Rencontres et Dédicaces : événements à venir
Eve Cambreleng
Pour sa bande dessinée Après l'éclipse. À travers l’histoire de Mia, jeune femme militante féministe, cette bande dessinée met en lumière le burn-out militant, la colère et le découragement provoqués à la fois par les incompréhensions et les micro-agressions quotidiennes et par les dysfonctionnements et les injustices de notre société.
Louis Pelosse
Pour son roman graphique La Statue de Gilgamesh. Dans l'antique cité d'Ourouk, Gilgamesh fait bâtir une statue colossale censée le rendre éternel. Anzi, jeune poète illettré, arrive en ville pour apprendre à écrire et transmettre le récit qu'il a imaginé. Il tombe amoureux de Siskur, une révolutionnaire qui souhaite faire tomber le roi. Il s'engage alors à ses côtés, animé par l'espoir d'accéder à un scribe du palais pour graver son récit.
Tehem
Pour sa bande dessinée Les grandes personnes - Récits du naufrage de la Belle Héloïse. Lors de son premier voyage en direction de l'Europe, le bateau d'Émilien, héritier d’une plantation dans les Caraïbes, fait naufrage à cause d'une terrible tempête. Avec pour seule compagnonne Prudence, une vieille esclave, il part à la découverte de l'île sur laquelle ils se sont échoués. Ce qu'il ne sait pas encore, c'est qu'elle est peuplée d'une tribu de femmes géantes.
Natacha Chetcuti-Osorovitz
Pour son livre La pensée Wittig. Théorisée dès les années 1960, la pensée de Monique Wittig correspond aujourd’hui aux enjeux des politiques féministes et LGBTQIA+ et irrigue les mouvements queer. Avec cet ouvrage, Natacha Chetcuti-Osorovitz propose une boussole pour s'acheminer vers un monde au-delà des catégories de sexe et de genre, fondé sur une nouvelle définition de l'humain.
Stefano Turconi
Pour sa bande dessinée Avila. Dans la France du XVIIe siècle où plane l'ombre machiavélique de Richelieu, Avila, jeune orpheline déploie pour qui veut ses talents d'herboriste hérités de sa mère. Convaincue de sorcellerie, elle doit prendre la fuite avec à ses trousses Trébuchet, chasseur de primes. Dans sa recherche de vérité, Avila va courir de son Périgord natal jusqu'à la capitale, aidée par le jeune voleur Thimothée et le mystérieux comte de Langeac qui, lui aussi, a quelques comptes à régler avec le cardinal.
Irène Marchesini et Carlotta DiCataldo
Pour leur bande dessinée Lyndon. Écosse, fin du XIXe siècle. Lyndon est un jeune enseignant souffrant de graves troubles anxieux. Pour apaiser ses tourments, il décide de fuir l'agitation londonienne pour partir enseigner dans une petite école sur une île au large des côtes écossaises. Mais lorsqu'un de ses élèves disparaît, son passé ressurgit.
Elizabeth Pich
Pour sa bande dessinée Fungirl forever. Fungirl est de retour, et peu de choses ont changé. Elle évolue toujours au milieu de ses ami·es, en particulier Peter, son colocataire qui poursuit sa relation libre et à distance avec Becky. Mais lorsqu'elle rencontre Adam, son ancien patron des pompes funèbres, en pleine dépression et aux prises avec une dangereuse mafia de courses de tortues, elle se met en tête de l’aider.
Victor Dixen
Pour son roman Les mystères d'Eversand. Birdie Baker, étudiante sans le sou, tombe sur une offre d'emploi de « suivante » pour une vieille dame habitant l'État de Rhode Island. En plein janvier, elle débarque à Eversand, une presqu'île où semble régner un printemps perpétuel, et servant de fief aux Rosemore, très puissante et très secrète dynastie américaine. Avec le temps, elle se rend compte qu'elle a été recrutée pour devenir la dernière d'une longue lignée de jeunes femmes attirées au manoir pour ne jamais en ressortir.
J. Personne
Pour sa bande dessinée Glitchs. Jeune Réunionnaise, Lia a quitté son île pour la capitale. Mais à Paris, elle s’enlise dans la précarité et la solitude. Heureusement, entre les cours et son travail, elle a trouvé de quoi décompresser grâce au speedrun, l’art de finir un jeu vidéo le plus rapidement possible. Rivée devant l’écran, elle découvre un jour un bug inédit qui permettrait à sa runneuse préférée de gagner de précieuses secondes et exploser son record : de cette découverte, une amitié à distance va naître.
