté. Il en existe même, ne nous demandez pas pourquoi, qui font « redémmaré les motos russes », en Français dans le texte, ce qui n'est pas la moins fascinante des facultés, vous en conviendrez. Bien sûr, encore faut-il disposer d'une moto russe et que celle-ci soit en panne. La probabilité en est il est vrai assez faible, encore que le fait de remplir la première condition (posséder une moto russe), accroît considérablement la seconde (qu'elle soit en panne). Vous avez déjà vu rouler une moto russe, vous ? CQFD.   Le fait est que le

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Nuits sonores – Dimanche 20 - Report

MUSIQUES | Sept lieux, six sessions de 9h de live, trois concerts spéciaux. Il fallait bien ça pour fêter les dix ans de Nuits sonores, fleuron européen de la musique électronique (et plus si affinités). Compte-rendu du jour 5.

Benjamin Mialot | Lundi 21 mai 2012

Nuits sonores – Dimanche 20 - Report

L'envie n'y était plus. Dans le même état d'inadéquation au monde et de fatigue émotionnelle qu'un explorateur de retour d'un continent jusqu'alors inconnu, on ne se voyait pas embarquer pour une nouvelle destination. Il y avait encore tant à découvrir de la première. Surtout, on ne voyait pas comment New Order, malgré toute la symbolique entourant sa venue, allait pouvoir soutenir la comparaison avec le parangon d'hédonisme que fut la nuit précédente. C'est le concert de Mudhoney qui a commencé à nous ouvrir les yeux. Un vrai beau concert de rock'n'roll, économe en artifices et généreux en décibels, donné dans le club du Transbordeur devant un petit comité d'enthousiastes du Seattle sound. Tout ce qu'on attendait, en somme, des guignolos with an attitude que ce sont révélés être les cautions électriques des NSDays. De New Order, «simple» légataire de Joy Division devenu dès sa troisième année d'existence (soit en 1983) l'une des formations les plus influentes de la planète, on n'attendait en revanche pas grand-chose. En tout cas ri

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Nuits sonores, suivez le guide

MUSIQUES | Perdus dans la programmation de Nuits sonores ? Voici quelques propositions pour vous aider pendant le festival. Un guide avec une liste, non exhaustive, d’événements sélectionnés par Le Petit Bulletin et classés, pour vous simplifier les jours et les nuits.

Dorotée Aznar | Mardi 15 mai 2012

Nuits sonores, suivez le guide

          MERCREDI 16 MAI   # NUIT 1Aux Anciennes usines Brossette de 21h à 5h Kate Wax (Nuit 1 – Scène 2 – 22h)Kate Wax est suisse et sa techno lyrique a la particularité ridiculiser notre Émilie Simon nationale… Bass Drum of Death (Nuit 1 – Scène 3 - RBMA Stage – 22h45)Toute la musique que ces deux-là aiment, elle vient de là, et elle vient du blues. Et comme «qui aime bien châtie bien», Bass Drum of Death  lui font subir les pires outrages. Chez eux, ça sent le jean imbibé de bière tiède, les caves humides, les caisses claires détendues et les médiators fondus. !!! (Nuit 1 – Scène 1 – 23h45)Pour le bien de votre casier judiciaire, veillez à vous assurer de la non-présence de représentants des forces de l'ordre avant d'assister au set de ces New-Yorkais : leur disco-punk est aussi explosif et psychostimulant qu'un ecstasy coupé à la nitroglycérine. James Murphy (Nuit 1

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Nuits sonores 2012 - Sélection Circuit Électronique

MUSIQUES | Pour se mettre en jambes, voici notre sélection pour le Circuit Électronique, jeudi 17 mai.

Dorotée Aznar | Lundi 14 mai 2012

Nuits sonores 2012 - Sélection Circuit Électronique

#1 - 23h30 Kouyate et Neerman (Circuit Électronique – Bamako ! Palmwine Afro Party)Le premier, Malien, est un virtuose du balafon. Le second, Français, est plutôt vibraphone. Ensemble, ils produisent une musique à la croisée du patrimoine mandingue et du ramdam électrique de Sonic Youth. Et dans le genre friction des cultures, c'est autre chose que Amadou & Mariam. Au Marché Gare, jeudi 17 mai à 23h30 ; 2 euros   #2 – 1h Frustration (Circuit Électronique - Born Bad Night)Le meilleur du french rock'n'roll est chez Born Bad, disquaire parisien devenu label à l'automne 2006. Frustration, quintet versé dans le post-punk tendu et incisif à la Wire, fut le premier intégrer son catalogue. Vous voyez à quel sophisme on aboutit ? Au Clacson, jeudi 17 mai à 1h ; 2 euros   #3 – 2h Rodriguez Jr. (Circuit Électronique – Elektro System Loves Mobilee)Elie Semoun et Frank Dubosc ont fait beaucoup de tort au nom Rodriguez avec leurs sketchs franchouillards. Ce jeune Mont

