Cannes Jours 4 et 5 : Les yeux (et tout le reste) mouillés
Lawless de John Hillcoat. Jagten de Thomas Vinterberg. Like someone in love d'Abbas Kiarostami. Amour de Michael Haneke.
Lawless de John Hillcoat. Jagten de Thomas Vinterberg. Like someone in love d'Abbas Kiarostami. Amour de Michael Haneke.
Le 65e festival de Cannes arrive déjà à mi-parcours de sa compétition, et celle-ci paraît encore bien faible, avec ce qui s'annonce comme un match retour de 2009 entre Audiard et Haneke et une forte tendance à la représentation du sentiment...
Au-delà des collines de Cristian Mungiu. Laurence Anyways de Xavier Dolan. Beasts of the southern wild de Benh Zeitlin
Le 65e festival de Cannes arrive déjà à mi-parcours de sa compétition, et celle-ci paraît encore bien faible, avec ce qui s'annonce comme un match retour de 2009 entre Audiard et Haneke et une forte tendance à la représentation du sentiment...
Définitivement dans le cercle des meilleurs cinéastes français en activité, Jacques Audiard arrive à ne presque pas décevoir après "Un prophète" tout en abordant, avec une intelligence constante de la mise en scène, les rivages du...
Poussant son art si singulier de la mise en scène jusqu'à des sommets de raffinement stylistique, Wes Anderson ose aussi envoyer encore plus loin son ambition d'auteur, en peignant à hauteur d'enfant le sentiment tellurique de l'élan amoureux.
No de Pablo Larrain. Vous n'avez encore rien vu d'Alain Resnais. La Part des anges de Ken Loach
Killing them softly d'Andrew Dominik. Le Grand soir de Gustave Kervern et Benoît Délépine. Holy Motors de Leos Carax.
On se demande encore ce qui a motivé Walter Salles a porté le roman de Jack Kerouac à l'écran, tant son adaptation tombe dans tous les travers du cinéma illustratif, académique et laborieux.Christophe Chabert
Post Tenebras Lux de Carlos Reygadas. Elefante blanco de Pablo Trapero.
Après A dangerous method, David Cronenberg signe une adaptation fidèle et pourtant très personnelle de Don De Lillo. Entre pur dispositif, théâtralité assumée et subtil travail sur le temps et l'espace, un film complexe, long en bouche et au...
Curieuse édition du festival de Cannes, avec une compétition de bric et de broc pleine de films d'auteurs fatigués et dont le meilleur restera celui qui annonça paradoxalement la résurrection joyeuse d'un cinéma mort et enterré. Du coup,...
Curieuse édition du festival de Cannes, avec une compétition de bric et de broc pleine de films d'auteurs fatigués, et dont le meilleur restera celui qui annonça paradoxalement la résurrection joyeuse d'un cinéma mort et enterré. Du coup,...
The Paperboy de Lee Daniels. Dans la brume de Sergeï Loznitsa.
Mud de Jeff Nichols. L'Ivresse de l'argent de Im sang-Soo. Thérèse Desqueyroux de Claude Miller.
Pendant tout le festival de Cannes, nous avions en tête l'édition 2010, «l'édition de la mort» comme on a pris la peine de l'appeler, celle où la compétition (...)
De Umut Dağ (Autriche, 1h33) avec Nihal Koldas, Begüm Akkaya...
Contrairement à annoncé dans la publicité à paraitre dans notre numéro du 30/05, l'avant-première du film LE GRAND SOIR est vendredi 01/06 à 20h au Pathé (...)
2012 restera comme une bonne année pour le cinéma italien : un ours d'or (mérité) à Berlin pour César doit mourir des frères Taviani, un Grand prix (déjà plus généreux) (...)
Se voulant un retour aux origines de la saga "Alien", "Prometheus" est surtout une impasse pour Ridley Scott, tiraillé entre l'envie de retrouver sa splendeur graphique des débuts et son désir de rivaliser avec les blockbusters...