Charles Berbérian
Pour la bande dessinée Et toi, comment ça va ? Amis de longue date, Michèle Standjofski et Charles Berbérian confrontent leurs points de vue sur l'actualité, alors que la première maintient son activité artistique malgré les secousses et la poussière des bombardements, et que le second tente de débrouiller par le dessin tout ce qui semble obscurci par le feu continu.
Jellexia
Pour le tome 4 de sa bande dessinée Ma Senpai est un homme ! Cassiopée est une jeune sorcière qui intègre la prestigieuse école de magie Roche-Émeraude, réservée aux filles. Mauvaise élève, tête en l'air, elle se retrouve rapidement en cours de soutien avec Morganna, la sorcière la plus talentueuse de l'école. Cependant, elle découvre son secret : c'est en réalité un homme.
Alexandre Fourtoy
Pour son livre VanDeath : RedAngel. À vingt ans, Kaz reçoit un van envoyé par son père, disparu depuis des années. À l'intérieur : des secrets, un livre énigmatique et un message qui la pousse sur les routes d'Espagne. Elle se lance alors dans un road trip à sa recherche, mais comprend vite qu'elle n'est pas la seule à vouloir le retrouver.
Anne et Minh Truong Delfosse
Pour leur manga The Fucking petit chaperon rouge of the dead. Dans cette version trash et sanglante, le Petit Chaperon Rouge traverse la forêt avec son célèbre panier de victuailles et une tronçonneuse ! Entre les hordes de zombies et le Grand Méchant Loup, elle va devoir découper pour survivre, et peut-être trouver le grand amour.
Sylvain Frécon
Pour le tome six de sa bande dessinée Les Mémés. Huguette, Paulette et Lucette sont de retour pour vivre pleinement leurs plus belles années tout en s'attaquant à plusieurs sujets d'actualité avec impertinence et légèreté.
Jacques Morize
Installé à Lyon depuis 2001, Jacques Morize est rapidement tombé sous le charme de la capitale des Gaules. Tellement, qu'il en a imaginé la série du commissaire Séverac, dont chacune des enquêtes s’organise autour d’un arrondissement de Lyon.
Xavier Raynal
Pour son roman Et la foudre devint rouge. Lyon, 1793. La ville se dresse encore face à la Convention, mais chancelle, enfermée, assiégée, affamée. Dans ce tumulte, Jacques poursuit un serment : celui de défendre les siens, quels qu’en soient le prix et la douleur. Tandis que les canons tonnent, d’autres combats se jouent dans l’ombre, entre trahisons, fidélités incertaines et actes de courage ou de désespoir.
Philippe Fusaro
Pour son roman Solo tu. Rome, début des années 1980. Le mythique Piper Club, haut lieu de la pop et de l'italo- disco, n'est plus ce qu'il était. Gianni, dandy fatigué devenu un élément du décor, a besoin de changer d'air. Un soir, il rencontre Carmela, la compagne du bassiste d'un groupe punk, qui lui confie son petit garçon le temps du concert. Quand elle l'invite à passer quelques jours avec eux dans les Pouilles, il accepte, et va vivre un séjour qui changera sa vie.
Léa Castor et Esther Meunier
Pour leur bande dessinée Ras le viol. Le journaliste Esther Meunier et l'illustratrice Léa Castor allient leurs forces pour enquêter et restituer des pistes de solutions face aux violences sexistes et sexuelles en dessin, en allant à la rencontre d’activistes féministes, de chercheur·euses, et de professionnel·les de santé qui réfléchissent activement aux moyens de prévenir ces violences et de gérer leurs conséquences.
Laélia Veron
Pour son livre Trahir et venger : Paradoxes des récits de transfuges de classe. Dans son nouvel ouvrage, l'enseignante-chercheuse Laélia Veron se penche sur les récits de transfuges de classe, les histoires de personnes ayant connu une forte mobilité sociale, souvent ascendante, en abordant la notion de « trahison » des siens en changeant de classe tout en prétendant les « venger » en leur offrant un espace de représentation.