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Concerts (très) spéciaux

MUSIQUES | RE : ECM, samedi 19 mai au Théâtre des Célestins Prenez une référence de la minimale et un pionnier de l'ambient, à savoir Ricardo Villalobos et Max (...)

Benjamin Mialot | Mardi 8 mai 2012

Concerts (très) spéciaux

RE : ECM, samedi 19 mai au Théâtre des Célestins Prenez une référence de la minimale et un pionnier de l'ambient, à savoir Ricardo Villalobos et Max Loderbauer. Confiez-leur le catalogue du visionnaire label de jazz ECM. Vous obtenez ce qui promet d'être l'un des moments les plus stimulants du festival. Mudhoney, dimanche 20 mai au Transbordeur Mudhoney, c'est d'abord une belle bande de losers, qui fuit toute sa carrière le microcosme grunge pour être finalement considérée comme son modèle. C'est surtout, près d'un quart de siècle après sa première répèt', un fuckin' grand groupe de rock'n'roll. New Order, dimanche 20 mai à la Sucrière «On n'a pas l'habitude d'inviter des têtes d'affiche de cette ampleur. On fait une exception, car New Order est pour nous un groupe matriciel, qui non content d'avoir fait la musique indé anglaise vers la dance, fait la synthèse entre les différents points de vue de l'équipe».

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J'ai dix ans

MUSIQUES | Au début était la curiosité. Celle qui étreint tout amateur de musiques «electronic & indie» à l'aube du dévoilement de la programmation annuelle de Nuits Sonores. Puis vint l'impatience. Celle qui ronge ledit amateur alors qu'il bosse son cardio en vue d'honorer ce pass payé l'équivalent de quinze paquets de clopes. À quelques heures du grand plongeon dans l'abîme de décibels qu'est la dixième édition du festival, l'heure est désormais à la prise d'élan. Et par extension, à la prise de recul. Benjamin Mialot

Benjamin Mialot | Mardi 8 mai 2012

J'ai dix ans

Nuits Sonores, événement de niche (même si consacré à la dernière révolution musicale en date) devenu en une décennie un modèle de viabilité (son taux d'auto-financement dépasse les 80%) et l'un des principaux atouts de la ville de Lyon en termes d'attractivité, aurait toutes les raisons de se reconvertir dans le tressage de couronnes de lauriers. Or, dans ce secteur sclérosé par le mimétisme qu'est le marché des festivals (cet été, rien qu'en France, Zebda est annoncé sur pas moins de trente-six dates et Orelsan, Shaka Ponk, 1995 et Skip the Use sur une vingtaine chacun), s'il est un rendez-vous annuel dont la cohérence et la singularité n'ont pas été entamées par les années et le succès, c'est bien celui-ci. Un plan béton À quoi cela tient-il ? Principalement à une double ambition de laquelle l'association Arty Farty, qui tient les rênes du mastodonte, n'a jamais dévié, et que Vincent Carry, cofondateur et actuel directeur des Nuits, présente en ces termes : «Nous sommes partis du constat que la deuxième ville de France ne disposait pas d'événement majeur en matière de musiques électroniques, qu'il y avait un manque. Un manque d'autant pl

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Nuits de noces

MUSIQUES | On a tout essayé. La livraison de cigarettes en chocolat comme la brûlure par mégots, le versement de pots-de-vin comme l'application d'alcool à brûler sur (...)

Benjamin Mialot | Mardi 1 mai 2012

Nuits de noces

On a tout essayé. La livraison de cigarettes en chocolat comme la brûlure par mégots, le versement de pots-de-vin comme l'application d'alcool à brûler sur les muqueuses, l'offrande d'éphèbes et de pucelles comme l'enfermement dans une vierge de fer. Mais rien à faire, Arty Farty ne nous a rien lâché quant à l'identité des « Dj's les plus emblématiques de l'histoire de Nuits Sonores» qui composeront le 19 mai son «10 years secret stage». Pas grave, ce n'est pas comme si les nuits qui donnent son nom au festival n'affichaient pas une fois encore une programmation aux airs de dictionnaire biographique de l'électro indé. A la lettre K, par exemple, on notera la présence du secret Kode9, pionnier du dubstep et fondateur du label de référence Hyperdub. Deux consonnes plus loin saute aux yeux celle du New-Yorkais James Murphy, qui, depuis plus de vingt ans, travaille à l'abolissement des frontières entre musique à guitares et musique à machines (avec le succès que l'on sait, que ce soit à la tête du label DFA ou à celle du groupe LCD Soundsystem). Il en va ainsi de tout l'alphabet, ou peu s'en faut. C comme le corrosif et cérébral Clark

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Housse music

MUSIQUES | Jadis groupe concept alliant, on ne sait trop pourquoi, pop et tennis, Housse de Racket a depuis un moment délaissé les passing-shots et livré l'an dernier un album qui mériterait de figurer dans les dix premiers du classement "ATPop". Sortez les Stan Smith, ils débarquent au Kao et ça va danser au filet. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Jeudi 19 avril 2012

Housse music

«Le sport c'est des notes et un blouson, c'est autant visuel que sonore», a déclaré, la semaine dernière, Sébastien Tellier dans les Inrocks. Une devise qu'auraient pu faire leur les Housse de Racket à leurs débuts. À ceci près que le duo de Chavile avait considéré qu'en été un blouson, ça tient chaud : mieux vaut un short, un bandeau à visière, des poignets en éponge et (au cas où on aurait envie de faire un tennis), une raquette. Au point qu'on s'était alors demandé si les enfants cachés de Pit & Rick ne s'étaient pas mis en tête de donner une suite à «La Cicrane (dont les ailes étaient en raquettes de tennis, souvenez-vous, lol) et la Froumi». Bref, on a un peu cru à la blague. Savant mélange plutôt efficace – quoi qu'un peu putassier – d'inspiration house (de racket) et de pop à la Phoenix, on goûtait un peu moins les paroles en français un peu pourraves, ce qui n'empêcha guère le petit succès de Forty Love et du single Oh Yeah !, y compris à l'étranger où l'on ne comprenait pas un traître mot de tout ça.

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Voyage au bout des Nuits

MUSIQUES | Après avoir dévoilé il y a un mois, sa nouvelle programmation diurne et des événements spéciaux de premiers choix, Nuits Sonores annonce enfin le plat de résistance qui lui donne son nom : son contenu nocturne. Avec comme invité d'honneur de cette 10e édition forcément exceptionnelle : Lyon. Stéphane Duchêne

Christophe Chabert | Mardi 28 février 2012

Voyage au bout des Nuits

Pour beaucoup d'amateurs de musique électronique et de musique indé, c'est la fin d'un long et beau suspense. Car si, il y a un mois, Nuits Sonores avait déjà dévoilé une bien cossue production diurne et quelques grands noms chargés des événements exceptionnels (New Order, Mudhoney), nous voilà enfin en mesure de dévoiler le contenu de la programmation nocturne de l'événement, dont le nom est, rappelons-le NUITS sonores. Mais avant toute chose, une information prime, essentielle pour ceux qui avaient déjà programmé leur GPS en direction de la Sucrière pour les jours J (ou les Nuits N, donc). Il y a une dizaine de jours, Nuits Sonores a décidé de changer de lieu principal pour accueillir ses ébats nyctalopes. Ce n'est donc plus la Sucrière qui abritera les chercheurs de sons nocturnes mais l'ancienne usine Brossette sise dans le 7e au cœur de Gerland (à deux pas de Grnd Zero Gerland). Une opportunité qui s'accompagne d'un coup de cœur pour ce site à l'ambiance industrielle si chère à Nuits Sono

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Nouvel ordre sonore

MUSIQUES | Nouveaux programmes, nouveaux rythmes, nouveaux lieux, du 16 au 20 mai, c'est ainsi que se résumera cette année la 10e édition de Nuits sonores qui vient de dévoiler ses première pépites en attendant l'annonce à venir de la programmation complète. Stéphane Duchêne