Bilquis Evely et Matheus Lopes
La librairie Momie Comics accueille la dessinatrice Bilquis Evely et le coloriste Matheus Lopes pour deux bandes dessinées qu'ils ont co-créées : Helen of Wyndhorn, racontant l'histoire d'Helen, héritière d'un célèbre écrivain à la découverte d'un monde de fantasy caché dans notre réalité, et de Supergirl Woman of Tomorrow, mettant en scène une Supergirl perdue dans l'ombre de son cousin jusqu'à sa rencontre avec Ruthye, une jeune extraterrestre en quête de vengeance.
Sophie Bénard
Pour son livre Splendeurs et misères des groupies. Des admiratrices des gladiateurs aux swifties du XXIe siècle en passant par la Lisztomania au xixe siècle et l’émergence du terme « groupie » dans les années 1960, Sophie Benard propose une histoire des fans d’aujourd’hui, tout en invitant à se réapproprier le terme et à le doter d’une définition plus juste ne reposant pas sur les préjugés sexistes qui lui collent à la peau.
Isabelle Vauglin
Pour son livre Les filles sont parfaites pour les sciences ! À travers les parcours de 48 femmes scientifiques, astrophysiciennes, biologistes, mathématiciennes, ingénieures ou encore climatologues, Isabelle Vauglin invite les jeunes filles à rêver, oser et explorer pour s'engager dans les sciences.
Soirée coups de coeur de la rentrée littéraire
La librairie La Procure organise une soirée au cours de laquelle ses libraires pourront présenter leurs coups de cœur de la rentrée littéraire de janvier 2026, en présence des auteur·ices Étienne de Montety, Françoise Henry et Grégoire Domenach.
Jean-Christophe Chauzy
Pour le tome 5 de sa bande dessinée Le reste du monde. Quelques années ont passé et les survivants, dont Hugo et sa mère, se sont organisés mais la vie a pris un tour bien militaire, entre purgatoire, entraînement armé et travail forcé. Obsédée par d'hypothétiques retrouvailles avec son autre fis Jules, parti en bateau, la mère commence à avoir des visions, avant de découvrir une clairière dissimulée qui pourrait bien devenir leur nouvel eldorado.
Atiq Rahimi
Pour son livre Kabuliwalla, c'est moi. À Calcutta, un cinéaste accablé par le désespoir songe à mettre fin à ses jours car son projet d'adapter la nouvelle Kabuliwalla n'a jamais vu le jour. Alors qu'il est sur le point de se jeter dans le Gange, il aperçoit Kabuliwalla lui-même, le personnage qu’il devait filmer. Cette vision ouvre une faille dans le réel, et le cinéaste se met à rêver la nouvelle en la mêlant à sa propre vie.
Chien Fou
Pour sa bande dessinée Y a toujours quelqu'un qui pleure. Rose a trompé Marnie, qui avait fait tomber ses barrières et lui avait ouvert son cœur. Maintenant, cette dernière doit gérer le deuil de ce qui ne sera plus jamais, et doit trouver où placer ses limites.
Marie-Hélène Lafon
Pour son livre Hors champ. À travers dix tableaux répartis sur cinquante ans, ce roman suit l'histoire d'une ferme familiale à travers les destins des deux enfants : Gilles, le fils, devra tenir la ferme, et sa sœur Claire prend la tangente au fil des années grâce aux études.
Matthieu Barbin
Pour son livre Brûle bébé. Alex grandit en banlieue bordelaise, auprès d'une mère dont la présence façonne son rapport au monde. Puis la danse surgit comme un refuge où son corps trouve sa langue, l'aidant à éveiller son identité queer et sa puissance créatrice, du hip-hop au conservatoire, de Paris au Drag.
Philippe Lubrano Lavadera
Pour son livre Fragments d’en bas. Depuis une vingtaine d’années, Philippe Lubrano Lavadera accompagne des personnes sans domicile fixe en milieu urbain et rural. Cet ouvrage, le premier de sa plume, consigne ses rencontres avec les habitant·es de la rue à Lyon.
Senchiro
Pour son manga No Devil. Lucie rêve de devenir une star du rock, et sur le chemin d'une audition, elle se fait rentrer dedans par Léo, chasseur de démons pour l'agence No Devil, qui lui brise sa guitare. Sans comprendre pourquoi, Lucie est frappée d'une malédiction la transformant en diable et commence à fréquenter Léo, sans qu'aucun d'eux ne sache qu'ils sont la proie et le chasseur de l'autre.