Dorotée Aznar | Jeudi 26 janvier 2012

Nouvel ordre sonore

Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps. Oh et puis si. Attention... Suspense. Ayé. C'est l'une des premières grandes nouvelles de cette 10e édition de Nuits Sonores, forcément porteuse de symbole – l'édition comme la nouvelle – l'événement du festival cette année : la venue exceptionnelle, le 20 mai, de... New Order ! Quel meilleur candidat que le groupe de Manchester, nés sur les cendres de Joy Division – ou plutôt de son chanteur Ian Curtis, savant mélange né des premiers balbutiements de l'électro et de l'âge d'or de l'indie rock anglais pour résumer 10 ans d'exploration électro et indie du petit festival lyonnais devenu grand ? Quand on songe en plus que le groupe inaugura le Transbordeur il y a plus de 20 ans, on boucle une sacrée boucle. Vagabondage L'autre des premières grandes nouvelles de la décennie anniversaire de Nuits Sonores c'est le «déménagement» du festival. Après plusieurs éditions au Marché Gare, désormais en voie de destruction, Nuits Sonores reprend ses vieilles habitudes vagabondes, du moins en partie. Toujours installé à l'Hôtel de ville (Village sonore et Labo), à la Galerie des Terreaux (accuei

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Panier Garnier

MUSIQUES | Voilà, c'est fini. Quand retentira la dernière note du set de quatre heures que donnera Laurent Garnier ce mercredi 21 décembre à la Plateforme, les Échos (...)

Benjamin Mialot | Vendredi 16 décembre 2011

Panier Garnier

Voilà, c'est fini. Quand retentira la dernière note du set de quatre heures que donnera Laurent Garnier ce mercredi 21 décembre à la Plateforme, les Échos Sonores ne seront plus. Faudra-t-il les pleurer ? Non. Car pour une fois, l'argent et la municipalité ne sont pour rien dans cette affaire. Après sept années passées à faire éclore les fines fleurs de la culture électronique (impossible de toutes les citer, il y en a près de 250) aux quatre coins de l'agglomération et au vu de la saine concurrence apparue depuis sur ce créneau (comme les soirées Destructuré et Fantasy du collectif Elektrosystem, ), Arty Farty a estimé qu'il était temps de passer à autre chose. En l'occurrence à des rendez-vous mettant l'accent sur la création numérique, dont on reparlera en temps et en heure. Pour l'heure, quoi de plus censé que de laisser le soin de poser le point final à celui par qui tout a commencé ? Bien sûr, tout a déjà été dit sur Laurent Garnier : sur ses débuts de Dj à la mythique Hacienda de Londres à la fin des années 80, sur sa stature d'ambassadeur de la techno et des rave parties, sur ses qualités sans cesse renouvelées de passeur... Bien sûr, toutes les blagues capillaires ont d

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Échos au crépuscule

ACTUS | Insomniaque / C’est bientôt la fin pour les Échos sonores : arrivés à leur centième rendez-vous, ils couperont définitivement le son… Une dernière salve qui est aussi, pour Arty farty, un moyen de préparer un avenir chargé. Christophe Chabert

Dorotée Aznar | Dimanche 13 novembre 2011

Échos au crépuscule

Créés dans la foulée de la deuxième édition de Nuits Sonores, les Échos sonores ont permis à Lyon de se replacer sur la carte de l’électro et du clubbing hype, et pas seulement le temps d’une semaine de festival. Pensés comme un pendant régulier de ce grand raout annuel, mais aussi comme sa vitrine auprès du public lyonnais, les Échos sonores ont beaucoup navigué durant ces sept années ; si La Plateforme a accueilli la majorité de leurs escales, ils se sont aussi amarrés du côté de Jazz à Vienne, du DV1, de l’Épicerie Moderne à Feyzin, des Subsistances et du Transbordeur, notamment depuis le changement de sa direction. Quant aux artistes invités, ils représentent une histoire fidèle de ce qui s’est passé en matière de musique électronique depuis 2003 : de la déferlante Justice au culte Squarepusher, du phénomène Birdy Nam Nam au vétéran Kevin Saunderson, toutes les esthétiques, des plus fashion aux plus alternatives, sont passées par les Échos. Comme un drôle de présage, un des habitués du rendez-vous, Dj Medhi, n’a pas pu honorer la cinquième date qu’il devait faire à Lyon sous ce label pour cause de chute mortelle, et ce l’année où les Échos sonores ont décidé de baisser le ri

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Electro - ÉCHO SONORE

MUSIQUES | Let the children technoEn 2010 à Nuits Sonores, Pedro Winter alias Busy P, le créateur d’Ed Banger, avait applaudi le public lyonnais en jurant qu’il (...)

Dorotée Aznar | Jeudi 10 février 2011

Electro - ÉCHO SONORE

Let the children technoEn 2010 à Nuits Sonores, Pedro Winter alias Busy P, le créateur d’Ed Banger, avait applaudi le public lyonnais en jurant qu’il reviendrait. Alors le revoilà, avec dans ses bagages une toute nouvelle compile, Let The Children Techno, qui ressemble à une photo de famille. Au premier plan, on retrouve bien sûr les poulains de Pedro (Sebastian, Breakbot et Dj Mehdi, qui seront sur scène avec lui). Mais au-delà d’un son perce-muraille, le clan Ed Banger, c’est aussi tous les proches, les pros, les amis, qui partagent avec Busy P la vision d’un dancefloor secoué du bocal. Arty Farty en faisant partie, pas étonnant que «la famille» s’arrête au Transbordeur, jeudi 17 février, pour un Écho Sonore dédié aux huit ans du label. Les rejetons de Justice y feront le plein de BPM. SL

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Label Voisine

MUSIQUES | Musique / On ignore souvent que la Suisse regorge de talents musicaux autres que nos très imposables compatriotes. Arty Farty et La Belle Voisine nous (...)

| Mercredi 24 janvier 2007

Label Voisine

Musique / On ignore souvent que la Suisse regorge de talents musicaux autres que nos très imposables compatriotes. Arty Farty et La Belle Voisine nous démontrent le contraire avec un quintette de groupes pas piqués des Edelweiss. Au menu : Husky qui a choisi d'importer la surf music circa 1966 à Fribourg. Le résultat oscillant entre les Ramones, un Johnny Cash en chemise à fleurs et Rémy Bricka l'homme orchestre. Car Husky est un one man band, jouant simultanément de la guitare, du clavier et de la batterie. Mais allez donc trouver des copains surfeurs au pays de la carpe frite. Au rayon junk food cette fois, Hell's Kitchen. Ce quartier de Manhattan connu pour son insalubrité notoire, donne aussi son nom à un trio venu de Genève qui rôtit un blues tout aussi insalubre et tripier, étrangement éloigné de toute idée de convention. Une cuisine de l'enfer qui mélange vieux apôtres originels (Son House ou Robert Johnson) et fornications satanico-vaudou entre Black Sabbath et 16 Horsepower. Autre team Genevois, What's wrong with us semble, comme son nom l'indique, se demander ce qui ne va pas chez lui. Beaucoup de choses en fait, tant cette musique véhicule d'inquiétante étrangeté. Sur le

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Dance Machines

MUSIQUES | Repères / Avant les Klaxons, la dance music a plusieurs fois chatouillé le rock anglais. Souvent depuis la terre Sainte de Manchester. Exemples. Stéphane Duchêne

Stéphane Duchêne | Mercredi 7 mars 2007

Dance Machines

New Order Après Movement (1981) qui répand encore les cendres froides de l'ancien groupe des Mancuniens, Joy Division, New Order se tourne d'un coup vers la vogue de l'électro-pop, une musique glacée et sucrée qui fait frétiller à coups de synthés. La légende raconte qu'une erreur de branchement d'un synthétiseur produisit ce son saccadé caractéristique entendu pour la première fois sur le single Eveything's gone green puis sur le révolutionnaire Blue Monday (1983). Pendant plus de dix ans, New Order réussira l'exploit considérable de faire danser puristes new wave et lecteurs de Sylvia Plath. Avant un retour fracassant (et très rock) en 2001 via Get Ready. Happy Mondays Fin des années 80 : quand ils ne vendent pas toutes les drogues possibles dans les clubs de Manchester, les Happy Mondays occupent leur temps très libre à mélanger tous les morceaux entendus lors de leurs transactions nocturnes. Basse funky, chœurs gospels, guitares pop, voix branleuses, intenables rythmes house ou world, les Mondays se retrouvent aux commandes d'une des plus redoutables machines à groove de l'Histoire. Et passent en un temps record du statut de dealer à celui de leader (avec les Stone Roses

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