Émilie Decrock
Pour sa bande dessinée Juliette en Australie. Septième opus de sa série Juliette, cette nouvelle bande dessinée d'Émilie Decrock emmène son héroïne en Australie, où elle partira à la rencontre des paysages, de la faune et de la culture aborigène.
Sylvie Callet
Pour son roman L'oiseau bleu. Avec son troisième roman, Sylvie Callet célèbre la puissance de la voix et la force des liens invisibles contre l’oubli en mettant en scène Makiadi, ancienne enfant-soldat, et Divine, une fillette à la voix lumineuse, dans leurs parcours vers l'Europe marqués par l’exil, la violence et le racisme, entre vengeance et espérance.
Patrick Mallet
Pour son roman Traboule pour l'enfer. Les braquages violents, c'est la spécialité du commandant Jordan Blak. Mais un matin de mars, un cercueil et son cadavre disparaissent dans la nature, et ce n'est que le début des surprises. Des beaux quartiers lyonnais au fin fond des égouts, Jordan devra prendre des chemins sombres et faire face à son passé inavouable.
David Sala
Pour sa bande dessinée Frankenstein. En reprenant l'œuvre de Mary Shelley, David Sala la transpose dans un contexte moderne faisant directement écho aux grands défis actuels de nos sociétés en abordant des thématiques comme l’acceptation de la différence, la peur de l’inconnu, les violences faites aux minorités et la vindicte populaire.
Brigitte Lecordier
Pour la bande dessinée La réalité est énorme. Bibi a quatre, cinq ou six ans et demi, et ne sait qu'une chose : sa vie, c'est un sacré bazar, entre le terrain vague où sa famille habite, son père qui parle à Napoléon dans le miroir, sa mère chef de station au métro Pigalle, son frère, ses amis, et le périphérique, qu'elle a vu se construire juste à côté de chez elle.
Guillaume Aubin
Pour son livre Paysages voraces. Marir est historienne, et vit dans une société bâtie sur la crainte de l'Être, une créature entre végétal et animal qui dévore les êtres vivants pour s'en nourrir. Pour lui échapper, les femmes prennent le jaune, une substance qui les protège en rendant les chairs toxiques, mais qui a de lourdes conséquences sur leur santé. Lorsque la chercheuse émet l'hypothèse que le jaune n'a pas toujours été consommé et qu'une vie a existé sans lui, elle s'attire les foudres d'une partie de la population et du gouvernement.
Vincent Malfère
Pour son livre France, retour au quai de l'oubli. En 1979, à quelques semaines de la fin de la vie du paquebot France, Michel, ancien barman à son bord, s’est mis à l’écart du monde depuis son débarquement et garde un lycée le temps des vacances. Un matin, un galet est jeté par la fenêtre de sa chambre, portant une mystérieuse inscription qui le replonge dans le souvenir d’une femme et d’un passé qu’il a tenté d’oublier. Il va devoir naviguer dans l'histoire du navire pour résoudre cette énigme et s'inventer une nouvelle vie.
Gilles Marchand
Pour son livre Les Promesses orphelines. Né après la Seconde Guerre mondiale, Gino grandit dans un petit village de la campagne orléanaise. Rêveur de nature, il suit les avancées technologiques et ambitionne de participer à la transformation du monde. Au fil des années, il continuera de chercher ce qui fait une vie réussie, et fera de son mieux pour tenir les promess qu'il s'est faites quand il était enfant.
Pierre-Olivier Dittmar
Pour son livre L'invention de l'animal - essai d'anthropologie médiévale. Au Moyen-Âge, la notion d'animal en tant que catégorie comme nous la connaissons aujourd'hui n'existait pas. Avec cet ouvrage, Pierre-Olivier Dittmar témoigne d'un mode particulier de rapport au vivant et un moment décisif de l'histoire des sociétés occidentales.
Françoise Pétrovitch
Vernissage le 18 mars de 17h à 21h. Spécialisée dans le lavis et la peinture à l'huile, Françoise Pétrovitch développe, dans ses toiles, un univers de personnages, d’enfants et adolescents, qui évoquent pour elle l'intimité, peut importe le format du dessin ou de la peinture, allant du petit au très grand, recouvrant des pans de murs entiers.
